Pass vaccinal : Valérie Pécresse face à ses premiers frondeurs
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
je pense est une des leçons de ce scrutin car encore on regarde globalement sur l'ensemble du projet de loi on est à 28 élus les républicains députés pour 24 contre et 22 abstentions on est vraiment un presque un tiers un tiers un tiers et notamment vous trouvez des personnes comme par exemple julien aubert qui sur l'article 1 précisément avait voté contre mais sur l'ensemble du texte est abstenu obtient 18 ans robert on le retrouve cet après midi aux côtés de valérie pécresse en déplacement à hawaï à un affichage aussi en parler des symboles avec elisabeth ça peut aussi compliquer c'est une entrée aussi en campagne et ses relations avec les députés avec les parlementaires qui qui qui marque quelque chose certains en coulisse disent déjà ben voilà c'est une analyse sur le moment assayas et frondeur valérie ça y est ça il valait real à ces frondeurs ses skis quel rendement elle a entendu réellement comptant quelque chose surtout les tous les niveaux tous les fronts surtout à tous les niveaux exactement et la deuxième leçon à retenir je trouve de ce scrutin au delà de ce qui a été adoptée voter la petite musique de l'obligation vaccinale on l'a entendue au sein même de l'hémicycle dans le dans les débats c'est venu comme ça tient ce matin c'est manuel valls qui rajoute une pièce dans la machine sur moi je suis pour l'obligation vague edouard philippe hier soir hier edouard philippe françois bayrou ce qu'il a toujours été pour cette obligation vaccinale philippe bayrou c'est quand même françois c'est être deux piliers un lourd a autour d' emmanuel macron le chef de l'état lui a semblé fermer le ban dans l'interview au parisien mais on voit bien que c'est un sujet qui est sur la table et qu'à mon avis qui sera aussi un sujet qu'on abordera comme ça au sénat dans la dans la suite du processus législatif ce n'est pas à l'intérieur du dessus de steve jobs mais c'est une petite musique est en plein dans la campagne présidentielle aussi à mon avis ça va compter c'est tenir certaines matières ce qui est sûr c'est que le gouvernement a choisi une méthode plutôt ferme pour pousser ceux qui ne sont pas encore vaccinés à le faire et qu'en pensent les français cette méthode regardons ensemble notre sondage elle s'est réalisée par harris interactive il est riche d'enseignements sur les propos du chef de l'état qui veut emmerder je cite les non-vaccinés 60% estiment que le président a eu tort de s'exprimer de cette manière ils sont 68% a estimé que parler de manière familière et bien ce n'est pas une bonne chose mais sur le fond et c'est peut-être ça l'essentiel sur le fond ils sont 60% à être d'accord avec la stratégie du président qui est de mettre des contraintes plus fortes pour les non vaccinés pascal perrineau est ce que ça signifie finalement que le pari fait par emmanuel macron est en train de marcher deux marchés oui et non parce que les français sont subtiles ont ils distinguent le fond et la forme il considère que la forme est là dans une proportion tout à fait importante 60% et déplacé un président de la république ne doit pas s'exprimer de la manière dont il s'est exprimé d'ailleurs il a qu'à prendre exemple sur son premier ministre le premier ministre a parlé d' outrage 1 on peut parler d' outrage par les dormir dès les non vaccinés on ne voit pas très bien ce que ça apporte surtout si le but du président de la république légitime et de réduire cette population de 5 % de personnes qui ne sont pas vaccinés pour des raisons diverses d'ailleurs diverses et variées qui l'aurait fait qu'il aurait dû prendre prendre en compte ici tel est son objectif j'allais dire ça n'est pas en insultant c'est non vaccinés qu'il va avancer la stratégie de vaccination de ce pôle de 5 millions donc c'est véritablement simplement un président qui a un peu un peu dérapé un peu perdu ses nerfs ça n'est pas à la hauteur de ce que l'on attend d'un président ou une présidente de la république en revanche sur le fond bien sûr les français considèrent que la stratégie la bonne stratégie en effet c'est d'arriver à l'est à 95 et puis éventuellement 97 ou à presque la totalité de la population vaccinée la france d'ailleurs bien partis quand vous regardez les classements internationaux le chili certes fait mieux que nous l'espagne et l'italie ont légèrement mieux que nous mais la france est en effet bien placé donc encore un effort les français disent encore un effort mais ils veulent que cet effort soit fait sur le ton de la pédagogie et c'est important parce que ce qu'on attend d'un politique et en particulier du premier d'entre nous le président de la république c'est qu'ils travaillent sur le terrain de la conviction et non pas sur le terrain facile populiste allons-y de la stigmatisation je les emmerde mais qu'est ce que ça apporte j'allais dire ou débat voyez et puis bon certes c'est un jeune président dont le tempérament et vif on le sait mais voilà ça c'est le tranchant vous est à double tranchant mais bien sûr et c'est complètement contradictoire par rapport au but légitime qui est le sien d'essayer de faire en sorte qu'on ait une population française presque totalement vacciner c'est complètement contre productif et parce qu'elle est d'un effet de manche et la classe politique française parce que sortons du seul cas du président de la république la classe politique française est vraiment cette beaucoup trop à ses effets de manche à ces facilités à ce langage relâché faudra un peu tenu si vous voulez mais je crois que les français attendent des politiques un peu de tenue parce qu'elle
Valérie Pécresse