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interviewC à vous· 5 février 2025 59 min

Télématin fête ses 40 ans, retour sur les meilleurs moments - C à Vous l’intégrale - 05/02/2025

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

... - A.-E.Lemoine: Nous sommes en direct jusqu'à 21h avec Patrick, Mohamed, V.Regine, notre chef, et des gambas. - V.Regine: Avec de la betterave. - M.Bouhafsi: Une déclinaison de betterave.

Babeth, le chef vient de me demander de flamber les gambas. C'est toujours un moment particulier. - A.-E.Lemoine: Vous étiez excité, un peu. - M.Bouhafsi: J'ai laissé le chef allumer la machine. - V.Regine: Vous faites ça très bien.

Encore un peu. - M.Bouhafsi: Bien braisé.

Voilà. Il y a une odeur parfaite. Elles sont très bien braisées pour vous. - A.-E.Lemoine: Merci à tous les 2.

A tout à l'heure. C'est scientifiquement prouvé, il y a des chansons dont le tempo et la tonalité majeures rendent immédiatement heureux, une en particulier désignée en 2016 comme chanson la plus "feel good" de l'histoire de la musique. "Don't Stop Me Now", Queen.

De la bonne humeur dans les oreilles. C'est possible à partir de 6h30, pour bien réveiller tout le monde. Avec un générique punchy, suivi d'un "bonjour" tonitruant. - F.Flament: Bonjour à tous et bon matin!

Il y a une pêche d'enfer sur ce plateau. - M.Lauqué: Bonjour et bon réveil. - J.Arnaud: Bienvenue dans "Télématin".

Quel bonheur de vous retrouver. - M.Lauqué: Nous sommes dimanches et nous sommes là. - F.Flament: Bon réveil, où que vous soyez.

Vous êtes à la bonne heure et au bon endroit. - M.Lauqué: A ceux qui se lèvent, bon courage.

A ceux qui se couchent, attendez un peu. On a un beau programme. - A.-E.Lemoine: "Télématin" est une matinale de référence depuis 40 ans.

Nous célébrons cet anniversaire avec tous ceux qui se lèvent très tôt tous les matins: M.Lauqué, J.Arnaud et D.Thévenot.

Ce sont nos invités. Bonsoir. Salut, Damien. - J.Arnaud: Il en manque une, quand même!

On embrasse Flavie. Elle a une petite grippe, mais elle sera là demain pour fêter l'anniversaire. - D.Thévenot: Obligé! - J.Arnaud: Même avec 50 de fièvre, elle sera là. - A.-E.Lemoine: Il faut lui faire écouter Queen en boucle.

Ca marche. - P.Lescure: C'est scientifiquement prouvé. - A.-E.Lemoine: Ca donne des super-pouvoirs direct. - M.Lauqué: Je trouve.

Ca fait 4 ans, et on ne s'en lasse pas. - J.Arnaud: Vous savez pourquoi c'est cette musique? - P.Cohen: Le matin, il faut répéter. - A.-E.Lemoine: Elle a été désignée en 2016 musique qui met le plus de bonne humeur. - M.Lauqué: Il est, en ressenti, 23h. - D.Thévenot: A 20h, pour nous, c'est la pleine nuit. - A.-E.Lemoine: On n'est pas loin de notre nuit.

Une musique qui donne la pêche, encore faut-il avoir des invités qui répondent présent. Ce n'est pas toujours le cas. Récemment, une panne de réveil. - F.Flament: Il faut que vous nous confiez un petit secret.

Que s'est-il passé? - J.-L.Aubert: Je ne m'étais pas réveillé. - F.Flament: Ca en dit long.

Installez-vous. De sa vie, on ne va pas le croire. - J.Arnaud: Pour donner un peu d'énergie et d'entrain, on va vous donner le petit déjeuner que vous préférez.

Il paraît que vous adorez ça: une omelette avec un thé. On vous l'a préparée. - A.-E.Lemoine: Il y a des cuisines à côté de "Télématin"? - J.Arnaud: C'est inspiré de votre émission.

Vous faites le dîner, on fait le petit déjeuner. - A.-E.Lemoine: Ca ne pourrait pas vous arriver, une peine de réveil, Damien. - D.Thévenot: Pourquoi? - A.-E.Lemoine: Je croyais que vous étiez réglé comme du papier à musique.

Il paraît que vous avez les yeux ouverts à 4h. - M.Lauqué: Même à 2h. - D.Thévenot: Je fais du ménage, parfois.

Je suis un peu fou. Je le dis à Maya, parfois. "J'ai épousseté mes meubles." Ca m'arrive, quand je suis réveillé tôt.

Je suis en pleine forme. - A.-E.Lemoine: F.Flament, il lui faut 6 réveils, plus un appel de la productrice pour être sûr qu'elle soit là.

C'est un truc de dingue. Vous, non? - J.Arnaud: Moi, c'est 3. - A.-E.Lemoine: 3h45? - J.Arnaud: Un à 3h45, un à 3h47 et un à 3h49.

Avec ça, on est sûr. - A.-E.Lemoine: Tu te lèves à quelle heure? - M.Bouhafsi: 8h15, 8h30. - A.-E.Lemoine: Vous vous couchez tôt, vous mangez tôt aussi. - Et hop, cul sec. - Vous n'êtes pas obligé. - F.Flament: J'y vais. - Julien, on m'a dit que c'étaient les cuisses de grenouilles. - J.Arnaud: J'adore ça, le matin. - F.Flament: On salue le talent des bistros parisiens.

Est-ce que vous vous régalez? - A.-E.Lemoine: Il y a un combo oeufs durs, cuisses de grenouilles et C.Dion avant 9h du matin.

Vous êtes devenus une warrior, Maya. Enfin, presque. - D.Thévenot: Gros plan sur Maya.

C'est réalisé sans trucage. Je suis là pour vous aider. Vous avez souhaité cette chronique, je vous le rappelle. - Ca brûle aussi dans la gorge. - D.Thévenot: Ne secouez pas.

Décrivez-nous vos sensations. - M.Lauqué: Je suis anesthésiée. - Tout ça pour parler d'adrénaline. - M.Lauqué: Je ne suis pas joyeuse du tout. - A.-E.Lemoine: C'est "Télématin" ou "Koh-Lanta"? - M.Lauqué: Je suis aventurière, j'essaie plein de choses.

Là, j'avais envie de tester, mais je n'y reviendrai plus. - A.-E.Lemoine: Ce que j'aime, c'est le soutien de Damien. - D.Thévenot: Je me suis dégonflé, je n'ai pas goûté.

J'ai ventilé Maya. - M.Lauqué: Il est tellement gentil. - D.Thévenot: C'est mon épousée. - A.-E.Lemoine: Les téléspectateurs croient vraiment que vous êtes mariés? - D.Thévenot: Oui, j'ai vu dans les journaux qu'on était mariés et qu'on allait avoir un enfant. - J.Arnaud: Sur Internet, il y avait une photo de G.Bouleau avec moi qui disait: "Découvrez qui partage la vie de G.Bouleau." Vous n'avez jamais vu ça? - P.Cohen: Vous êtes séparés, maintenant? - A.-E.Lemoine: Mohamed?

C'est toi, je ne sais plus. C'est Mohamed. - M.Bouhafsi: On vous a connu très sérieux sur TF1 et LCI pendant 27 ans.

Vous avez rejoint "Télématin". Vous avez appris à alterner les questions sérieuses et les invités avec les 4 Vérités et les cours de chant avec M.James. - M.James: Mettez les doigts comme ça.

Bien, Flavie. Super. On met la langue.

Elle fait des vocalises. Ils font des vocalises. C'est joli.

Et vous, Julien? Vous appuyez trop. ... - J.Arnaud: Ce n'est pas une séquence des plus valorisantes. - M.Bouhafsi: Il y a quelque chose.

Plus sérieusement, vous avez gardé la veste la plupart du temps. Il y a eu un changement de look vestimentaire. Voilà.

Il y a un essai, quelque chose dans le style. - J.Arnaud: Ce qui est marrant, c'est que Flavie l'a mis après, mais s'est trompée de côté. - M.Bouhafsi: Vous aviez envie de cette légèreté? - J.Arnaud: J'étais très sérieux et solide sur l'info, très rigoureux.

J'ai aussi cette partie-là, dans ma personnalité. Pendant longtemps, on disait que je n'étais pas très rigolo, que le JT, ce n'étaient que des mauvaises nouvelles. Ca fait partie des raisons pour lesquelles je suis allé à "Télématin", pour montrer cette facette.

Il y a le stylo et les plumes. - M.Bouhafsi: Sans perdre totalement le JT.

Vous êtes le remplaçant... - J.Arnaud: D'A.-S.Lapix sur le 20h.

Ca me permet d'essayer autre chose. - P.Cohen: On m'a laissé la partie sérieuse de "Télématin".

Demain, c'est la fête. 6h30, vous danserez. C'est la partie sérieuse.

Maya et Damien, on va vous voir danser doucement le Madison. - M.Lauqué: C'était un défi de Téléthon. - P.Cohen: Un mouvement assez long pour Julien aussi. - F.Flament: J'ai la mère Noël qui danse avec Julien sur le plateau. - J.Arnaud: Vous voulez qu'on tente le porté? - F.Flament: On se retrouve dans un instant, à tout de suite. - J.Arnaud: La pub... - P.Cohen: Ce n'est pas au ralenti, c'est assez long, c'est la bamboche.

Doucement le matin... - J.Arnaud: On est un peu fatigués.

On ne peut pas tout donner. On est en fin d'émission. - P.Cohen: Demain matin, il y aura des confettis et des cotillons? - J.Arnaud: Ce sera une émission avec plein de surprises.

Ca va être bien. - A.-E.Lemoine: Si vous voyez des trucs en plumes et roses, éloignez-vous.

Dans un instant, on sera avec W.Leymergie, le boss. Je crois que vous ne l'avez jamais rencontré. - J.Arnaud: Je l'ai croisé pour la 1re fois en loge. - A.-E.Lemoine: Vous avez un passif...

On y revient longuement. D'abord, c'est L'OEil de Pierre. - P.Lescure: Je vous présente un film de cinéma qui est presque un documentaire hyperréaliste. "5 septembre" est un film produit par S.Penn.

Il raconte la tragédie de la prise d'otages des athlètes israéliens par des Palestiniens à Munich. Il y a un double parallèle. Cette 1re grande prise d'otages jette un pont avec le 7-Octobre, mais dans ce film, là où le Munich de Spielberg se focus sur les représailles organisées par le Mossad après la prise d'otages, "5 septembre" raconte comment la rédaction sportive de la chaîne américaine ABC, dont les studios étaient à 100 m du lieu de la prise d'otages ont, pendant 22 heures, pratiquement inventé l'information continue qu'on connaît maintenant.

C'est tragique et passionnant et à ne pas louper. - P.Lescure: Il y a le patron des sports, le producteur, et une productrice allemande qui joue un grand rôle.

Elle est chargée des bandes de titres pour le direct: on va vivre tragiquement l'info continue qui rythme nos vies aujourd'hui. Déjà, à chaud, toutes les questions éthiques qui peuvent se poser étaient soulevées. - P.Lescure: Je vous l'ai dit, c'est un film à voir, pas seulement pour les gens qui font profession de journaliste.

Ca a duré 22 heures dans la vraie vie, ce 5 septembre 1972. Les preneurs d'otages ont obtenu alors un Boeing pour s'échapper. Leurs déplacements avec les otages israéliens étaient organisées jusqu'à l'aéroport de Munich où ils devaient les libérer.

On exultait déjà à Tel-Aviv. Alors que dans une conférence de presse, on expliquait la fin heureuse qui se jouait, C.Biétry, alors jeune journaliste sportive à l'âge de l'AFP, entendait des tirs pas loin de lui à l'aéroport et tombait alors sur un policier de Munich. - Par une porte dérobée est sorti un monsieur qui avait des larmes qui coulaient le long de ses joues.

Je suis allé vers lui pour lui demander ce qui s'était passé. Il m'a dit que c'était terrible, que tous les otages étaient morts. Pour moi, c'était horrible.

Après avoir téléphoné, j'entendais dans les radios et les voitures les chants de joie qui était en direct de Tel-Aviv, les déclarations des familles qui clamaient leur soulagement et leur joie alors que moi, je savais ce qui se passait. - P.Lescure: Pendant plusieurs heures, l'ASP - -l'AFP sera le seul média mondial à dire cela. "5 septembre" sort en salle et je vous le conseille.

Je vous rappelle le titre du livre de C.Biétry: "La dernière vague". - A.-E.Lemoine: Merci pour ces recommandations.

Dans un instant, le boss sera avec nous, celui qui a lancé "Télématin" il y a 40 ans. D'ici là, Jibé et Lucien fêtent l'anniversaire de Sarah. - Qu'est-ce que c'est? - BON ANNIVERSAIRE! - Alors? - Alors quoi? - Ton cadeau. - C'est quoi? - C'est ça. - Il n'y a rien, là. - On a décidé de t'offrir une heure de tranquillité.

De rien. - On a réservé la salle pendant une heure. Sonnerie de téléphone. - Ca commence bien... - Pas de téléphone.

Repose-toi, tu l'as mérité. - J'ai du travail. - Du quoi? - Du travail, Lucien!

Désolée. J'ai 2 minutes. Je vais les prendre. - Super. - Personne n'a vu Sarah?

Sarah! - Ca fait combien de temps, là? -40 secondes. - J'ai une idée.

Si on profitait un peu plus de l'expérience en fermant les yeux? - A fond. Carrément. - A.-E.Lemoine: C'est un temps où, quand on disait "bonjour" de bon matin aux téléspectateurs, ça commençait comme une allocution présidentielle. - W.Leymergie: Bonjour.

Comment allez-vous? J'espère que vous avez bien dormi. Que vous ayez bien dormi ou pas, vous êtes les bienvenus.

A partir de maintenant, on s'occupe de tout, ou presque tout. - A.-E.Lemoine: Pendant 32 ans, W.Leymergie s'est occupé de tout.

Il sera à l'honneur demain matin pour les 40 ans de cette émission qu'il a créée à l'antenne le 10 janvier 1985. Il est ce soir notre invité. Vous faites une entrée présidentielle, aussi! - W.Leymergie: Attends, je la refais.

Bonjour! - A.-E.Lemoine: Bienvenue, William.

Je vous présente votre descendance. - W.Leymergie: Ils sont bien. - A.-E.Lemoine: C'est vrai, vous en êtes fier? - W.Leymergie: Ce sont mes enfants. "Bonsoir, papa"! - A.-E.Lemoine: J.Arnaud était fidèle de "Télématin", mais surtout pour l'horloge, pour ne pas être en retard. - W.Leymergie: L'horloge servait aux enfants comme aux parents. - J.Arnaud: Bien sûr.

A 8h10, si je n'étais pas parti à l'école, je savais que j'allais être à la bourre. - W.Leymergie: Vous vous souvenez qu'à 7h55, pour les enfants qui étaient déjà prêts, il y avait un clip qui était diffusé?

Il y avait une petite musique. Les enfants étaient là. Le clip gardait les enfants pour les parents qui n'étaient pas prêts. - A.-E.Lemoine: Vous avez vraiment pensé à tout. - W.Leymergie: Evidemment! - A.-E.Lemoine: Je vous présentais vos enfants, mais il y en un avec lequel vous avez un lien particulier, c'est Damien. - W.Leymergie: Je l'ai mis au monde. - A.-E.Lemoine: Littéralement.

Vous l'avez repéré. - W.Leymergie: Je ne le connaissais pas du tout.

Il a fait un truc formidable. Après les soirées électorales, on mettait des caméras dans les QG de ceux qui allaient peut-être gagner ou perdre. Lui n'avait pas de pot.

Il a été dans un QG où les gens ont perdu. Il y avait 3 confettis par terre. Dans l'orchestre, personne ne jouait.

C'était une catastrophe. Lui n'a trouvé que des bonnes idées pour nous présenter ce truc, à tel point que ça n'avait aucun intérêt, mais on l'a passé. Je me suis dit: "Ce type a un talent fou." Je l'ai embauché. - A.-E.Lemoine: C'était un casting en temps réel. - D.Thévenot: Totalement!

J'avais peur. Je me rappelle d'un trou noir. Vous avez été super bienveillant.

J'avais la trouille. J'avais tout répété. "Bonjour, William..." La première, on s'en souvient. - A.-E.Lemoine: Est-ce que le clip qui était diffusé tous les matins à 7h55, c'est celui que vous avez tenté vainement de diffuser pour la première de "Télématin"?

C'est La Compagnie créole, qui n'est jamais parti. - W.Leymergie: Vous l'avez, ça? - A.-E.Lemoine: Oui, on l'a. - W.Leymergie: Voici La Compagnie créole.

Problème de son. Vous voulez que je chante? C'est peut-être pour ça que vous avez interrompu cette chanson.

Revoici La Compagnie créole, image et son. Peut-être. Non?

C'est normal, il faut faire chauffer les machines pour le 1er jour. Vous me direz, vous avez eu le temps. ...

C'est très intéressant. Au moment où le casting a été fait pour choisir qui serait le présentateur, on ne m'a pas fait faire ça. On aurait pu, pour un test, voir comment il se débrouille.

Mais jamais. C'était la 1re fois que j'ai fait ça. Je me suis fait avoir. - P.Cohen: Il y a un début d'explication.

La maison sortait d'une grève. "Télématin" était retardé pour cause de grève. Il est possible qu'il en soit resté quelques traces dans le magnéto raté. - M.Lauqué: Ca fait partie du charme de "Télématin", de ses ratés... - W.Leymergie: Vous pouvez appeler ça du charme.

Moi, j'avais trouvé ça pénible. - M.Lauqué: On sent une pointe d'agacement sur la fin. - W.Leymergie: Le seul intérêt de ces grèves était que l'on a répété pendant 10 jours, sauf ça. - A.-E.Lemoine: Succès extraordinaire, jusqu'à 60 % de parts de marché.

Sur 100 téléspectateurs, 60...

J'ai failli dire 6. Plus de 1 sur 2 regardait "Télématin". Quand on a du succès, on est parodié.

Le fameux "j'ai beau être matinal"...

Les Inconnus avaient rebaptisé "Télématin" "Youpi Matin". Les Inconnus n'ont pas manqué de vous faire un clin d'oeil. Ils sont venus sur le plateau de "Télématin" en février 2014. - On les fait venir? - W.Leymergie: Ce serait bien... - Bonjour! - W.Leymergie: Je crois que c'est un hommage.

Vous venez dans des tenues qui correspondent à l'émission. Ce n'est pas toujours facile à faire. Je vais parler doucement. - La lumière est tamisée.

Ca va. - Il faut être haletant. - W.Leymergie: Tu n'es pas bourré, c'est le matin! - Il sort de boîte de nuit. - Monsieur "Leymurgie"... - A.-E.Lemoine: Pendant toute l'interview, ils ont fait semblant d'être bourrés. - W.Leymergie: Ils auraient dû me le dire, je serais venu en pyjama. - A.-E.Lemoine: C'est un super hommage à "Télématin". - P.Cohen: Pépite, parce que c'est un souvenir qui vous a marqué.

Vous en avez souvent parlé dans des interviews. On a retrouvé l'archive d'un invité qui arrive à l'improviste, qui ne vous a pas prévenu. Il arrive: "J'ai vu de la lumière.

Je vous regarde tous les jours." - C'est un produit qui s'est complètement récupéré de ses cendres. - W.Leymergie: Oui.

Bonjour. C'est pour? - J'ai entendu "du thon".

Je ne veux pas vous gêner. Vous savez que je suis un fidèle spectateur, tous les matins. "Télématin", j'aurais dû dire.

Ma télé est tombée en panne tout à l'heure. J'ai pris un taxi pour venir ici. Si ça ne vous gêne pas, faites comme si je n'étais pas là.

Ca se fume, ça? - Peut-être. On m'a dit que c'était ce que vous affectionniez particulièrement. - Non. - P.Cohen: Dans l'archive qu'on a retrouvée, la boîte de cigares était sur le plateau.

Ce n'est pas lui qui l'apporte. - W.Leymergie: C'est lui qui l'a apportée.

Il l'a posée sur le plateau. Il avait même apporté une bouteille. Dieu sait s'il était qualifié dans ce domaine.

On a payé une amende. - J.Arnaud: Vous le connaissiez? - W.Leymergie: Oui. - A.-E.Lemoine: Il fait parti de l'Atat. - W.Leymergie: J'ai créé une association, l'Association des téléspectateurs attentifs de "Télématin".

Je lui ai dit: "Tu seras le président de l'Atat." Et il est venu sans nous prévenir. On était bluffés. - P.Lescure: Dans votre long règne, vous avez fait 3 ans d'infidélité à "Télématin" en présentant le journal de 13h d'Antenne 2, de 1986 à 1989.

Un jour, vous recevez le nouveau patron de la chaîne, P.Guillaume. C'est une tradition que l'on reçoive le patron. - W.Leymergie: Comment vous savez ça? - P.Lescure: Vous allez voir, on a des documents.

Vous le recevez. C'est mignon. On le voit à la longueur de votre question.

Vous n'êtes pas ultra à l'aise devant le nouveau patron. - W.Leymergie: Qu'avez-vous déjà dit à votre directeur général?

Vous allez faire quoi? Il faut aller au fond. Il faut faire du divertissement, de la culture, de la provocation...

Ce sera très information ou pas? - Il faut qu'Antenne 2 soit une grande chaîne populaire de qualité, qui a vocation naturelle à faire concurrence à TF1. - P.Lescure: La grande chaîne populaire de qualité.

Mais jusqu'à la fin de l'interview, P.Guillaume, qui n'est pas de la télé, passe devant une caméra. Et vous lancez... - W.Leymergie: "C'est un métier." - P.Lescure: Et il ne vous l'a jamais pardonné. - W.Leymergie: Moi non plus.

Pourquoi est-ce que j'ai dit un truc pareil? J'ai voulu faire le malin. Tout le monde l'a vu, sur le plateau.

Pour faire le rigolo, j'ai dit: "Ce n'est rien, c'est un métier." Et il s'en va, mais il revient. Ca, vous ne le savez pas. - A.-E.Lemoine: Qu'est-ce qu'il vous dit? - W.Leymergie: Il ne me dit rien.

Il se met devant moi. Je suis assis là, la caméra est là. Il y a la diffusion d'un petit reportage.

Il me regarde et il me fait... - A.-E.Lemoine: Ce geste-là? - W.Leymergie: Oui. 3 semaines plus tard, le journal de 13h, c'était fini. - P.Cohen: Son surnom, c'était "le super président". - W.Leymergie: Après, on s'est recroisés.

Il m'a dit: "Ce n'est peut-être pas ça que je voulais faire." Incroyable! - A.-E.Lemoine: Demain, vous retrouverez le plateau de "Télématin" que vous avez quitté le 30 juin 2017. - W.Leymergie: Entre vous et moi, ça fait presque 40 ans de vie commune, dont 32 de "Télématin".

Cette longue liaison, je ne suis pas près de l'oublier. Ca, c'est grâce à vous. A bientôt, sûrement et merci d'avoir été là si souvent.

Applaudissements. - A.-E.Lemoine: Vous êtes encore ému en les regardant.

Ca vous émeut toujours. - W.Leymergie: Oui, ça marche encore.

Je n'avais pas revu cette image. Je ne voulais pas. - A.-E.Lemoine: C'est une séquence que vous avez dû enregistrer, parce que vous saviez que vous seriez submergé par l'émotion. - W.Leymergie: C'est évident.

La preuve. Quand je reviendrai, j'aurai des enfants. En plus, j'ai une bonne nouvelle à annoncer.

Je reviens à "Télématin"! - P.Cohen: Vous êtes sûr que c'est une bonne nouvelle? - W.Leymergie: Pas pour eux!

Je rigole. - A.-E.Lemoine: Je vous ai cru, il y a eu un petit silence.

Ils sont pas inquiets, mais interrogatifs. - W.Leymergie: Ca a marché, non? - A.-E.Lemoine: Oui!

Vous m'avez fait peur 2 fois, ce soir. - W.Leymergie: J'ai regardé votre conducteur.

Je n'avais pas vu cette séquence. Je me suis dit: "Je vais y échapper." - P.Cohen: Demain, ce sera des larmes de bonheur. - W.Leymergie: Bien sûr.

C'est la soirée des anciens: ancien président, ancien animateur...

On s'est salués en tant qu'anciens. - A.-E.Lemoine: Et puis, il y a les futurs qui ont la vie devant eux. - W.Leymergie: Ce sont les petits-enfants. - A.-E.Lemoine: Le mot du jour, Mohamed, c'est "ick". - M.Bouhafsi: C'est un mot dérivé de l'anglais.

Ca veut dire "beurk". En clair, c'est un tue-l'amour. Ca peut être une situation gênante, un vêtement ou un détail physique.

Comme d'habitude, sur les réseaux sociaux, on n'est jamais dans l'abus. - Le mec va être super bien de A à Z. Et pour un truc de merde, je ne vais plus le calculer. - Tous les mecs qui marquent "oki" ou "merki", je ne peux plus. - S'il porte une écharpe, un foulard, des lunettes de soleil trop rondes... - Il montait les escaliers trop bizarrement.

Il avait une implantation de cheveux trop bizarre. - Il avait des gouttes de transpiration sur sa moustache. Désolée, mais j'ai eu le "ick". - M.Bouhafsi: Je ne savais pas qu'on pouvait monter les escaliers bizarrement.

Qu'en pensent les Français? On leur a demandé. - Vous savez ce que c'est, le "ick"? - Non. - Qu'est-ce que c'est que ce mot? - Il y avait "hic et nunc", mais à part ça... - C'est un mot anglais utilisé pour définir un tue-l'amour. - Dormir avec ses chaussettes? - Quelle idée saugrenue! - Il y a quelque chose qui peut vous rebuter chez votre compagnon? - Balancer ses vêtements avant de dormir. - Faire du bruit en mangeant. - Le poil aux jambes, ça ne m'excite pas beaucoup.

On passe à autre chose. - M.Bouhafsi: Vous avez un tue-l'amour, mesdames et messieurs? - J.Arnaud: Les reniflements.

J'ai du mal. - M.Lauqué: Les bruits parasites, et les chaussettes reviennent souvent.

Moi, c'est les trous dans les chaussettes. - D.Thévenot: Je dirais la radinerie.

Pour moi, c'est un tue-l'amour absolu. - A.-E.Lemoine: Pour une nuit...

Moi, c'est les chaussettes de tennis dans les chaussures de ville. C'est radical! C'est un grand non.

Et voilà, William! Je plaisante. - P.Cohen: Et les chaussettes de ville dans les chaussures de tennis, on a le droit? - A.-E.Lemoine: Oui.

L'image du jour, c'est dans un spa pour enfants. - M.Bouhafsi: On vous parlait de la tendance skincare pour les enfants.

Des enfants qui ont parfois 4, 5 ou 6 ans. "Le Parisien" en parlait il y a quelques jours. Le phénomène inquiète les spécialistes, que ce soit pour le développement psychologique des enfants, des produits non adaptés à leur peau...

Cet après-midi, on a passé l'après-midi dans un spa parisien "kids compatible". Mais pas question de faire un soin de la peau. - Ici, c'est la cabine familiale où on reçoit les parents et les enfants.

Les enfants sont toujours massés avec les parents. Voici la vitrine dédiée aux enfants, avec tous les soins qu'on utilise pour eux. Les enfants sont très stressés.

On parle de charge mentale, de santé mentale en péril. Je propose d'initier les enfants à un autre style de vie. Je vous assure que les enfants, ici, découvrent ce que c'est que la relaxation, la conscience de soi. - M.Bouhafsi: Nous avons également rencontré un papa qui a profité de cet après-midi pour s'offrir un massage avec son fils de 4 ans.

Le prix est de 60 euros la demi-heure. On sent que le petit garçon, à la fin, est bien détendu. - Comment ça s'est passé, ton massage? - Très bien. - Ca t'a fait du bien où? - Au ventre. - Vous venez régulièrement? - On est venus il y a un an, lorsqu'il était plus petit.

Il était en couche. Il avait aimé. Ca s'était très bien passé.

On était côte à côte. On a été massés. Ce qui est sympa, c'est qu'on peut se regarder, voir comment l'enfant réagit. - M.Bouhafsi: Je crois que le monsieur ne voulait pas être filmé, parce qu'il a pris un moment dans son après-midi de travail pour être avec son fils.

En tout cas, je vois que ça vous a fait réagir, Maya. Il n'y a pas de charge mentale pour les enfants? - M.Lauqué: Je n'espère pas.

Il y en a pas mal pour les parents. Mais qu'on les laisse tranquilles. - M.Bouhafsi: Il y a une centaine de spas de ce genre en France.

Ca reste très dangereux, les produits de beauté pour femmes, pour les enfants. Baptiste a fait le tour de la France des spécialités culinaires à vélo. Son objectif: mettre à l'honneur le terroir français en interviewant les producteurs.

Son surnom? "Baptiste Odyssey". Il doit ce surnom à son 3e prénom, Ulysse. - Coucou.

On est dans "C à vous". Depuis plus d'un an, je me suis lancé dans un tour de France à vélo. La raison est simple: ce qui me fait délirer, c'est la tarte tatin.

Mon chiffre-clé: le premier, c'est 11 500, nombre de kilomètres que j'ai faits à travers la France. 136, c'est le nombre d'interviews que j'ai réalisées. Le dernier, 127, c'est le nombre d'hébergements différents dans lesquels j'ai dormi.

J'ai vécu pas mal de trucs de fous, mais celui qui n'était pas prévu, c'était de me retrouver dans les cuisines de la Maison chez P.Bocuse. Je me suis retrouvé dans la cuisine à retrouver des MOF.

C'était un peu le graal de la gastronomie. - M.Bouhafsi: Il rentre émerveillé de chaque rencontre avec les artisans et en profite pour les mettre en avant.

Parfois, ils souffrent. Il a une technique pour se souvenir de ses aventures. - J'ai pas mal d'anecdotes.

Elles sont à l'intérieur de ce livre d'or. Il y a tous les artisans et les personnes chez qui j'ai logé, ou même celles que j'ai croisées sur le chemin et qui m'ont laissé un petit mot. Mon plus grand rêve, c'est de gravir la 4e plus grande montagne du monde.

Tout comme Lhotse, par rapport à Ulysse, ça compte pour moi. - M.Bouhafsi: Vous pouvez le suivre sur les réseaux. - A.-E.Lemoine: Impossible de célébrer "Télématin" sans recevoir votre joker pendant un nombre indéterminé d'années. - W.Leymergie: On va dire longtemps. - A.-E.Lemoine: 30 ans.

Présent les lendemains de réveillons, notamment. C'est sympa. - W.Leymergie: C'est son boulot. - A.-E.Lemoine: Qui était là le 1er janvier au matin en 1992?

C'était Thierry, qui devait faire face aux questions de Geneviève, la chroniqueuse, qui pose la mauvaise question à la mauvaise personne. - T.Beccaro: Vous allez bien? - Ca va.

Vous n'avez pas une petite barre? - T.Beccaro: J'ai une grosse barre.

Rires. - On se calme. Bonne année à tous.

Je crois que ça va très mal, sur ce plateau. ... - T.Beccaro: On essaie d'être spontanés.

Vous voyez où ça mène. - A.-E.Lemoine: Bonsoir, T.Beccaro. - T.Beccaro: Quel bonheur! - A.-E.Lemoine: Bienvenue à la table de la grande famille de "Télématin". - T.Beccaro: Vous réussissez ce soir une performance incroyable.

On devrait tous être couchés, à cette heure-là. Vous avez réuni toutes celles et tous ceux qui font "Télématin". C'est génial. - A.-E.Lemoine: Et ce depuis 40 ans.

Je vous propose de déguster les gambas de Méditerranée rôties au piment d'Espelette et leur déclinaison de betterave, préparées par V.Regine, notre chef exécutif cette semaine. Vous vous souvenez de ce fou rire? - T.Beccaro: Evidemment, je m'en souviens.

C'est un des grands fous rires que j'ai pu avoir sur "Télématin". Je voulais quand même saluer William. J'ai présenté "Télématin" le même nombre d'années que "Motus".

J'allais commencer "Motus" en 1990 et j'ai reçu un coup de fil de William qui me demandait si ça m'intéressait de le remplacer l'été, pendant les vacances. - W.Leymergie: Le 1er janvier... - T.Beccaro: Ca a duré 29 ans, comme "Motus".

Si on dit 30 ans... 3 décennies. - W.Leymergie: C'est mieux. - T.Beccaro: Ca impressionne.

William m'appelait quand les vacances commençaient: "Je vais t'envoyer un petit nouveau qui va sur le cinéma." - A.-E.Lemoine: Même en vacances, il pilotait? - T.Beccaro: Oui.

J'étais Chargé de l'accueillir. Il me disait: "Tu t'en occupes bien." Je lui disais: "Merci, bien sûr, que je m'en suis bien occupé." - A.-E.Lemoine: William, vous avez combien d'années de télévision?

Vous vous souvenez de la 1re fois où vous êtes apparu à la télévision? - W.Leymergie: En 1974. - A.-E.Lemoine: C'est l'année de naissance de Julien. - J.Arnaud: C'est vrai. - A.-E.Lemoine: Vous étiez sur TF1, qui était encore une chaîne publique.

Vous proposiez des interviews croisées tempérées d'un fils pour mieux parler d'un métier. - W.Leymergie: Tu pourrais m'expliquer comment se passe ce métier?

Comment on fait pour monter les pylônes? - On fait des trous, on coule du ciment et on monte le pylône. - W.Leymergie: Comment on met les lignes? - On tend les câbles avec des poulies.

On tend tous les câbles. - A.-E.Lemoine: Quelque temps après, on vous trouvait en train de faire des chorégraphies aux côtés de Dorothée dans "Récré A2", sur la chanson de "Zeltron".

Vous avez chanté un paquet de génériques de dessins animés! - W.Leymergie: A l'époque, je produisais l'émission de Dorothée.

J.Joubert, qui dirigeait le département jeunesse, nous disait qu'il fallait danser et chanter. Maintenant, je ne fais que ça. - P.Cohen: Et en salopette! - W.Leymergie: Je l'ai gardée longtemps. - P.Cohen: Thierry, votre 1re télévision, vous apparaissez pour la 1re fois alors que vous êtes animateur à Télé Radio Bleu, qui n'est pas France Bleu, qui vient de disparaître. - T.Beccaro: A l'époque, il y avait, à la Maison de la radio, les radios libres qui venaient d'exploser.

On crée Radio 7, d'un côté, pour les jeunes, et Radio Bleu, pour les seniors. - P.Cohen: On est en 1980: vous recevez des collégiens qui ont fait un stage de 3e dans une maison de retraite, avec déjà cette touche d'humour qui va devenir votre marque. - T.Beccaro: Les élèves ont décidé de rencontrer les personnes âgées de la maison de retraite.

Avez-vous l'intention de poursuivre et d'élargir votre expérience? - On est en train de créer un film sur les personnes âgées. - T.Beccaro: J'espère que vous me tiendrez au courant de ces initiatives.

J'espère vous retrouver un jour dans une fête géante. - C'est promis! - P.Cohen: Vous avez commencé comme assistant de M.Béranger. - T.Beccaro: Au tout début, je notais les droits d'auteur.

J'étais au fond du studio. C'est magnifique. Ce parcours me réjouit, quand j'en reparle.

J'ai avancé petit à petit dans le studio. - W.Leymergie: Tu as tout fait. - T.Beccaro: En gros. - W.Leymergie: Tu remplissais les droits d'auteur. - M.Bouhafsi: Julien, comme William, vos premiers passages à la télévision étaient en plateau.

Vous avez présenté le JT de la chaîne info, notamment à l'occasion d'une édition spéciale consacrée à l'ouverture de la Coupe du monde de rugby. - J.Arnaud: Après ce journal, édition spéciale finale de la coupe du monde de rugby.

Nous serons en direct. L'avant match France-Australie sera disséqué. Quel est l'état d'esprit des joueurs?

Y a-t-il encore des blessés? Toutes les réponses juste après cette édition. - M.Bouhafsi: Une très belle cravate. - M.Lauqué: Le combo cravate et pattes. - M.Bouhafsi: Tout y est. - D.Thévenot: Il manque juste le nez rouge. - M.Bouhafsi: La cravate, c'était important.

Quand vous étiez au 20h, vous vous sentiez comme Clark Kent? - J.Arnaud: Le seul truc incongru quand vous êtes sur le plateau du 20h, c'est vous.

Vous connaissez tellement les codes autour que vous avez l'impression de ne pas être à votre place, au début. Je crois beaucoup que l'habit fait le moine. Quand vous mettez votre costume...

Quand je serre le noeud de cravate, je me sens présentateur de JT. Quand on est à l'antenne, on a des super-pouvoirs. C'est un peu comme Clark Kent.

Quand on se retrouve au moment du générique du 20 heures, c'est la même sensation. - A.-E.Lemoine: Le super-pouvoir de Damien, c'est de ne pas changer.

C'est incroyable! La preuve, cette image de 1998. - D.Thévenot: Avec la chemise moche?

Non! - A.-E.Lemoine: C'était dans "Tout un programme" avec S.Davant.

Vous faisiez vos débuts. - S.Davant: Je vous présente D.Thévenot.

Bonjour. On ne parle pas beaucoup des seconds rôles au cinéma, de manière générale. - D.Thévenot: Et c'est dommage.

C'est important. Un film sans second rôle serait bien terne. - A.-E.Lemoine: Hyper à l'aise.

Ce n'est pas la chemisette. - D.Thévenot: C'était chez William!

Le coup de vieux...

J'ai un joli bouquet. - W.Leymergie: Tu avais le même coiffeur que Sophie. - D.Thévenot: On faisait des économies de coiffeur, à France Télévisions. - T.Beccaro: C'est vraiment toi! - A.-E.Lemoine: Ce qui vous énerve le plus, Damien, c'est qu'on vous confonde avec C.Féraud. - D.Thévenot: Ce n'est pas que ça m'énerve, on en joue.

Il a 13 ans de moins que moi. Le jour où on ne nous confondra plus...

On a fait des tests ADN, et la science a parlé, nous n'avons aucun lien de parenté. - A.-E.Lemoine: Julien, on vous confond avec G.Bouleau? - J.Arnaud: C'est terminé, maintenant.

A l'époque, je ne sais pas pourquoi... - M.Bouhafsi: Parce que c'était votre mari! - J.Arnaud: C'est vrai.

Lors d'un match, tout le monde hurlait: "G.Bouleau!" Je ne répondais pas, car ce n'était pas moi.

Il a saoulé tout le monde pendant 2 heures, mais ce n'était pas moi. - A.-E.Lemoine: Vous voulez dire quelque chose? - W.Leymergie: Vous ne m'avez pas dit que je n'avais pas changé. - A.-E.Lemoine: Vous n'avez pas changé. - W.Leymergie: Il faut que je réclame. - A.-E.Lemoine: C'était très spontané. - P.Lescure: Maya, on a votre 1re apparition sur un petit écran.

C'est en août 2000. Une chaîne a été créé spécialement, non pas pour vous, mais pour suivre les fêtes de Bayonne. Vous êtes hyper mimi. - Celle qui se présente comme la 1re télé locale privée par Internet est installée au coeur de Bayonne, entre 2 bars. - M.Lauqué: C'est le système de la débrouille.

On tourne, on monte...

On ne mixe pas, mais on fait aussi des plateaux. C'est assez complet. J'ai fait le stage de l'opéra quand j'avais 11 ans.

J'étais en CM2. Mon institutrice, que j'embrasse, parce qu'elle m'envoie souvent des petits messages, me gardait à la fin des cours. Elle me reprenait sur ma prononciation.

Finalement, ça m'a aidée quand j'ai commencé à travailler. Il suffit que j'aille passer quelques jours à Bayonne, et ça revient. - A.-E.Lemoine: Merci à tous les 5 d'avoir accepté de veiller ce soir, alors que dès demain, 6h30, c'est la bamboche sur le plateau de "Télématin".

Ca va être énorme! - J.Arnaud: Nous aussi, on a des archives que vous n'avez pas passées. - A.-E.Lemoine: On aurait bien aimé les passer, faire la fête avant la fête.

Ce sera à partir de 6h30. Merci à tous les 5. Flavie sera sur pieds, on le souhaite.

Est-ce qu'on peut retrouver "Télématin" sur des podcasts? - J.Arnaud: Bien sûr, sur des podcasts, sur des sites...

Tout ce que vous voulez. - A.-E.Lemoine: J'allais oublier Augustin.

C'est pour remplir un bêtisier. Bonsoir, Augustin. "La Grande Librairie" dans un instant. - A.Trapenard: Vous ne m'oubliez jamais.

On peut écouter "La Grande Librairie" en podcast également. Ce soir, de l'humour, de l'humeur, de la joie et un peu d'étrange avec D.Foenkinos et F.Seyvos, une romancière que j'aime beaucoup.

Une bande dessinée qui brise tous les tabous...

C'est le programme de "La Grande Librairie". - A.-E.Lemoine: Bravo, et bravo pour la cravate de Superman!

Vous avez le costume de présentateur parfait. Il me faut une cravate d'urgence. Je ne suis pas au point.

On conclut cette mission avec P.-A.Damecour.

Bon anniversaire! - P.-A.Damecour: Petit gâteau, évidemment. 40 ans de "Télématin".

Je me suis levé à 6h du matin pour le faire. Je sais ce que c'est que de se lever tôt. - A.-E.Lemoine: Vous avez beau être matinal... - P.-A.Damecour: J'ai mal quand même.

Bonsoir à tous. On commence par une super nouvelle: ça y est, Rillette est sauvé! Rillette est sauvé, Babeth!

Le sanglier Rillette, qui avait ému la France entière, ne sera pas euthanasié. Le préfet l'a autorisé à rester avec la personne qui l'avait accueilli. On en a parlé sur tous les plateaux.

Un sanglier qui s'appelle Rillette, on a eu de beaux jeux de mots. - Des nouvelles de Rillette, ce matin. Vous vous en souvenez? - Le Mans a perdu? - Ca me donne faim. - P.-A.Damecour: Sur CNews, ils sont fidèles à leur ligne édito. - La situation du sanglier recueilli à l'état sauvage en 2023 a été régularisée par la préfecture de l'Aube. - P.-A.Damecour: Et la palme de la meilleure vanne revient à J.Arnaud. - Rillette est une belle bête de 100 kg, habituée aux humains. - J.Arnaud: On en aura fait des tartines, de cette histoire.

Applaudissements. Je ne suis pas fier. J'essaie de la passer en loucedé. -A.-E.Lemoine: Vous y avez pensé longtemps à l'avance? - J.Arnaud: Ca fait des mois que je l'avais. - P.-A.Damecour: Il y a 10 auteurs qui bossent avec Julien sur cette vanne.

Je suis allé recueillir les témoignages des Français aussi. - Je suis content pour Rillette. Elle est entre de bonnes mains. - C'est une excellente nouvelle!

Longue vie à Rillette. - J'aurais adoré adopter un petit sanglier bien dodu. - P.-A.Damecour: Tout le monde est content, sauf cet irréductible Gaulois.

Autre ambiance, autre univers. On part à la commission des finances de l'Assemblée nationale, endroit préféré des députés qui aiment la sieste. G.Attal était auditionné.

Il a captivé son auditoire. - G.Attal: Diminuer à 11 milliards d'euros, autour de 6... - P.-A.Damecour: "J'en peux plus de ces chiffres.

J'ai chaud. C'est bon, je tape ma sieste. Je n'en peux plus." "J'en peux plus, je suis fatigué..." - Je suis en train de parler.

Vous m'écoutez? - P.-A.Damecour: Pardon, madame.

G.Attal avait demandé du renfort, mais la personne derrière avait lâché la rampe. - G.Attal: On a pris un décret de jointure.

Un délai d'un mois à compter du début de l'année... - P.-A.Damecour: "Je m'en fous!" - G.Attal: C'est ça? - P.-A.Damecour: "Laisse-moi finir ma partie de 'Candy Crush'!" Il s'ennuyait beaucoup, donc il a sorti son coloriage pour le montrer à ses potes. "Il est beau, mon coloriage?

Ca, c'est un dinosaure. Il est moyen." - Je ne suis pas sûr qu'il sera sauvé. - P.-A.Damecour: "Gabriel, regarde mon dinosaure." Il y en a un que ça a vite saoulé, tous ces chiffres.

C'est E.Coquerel, président de cette commission. - G.Attal: On peut vérifier ce point. - E.Coquerel: Je veux bien, sachant que la réponse sera sous serment.

Votre jugement à vous n'était pas partagé par pas mal de monde qui était présent. Je vous ferai remarquer que l'Espagne n'a pas eu les mêmes problèmes de prévisibilité. - G.Attal: C'est mon successeur, M.Barnier, qui était en poste.

Je peux répondre là-dessus? - P.-A.Damecour: Au bout d'un moment, Eric ne voulait même plus entendre l'ancien Premier ministre. - G.Attal: Quand j'entends: "Vous avez trop baissé les impôts..." - E.Coquerel: Chut! - G.Attal: On a partagé les résumés... - E.Coquerel: Résumez.

J'ai entendu l'énumération. - P.-A.Damecour: "C'est bon, résumez." Ca dure des plombes.

On dirait un ami fan de tableaux Excel. Pour s'occuper, on a repéré le petit malin qui prenait des photos pour les envoyer à toute la commission. "Je vais faire une super photo.

Je l'envoie à absolument tout le monde!" Notifications. "Il a fait une photo.

Elle est nulle!" On a retrouvé le couple Macron, tout juste de retour de Colmar, où Brigitte n'a pas bu que de l'eau. - Vous étiez à Colmar ce week-end?

Vous avez eu un très bel accueil alsacien. - E.Macron: Exactement. - B.Macron: Je préfère le rouge d'Ottrott. - P.-A.Damecour: R.Dati a fait une infidélité à son ministère pour se rapprocher de celui des sports, ou plutôt d'un sportif. "Salut, Teddy." C'est la seule qui tient quelqu'un.

Elle ne veut plus le lâcher. Par contre, il y en a un qui s'est mis tout seul dedans. Il a oublié T.Riner. - Merci, cher A.Dupont.

Monsieur le président... - Bah, Teddy? - Pardon, Teddy.

Je ne peux pas dire que je ne vous avais pas vu. Ce serait mentir. - P.-A.Damecour: A la fin, il y a une traditionnelle photo de groupe.

On attend toujours le "clic". Le petit oiseau a été très long à sortir. - Qu'est-ce qu'il y a? - P.-A.Damecour: "Qu'est-ce qu'il y a?

Il est où, le photographe?" "Heureusement, c'est moins long à la fin de 'C à vous' pour la photo." Le groupe Nestlé est dans la tourmente, accusé d'avoir filtré illégalement ses eaux en bouteille.

Notre reporter est parti à la rencontre d'un responsable à Matignon. Ne vous inquiétez pas, tout est sous contrôle. - Ecoutez, nous avons des systèmes renforcés...

Air de pipeau. Vous pouvez donc boire cette eau les yeux fermés. Faites-nous confiance! - Alors allez-y, buvez. - Aucun problème.

Dis donc, c'est bien fermé! Ah...

Eh bien, on y va. De toute façon...

Les yeux fermés. Allez! On y va.

Merci pour cet entretien. A bientôt. On coupe.

Merci. Martine, vous appelez l'Hôpital Américain. Vous me faites un lavage d'estomac dans l'après-midi. - P.-A.Damecour: Pour ne pas gâcher cette eau, vous avez été servis pour vous hydrater ce soir.

A votre santé! On termine avec de la voile. Vous êtes fans du Vendée Globe.

J.-P.Dick est un ancien skippeur au commentaire.

Il nous a régalés. - Il y a toujours eu cette tradition pour les marins qui arrivent du Vendée Globe? - J'ai le souvenir d'un marin qui ne voulait pas lancer de fusées.

Il avait abandonné. - P.-A.Damecour: Oui, on comprend.

Moins envie de faire la fête. Il nous a aussi appris l'arrivée d'un nouveau concurrent. - Au final, la ligne d'arrivée est arrivée. - P.-A.Damecour: Eh oui!

C'est important de le préciser. Enfin, mon chouchou: J.Le Cam.

Il a réussi à boucler son tour du monde. France 3 a eu la bonne idée d'aller l'interviewer au réveil, après une petite nuit. Il avait la tête d'un mec qui bosse à "Télématin". - Bonjour, vous vous réveillez tout juste? - Oui.

On est arrivé à 3 ou 4h du matin. C'était quand même beaucoup de pression. Il hésite. - P.-A.Damecour: "Laissez-moi tranquille." Heureusement, il a trouvé son petit remontant.

Un bon petit café. Ah, non. La technique B.Macron! - Benjamin s'est fait aider pendant la course... - A.-E.Lemoine: Avec du vin rouge? - P.-A.Damecour: Eh oui!

Hop là! C'est sûr, on a eu un J.Le Cam qui pétait le feu en interview. - Ca fait quoi de voir tout ce monde? - C'est bien.

C'est bien, c'est bien. C'est vrai que...

Je n'ai pas marché depuis...

Je n'ai pas... - P.-A.Damecour: En tout cas, bravo à J.Le Cam. - A.-E.Lemoine: Bravo!

Merci, Pierre-Antoine. On vous retrouve sur RMC Story à 13h45. Bon anniversaire.

Il faut souffler les bougies! Voilà! Bon anniversaire à vous.

Si vous voulez bien vous tourner vers John pour une photo rapide...