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Discours / meetingINA Actu· 23 juillet 2012 42 minAutoproduitFond programmatiqueInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesSolidarités & familleEnvironnement & énergie

20h France 2 du 31 décembre 2007 : Les vœux de Nicolas Sarkozy | Archive INA

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 95 %Attaque 3 %Défensif 2 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 10:50Nicolas SarkozyFait
    « Je ne crois pas la brutalité comme méthode de gouvernement. Je crois que mon rôle c'est de convaincre et de rassembler, non de heurter et de diviser. »
  • 12:00Nicolas SarkozyFait
    « Je vous dois la vérité, je vous la dirai toujours. Je ne m'autoriserai aucune hypocrisie. »
  • 13:20Nicolas SarkozyFait
    « J'ai voulu mettre chacun face à ses responsabilités. J'ai pris les miennes, j'ai pu commettre des erreurs. »
  • 14:40Nicolas SarkozyPromesse
    « Je ne vous tromperai pas, je ne vous trahirai pas. »
  • 15:50Nicolas SarkozyFait
    « Ce fut celle de l'urgence. Urgence à dépasser les vieux clivages partisans, urgence du choc fiscal et social pour rétablir la confiance et soutenir l'activité. »
  • 17:00Nicolas SarkozyFait
    « Urgence du pouvoir d'achat, urgence de l'autonomie des diversités, urgence de réformer les régimes spéciaux, de libérer et de réhabiliter le travail. »
  • 19:40Nicolas SarkozyPromesse
    « C'est ce que nous ferons quand la France présidera à partir du 1er juillet l'Union européenne. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

France [Musique] 2. Bonsoir et bienvenue à tous. Voici les titres de l'actualité de ce dernier jour de l'année. 2008 a déjà commencé dans une bonne partie du monde.

De l'Australie à la Chine. Le nouvel an a été fêté avec des feux d'artifice géants. En France, dans 3 minutes tout juste, Nicolas Sarkozi fera part de ses vœux.

Ce sera à suivre en direct de l'Élysée. On annonce un message plus personnel que politique. Cette nouvelle année marque aussi la fin de la cigarette dans les bars et les discothèques.

Sans guerre ni drame, c'est apparemment dans un esprit apaisé que la loi entre en vigueur. 150 morts au moins en 2 jours. Le Kenya bascule dans la violence après des élections contestées.

Les tours opérateurs français gèent tous les départs vers Nairobi ou Mambassa. En Colombie, l'attente n'en finit pas. Le gouvernement accuse la guerriilla des Farcs de mentir sur la libération espérée des trois otages.

Enfin, des réveillons de 2 à 1000 € nous ferons un tour d'horizon des préparatifs. En Bretagne, les plus courageux ont commencé la journée dans une eau à - 9°. Une bonne et heureuse année.

En France métropolitaine, il est trop tôt pour la souhaiter. Il paraît que cela porte malheur. Mais en Asie et en Occanie, les 12 coups de minuit ont déjà sonné.

Voici les premières images de 2008 Zinzin Bou Daou. [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] Un feu d'artifice sort norme dans le ciel de Sydney. Les Australiens ont tourné la page de 2007 il y a déjà 8h parmi les premiers sur la planète à fêter la nouvelle année.

Plus d'un million de personnes pour déguster le spectacle au-dessus du Harbor Bridge. Même scénographie ou presque à Tokyo. Au 12 coups de minuit, les visages et les téléphones portables s'illuminent.

Dans les temples bouddhistes, on prie pour la paix, la santé et la prospérité. J'espère que la nouvelle année apportera un monde où la paix s'imposera à la guerre. Voilà, j'espère garder la santé et le plein d'énergie pour cette nouvelle année.

Bienvenue à Hong Kong, un décor de cartes postal où les gratcielles du quartier d'affaires font le spectacle. En Chine, toujours Pékin fait 2008 mais veut aussi montrer que tout est déjà prêt pour ces Jeux Olympiques d'été. Un mélange de kit et de rigueur vive 2008.

En France, c'est la tradition et elle est respectée. Dans moins d'une minute maintenant, Nicolas Sarkozi fera part de ses vœux. Bonsoir Alexandre Cara, vous êtes sur place à l'Élysée.

En attendant, le président de la République a convié quelques-uns de ses ministres sur place. Oui, au total une vingtaine de ministres pour ce pot gouvernemental de fin d'année. Certains sont déjà sur leur 31, d'autres sont venus en tenue de ville.

Parmi les présents, notre Arraachidatique, Xavier Bertrand, Michel Alomarie. Absent en revanche, François Fillon qui a préféré rester dans la Sartte. Jean-Louis Borlot, Christine Lagarde excusé ou Hervé Morin en déplacement auprès des troupes françaises au Tchad.

Mais comme on l'a précisé et rappelé à l'Élysée, il s'agissait d'une invitation et pas d'une convocation. Merci Alexandre. Tout de suite donc les vœux du président de la République.

Nous nous restons à l'Élysée en direct de son bureau au premier étage. à [Musique] l'Élysée. Mes chers compatriotes, en ce 31 décembre, au terme d'une année si pleine pour notre pays, c'est avec reconnaissance pour la confiance que vous m'avez témoigné et conscient des devoirs qu'elle m'impose que je m'adresse à vous.

Ce soir, j'ai une pensée pour chacun d'entre vous. Je pense à vous qui vous préparez à fêter la nouvelle année avec votre famille, avec vos amis, en oubliant les soucis de la vie quotidienne. Je pense à vous qui êtes obligé de travailler cette nuit au service des autres.

Et à vous, soldats français en opération loin de vos foyers et qui risquent votre vie pour défendre nos valeurs. Je pense aussi à vous qui êtes seul et pour qui cette soirée sans personne à qui parler sera une soirée de solitude semblable à toutes les autres. Je pense à vous que la vie a éprouvé et que la tristesse ou la douleur tiennent à l'écart de la fête.

À chacun, je veux adresser un message d'espérance, un message de foi dans la vie et dans l'avenir. Je voudrais convaincre même celui qui en doute qu'il n'y a pas de fatalité du malheur. Au milieu des joies et des peines que l'existence réserve à chacun d'entre nous, nous pouvons par l'effort de tous bâtir une société où la vie sera plus facile, où l'avenir pourra être regardé avec davantage de confiance.

C'est la tâche que vous m'avez confié en Mélisant président de la République au mois de mai dernier. C'est une tâche immense. Tant la France a pris de retard sur la marche du monde.

Je sais combien est grande votre attente d'un changement profond après des années d'effort et de sacrifice que la plupart d'entre vous a le sentiment d'avoir consenti ? Je sais les craintes que beaucoup d'entre vous éprouvent pour l'avenir de leurs enfants. Je sais l'angoisse qui vous étint quand vous avez peur de perdre votre emploi ou quand vous craignez que l'augmentation du coût de la vie ne vous permette plus, même en travaillant dur, de faire vivre décemment votre famille.

Je sais aussi votre exaspération quand vous voulez entreprendre ou quand vous voulez travailler davantage et que vous avez le sentiment que tout est fait pour vous en empêcher. Alors bien sûr, tout ne peut être résolu en un jour. Mais croyez-le bien, ma détermination est sans faille.

Malgré les obstacles, malgré les difficultés, ce que j'ai dit, je le ferai. Je le ferai tout simplement parce que c'est l'intérêt de la France. Depuis que vous m'avez choisi pour présider aux destinées de notre pays, j'ai voulu tout mettre en œuvre pour tenir la promesse que je vous avais faite de vous rendre la fierté d'être français et de vous donner le sentiment que dans notre vieux pays, tout pourrait devenir possible.

J'ai avec François Fillon et tout le gouvernement engagé depuis 8 mois beaucoup de changements profonds. À ceux qui trouvent que cela n'est pas allé assez vite, je veux dire que j'ai fait tout ce que je pensais possible de faire en tenant compte de l'exigence du dialogue social et de la négociation. Je ne crois pas la brutalité comme méthode de gouvernement.

Je crois que mon rôle c'est de convaincre et de rassembler, non de heurter et de diviser. C'est ce à quoi je me suis efforcé dans le respect de tous. À ceux qui pensent que le changement a été trop rapide, je veux dire qu'il ne faut pas perdre de vue, que notre pays a trop attendu et que le Trump presse si nous voulons rester maître de notre destin.

J'ai voulu mettre chacun face à ses responsabilités. J'ai pris les miennes, j'ai pu commettre des erreurs. Mais depuis 8 mois, je n'ai agi qu'avec le souci de défendre les intérêts de la France.

Et pas un jour ne s'est passé où je ne me sois répété l'engagement que j'ai pris envers chacun de vous, je ne vous tromperai pas, je ne vous trahirai pas. Je vous dois la vérité, je vous la dirai toujours. Je ne m'autoriserai aucune hypocrisie.

J'ai mis tout mon cœur et toute mon énergie à être le président de tous les Français et pas seulement de ceux qui ont toujours partagé mes conviction. C'est pourquoi j'ai voulu l'ouverture. C'est pourquoi je l'ai faite avec des hommes et des femmes de valeur.

Je ne leur ai pas demandé de se renier. Je leur ai proposé simplement de servir leur pays. Ils l'ont accepté.

Je leur en suis reconnaissant. Et c'est avec le même esprit d'ouverture, avec la même volonté de tenir mes engagements que j'aborde cette nouvelle année où malgré une conjoncture internationale freinée par la crise financière, les premiers résultats de l'action entreprise devraient se faire sentir. Beaucoup reste à faire mais j'en suis le premier conscient pour que les mesures mises en œuvre se traduisent par des améliorations visibles dans votre vie quotidienne pour répondre à toutes les attentes que vous avez exprimé ou pour que la France retrouve son rang et son rôle dans le monde.

En cette fin d'année 2007, une première étape s'achève sur la voie du changement. Ce fut celle de l'urgence. Urgence à dépasser les vieux clivages partisans, urgence du choc fiscal et social pour rétablir la confiance et soutenir l'activité et qui a permis à notre économie de mieux résister que d'autres au ralentissement de la conjoncture, urgence du pouvoir d'achat, urgence de l'autonomie des diversités, urgence de réformer les régimes spéciaux, de libérer et de réhabiliter le travail, urgence du service minimum, urgence de la modernisation de l'État qui commence enfin, urgence des réformes qui attendent depuis 20 ou 30 ans.

Urgence que la France devienne exemplaire en matière d'environnement, de qualités de la vie, de développement durable, urgence du traité simplifié pour débloquer l'Europe. L'Europe dont je n'ai jamais cessé de penser qu'elle nous était indispensable. urgence que la France se remette à parler avec tout le monde pour qu'elle puisse jouer le rôle qui doit être le sien au service de la paix et de l'équilibre du monde, au service de ceux qui souffrent, des enfants et des femmes martyrisées, des persécutés, de ceux qui attendent au fond de leur prison que la France parle et agissent pour eux.

Avec 2008 et bien c'est une deuxième étape qui s'ouvre, celle d'une politique qui touche davantage encore à l'essentiel, à notre façon d'être dans la société, dans le monde, à notre culture, à notre identité, à nos valeurs, à notre rapport aux autres, c'est-à-dire au fond, à tout ce qui fait une civilisation. Depuis trop longtemps, la politique se réduit à la gestion, restant à l'écart des causes réelles de nos mots qui sont souvent plus profondes. J'ai la conviction que dans l'époque où nous sommes, nous avons besoin de ce que j'appelle une politique de civilisation.

Nous ne résoudrons rien si nous ne bâtissons pas l'école et la ville du 21e siècle. Si nous ne mettons pas au cœur de la politique le souci de l'intégration, de la diversité, de la justice, des droits de l'homme, de l'environnement, si nous ne retrouvons pas le goût de l'aventure et du risque, le sens de la responsabilité en même temps que celui du respect et de la solidarité, ou si nous n'entreprenons pas de moraliser le capitalisme financier, il ne s'agit pas de faire des discours, on en a tant fait, il s'agit d'agir pour obtenir des résultats. Alors que la France montre la voix, c'est ce que depuis toujours tous les peuples du monde attendent d'elle.

C'est ce que nous ferons quand la France présidera à partir du 1er juillet l'Union européenne. C'est ce que nous voulons faire avec l'Union pour la Méditerranée qui est un grand rêve de civilisation. C'est ce que nous voulons faire partout dans le monde pour redonner de l'espoir à ceux qui n'en ont plus.

C'est ce que bien sûr, surmontant nos doutes et nos angoisses, nous devons faire. D'abord pour la France elle-même, notre vieux monde a besoin d'une nouvelle renaissance et bien que la France soit l'âve de cette renaissance. Voici mon vœu le plus cher pour cette année qui vient.

Je souhaite du fond du cœur qu'elle soit pour la France, pour chacun d'entre vous, pour tous ceux qui vous sont chers, une année de bonheur et de réussite. Mes chers compatriotes, vive la République et vive la France. [Musique] Voilà pour cette allocution avec vous l'avez noté un générique en mouvement et un message plus centré sur le rapport de Nicolas Sarkozi au français et sur le rythme des réformes que sur les détails des lois en cours.

Il aura sans doute l'occasion de revenir sur les sujets d'actualité lors d'une conférence de presse prévue le 8 janvier. On retiendra une expression dont on reparlera sans doute celle d'une politique de civilisation annoncée pour 2008. Et on reviendra en tout cas sur cette déclaration dans une dizaine de minutes avec notamment une première réaction à gauche, celle de Julien Indray.

On entendra aussi Segolen Royal qui présentait ses vœux elle sur internet. Autres rituels comme lors de tout changement d'année, il y a les hausses et les baisses, les nouvelles mesures aussi qui touchent directement notre vie quotidienne. 2008, mode d'emploi avec Séverine Lebrin.

Pour passer l'hiver au chaud, il faudra débourser en moyenne 3 € de plus par mois. Dès demain, les tarifs augmentent de 4 % pour les 7 millions de Français qui se chauffent au gaz. latéral.

Mieux vaut éviter les coups de froid car c'est aussi demain qu'entre en vigueur de nouvelles franchises médicales. 50 centimes par boîte de médicament, 50 centimes par acte paramédical comme une séance chez le kiné. 2 € pour un transport sanitaire.

De quoi faire économiser 850 millions d'euros à la CQ. Avant d'acheter une voiture en 2008, mieux vaut vérifier qu'elle ne rejette pas trop de dioxyde de carbone. Les plus polluantes donneront lieu à un malus.

Le maximum 2600 € pour des véhicules comme ce gros 44. Les voitures propres donnent elles déjà droit à un bonus 700 € par exemple pour cette petite voiture de ville. Pour faire face aux nouvelles dépenses de 2008, pourquoi ne pas vendre quelques RTT ?

C'est désormais possible. Celles que vous aurez accumulé jusqu'à ce soir seront payées 10 % de plus et encore mieux 25 % pour celle que vous vendrez d'ici le 30 juin 2008. Enfin, les bénéficiaires de prestation sociale devront eux se contenter d'augmentation plus modérée + 1,6 % pour le RMI, + 1,1 % pour la location adultes handicapés et les pensions de retraite.

Dans les trois cas, c'est moins que l'année dernière. L'autre grande nouveauté qui va marquer ces premières heures de 2008, c'est bien sûr la loi sur le tabac. La cigarette sera totalement proscrite dans les lieux publics, y compris les bars, les restaurants, les discothèques ou les casinos.

Jusqu'au dernier moment, certains ont souhaité des aménagements, y compris au sein du gouvernement. Écoutez André Santini et la réponse de Roseline Bachelot. Je souhaiterais qu'on trouve des solutions surtout là où c'est le le grand élément de convivialité.

Ça n'a rien à voir avec les avec les villes mais dans dans les les bourgades, les petits blade de campagne et bien c'est vrai que pouvoir fumer c'est encore un endroit où on rend des services. Je réponds à André qui par ailleurs est un excellent ami qu'on va le protéger malgré lui. S'il veut fumer son cigare tranquillement à la campagne dans un endroit où il n'embêtera personne, où il n'enfumera pas les autres, et bien ma fois, on respecte tout à fait sa liberté.

Mais dans le cadre de ses lieux de convivialité, s'il fume un cigare, il expose d'autres personnes à la fumée de son cigare et ces personnes ne le souhaitent sans doute pas. Un chiffre à retenir, 68 €. C'est l'amende que risqueront désormais les fumeurs pour les restaurants ou les bars.

Les ceux qui tiennent ces établissements, ce sera le double. Cela dit, cette loi semble plutôt bien acceptée. Reportage sur ces dernières heures en fumée.

Laurence Decher Fréis Maté. Sur cette table de restaurant, trouvez l'intu le cendrier. Demain, il devra disparaître.

Ici, son destin est déjà tout tracé. À partir de ce soir, tous les cendriers vont finir dans un carton au chaud au fond de la cave. Et pour les accro à la nicotine, a chacun sa solution.

Alors, on raccroche ou pas ? Et ben, ça sera très difficile et ça serait une très bonne chose parce que je voulais m'arrêter, je me suis déjà un peu arrêté. Je pense que ça va me permettre de diminuer très sensiblement la dose.

On fumera aux toilettes en se cachant comme d'habitude. Il y a les non fumeurs ravis. Ça enlève les odeurs, ça enlève le goût et moi je trouve ça très bien.

Et les irrédictibles de la clope plus grognon. Je ne veux pas qu'on m'interdise. On aurait dû faire des restaurants fumeurs et des restaurants non fumeurs.

Comme ça tout le monde était content. Pour les restaurants, je suis d'accord mais pour les boîtes de nuit, les lieux de fête ou des choses comme ça, ils ont peut-être vu la loi un peu trop grande quoi. Côté Bartaba, les fumeurs profitent avec résignation de la petite dernière accoudée au comptoir.

On viendra plus boire un café. Ah bon ? Bah non, si on peut plus fumer sa cigarette, c'est dommage quoi.

Pourtant, le patron leur concocte une solution de rechange. On va installer à l'extérieur de l'établissement des parasoles chauffants avec des petites tablettes qui permettront au consommateurs de prendre éventuellement des cafés emporterés. Petit répis pour les accros, demain pas de contravention.

Ensuite, ce sera 68 € pour les récales citrons. Alors, pas d'autre solution que d'en griller une dehors. Oui, la plupart des établissements n'ont rien changé à leurs habitudes.

D'autres ont pris les devants en testant des cabines pour les fumeurs. Exemple à Lyon, reportage Valérie Gaget, Jean-Marie Leartier. On peut pas être plus de 15 dans la cabine.

Donc, c'est une cabine minuscule, moins de 4 m², glissé entre le bar et la porte d'entrée. Une curiosité qui se visite en groupe. L'usage du fumoir est encore facultatif mais depuis 3 semaines, la plupart des clients teste ce local dépressurisé où la fumée est aspirée par le plafond.

C'est étrange mais c'est pratique. Ouais, ça invitera aux gens qui fument pas de se contin de pas. C'est l'idéal mais en même temps ça fait une contrainte quoi.

Ça fait on est parqué quoi. D'autres clients jurent qu'ils ne fréquenteront plus les boîtes refusant d'être placé en quarantaine. 50 dans une cabine qui ça n'a rappel aucun intérêt de fumer.

Oui, ça me dépla d'avoir un aquarium. C'est le but du bar où on se retrouve, on boit des bières, on fume des clopes. Le jeune patron de ce bar de nuit, lui-même gros fumeur, a investi 20000 € dans l'installation de deux cabines.

La seconde a été construite sur mesure dans une pièce du premier étage. Son but n'est pas de gagner des clients, juste de ne pas en perdre. Ma clientèle fumeur représente à peu près 80 % de ma clientèle totale.

Si je perds 30 % de ma clientèle, va falloir que je mette deux personnes au chômage tout bêtement parce que j'en aurais plus l'utilité. Sylvie Müller commercialise ses fumoires modernes avec JV technologie, un bureau d'étude situé près de Lyon. Elle a déjà conçu surmesure une dizaine de modèles de 2 à 20 places.

Les normes à respecter sont très strictes. Alors la porte, on l'ouvre d'une manière volontaire. Elle se referme d'une manière totalement automatique.

Automatiquement, l'extracteur s'est mis en route. L'extracteur va aspirer totalement les fumées et va les expulser à l'extérieur. Depuis 2 mois, le marché des cabines fumeurs explose.

Les établissements de nuit redoutent les multiples va et viens des fumeurs difficiles à gérer et préfèrent les retenir à l'intérieur. Les cabines offrent-elles un bon compromis ? Réponse après la Saint-Sylvestre à l'aube d'une révolution.

L'actualité à l'étranger ce soir, c'est d'abord le Kenya. Il y a quelques jours encore, on évoquait l'exemplarité, la stabilité de ce pays très prisé des touristes. Et bien depuis 24 heures, il a basculé dans la violence.

Les affrontements qui ont marqué la réélection contestée du président sortant ont fait au moins 150 morts. Claude Sperè, [Musique] la plus grande confusion règne ce soir au Kenya. Un peu partout, la police et les soldats tentent de reprendre le contrôle de la situation et s'efforce de lutter contre les pillages.

Mais le climat se détériore d'heur en heure. Dans la rue, dans les villages et dans les grandes villes, des milliers de manifestants qui protestent contre le résultat des élections. Hier, le président sortant Kibaki a prêté serment en prè à avoir, dit-il gagné les élections.

Son opposant, Raila Odinga, l'accuse de fraude. En plus, derrière ces deux hommes se trouvent les deux principales ethies du pays qui s'opposent. Les violences ont déjà fait plus de 150 morts.

La communauté française suit la situation de près. Ça a tiré euh euh pas pas sporadi, c'était vraiment des tirs nourris euh et et pendant pendant pendant 1 heure quoi. Ça a été très très proche et et une expérience très désagréable.

Ce soir, le qu d'ors déconseille aux Français de se rendre au Kenya. Les tours opérateurs annulent tout leur départ jusqu'au 6 janvier. En Colombie, l'attente n'en finit pas.

Les hélicoptères sont prêts, mais la Croix-Rouge n'a toujours pas obtenu le feu vert de la guerria des farc pour aller récupérer les trois otages dans la forêt tropicale. Et le ton monte. Le gouvernement colombien accuse les FARC de tromperie et de mensonge.

Le président Ouribé lui-même est arrivé sur la base logistique de l'opération pour une réunion générale. Il y a quelques mois, l'une de nos équipes emmenée par Dorothé Oliic et Mathias II s'était rendu sur place en Colombie pour enquêter sur cette guerriade des Farcs et sur les conditions de vie au quotidien des otages. Voici leur reportage.

Une jungle grande comme deux tiers de la France. À bord de cet hélicoptère de l'armée colombienne, on ne voit rien tant la forêt est dense. Rien ni personne.

Et pourtant sous ces arbres évoluent la guerria. Les FARC, les forces armées révolutionnaires de Colombie, ce sont eux de jeunes combattants dont beaucoup aujourd'hui sont enrôlés de force. Ils connaissent tous les recoins de cette jungle et se déplacent avec leurs otages sans arrêt pour échapper aux opérations militaires.

Leur quotidien, c'est la clandestinité dans un labyrinthe vert dont ils ne sortent jamais. Cette organisation d'obédience marxiste est néanmoins parfaitement structurée militairement et politiquement. 17000 combattants, dont 40 % de femmes qui se réunissent seulement tous les de ou 3 ans pour définir la stratégie globale.

Il retournent ensuite à leur petite structure, une cinquantaine de fronts où chacun est autonome. Ils vivent comme leurs otages avec trois fois rien, toilettes dans la rivière à mat pour dormir, dortoir de fortune et nourriture à base de riz. Diana a passé 5 ans dans la guerilla avant de s'enfuir et de se rendre aux autorités colombiennes.

Elle dénonce les méthodes des phars et brisent le mythe révolutionnaire. Le combattant de base ne s'intéresse absolument pas à la politique. C'est juste qu'on reçoit l'ordre de s'asseoir pour écouter tous les discours politiques.

Mais je peux vous dire que la majorité des guerriers roses pensent plutôt à s'amuser. Et des balles, il y en a avec les matchs de foot. Ce sont les moments préférés des combattants.

Si les relations sexuelles sont autorisées, la femme guerriera n'a pas le droit d'avoir d'enfants ou alors ils sont séparés comme pour Clara Roras. Direction le Pakistan maintenant, il n'a que 19 ans et il est au centre des regards. Le fils de Benazir Butau, désigné pour lui succéder à la tête du principal d'opposition, s'est rendu aujourd'hui sur la tombe de sa mère.

Il doit indiquer dans les prochaines heures s'il va rester sur place ou s'il retournera à Oxford en Grande-Bretagne pour poursuivre ses études. Bernard Lebrin. Bilawal Zardari a changé de nom en 24 heures.

Cet étudiant de 19 ans a repoussé le nom de son père un peu plus loin. Il est désormais Bawal Buto Zardari. Première héritier d'une longue dynastie aussi politique que tragique.

Longue vie à Benazir crie au pied de la tombe. Le jeune homme au point levé, inexpérimenté mais déterminé. Né en septembre 1988, à un mois avant que sa mère devienne premier ministre, Bawal l'héritier a passé sa vie en exil avec sa sœur Bactavoir entre Dubaï et Londres. loin du Pakistan, mais croisant les grands amis politiques de sa maman Hillary Clinton.

Comme sa mère, Benazir, c'est ici à l'université d'Oxford en Grande-Bretagne qu'il fait ses études de sciences politiques. Les poursuivra-t-il ? Au quel cas, il abandonnerait à son père les rees du Parti populaire du Pakistan.

Et son père, après 10 ans de prison pour corruption est surnommé là-bas monsieur 10 % tant il aime l'argent. Autre information importante de la journée au Pakistan. Selon un haut responsable contacté par l'AFP, les élections législatives prévues dans 8 jours seront reporté d'au moins un mois.

La décision sera officielle demain. Une perspective qui provoque la colère en tout cas des partisans de Benazir Butau. Sur place Philippe Rochot, Tristan Lebraz.

Les portraits de Benazir Butu resteront accrochés jusqu'aux élections comme si elle était toujours candidate, surtout ici à Rawalpindi où elle a été assassinée. Mais pas de photos du fils Bawal qui lui succède à la tête du Parti populaire. Ces femmes qui ont soutenu Benazir pendant toute sa carrière politique et prient encore pour elle acceptent d'être guidé par son jeune fils malgré ses 19 ans.

Il est populaire depuis qu'il est bébé parce que quand le martyre Benazir Butau a remporté ses premières élections, elle était enceinte de nous. Nous aimons la famille But et Bawal était la seule solution. Il y avait bien la sœur de Benazir, mais elle a refusé car elle n'est pas engagée en politique.

Nous demandons à Dieu d'aider Bawal. Le Parti populaire de la famille Butau sort profondément touché par cette épreuve, mais demande pourtant que les élections aient bien lieu à la date prévue du 8 janvier alors que le parti qui soutient Moucharaf veut les repousser. Derrière ce cordon de police siège l'homme qui tenait tête à Benazir Butu dans cette cité de Rawel Pindi où elle a été tuée.

Rachid Armed, ancien ministre, est plutôt gêné par sa disparition mais pas bouleversé. Ce n'est pas moi qui l'ai tué, c'est la violence politique qui est responsable. Bien sûr, les gens sont profondément bouleversés, mais si Dieu le veut, je gagnerai.

Inchallah. La commission électorale qui se réunira ici demain pourra difficilement imposer une date aux partis politiques sans obtenir leur accord car une seule formation peut à elle seule saboter le scrutin en refusant tout simplement d'y participer. En bref encore la zone euro s'agrandit.

Chypre et Malt adoptent à leur tour ce soir à minuit la monnaie unique européenne, soit un peu plus d'un million d'habitants à L2. La zone comprend maintenant 15 pays et 318 millions d'habitants. Retour en France avec une première dans les centres de rétention, les 100 papiers continuent de protester contre leurs conditions d'arrestation et de détention.

Six centres au total sont concernés depuis plusieurs jours et à Vincè près de Paris, les forces de l'ordre sont intervenues la nuit dernière pour la deuxième fois consécutive. Vincent Fichman, José Bouestex. Depuis quelques jours, le mot claque et alimente un vent de révolte.

Il y a 3 jours, une trentaine de retenus auraient démarré une grève de la fin. Le ministère de l'immigration conteste l'existence même de ce mouvement. Difficile de vérifier ce qui se passe réellement à l'intérieur.

Hier soir, ils auraient refusé de rentrer dans leur chambre. La police a dû intervenir. Au téléphone, l'un des retenus emploie les mots les plus durs.

Un petit peu la situation. Bah, on est traité comme des b comme des des prisonniers, comme des un peu un peu de tout. On n pas traité comme des êtres humains.

D'après le gouvernement, ces protestations sont à relativiser. Aujourd'hui, les choses ont été remises en état là où il pouvait y avoir des problèmes et donc il n'y a aucune raison qu'il y ait encore des difficultés. Jeudi dernier, les mêmes images dans un autre centre de rétention, celui du Mil Lamelot près de Roissi.

Nous avions interrogé le meneur Abou Indienor. Depuis, il a été remis en liberté pour vise de procédure. Candestin depuis 5 ans, il enseignait les mathématiques dans un centre de soutien scolaire.

Ces listesl sont des listes de tous les élèves que j'ai suivis de 2002 à 2007 qui ont eu le bac grâce à moi. Ça, ce sont mes fiches d'impôts. J'ai voulu être comme tout citoyen correct et modèle.

Dans les centres de rétention, aucun cas n'est totalement comparable, mais la tension elle semble contagieuse. Outre Vincen et le Ménamelot, trois autres centres ont connu des débordements plus ou moins importants. On revient maintenant comme prévu sur les vœux de Nicolas Sarkozi que vous avez pu suivre en direct il y a une douzaine de minutes avant d'entendre Julien Dry des images de Ségolen Royal qui s'est rendu elle dans une caserne de pompiers à Paris pour mettre l'accent je cite sur un service public particulièrement mobilisé pour cette nuit de la Saint-Sylvestre a ensuite présenté ses vœux sur internet en voici un extrait de votre accueil je veux que l'année 2008 soit comme cela a été promis l'année de lutte contre la vie chère et je souhaite pour la France, c'est-à-dire pour nous tous que les garanties fondamental soit renforcé et non pas fragilisé.

Le temps presse, le potentiel est là et c'est pourquoi je souhaite que l'année 2008 soit l'année de la morale, des comportements et des résultats. Voilà. Et pour Julien et bien ce sera pour une autre fois.

Nous n'avons plus à l'heure qu'il ait enregistré sa réaction. Un accident mortel en montagne à la Plagne. En sa voie, un surfeur d'une vingtaine d'années, originaire de Saint-Étienne, a heurté un skilleur.

Il est sorti de la piste et il est mort dès suite de ses blessures à l'hôpital. Sur place, on reparle du coup des précautions à prendre comme le port du casque Denis Sébastien Philippe Évec. Une piste étroite classée rouge difficile et beaucoup de monde.

Voilà pour les circonstances de l'accident. Surtout le jeune surfeur âgé d'une vingtaine d'années allait trop vite selon les témoignages recueillis par les secouristes. Il est décédé quelques heures après son transfert à l'hôpital.

Il a slalomé entre les clients puis il en a percuté un. Donc ça l'a déséquilibré. Il est monté sur un talu un peu ce genre là et puis il a été percuté un arbre qui l'arbre l'a renvoyé au milieu de la piste.

Et pourtant 50 m en amont, une banderole en plein milieu de la piste incitait à ralentir. Une signalétique considérablement renforcée dans les stations ces dernières années mais pas toujours respectée. Les bras sont toujours devant et on pouche sur les genoux.

Autre élément déterminant dans la gravité de l'accident, l'absence de casque. Or, les moniteurs en témoignent. Cette protection est devenue indispensable.

On n'oblige pas nous les enfants à en avoir mais c'est vraiment conseillé. C'est très utile. Désormais rentrer dans les mœurs pour les enfants, le port du casque commence seulement à percer chez les adultes.

Vos enfants oui mais vous non. On peut dire ça. On peut dire ça même si c'est vrai que on serait peut-être mieux tous avec un casque comme en vélo et on tombe t toujours soit en avant soit en arrière et je contrôle assez mal mes chutes en sort donc systématiquement.

Ouais. Et même avec le meilleur équipement, les secouristes le rappellent en période d'affluence, il faut maîtriser sa vitesse. On en vient à cette belle histoire de fin d'année, l'histoire d'un sauvetage près de Vezou en Franchecté.

Une femme n'a pas hésité à se jeter dans l'eau glacée pour secourir un grand-père et son petit-fils de 6 ans dont la voiture avait dérapé sur une plaque de verglair dans la rivière. Tout le monde et sain et sauf sur place Stéphanie Lafenteé Nicolas Meyer. C'est une route qu'ils connaissent bien mais samedi après-midi, alors qu'ils se rendent à une fête de famille, Claude et son petit-fils Louis 6 ans dérapent sur une plaque de vergla.

Leur voiture se retourne dans la lanterne, une rivière dont l'eau est à 2 degrés. Quelques secondes après l'accident, deux voitures s'arrêtent. Dans l'une, un couple de militaires.

Dans l'autre, la voisine des victimes. L'homme a est rentré dans l'eau en premier. Je l'ai suivi, il m'a attendu le petit bout de chou qui était tout bleu que je j'ai même pas reconnu que c'était un ami de mon fils.

Je lui ai donné mon manteau que j'avais enlevé avant de de sauter dans l'eau et euh et après on essayit de dégager le grand-père. C'était plus dur parce qu'il était plus lourd qu'un qu'un petit enfant. On n pas à réfléchir, on sait que c'est à nous de le faire et il faut le faire.

La vie de de des personnes était en danger. Mais ils ne sont pas juste de bons samaritains. Ils connaissent aussi les gestes qui sauvent. d'abord sécuriser les lieux de l'accident puis pratiquer les premiers secours pour réanimer le Septuagénire.

Je me suis dit qu'il fallait que je sauve cette vie. Alors, je lui ai fait le bouche à bouche, je l'ai frictionné, on essay de le déshabiller, de le réchauffer avec des habits. Le petit garçon est sorti de l'hôpital de Vezou cet après-midi.

Son grand-père y est toujours soigné. Il souffre d'un odème pulmonaire mais ses jours ne sont plus en danger. On en vient maintenant au réveillon.

Vous avez sans doute déjà tout prévu. Vous êtes peut-être déjà à table, même si c'est le cas. Voici un moment de rêve.

Imaginez que vous vous offrez ce soir un grand restaurant à deux ou trois étoiles. Et bien voici le menu à Mougin. C'est l'un des plus fins repas de la Côte d'Azur.

Nathalie Jourdan. Raymond Chapelard. Tempo allégro voire presto.

Ça fouette, ça frayit, ça yout. Petit légumes vert qui vont accompagner le mar. Courgettes, artichaud, radis et carottes ont cuit séparément.

Dans l'assiette, c'est l'heure des retrouvailles. Il ne manque plus que le haar. Donc là, l'omar, il est cuit une minute à la vapeur, ensuite décortiqué et rôti dans un beurre de crucier préparé au préalable.

Son hom Alain Lorca l'accompagne d'une sauce au vin rouge. Pour suivre, le chef étoilé a pensé gibier. C'est un petit feuilleté de perdre par au foie gras et à la truffe sous le feuilleté un soleil noir.

Dans cette sauce la mélanosporum reine des truffes a trinqué au porteau. Pour accompagner ses ménobles, Alain Lorca voulait des vins d'exception. Petrus 94 pour le Homar, Château Ikem 93 pour le Perdre.

C'est donner la possibilité justement à à notre clientèle de pouvoir faire un accord vin mais avec des vins prestigieux. Donc qui se payent une bouteille de pétruche ou kem donc se trouver ensemble avec mon équipe de pouvoir trouver des beaux milisés mais encore qui sont encore accessibles et qu'on puisse servir éventuellement au vert. Des nectares servis au vert, l'addition n'en reste pas moins la plus élevée de la Saint-Sylvestre sur la côte d'Azur. 700 € le menu.

Il est vrai que le dessert est couvert d'or. Un réveillon en mouvement maintenant. Réveillons sur l'eau.

Cela se passe à Paris sur les bateaux mouches et nous retrouvons tout de suite en direct Agnès Moligier. Agnès, quel est le programme du voyage ? Alors, le voyage n'a pas commencé.

C'est vers 21h que la mouche, le bateau sur lequel nous sommes embarqués, va démarrer pour une croisière sur la scène où les touristes du monde entier vont pouvoir venir réveillonner. Je pense que c'est un des endroits au monde le plus prisé par les touristes. Ils seront 200 sur ce bateau, 200 sur le bateau à côté de moi, au total 600 embarquer ce soir pour deux types de croisières.

Une courte jusqu'à minuit et demi. On pourra quand même abord fêter le réveillon. Une autre jusqu'à 3h du matin.

Les prix sont un peu moins élevés que dans le reportage que l'on vient de voir. 250 € 350 €. Alors pour vous allécher chez David, une petite idée du menu.

Brochette de langouste, gras euh de canard maison et petit bon je me suis trompée petit bonbon de langouste au crustacé. J'espère que vous savez vous réveillonner ce soir parce qu'ici c'est plein. Alors en attendant, on va vous souhaiter une bonne soirée à tous ceux qui nous regardent aussi et on va sabrer le champagne à la fin de 2007.

Agnès, vous n'avez pas le mal de mer ? Enfin plutôt le mal de scène. Non non, pour l'instant tout va très bien David.

Et bien bonne soirée à vous. Voilà. Ben écoutez, bonne année à vous.

Merci. Merci. Autre, il faut pas encore le dire.

Autre lieu, autre menu. À l'île de apprentis cuisiniers encadré de professionnel réalise un repas à 2 € en tout cas moins de 3 € pour un centre social d'hébergement. Les 35 pensionnaires auront le plaisir de manger malgré tout du saumon fumé, du gibier, du carré de biche.

Le prix euh très faible de ce repas est possible grâce aux fournisseurs qui font cadeau de la nourriture. En tout cas, certains pour s'ouvrir l'appétit ont eu recours à une méthode radicale mais désormais rituelle. Le bain glacé.

Bravo les courageux à Dinard. L'eau était tout de même à moins de 9°gr. Sur place Jacques Devau, Michel Hiver. nageur avant d'affronter une eau à 8° 8 petite séance d'échauffement car sur les 575 nageurs présent les habitués des bains hivernaux ne sont pas légion c'est ce matin que ça m'a pris un j'avais pas décidé avant j'ai vu sur le journal 31 15h à dinard donc j'y suis j'espère que l'eau sera pétillante comme du champagne.

Pétillante, on ne sait pas mais bien frappé c'est sûr. Aussi bon nombre se content d'une rapide trempette. Vite rentré dans l'eau certes mais vite sortie aussi.

Elle est très très froide mais c'est bon. Très bon. Ça pique, ça fouette.

C'est horrible. Ça fait très mal. Et puis il y a les durs à cuire ceux qui trouvent l'eau très bonne ou qui n'osent pas avouer le contraire.

Allez formidable. Génial. Formidable formidable vraiment avec un temps comme ça super le coup de 6 m hein.

Mais je sais que tout le monde a pas la même peau hein. Il y en a qui supporte pas. Mais vous êtes habité vous ?

Moi je suis habité. Je suis né je suis né ici moi. Minut un quart d'heure de baignade pas plus.

On ne badine pas avec la sécurité. Tout le monde peut se réchauffer. La mère elle a retrouvé sa tranquillité.

Autre tradition le concert du nouvel an. Ce sera à suivre demain bien sûr en direct de Vienne avec l'orchestre philharmonique en direct sur France 2 au baguette un français de 83 ans, George prêtre, ça n'est pas si courant, Isabelle Bchler. George prêtre n'est plus un jeune homme mais il en a la fougue quand il est au pupitre devant un orchestre de la qualité du filharmonique de Vienne.

À 83 ans, il a eu l'occasion de le diriger à plusieurs reprises depuis 1962. Il y a pas papa il y a pas papa mais il écrit des Alien il est presque en famille nous nous comprenons c'est dans le détail dans un petit geste dans un petit d'un petit respiration un silence c'est très important le silence aussi mais ça ils le comprennent tout de suite magnifiquement diriger la musique légère de la dynastie desraos viennois s'il en est. Il le fait depuis 45 [Musique] ans.

J'ai eu d'ailleurs un track fou. C'était la semaine dernière, j'ai fait mes débuts dans Capricot et naturellement je trouve ce qui est vi noir. Enfin pas mal marché mais j'avais peur.

Et ce grand chef n'a jamais boudé son plaisir. La musique légère est une fête pour lui. Que du champagne hein parce que plouf, ça explose et la mousse, la mousse du champagne qui se répond comme ça pour pour donner du bonheur et une joie.

Voilà, avant de refermer cette édition, je vous en rappelle deux des principaux titres. D'abord, Nicolas Sarkozi a présenté ses vœux au français dans une allocution d'un peu moins de 10 minutes. Il a défendu le rythme des réformes, plaidé pour une politique de civilisation et une nouvelle renaissance de la France.

Et puis c'est déjà 2008 dans une grande partie du monde en Asie et en Océanie de Pékin à Sydney, les 12 coups de minuit ont déjà sonné. C'est la fin de ce journal. Merci à vous de l'avoir suivi.

Tout de suite la météo. Isabelle Martinet 20h50. Vous avez rendez-vous avec Patrick Sébastien et son plus grand cabaret pour une soirée spéciale réveillon.

Un réveillon que je vous souhaite excellent. À [Musique] demain. L'info en continue, c'est aussi sur france2.fr. faire [Musique] [Applaudissements]