Pompiers en grève : nos casernes à bout ? / Guillaume Pley : accuser publiquement est-ce condamner ?
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Les vraies voix sud radio 17h 19h Judith Bre bonsoir bonsoir chers amis ravi de vous retrouver sur Sud Radio les vraies voix de l'été c'est de 17h à 19h 2h d'actu puis aussi vos histoires, vos réactions et vos prises de position l'antenne est à vous n'hésitez pas au 0826 300 300 ce jeudi direction les fournils avec la canicule comment nos boulangers continuent-ils à travailler derrière des fours déjà bien brûlants on part à leur rencontre et puis place au foot avec le PSG aussi he qui lance sa saison de la meilleure des manières avec une première victoire Et puis déjà un trophée en poche. Puis bien sûr vos trois grands débats du jour. Vous réagissez, vous témoignez, vous dites ce que vous pensez hein, installez-vous d'ailleurs les vrais voix de l'été.
Ça commence maintenant sur Sud Radio. Les vraies voix sud radio à 17h30 votre question du soir. Ils sont fâchés nos pompiers.
Il y a de quoi si je ne si je ne m'abuse ce jeudi 13 août, les syndicats appellent à une grève nationale. Il réclament plus de moyens davantage de recrutement, de meilleures conditions de travail. Alors qu'on le sait, les interventions augmentent et deviennent de plus en plus difficiles.
Alors, on vous pose la question sur YouTube pour nos pompiers en grève. Est-ce que nos casernes sont au bord de la rupture ? Vous hésitez pas à commenter ou à nous appeler, je vous l'ai déjà dit, au 0800 26 300 300 et puis à 18h20, notre grand débat avec cette canicule.
C'est pas seulement nous qui avons chaud hein, nos centrales nucléaires aussi sont sous pression. Selon RTE, le gestionnaire du réseau électrique français, certains réacteurs peuvent être contraints de réduire leur production lorsque l'eau des fleuves utilisée pour leur refroidissement devient trop chaude. C'est un peu inquiétant d'ailleurs, hein.
Alors, est-ce qu'on peut y compter ? On peut compter dessus sur notre parc nucléaire, à votre avis ? Vous pouvez commenter aussi sur YouTube, n'hésitez pas.
Et puis à 18h43, le point sur ce qui fait bouger les réseaux sociaux. Guillaume Play, on l'a beaucoup entendu ces temps-ci, fondateur de légende, le média en ligne sur YouTube notamment est visé par plusieurs accusations relayées dans les médias et sur les réseaux sociaux. Il en conteste certaines.
Il a annoncé des plaintes en en diffamation pendant que l'emballement des réactions est déjà inarrêtable sur la toile. Donc on vous pose la question accusé publiquement sur les réseaux sociaux. Est-ce que c'est déjà être condamné ?
C'est une vraie question. Vous allez commenter s'il vous plaît. Vous nous appelez au 0826 300300.
Vous le savez cette antenne c'est la vôtre. Allez vos vraies voix du soir. Les vraies voix sud radio.
Ah une petite nouvelle à ma gauche. Bonsoir Salamou. Bonsoir.
Bienvenue. Merci. Vous êtes humoriste, entrepreneur, fondatrice du Woman Commandy Tour et chroniqueuse.
Et sinon, ça va ? Est-ce que vous en faites des trucs he ? Oui, ça va et encore mais c'est gentil.
Merci avec plaisir. Jean-Christophe Couville 2è soir, c'était un plaisir hier. On espère que ça va être aussi bien ce soir.
Bonjour. Ouais, c'est un abonnement hein. Ça y est, on s'y fait hein.
Vous êtes secrétaire national du syndicat de police unité. Tout à fait. Allez, c'est parti pour la question du soir.
Les vraies voix sud radio. Ils sont tabou nos pompiers lors que l'air monte ce jeudi 13 août, les syndicats appel à une grève nationale pour réclamer plus de moyens, plus de recrutement, de meilleures conditions de travail tout simplement car on le sait sur le terrain, les interventions sont toujours plus nombreuses, plus lourdes et plus difficiles à assurer. Évidemment, on vous pose la question sur YouTube, hein.
Nos casernes sont-elles au bord de la rupture ? A priori, elles en sont pas très loin. Pour en parler, on a avec le lieutenant colonel Alain Larata.
Bonsoir lieutenant colonel. Bonsoir. Alors vous vous êtes secrétaire du syndicat à venir secours et puis bah vous sortez hein du bureau de monsieur Nugèz ce matin, enfin il y a pas très longtemps d'ailleurs.
Alors vous êtes content ou pas ? Vous savez l'objectif de la journée puisque la journée a été très longue, on a enfin eu médiatique que l'on a espéré et souhaité pendant longtemps. Ouais.
Je rappelle que depuis le mois d'avril, nous sommes en intersyndical, qu'en avril, on avait demandé à ce que les médias puissent un petit peu soutenir notre démarche. Bon, il y avait peut-être pas assez de flammes dans nos revendications, donc ça a été un petit peu une action manquée et il a fallu malheureusement les événements de Gironde, du Var et d'ailleurs et nos quatre collègues et nos quatre collègues qui sont décédés et d'ailleurs on profite à chaque occasion de leur rendre hommage et de penser à leur famille, à leurs proches. Et il a fallu malheureusement cet événement et se creux un petit peu dans la pression opérationnelle pour qu'on menait notre place et euh contraindre un petit peu le ministre de l'intérieur à nous recevoir, ce qui fut le cas à midi aujourd'hui.
Écoutez, pour ma part euh c'est le 8e ministre de l'intérieur que que je rencontre. Pas de surprise, euh de la déception, mais pas de concret. Comment ?
Pas de concret. Pas de concret. Et de toute façon euh euh le patron de Bovau n'a pas euh les moyens, n'a pas les clés du camion pour régler les problèmes de sécurité civile.
Donc quand on est face à une situation où celui qui est le patron des pompiers n'a pas de solution immédiate à nous apporter, vous comprenez à la fois notre déception et puis aussi notre colère. Ouais. On va l'écouter tiens le ministre de l'intérieur Laurent Nunes.
Je leur ai annoncé que le projet de loi de modernisation de la sécurité civile qui fait suite au beau de la sécurité civile que ce projet de loi donc leur serait présenté puisqu'il a été définitivement arbitré par le premier ministre. Il leur sera présenté le 8 septembre prochain. Il s'agit de montrer ce que nous avons retenu mais ce sont des dispositions.
Il il y a pas eu de loi de modernisation de la sécurité civile depuis 2004. un texte qui clarifie notamment les missions, l'émission les leur celles d'autres acteurs pour avoir une meilleure répartition, une répartition plus équilibré et puis il y a évidemment d'autres dispositions comme celles qui concernent la protection juridique des sapeurs pompiers. Beaucoup de mots pour pas dire grand-chose a priori le temps colonel.
Bah écoutez, moi je fais pas de la politique, je fais du syndicalisme. Donc quand je prends la parole, c'est pour essayer d'abord d'être clair. Je fais pas de promesse.
Vous me direz sur ce pointlà, on peut pas reprocher aux politiques. Donc vous avons fait des promesses parce qu'on a jamais eu de promesse. Il y en a peut-être une qu'on peut retenir, c'est celle du président Macron qui avait un annoncé qui doublait les Canadaes.
Moi j'y en veux pas à lui, j'en veux à celui qui a préparé l'affiche parce que quand il dit ça, ça fait depuis 2015 qu'on fabrique plus un sol canader. Voyez ? Donc malgré tout, pour être quand même plus concret, c'est c'est une réelle déception.
Mais l'objectif, il était aussi pédagogique, c'est que l'opinion publique, les médias comprennent qu'aujourd'hui en France, les pompiers, on est sur un triptique entre l'État, les parlementaires et les collectivités. Ah et et nous, on a affaire à à toutes ces personnes-là et c'est c'est d'une usure fantastique. Vous avez une mobilisation massive he qui arrive le 29 septembre euh qui a été annoncé là et vous m'avez dit en antenne que vous allez organiser un campement place de la République à Paris à partir du 26.
Oui, c'est une idée qui a germé. Je elle était peut-être pas tout à fait prête encore euh jusqu'à ce jour. Non mais quand je dis prête quand m'acc jusqu'à aujourd'hui jusqu'à ce que vous sortiez du bureau du ministre.
Écoutez jusqu'à ce que effectivement on entende ce qu'on l'on s'attendait à entendre et surtout quand on voit la réaction des médias. vous étiez très nombreux et ça nous fait chaud au cœur. Ça veut dire que le sujet vous intéresse.
Donc à partir du 26 septembre, on va monter un campement sur place de la République. On est chez nous, c'est la place de la République et ça permettra aux citoyens de venir nous voir, ça permettra aux médias de venir nous voir, ça permettra aux parlementaires de venir nous voir s'il le souhaitent hein. C'est une invitation, on va pas les convoquer et puis ce sera un échange direct.
Ils sont là, je pense. On verra. C'est il y a un weekend he quand même.
Jean-Christophe Couvi quand on écoute le lieutenant colonel Ain Larata qui nous explique aussi que ces méga feux ils ont déjà causé, on l'a entendu, la mort de quatre pompiers et que ces revendications elles sont pas du tout récentes. En 2019 déjà, il y avait entre 7 et 10000 qui avaient manifesté partout en France. Il y avait en 2020 plusieurs manifestations on s'en souvient qui avaient dégénéré et c'est vrai que tout d'un coup, il faut un mégafeu pour qu'on prenne conscience en fait du manque d'effectif, des besoins réels qu'il y a en terme de protection civile en fait.
Ah mais ça c'est bienvenu en France hein, j'allais dire malheureusement on a le même combat et je me reconnais aussi dans le combat des pompiers parce que c'est toujours l'orégalien et on a toujours les mêmes problématiques. Les moyens humains, les moyens matériels, les conditions de travail, la rémunération, tout y est. D'ailleurs, je peux vous dire, moi nous aussi, on avait fait une manifestation de début juillet.
Euh le ministre nous avait dit "Je vous reçois sous 10 jours euh bon ben il a effectivement il nous il recevra le 25 août. Il y a eu l'effet on a été patient mais là je peux vous dire qu'à la rentrée euh c'est pas un extincteur social qui va lui falloir, c'est un vrai canader social parce qu'on va voir les pompiers dans la rue et les policiers dans la rue. Donc en fait, si vous voulez, ça craque de partout et on a une espèce de je sais pas moi, au gouvernement, on se rend compte que oui alors oui, on met du sparadra à gauche à droite, on prend on prend acte de la colère de de des fonctionnaires et et pas que d'ailleurs puisquil y a des volontaires mais mais du coup et du coup on sait pas répondre, on sait pas répondre et c'est ça qui est pénible.
On attend autre chose de nos hommes politiques en fait. On attend qu'il prennent des responsabilités et surtout qu'il s'engagent. Voilà.
OK, on a compris qu'en 2027, il y a des présidentiels, mais jusqu'en 2027, la terre elle tourne, il y a des fois même des éclipses et donc il faut aussi que que nos politiques arrêtent de s'éclipser, qu'il soient un peu sur le devant de la scène qui nous amène des du concret. Voilà. Non mais c'est et franchement quand aussi la police on a participé comme on a pu aussi à aider les pompiers et quand je vois que on est incapable d'avoir une fiche réflexe alors que le ministère de l'intérieur c'est le ministère des crises.
Donc et par exemple les CRS se proposer pour venir monter des cantines on peut on peut par exemple produire 500 repas pour les pompiers les citoyens dès qu'il y a une crise et cetera et en fait on a une technure qui tremble et qui n'ose pas prendre ces décisions là. On s'est battu aussi pour les pour les les lanceurs d'eau les camions lanceur d'eau qui sont venus en support des pompiers bien entendu on veut pas faire le travail des pompiers mais au moins on pouvit aussi convoyer des des milliers litres d'eau bien sûr et en fait tout ça on a vu qu'il a fallu faire du lourd il fait en Allemagne d'ailleurs mais en Allemagne ils sont peut-être un peu moins bta qu'en France moment donné ils sont moins dans la lourdeur administrative oui nous c'est pénible en fait faut toujours pleurnicher faut toujours imposer et en fait on se rend compte que nos ministres s'il y a pas de pression ils reçoivent pas donc aujourd'hui je peux vous dire que la pression ils vont l'avoir parce qu'on en a marre On en a marre d'attendre. Ah ben ça, on l'a bien entendu.
Sal à Itamou quand on écoute en fait euh les messieurs qui sont présents sur ce plateau et ce qu'on entend en général hein en fait on se rend compte qu'il y a un manque d'anticipation globale et que finalement on est toujours dans l'urgence le nez devant et que finalement c'est ça qui provoque aussi la colère. Oui et malheureusement c'est pas que pour ce sujet-là, c'est toujours la même chose et je le dis constamment. Ça veut dire qu'on va aussi arriver à la rentrée.
Je vous prends un exemple concret pour les professeurs à la rentrée. On va encore revenir sur le manque de professeur aujourd'hui en France et j'en parlais puisque j'ai été reçu justement par la ministre déléguée de Laurent Nunes qui est Marie Pierre Vedren euh où justement on discutait de ce problème d'anticipation en France. Donc aujourd'hui en France il faut trouver une solution.
Ça veut dire que si on n'est pas capable d'anticiper sur des problématiques qu'on connaît aujourd'hui, je veux dire, on le sait, on on connaît tous que le réchauffement climatique, il est de plus en plus grave dans notre sur notre territoire. Si aujourd'hui on est la 5e puissance mondiale où on n'est pas capable d'avoir et de mettre des moyens parce que je pense qu'on les a les moyens maintenant, c'est de les mettre en place et de pouvoir offrir justement faut les mettre au bon endroit surtout il faut les mettre au bon endroit. On est d'accord.
Quand je dis les mettre en place, c'est aussi les mettre au bon endroit et de prioriser les urgences à un moment donné quand nos première en ligne de mire les politiques ne font pas le travail nécessaire au départ, bah vous pouvez pas le faire aussi. Donc c'est toute une chaîne et à partir du moment où la chaîne elle est déjà dès le départ cassé, comment voulez-vous faire ? Moi je reprends juste des chiffres.
On a 256400 pompiers dont 200000 20006 volontaires 80 % des effectifs. Exactement. C'est énorme.
C'est énorme. Et alors moi je tiens quand même à dire quelque chose sur le volontariat en France puisque c'est une catastrophe. Aujourd'hui, on a comme sur les feux à à Gironde, on a des volontaires qui sont venus justement venir aider une population française qui vient aider.
Enfin, c'est beaucoup d'agriculteurs aussi. Exactement. Et on leur a dit, et pardonnez-moi le terme, on leur a dit non, vous ne venez pas aider parce que on leur a dit faut s'inscrire avant parce que il y a un protocole.
Alors c'est pareil, on en reparlait encore hier avec la la ministre déléguée. C'est très bien d'avoir des protocoles, un cadre, des règles, c'est comme voilà le système judiciaire et cetera. Moi je suis pas contre ça.
Par contre à un moment donné bah il faut savoir lever le verrou quand il faut et agir en urgence. Et ça c'est vrai que notre pays, il est pas prêt et il est pas fait pour ça. Restez avec nous hein pour la suite de ce débat.
On se pose la question, je vous rappelle sur YouTube hein, nos casernes sont-elles au bord de la rupture ? On est avec le lieutenant colonel Alain Larata qui est secrétaire général du syndicat à venir secours pour continuer cette discussion. Il est 17h15 sur Sud Radio.
À tout de suite. Et vraie voix Sud Radio 17h 19h Judith Bal 17h17 un petit rappel de nos vraies voix. Sal à Itamou humoriste qui qui Ah non c'est pas elle qui est avec sa courte ses lieutenants colonels.
On vous entendait dans le micro mais tout va bien. Donc Salia vous êtes toujours humoriste, entrepreneur, fondatrice du Women Comedy Tour et chroniqueuse. Vous Jean-Christophe Couvis, secrétaire national du syndicat de police unité.
C'est la suite de votre question du soir. Tout de suite les vraies voix sud radio. Ils sont remontés non pompiers, ils veulent se faire entendre.
Ce jeudi 13 août, les syndicats appellent à une grève nationale pour réclamer plus de moyens en sortant du bureau de Laurent Nunes. He je tiens à le préciser, davantages de recrutement, de meilleures conditions de travail alors que les interventions se multiplient que la pression sur les casernes ne cessent de monter. Donc on vous pose la question sur YouTube, hein, nos casernes sont-elles au bord de la rupture ?
Tout simplement vous n'hésitez pas à commenter et puis d'ailleurs tiens on va écouter un petit son de Xavier Bois qui est porte-parole de l'intersyndical des pompiers tout de suite les 10 en profite exagère l'utilisation des pompiers volontaires en lieu et place des professionnels. Ce rapport IGA a établi que ça correspondait à environ 21000 équivalents de temps plein donc 21000 postes de support professionnel. Aujourd'hui nous demandons que le rapport de cette haute administration soit mise en œuvre.
Donc, on demande la création au minimum de 21000 postes de sapur pompier professionnel sur le territoire français et après une grande cause nationale sur la santé des intervenants que nous sommes. C'était Xavier Bois, porte-parole de l'intersindical des pompiers. Je vais vous redonner la parole tout de suite he le temps colonel Alain Larata.
Je rappelle que vous êtes secrétaire général du syndicat à venir secours. Mais tout de suite, on file au standard 0826 300300. On accueille Éric.
Bonsoir Éric. Euh, bonsoir app. Bonsoir Éric.
Vous nous appelez de Vic des hein ? Ça oui. Alors vous vous êtes pompier volontaire et vous trouvez que le modèle de la sécurité civile à la française c'est obsolète carrément.
Euh oui, exactement. Exactement. Je partage beaucoup de ce qui a été dit dans votre émission.
Bon euh c'est obsolète parce que on voit bien qu'aujourd'hui la limite elle est atteinte tant sur le niveau des pompiers professionnels que sur les pompiers volontaires. On demande trop à tout le monde et il y a pas assez de monde pour répartir la tâche. Ouais.
Vous quand vous êtes pompier volontaire, vous vous travaillez comme un pompier normal, j'ai envie de dire. C'est la même chose. Moi moi j'ai été deux en fait j'étais pompier professionnel et maintenant que je fais la retraite des pompiers professionnels, je suis pompier volontaire.
Je continue mon engagement. Voilà, je je continue mon engagement parce que voilà, c'est une passion. Mais mais aujourd'hui, on peut plus on peut plus continuer comme ça, c'est plus possible.
H on vous entend. lieutenant colonel Alain Larata, quand vous écoutez notre auditeur Éric qui donc est un ancien pompier professionnel, il vient de le dire euh et qu'on entend aussi Xavier Bois juste avant, on se dit qu'il y a un abus en fait justement de ces de par rapport à ces paupiers volontaires qui pourrait être pour certains professionnalisés complètement et qui permettrait justement aussi d'avoir peut-être une meilleure maîtrise parfois du terrain tout simplement. Trois éléments synthétiques.
Le premier c'est que le sous-effectif en pompiers professionnel participe à l'essoufflement des pompiers volontaires. Ouais. Les pompiers volontaires sont devenus la variable d'ajustement.
Vous prenez deux gros départements du sud de la France, je veux pas les citer pour me fâcher avec leur directeur, mais ils ont à peu près 300 équivalents temps plein qui sont tenus par des volontaires. H et ils disent c'est un avantage social, il faut le garder parce que sinon on a plus rien à leur donner à la place. Le troisème point, c'est que si on réit pas, on va avoir une situation de rupture où finalement on n'arrivera pas à à attirer des pompiers volontaires pour venir travailler avec nous ou en tout cas compléter les effectifs de la garde parce que ils sont assimilés comme de véritables pompiers professionnels et on a un peu plus de 3000 jeunes aujourd'hui. 3000 jeunes qui sont lauréat du concours qui attendent pour être recrutés et qui ne le sont toujours pas parce qu'on pas les postes budgétaires pour le faire.
D'accord. C'est toujours une histoire de budget quoi. Mais toujours l'alpha et l'oméga de nos difficultés, vous savez c'est c'est les crédits et et je voudrais dire combien en fait ?
Il vous faudrait combien ? Écoutez, je vais vous donner quelques chiffres, on en prend trois pour pas alourdir la scène. Euh euh le budget de la sécurité civile, hormis les Canadaires et tous les moyens nationaux, c'est 6 milliards d'euros.
D'accord ? Le budget des armées, c'est 65 milliards. On a 7000 casernes, 250000 pompiers, H24, c'est jours sur 59 milliards de différence he quand même.
Oui. Oui, c'est exactement ça. Est-ce que vous savez combien coûte par habitant le coût des services incendiés de secours ?
Allez-y. 80 €. Est-ce que vous savez que vous payez trois fois plus pour ramasser vos ordures ?
Hm. Ça c'est voilà les chiffres qui sont parlants, c'est qu'aujourd'hui on est devenu le service low cost de la République et comme on est les gentils garçons et les gentilles filles, qu'on est adaptable, qu'on a une ADN de il faut que ça marche, on est engagé surtout on est engagé, vous savez c'est pas un métier hein, c'est un métier passion. C'est un métier passion et donc on compte pas, on n'est pas là comme l'a dit Xavier Bois de l'intersyndical, un pompier professionnel, il donne 600 heures par anement.
C'est énorme. Si votre employeur savait que on pouvait vous exploiter 600 heures à l'œil comme on dit, il serait peut-être content. Vous un peu moins.
Apparemment non, mais ça peut être compliqué quand même. Bon, moi je travaille beaucoup mais c'est mon choix donc c'est différent. C'est respectable.
Voilà. Jean-Christophe Couvi euh quand on entend justement cette histoire d'engagement parce que c'est vrai que c'est des motipations les les métiers le métier de policier aussi hein, faudrait que c'est vraiment que ça soit une vocation parce que au prorata de ce qu'on gagne et de ce qu'on travaille bon euh l'offre et la demande c'est pas tout à fait ça. Euh il y a des effectifs insuffisants, c'est ce qu'on entend des moyens à l'intraî des équipements vieillissants pour les pompiers.
C'est la même chose pour exactement la même chose. En fait, c'est on est cousin hein parce que vraiment on se c'est c'est similaire et tous les pans, j'allais dire régaliens de la République vous disent les mêmes problématiques. Euh alors oui, c'est un métier passion et d'ailleurs c'est c'est là-dessus qui joue parce qu'ils savent très bien que même en tant que policier quand on a 3 millions de de de procédures euh qui sont toujours pas euh analysées et traitées, ils savent derrière que de toute manière il y a des victimes et que que nous on peut pas refuser parce qu'on a des victimes.
Moi mes collègues, on discute avec eux, ils nous disent "Moi, je lâche pas le terrain, c'est pas possible, on peut pas faire autrement. Nous, on a les gens les yeux dans les yeux en fait, pas euh dans un canapé, dans un ministère. Les gens, on les a les yeux dans les yeux, ils nous disent les vérités, ils nous disent ce qu'ils pensent et on sert de tampon.
Et donc, on ils savent et on joue là-dessus en fait euh pour dire "Bon, de toute façon, ils peuvent raller, dans tous les cas, ils iront quand même au combat." Donc ça c'est euh c'est c'est ce que je je nous aussi on dénonce. Après, on a on fait attention aussi parce que nous aussi, on a une réserve opérationnelle dans la police, dans la police nationale.
C'est une bonne chose parce que au moins les citoyens lambda peuvent participer aussi à les fors de sécurité, voir comment les policiers travaillent. Mais attention que ça devienne pas non plus une variable d'ajustement parce qu'à la fin, on va nous dire "Ben vous savez quoi, on va moins recruter de policiers parce qu'on sait qu'on a une manne de volontaire qu'on va mettre de temps en temps." Ils sont formés en 15 jours, hein. 15 jours, vous avez une arme à feu.
L'école de police, c'est un an quoi ? C'est ça mon Oui. Oui, c'est une l'école de police pour les policiers professionnels.
Oui, c'est un an. Donc là de vous êtes réserviste, vous passez un entretien, on vous envoie 15 jours à l'école, vous repartez et vous vous êtes capable de d'aller sur le terrain avec une arme de service. Voilà.
D'accord. Mais ça va pas du tout en fait que vous êtes pas que ça va pas, c'est que c'est bon pompier volontaire. On c'est enfin on n plus on n'est pas en position de d'humain à humain.
C'est une encore une chose les réservistes sont encadrés. Il y a toujours des titulaires avec eux et après il y a aussi de la formation continue et cetera. Mais c'est pareil, les budgets de la formation continuent, baissent et derrière tout ça, c'est la sécurité aussi des policiers et les pompiers, c'est la même chose.
Je pense que le leur crédit formation, il doit baisser aussi. Enfin, je veux dire, c'est un engrenage et moi les hommes politiques, j'ai l'impression de de voir un petit peu, vous savez, le lapin blanc dans dans Al à Alice au pays des merveilles, il est toujours pressé, il a toujours un rendez-vous et hop, il est en retard, il est en retard mais ils sont toujours en retard sur l'événement. leur courir après en fait c'est ça oui mais c'est qu'en fait c'est eux qui sont en retard sur l'événement et nous effectivement si à un moment donné on se posait et et qu'on écoutait un peu aussi ce que ce que ce que nous proposent les services d'audit comme l'IGA bah effectivement peut-être qu'un moment on a de la matière pour travailler.
Ouais. Salia Itamou, quand on écoute que ça soit nos pompiers ou nos policiers qui sont aussi engagés que ça, ça nous rassure finalement de toute façon malgré effectivement cette situation de crise, le fait que ça soit des métiers vocation et des gens qui quoi qu'il arrivent vont aller sur le terrain. Bon bah quelque part c'est excusez-nous de vous le dire messieurs, agréable à savoir pour nous.
Oui, c'est vrai, c'est vrai que ça nous rassure parce qu'on sait que bah vous êtes le seul maillon qui n'a pas encore lâché et et je suis complètement d'accord avec ce que vous dites. Ça veut dire qu'à partir du moment où c'est des métiers de passion, c'est des métiers où bah voilà, vous avez vraiment envie de le faire ou vous vibrez avec ces métierslers, la police, c'est des métiers que tout le monde n'a pas envie de faire mais quand on le fait, c'est un vrai engagement. Et pour le coup, ben forcément, vous êtes le maillon qui n'a pas encore lâché notre pays.
Euh et forcément, ben nous, on est heureux en tout cas de vous trouver quand on a besoin de vous, hein, faut le dire. Ouais. Soit les pompiers, la police.
Maintenant, il faut que le le gouvernement, faut que le ministère suive parce que à un moment donné, il va épuiser sa population et quand je dis sa population, il va vous épuisez vous et il y a tôt ou tard forcément on va retrouver de plus en plus de personnes qui vont abandonner, qui vont il y a il y a des taux de suicide. il y a y a il y a pas longtemps, il y a encore eu un suicide d'un policier il y a pas très longtemps que moi je j'ai un un contact justement d'amis avec quelqu'un là-dedans. Donc il y a une question à se poser, c'est que c'est des métiers qui sont super difficiles comme des métiers d'autres métiers de passion que je pourrais aussi citer mais à un moment donné bah on a besoin aussi d'être entendu, soutenu et porté.
Et la seule manière que vous pouvez enfin que vous pouvez avoir pour être porté c'est bah le ministère puisque vous êtes dépendant du ministère. Après moi je voulais voudrais quand même ajouter quelque chose s'il vous plaît. Ouais.
On leur demande d'être professionnel quand ils sauvent et on se et de se comporter en bénévole quand on les paye. Il y a quand même un problème parce que il me semble que les bénévoles, ils sont payés par la caisse départementale. Alors la caisse départementale service départemental de secours.
Oui. Voilà. Donc il me semble que c'est pas des caisses qui ont énormément de moyens.
Donc il va falloir aller les chercher les autres moyens. H lieutenant colonel Alain Larata, on arrive à la fin de ce débat. Ludvic Gobel qui est lieutenant 10 de la somme, il dit "On est dans un système qu'il faut réviser.
On répète la même chose depuis 10 ans." Bon ben voilà, en fait cette fois-ci, il va falloir taper un coup dur et c'est ce que vous allez faire. On imagine le 26 septembre 29.
Écoutez, merci Judith parce que on est venu là à une vingtaine. On voulait pas affoler hein les services de police et la direction des opérations de de la préfecture de police de Paris. Et je crois que je vais je vais rentrer chez moi ce soir.
Je suis content que ce soit votre phrase de conclusion parce que c'est exactement ce que je voulais qui c'est le message qu'on voulait faire passer. Vous l'avez bien résumé. Merci d'être venu à ce on n'est pas encore bien résolu et peut-être je veux pas affoler le grand public hein mais s'il y a un accident nucléaire c'est la même équipe.
Oh là là. Bon ben écoutez en tout cas on compte sur vous et on vous remercie d'être là. Merci lieutenant colonel Alarata.
Je rappelle que vous êtes secrétaire général du syndicat àir secours. Vous le savez, vous pouvez commenter à tout ce que vous entendez sur l'antenne de Sud Radio, hein, sur YouTube. 0826 300 aussi, c'est votre standard.
Un petit point d'ailleurs sur nos commentaires Quentin Sonier, on vous écoute. Mais oui, Judith, puisqu'on vous pose cette question, nos casernes sont-elles au bord de la rupture ? Et vous répondez oui à 95 %.
C'est un sondage sans appel. Vous nous laissez aussi beaucoup de commentaires. On a Yassine qui nous dit "Pas seulement les casernes de pompiers, les commissariats aussi, mais seulement où trouver l'argent Et on a Léon qui nous dit "Je plains les pompiers de tout mon cœur.
C'est une profession aux conditions de travail désastreuse. Le tout pour une reconnaissance au rat des pêes." Bah nous on vous reconnaît et on vous remercie.
Bravo les pompiers. Merci pour votre travail cet été contre nos incendies et qui continuent tous les jours. Il est 17h28 sur Sud Radio.
Dans un instant, c'est le tour de table de vos vraies voix. À tout de suite. 17h2 les vraies voix Sud Radio 17h 19h Juditth Bal.
Merci d'avoir choisi Sud Radio et bienvenue si vous nous rejoignez à 17h31. C'est le tour de table de vos vraies voix. Les vraies voix sud radio.
Jean-Christophe Couvier, vous voulez nous parler du président Denis Châtin de la SN SNSM de l'île de R qui a écrit un livre La mère des hommes et qui décrit une réalité que vous allez nous raconter. Oui, tout à fait. Bah c'est dans la lignée des pompiers en fait.
On parle pas non plus de de ces personnes, ces hommes et ces femmes. Et en fait début juillet, il y a des rencontres dans la vie qui se font. Et j'ai rencontré Denis Chatin euh et effectivement euh quand on voit l'homme et on comprend tout de suite, vous savez, c'est un homme fort comme le bois là, dur comme le bois avec un cœur gros comme ça comme on dit hein.
J'en ai vu dans le rugby, dans la police un peu partout. C'est des gens sur qui on qui émanent d'eux une force tranquille et avec lesquels on pourrait les suivre au bout du monde. Et en fait cette personne-là bien sûr m'a offert son livre.
Il a écrit un livre parce qu'il veut témoigner de de de la réalité qui est souvent très brute, froide, du sauvetage en mer. Euh et aussi qui é il émane de la peur parce que faut pas croire que ce sont des superhéros. Euh ils y vont parce que là aussi c'est une passion.
Euh le froid, la solidarité, enfin toutes les la terre, la mer, le vent. Ouais, c'est ça. Et tout ce qu'on peut en fait euh j'allais dire nous aussi euh ressentir dans notre métier.
Et euh ces personnes-là, faut savoir donc du coup pareil, l'État participe qu'à 15 % des budgets. Donc tout le reste sont des dons, des dons des particuliers qui qui soutiennent les en qui font un travail formidable. Par exemple donc le le le canau 458 puisque c'est la flotte en ré, c'est l'île de ré, on fait 80 sorties à peu près par an.
Donc ils ont sauvé des vies et cette personne là c'est marrant Denis quand je on lui a posé la question avec d'autres copains, c'était qu'est-ce qui t'a marqué le plus ? Il dit, "Je fais encore des cauchemars. La nuit, ça me réveille parce qu'à un moment donné, je le regarde une personne qui est en train de mourir.
En fait, elle est absorbée par des sables mouvants. Ils sont en train de le sauver en essayant de lui mettre un tub parce que la marée monte pour qu'il puisse respirer le temps qu'il y a un hélicoptère qui arrive et l' litreiller." Et il me dit "Ce regard, je l'ai encore des fois dans la nuit parce que c'est quelqu'un qui est en train de partir entre deux eaux et qui supplie de le sauver." Et ça en fait tout ça, j'allais dire on en parle pas assez de ces hommes et de ses femmes qui en moins de 15 minutes quittent leur famille. ets sont opérationnels, prennent un canau et qui pleuvent, qui ventent, qui fassent froid, ils iront et au péril de leur vie.
Et d'ailleurs, les SP de l'honne ont perdu il y a quelques années des deux softur euh en mer. Donc en fait, c'est la duréalité encore une fois, c'est du bénévola, pas un copec he pas payé. C'est ça.
Bah, ça se fait que justement c'est les grandes questions que moi je me pose et d'ailleurs je posé, j'ai dit mais je comprends pas, c'est une mission régalienne et d'ailleurs pourquoi est-ce que les plaisanciers qui payent des taxes dans les ports, pourquoi est-ce qu'il y a pas une petite partie de cette taxe qui reviendrait à la SNSM ? Ah et pourquoi ils sont pas salariés euh tout simplement ? Ben parce qu'en fait l'État a bien compris qu'il vait mieux mettre des bénévoles et que ça leur coûte rien.
Voilà, il y a pas de retraite à payer. Mettre des auto-entrepreneurs, c'est qui ont inventé le statut. Écoutez, c'est je pense que des députés sont là aussi pour porter ces sujets et les politiques et à un moment donné, il faut se pencher dessus.
Donc c'est un appel aussi euh peut-être à si on a des des des élus qui écoutent qui écoutent ce message de dire penchez-vous un petit peu aussi sur ces hommes et ces femmes. Je crois qu'ils sont 200000 en France et et qui exactement et qui qui sauvent des vies tous les ans et qui du jour au lendemain enfin comme je vous dis en moins d'un quart d'heure ils sont opérationnels, ça bipe, ils partent et en fait il y a une espèce de de cohésion et après alors effectivement ils sont même pas suivis par des ps ni rien hein. Donc vous voyez des horreurs.
Mais vous vous retrouvez en fait si vous voulez à la base et vous pouvez d'ailleurs c'était marrant le psi c'est le petit ponche parce qu'ils boivent un verre et en fait il faut un rétex et puis avec modération mais ils ont ils sont obligés et on est obligé de passer par là en fait. Donc lisez ce livre la mère des hommes. Il y a beaucoup d'humour aussi dedans.
C'est très très froid mais en même temps c'est chaleureux parce que justement ça vous donne un peu le leur vision des ch d'humanité et de cohésion parce que c'est le mot qui me revient moi quand je vous explique la cohésion ça fait du bien. Très important la cohésion. On l'a vu d'ailleurs dans les derniers incendies on s'imagine pas la France liée entre les pompiers les agriculteurs et les gens dans la rue qui viennent spontanément pour aider.
Alors, on a une vision très bobo des fois de la France les grands les grandes agl et il y a la France, j'allais dire le reste du monde mais le reste de la France qui est très solidaire en fait. Vous le voyez dans les clubs de sport, vous les voyez dans les villages, vous les voyez dans les associations et heureusement on a ce tissu associatif qui est là et ses bénévoles pour pour aider les gens. C'est beau.
Merci beaucoup. Euh Salia et Tamou quand on entend justement ces histoires de peur, de froid, de dureté mais qui sont sublimées par cette solidarité en fait quotidienne hein de ces femmes et de ces hommes qui s'engagent au risque de leur vie pour zéro copec. Bah moi ça me touche he ça me touche beaucoup parce que moi je suis quelqu'un de très humaniste et très empathique aussi donc forcément ça peut que me toucher.
Et puis je me dis que bah d'un côté on est peut-être oublié mais de l'autre bah il reste quand même quelque chose. Et ce quelque chose là bah en fait il faut le préserver parce que sinon bah il reste plus rien et avec rien on fait rien. Donc concrètement on va pas voilà moi je suis quand j'entends des histoires comme ça je suis énormément touchée.
Je me dis que bah au moins il reste des personnes qui s'engagent malgré euh bah qui ait pas les moyens en tout cas qui sont mis en place. Euh j'ai pas les chiffres exacts du bénévolat en France. Je m'étais intéressé il y a pas longtemps parce que autant dire que après pour l'emploi, je crois que c'est le bénévolat en France qui a le taux de après France travail ça changé.
Oui, c'est vrai. C'est vrai. France travail, je suis resté pour l'emploi.
Bon, c'est la même maison mais c'était pour l'emploi. Je vais pas rentrer dans le débat des changements de nom. en France sin c'est ça mais euh France travail c'est vrai après France travail c'est euh le le pourcentage de bénévole en France quand je l'ai découvert alors je l'ai plus en tête mais il est énorme.
Et moi, il y a il y a une fois je vous raconte la petite anecdote, j'étais invitée à un événement avec Valérie PC et quand elle a pris la parole et qu'elle a parlé un peu, elle a dit "Bah moi, je fais du bénévola plus. J'avoue que j'ai pas encore le mais moi j'aimerais bien qu'on me l'explique parce que c'est resté dans ma tête et si je vous en parle encore aujourd'hui, l'événement a eu lieu est bénévole plus. plus plus plus plus donc les bénévoles payés quoi.
Alors ben justement s'il y a du bénévole plus qui existe et il est possible de le faire, faisons-le. Oui mais ça va coûter trop cher encore. C'est ça qu'on Oui mais à un moment donné vous pouvez pas demander constamment à des gens de venir et d'intervenir et de mettre leur vie en danger sans même avoir un minimum de reconnaissance.
Sal on aime bien parce que vous êtes engagé dans ce que vous dites. Sal Itamou. D'ailleurs, vous allez nous parler vous d'un truc qui vous a bien touché, c'est l'affaire du Paname Comedy Club.
C'est un humoriste viré parce qu'il a voulu être payé. Oui, exactement. On bénévole.
Exactement. On est mais on est complètement Moi il y a des fois où on me demande d'aller animer gratos aussi hein. Ça arrive souvent.
Ouais mais bon à un moment donné euh c'est pour une bonne cause dire c'est pour une cause si c'est de temps en temps, pourquoi pas ? Si c'est pour une bonne cause on y va. Sinon il y a pas de raison.
C'est quand ça devient une habitude ou que ça devient là notamment on parle des humoristes donc c'est vraiment voilà le sujet que j'ai choisi. Bah en fait les humoristes c'est leur métier. Moi-même la première je joue depuis 2 ans.
Je préfère même pas rentrer dans dans ce que j'ai pu découvrir dans ce métier-là parce que franchement il y a plein de club que vous êtes au chapeau aussi. Non exactement à part de la déception pour l'instant en tout cas. Voilà pourquoi je le fais.
Encore une fois on revient des métiers de passion et c'est pour ça que tout à l'heure je disais c'est qu'en fait c'est un métier de passion. C'est un métier où si vous vous accrochez pas à ce que vous voulez, à l'objectif que vous voulez atteindre, bah merci, au revoir quoi. Je vais pas pointer chez France travail en fait.
Donc à un moment donné, bah là il y a eu le la polémique du Paname Art Café. Sylvain Fergeot, il a fait une vidéo qui a fait 3,7 millions de vues. Donc c'est pas rien, c'est énorme.
Derrière tout ça, il y a un vrai une vraie problématique et un vrai débat à voir. Et d'ailleurs, il va falloir que la ministre de la culture, elle se elle se elle tente, c'est ça, elle se saisisse et elle tendent plus que l'oreille parce que on a un vrai problème des euh des artistes qui sont bafoués. Pourquoi ?
On a des artistes qui sont facturés soit en auto-entreprise et quand je dis en auto-entreprise, je pèse mes mots. La majorité du temps, ils ont pas de caché d'intermittent parce que bah voilà, c'est comme vous dit tout à l'heure au chapeau, une fois que il y a la facture, je parle sur la facture de l'auto-entreprise sur 50 € il y a 25 € qui restent dans la poche de de l'humoriste sans compter que les humoristes n'ont aucun aucune protection, ni maladie, ni chômage, ni retraite. Il y a le statut d'intermittence du spectacle qui a pas changé depuis 1930 pour pas donner la vraie date.
Je la connais pas mais en tout cas 1930 ça fait très loin. Et du coup il y a pas de vraie protection. Il y a le chapeau, on en parlait.
Le chapeau c'est quoi ? C'est du black. Alors je suis pas contre he on va pas voilà 10 balles, 20 balles, 30 balles, 40 balles, on est d'accord.
Donc aujourd'hui en France, il faut à un moment donné revenir sur la réalité. C'est que si c'est illégal comme on le dit et qu'on le sait tous, bah il faut leur donner un vrai statut. Il faut leur donner une vraie une vraie raison d'être, une vraie raison de vivre.
Aujourd'hui les humoristes, pardon, on est là pour quoi ? Moi quand je joue sur scène, je suis là pour quoi ? Je suis là pour raconter, on est d'accord, je suis là pour raconter des choses, des vérités, des histoire et puis d'y mettre un peu de cœur, un peu d'amour, un peu de rire et cetera.
Les gens, ils vont au spectacle. Il y a 800 spectacles aujourd'hui qui se produisent en France sur Paris déjà. 800 spectacles par jour à Paris.
Donc tout confondu, hein. Donc les j'ose j'ose dire que l'humour, il y a beaucoup de spectacles d'humour aujourd'hui à Paris. Sur le territoire national, c'est pareil.
Comment voulez-vous qu'un artiste, un humoriste puisse continuer à faire ce qu'il aime si on lui donne pas les moyens ? On en revient au pompier, on en revient à la police, on envient. Donc, on a un modèle qui a été construit dans notre pays en France où bah, il va falloir revoir ces choses-là.
Et encore une fois, j'insiste, les protocoles, c'est bien, mais à un moment donné, il faut se saisir véritablement des choses et des dossiers pour avancer. La dernière des choses que je veux dire, c'est quoi ? C'est la ministre.
Alors là, moi je l'interpelle parce que c'est très bien, mais à un moment donné, il faut que la ministre elle se saisisse de ce dossierl. Donc aujourd'hui Catherine Pare, c'est ça et j'allais le dire Catherine Pégard, je le demande mais formellement vraiment il nous faut une charte des comédies club, un cachet minimum garanti, la fin des factures et un label éthique pour les salles qui respectent les artistes. Pourquoi ? parce que pour l'instant on fait le beurre des salles et madame la ministre si vous m'entendez sachez que c'est à vous de tartiner les droits qui font avec.
Quand on parle de ces modèles angoncés, en fait, on se dit que même les humoristes, il vont aller dans la rue avec les policiers et les pompiers. On a l'impression que c'est absolument tout le pays Jean-Christophe Couvi qui est comme ça arrivé au craquage là. Oui, mais je pense qu'on arrive au bout d'un système où on vit sur un système qui est qui est voilà qui est qui qui est vieillot et aujourd'hui c'est normal, tout le monde revendique, tout le monde essaie de de de s'améliorer.
Là par exemple, moi je comprends même pas qu'on puisse pas cotiser parce que en fait un cachet c'est une cotisation sociale, cotisation retraite. Voilà, on cherche justement des des assiettes de cotisation et en fait vous y avez droit. H voilà encore une fois il faut qu'on ferme les yeux sur effectivement un sur cette expation c'est l'exploitation parce que quelque part donc si vous venez gratos euh pour remplir une salle qu'on vous donne juste une petite participation mais que derrière la salle elle se fait beaucoup d'argent c'est ça qui c'est la redistribution donc à un moment donné c'est normal c'est c'est la propriété aussi intellectuelle vous êtes là vous créez c'est de la création il y a des gens qui suivent et donc je trouve ça normal qu'il y a une rétribution à hauteur de de de l'investissement en fait qui est qui est passé, qui est dépensé.
On a l'impression quand même que depuis tout au début de cette émission et et depuis quelques jours aussi d'ailleurs qu'il y a une espèce c'est comme si le fil était en train de se distendre à un moment donné. On se demande ce qu'elle va donner cette rentrée quand même Jean-Christophe Coui. Ah ben de toute façon euh je pense que la la la mèche est allumée un peu partout et et aujourd'hui ce qui est pénible voilà ce qui est pénible c'est que depuis un an là il y a les le les échéances électorales de 2027 qui arrivent et donc tout le monde tremble et surtout c'est que personne veut prendre de décision.
On le voit dans les ministères, quand on commence à vouloir négocier, on nous dit "Ah oui, mais là s'engager maintenant, nous on va s'engager mais derrière après nous on sait pas ce qu'il va y avoir". Non mais attendez, enfin mon il y a la parole de l'État quand même. C'estd que quand on s'engage à quelque chose et que derrière il y a quand même aussi de la fonction publique qui est là pour pour continuer enfin je veux dire OK, on va on va engager la parole de l'État et je sais pas pourquoi.
Donc dans ces cas-là, pendant un an, on fait plus rien et on décrète que dans ces cas-là tout est gelé, il y a plus de négociation ni rien nulle part et puis la la terre s'arrête de tourner, c'est pas possible en fait. Donc ça c'est des faux arguments et je pense qu'encore une fois c'est surtout euh le politique entre guillemets qui doit aussi changer sa façon de travailler, sa façon de faire. Les générations changent, la politique elle doit changer aussi.
Merci beaucoup. Vous restez avec nous, il est 17h43. Très bon sujet hein euh Salia, bravo.
Euh et puis vous le savez hein, l'antenne, elle est à vous ici. Vos réactions, vos prises de position, ce que vous voulez. 0826 300 300.
Dans un instant, on vous demande ce que vous feriez si vous étiez ministre. Tiens. Et quel ministre ?
C'est une vraie question ça. Allez à tout de suite. 17h20 les vraies voix Sud Radio.
Sud Radio, parlons en vrai. Cet été, partez en vacances avec Sud Radio. Quel de facturation en ligne, procédure PDP, PA engagé, PayPal certifié présente les vraies voix Sud Radio 17h 19h, Judith Baler à 17h45.
On est toujours dans les vraies voies de l'été sur Sud Radio. Et puis vous pouvez nous appeler hein au 0826 300300 parce qu'on va vous demander ce que vous feriez. Tiens, si vous étiez ministre vous.
Les vraies voix sud radio. Si j'étais ministre, qu'est-ce que je vais devenir ? Je suis ministre, je ne sais rien faire.
Je vois ça me fait rire. Ah ouais, c'est tout à fait ça me fait rien. Ça me fait rire.
On reçoit Thomas qui nous appelle de Pontivis et dans le Morbillant. Bonsoir Thomas. Bonsoir Livrais bois.
Comment ça va ? Il fait chaud chez vous aussi ou pas ? Il fait super chaud là.
Il fait 33 degr parce que même avec la clim dans le studio, on a chaud. Alors on imagine ou à vous croire. Bon alors ministre tiens on invente des ministres en ce moment, ça se fait plaisir hein sur Sud Radio.
Qu'est-ce que vous feriez si vous étiez ministre d'Internet vous Thomas en trois points ? Et ben écoutez, il y a beaucoup de choses à faire. Le premier ce serait de mieux protéger les données personnelles.
J'aurais renforcé la protection de nos données face aux grandes plateformes numériques avec une limitation de la comment dirais-je de la collecte de nos données. Quand on crée un compte, on nous demande notre adresse, notre numéro de compte, enfin plein de données dont ils ont pas forcément besoin. J'aimerais bien avoir un petit peu plus de transparence par rapport à ce qui fait de nos données donner parce que bien souvent pour les récupérer, il faut faire des mails un petit peu partout.
C'est compliqué de faire supprimer un compte. J'aimerais que ce soit plus clair et plus facile pour tout le monde. Euh je voudrais Ouais ben oui, ça c'est votre premier point.
Ça c'est mon premier point. Ouais. Dans un second temps, je voudrais qu'on travaille à mieux protéger les mineurs sur internet.
Ah ça on est tous d'accord. Ouais. H parce que c'est vrai que bon récemment on a vu le le cas avec les sites à contenu à contenu pornographique qui ont été qui ont été restreints pour les plus de 18 ans avec une vérification ou par carte d'identité ou par selfie.
Je sais très bien mais en fait ça force à envoyer sa carte d'identité sur un site internet dont on ne sait pas forcément les finalités de nos données personnelles. Donc j'aimerais pouvoir euh étendre ce système au moins dans un premier temps à toutes les plateformes style réseaux sociaux pour éviter qu'un jeune de 10 11 crée un compte sur Instagram ou sur TikTok et soit influ à priori à partir de la rentrée interdiction totale des réseaux sociaux pour les moins de 15 ans avec reconnaissance faciale et tout tout le tout team hein. Et ben voilà ben je suis dans je suis en plein dans vous êtes en plein dedans.
C'est bien bravo parce que c'est vraiment important. Je pense aux parents comme moi qui ont des enfants. Moi, moi par exemple, ma fille, je lui disais pas de réseaux sociaux avant 15 ans et c'était une vraie guerre jusqu'à ce que je lui dise bah tiens, c'est pas moi qui décide.
Voilà, donc on est content. Merci l'État pour une fois. On allez-y, continuez Thomas, on vous écoute.
Et donc sur le sur le trème et dernier axe, renforcer un petit peu la souveraineté numérique de la France parce qu'on descend enfin on dépend pardon de beaucoup de de plateformes américaine avec les gars femmes en l'occurrence he pour pour pas les citer et je pense qu'il serait important de se redévelopper un petit peu à l'échelle française et européenne afin que demain on n'est pas à l'abri d'un conflit mondial ou de quoi que ce soit et est-ce qu'on nous coupe les vannes et on se retrouve sans drive sans sans intelligence artificielle sans stockage sans rien du tout sans data center et je pense qu'honnêtement il y a il y a il y a de quoi faire pour se protéger et pour devenir un petit peu plus puissant à ce niveau-là. Merci Thomas pour ces bonnes idées. C'est vrai ça que quand on y pense en fait si a demain internet coupe et qu'on a plus nos dri intelligence artificielle et nos iPhones qui fonctionnent enfin nos smartphones en général pardon euh bah on va ça va être bizarre.
On n'arrive plus à se projeter dans un monde sans tout ça. C'est très compliqué et c'est très marrant Judit ce que vous me dites parce que il y a 2 tr jours quand je parlais avec ma mère que j'embrasse d'ailleurs. Bisous maman et mon papa également.
Euh maman elle me dit j'ai dit ben papa il est où ? Elle me dit ben il est sorti. Je lui dis bah c'est bizarre je l'appelle il répond pas.
Elle me dit bah non il a oublié son téléphone. Je dis bah c'est bizarre papa il abandonne pas son téléphone d'habitude. Enfin il oublie pas.
Elle me dit non mais il l'a oublié. Il l'a mis à charger puis il est parti sant. Je dis mais maman, tu te rends compte ?
Il est sorti sans téléphone mais tu tu es dehors sans téléphone déjà juste le téléphone, on parle même pas d'internet, juste le téléphone. Vous faites comment dehors ? Il y a plus de cabine téléphonique, il y a plus rien.
Vous demandez à quelqu'un dehors, c'est très rare qu'on vous donne le l'aide, le téléphone et cetera. Donc vous faites comment ? Rien que le téléphone.
Donc j'ose même pas imaginer internet. Enfin moi vous me coupez internet, bah je sais pas comment je vais réagir. Je me demande si je serais pas hyper soulagé finalement de pas être obsédé par les réseaux sociaux.
Jean-Christophe Couvi quand même enfin je sais pas si vous ça vous le fait. Moi je lis un peu moins quand même hein. Je suis un peu collé à mon téléphone comme la majorité des Français et des gens dans le monde.
J'ai l'impression plus compte. On se rend plus compte. Mais effectivement moi c'est pareil si on pouvait se soulager un petit peu de de cet appareil, ça me ferait du bien de temps en temps.
Euh mais oui, c'est vrai qu'on se pose ses questions. Moi, c'est pareil hein. J'ai aussi des parents.
Bonjour papa, bonjour maman. Bah bisous à tout le monde. C'est mais c'est pareil.
Alors des fois c'est des fois c'est ralent parce qu'on se dit bah tiens, ils sont partis faire des courses, on appelle pour dire "Ah ils ont oublié ça" et en fait le téléphone sonne dans la maison et on dit "Ah mais ils ont pas pris leur portable." Ah mais nos parents ils peuvent encore oublier leur porta les parents c'est pas la même génération et eux le le téléphone ça sert à téléphoner pour la plupart et ça sert pas non plus à passer ces journées et puis nos parents ils ont aussi peur comme disait un peu Thomas notre auditeur hein de cette de cette collecte de nos de nos données personnelles permanentes en fait je trouve que alors c'est important de collecter par exemple pour notamment pour les services de police mais l'adresse et cetera parce qu'en fait quand on voit sur les réseaux sociaux quand il y a un dépôt de plainte pour des menaces et autres C'est important quand même de retrouver la de traçabilité de traçabilité. Maintenant, c'est vrai que moi de se servir de telle ou telle sûr, j'ai le même réflexe que lui.
C'està-dire moi, par exemple, envoyer ma pièce d'identité ou ma figure et cetera à une entreprise étrangère que je ne connais pas, je sais pas comment ils vont stocker ces informations. Euh et donc oui, je préférais qu'il y a un organisme d'État qui collecte ces informations et qui après valide en disant "C'est bon, on a vérifié, voilà, on a vérifié, c'est bon, vous pouvez lui donner accès et cetera." ser mieux contrôlé que là on leur fait confiance entre guillemets et moi j'aié confiance voilà quand on sait qu'effectivement le numérique notamment tout vient soit des Russes soit des Américains et des Chinois je suis désolé mais moi zéro confiance dans ces états.
Alors justement j'allais y répondre mais c'est aussi le rôle de l'État de protéger ses ses citoyens ses enfants hein de la République. Euh j'ai envie de dire enfin il y a cette loi à la rentrée quand même. Voilà. hyper important euh de de le faire de toute façon et c'est même pas enfin je crois que c'est même pas quelque chose de de discutable, c'est qu' il est fondamental de le faire.
Moi aussi j'ai j'ai bien entendu j'ai peur quand je mets bah voilà mes données et cetera. Je sais pas où ça atterrit mais en même temps, il y a des choses où vous êtes obligé de le faire donc vous savez pas. Puis de toute façon, même si on devait aujourd'hui par exemple si on en veut on veut se accéder à ses comptes en banque, on peut plus le faire sans si on a pas son téléphone qui valide le truc.
Donc je me demande comment font les gens qui ont pas de téléphone d'ailleurs c'est ça exactement. Et j'allais j'allais rebondir là-dessus, c'est qu'en fait aujourd'hui, moi ça va faire 1 an et demi là que je suis à Paris, ça va faire 2 ans déjà, ça passe trop vite. Euh euh je ne peux pas sortir sans mon téléphone.
Je ne connais pas la ville donc je ne sais pas où je dois aller. Je ne connais pas les lignes. Vous achetez une carte 17h52, vous êtes encore avec nous Thomas ?
Oui, toujours. Vous avez vu, elles ont bien marché vos propositions. On vote pour vous.
Mais bon, on peut pas voter pour les ministres. C'est la blague que je fais tous les jours. Mais c'est pas grave, je vote pour vous quand même.
Merci. Allez, vous restez avec nous parce qu'on va jouer maintenant. Les vraies voix sud radio.
Thomas, vous êtes là ? Toujours là, je vous écoute. C'est chacun sa pomme aujourd'hui he vous êtes trois.
Chacun sa pomme. OK. Voilà.
Donc il y a pas de vraie voix avec vous. C'est chacun sa pomme. Approchez-vous bien du micro de votre téléphone pour crier.
OK. Voilà. Qu'on vous entende.
Alors, vous connaissez le jeu mais vraie voix. C'est un blind test. Il faut trouver l'interprète hein.
Vous avez pas besoin de sortir le titre de la chanson. On parle juste de l'interprète. On a le droit au téléphone.
Non du tout. Taquine, vous ne chazamez pas derrière votre téléphone Thomas, on vous voit hein. On vous voit pas, on vous voit pas.
Si si, on vous voit, on voit tout. Euh et puis euh et puis voilà. Et puis bah c'est pas compliqué.
Celui qui a le plus de points, il gagne hein. Allez, c'est parti. Résiste.
Attends, j'ai pas dit le thème. Ah ouais, voilà. Trop tard.
Il va trop vite Julien. Il a envie il a envie de me devancer au parti pour moi. Ça démarre quoi.
J'allais dire spécial liberté liberté chérie ce soir. Allez vas-y, fais-toi plaise. OK France Gal mais qui l'avait dit d'abord on le sait plus maintenant c'est vous Jean-Christophe.
Allez Jean-Christophe un point pour Jean-Christophe. Ça va ? Tu es prêt Julien ?
Allez numéro 2. Ouais bravo Thomas. Ah ouais, ça attention hein.
Ouais. Moi en plus mariette française mais c'est pas de la mariette française là c'est couill. Ouais là oui mais j'avoue que mon répertoire il est plus rap qu'autre chose.
Oh j'ai pas mis de rap aujourd'hui. Il y en avait hier. Numéro 3.
Pat c'est Ah c'est Florent P. Bravo Thomas Patri. Vous avez pensé que je vais mettre du patin ?
Si j'ai envie de me faire tirer les cheveux, hein. Je suis pas sûr que non, ça serait ça serait pas de bouton comme on dit. C'est pas C'est vrai.
Allez, numéro 4. C'est ma génération. Je sais pas du tout.
Et c'est la vôtre aussi, hein. C'est un black mais oui, c'est un black. Oui, c'est brave de vous êtes au top.
Salia, vous avez pas de poids. Non vraiment là, faut se réveiller là. Alors bon, celle-là, elle est facile.
Numéro 5. Johnny. Ah ou ouais, vous êtes trop bon.
Salt quand même. Ouais, c'est vrai. Mais il a été plus rapide.
Ouais, ça dégage. Faut Ouais, voilà, faut lui couper le micro. Allez, ça c'est plus votre génération, enfin votre style 6.
C'est Queen bien. Yeah, il est bon Thomas. On le survalide he Thomas.
Vous avez zéro. C'est ou zé sur zé moi. Allez numéro 7.
Laisse-moi te chanter. Ah c'est la belge. C'est Adelle.
Ouais. Non c'est pas ça. Non c'est pas Adelle.
Non. La belge comment s'appelle ? Moi je l'ai.
Je vous le Allez-y. Allez-y. Hein.
C'est pour vous jouer hein. C'est Ang. Vous êtes gentil, on vous adore Thomas Salia.
Enfin, c'est même la musique de votre génération contre. Bon, ça c'est un peu moins de votre génération. 8.
Ah ben euh bah je connais la chanson. Oui, la chanson. Ouais.
Te non. Allez, je compte jusqu'à 5. Je sais plus comment elle s'appelle.
Vous avez vu les BL Brers ? Non. Plus récemment, il me semble les Blues Browsers. 1 2 3 4 5 Arrête à Franklin quand même fautir les BL est excellent allez numéro 9 je veux de l'amour de la joie exact je sais fallait mettre du rap j'ai compris le le petit message pour demain on va mettre du rap Bruno Pomard, ça va être rigolo surtout.
Ah oui, pour les pattes, c'est parfait ça. Et oh là là, je sais pas si nous écoute là mais numéro 10. Oh là là, ça aussi c'est c'est connu.
Ouais, j'ai pas les titres moi. J'ai pas les C'est c'est il chantait Happy aussi. Farel Williams.
Ouais, Farel Williams. Thomas, vous les avez explosé. Je suis sûr qu'il a Shazam. 1 2 3 4 5 6 7 Il a pas le temps téléphone franchement c'est pas jouable. 7 pour Thomas 2 pour Christophe zé pour Sia là catastrophe.
Bravo Thomas vous allez vous rattraper demain ça c'est ça ? Bravo Thomas oui bravo gagne quoi d'ailleurs ? Bravo Thomas, gagne rien.
Juste un petit applaudissement comme ça et un gros bisou. Merci hein Thomas. Quand si vous voulez faire comme Thomas, vous nous appelez au 0826 300, vous pouvez jouer avec nous hein.
Tout simplement c'est pour le plaisir en fait. C'est pour le kiff. C'est du bénévola.
Voilà, c'est du bénévol. Mais Thomas, il doit être tout le temps en train d'écouter des musiques, en train de les orangis. Faut travailler.
Faut pas faire qu'écouter la musique. C'est ça. Il a le droit d'être en vacances peut-être aussi, on sait jamais.
Bon, en tout cas, si vous voulez faire comme Thomas 0826 300, il y a le 7 2018 aussi par SMS avec VV hein, si vous voulez qu'on vous réponde. Et puis il y a euh je participe à sudradio.fr si vous voulez participer à ce que vous entendez à l'antenne, allez-vous rester avec nous dans un instant, on se pose des questions avec cette canicule.
Ces canicules à répétition, il y a beaucoup de problèmes et il y a notamment un problème auquel on pense pas forcément et ben c'est notre système électrique he qui encaisse sévèrement la chaleur. Nos centrales nucléaires baissent de prod de production donc c'est un vrai sujet. Allez rester avec nous à tout de suite.
T.fr, logiciel de facturation en ligne, procédure PDP, PA engagé, PayPal certifié présente les vraies voix sud radio 17h 19h Judith Baler. Et un petit rappel de vos vraies voix du jour, Salia Itamou qui est humoriste entrepreneur, fondatrice du Woman Comédie Tour et chroniqueuse.
Et puis Jean-Christophe Couville, secrétaire national du syndicat de police unité. C'est parti pour votre grand débat. Les vraies voix sud radio.
Tout comme nous, notre système électrique encaisse la chaleur. He selon RTE, le gestionnaire du réseau électrique quand les températures grimpe, certaines centrales nucléaires peuvent être contraintes de lever le pied, notamment parce que l'eau des fleuves utilisée pour les refroidir devient trop chaude mais je pense qu'il y a d'autres problèmes. Alors avec des étés toujours plus chauds, on est à même de se poser la question et on vous la pose d'ailleurs sur YouTube, hein.
Peut-on compter sur notre parc nucléaire ? Pour en parler, nous sommes avec Thomas Pèlerin Carlin. Bonsoir Thomas.
Bonsoir. Bienvenue. Vous êtes député européen en place publique ancien Charchoir et directeur du centre énergie de l'Institut Jacques Deor, spécialiste de la politique européenne de l'énergie.
Je l'ai bien descendu hein. Très bien. Alors très simplement à la date d'hier Thomas 13 réacteurs sur 57 étaient affectés par des contraintes environnementales.
Il y en a h complètement larrés cinq en ont fonctionnement réduit. On est à même d'être un peu inquiet non. Alors il y a pas raison de s'inquiéter he c'est un phénomène qui est assez récurrent. on collé des vagues de chaleur en France de plus en plus et EDF évidemment tout à fait prêt à à gérer ça.
Pour vous dire en fait en terme de de production électrique française, on est à peu près dans la même situation que bah au même moment l'année dernière ou il y a 2 ans ou il y a 3 ans. On continue malgré tout à exporter de l'électricité et un des avantages qu'on a bah une source d'énergie renouvelable qui produit beaucoup en ce moment, c'est évidemment les panneaux solaires et donc c'est un exemple de la complémentarité entre le nucléaire et l'énergie solaire. D'accord.
Donc s'il y a une baisse ou qu' a encore plus de de centrale nucléaire pour vulgariser un petit peu pour nos éditeurs qui sont à l'arrêt, on risque pas de plus avoir d'électricité demain quoi. Ah oui vraiment à court terme, il y a aucun aucun problème. Encore une fois, on continue on continue à exporter.
À long terme, c'est évidemment des éléments que DF est en train de regarder notamment pour pouvoir bah il faut adapter toute la France au déréglement climatique y compris du coup la production d'électricité. Euh il y a un volet spécifique au nucléaires, mais il y a aussi ce volet de développement des énergies renouvelables euh l'éolien et surtout le solaire pour ce qui est de la question estivale. Alors par rapport justement à cette prévention dont on parle beaucoup depuis le début de cette émission et euh et qui fait qui fait faillite hein, j'ai envie de dire sur certains sujets euh pour l'électricité, est-ce qu'on est-ce que cette prévention et cette organisation en amont de ce qui peut se passer dans 2 ans, dans 5 ans, dans 10 ans est faite selon vous ?
Alors, le système électrique est vraiment un des pans de l'économie française qui est aujourd'hui le plus adapté au dérèglements climatiques. Euh c'est des choses qui ont été faites, c'est des choses qui sont connu, il a des ingénieurs qui ont travaillé. Donc, il y a un vrai défi estival.
Il y aussi le défi des inondations et des tempêtes qui l'it plus problématique. Et je vais aussi saluer le le courage de de ces milliers de femmes des hommes qui travaillent à EDF, à RTE, N10 et qui bah permettent à la France d'avoir de l'électricité d'une manière qui est fiable. Mais oui, c'est on parle pas beaucoup des trains qui arrivent à l'heure he comme on dit.
Mais mais si vous regardez par exemple, c'est vrai ça aux États-Unis, il y a il y a eu un grand phénomène de blackout pendant un hiver au Texas au alors qu' l'hiver est pas trop froid normalement au Texas et les Texans se sont retrouvé pendant 7 jours sans électricité. C'est dingue. C'est dingue.
Et nous grâce à des investissements qui ont été fait grâce à une investissement public aussi hein. Absolument c'est des investements publics aussi des investissements privés. Il y a une ville par exemple dans lequelle je vais me rendre bientôt à Andy les marins en cherante maritime ils ont investis dans leur propre parc éolien.
Donc il y a aussi là, il y a aussi nos éleveurs en France qui ont beaucoup investi dans l'énergie solaire. Donc il y a aussi évidemment la planification de l'État mais qui s'appuie sur les élus locaux, sur les éleveurs, sur les élus locaux, ils sont très importants justement pour tisson ils sont fondamentaux en effet et donc développer les énergies renouvelables, c'est c'est essentiel et notamment le solaire pour l'été. On est avec Corine Lepage aussi.
Bonsoir Corine, bienvenue. Bonsoir. Merci de votre invitation.
Plaisir. Vous êtes avocate, ancienne ministre de l'environnement et auteur de le des crédit écologique ou comment sortir du baclash aux éditions Galimar. Je vais vous reposer, je pense que vous avez entendu un petit peu ce que vient de nous dire Thomas Pellerin Carlin, je vais vous reposer la question à vous tout simplement.
Peut-on compter sur notre parc nucléaire et et est-ce qu'on est en terme de prévention et de projection au bon endroit en France ? Alors euh notre parc nucléaire est actuel est un parc euh qui a commencé à être constitué à la fin des années 70 h et qui s'est achevé dans les années 90. D'accord.
À l'époque euh la question du dérèglement climatique ne se posait pas. Hm. Euh même si pour les centrales situées en bord de mer, je pense au Bla où il y a eu un gros pépin en 99 et à Graveline, euh peut-être plus encore qu'à Penli, le sujet des inondations était déjà un sujet qu'on avait dans la tête.
Hm. Aujourd'hui, il est évident que euh la transformation rapide malheureusement à laquelle nous assistons impose euh de se poser des questions qu'on ne se posait pas par le passé. Il faut pas du tout incriminer le fait de ne l'avoir pas fait, c'est que tout simplement euh dans ces années-là, la question ne se posait pas.
Elle se pose depuis un certain nombre d'années quand même maintenant la question là. Oui, bien sûr, bien sûr. Mais euh il faut distinguer l'existant et le futur.
Oui, bien sûr. Le semble-t-il. Bon, pour l'existant, je je termine juste en euh pour l'existant euh vous avez deux catégories de centrales.
Celles qui sont au bord d'une rivière, la fleuve, celles qui sont au bord de la mer. C'est pas les mêmes problématiques. Ouais.
La problématique d'été, celle qui nous concerne aujourd'hui, c'est celles qui sont au bord de fleuves. Pourquoi ? Oui, parce que l'eau est trop chaude.
C'est ça. H le il y a pas assez d'eau. Il y a pas d'eau.
H et il y a pas assez d'eau et ensuite elle est trop chaude. Donc elle ça pose un problème de refroidissement et ça pose un problème évidemment pour la faun et la flore. Chaque année, les préfets donnent des arrêtés de dérogation à EDF pour continuer à fonctionner au-delà de ce qui avait été prévu initialement en terme de température de l'eau.
Mais arriver à un certain point, ce n'est plus possible. Et puis vous avez vu que cette année, je pense que c'est la première fois, mais je parle sous le contrôle des personnes qui sont sur cette antenne, que à Graveline, il y a un problème d'une autre nature. Graveline, c'est au bord de la mer, c'est pas au bord d'un fleuve.
Raveline est fermée, non pas parce qu'il y a pas assez d'eau, mais parce que il y a un envahissement de méduse. C'est ce que disait Jean-Christophe Cier tout à l'heure. C'est qu'avec la chaleur qui monte effectivement un envahissement à l'en Ben les filtres ne fonctionnent plus.
Ce qui veut dire que là on a à peu près 20 % de notre production nucléaire qui est en l'air actuellement. Ouais. Alors, heureusement Jean-Christophe Couvi, hein, comme le disait Thomas Pellerin Carlin ou madame la ministre d'ailleurs hein, heureusement on a d'autres manières de de se de se procurer de l'électricité, notamment l'hydraulique ou les énergies renouvelables et cetera.
C'est que peut-être c'est enfin un sujet en France où on a été un petit peu en anticipation. Oui. Euh bah oui.
Oui. En fait, c'est 118000 emplois temps plein d'ailleurs, les énergies renouvelables pardon, c'est aussi un problème de souveraineté. Euh il faut justement qu'on qu'on sorte de de l'énergie fossile.
Euh et on voit le d'ailleurs le meilleur meilleur exemple, al il y a plein détracteur hein qui disent "Non, mais des éoliennes ça sert à rien et cetera et cetera." Bah c'est les Chinois. Les Chinois eux en fait euh ils ont complètement explosé justement dans les énergies renouvelables notamment avec les éoliennes et et le solaire et en fait ils sont arrivés à un peu plus de 30 % je crois de leur de leur autonomie.
Rien que 36 %. C'est 36 % d'énergie non renouvelable dans leur autonomie de création de du coup làdedans, il y a le solaire, il y a l'éolienne et cetera. Hydro Ouais.
Il il y a l'hydroélectricité et cetera. Et donc en fait nous on est le nucléaire c'est 68 % de notre production électrique en 2025 et il faut qu'on continue justement à investir dans ces euh dans ces énergies renouvelables et notamment grâce aussi bah c'est la finance responsable qu'on appelle. Il faut forcer aussi un petit peu les entreprises à passer au vert.
Moi je je parle en tant que tel puisque je suis président d'IRCEC. qu' un institut enfin de retraite des amendes hein avec le RSE. Euh Ah mais oui oui mais c'est pour ça en fait il faut qu'on qu'on engage.
Il y a les accords l'accord de Paris qui prévoyait le réchauffement à moins de 2°gr euh et certains investissements institutionnels dans leur portefeuille parce qu'on prend la température de nos portefeuilles maintenant dans les fonds et on est par exemple à moins d' 1 degr donc en fait on force aussi les entreprises à s'engager sur justement la la sur le climat et et de de se décarboner quelque part. Alors, il y a une bonne nouvelle, hein, ça ça li à Etamous, c'est que la EDF a annoncé un programme d'environ 9 milliards d'euros sur 15 ans pour adapter ses installations au changement climatique. He vous allez pouvoir nous en parler aussi Thomas.
Mais du coup, fait ce que je disais tout à l'heure, c'est qu'on reste en plus exportateur d'électricité, on fait un truc où ça marche quoi. Ça fait du bien dans cette émission là hein. Qu'est-ce que vous en pensez ça ?
Ben, j'en pense que normalement euh un pays comme la France qui est la 5e puissance mondiale euh a les moyens de faire les choses. Encore une fois, je vais juste revenir sur euh la l'explication euh à nos auditeurs pour un réacteur nucléaire. Euh un réacteur nucléaire, il pompe 50 m³ par seconde.
Faut quand même avoir le le schéma. Et euh d'eau froide, oui, je reviens, je reviens en arrière parce que c'est important. Quand il la rejette, il rejette 10°gr de plus.
Ça veut dire que derrière quand il les rejette par exemple on pompe vous avez bossé votre sujet hein bien sûr 28°gr vous imaginez pour l'écosystème quand il rejettent à 38°gr écosystème qui est bah détruit faut faut dire les choses il y a des lois qui existent et donc forcément ça ils sont obligés d'arrêter à un moment donné bah le le ou les pompes donc elles font plus leur travail donc en fait il y a c'est encore une fois on va reparler de chaînne ça veut dire que si la première chaîne ne fonctionne pas correctement tout le reste ça a des impacts et ces impacts Là, aujourd'hui, on les retrouve. On a pour vous donner quelques chiffres parce que bah oui, effectivement, j'ai bossé mon sujet. D'ici 2050, il y a le l'étude IRSN qui date de 2024 qui dit que 30 % du parc sera indisponible plus de 50 jours par an à cause du manque d'eau.
H 50 jours par an, c'est énorme. Alors, moi, j'adore la bougie. Voilà, je veux bien, on vient de le dire, il y a d'autres sujets, il y a d'autres manières de de de s'éclairer.
Heureusement, nous ne sommes plus au 17e siècle. Thomas Pèlerin Carlin, comment on fait ? on fait déjà en fait en France on consomme de l'électricité surtout en hiver et donc là en fait les jours d'indisponibilité c'est qu'on a moins besoin d'électricité en été puisquon on a pas besoin de se chauffer en plein été surtout avec les températures qu'on a en ce moment et par ailleurs, c'est là aussi où le solaire évidemment produit le le plus et donc c'est vraiment ce ce mariage entre le nucléaire et les renouvelables qu'on a déjà un petit peu en France et qu'il faut amplifier.
Mais surtout faut être très clair la la première source d'énergie consommée en France, je parle pas que d'électricité mais je parle de toute l'énergie qu'on consomme bah c'est le pétrole. Ouais, on a quasiment presque la moitié de l'énergie qu'on consomme en France, c'est du pétrole. Ce pétrole, il va détruit pouvoir d'achat on sent encore enfin encore chez moi à Normandie là prix de l'essence, il est au-dessus de 2 € et donc là faut clairement passer à l'électrique et donc là faut investir dans notre système électrique dans la production nucléaire, dans les renouvelables, dans le réseau en se disant que et ben c'est pas simplement pour le consolider, c'est aussi pour qu'on puisse consommer plus d'électricité et donc être plus autonome, plus indépendant, plus souverain et consommer du coup bah moins de pétrole et moins de gaz.
Et à la fin tout ça, ça fait plus d'argent pour les Français parce que cet argent, il reste en France plutôt que d'aller chez Poutine. Oh, on adore. Il est 18h14 sur Sud Radio.
Enfin des bonnes nouvelles. Restez avec nous pour la suite de ce débat. Dans un instant, c'est le coup de fil de l'été qui continue à tout de suite. 17h20h, les vraies voix sud radio.
Les vraies voix sud radio 17h 19h, Judith Balè. Et je vous rappelle que vous êtes ce soir avec Salahia Aitamou qui est humoriste entrepreneur, fondatrice du Woman Comedy Tour et chroniqueuse et puis Jean-Christophe Couvi est secrétaire national du syndicat de police unité. On continue le grand débat.
Les vraies voix sud radio. On a chaud et notre réseau électrique aussi. Avec cette chaleur, nos centrales nucléaires sont mises à rue d'épreuv.
RTE le gestionnaire du réseau électrique rappelle que certains réacteurs peuvent réduire leur production quand l'eau des fleuves devient trop chaude. Alors il y a même des méduses. On appris ça avec ces étés de plus en plus brûlants.
Est-ce qu'on peut encore compter sur notre parc nucléaire ? C'est la question qu'on vous pose sur YouTube. Vous hésitez pas à aller commenter, à nous appeler au 0826 300300.
Pour en parler, on est avec Thomas, pardon, Pèlerin Carlin qui est député européen, place publique, ancien chercheur, directeur du centre énergie de l'Institut Jacques Deor. Je reprends ma respiration, spécialiste de la politique européenne de l'énergie. Si vous avez d'autres titres ou c'est bon, j'ai tout dit.
J'en ai aussi mais je vous les épargné. D'accord. Et puis on est avec Corine Lepage, madame le ministre, avocate, ancienne ministre de l'environnement, auteur de le discrédit écologique ou comment sortir du baclash aux éditions Galimar.
Alors, avant de filer au standard et de parler avec notre auditeur, tiens euh madame la ministre, je voudrais savoir pourquoi vous avez appelé votre livre comme ça, le discrédit écologique ou comment sortir du baclage. Bah, parce que c'est une réalité. Ouais.
Je veux dire là euh l'été a fait que entre les incendies et la canicule, la question écologique est redevenue totalement sur le devant de la scène. C'est vrai. Mais depuis 2 ans, on assiste à un matraquage pour démolir et je vous parle à vous aussi, monsieur le député européen, pour démolir tout ce qui a été fait pendant des années en France et en Europe.
C'est ce qu'on appelle le baclash. disant l'écologie en ral bol c'est punitif ça en kikquine tout le monde faut arrêter avec ce machin là c'est pas bon pour la rentabilité des entreprises ça sert à rien ça en kikquine tout le monde. Bon là on se rend compte que peut-être qu'il y a des mesures à contester, à discuter, des choses améliorées.
Tout peut toujours être amélioré. Mais le problème, il est fondamental. C'est-à-dire qu'il faut comprendre que maintenant ce sujet du climat, que ce soit la réduction de nos émissions de gaz à effet de ser et vous aviez raison de rappeler la consommation de pétrole parce que il faut évidemment s'adapter mais moins on en fera pour réduire les émissions et plus il faudra s'adapter.
Ouais. Donc il faut faire les deux. est un sujet qui est aussi important que le budget, qui est aussi important que la défense nationale parce que c'est notre vie, c'est qu'est-ce qu'on va manger demain parce qu'on va avoir des problèmes alimentaires au mois de septembre à cause des problèmes de sécheresse.
C'est comment on va euh euh habiter des maisons qui sont des fous rapins l'été, même si elles sont bien protégées l'hiver, comment est-ce qu'on va se déplacer et cetera. C'est donc notre vie en même temps que toutes les questions économiques et les questions de souveraineté. Donc ce sujet il est central.
Donc effectivement ça a remis sur appelé ce livre comme ça et en recherchant pourquoi il y avait ce discrédit. H et mon idée je la défends on vous écoute. Euh c'est de dire que en réalité euh le il y a un mouvement ultralibéral aux États-Unis en particulier.
Ouais. Qui est très antiécologique ? qui a débouché sur ce qu'on appelle l'écophobie que l'on retrouve dans certains mouvements d'extrême droite mais que ceci est alimenté, c'est pour ça que je suis équilibré dans ce que je disci.
Ceci est alimenté par du wisme qui a fait de la question écologique en réalité un élément de l'intersectionnalité mais un élément qui est pas plus important que le genre ou que ce que vous voudrez et que donc il y a une espèce de course à l'échalote entre l'extrême droite et l'extrême gauche et ça ça tue l'écologie. Il faut Merci madame le ministre. Euh, on va laisser Thomas Pèlerin euh Carlin reprendre la parole suite à votre petite invective, n'est-ce pas ?
Mais a priori, vous êtes d'accord avec tout ce que la ministre vient de dire. En fait, Coréine Lopa, je soulligne qu'effectivement depuis 2 ans au Parlement européen, il y a une majorité droite extrême droite qui est en train de tout démanteler. C'est vrai ça.
Et ah oui oui et avec des discours complètement déconnant. Enfin là, le projet de la droite et de l'extrême droite européenne, c'est de ralentir l'électrification des voitures euh pour transformer la nourriture en biocarburant. OK.
Enfin, si c'est ça le plan, si c'est le plan, c'est de dire en fait, on va transformer du maïs et autre chose et en faire des des carburants et qui vont être d'ailleurs coûteux et en passant, on va affamer la planète et augmenter le le prix de la viande, augmenter le prix de la nourriture. Bah oui, effectivement et par les humains et par et par les animaux. Alors que on a une électricité française hyper abondante.
En France, on a pas de pétrole mais on a l'électricité et donc là faut aller à fond là-dessus. D'ailleurs on exporte en plus hein, on a dit tout à l'heure. Bien sûr.
Et puis on a en plus en France enfin il y a il y a Stellantis mais il y a notamment Renault qui est qui est vachement en avance. On voit le succès de la R5 électrique euh qui est vraiment cette nouvelle voiture populaire que moi je vois de plus en plus dans les campagnes normandes et aussi dans le reste 5. Moi c'est tout un imaginaire des années 80 pardon.
C'est pour ça que vous me voyez sourire. Et voilà. Mais je la la la R5 électrique, la R5 électrique, c'est la R5 du 21e siècle.
Et c'est beaucoup plus intelligent d'utiliser de l'électricité française à mettre dans la R5 plutôt que d'importer du du soja du Brésil pour faire des carburants pour mettre ça dans des voitures qui vont être très coûteuses et dont les prix vont toujours dépendre des prix du pétrole et ça va détruire le pouvoir d'achat des français. Allez, un petit mot vite fait mes vraies voix parce que on est pris par le temps. Salamourag ce que vous venez d'entendre.
Moi, je suis complètement d'accord avec ce que dit madame la ministre de toute façon, c'est que bah effectivement, c'est une priorité fondamentale et c'est une priorité d'urgence parce que on est on le voit, on le voit, on parle de de de d'affamer la population mais enfin regardez rien qu'à Paris de voir, il y a des gens qui qui sont encore dehors et ça ça devrait plus exister dans notre pays. Hm. Jean-Christophe Cou.
Moi, j'aimerais rappeler que c'est pas moi qui l'ai dit, c'est la Banque de France que une canicule sévère l'été, c'est 7 points de PIB pour la France en moins et des inondations en novembre, c'est quatre points de PIB. Donc on a 11 points de PIB. Oui, parce que là, on sort des incendies, enfin on espère et puis ça va arriver les inondations bien sûr, il y a les inondations.
Nous, on s'y prépare en tant que policier, les CRS et cetera. On a des zodiaques et tout. Donc, c'est le produit intérieur brut qui est touché.
Et par exemple pour faire, il faut toujours comparer comparer le problème des retraites entre guillemets, c'est 14 points de PIB. Donc vous voyez d'un côté, on a effectivement euh justement les canicules, l'environnement qui coûte 11 points de PIB et il faut et réellement faire quelque chose parce que ça on pourra pas ça va augmenter en fait d'année en année et à un moment donné, il va falloir vraiment s'attaquer au problème. Bon, la bonne nouvelle, c'est qu'on s'en sais.
Alors, c'est une question qu'on vous posait sur YouTube. Est-ce qu'on peut compter sur notre parc nucléaire ? A priori, nos invités nous ont répondu et on est un peu rassuré.
On va quand même aller voir ce que nous disent nos auditeurs Quentin Soier. Et oui, puisque nos auditeurs répondent oui à 65 %. Il nous laisse aussi beaucoup de commentaires.
On a Christian qui nous dit "Oui avec un bon entretien et sans les rivières secs, nous pouvons compter sur le nucléaire." Et on a Patrick qui nous dit "Nous étions leaders dans le domaine, mais je crains qu'il va bientôt falloir choisir entre rouler électrique, travailler ou se chauffer l'hiver. Tout ne sera pas possible." Merci beaucoup.
Continuez à commenter hein, vous les auditeurs de Sud Radio, on adore vos petits commentaires. Vous nous appelez au 0826 300 aussi. Je vous remercie madame le page, madame la ministre avocate ancienne ministre de l'environnement auteur de le discrédit écologique ou comment sortir du baclash cédition Galimar.
Merci d'être venu participer avec nous aussi. Merci Thomas Pellerin Carlin, je rappelle que vous êtes député européen place publique ancien chercheur directeur du centre énergie de l'Institut Jacques Deor et spécialiste de la politique européenne de l'énergie. J'ai pas repris ma respiration cette fois-ci.
Merci, restez avec nous 18h24 dans un instant et on va prendre un peu le pou de nos boulangers tiensin tout de suite là les vraies voici radio. Et puis d'ailleurs, oui, quand il fait 40° dehors dans un fournil, ça peut devenir étouffant clairement. Entre les fours allumés, le travail physique et les long les longues heures debout, nos boulangers sont en première ligne face à la canicule.
D'ailleurs, on va leur demander comment ils font pour travailler en ce moment. On file à Pellisson dans la Loire. Bonsoir Cia Guillet.
Bonsoir. Vous êtes gérante de la boulangerie Lor Blanc ? Oui, tout à fait.
Alors, comment vous faites ? Merci beaucoup. Au revoir.
Allez-y, on vous écoute. On n pas beaucoup de solutions malheureusement. Nous, on n pas de clim dans le fournil.
On peut pas ouvrir les fenêtres ni les portes par rapport aux réglementations. Donc, à part bien s'hydrater, essayer de mettre des petits brumisateurs sur nous, c'est tout ce qu'on peut faire. D'accord.
Mais pourquoi vous avez pas installé de clim du coup ? Alors là c'est en cours malheureusement nous on voulait en installer depuis juin Ouais mais vous on n pas prioritaire par rapport aux maisons de retraite aux personnes âgées. Donc on passera après euh après eux.
Alors dans le lab 45°gr des 6h du matin. C'est quoi vos petits trucs et vos astuces justement pour éviter de bah de d'étouffer quoi ? Bah d'étouffer on a pas grand-chose là.
On essaie surtout de d'essayer un peu d'isoler la la chaleur à un endroit, nous d'essayer de faire quand même de temps en temps des courants d'air euh mais non, on n pas beaucoup de solutions. Vous êtes combien dans votre équipe ? On est SEP.
D'accord. Et est-ce que vous avez déjà quelqu'un qui a dû arrêter de travailler ou qui a fait un malaise chez vous ? On a eu de la chance, on n pas eu d'arrêt mais on a eu quelques malaises, quelques vomissements pendant les fortes chaleur sur des matinées.
Mais ouais. Non, c'était intense. Et alors en fait, vous commencez très très tôt hein, vous commencez vers 2 3h du matin, c'est ça les boulangers.
Tout à fait. Donc finalement la nuit ça va à peu près. C'est ça en fait la chaleur elle commence à arriver.
Nous le four déjà balance beaucoup de chaleur pendant la nuit. Voilà, c'est surtout le four qui envoie beaucoup et après dès que le soleil commence à taper vers 7h 8h là dans le magasin et dans le fournil chaleur est vraiment beaucoup plus haute. On y pense à ces boulangers et à toute cette France qui se lève tôt et qui nous fournit du bon pain, de la bonne nourriture, hein, nos agriculteurs aussi et tout qui souffrent vraiment en ce moment.
Euh et euh vraiment c'est des métiers essentiels. Qu'est-ce qu'on ferait sans eux hein Jean-Christophe Cou ? Bah oui, c'est des métiers euh mais que en fait c'est vrai que c'est vrai que le le commun des mortel entre guillemets, ne voit pas l'arrière boutique.
On sait pas, on achète notre pain, on se pose pas la question. Pareil pour le BTP dans le bâtiment, je les vois encore construire actuellement là en face de notre travail. sur les immeubles.
Effectivement c'est une franche de la population et qui se plaint pas et qui revendique pas et et qui travaille et et qui fournit justement à tous les toute la population. Bah tant mieux et merci beaucoup savoir remercier ça. D'ailleurs, on les avait remercié à l'époque aussi, ça me rappelle la crise pour les pour le le le Covid, c'était pareil hein.
Il fallait quand même que continue à travailler pour nourrir la population. Hm. Salia à Itamou, c'est pareil quand on entend ce ce cœur en fait, ce cœur de la France qui travaille et qui nous permet en fait nous de fonctionner toute la journée, on a envie de leur tendre la main quoi.
Et puis il faut aller acheter du bon pain. D'ailleurs, hein, je le dis à tous les auditeurs qui sont dans la Loire, vous allez à la boulangerie Lor Blan Tapéon, on vous écoute. On on revient toujours en fait à ce problème d'anticipation, hein.
De toute façon, on sait qu'aujourd'hui, il y a une problématique en France, c'est le réchauffement climatique. à chaque fois qu'on a un problème, on est face au mur et on n pas encore anticipé le problème. On n pas encore réagi avant d'être au pied du mur.
Je vais revenir justement sur le métier de boulanger puisque les baguettes, le pain, on l'adore, les Français adorent leurs baguettes, surtout la tradition pour moi en tout cas faut savoir qu'un four à sol, c'est 250° fourni. C'est 50°G en temps normal et 60 à 62 en canicule. Donc je vous laisse imaginer la catastrophe quand on est derrière.
Il y a quand même deux choses qu'il faut rappeler à l'essentiel et je vous rejoins aussi sur le les BTP. Il y a un article de loi et ça j'y tiens sur le code du travail. C'est quoi ?
C'est que l'employeur a l'obligation de sécurité donc il est obligé de faire attention à ses salariés. Je vais redonner la parole avant avec à Celia Guillet avant que on se quitte parce qu'il nous reste 20 secondes. On vous remercie hein Celia.
Je rappelle que vous êtes gérante de boulangerie Lorlanc à Pellisson dans la Loire et on vous bah on vous souhaite bonne chance et bon courage surtout et merci encore de nous apporter du pain frais tous les matins. Merci Celia. Merci.
Bonne journée. Merci à vous. Allez, on se retrouve dans un instant pour la suite de cette émission.
Vous avez l'info en plus et un petit axe sur le PSG, hein. Nos champions. Bah oui, on peut dire que c'est des champions pour tout le monde, tiens.
En France, ça fait plaisir hein quand il gagnent. Et puis on va se poser des questions sur ce qui bouge sur les réseaux sociaux aussi dans un instant avec Guillaume Play he fondateur de légende qui est visé par plusieurs accusions accusations largement relayées dans les médias et sur les réseaux sociaux. À tout de suite. 17h20 les vraies voix sud radio.
Les vraies voix sud radio. 17h 19h Judit Baler. Juste avant de vous rappeler de nos vraies voix du jour quand même, on me glisse une information, c'est que le titulaire, un des titulaires he parce qu'ils sont deux, Cécile Dominibus et Philippe David, mais le titulaire de cette émission bah c'est son anniversaire aujourd'hui.
Donc on lui souhaite un joyeux anniversaire. Joyeux anniversaire Philippe David. 18h31, un petit rappel de vos vraies voix du jour.
Salia Itamu qui est humoriste, entrepreneur, fondatrice du Woman Comedy Tour et chroniqueuse aussi. Et puis Jean-Christophe Couville, secrétaire national du syndicat de police unité. Tout de suite, c'est l'info en plus avec Quentin Barbaza.
Les vraies voix sud radio. Est-ce que le PSG est invincible ? Et ben c'est une bonne question qu'on va se poser ce soir Judit parce que le PSG a remporté hier soir à Salzburg en Autriche la Supercoupe d'Europe.
C'est sa 2e consécutive face à Aston Villa. 2 à 1, ils ont ils ont gagné les Parisiens. Gvaraj Skelia a ouvert le score Désiré Doué a mis le deuxè but et Paris obtient donc son 13e trophée depuis le début de l'air Louis Henrique.
Alors on va se poser cette question. Est-ce que les Parisiens sont devenus invincibles sur la scène européenne ? Et pour cela, on va recevoir Abdel Bouma qui est journaliste sportif et suiveur du PSG.
Bonsoir Abdel. Bonsoir. Bonsoir tout le monde.
Joyeux anniversaire à la personne concernée. Je ne sais pas. Joyeux anniversaire à Philippe David.
On lui fait les gros bisous. Petit Philippe, on vous écoute. Quentin Abdella.
Alors, je suppose que vous avez vu le match hier soir, victoire 2-1 mais le PSG a gagné son match. N'a pas brillé vraiment dans le il y a eu des petits passages à vide. Pour vous, cette victoire vous a rassuré ou plutôt c'est quelques failles qui vous a un peu inquiété ?
Ah non, pas du tout. C'est un premier match officiel, donc il est beaucoup trop tôt pour tirer des conclusions à types. Voilà, pour remettre le match dans son contexte hein.
Physiquement c'était très compliqué pour les Parisiens. Il y a des joueurs qui étaient émoussés ou la plupart d'entre eux étaient moussés. Euh un voire deux entraînements dans les jambes bont pas suffisant pour pour attaquer un match de Ils étaient trop reposés.
C'est ça que vous dites ? Non non non pas du tout pas du tout. Ils sont pas ce que je retiens ce que je retiens surtout c'est que voilà, ils sont allés chercher cette victoire au mental hein.
Même si voilà, même s'ils étaient en difficulté, même s'il n'avaient ils avait moins de jambes, ils ont continué à y croire. Évidemment, il y a eu des trous d'air, ça corrigé mais à ce stade de la compète voilà c'est c'est c'est logique. H Et donc un match comme ça au mois d'août quand on dit que comme comme vous l'avez dit que il revenait de vacances, il y avait des nouvelles recrues, c'est plutôt rassurant quand même à à l'aube d'une potentielle 3è Ligue des Champions à aller chercher ?
Bien sûr que c'est rassurant. Évidemment que c'est rassurant. Ils sont allés la chercher au mental.
Euh Louis Enrique voilà n'a pas pu composer avec l'ensemble de son effectif. La plupart sont enfin la plupart la plupart de de de son effectif compose voilà des sélections comme Espagne, comme le Portugal, comme la France. Donc il a voilà, il a dû composer avec très très peu de joueurs pendant l'intersaison.
Là il les a récupéré et encore une fois j'insiste, je radote. Voilà, ils ont remporté cette victoire au mental et c'est ce qu'il a fallu. Voilà, c'est ce qu'il a fallu pour déclencher le gradière.
Hm. Sal y est-ce que vous aimez vous aimez le foot ? Alors, j'aime le foot.
Après, c'est pas euh quelque chose que je regarde tout le temps, mais euh je suis pas j'aime bien de temps en temps. Voilà, on est d'accord, on est d'accord. Ça c'est clair que oui.
Ouais, un match du PSG gagné comme ça euh pour commencer, on se dit bon bah ça part sur une bonne lancée que Jean-Christophe Couvin un trophée, c'est un trophée importe. Effectivement dans je pense dans la carrière de d'un joueur de foot, de rugby de tout ce qu'on veut. Moi c'est rugby.
Bah ouais. Oui mais ma fille fait du foot. Ah donc forcément maintenant je regarde un peu le foot avec elle.
C'est marrant on a regardé la coupe du monde et tout et la coupe du monde. Louisquet c'est qu'il a su développer le collectif. Voilà c'est les stars les stars c'est la cohésion le collectif et c'est un peu comme à Toulouse au stade toulousain et cetera c'est la forme du moment.
Si tu es en forme tu joues. Si tu es pas en forme tu joues pas. Et justement Abdella, je vais vous poser cette question.
On a on parle de Louis Enrique qui a fondé plus un collectif qu'une qu'un qu'un effectif plétorique. Est-ce qu'il a former une équipe invincible en Europe ? Non, il a pas enfin invincible.
Invincible depuis depuis 2 ans. Si si ils sont invincibles, c'est ça qu'il faut dire. Enfin Abd là.
Non, d'ailleurs je vous pose la question. Quel sont quelle est la dernière équipe qu'on appelle les invincibles ? Le Real Madrid.
Ah bah voilà. Et non, c'est euh non, c'est Arsenal. Ah c'est c'est Arsenal de voir votre coach 2004 effectivement si je vous pose à peine à peine je vous non je vous pose une colle mais évidemment les derniers cibles c'est Arsenal parce qu'il n'avait perdu aucun match de la saison mais pour revenir sur le sujet qui nous concerne effectivement que voilà ils ont perdu non ils ont perdu quelques matchs mais ils ont rappelé tous les titres depuis depuis depuis 2 ans maintenant le dernier titre à l'international qu'ils ont perdu c'était face à Chelsea en finale de Coupe du monde des clubs et au tir et au tir au but sans préparation.
Donc évidemment, on peut considérer que c'est une équipe invincible en l'État en en Europe, mais ils ont ils ont quand même perdu laissé quelques voilà quelques miettes si et là dans les en ligne 1 notamment et en coupe d'Europe, mais on peut considérer que c'est une équipe aujourd'hui en Oui, d'accord. Et si vous deviez vous euh Abdel Boulma, journaliste suiveur du PSG donner le joueur à suivre cette saison pour les supporters parisiens qui entre les recrues ou les joueurs qui sont déjà en place en haut de l'attaque. Allô là, vous êtes là ?
Oui, je suis là. Moi, je suis toujours là. Alors, regardez, je vais répondre à cette question hein.
Ouais. Alors, moi, je répondrai Gvaratrelia. Évidemment, quand on regarde les individualités, évidemment que c'est impressionnant.
Euh Garaatelia, c'est voilà, c'est un prétendant au Ballon d'Orman Débé et le Ballon d'Or euh je pense aussi à Désoué qui est un des joueurs les plus talentueux de sa génération mais celui qui qui incarne le mieux le projet Louis Henrique, la matrice Louis Henrique, c'est Baratia qui a fait un match énorme d'ailleurs encore une fois hier. C'est de l'homme des grands rendez-vous. Bon bah merci beaucoup Abdella Boulma d'être venu nous raconter tout ça.
Vous êtes journaliste sportif suiveur du PSG. On l'aurait bien compris hein. Vous êtes un spécialiste.
Un petit peu un petit peu. Je je fais de mon mieux. Ouais.
Merci Quentin Barbaz et on est content pour le PSG. Bravo ! Continuez comme ça les gars.
Très bien. Vive la France ! Vive la France !
Et Zidane. Ah et Zizou. Zizou !
Zizou entraîneur de l'équipe de France. Ouais, je sais. Ouais, ça ça vous fait plaisir à vous hein.
Je crois que je vais commencer à vraiment aimer le foot pour le coup. Ah bah voilà, va tout regarder maintenant. Sal Itamou.
Allez, on enchaîne sur ce qui fait bouger sur les réseaux sociaux. C'est un vrai sujet ça. C'est parti.
Les vraies voix sud radio. Guillaume fondateur de légende le média en ligne notamment présent sur YouTube qui cartonne c'est 20 millions de vues par par mois. C'est énorme.
C'est visé, il est visé Guillaume Play par plusieurs accusions largement relayées hein sur les médias, sur les réseaux sociaux. Il conteste certaines mises en cause à annoncer des plaintes en diffamation. Mais alors que les faits encore ils sont pas encore établis en fait hein, le débat public, il est déjà lancé.
Réaction en chaîne, prise de position, commentaires, appel au boycottes sur internet. quelques heures suffisent à déchirer, détruire à vie une réputation. Alors, on se pose la question sur YouTube et on vous la pose d'ailleurs.
Est-ce que accuser publiquement c'est déjà condamné ? On en a un petit peu l'impression dans cette époque qu'on vit tous les jours. Pour en parler, nous sommes avec maître Alain Garet.
Bonsoir maître. Maître Alain Garet n'est pas là. Bon, alors on continue sans lui.
Je vais faire un petit tour de table avec mes vraies voix. Tiens, on va commencer par vous Salah et Tamou. Je vais vous poser la question tout simplement.
Est-ce que finalement aujourd'hui ce sont les réseaux sociaux qui sont les j'ai envie de dire les juges en fait de notre société contemporaine ? Alors non, ça ne deviendra jamais des juges de notre de notre société puisque on revient sur la les les le principe de la loi fondamentale et donc de la justice. Il y a l'article 9-1 du code civil qui parle de la présemption d'innocence.
Donc à partir de là, il y a pas de justice qui se fait sur la place publique. Hm. À partir du moment où il y a pas de Enqu vous diraitz il y a des preuves d'échange, vous avez vu les SMS qu'il échangeait quand il avait 26 ans et cetera.
Oui, bien sûr. Mais en attendant euh nous on est qui pour pouvoir juger des situations. Euh les situations, elles se jugent dans un tribunal.
On est bien d'accord. Jean-Christophe Couvier, j'imagine que vous êtes d'accord avec ça. Oui.
Bah oui, en tant que flic déjà, en tant que policier, nous on instruit toujours à charge et à décharge. Et effectivement euh il y a le temps des médias, le temps des réseaux sociaux qui est aujourd'hui une société où on réagit, on surréagit très rapidement et le temps judiciaire, j'allais dire, qui lui justement est un temps beaucoup plus long. Euh mais après comme disait Francis B, calomni calomni, il en restera toujours quelque chose.
Donc en fait c'est exactement ça. C'estàd que vous vous lancez et vous lancez ou même des fakees ou alors vous inondez de d'immondice des personnes et même si après aujourd'hui on peut vraiment détruire quelqu'un, on peut détruire puis c'est la preuve et puis et puis même principe mais il y a un petit problème aussi avec les gens qui réussissent en France quoi comme par hasard lui il est très Oui. Alors ça c'est très français effectivement les anglo-saxons par exemple.
Alors moi je connais pas cette personne et d'ailleurs je savais même pas légend je connaissais pas du tout mais je dis ouais je sais je sais je suis je suis je suis all fashion je suis vintage mais non non mais mais en revanche voilà on est tellement habitué on a vu ça avec cé on a vu ça avec plein de personnes où d'un seul coup on lance plein de mais oui en fait et à la fin ça fait pit et du coup ces personnesl après sont pas réhabilitées non plus parce qu'il y a toujours un soupçon on dit ah oui mais quand même tu vois ah il y a quand même il y a pas de fumée sans feu maître garé ça y est vous êtes avec Oui, bonsoir. Bonsoir maître. Vous êtes avocat au bar de Paris et Bordeaux et vous êtes spécialiste du cyberharcèlement.
Est-ce que pour vous Guillaume Pla se fait harceler ? Écoutez, c'est une question que je ne connais pas. J'ai pas accès au dossier fait en question.
Ils sont rapportés par la presse. Oui, mais vous avez vu la vague de de de commentaires et de d'observation et d'accusations en ce moment sur les réseaux sociaux à son sujet. Une vague n'a jamais fait une condamnation cher madame.
Bah, je suis bien d'accord. Non, la difficulté la difficulté c'est est-ce que ce droit à la présemption d'innocent et est intangible ? On a on a deux logiques qui qui s'affrontent enfin qui la logique judiciaire, la logique médiatique euh ce ne sont pas du tout le mêmes ressorts.
Alors, même si la réponse juridique semble inaudible et j'entends bien, mais en revanche, je crois que il faut considérer que les règles de droit s'imposent à tous, mais que pour autant, et là, je suis très nuancé, cette règle de présemption d'innocence qui s'adresse uniquement juge d'ailleurs n'est pas un principe qui qui servirait par ailleurs de donner un repentissement effet qualifié comme hôtel. Donc, c'est très important. Ça empêche pas du tout la parole des victimes ni le jugement de l'opinion publique.
Alors c'est quoi jugement de l'opion publique ? Bon je je crois qu'il faut être très prudent certes mais pour autant ne pas étouffer la parole de ceux qui se prent vi. Merci beaucoup maître.
Pour refaire un petit peu un petit peu de mise en contexte he Guillaume Play il a animé une émission pendant très longtemps sur une radio concurrente que je vais citer hein pour cette fois-ci. Euh, il avait 26 ans au moment où euh on lui a on lui reproche des faits, d'échanges de messages avec une jeune femme de 14 ans euh qui euh évoquait des propositions un peu salasses. Lui-même s'est excusé en disant que ces messages n'émanaient pas tous de lui et cetera.
Et finalement, quand on commence à rentrer un peu dans cette affaire, on se rend compte qu'effectivement et ben comme c'est une affaire qui n'est pas réglée pour l'instant et qui est en jugement, Jean-Christophe Couvi en jugement, je pense qu'il faut simplement arrêter de commenter parce qu'on ne sait pas qui dit quoi, qui dit vrai et cetera. Et pour l'instant, tant qu'on a pas de preuve et un juge qui s'est penché dessus, faut arrêter de comer. Façon, il faut caractériser l'infraction déjà, savoir si elle existe vraiment.
Donc effectivement, il y a un dépôt de plainte et enfin, il doit y avoir un dépôt de plainte et derrière une enquête et il y a que là où on peut savoir si effectivement la la la l'infraction est caractérisée. Et n'oublions pas que c'est le procœur de la République qui a l'opportunité des poursuites. Voilà.
Donc et une fois parce que souvent l'ignorance est bavarde hein, c'est ce qu'on dit souvent. C'estàd quand quand on connaît pas le sujet ou on regarde les on dit effectivement on accuse sans savoir. Bon et une fois ça c'est le métier de policier en fait et après on mène cette enquête et après les magistrats euh suivent ou suivent pas.
Mais oui c'est c'est très compliqué aujourd'hui. Encore une fois c'est ce tribunal médiatique et et de réseaux sociaux qui est insupportable. On est d'accord.
Il est 18h43. On commence on continue cet échange. On commence pas on le continue effectivement juste après la pause hein.
Je vous rappelle qu'on parle de de Guillaume PL qui est accusé par plusieurs accusations qui sont relayées un peu partout. Nous, on se demande simplement c'est qui le juge dans l'histoire ? C'est les réseaux sociaux ou c'est vraiment la justice ?
Et 18h43, vous restez avec nous. Sud Radio et vraie voix Sud Radio 17h 19h Judith Bal. On continue avec ce qui fait bouger les réseaux sociaux.
On vous rappelle he que Guillaume Play fondateur de légende le média présent sur YouTube est visé par plusieurs accusations largement relayées he dans la presse sur les réseaux sociaux. Il en comptait certaines. Il a annoncé des plaintes en diffamation.
Pourtant, avant même que les faits ne soient établis pleinement par la justice, tout simplement l'affaire est déjà jugée elle sur la place publique. Prise de position, appel au boycotte sur internet. Une réputation peut basculer en quelques heures.
Et c'est vraiment là-dessus que j'avais envie de recenter le recentrer le débat. L'idée, c'est pas de jeter l'eau propr public sur quelqu'un ou de décider nous hein qui est fautif ou pas et tout simplement de laisser la justice faire son travail. Vous pouvez aller commenter hein évidemment sur YouTube à cette question.
Est-ce que accuser publiquement c'est déjà condamné ? C'est une vraie question qu'on se pose d'ailleurs finalement ça etou on l'a vu beaucoup ça. Il y a effectivement des des fois où la libération de la parole est très importante.
Elle a amené à des à des à des découvertes terribles du type Epstein ou de de vraies déviants sexuelles et de de des personnalités qui vraiment avaient besoin d'être mises derrière les barreaux. On peut dire ça comme ça. Euh là quand il s'agit de de d'échanges textaux euh et de et de fait simplement de de d' rien ne ce n'est une affirmation dans cette histoire en fait pour l'instant puisque c'est une affaire en cours.
On se dit qu'effectivement les réseaux sociaux il y a un souci global. J'ai l'impression que ça se monte en épingle tout seul et que les gens ils ça leur fait du bien quoi quelque part d'aller cracher sur quelqu'un. Et je vais le dire parlons vrai sur Sud Radio qui réussit.
Il réussit en France lui. C'est un des rares à réussir. Voilà 20 millions de vues minimum par mois.
Moi je je suis son émission et je l'adore. Donc j'aime beaucoup l'émission. J'aime beaucoup ce qu'il aborde le même la DA tout.
Enfin vraiment tout est parfait dans cette émission là. Donc peut-être qu'effectivement euh les faits remontent en tout cas les textaux remonteraient à à plusieurs années maintenant. Pourquoi pourquoi aujourd'hui ?
Pourquoi attendre tant d'années ? Enfin voilà, la question aussi on peut se la poser parce que je veux dire vous prenez quelqu'un qui se fait violer, pourquoi attendre 10 15 20 30 ans pour dans un cas de viol c'est autre chose. C'est le temps de process et cetera.
On n'est pas du tout sur le même il faut pas comparer ce qui est pas comparable non plus. Çaion d'accord. Mais pourquoi ce ce temps-là pourquoi attendre que que soit je dirais voilà dans dans sa réussite en tout cas par rapport à son al sur de la diffamation comme ça effectivement on est à même de se poser la question là cartonne et tout d'un coup on l'attaque quoi.
On est d'accord. Après, sur le sujet des réseaux sociaux, de toute façon, faut savoir quelque chose, c'est que sur les réseaux, les gens quand ils sont derrière leur écran, ils se rendent même limite même pas compte, attention, je les disc des discrédite pas, enfin, je les défends pas. C'est que quand on est derrière son écran et qu'en plus on crée des faux comptes et cetera et qu'on attaque, on se dit que on est introuvable et qu'en plus derrière, bah la justice, elle va pas forcément agir parce que aller enquêter sur des euh des insultes, des menaces et cetera, c'est hyper compliqué.
Il faut confier l'enquête à un enquêteur dans un bureau spécialisé et cetera. Personne n'être introuvable Jean-Christophe, on trouve tout le monde. Mais le problème c'est qu'après c'est le temps qu'on y consacre, c'est le le je la hauteur du préjudice euh et on le voit d'ailleurs avec euh toutes les les affaires sur la pédocriminalité où on a on avait 800 qui ne sont toujours pas instruits parce qu'en fait on a pas assez d'enquêteurs.
Donc après je vais pas dire qu'il faut il faut faire une échelle du pire mais il y a des des affaires qui sont moins importantes que d'autres. et les plus les plus prnantes, faut les traiter en premier quoi. Maître Alain Gareté, vous êtes encore avec nous ?
Oui. Alors, on vient d'entendre personne n'est introuvable dans les histoires de cyberharcèlement. On imagine que vous dans les cas que vous traitez, en fait le le la première le premier pied à l'étrier, c'est d'aller trouver en fait celui qui cause le trouble.
Bien sûr. Absolument. Et on a des moyens techniques pour cela.
Alors, c'est vrai que le point de vue temporel, il est difficile d'agir rapidement, mais moi je suis en revanche favorable à un système qui permettrait de euh lever la par euh avec des conditions très très précises fixées peut-être par le législateur, des conditions qui permettraient de saisir le juge pour immédiatement en référer sous 48 he lever l'anonymat de ce qui vous porte préjudice. prouver le préjudice, mais il faut trouver un moyen de parade pour que ces anonymes qui prolifèrent soient en faire châtier. Le la peur doit changer de camp aujourd'hui.
Il il y en a marre de d'assister à des à des séances de ritualisation, de totemisation de de d'accusations proliférentes sur la toile et on ne pas mettre la main sur ces gens-là. Il a raison. C'est beaucoup des fermes de troll aussi en général, on appelle ça.
Vous pouvez peut-être expliquer ce que c'est Jean-Christophe Couvi ce que c'est. Alors, c'est souvent les pays étrangers aussi une ferme de troll qui qui utilise justement des des faux comptes entre guillemets pour propager des fake news. D'ailleurs, les États font ça aussi de l'ingérance.
Après, il y a des des partis politiques aussi qui sont spécialisés là-dedans pour chasser en meut hein. Voilà. La meute, c'est qui ?
Non, non, mais et souvent on le voit. Voilà. Euh non, mais surtout c'est après les victimes effectivement euh quand on se sent victime de quelque chose euh il faut il faut aller déposer plainre, il faut pas faut pas hésiter.
On les victimes ont besoin de reconnaissance et de considération et en fait encore une fois il faut aller jusqu'au bout. Mais là euh accuser quelqu'un et rendre une sanction alors même qu'on ait pu euh justement prouver quoi que ce soit, amener des arguments et cetera. Voilà, c'est le ça s'appelle le tribunal populaire hein.
Oui, tout à fait. Mais vous savez la la la haine c'est la haine c'est un carburant hein. Donc euh on voit que c'est toujours les mêmes personnes derrière qui toujours qui incitent euh qui insulte qui menace.
Euh et là là-dessus là je suis d'accord avec l'avocat à un moment donné il faut lever euh le le l'anonymat et il faut être pu on peut en parler 2 secondes aussi. Il y a aussi le problème des médias hein puisque cette enquête, il y a une enquête qui a été publie le mercredi 5 août avec les justement les incrocuptibles qui témoign qui révèlent de nombreux témoignages délançant les comportements de de Guillaume Pley. Donc c'est totalement à charge.
Donc la presse aussi aujourd'hui, les médias en général se permettent de faire des articles à charge avant même qu'il y ait une instruction. C'estàd Oui, parce que c'est vendeur hein. De toute façon, on sait tous que les médias voilà, ils sont toujours en recherche de sujet.
Donc là, c'est un sujet croustillant pour les médias, faut dire ce qu'il y est. Donc je vois pas je vois pas enfin c'est c'est leur métier donc mais il faut faire attention. Le l'info d'opinion c'est pas tout à fait mon métier à moi mais bon c'est il y a certains confrères qui préfèrent faire ça.
Qu'est-ce que vous en pensez justement ? Si finalement ça ça devrait pas être possible de publier des choses comme ça ? Alors les journalistes mènent des enquêtes aussi hein.
Attention des fois il y a des journalistes d'ailleurs qui mettent des enquêtes qui sont plus ou moins enterrés. Voilà. Et donc c'est aussi le rôle, je pense, de porter au public euh euh des éléments à condition que ces éléments existent et qu'on ait des preuves.
Voilà, c'est qu'il y a pas d'allégation, c'est j'ai des preuves, je les garde précieusement si au cas où justement il y a il y a il y a un dépôt de plainte et je les mettrai à disposition de la justice. Il y a d'autres médias qui font ça. Médiia part le fait assez souvent.
Donc il y a des médias spécialisés làdedans. Après, c'est aussi des fois moi je trouve le rôle du journaliste justement de lever des des cas qui échapperaient justement à la justice creuser et surtout peut-être de demander aux victimes qui sentent enfin aux personnes qui se sentent victimes justement d'aller justement d'avoir cette force d'aller déposer. Dans ce caslà, on parle pas de d'agression ou de viol ou de rien de tout ça hein et on parle d'un média qui est quand même valorisé à 70 millions d'euros.
Voilà. Donc c'est-à-dire qu' a un moment donné euh il faut après peut-être que dans le milieu c'est peut-être aussi quelqu'un qui balance des infos comme voilà pour justement mettre un peu de de gravier de gravier dans les rouages parce que vous savez on n'aime pas les réussites. Il y a beaucoup il y a beaucoup de Non mais il y a beaucoup de jalousie et donc forcément ça crée de la jalousie et et on va chercher on fait les poubelles pour essayer justement de de d'empêcher la personne de réussir.
Mais on sait tous que dans les poubelles, on a jamais trouvé d'or, hein. Non, mais bon, des billets apparemment dernièrement. Mais il peut y avoir des victimes.
Mais encore une fois, attention, il peut y avoir aussi des pas vos euros dans les poubelles. Il y avoir des victimes potentielles. Bon, accusez publiquement.
Est-ce que c'est déjà condamné ? C'est la question qu'on vous posait sur YouTube. Et puis tiens, on va savoir un peu ce que vous dites avec vous Quentin Soier.
Et oui, vous répondez oui à 77 % et vous nous laissez aussi des commentaires. On a Véronique qui nous dit accusé publiquement, c'est déjà condamné et il n'est pas le seul dans ce cas-là. Et on a Tito qui nous dit "Désormais, tout ce qui est publié sur les réseaux sociaux est tenu pour vérité absolue.
Il faut faire gaffe." Merci beaucoup. Je remercie maître Alain Garet qui est avocat au barreau de Paris et Bordeaux et qui est spécialiste du cyberharcèlement qui a participé à ce débat avec nous.
Je vous remercie aussi Jean-Christophe Couvi d'avoir passé ces deux jours avec moi. J'espère que j'étais pas trop chop embêtante. J'allais dire un gros mot.
Mon dieu ou là ouensur c'est bien. Vous êtes secrétaire national du syndicat de police unité. À bientôt hein.
À très vite. Et puis Salia ben on se retrouve demain parce que vous revenez avec Bruno Pomard. avec votre copain on l'embrasse d'ailleurs merci.
Vous êtes humoriste, entrepreneur, fondatrice du Women Comedy Tour et chroniqueuse. À demain. Merci à demain.
Et bien vous à demain et je vous préviens, c'est ma dernière soirée avec vous en tête à tête de 17h à 19h demain puisque à partir de lundi, vous serez avec Frédéric Brindel. Donc j'espère bien que vous serez au rendez-vous demain et puis bah tout de suite, on va aller retrouver Christophe Jadien. Les destinations thermales de Nouvelle Akitaine présentent.
Ah.