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interviewLCP - Assemblée nationale· 9 avril 2024 164 min

Questions au Gouvernement à l'Assemblée nationale - 09/04/2024

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

[Musique] [Musique] bienvenue pour les questions au Gouvernement sur LCP et très heureuse de vous retrouver ici en direct de la salle des pas perdus à quelques mètres de l'hémicycle de l'Assemblée nationale où va se tenir à partir de 15h la séance de question au gouvernement que vous allez pouvoir suivre en direct et en intégralité sur la Chaîne Parlementaire vous l'avez vu le décompte est lancé c'est donc parti pour question d'actualité la France accuse vous le savez un déficit public de 5,5 % en 2023 largement supérieur au prévision et pourtant le Président de la République écarte tout projet de loi de finance rectificative il l'a dit hier lors d'une réunion du comité de de coordination de sa majorité alors qu'en sera-t-il de quoi en tout cas attiser les rumeurs d'une motion de censure spontané on va vous expliquer toute cette actualité parlementaire avec elsamondingav et Stéphanie pierre qui se trouve salle des quatre colonnes avec Marco Pomier dans l'émicycle de l'Assemblée nationale pour le menu des questions au gouvernement et puis on vous fera vivre image exclusive LCP l'arrivée du premier ministre et de tous les membres du gouvernement ce sera cours d'honneur c'est-à-dire l'entrée principale du palais Bourbon on retrouve tout de suite el moningava salle des quatre colonnes Elsa quelle est l'ambiance ce mardi bien vous l'avez dit Brigitte tous les groupes ont parlé de la motion de censure la droite montre les muscles la gauche se dit bien pourquoi pas elle alors qui quand et surtout pour quel projet après bien tout le monde a son scénario mais personne n le même merci Elsa on va se tourner maintenant vers Marco Pomier qui lui est dans les tribunes de l'hémicycle de l'Assemblée nationale Marco quel est le thème principal qui pourrait être débattu cet après-midi et bien écoutez Brigitte un sujet s'impose les violences scolaires après l'agression mortelle de chemsedina vierry Châtillon cet adolescent de 15 ans violemment agressé par plusieurs personnes jeudi dernier aux abords de son collège après l'agression aussi de Samara autre collégienne rouée de coup la semaine dernière près de son établissement à Montpellier trois questions sur le sujet cet après-midi Marine Le Pen interpellera directement Gabriel Atal sur ce qu'elle appelle l'ensuvagement merci Marco Pomier on vous retrouvera un petit peu plus tard dans cette émission pour un menu détaillé cette fois des des questions au Gouvernement je vous présente mon plateau avec mesités Ben mournet bonjouronour et merci d'être avec nous vous êtes député renaissance des hautes piréné et face à vous Valérie rabau bonjour et bienvenue vous êtes député socialiste du tarné Garon vice-présidente de l'Assemblée nationale et ancienne rapporteur général du budget c'est important parce qu'on va parler finances publiques avec ce ce déficit qu'on connaît 5,5 % en 2023 un gouvernement qui cherche des économies et les oppositions qui dénoncent un budget insincère et qui brandissent la menace d'une motion de censure Stéphanie despier on vous retrouve salle des quatre colonnes ce que l'on sait c'est que les coupes budgétaires ne passeront pas par le Parlement oui Brigitte et c'est encore beaucoup et c'est beaucoup plus clair depuis hier Emmanuel Macron s'est invité en personne à la réunion hebdomadaire des chefs de la majorité à l'Élysée il ne veut pas d'un projet de loi de finan rectificative je n'en vois pas l'intérêt le gouvernement doit faire les choses avec sérieux pour tenir nos objectifs a dit le président de la République son ministre de l'Économie Bruno Le Maire était plutôt partant lui pour un passage au Parlement mais selon le président de la République la France a un problème de recette moindre pas de dépenses excessives et Emmanuel Macron a peur que les Français s'affolent face à cette dette et face à ces débats le gouvernement se met dans une situation il se prend des leçons de sérieux budgétaire matin midi et soir par des gens qui n'ont pas voulu voter l'année dernière la réforme des retraites allusion au républicains par le Président de la République alors je vous le rappelle le déficit public cette année beaucoup plus élevé que prévu Bercy a déjà annoncé 10 milliards d'économie pour 2024 et on cherche 20 milliards pour 2025 cette année les crédits ont été annulés par décret sans passer donc par la ce Parlement depuis des semaines les oppositions droite et gauche confondu réclamaient un projet de loi de finance rectificatif ce sera donc non il y aura seulement un débat mais sans vote le 29 avril à l'Assemblée merci ces précisions Stéphanie Despierre une réaction Valérie Rabo le président l'a dit donc hier à ces trou pas de projet de loi de finance rectificative pourquoi parce que et bien le problème vient des moindres recettes et pas de dépenses excessives est-ce que cette explication vous convient est-ce que pour vous il y a nécessité d'un d'un projet de loi de finance rectificative alors l'explication est techniquement juste on l'a toujours dit c'est pas un problème de dépenses qui aurait dérapé c'est un problème de recettes qui ne sont pas rentrer dans les caisses de l'État comme le gouvernement l'avait attendu donc sur ce pointl je suis d'accord avec le président de la République sur le fait que il n'y ait pas de ça fait quand même 2 ans que l'Assemblée nationale n'a pas voté clairement un budget et je pense que démocratiquement c'est c'est déflagrateurs donc le fait de refuser d'avoir un débat budgétaire à l'Assemblée nationale de mettre tout le monde autour de l'hémicycle pour voir comment quelles sont les pistes possibles je trouve que c'est déflagrateurs sur le moin les moindres recettes c'est quand même le président de la République qui a fermé la porte à toutes les moindres recettes que ce soit la taxe sur les super profits le retour de l'ISF qui là ne pénalise pas toute la population mais qui permett d'avoir une vraie justice fiscale en demandant à ceux qui ont plus de contribuer c'est quand même le président de la République qui a fermé la porte à toutes ces option vous vous vous dites il faudrait mettre tout le monde autour de la table et en débattre bon il y aura un débat le 29 avril mais ce budget même si on en discute il y a pas de majorité pour le voter on peut pas se mettre d'accord ici à l'Assemblée sur un budget il est je pas vous mentir il y a pas de majorité absolue ici à l'Assemblée nationale donc c'est très difficile d'obtenir un vote mais ce qui est sûr c'est que ne jamais mettre sur la table les questions budgétaires je parle bien des questions budgétaires pas de mesures qui peuvent être envisagées c'est déflagrateur dans une démocratie et donc le président de la République et le gouvernement seront acculés soit par une motion de censure qui sera peut-être votée soit même par le fait que les Français aussi le demandent moi c'est la première fois dans ma circonscription o on me parle des finances et pourtant vous savez que c'est un sujet que j'aime beaucoup sur lequel j'ai beaucoup travaillé avant on m'en parlait pas ce weekend on par c'est la 5èe préoccupation des Français selon un dernier sondage paru dans Le la tribune dimanche ce weekend on m'en a parlé on vous en a parlé alors Benoît mournaet vous mettez un peu la poussière sous le tapis là ce qu'on entend c'est qu'il faut véritablement un vrai débat budgétaire il faut parler des super profits des super dividendes il faut mettre ça dans le débat est-ce que vous y êtes prêt dans la majorité oui alors tout comme Valérie Rabo moi je me réjouis que les sujets de finances publiques d'endettement public viennent au premier plan après une crise covid après une crise ukrainienne où l'État a protégé beaucoup protégé plus que nos partenaires européens et qu'on regarde en face la réalité de notre de nos comptes publics et qu'on s'inscrit dans une trajectoire de redressement qui je le dis dans devra concerner tout le monde ça peut pas être une partie seulement qui qui ferait l'effort alors ça nous a pas échappé ça veut dire quoi tous les Français devront participer à cet effort c'estàd que à partir du moment on a un constat commun sur une situation qui est sérieuse tout le monde doit s'inscrire dans des propositions utiles ce soit sur desens mais aussi sur le livre des recettes pour pour la corriger simplement ça nous a pas échappé non plus que nous sommes en majorité relative et moi je le regrette énormément que sur le budget initial mais aussi sur les budgets rectificatifs qu'on puisse pas obtenir à minima une abstention de certaines oppositions qui permettrai au Parlement de voter ses budgets donc le gouvernement n'a d'autre choix Infiné que d'engager sa responsabilité rappelons quand même qu'il y a un vote systématique dans les motions de censure donc il y a toujours quand même une un moment démocratique dans l'hémicycle et je rappelle vous avez été rapporteur général du budget moi je suis membre de la commission des finances que le budget 2024 a été voté en en commission voilà donc ça malheureusement jusque à la fin du c'est un vote contre jusqu'à la fin du alors première partie un peu différence la deuxième partie mais enfin vous avez suivi mais enfin sur le sur le sur le fond ça jusqu'à la fin du mandat nous sommes C dans cette al effectivement il y a une majorité relative vous êtes obligé de passer par 493 pour faire voter le budget mais quand même il y a des amendements qui ont été votés par exempleamendement de Jean-Paul Matth sur les super profits celui-là il avait été voté par une très large majorité et n'a pas été retenu dans le budget est-ce que ça ça pose pas à minima un problème démocratique à maxima un problème pour les finances publiques non mais alors moi làdessus je suis extrêmement à l'aise parce que en effet il y a eu des propositions de recettes alors il faut voir de quoi on parle sur les super profits il y a eu une taxe super profit qui a d'ailleurs apporté un peu moins que est-ce compé sur les les les énergéticiens c'est comp tenu aussi de la rebaisse du du prix de l'électricité il en a une sur les laboratoires de biologie médicale on en a voté une sur l'automobile et s'il faut ouvrir le sujet nous prêt d'ailleurs le premier ministre a annoncé une Task Force qui qui se lance d'ici au mois de juillet pour faire des propositions pour cadrer un petit peu les choses mais notre boussole ça reste le plein emploi nous sommes à 7 et demi % de chômage c'est encore beaucoup trop et la réalité on le dit on le répète si on avait un taux d'activité un taux d'emploi de nos seniors et de nos jeunes comparables à nos voisins européens on aurait déjà beaucoup moins de problèmes de finances publiqu donc ne prenons pas des mesures fiscales en particulier qui viennent percuter cet objectif donc ça veut pas dire qu'il faut interdire toute réflexion en particulier sur les niches fiscales je note aussi qu'il y avait un amendement qui a été repris du groupe socialiste sur les aviseurs fiscaux nous avons à travailler encore sur le sujet des fraudes fiscal et social et je crois que le gouvernement d'ailleurs au-delà du plan fraude l'année dernière a des des idées pour pour continuer là-dessus en transpartisan mais on sait bien d'expérience que sur ces sujets de finances publiques ça se prête assez mal à des effets d'annonce il faut travailler les sujets si vous me permettez dans le moteur alors Valérie rab on parle de plein emploi pour ramener le déficit à 3 % si on avait le taux d'emploi de l'Allemagne on serait peut-être dans les clous pour autant là le gouvernement dit pourir au plein emploi il faut faire cette réforme de l'assurance chômage vous êtes d'accord avec ça non et puis non je suis pas d'accord avec ça je constate que la première ministre l'ancienne Première ministre n'est pas non plus d'accord au vu de ce qu'elle a indiqué la semaine dernière sur son compte Twitter il faut prendre les choses dans l'ordre le véritable problème le manque de recette et aussi la question de l'emploi c'est lié au fait qu'on a une activité économique qui est pas assez dynamique on voit que la productivité c'est-à-dire on a souvent dit en France on travaille peut-être moins que dans d'autres pays mais quand on est au travail bah on produit plus c'est la productivité là elle s'effondre depuis 2019 donc il y a beaucoup de questions structurelles qui sur notre économie et qui malheureusement ne sont pas dans le débat le vrai sujet c'est l'activité économique et quand il y a une activité économique robuste ça fait aussi rentrer de l'argent dans les CAES de l'État les deux impôts qui n'ont pas été au rendez-vous principalement dans la note de l'INC c'est l'impôt sur les sociétés et la TVA et bien ces deux impôts sont le reflet du dynamisme de l'activité économique s'il y a moins de rentrée fiscale sur ces deux impôts ça veut dire qu'il y a un problème sur l'activité économique et pour moi c'est vraiment le sujet sur lequel on doit se concentrer c'est-à-dire avec en dopant l'investissement alors vous allez me dire comment on le paye avec les finances je je voilà je vois à votre regard que vous avvez envie de me poser la question mais c'est c'est c'est pour ça que la la situation est très compliquée moi je jette la pierre à per la situation est très compliquée mais il faut se fixer deux trois priorités notamment sur cette capacité d'investissement plutôt que de faire comme le plan de Le le plan France 2030 vous saupoudrez un peu tout le monde et en fait vous n'en retirez pas ob mais pas forcément revenir au 3 % en 2027 mais les 3 % c'est c'est irréalisable il faut alors là irréalisable sinon vous mettez l'économie à genoux je pense qu'on en a pas besoin c'est irréalisable il faut pas se raconter d'histoire 2027 c'est dans 2 ans et demi on part d'une marche à 5,6 % vous savez quand on regarde en fait un peu d'archéologi des finances publiques quand on ré un déficit public de 0,5 % du PIB ça a toujours été fait quand il y avait plus de 2 % de croissance euh donc là on est très loin et vouloir faire des marches aussi hautes ça détruit l'économie donc pour moi c'est irréalisable alors il y a le programme de stabilité hein qui doit être présenté d'ici demain donc là on aura ce qu'il faut expliquer hein téléspectateurs les prévisions de croissance de déficit de dett euh vous vous pensez que l'objectif c'est toujours 3 % 2027 parce que Valéri abo le dit c'est irréalisable en tout cas l'objectif c'est que en 2027 si on si on ne fait rien en 20 nous paierons 75 milliards d'euros de charge d'intérêt de la dette on le vis-à-vis de nos partenaires européens mais surtout vis-à-vis de nos enfants et nos petits-enfants c'est inacceptable ça deviendrait le premier budget de l'État donc est-ce qu'il faut être plus rigoureux dans la tenue des comptes après avoir beaucoup protégé pendant covid et le bouclier inflation évidemment oui là où on se rejoint c'est qu'en effet la mère des batailles c'est l'activité économique on a on ramène des gens dans l'emploi quand même excusez du peu 2 millions d'emplois créés 400000 entreprises ce n'est pas rien et la productivité baisse un peu pourquoi parce qu'on ramène des gens relativement moins productifs sur le marché du travail quand vous êtes en en début de carrière professionnelle ou les seniors on ramène des gens qui sont plus éloignés de l'emploi on a de très bons résultats aussi sur des des travailleurs en situation dehicap qui ramèent ces difficile et plus on va les approcher des 5 plus c'est difficile donc en effet la boussole c'est ça reste la réindustrialisation de notre économie et le soutien à l'activité on a des difficultés notamment le secteur du bâtiment c'est ans compte tenu de la hausse des taux des taux d'intérêt donc tout ça est extrêmement compliqué et donc il ne faut pas prendre de mesures brutales qui viendrai couper cette trajectoire de d'emploi et d'activité pour autant est-ce que chacun de nos rapport spéciaux de la commission des finances des affaires sociales doit passatel faire des propositions pour faire des économies et bien et oui évidemment oui c'est notre travail est-ce que il faut interroger le gouvernement sur oui une fois qu'on a dit ça on va aller chercher où ces ces économies alors moi je peux vous lancer quelques idées je parle ni au nom du du gouvernement ni ni au nom de de de mon groupe mais sur les niches fiscales les niches fiscales c'est de la dépense c'està-dire c'est un moindre recette d'imposition on en a certaines qui sont le crédit d'impôt recherche par exle sont assez élevé vous citez celui-là il y a une partie qui est absolument nécessaire pour les les entreprises qui qui qui font la recherche et qui du développement la question c'est est-ce qu'elles peuvent pas être donné capé plafonné voilà ces questionslà sont sont pas illégitimes sur la mission travail emploi on a remis beaucoup de gens dans dans l'emploi et notamment l'apprentissage est-ce que les aides à l'apprentissage sont aussi efficaces sur les bacs + 2 que sur les infrabac ou ou les bacs zéro la question peut se poser c'est assez documenté voilà des exemples bon on pourrait en en citer d'autres je veux pas être trop technique sur nos rapports spéciaux qui peuvent être qui peuvent être énoncés mais je pense qu'il faut aborder tout ça sans sans tabou y compris sur le champ des dépenses sociales et d'assurance maladie on pensait au au transport sanitair pour mettre l'argent là où c'est le plus utile par exemple prévention sur la vous savez sur la santé mentale je prends toujours cet exemple vous savez combien ça coûte le fait de pas bien prendre en charge la santé mentale dans notre pays 160 milliard d'euros par an essentiellement d de prodétion pour ça il faut démett ça aussi oucô fait c'est pas ça peut pas tre effet d'annonce c'est trava c'est du travail interne à l'Assemblée au Sénat c'est un travail avec le gouvernement et nous souhaitons que chacun des groupes d'opposition fasse des propositions sur cette trajectoire de redressement de nos comptes public bien évidment alors quelle proposition vous pourriez nous faire Valéri Rabo groupe PS et est-ce que les les propositions qui sont avancé là sur ce plateau vous paraissent convenir à la situation actuelle alors nous fait en octobre dernier un tout un contrebudget et nous sommes le seul groupe à avoir fait une trajectoire budgétaire c'est-à-dire si on propose des dépenses on propose des recettes en face pour ne pas aggraver le déficit public donc nous avions été le seul groupe à le faire il y a beaucoup deositions qui ont été formulé sur les niches fiscales bah je vais rejoindre ce que mon collègue a dit on peut se rejoindre là-dessus mais je crois que par exemple sur le crédit d'impau recherche effectivement on voit qu'il profite à est-ce que toutes les entreprises qui bénéficient du crédit d' recherche font beaucoup de recherches la plupart oui il faut quand même le dire certaines non donc on peut regarder les choses de manière un peu plus fine donc là-dessus on peut parfaitement se rejoindre sur le soutien au logement nous nous sommes très attachés et nous regrettons par exemple les yoyo sur ma prime renve ma prime rénve un coup on vous dit vous avez besoin d'un accompagnateur un coup vous avez plus besoin de l'accompagnateur un coup vous faites vous pouvez faire un monogest c'est-à-dire vous changez votre chaudière mais pas vous mettez pas d'isolation et puis après on vous dit ah bah si vous voulez tout le monde est perdu h et concerné les coupes budgétaires aussi oui mais c'est du gaspillage d'argent parce que vous savez plus où vous en êtes donc ça c'est quand même des vrais sujets qu'il faut essayer de mettre sur la table est qu'on peut trouver un accord sur le logement parce que on voit que là il y a eu des baisses de - 30 % des permis de construire ce qui veut dire que le problème il va être dans 18 mois donc ça c'est un vrai sujet sur lequel je on peut se mettre d'accord vous citiez la santé mentale nos collègue chant Joël aviragier et Chantal Jourdan ont fait une mission là-dessus sur euh sur ce sujet qui aboutit à des propositions alors évidemment ça suppose aussi qu'on puisse avoir des médecins je vais je déborde un peu sur la question budgétaire mais en 2018 le gouvernement a supprimé le numérus clausus il a très bien fait c'était une très bonne mesure et là où nous sommes en 2024 il y a pas forcément plus de médecins formé parce que les universités disent nous on a pas de place on peut pas les accueillir et cetera donc ça il faut résoudre ça c'est des choses concrètes et qui répondent à la fois aux préoccupations de nos concitoyens qui peinent à trouver un médecin et aussi d'un qui aura un impact budgétaire don tout est lié c'est pour ça quand je dis qu'il faut poser une équation sur la table c'est vraiment tout mettre sur la table alors il y aura ce ce grand débat le le 29 avril on peut imaginer que tous les groupes feront effectivement des propositions là on voit bien que les républicains mettent la pression sur le gouvernement pour qu'il redresse la barre en matière de finances publiqu et il menace d'une motion de censure els monangava l'idée commence à agiter aussi l'ensemble des groupes politiques ah oui Brigitte je peux vous dire qu'on ne parlait que de ça ce matin à l'Assemblée le risque de cette motion de censure vous l'avez dit les républicains montrent les muscles Éric cottil président du parti l'a rappelé he il y a trois lignes rouges pas de hausse d'impôt pas de baisse des pensions de retraite pas d'économie sur la santé des Français ils ont décidé de jouer cette carte des finances publiques à fond c'est notre sujet hein commenta un cadre du groupe mais on sentait qu'Olivier marlex le président du groupe justement un peu moins allant peut-être en conférence de presse rappelant qu'il ne fallait pas que cette motion de censure soit une diversion à droite donc on s'organise et à gauche ben on n'attend pas que la droite se décide on menace aussi de déposer une motion de censure le groupe lotte rappelle que c'est lui qui avait déposé la motion de censure lors de la réforme des retraites celle vous savez qui avait fait quasi tomber le gouvernement d'Élisabeth borne il en a ça s'était joué à neu voix près alors qui déposera la motion de censure en premier quand c'est un autre débat maintenant après les de semaines de suspension avant les Jeux Olympiques à la rentrée ça encore ce n'est pas tranché et puis surtout pour quel projet derrière tout le monde a des scénarios diss solutions ou non accord de gouvernement ou pas vous le voyez on en parle beaucoup mais rien de concret pour l'instant merci Elsa mondingava c'est vrai que cette idée de motion de censure est sur la bouche de tous les de tous les groupes politiques de tous les responsables et notamment celle des républicains qui menace régulièrement dans la presse de brandir cette cette motion de censure alors est-ce que c'est véritablement une réalité à droite on va poser la question à Véronique louvagi qui est député LR de l'Orne et membre de la commission des finances est-ce que cette menace de motion de censure est sérieuse et ce serait quand alors écoutez je crois que c'est difficile de se prononcer longtemps à l'avance sur une motion de censure en tout cas ce qu'il en ressort aujourd'hui c'est que nous sommes très préoccupés par la situation des finances publiques il appartient finalement maintenant au gouvernement de se saisir de ce sujet et d'apporter des réponses parce que c'est vrai que nous avons une situation préoccupante un niveau de prélèvement obligatoire très important un niveau de dépenses également et un déficit qui fait que nous serons le dernier pays au niveau européen à atteindre à être en dessous du seuil de de 3 % au niveau du déficit voilà donc éric cottil a très bien dit il y a trois lignes rouges à ne pas franchir d'une part une hausse des impôts et nous sommes inquiets quand nous voyons un groupe de travail qui se met en place avec l'idée d'analyser les rentes de taxer les rentes qu'est-ce que ça veut dire est-ce que c'est l'immobilier est-ce que c'est le mobilier est-ce que c'est une volonté de taxer les propriétaires qui ont fini de payer leur logement voilà donc c'est une inquiétude lié à la question de la désindexation des retraites pour nous c'est une ligne rouge il est inadmissible de toucher aujourd'hui aux retraites qui ont été acquis par le travail des des personnes quand elles étaient actives et puis il y a la question où la santé ne doit pas être la seule variable d'ajustement voilà donc c'est trois lignes rouges ont été posées elles sont clairement établies il appartient au gouvernement de se saisir du sujet pour redresser la trajectoire des comptes publics vous réclamiez un projet de loi de finance rectificatif il n'y en aura pas Emmanuel Macron l'a dit ça vous fait donc une occasion en moins aussi de déposer une motion de censure je crois que une motion de censure peut être déposée à tout moment il n'est pas obligé d'attendre un texte de loin ni le recours à l'article 493 pour qu'il y ait une motion de censure il faut qu'il y ait un événement euh un ou ou plusieurs événement aujourd'hui je pense qu'il n'est pas utile de rajouter du chaos au chaos qui peut exister la situation économique est est grave la situation des finances publiques l' aussi parce que nous engageons les générations futur et nous mettons aujourd'hui le pays en difficulté de pouvoir investir sur des sujets comme ceux de la transition écologique d'un certain nombre d'investissement à réaliser donc nous ne voulons pas rajouter du chaos au au chaos économique et financier qui existe déjà très vite siiliot dépose une motion de censure vous pourriez les républicains la voter en ce qui me concerne je ne la voterai pas je ne peux pas pas aujourd'hui m'engager je le dis très ouvertement je suis plutôt je ne suis pas favorable au dépôt ni au vote d'une motion de censure en revanche je ne m'interdit pas un jour de pouvoir prendre en compte ça si la situation effectivement des finances publiques n'est pas du tout améliorée par le gouvernement et si même le gouvernement je dirais fait un peu n'importe quoi en continuant à augmenter les impôts comme il l'a fait merci beaucoup merci Stéphanie Despierre Benoît Mouret vous avez entendu il a trois lignes rouges du côté des républicains pas d'augmentation d'impôts coupe dans les dépenses de santé et pas de désindexation des retraites est-ce que cette motion de censure elle vous paraît inéluctable ou pas est-ce que vous êtes prêt à répondre aux demandes des républicains en tout cas j'ai écouté notre collègue Véronique glouvagi et j'observe que tous les républicains sont pas d'accord sur cette stratégie parce que moi une motion de censure il faut peut-être une motion de proposition la vérité c'est que si on fait l'addition de ce que les républicains ont proposé dans le budget 24 donc pas de Haos d'impôt en effet c'est 120 milliards d'euros de dépenses en plus bon ils n'ont pas en effet voté pour des raisons un peu politiques politiciennes la réforme des retraites l'anée dernière qui éit une réforme difficile donc là il y a un sujet y compris vis-à-vis de des é créibilité de responsabilité donc voilà donc maintenant si demain après-demain il devait y avoir une motion de censure et bien elle serait à nouveau sauf que vous pouvez l'éviter si vous ne franchissez pas ces trois lignes rouges est-ce que vous y êtes prêt non mais enfin c'est des lignes des lignes rouges si vous voulez là oui sur les retraites je pense qu'on a toujours été clair parce que non on a fait la réforme des retraites pour préserver le pouvoir d'achat des retraités et les retraites ont été indexées cette année au-delà de l'inflation 5,2 % l'inflation était à 49 en fin d'année dernière sur la santé faut pas s'interdire de réfléchir à l'efficience des dépenses de santé 65 milliards de plus sur l'hôpital depuis 2017 est-ce que tout va bien la réponse est non donc on a des sujets d'investissement dans le segure de mise en uvre on parlait de la santé mentale et on a aussi le droit de s'er sur certaines déficiences de certaines dépenses dans la santé on va pas s'interdire d' d'y réfléchir voilà donc à un moment donné moi j'observe que les républicains ont fait c weekend un petit effet d'annonce et que quand on dit les républicains il faudrait regarder dans le détail parce que c'est pas tous les républiqu ah oui donc vous navez vous avez l'air de plutôt écarter l'idée d'une motion enfin en tout cas de pas être créd à court terme alors vous n'avez peut-être pas entendu Mathilde pano la présidente du groupe la France insoumise ce matin qui disait et s'il n'y a pas de motion de censure s'il n'y a pas de projet de loi de finance rectificative et bien on ne s'interdit pas de déposer une motion de censure dite spontanée pour éventuellement faire tomber le gouvernement dans quel état d'esprit Valérie Rabo se trouve le groupe socialiste le groupe socialiste est très inquiet par la situation des finances publiques donc ça ça a été une grosse partie de du débat en réunion de groupe ce matin le groupe socialiste ne s'interdit rien non plus je rappelle que nous notre ligne rouge nous avons voté toutes les motions deens S qui ont été proposé depuis juin 2022 sauf celles qui sont proposées par le rassemblement national et nous ne voterons jamais une motion de censure du rassemblement national donc ça c'est une ligne très claire et pour répondre à Véronique louvagie qui a fixé trois lignes rouges nous non plus nous ne voulons pas toucher à l'indexation des retraites nous ne voulons pas non plus toucher à l'hôpital sur le premier point une divergence avec elle nous voulons taxer les pour augmenter les impôts des plus richesah nous avons dit retour de l'ISF taxation des super profits ce que je note ce qui a été fait en Allemagne ce qui a été fait dans la plupart des pays européens donc là je réponds à Véronique louvagie et puis je réponds aussi à votre question sur les motions de censure nous avons toujours une ligne très claire mais ça veut dire que s'il y a une motion de censure qui est déposée par la France insoumise à l'occasion de de ce budget parce qu'il n'y aura pas de projet de loi de finance rectificative vous vous pourriez la voter OUI OUI et s'il y a une proposition une motion de censure du groupe lot vous la voteriez aussi mais on l'a voté quand il y a eu la proposition du groupe lot sur les retraites nous avons été très clair nous ne votons jamais une motion de censure qui émane du rassemblement national alors dans la majorité on craint quand même le le concours Lespine un peu des des propositions quand est-ce qu'on sera fixé là il y a une mission qui est conduite par Jean-René casenu est-ce que c'est elle seule qui est censé faire des propositions justement on parle de taxation des rentes qui inquiétait aussi beaucoup Véronique louvag dans quelle direction partez-vous et et quand rendrez-vous vos conclusions c'est pour ça que le premier ministre a annoncé une méthode et un travail transparti partis an qui commence beaucoup plus tôt ce qu'on appelle les dialogues de Bercy cette année autour du du ministre des comptes publics nous autres députés de la commission des finances et des affaires sociales onattend pas non plus que le gouvernement nous demande pour faire des propositions et les écrire on a un petit séminaire commun qui qui se réunit fin du mois pour synthétiser nos nos idées donc c'est un travail interne on est dans notre travail de contrôle et de et de propositions et le le point d'arrivée le point d'atterrissage les premiers cadrages du budget général c'est au mois de juillet ensuite le texte arrive au mois de de septembre et je crois qu'on a un gros gros boulot devant nous de concertation le plus large possible hein euh sur tout le le périmètre de la dépense publique 1800 1600 milliards la dépense publique he l'État les collectivités et les dépenses sociale pour travailler au budget finances de la sécurité sociale et au budget de l'État 2025 c'est ça notre notre calendrier aujourd'hui qu'est-ce qu'on peut attendre de ce débat qui va avoir lieu le 29 avril dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale sur les sur sur le budget et les finances publiques alors beaucoup de choses parce que à l'occasion de ce débat le gouvernement révèle souvent sa feuille de route c'est-à-dire qu'il préfère dire des choses à Bruxelles qu'il ne nous dit pas à nous il faut toujours lire les annexes du PACT de stabilité on est on y découvre les vraies mesures du gouvernement c'est comme ça qu'on avait un peu compris ce qui se passerait sur les retraites avant que la réforme n'arrive donc ça c'est le premier sujet le deuxième c'est effectivement de voir dans quelle direction le gounement va je le rappelle hein nous nous avons été le seul groupe parlementaire ici à l'Assemblée nationale à faire un contrebudget avec une vraie trajectoire budgétaire c'est-à-dire en cadrant ce que nous faisions à la fois sur les dépenses et les recettes donc effectivement je ne sais pas ce que le gouvernement mettra dans sa copie la copie qu'il compte envoyer à Bruxelles et le trè on y verra plus clair sur les objectifs du gouvernement ah oui et puis on verra ce qu' fait sur les 3 % s'il annonce 3 % comme l'année dernière il avait annoncé une baisse du déficit soit s'il le fait ça casse l'économie soit sinon le reste c'est c'est un mensonge il peut pas y avoir dans l'état dans lequel nous sommes aujourd'hui atteindre 3 % est impossible y compris 2027 donc il faut avoir une gestion des finances publi qui soit sérieuse tout en sachant connaissant le point de départ qui est très élevé en terme de déficit et le résoudre de manière brutale abîme l'économie alors il y a une réunion qui a dû se tenir ce matin autour de Bruno Le Maire et des responsables des collectivités locales le président Emmanuel Macron souhaite aussi les mettre à contribution est-ce que vous pensez que c'est une bonne idée est- que c'est parce que elle elle vote des budgets qui sont toujours à l'équilibre est-ce que finalement c'est normal d'aller les ponctionner aujourd'hui je crois qu'il y a un petit trésor de 35 milli est-ce que c'est normal de les mettre à contribution ou pas en tout cas on a fait le choix de totalement préserver les finances locale et même de voter une indexation des bases de de la taxe foncière pour soutenir les recettes des collectivités on a un niveau d'investissement notamment au Fonds vert au DETR au soutien l'investissement local qui sont inédit parce qu'on a besoin de nos collectivités notamment dans l'investissement dans la transition écologique après vous pointez une réalité qui est vrai globalement macroéconomiquement après il faut aller regarder parce que le diable est dans les détails de collectivités qui ont pour certaines bas de laine si on peut dire ça comme ça de de Trésau faut regarder dans le détail parce que bien souvent le le sujet c'est les niveaux d'attribution de compensation entre les intercommunalités et les communes c'est pas être trop trop technique là-dessus et que ça se discute aussi au niveau local il y a aussi un travail de d'optimisation des bases fiscales il y a un travail qui est qui est mené et les élus locaux le le le mène sur aussi leur trajectoire de de dépenses et de dépenses de de personnel on sait que l'absentéisme globalement dans les collectivités territoriales est deux fois plus important que dans l'état pourquoi plus d'arrêts de travail il faut agir sur ces sur ces causesl donc je crois qu'on aura aussi du pain sur la planche là-dessus mais je pense que ce qui est important c'est la méthode c'est pas un coup Rabo de dire tiens on on on supprime tel pourcentage de DGF c'est un travail de proposition avec les association d'élus parce qu'il est logique et normal comme je le disais tout à l'heure que tout le monde contribue à la trajectoire de redressement de nos comptes publics alors dernier mot valérieabo mais est-ce qu'effectivement les collectivités locales doivent contribuer et elles elles appliquent ce qu'on appelle la règle d'or c'est-à-dire un budget à l'équilibre est-ce qu'il faudrait alors c'est plutôt une idée défendue par la droite mais est-ce qu'il faudrait une règle d'or pour le budget de l'État je crois qu'il n'a pas été à l'équilibre depuis 74 oui ça fait un bout de temps qu'il a pas été à l'équilibre mais même quand il a 3 % de déficit comme on a une économie quand on a une économie très dynamique c'est pas un problème sur les collectivités locales je vais quand même rappeler quand vous dites que le gouvernement a revalorisé les bases c'est vrai sauf que revaloriser les bases ce sont les Français qui payent les impôts parce que revaloriser une base c'est bien les Français qui payent les impôts nous nous avions proposer deux choses que la dotation globale versée aux collectivités soit indexée avec l'inflation bon ça pas été le cas elle a un peu indexé mais moins que l'inflation et puis la règle que vous proposez qui est de dire on aide on soutient des collectivités locales au regard de leur épargne net de critères que nous fixons ça c'était aussi un amendement de Christine piresbone qui avait permis d'avoir un fond de soutien un filet de sécurité pour les collectivités qui faisaient face à une hausse quand même assez habysale des des coûts d'électricité moi je pense que le volet très important c'est de bloquer l'augmentation de l'énergie alors aujourd'hui on voit qu'elle rebaisse mais le mécanisme qui a eu lieu pendant 2 ans était délirant qui on éé délirantes et face auquell les collectivités locales ont dû faire face sans forcément avoir des ressources qui augmenter de cette façonlà alors un débat sans fin il va évidemment se poursuivre fin avril le 29 avril dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale et bien évidemment au-delà avec cette mission qui est conduite par Jean-René casenuve pour taxer éventuellement les rentes on va passer à présent à un tout autre sujet parce que ce matin la conférence de président a été animée à l'Assemblée nationale els monagava vous êtes des quatre colonnes l'examen de la loi d'orientation agricole pourrait prendre un petit peu de retard à l'Assemblée oui Brigitte le gouvernement a été battu les oppositions ont accepté une proposition des insoumis de renvoyer le texte d'orientation agricole vers le Conseil constitutionnel il dénonce une étude d'impact insincère alors la conséquence c'est qu'il n'a pas été possible de l'inscrire à l'ordre du jour he c'était prévu pour la mi- Maai le Conseil constitutionnel a 8 jours pour statuer les oppositions ont donc crié soir le gouvernement lui a dénoncé un cooup politique le ministère de l'Agriculture dénonce une alliance improbable des contraires insoumis droite rassemblement national mais ne désespère pas de tenir son calendrier en tout cas si le Conseil constitutionnel va dans le sens du gouvernement il sera bien possible d'examiner le texte à la mi- Maai comme je vous le disais on aura la réponse d'ici 8 jours merci Elsa alors Valérie rabot le groupe socialiste a voté pour saisir le Conseil constitutionnel sur cette loi d'orientation agricole pour quelle raison alors en fait c'est un point un peu technique c'est-à-dire que le gouvernement est censé pour tout projet de loi remettre une étude d'impact ce qu'il a fait sur la loi agricole et le Conseil d'État a écrit dans l'avis qu'il a remis que cette loi cette cette étude d'impact notamment sur les aspects potentiellement des affaires contentieuses liées aux nouveaux articles n'était pas très clair et donc il y a la possibilité que la Conférence des Présidents demande à ce que le conseil de constitutionnel soit saisi pour pouvoir ir statuer sur la sincérité de l'étude d'impact il y a eu un vote les présidents de groupe ont effectivement c'est cette décision là qui a été arrêtée voilà sinon la loi d'orientation agricole ne produirait pas les effets escomptés la majorité a été batue sur sur ce sur ce thème là en conférence des des présidents c'est vrai qu'il y a un doute sur la sincérité finalement de cette loi agricole je P c'est très important puisque c'est un texte extrêmement attendu et dans nos circonscriptions les uns et les autres allons évidemment travailler des amendements pour répondre à la diversité de nos terroirs pour ce défi du renouvellement des générations et de la simplification qu'on fasse pas de fausses promesses à nos agriculteurs avec des mesures qui seraient dans le texte et qui derrière aurait un risque d'inconstitutionnalité donc moi tout ce qui permet en amont du travail du texte en commission et en séance de border juridiquement les choses me va très bien ce qui est le plus important c'est que le calendrier n'est pas repoussé la la minise de relation avec le Parlement nous a dit ce matin en réunion de groupe que la date du 13 mai restait d'actualité tar fait une réunion le 17 on a le travail en commission ensuite voilà on est cette loi selon vous n'est pas remis en question ça dépend peut-être de la décision du Conseil constitutionnel non non je je crois pas qu'elle sera remise en question c'est des sujets de de forme sur l'étude d'impact moi je on est preneur de pouvoir balayer les choses le plus en amont possible cette loi qui est extrêmement attendue merci benom merci Valérie Rabo on va enchaîner maintenant avec le focus dans cette émission récemment auditionné à l'Assemblée l'actrice Judith gaudrche a dessiné les contours d'un système de prédation dans le cinéma français visant particulièrement les jeunes actrices mineures les députés se sont saisis de cette information et envisagent la création d'une commission d'enquête Francesca Pasquini qui est rapporteur de la proposition de résolution pouvant ouvrir la voie à la création de cette commission d'enquête est à vos côtés Elsa mondingava et ça devrait se décider début mai oui vous voulez donc une commission d'enquête pour examiner le s des mineurs dans l'industrie du cinéma du spectacle vivant et de la mode c'est l'affaire Judit gaudrche qui vous a poussé à vouloir ouvrir ce travail alors pas exclusivement mais c'est vrai que nous avons été très attentifs à l'audition de Judith Garche au Sénat et ensuite ici à l'Assemblée nationale donc il y a pas mal de points qui ont été soulevés lors de son audition il y a aussi par contre les chiffres qui ont été mis en avant par la civiz qui estime qu'il y a chaque année en France 160000 enfants qui sont victime de violence sexuelle ça fait un enfant toutes les 3 minutes et ces enfants sont partout et donc aussi ils font partie de ceux qui évoluent dans ces milieux-là justement dans ces milieux dans la mode dans le cinéma il y a une vulnérabilité des jeunes filles ou des jeunes hommes qui peuvent parfois faire de mauvaises rencontres on a des réalisateurs plus âgés un pouvoir quand on passe des castings par exemple c'est tout ce ce champ là que vous allez enquêter c'est tout ce champ-l alors historiquement on a vu qu'il y avait quand même une banalisation voir une glamourisation de ce type de violence on voir que c'est encore le cas aujourd'hui ça peut être des violences sexuel ça peut être aussi des violences psychologiques et nous avons l'intention d'aller sur les deux terrains mais également nous avons l'intention de élargir le périmètre de cette commission d'enquête aussi au majeurs aussi au majeurs pour voir parce que il y a une position quoi de dépendance de quand on passe un casting et bien c'est difficile de d'imposer des limites c'est difficile parce que il y a cet enjeu en fait économique aussi qui on nous l'a dit met parfois la pression il faut aller vite on se retrouve parfois tout seul face à un directeur de casting quand c'est pour les enfants il n'y a pas de formation particulière he de ces directeur de casting donc on a vu ce qui s'est passé notamment sur le sur le casting de CE2 le film de Jacques Doyon donc voilà nous on va aller sonder tous ces milieux-là avec une intention forte de faire en sorte que tous ces types de violence qu'il soit à l'encontre des mineurs et des majeurs ne se reproduisent pas à l'avenir dernière précision cette commission d'enquête c'est pas un droit de tirage c'est une commission d'enquête qui a été votée en conférence des présidents ça veut dire quoi qu'elle sera moins politique que les autres qu'elle sera plus transpartisane qu'il y ait du consensus c'est ce que vous souhaitez elle n'était effectivement pas dans un droit de tirage puisque le groupe écologiste avait déjà utilisé son droit de tirage cette année pour la commission d'enquête sur les fédérations sportives donc il a fallu travailler de manière transpartisane et je vous avoue que ça n'a pas été compliqué puisqu'on a eu rapidement le soutien de de de nos collègues d'autres groupes politiques donc on a on a été vraiment très très vite sur cette commission d'enquête et j'espère que ça restera tout aussi transpartisant jusqu'au bout de ces travaux merci beaucoup et donc ce sera le 2 mai pour voter l'installation de cette commission qui a donc 6 mois ensuite pour rendre son rapport bien bienvenue si vous nous rejoignez sur LCP nous sommes à moins d'une demi-heure de la séance de question au gouvernement que vous allez pouvoir suivre en direct et en intégralité sur la Chaîne Parlementaire alors le dérapage des finances publiques les économies envisagées pour ramener le déficit dans les clous et le risque d'une motion de censure voilà ce qui agite les députés il sera aussi question cet après-midi de la violence chez les jeunes après les différents linchage et la mort surtout de Chamseddine à Viry Châtillon c'était vendredi dernier on va vous détailler tout ça bien sûr avec elzamond Stéphanie des pierres qui se trouve salle des quatre colonnes mais aussi avec Marco Pomier dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale on va aussi vous montrer ces images exclusives LCP à partir de 14h45 l'arrivée de Gabriel Atal et de tous les ministres par l'entrée principal du Palais Bourbon la cour d'honneur Marco Pomier on va vous retrouver maintenant dans l'émicycle de l'Assemblée nationale quel est le thème principal de cette séance de question au gouvernement et bien écoutez Brigitte on parlera beaucoup cet après-mid midi des violen après l'agression mortelle de Chem sedine aux abords de son collège jeudi dernier à vir rich Châtillon après l'agression aussi de Samara autrre collégiennne roué de coup la semaine dernière à Montpellier pas moins de trois questions dont l'une de Marine Le Pen elle interpellera Gabriel Atal sur ce qu'elle appelle l'ensauuvagement d'autres questions seront également posées Marco Pomier cet après-midi dans l'enceinte de l'hémicycle oui au menu également le nom d' Macron a un budget rectificatif réclamé par les oppositions après le dérapage du finan public à 5,5 % du PIB en 2023 d'après l'INC deux questions sur le sujet cet après-midi autre thème la santé avec les mesures annoncées par le Premier ministre ce weekend pour fluidifier l'accès aux soins parmi lesquels l'augmentation du nombre de places en 2e année de médecine et puis cette fameuse taxe lapin de 5 € pour les rendez-vous médicaux nonhonorés mer merci Marco Pomier pour toutes ces précisions je vous présente mes invités à présent Philippe Vigier bonjour bienvenue vous êtes député démocrate de réloire et face à vous Yannick Monet bonjour bienvenue vous êtes député GDR communiste de l'Allier alors on le disait on va parler finances publiques les oppositions demandent un projet de loi de finances rectificatif face au dérapage des du budget et menace d'une motion de censure cette question sera soulevé à plusieurs reprises cet après-midi dans l'hémicycle et notamment par Benjamin saintuile qui estputé lot lité indépendant outre ma et Territoire du Nord on le retrouve tout de suite au micro de Stéphanie Despierre bonjour qu'alz-vous demander au gouvernement je vais demander au ministre de l'économie à quel moment il compte mettre en œuvre les propositions que nous avions formulé il y a maintenant près d'un an pour rétablir la situation du pays avec évidemment des dépenses à réduire je pense au crédit impôrecherche à la limitation des recours au cabinet de conseil ou encore à l'interrogation des nombreux crédits aux entreprises et puis de l'autre côté à quel moment ils vont sortir du dogme qui les empêche d'aller chercher chez plus riche des capacités financières je pense au rachat d'action aux super dividendes ou encore au super profit les les républicains menacent d'une motion de censure à cause de ses problèmes budgétaires les oppositions de gauche aussi est-ce que lyott pourrait déposer une motion de censure et si oui quand Lott a pris ses responsabilité au moment de la réforme des retraites et nous avons eu l'occasion de dire que encore une fois nous prendrions nos responsabilités il y a beaucoup de crises et de difficultés que nous affrontons aujourd'hui je pense à la question agricole à la question du déficit aux annonces du Premier ministre t sur la santé que ou encore sur la réforme de l'assurance chômage donc nous voulons qu'ils éclairent le chemin de ce qu'il compte faire pour faire en sorte que le pays soit de nouveau en situation de faire face à ces obligations financières et en fonction de ce que dira le gouvernement naturellement nous serons en situation de prendre le cas échéant nos responsabilités merci beaucoup Philippe Vigier vous avez entendu Benjamin saintthuile ce qu'on comprend c'est que finalement il faut faire tomber un dogme celui de taxer les plus riches ou peut-être les entreprises qui font peut-être grâce à l'inflation grâce à la situation économique est-ce que vous y êtes prêt vous chez les démocrates j'allais dire Jean-Paul mat avait proposé la taxation des des super des super dividend d'abord en écoutant Benjamin on voit bien que sur tous les bancs nul ne peut contester que on a un sujet de finance publi rappelle quand même qu'en 2023 on a supprimé 10 milliards d'euros de crédit gelé pas surgelé supprimé ça n jamais été fait depuis tant d'années ici même et là on a un effort collectif à faire sur les dépenses soit fiscale qu' soit sociale en clair dans le budget de la Commission fin de la commission des affaires sociales il y a le sujet des superdividend des problèmes de recette il y a le sujet de revente d'action ce qu'on appelle les kumcoum pour ceux qui connaissent un peu des allers-retours entre ventes d'action sur lesquelles on peut aller activer des leviers nous on a une obsession un c'est de faire des propositions et on en fera le group démocrati travaille vous savez que je-paul Matth a toujours été dans les premiers de cordé nous le serons non pas pour embêter le gouvernement et pour faire en sorte que dans les moments difficiles que l'on vit où on a moins de recettes que qu'attendu et bien sont en capacité de soutenir les P d' l'économie qu'il faut continuer de faire on sera dans rendez-vous et sur les très grandes entreprises avec les super dividendes nous proposerons des choses mais pas que là il y a un certain nombre de domaines mais pas de coup drabau systématique ça n'a aucun sens l'année dernière Jean-Paul mat avait déjà proposé un amendement pour taxer justement les super dividendes qui avaient été voté dans l'enceinte de l'hémicycle mais qui n'avait pas été retenu ensuite dans le budget puisqu'il y a eu un 493 est-ce que c'était une erreur et vous AZ pas échappé on vit pas tout à fait fait le même moment budgétaire que celui de l'année dernière jepul mat é un des premiers de cordux je le disais tout à l'heure pour voir qu'il y avait certainement des chemins empruntés parce que le mot justice fiscale n'est pas un gros mot moi je veux pas qu'on touche à l'impôt de ceux qui ont du mal à boucler le debout et qui en paye est-ce que c'était une erreur de pas retenir cet amendement l'an der il y a des optimisations fiscales où on peut aller chercher un peu d'argentou réond on sait très bien que il y a des recettes sociales qu'on peut aller récupérer parce qu'elles sont indumement versées et bien il faudra avec intelligence et par-dessus les clivages que l'on peut connaître essayer d'avancer ensemble on aurait dû taxer déjà dès l'année dernière les super profits vous ver on aura des propositions je vous promets vous le dira alors on est un petit peu gêné côté démocrate chez vous Yannick Mony côté communiste on dit aussi qu'il faut aller taxer ces super profits ces super dividendes mais aussi dans la poche des des Français les plus riches ce qui est certain c'est qu'on a un vrai problème de finances publique et que depuis 2017 on manque de recette parce que depuis 2017 c'est toujours Brau le maire qui est au ministère qui gère les comptes de la nation il s'avère que les comptes sont très mal gérés dans un budget il y a les dépenses et les recettes on supprime des dépenses et on refuse d'aller chercher des recettes nouvelles et ça c'est un vrai problème et oui il y a tout un tas de propositions par exemple plus de 90 milliards versés aux actionnaires en 2023 depuis 2018 c'estes 400 milliards qui ont été versés l'impôt sur les sociétés l'impôt sur les grandes fortunes bref il y a tout un tas de mesures à prendre pour aller chercher des recettes nouvelles la vraie difficulté c'est quand est-ce qu'on va débattre de ça aujourd'hui moi j'ai j'ai écouté le président la rép avril dans l'hémicyclle de l'Assemblée nationale j'espère qu'on arrivera en débattre j'espère qu'on arrivera en débattre et que si devait dans la situation grave dans lequel le pays se trouve je pense que la moindre des choses ça serait d'essayer d'avoir un vrai débat trouver un consensus ça me paraît compliqué mais qu'on a un vrai débat qui se termine par un vote voilà ce que vous voulez c'est un vote finalement mais bien sûr que oui parce que c'est laè du pays qui est en jeu al sauf qu'il y a pas de projet de loi de finance rectificative pourquoi vous refusez au gouvernement dans la majorité ce ce budget rectificatif c'est très simple qui dispose à l'heure où je vous parle des chiffres réels des entrées fiscales personne il faut qu'on ait le recul pour voir exactement ce qui se passe 30 juin on aura une bonne vision sur les 6 premiers mois d'ailleurs regardez sur la consmation en février elle était plutôt conforté alors qu'on imaginait qu'elle allait diminuer ça veut dire a plus de consommation plus de recettes de TVA et plus d'impô sur le revenu il faut qu'on ait l'image la plus fidèle et après prendre les dispositions qui s'impose je pense que vraiment juste avant l'été sera le bon moment pour le faire c'est pas dissimulé c'est pas caché c'est av donc vous vous dites il faut un budget rectificatif avant avoir les éléments d'appréciation ça ne sert à rien l'heure actuelle moi je suis opposé à l'heure actuelle très clairement mais cet été quand on aura les éléments vous dites oui c'est une bonne idée mais c'est un bon choix de ne pas le faire maintenant ça n'a pas de sens une fois de plus on fera ce bilan là juste avant l'été et puis pardonnez-moi c'est maintenant qu'il faut travailler sur recette dépenses pour le budget 2025 et non le faire sur un coin de table fin 2000 à l'été 2024 je crois qu'il serait bien que dès maintenant parti à chaque formation politique j'imagine que le groupe GDR en fera en tout cas nous nous en ferons pour les verser au débat oui on a tout ce temps devant nous avril mai juin pour stabiliser les choses est-ce que vous demandez un projet loi de finance rectificatif et bien sûr qu'il en faut un enfin je regard deux choses d'abord depuis le début de cette mandature on n' pas encore eu l'occasion de voter un seul budget donc ça c'est c'est c'est un vrai sujet et mon pas certain que vous puissiez voter un projet de lo de finance rectificative il y aura certainement un 493 que l'on puisse débattre que l'on puisse amender que l'on puisse faire des propositions peut-être des propositions qui ne passent pas par la tête de des députés de la majorité et puis la la deuxième chose j'aiécouté mon collègue qui parlait du d'attendre pour avoir une image assez précise moi il me semble qu'elle est assez précise l'image on nous a annoncé 30 milliards de dépenses en mois sur 2 ans si ça c'est pas assez précis comme image je sais pas ce qu'il faut attendre de plus donc aujourd'hui il y a besoin de façon urgente d'aller chercher des recettes nouvelles pour répondre aux besoins des habitants alors ce qu'on entend en tout cas dans les oppositions c'est la menace d'une motion de censure beaucoup côté les républicains et s'il n'y a pas de projet de loi de finance rectificative dans les oppositions de gauche une motion de censure spontanée s'il n'y a pas de budget rectificatif vous la craignez ou pas cette motion la menace de censure on vit avec depuis le début de la mandature pour une raison simple il n'y a pas de majorité absolue c'est très simple il y a déjà eu des motions de censure après les prendront leur responsabilité je reviens sur cettere projet de loi de finance rectificative j'ai eu quand même la chance deêtre 1 anné à la commission des finances donc quelque part j'ai vu toutes les sensibilités y compris la gauche qui avait enlev entre 2012 et 2017 13 milliards et demi d'euros au collectivité 13 milliards et demi d'euros moi j'ai rien oublié de tout ça donc je suis très à l'aise il faut qu'on ait la vraie photo sinon ça n'est pas sincère et si ça n'est pas sincère on prend pas les bonnes décisions faut accepter de dire cela Yannick Monet vous êtes prêts à voter une motion de sensure bien sûr de qui vient des des républicains qui vient du groupe flot qui vientent partout la motion deens d'abord faut savoir quelles sont les raisons de la motion de censure mais justement c'est pour ça les républicains vous n'avez pas forcément les mêm points de vue ah non mais on a pas les mê points de vue je sais pas pour quel quelle motif ils vont-ils invoquer pour déposer une maison de censure c'est quand même décisif c'est quand même décisif et la gauche nous si on n pas le la possibilité de débattre d'un projet de loi de finance ratificative oui on réfléchit à déposer une motion de censure également oui parce que aujourd'hui c'est pas un problème de dépense c'est un problème de recette et on a besoin de répondre à la situation sociale du pays de façon très urgente on va parler à présent d'un d'un tout autre sujet puisqu'il y aura des questions cet après-midi sur les violences des jeunes après la mort de chamsedine tué devant son son lycée entre son lycée et son domicile par d'autres jeunes vendredi dernier à Viry Châtillon on va entendre Robin Reda qui est député renaissance de lessonne c'est la circonscription où a eu lieu le drame et vous avez assisté ce matin même aux obsèques de ce jeune garçon votre question ça va être un hommage mais ça va aussi poser des questions sur ce drame oui c'est vrai qu'on est dans une semaine où l'émotion est encore très vive sur le terrain j'ai pu le mesurer pendant les obsè de shamsdin tout à l'heure qui était un moment empreun de pudeur euh mais aussi avec une volonté de justice et donc effectivement la question que je vais poser au gardes des saut à Éric dupupont Moretti c'est de savoir maintenant au-delà du temps de l'enquête que nous respectons euh quelles sont les actions que nous pouvons mener pour renforcer l'éducation dans la cellule familiale il y a un rôle des parents qui est cité par tout le monde sur le terrain tout le monde me dit lorsque je me suis déplacé autour de ce drame mais pourquoi les parents ne leur ont pas appris la mesure la la différence entre le bien et le mal et et le fait que on ne frappe pas quelqu'un pour une banale histoire de réputation sur les réseaux sociaux ou au collège il y a une énorme responsabilité parentale éducative et puis évidemment une responsabilité de la justice chacun espère que la justice passe et et passe fermement pour les mis en cause vous disiez un hommage des obsèques très calme très trs digne qu'attend justement la la famille de ce jeune garçon je crois que la famille d'abord j'ai pas pu rencontrer directement la maman de chamzin mais elle a très touchée par toutes les marques de sympathie d'hommage le fait que le maire de Viry Châtillon porte l'émotion de la nation tout entière et et de la ville auprès de auprès de la famille pour les soutenir et puis ensuite ce que j'ai entendu c'est une véritable volonté de justice une volonté que les mis en cause peut-être les coupables soit traduit rapidement devant la justice et puis que la famille puisse obtenir au moins cette réparation la réparation que la République leur doit c'est-à-dire la réparation par la justice merci beaucoup Romar Reda on écoutera votre question en forme d'hommage aussi à Chemsedine tout à l'heure dans l'hémicycle Yannick Mony vous avez entendu Robin Reda est-ce que c'est un problème de justice aujourd'hui est-ce que la justice doit passer et est-ce que la justice doit être plus ferme face à ces violences d'abord dire que c'est un événement dramatique et que bien sûr je je porte mes condoléances à à la famille mais si on prend peu d'auteur les questions d'éducation c'est une question collective générale c'est une responsabilité j'ai envie de dire sociétale c'est une responsabilité des parents c'est une responsabilité de l'école c'est une responsabilité de la société civile et je pense que si on veut résoudre un certain nombre de problème de difficultés face à ces adolescents c'est d'avoir des moyens humains c'est que aujourd'hui on arrête de supprimer des moyens dans les écoles on arrête de supprimer des moyens dans les structures sociales qui qui accompagnent ces ces adolescents c'est pour ça qu'on en est là aujourd'hui c'est pour ça qu'il y a tous ces c'est linchage entre jeunes je pense que ça contribué d'abord faut rappeler qu'en France 15 17 ans c'est un peu plus de 2 millions de jeunes donc globalement ça va bien avec ces jeunes là néanmoins il y a des éléments des des sonnettes d'alarmes qui ont été tirés je pense à ma collègue mariejorge luffet qui dès 2020 après la sortie du covid avait sorti un rapport pour montrer le la souffrance psychique d'un certain nombre de jeunes que l'on n' pas traité aujourd'hui donc il faut remettre de l'humain dans tous les pans de la société et garder à l'esprit que l'éducation c'est une responsabilité collective avant tout est-ce que c'est un problème éducatif pour vous Philippe viget d'abord sur les moyens à l'école je crois que m'accorder chers collègu que jamais on a mis autant de moyens pour l'éducation nationale dans ce pays jamais il y a eu un budget qui étéé avec alors que alors que il y a moin d'enfant scolarisé je crois aussi faut dire les choses clairement ce drame de ver Châtillon VI voir le député de la circonscription je connais bien cette commune ce Dr aussi c'est violences qu'on voit à l'école et qui sont d'ailleurs faut le dire souvent en progression avec une violence inouie ce gamin de 15 ans qui est mort parce que l'Italie parler une jeune fille ça veut dire qu'ussi il y a le rôle de la viol plus entre les jeunes qui doit être aussi remis au cœur de tout cela parce qu'on a un vrai sujet vis-à-vis de l'autorité on pourra mettre tous les moyens qu'on veut mais si le respect si l'autorité oui mais comment on la restaure cette autorité est-ce que est-ce que c'est les parents on entend parfois à droite il faut couper un certain nombre d' sont des missionnaires est- que ça sol seul enseignants qui font tout qui fassent tout ils sont exposés face à des risques toujours plus importants chaque jour la communauté éducative elle donne tout ce qu'elle peut il y a des soutiens pédagogiques qui ont été créés soutiens ça suffit pas la vie ça n'est pas uniquement l'école la vie c'est le matin à la maison la vie c'est dans la rue la vie c'est à l'établissement scolaire la vie c'est après l'école et à chaque fois le sujet de l'autorité de la responsabilité du vivre ensemble est un sujet qui est posé moi j'ai eu la chance d'être m pendant 16 ans d'une commune je peux mesurer à quel point c'est du matin au soir on doit être partout dans les transports et par exemple à proximitéétaabissements scolaires moi ça ne me choque pas qu'il y a des forces de de gendarmerie ou de police qui puissent intervenir parce qu'il faut vraiment qu'on donc renforcer la sécurité aussi les policiers peutêtre à l'extérieur des établ il faut plus venir encore en soutien aux enseignants qui une fois plus donne énormément mais souvent se sent en situation de défaillance h alors on n pas le le temps d'entamer un un débat mais il y a aussi la question des des réseaux sociaux peut-être en en quelques secondes est-ce que c'est vrai que ces jeunes s'envoient aussi des messages sur les réseaux sociaux qui provoque parfois des règlements de compte comme cela la question de c'est un vrai sujet mais mais j'insiste moi pendant 10 ans j'ai été éducateur de rue dans les quartier populaire dès qu'on met l'humain dès que le jeune a un adulte comme référent avec qui discuter les choses vont quand même beaucoup mieux et donc qui est des moyens qui soient mis c'est pas est-ce qu'ils sont suffisants est-ce qu'ils sont adaptés je ne suis pas sûr et je suis même sûr du contraire d'ailleurs donc il faut vraiment qu'on repense la politique éducative dans ce pays de façon très globale merci un dernier mot vraiment rapidement le groupe de soutien par niveau c'est un bon élément pourquoi ça aide aussi les les enfants les jeunes les gamins à montrer que aussi ils peuvent apprendre et s'épanouir et être mieux encadré merci Philippe viget d'avoir été avec nous merci Yannick Mony on va retrouver à présent Marco Pomier pour le menu des questions au Gouvernement Marco de quoi on va parler cet après-midi et bien on va beaucoup parler des violence scolaire après les agressions de deux collégiens la semaine dernière aux abords de leur établissement chemc bien sûr avéri Châtillon adolescent de 15 ans lynché à mort mais aussi Samara agressé à Montpellier le Marine Le Pen qui interpellera directement Gabriel Attal tension en vue donc dans l'émicy Gabriel hatal qui vient d'arriver au Palais Bourbon et puis son gouvernement et bien sera aussi interpellé sur le déficit public alors qu'Emmanuel Macron a dit non à un budget rectificatif on vient de voir arriver au Palais Bourbon Bruno Le Maire et son ministre dél au compte public Thomas kaznav oui effectivement Bruno Lem et Thomas kaznav qui devaiit être questionné cet après-midi puisque on le sait maintenant Emmanuel Macron ne veut pas de projet de loi de finance rectificative alors que le déficit a dérapé en 2023 à 5,5 %. nous sommes ici Salle des pas perdu il y a effectivement beaucoup de monde beaucoup d'ambiance il y a aussi une magnifique exposition sur georgees pontpidou mais on va se tourner vers la salle des des quatre colonnes où vous êtes là-bas Stéphanie pour nous dire s'il y a un petit peu d'ambiance de votre côté alors il y a beaucoup journalistes dans cette salle des quatre colonnes et quelques députés il est question évidemment du budget de l'État des difficultés des finances publiques du pays et puis aussi de la loi agricole et puis on a vu il y a quelques minutes sur les marches devant la salle des quatre colonnes des députés insoumis qui posaient avec un cartel j'y suis j'y vote et leur écharpe tricolore parce que les insoumis vont déposer une proposition de loi pour les pour que les étrangers européens et non européens puissent voter aux é locales merci Stéphanie des piier alors voilà les députés sont en train de rejoindre l'hémicycle d'un pas rapide puisqu'il est déjà 15h passée et que cette séance de question au gouvernement va démarrer vous allez le voir sur ces images de Virgil Tron la garde républicaine qui est déjà installée dans cette salle des des pas perdus qui attend bien évidemment l'arrivée de la présidente de l'Assemblée nationale beaucoup aussi de de citoyens vous savez que l'assemblée maintenant est ouverte au public il y a beaucoup de créneaux qui sont sur le site de l'Assemblée nationale il est possible donc de réserver des places pour venir assister le mardi mercredi à ce cérémonial et à cette séance de questions au gouvernement où les députés interrogent sur l'actualité l'ensemble des ministres alors beaucoup beaucoup évidemment de citoyens qui assistent à cette séance mais qui peuvent aussi tout simplement visiter les autres jours l'Assemblée nationale ce magnifique bâtiment cette salle des pas perdu la salle des quatre colonnes et l'hémicycle qui est un un lieu évidemment chargé d'histoire et très très impression cette séance de question au gouvernement va démarrer maintenant dans quelques instants on va évidemment parler des finances publiques avec le dérapage du déficit et puis on va aussi aborder la question des violences entre jeunes je vous laisse à présent assister à l'arrivée de la présidente de l'Assemblée [Musique] nationale [Musique] etessay elbrun Pivet qui vient de traverser cette salle des pas perdu voyez l'hémicycle qui vient de se lever les députés debout pour l'arrivée de la de l'Assemblée nationale très bonne séance à tous on se retrouve juste après sur LCP bonjour à tous La séance est ouverte l'ordre du jour appelle les questions au Gouvernement la première va être posée par Monsieur éicti pour le groupe les [Applaudissements] républicains merci madame la Présidente Monsieur le Premier Ministre nous avons dépassé la barre des 300 milliards d'euros de dette c'est un record pour la France nous avons atteint les 57 % de dépenses publi c'est un record en Europe nous avons dépassé les 5 % de déficit public c'est toujours un record nous avons atteint les 48 % de prélèvements obligatoires c'est un record au monde cette situation de crise inédite de nos finances publiques va nous conduire à la dégradation dans ce contexte extrêmement préoccupant pour notre pays dont vous êtes comptable et responsable le président de la République considère qu'il n'y a qu'un problème dépenses mais qu'il n'y a qu'un problème recette l'on croit rêver il fallait oser les Français selon lui ne payent donc pas suffisamment d'impôts derrière tout cela en réalité nous percevons votre plan caché pour que les Français épongent vos dettes au lendemain des élections européennes par leurs impôts et leurs cotisations vous venez d'installer dans votre majorité un groupe de travail à cet effet sur la rente qu'est-ce que la rente Monsieur le Premier Ministre l'assurance vie les loyers l'épargne allez-vous Monsieur le Premier Ministre augmenter les impôts après les élections européennes allez-vous désindexer les pensions de retraite allez-vous toucher aux dépenses de santé nous vous le disons aujourd'hui solennellement nous nous opposerons à la plus grande des vigueurs et par tous les moyens constitutionnel à ce plan caché que vous dissimulez aujourd'hui au français je vous remercie monsieur le député la parole est à Monsieur le Premier [Applaudissements] Ministre merci madame la Présidente Mesdames et Messieurs les Députés monsieur le député Éric sioti je vais vous répondre très calmement très sereinement et de manière très claire nous avons une conviction et une ligne que nous défendons avec le président de la République depuis 2017 c'est que ce qui nous permet de financer durablement notre modèle social et les services publics c'est l'activité économique et le travail si nous avions le taux d'emploi de nos voisins allemands on aurait beaucoup moins de difficultés équilibrer nos finances publiques on doit donc continuer à tout faire pour atteindre le plein emploi dans ces conditions nous avons donc toujours suivi une ligne si nous voulons favoriser l'activité économique et favoriser le travail faut pas augmenter les impôts il faut les baisser et c'est ce que nous avons fait depuis 2017 avec la suppression de la taxe d'habitation compensée collectivité locale avec la baisse des premières tranches de l'impôt sur le revenu avec la suppression de la redevance audiovisuelle que vous avez voté avec votre groupe monsieur sooti dans le cadre du PLFR de 2022 et donc je vous le dis très calmement mais je crois profondément que vous le savez il n'y aura pas d'augmentation d'impôt sur les Français je le dis très clairement très calmement et la ficelle est un peu grosse la ficelle est un peu grosse à vouloir faire croire l'inverse nous avons toujours suivi cette ligne et évidemment nous la tiendrons et nous avons toujours aussi été cohérents sur une autre ligne quand vous avez un grand groupe une grande entreprise qui bénéficie de ce qu'on appelle une rente de situation c'est-à-dire qui capte des profits à un moment où du fait de la spéculation du fait de l'inflation les Français ont des difficultés vous avez des groupes qui en retirent des bénéfices nous avons toujours assumé avec cette majorité effectivement d'aller capter une partie de cette rente indue de grands groupes qui bénéficient de l'inflation c'est ce que nous avons fait sur les énergéticiens et sur les activités de raffinerie l'année dernière c'est ce que nous avons fait sur le secteur et c'était pas simple à l'époque de la biologie médicale qui a bénéficié de 7 milliards d'euros de chiffre d'affaires du fait des tests covid remboursés par la sécurité sociale pendant le covid nous avons assumé sur ce secteur très financiarisé d'aller chercher un certain nombre de profits qui avaent été fait dans le cadre de cette crise les parlementaires qui travaillent que j'ai missionné sur ce sujet travaill bien dans ce cadre là Monsieur choti donc je vous rassure très directement ensuite ce qu'a rappelé le président de la République et c'est ce que dit je pense qu'on peut quand même tous se retrouver derrière ce que dit de manière extrêmement claire et scientifique lin c'est que l'année dernière si nous avons eu un déficit plus plus élevé que ce qui était prévu ce n'est pas du fait des dépenses l'État a dépensé 8 milliards de moins que ce qui était prévu l'année dernière c'est du fait des recettes qui ont diminué parce qu'il y a un ralentissement économique qui concerne toute l'Europe vous avez vu que les Allemands ont revu leur prévision de croissance ils l'ont passé de 1,3 % 2024 à 0,1 % les italiens viennent de revoir leur présid leur prévision de croissance et donc le déficit qu'ils anticipent ce ralentissement économique concerne toute l'Europe l'enjeu pour nous c'est évidemment de maintenir l'activité économique continuer à soutenir nos entreprises qui embauchent Contin aussi à assumer de vouloir un modèle social tourner vers l'activité plus que vers l'inactivité à inciter alors même que beaucoup d'entreprises partout sur le territoire continuent à chercher des personnes à recruter incité à la reprise d'emploi nous assumons aussi cette ligne et j'entends qu'il puisse y avoir des des acccords mais c'est bien cette boussole qui est la nôtre monsieur choti la responsabilité et j'ai eu l'occasion en tant que Premier ministre et c'était inédit pour un gouvernement de prendre un décret d'annulation de 10 milliards d'euros de crédit après ma nomination avec Bruno Le Maire pour répondre à ce ralentissement sur les recettes que nous avons constaté nous continuerons sur ce chemin de la responsabilité c'est ce que nous devons aux Français et nous garderons toujours en vue un point l'intérêt de notre pays qui est celui d'avoir des entreprises qui créent de la richesse des emplois et des Français qui travaillent je vous remercie la parole est à Monsieur pour le groupe la France insise question ministre de l'économie et du budget votre politique budgétaire et économique mène le pays dans le mur lors de la loi de finances vous avez surestimer la croissance 2024 sous-estimer le déficit 2023 mais nous y voilà la croissance sur laquelle vous comptiez pour réduire ce déficit dont vous faites le Graal de vos politiques sous contraintte réaffirmé par Bruxelles n'est donc pas là alors même qu'Emmanuel Macron rejoint notre analyse de longue date à savoir que le déficit vient de la baisse des recettes et non de l'augmentation des dépenses ce que par ailleurs je vois comme une autocritique de sa politique depuis 2017 que faites-vous un premier coup de rabau de 10 milliards soi-disant indelor que pourtant les ministres s'épuisent à trouver tant leur budget est àos prévu pour fin mars seuls deux ministères ont rendu leur copies pour la suite vous annoncez 20 milliards de nouvelles baisses en 2025 et la volonté de s'en prendre aux dépenses sociales les 3 milliards que vous comptez rapté indûement à l'Unedic pour le plus grand malheur des chômeurs ne sont une première étape Bruno Le Maire au projet de démantelllement de notre système assuranciel universel de protection sociale et de santé en s'attaquant ainsi aux dépenses publiques vous diminuez encore les recettes qu'elles induisent en réduisant les prestations sociales vous affaiblissez la consommation populaire l'un des principaux feux de notre économie oui votre politique budgétaire est mauvaise pour l'économie et la population et est incapable de répondre aux défis climatiques en définitive vous comptez faire payer au revenus issus du travail les cadeaux mirifiques accordés à une toute petite minorité d'ultra riche et ce n'est pas la mission commandité à la minorité présidentielle sur la taxation de la rente qui va changer logique de votre politique elle apparaît comme à l'heure l'exécution du budget 2024 n'aura rien à voir avec celui adopté pour preuve supplémentaire je suis certain que le déficit 2024 que vous annoncerez bientôt dans le programme de stabilité dépassera largement les 4,4 initialement prévus pour toutes ces raisons et pour un évident impératif démocratique vous ne pouvez vous soustraire à un projet de loi de finance rectificatif 1493 à défaut une motion de censure sur votre politique budgétaire merci beaucoup monsieur le Président cocrel parole est à Monsieur Bruno Le Maire ministre de l'économie et des [Applaudissements] finances madame la Présidente Mesdames et Messieurs les Députés monsieur le Président coqurel vous aurez l'occasion de défendre votre vision de la politique budgétaire que nous connaissons augmentation des impôts augmentation massive de la dépenses publiqu et accélération l'endettement du pays lorsque nous présenterons le programme de stabilité puisque il y aura il y aura un débat sur le programme de stabilité le 29 et le 30 avril prochain je vous donne rendez-vous à ce moment-là vous ferez valoir vos positions nous ferons valoir la politique qui a été la nôtre depuis 7 ans avec le président de la République et avec cette majorité nous avons relancé la croissance et l'activité dans notre pays nous avons créé 2 millions d'emplois nous avons engagé la réindustrialisation et nous avons évité à la France de passer par la case récession contrairement à beaucoup d'autres pays européens voilà la politique économique que nous avons m en place car voilà le vrai enjeu garantir la puissance économique de la nation française le deuxè volet de notre politique qu' parfaitement rappelé le Premier ministre tout à l'heure c'est effectivement faire des économies là où c'est nécessaire en 2023 nous avons eu une mauvaise surprise pour les recettes on gagne moins on dépense moins c'est le bon sens qui fait tellement défaut à la nupes mais qui est le propre aussi de cette majorité on fait des économies c'est nécessaire et là où c'est utile pour établir nos comptes publics enfin trème élément qui nous différencie monsieur coqurel nous ne voulons pas augmenter les impôts des Français ça a été la ligne constante que j'ai tenu comme ministre des Finances depuis 2017 c'est la ligne que vient de rappeler le Premier ministre c'est la ligne qu'a constamment défendu le président de la République pourquoi pas pour faire des cadeaux riche mais parce que la stabilité fiscale ça permet aux entreprises d'investir de créer des emplois d'ouvrir des usines de garantir la prospérité sur nos territoire de relancer la puissance économique française la stabilité la visibilité fiscale c'est la solidité et le choc de notre économie nous n'augmenterons pas les impôts des Français merci beaucoup monsieur le ministre [Applaudissements] la parole est à Monsieur Robin Reda pour le groupe Renaissance madame la présidente monsieur le garde des saau il avait 15 ans il s'appelait shemsdin des cris de douleur des larmes le silence il fallait être dans ce couloir du collège des Sablons de vierry Châtillon vendredi pour mesurer le désespoir l'effroid à l'annonce de sa mort chemsd a été tué par qui pourquoi l'enquête est en cours et nous respectons le temps de l'enquête mais ces cris glaçants raisonnent dans ma tête on ne meurt pas quand on a 15 ans on se blesse en joant au foot on ne se fait pas massacrer au bas de son immeuble on ne meurt pas quand on a 15 ans ce qui s'est produit à vir Châtillon est tout sauf un drame ordinaire ils ont enlevé ils ont pris shemsdin ils l'ont arraché à sa maman à sa sœur à son frère ils l'ont arraché à ses amis à son collège à son quartier et je veux avec vous exprimer nos condoléances à sa famille et à tous ceux qui l'ont connu comme je veux saluer le courage et l'engagement du maire de virérry Châtillon Jean-Marie Villain qui a eu les mots justes qui a eu les mots justes pour dire le traumatisme d'une ville et pour dire l'émotion de la Nation toute entière monsieur le garde des saut le temps de la justice est venu si les mis en cause sont les coupables alors il faudra s'interroger sur les l'efficacité des mesures judiciaires dont ils ont déjà fait l'objet et sur l'absence d'éducation dans leur cadre familial si cette mise à mort relève d'une pseudo réputation dans la rue au collège sur les réseaux sociaux il faudra savoir pourquoi certains considèrent encore qu'une fille puisse être la propriété des garçons de sa famille il n'y a il n'y a aucun honneur à penser qu'une drague entre collégiens mérite la peine de mort est-on prêt à utiliser tous les moyens pour faire comprendre aux mineurs et surtout à leurs parents qu'aucun précep moral ou religieux ne peut servir un acte barbare merci beaucoup mon cher collègue la parole est à Monsieur éc Dupont Moretti garde des saau et ministre de la Justice merci madame la Présidente Mesdames Messieurs les Députés monsieur le député Reda d'abord je voudrais vous dire au nom du gouvernement que nous présentons à la famille de ce jeune homme à ses proches à ses amis au maire de vir Châtillon personnel scolaire toutes nos condoléances condoléance attristé et puis aussi l'expression de notre révolte et de notre colère que les choses soient très claires il y a pas de crime honneur il n'y a que des crimes d'horreur et en l'occurrence d'horreur [Applaudissements] absolue bien sûr bien sûr il m'est interdit de commenter l'enquête en cours je veux rappeler que si les auteurs sont majeurs ils ont cours la peine de la réclusion criminelle à perpétuité s'ils sont s'ils sont mineurs ils on court 20 ans mais la juridiction a toujours la possibilité d'écarter l'excuse de minorité sur la sécurité je veux dire et et redire à propos de la justice estonienne qui nous préoccupe particulièrement à cet instant que nous avons renforcé cette magistrat 14 greffiers supplémentaire depuis 2017 que nous allons évidemment continuer et qu'il est ainsi prévu 20 magistrats de plus 34 greffiers 15 attachés de justice je veux solennellement rappeler ici à cet instant bien sûr la responsabilité des parents quand il ils ont oublié leur devoir j'ai vu fleurir il y a quelques jours un tweet demandant au président de la République combien de condamnations avaient été prononcé c'est plus de 310 depuis que j'ai demandé à ce que l'on mette en place cette responsabilité parentale elle est indispensable la délinquence c'est l'affaire de toutes de tous bien sûr ce chiffre est en augmentation de 40 % depuis le premier trimestre 2023 oui c'est une lutte collective oui ça nous implique toutes et tous les parents en particulier monsieur le député je ne l'ai pas oublié merci beaucoup monsieur le garde des saau la parole est à Monsieur Gérard leol pour le groupe socialiste merci madame la présidente madame la présidente mesdames et messieurs les ministres chers collègues ma question s'adresse à Monsieur Bruno Le Maire ministre de l'économie et des finances au sujet du chèque énergie alors que vous avez annoncé en février dernier une nouvelle hausse de 10 % du tarif de l'électricité il apparaît que près de 1 million de foyers modestes risqu d'être privé du chèque énergie le chèque énergie rappelons-le avait été construit à l'origine en corrélation avec la taxe d'habitation pour une attribution automatique la suppression votre suppression de cette taxe a privé l'administration fiscale des informations utiles pour identifier les nouveaux bénéficière quand bien même cette était prévue depuis 4 ans rien n'a été anticipé par votre gouvernement or vous êtes en poste depuis 7 ans monsieur le ministre monsieur le ministre vous avez parlé récemment de problème technique nous nous parlons d'une grave négligence et d'un manque d'anticipation qui pourrait priver un million de nos concitoyens du chèque énergie sur les 5,6 millions de Français qui devront recevoir cette aide cette année face à cette incurie vous annoncez une solution de réclamation sur Internet qui ne ferait aucun perdant mais en privant l'attribution du chèque énergie de son caractère automatique vous dénaturez son essence même et vous favorisez le nonreours alors que nous savons que le non recours pour d'autres prestations sociales dépasse les 30 % nous nous interrogeons pour savoir si ce n'est pas encore un moyen pour faire des économies sur le dos des ménages les plus modestes l'absence d'augmentation du montant du chèque énergie depuis 2019 malgré la flambée des prix de l'énergie ne vous suffit pas je rappelle d'ailleurs que le chque énergie ne compensera même pas l'augmentation de cette année vous semblez maintenant vous attaquer au bénéficiire même de cette prestation sociale nécessaire monsieur le ministre ma question est simple qu'attendez-vous pour corriger cette grave négligence et aider réellement les ménages modestesant une attribution pleinement automatique du chaque énergie et en augmentant son montant je vous remercie merci beaucoup monsieur le député la parole est à Monsieur les ministre de l'industrie et de l'énergie merci madame la Présidente Mesdames Messieurs les Députés monsieur le député Gérard do vot ne manque pas de sel non mais d'abord le chèque énergie vous le connaissez c'est un chèque qui permet de verser sous condition source une aide à nos concitoyens qui font face à des factures énergétiques importantes pour lesquelles nous avons protéger la hausse pendant 3 ans AC à l'aide de mesures que vous n'avez pas voté il était effectivement jusqu'à présent attaché à la taxe d'habication que nous avons supprimé une taxe injuste inéquitable et inefficace dont vous n'avez pas vot la suppression et maintenant vous nous reprochez qu'une partie je vais y revenir une partie de nos concitoyens n'auront pas nécessairement cette année automatiquement le chque énergie mais ils l'auront évidemment auquel ils ont droit vous parliez de 5,6 million de nos concitoyens qui ne toucheront pas le chèque énergie il y avait 5,6 million de concitoyens qui ont touché le chè énergie l'année dernière chacun d'entre eux le touchera C chacun d'entre eux le touchera cette année le versement est automatique il s'étalera vous le savez entre 48 et 277 € sera envoyé entre le 1er avril et le 23 et concernera tous les foyers qui l'ont reçu l'année dernière tous par ailleurs un certain nombre d'entre eux effectivement du fait de la suppression de la taxe d'habitation que je rappelle vous n'avez pas voté ne le recevront pas de manière automatique ils peuvent le faire la demande oui sur unite Internet et aussi en se rendant dans les maisons France serv que nous avons créé qui sont présentes dans tous les cantons et qui permettent d'accompagner nos concitoyens qui font face à l'électronisme Monsieur le seul vous devriez vous satisfaire tout ça on va augmenter le nombre de récipiant d'air on va accompagner des fryux modestes face à la hausse des tarifs de l'électricité on a supprimé des impôts inefficaces inique et injuste et vous arrivez encore à vous plaindre je le regrette nous aidons les Français plz merci beaucoup monsieur le ministre la parole est à madame la Présidente Marine Le Pen pour le rassemblement national merci madame la Présidente Monsieur le Premier Ministre une enfant de 13 ans violée à mort un jeune garçon lyché pour des raisons Abes une pharmacienne assassinée en Guyane les drames auxquels nous assistons partout et tous les jours ne sont plus des faits d'hiver mais des faits de société desit atroce dans une société qui sombre chaque jour davantage dans la barbarie leur récurrence leur aggravation en nombre et en conséquence humaine l'abaissement au fil des années de l'âge des auteurs l'absence systématique d'empathie des coupables ne peuvent se satisfaire des explications faciles sur les causes sociales la gettoisation ou la responsabilité de la société voire des institutions ce droit au tabassage ce droit de vie ou de mort ces agressions impulsives souvent gratuites interviennent sur fond de sex d'intégrisme religieux de racisme de partage mafieux de territoire de volonté de semer la terreur la République ne peut tolérer cela certains parlent de décivilisation laissant entendre que toute la société perdrait ses repères moraux parce que je n'ai pas peur des mots je préfère qualifier cet effondrement moral et social du terme d'ensuvagement n'est-il pas temps sans tabou sans dérobat devant le réel sans l'acheter devant les mesures à édiicter de prendre à bras le corps ce sujet et par exemple de mettre en pratique pénale la sacralisation de la personne humaine le défi qui nous est lancé tient en un mot autorité autorité à l'égard des familles parfois viviier de la violence autorité à l'école ce lieu sacré que chacun doit apprendre à respecter autorité implacable que l'État doit imposer à des bandes qui deviendront des gangs puis des armées criminelles si nous laissons faire davantage pour notre part nous y sommes prêts mais vous monsieur le Premier ministre qui êtes aujourd'hui en charge de prendre des décisions que comptez-vous faire pour sortir du commentaire et entrer dans l'action merci beaucoup la parole est à Monsieur le Premier Ministre merci madame la Présidente Mesdames et Messieurs les Députés madame la Présidente Le Pen ces derniers jours notre pays a été frappé par une série de drames qui a profondément ému nos concitoyens je pense à cette jeune fille violemment agressée devant son collège à Montpellier je pense à ce jeune roué de coup battu à mort à vir Châtillon je pense à cette pharmacienne lâchement assassinée en Guyane à Saint-Laurent du Maroni j'avais eu l'occasion de la recevoir à Matignon il y a quelques semaines avec une centaine de femmes engagées dans pays et je veux à mon tour lui rendre hommage derrière ces drames il y a ses victimes il y a des il y a des familles il y a plus largement nos concitoyens qui attendent de nous que nous soyons implacaes face à cette violence et que nous nous donnions les moyens de lutter contre une forme de perte de respect de l'autorité qui existe aujourd'hui chez nos jeunes je pense que ça appelle vraiment une forme de de gravité dans les échanges en tout cas personne n'a interrompu Madame Le Pen quand elle s'est exprimé tout à l'heure je vois que les députés du rassemblement national ne respectent pas la gravité de ce moment et échanges la réponse la réponse madame la Présidente Le Pen elle passe ça a été ce qui a été porté par cette majorité depuis 2017 par un renforcement des moyens 17500 postes de policiers et de gendarmes en plus plus de 200 brigades de gendarmerie supplémentaire il y aura eu 10000 recrutements dans notre système judiciaire d'ici à 2027 c'est vrai aussi pour l'école j'ai eu à cœur en tant que ministre de l'éducation nationale et aujourd'hui Nicole Boubet poursuit cette ligne de rappeler extrêmement clairement avec une série de décisions les règles sur l'application de la laïcité à l'école de la République avec l'interdiction de la BA et du camis accepter d'expérimenter le port de la tenue unique à l'école de prendre un certain nombre de mesures pour soutenir davantage nos enseignants et mettre fin définitivement et je sais que nous sommes très nombreux ici à le sou à ce pas de vague qui conduit encore trop d'enseignants à s'autocensurer ou à ne pas signaler les agressions dont ils sont victim mais ce qu'il y a derrière cette question des renforcements des moyens techniques opérationnels budgétaires c'est la nécessité effectivementune forme de ressaisissement sociétal on ne peut pas tolérer un certain nombre d'images ou un certain nombre de faits qui ont traversé l'actualité ces derniers jours il n'y aura jamais dans notre pays de droit à tab de droit à frapper de de s'en prendre à un garçon parce qu'il aime une jeune fille de droit à s'en prendre à une jeune fille parce qu'elle n'épouse pas les mêmes convictions y compris religieuses oui il faut ce sursaut dans notre société nous travaillons avec mon gouvernement avec mes ministres à un certain nombre de mesures et un plan qui sera présenté dans les prochaines semaine il y a des enjeux qui concernent la parentalité ça a été dit il y a des enjeux qui concerne l'éducation nationale je le dis nous devons aller plus loin dans l'échelle des sanctions à l'école face à une violence qui commence beaucoup plus jeunes et des mineurs qui de plus en plus tôt se livrent à un certain nombre d'actes qui sont totalement inacceptables j'ai dit ici à cette tribune que nous devons arriver à avoir partout et en tout lieu un principe clair tu casses tu répares tu ses tu nettoies tu défies l'autorité on t'apprend à la respecter je le redis ici c'est ce principe qui sera suivi par mon gouvernement dans les Ann que nous ferons dans les prochaines semaines il y a des enjeux qui concernent la justice des mineurs et vous le savez le garde des saau travaille à ce sujet sur un certain nombre de mesures quand un jeune part à la dérive il ne faut pas attendre la situation s'aggrave pour provoquer un conseil de discipline et que ce jeune a déjà fait beaucoup de dégâts il faut agir tout de suite dans le cadre de l'éducation nationale quand un jeune part à la et que manifestement sa famille ne parvient pas à le remettre dans le droit chemin faut le couper de ces mauvaises fréquentations et assumer de le placer en internat c'est ça les mesures sur lesquelles nous travaillons il faut être aussi beaucoup plus sévère beaucoup plus fort face à certaines situations où des familles laissent délibérément des jeunes partir à la dérive et pourrir la vie d'un quartier il faut continuer à prendre des mesures face à des situations qui pourrissent la vie d'un certain nombre de nos concitoyens les rodéos urbains les agressions du quotidien nous avons beaucoup renforcé les moyens nous allons continuer à le faire nous allons présenter des mesures dans les prochaines semaines extrêmement claires extrêmement fortes pour ce sursaut nous allons continuer à agir agir partout agir dans la rue agir dans les classes agir dans les familles pour la sécurité de l'ordre et le respect de l'autorité dans notre pays je vous remercie monsieur le Premier ministre la parole est à Madame Stéphanie Rist pour le groupe Renaissance merci madame la Présidente ma question s'adresse à Monsieur le Ministre délégé chargé de la santé prvention monsieur le ministre le Premier ministre Gabriel Atal vient d'annoncer des mesures concrètes pour améliorer l'accès aux soins des Français ces annonces s'inscrivent dans la continuité de la politique menée ces dernières années premièrement améliorer la démographie médicale avec la fin du numérus closus nous allons multiplier par 2 le nombre de médecins formés d'ici 2027 16000 par an médecins formés c'est certes une mesure de long terme mais ce doublement est nécessaire au regard de l'évolution des besoins de santé deuxièmement investir dans la santé qui est l'un d'un chantiers prioritaire défin par le Président de la République nos dépenses de santé s'élève aujourd'hui à 255 milliards d'euros ce sont 64 milliards d'euros de plus par an par rapport à 2017 qui sont destinés notamment à la revalorisation des professionnels au développement de la prévention à l'amélioration de l'accès aux soins ces annonces viennent conforter la loi que j'ai porté que nous avons adopté en 2023 pour améliorer l'accès aux soins par la confiance aux professionnels de santé car oui mes chers collègues permettent l'accès direct au kiné permettre la délivrance d'antibiotiques par le pharmacien quand vous avez une angine une infection urinaire ou encore permettre l'adaptation de vos lunettes sans passer forcément par l'ophtalmo permet de libérer du temps de médecin et de responsabiliser les professionnels de santé en valorisant leurs compétences de la même façon de la même façon demander à au concitoyens de respecter les rendez-vous ou de les annuler en cas d'empêchement permet aussi de redonner du temps disponible au médecins chacun de nous peut et doit prendre sa part pour préserver notre système de santé alors Monsieur le Ministre comment ces évolutions concrèt vont-elles mettre en place comment la place du médecin traitant dont l'expertise est essentielle pour correctement soigner les patients va-t-elle rester centrale dans la définition de ces nouveau cours je vous remercieoup madame la députée la parole est à Monsieur Frédéric valt ministre de la santé et de la prévention merci madame la Présidente Mesdames et Messieurs les les députés chers Stéphanie riste vous avez rappelé effectivement les mesures concrètes très concrètes et ambitieuses qui ont été annoncées il y a quelques jours par le Premier ministre dans le droitfil de ce travail que fait cette majorité et notamment de cette loi que vous avez évoqué prise votée en en mai 20 23 et qui permettait d'incarner concrètement cette volonté de reconnaissance d'autres professionnels au côté des médecins pour permettre effectivement de libérer du temps médical et pour permettre de répondre à l'urgence de l'amélioration de l'accès aux soins des Français c'est bien l'objectif des mesures annoncées par le Premier ministre vous avez deux mesures C ces délégations tâchees permettent d'améliorer l'accès aux soins je le disais elles sont déjà d'ors et déjà pour certaines d'entre elles en place je veux citer par exemple l'accès direct aux orthophonistes dans les structures d'exercices ou la possibilité d'aller chez l'orthoptiste pour une prescription lunettes avec les mesures annoncées par le Premier ministre c'est 16 prise en charge du quotidien qui vont évoluer et qui vont permettre très concrètement aux Français de pouvoir trouver des solutions plus adaptées dans cette quête d'accès aux soins vous avez cité la possibilité pour les pharmaciens delivrer des antibiotiques pour les cistites ou les angines cet exemple effectivement un exemple tout à fait concret de mesures annoncées libérer du temps médical c'est aussi déployer les assistants médicaux 8000 ont déjà été déployés 9000 seront déployés d'ici l'automne l'objectif c'est 10000 d'ici à la fin de l'année qui viennent soulager les cabinets de de médicaux et permettent aux médecins de trouver l'équivalent de 2,5 millions de rendez-vous et puis enfin vous avez cité l'expérimentation de l'accès direct aux spécialistes là aussi ça n'est pas ça n'est pas pour contourner le rôle du médecin généraliste le médecin généraliste reste au cœur de la prise en charge dans le système de santé mais dans des zones qui sont extrêmement tendues sur le plan la démographie médicale c'est pouvoir faciliter là encore la possibilité pour les Français d'accéder directement à une expertise médicale ça sera mis en place dans 13 départements nous allons y travailler les prochains mois l'objectif je le dis c'est d'améliorer le l'accès aux soins des Français merci beaucoup monsieur le ministre la parole est à Madame Sophie taaypan pour le groupe écologiste merci madame la présidente madame la ministre du Travail le 17 avril dernier le président Macron annonçait un nouveau pacte de la vie au travail et chargeit les partenaires sociaux de négocier un accord sur des sujets qui se trouvaient au cœur du mouvement social massif qui s'exprimait alors contre la réforme des retraites mais une fois le mouvement social passé le gouvernement n'a affiché aucune ambition n'a fait aucune annonce susceptible de faire bouger le patronat faute de quoi les négociations patinent et les organisations patronnal joue la montre pour éviter toute mesure réellement protectrice pour les salariés âgés contre les effets de la pénibilité ou pour favoriser des reconversions choisies comme vous vous y étiez pourtant engagé en forme de compensation à l'iniique réforme des retraites en réalité voulez pas d'accord car pour vous cela ferait coup double poursuite du soutien au dumping social du patronat pour assurer ses dividendes et possibilité de passer par décret votre nouvelle réforme de l'assurance chômage car vous n'avez pas de majorité ici pour baisser à nouveau les droits des salariés contre le risque chômage vos arguments d'incitation au retour à l'emploi ont fait long feu plus personne n'y croit aujourd'hui aucun économiste ne valide votre fumeuse théorie qui contredit d'ailleurs celle de l'année dernière et les comptes de l'Unedic sont au vert mais qui sont-ils ces salariés dont il faudrait à nouveau réduire les droits ce sont les 100000 licenciers pour in aptitude par an cassé par des conditions de travail toujours plus dur qu'aucun corps ne peut supporter pendant des dizaines d'années ce sont des seigors devenu trop cher remercier à la première occasion pour comprimer les coûts ce sont elles et eux qui aurait cruellement besoin d'un accord interprofessionnel ambitieux pas d'une réduction de leur droits il ne la mérit pas alors ma question est simple allez-vous essayer de remettre en cause l'un des fondements de notre protection sociale l'assurance chômage par un simple décret je vous remercie la parole est à Madame Catherine Vrin ministre du Travail de la santé des solidarités merci madame la Présidente Mesdames et Messieurs les Députés madame la députée Sophie thier Poland madame la députée votre question est un peu en avance de parce qu'au moment où vous posez cette question les partenaires sociaux sont précisément encore en train de négocier donc premier élément que je souhaite redire ici devant la représentation nationale le dialogue social existe c'est tellement vrai que les partenaires sociaux nous ont demandé on demandait à Monsieur le Premier Ministre le 26 mars dernier de repousser la date de la remise de l'accord c'était normalement hier hier ils ont fait savoir qu'ils avaient besoin d'une journée de plus au moment où j' arrivais à l'Assemblée le nous n'avions pas encore le retour il n'est très exactement que 15h40 donc le sujet est encore ouvert et nous attendons ces éléments vous savez parfaitement que dans ce que discutent les partenaires sociaux il y a plusieurs éléments le premier est effectivement sur l'emploi des seniors parmi les éléments sur l'emploi des seniors il y a effectivement l'employabilité il y a aussi la notion du jure qui est un point extrêmement important il y a la suj le sujet de la reconversion il y a le sujet de la formation vous ne pouvez pas ne pas commencer à vouloir tirer les conclusions alors même que les partenaires sociaux n'ont pas donné leurs éléments vous savez très bien que dès lors qu'ils nous remettront leur copies à ce moment-là les partenaires sociaux auront 10 jours pour aller signer ce qui aura été présenté qu'ensuite cet élément sera transmis à Monsieur le Premier Ministre c'est cela la règle c'est le respect du du travail c'est le L1 le code du travail rien que le code du travail si nous ne l'avions pas fait qu'auriez-vous dit allez-y madame la députée madame la ministre quand on dit au partenaires sociaux de négocier il arrive et c'est souvent le cas car le patronat est bien plus fort pour négocier que les salariés que les gouvernements agissent que les gouvernements impriment que les gouvernements fassent des propositions ce n pas le madame la ministre merci madame la Présidente c'est votre lecture du dialogue social c'est pas le nôtre le nôtre c'est le respect des deux partenaires les organisations syndicales d'un côté les organisations patronal de l'autre c'est ça le dialogue social merci beaucoup madame la ministre la parole est à Monsieur Benjamin saint-u pour le groupe lot merci madame la Présidente Mesdames Messieurs chers collègues ma question s'adresse au ministre de l'économie et des finances monsieur le ministre dans la situation que connait le pays actuellement vous aimez à rappeler la stratégie la cohérence du gouvernement depuis 7 ans vous avez baissé de près de 60 milliards les impôts dans le pays vous vous êtes privé de 60 milliards de recettes avant même de vous attaquer aux dépenses à l'époque ça n'était pas la question des déficits votre priorité à l'exception de la taxe d'habitation les principales mesures ont concerné les plus fortunés de ce pays je pense à laation de l'ISF ou encore à la fiscalité des dividendes vous l'avez fait au prétexte que le prélèvement obligatoire le taux de prélèvement obligatoire est l'un des plus élevés dans le monde vous l'avez fait en nous disant que c'était notre devoir aujourd'hui le taux de prélèvement en France reste l'un des plus élevés du monde vous avez donc échoué sur la question de la pression fiscale en plus de cela vous avez créé de manière habysale une dette que personne ne peut nier aujourd'hui nous le groupe lot avons fait un certain nombre de proposition pour plus de justice fiscale il y a maintenant près d'un an je ne reviendrai pas sur les propositions de baisse de dépenses puisque ça n'est pas le sujet du jour même si nous en avons fait un certain nombre je veux revenir sur les recettes parce que de la vie de tout le monde et du président de la République c'est là que que le baesse ma question monsieur le ministre est donc simple quand et comment comptez-vous prendre en compte les propositions qu'a formulé le groupe lot il y a près d'un an pour taxer les plus riches de ce pays à travers les super dividendes les super profits et le rachat d'action pour qu'enfin la justice fiscale existe dans ce pays je vous remercie merci beaucoup mon cher collègue la parole est à Monsieur Bruno Le Maire ministre de l'économie et des [Musique] finances madame la Présidente Mesdames et Messieurs les Députés monsieur le député Benjamin saintuile nous sommes autant attachés à la justice fiscale que vous quand vous dites que nous avons baissé les impôts uniquement sur les plus riches nous avons défiscalisé les heures supplémentaires des ouvriers des employés c'est une baisse d'impôt sur les plus modestes et sur ceux qui travaillent nous avons mis en place une prime Macron totalement défiscalisée pour tous ceux qui travaillent et qui font des heures supplémentaires il me semble que c'est une aide fiscale pour ceux qui sont les plus modestes nous avons baissé l'impôt sur le revenu ça touche toutes les catégories en particulier ceux qui ont les niveaux de revenus les plus modestes nous avons pris des décisions en matière de fiscalité internationale nous avons taxé les gens du numérique nous avons fait la taxation minimale à l'impôt sur sociétés ce sont des mesures de justice fiscale pour l'ensemble de la société française si vous avez des propositions complémentaires nous nous sommes toujours prêts à regarder les propositions pour baisser la dépense et nous permettre de rétablir nos comptes publics nous aurons dans quelques jours à la fin du mois d'avril un débat sur le programme de stabilité ce sera l'occasion pour le groupeot comme pour tous les groupes d'opposition de faire valoir leur proposition en matière de rétablissement des finances publiques avec un objectif revenir sous les 3 % de déficit public en 2027 je vous remercie monsieur le ministre monsieur le député sieursieur ministre que je vous dois c'est un peu usant d'avoir toujours les mêmes formules vous nous faites avecéprix le retour sur nos propositions les propositions de super dividende de rachat d'action c'est pas des propositionsev elles viennent même de Vang de la majorité à travers le modem donc à donné il faut pouvoir les mettre sur la table et puis pour vous dire les choses pour vous dire les choses avec un peu de clarté et comme le dirait le président de la République ça fait 7 ans que tu es là Bruno il est temps de s'y mettre merci monsieur le ministre [Applaudissements] allez un peu de silence un peu de silence monsieur le ministre vous avez la parole je vous redis monsieur le je vous redis monsieur le député que depuis 7 ans nous suivons une ligne de politique économique qui donne les résultats que vous connaissez je vous redis et nous ne comptons en dévier ni avec le Premier ministre ni avec le président de la République parce que quand on est capable de s'approcher enfin du plein emploi de réindustrialiser le pays d'ouvrir de nouvelles filières industrielles de devenir la nation la plus attractive pour les investissements étrangers en Europe on ne change pas de cap de politique économique vous nous parlez des rachats d'action regardons votre proposition sur les rachats d'action qui ont fortement augmenté au cours des années passé et qui effectivement mérite attention merci beaucoup monsieur le ministre silence la parole est à Monsieur Louis Boyard pour la France insoumise merci madame la présidente madame la ministre de l'Éducation nationale je n'ose pas y croire la semaine dernière j'ai été contacté par des parents et des lycéens de la voie professionnelle partout en France tenez-vous depuis la rentrée soit près de 7 mois plusieurs centaines de milliers de lycéens effectuent leur stage sans être payer c'était pourtant la grande promesse du président Macron plus de stages pour les lycéens de la voie professionnelle en contrepartie une rémunération alors madame la ministre voilà ma question où est passé le respect où est passé le respect quand on oblige des lycéen à trouver des stages tout seul parce que tout le monde n'a pas le réseau du lycée Stanislas pour qu'à la fin dans les entreprises ils effectuent des tâches sans aucun rapport avec leurs études où est passé le respect quand ces stages sont payés par l'État et non par les entreprises un cadeau pour le patronnat qui ne P rien une arnaque pour les lycé qui se retrouve à travailler 1 à 5 € de l'URE ce n'est pas de l'enseignement professionnel c'est de l'exploitation où est passé le respect quand vous refusez à la jeunesse ouvrière à ces futurs ouvriers commerçants et techniciens hautement qualifiés laallocation d'autonomie de 1159 € pour leur travail en atelier que nous vous avons soumis au vote et où est passé le respect mes chers collègues lorsque vous Hz ma question sur la voie professionnelle alors que si c'était vous qui avez un retard de 7 mois sur vos indemnités ce serait tous les jours un sujet à l'Assemblée nationale alors où est passé le respect madame la ministre quand l'État doit de l'argent à un/ers de la jeunesse scolarisée et que tout le monde s'en fout parce que qui ici s'intéresse à la jeunesse populaire sûrement pas les macronistes qui sont responsables du fiasco et certainement pas la bande à Bardella qui au Parlement européen vote contre la rémunération des stages et en France quand il faut défendre la Jeunesse Ouvrière rien barde est pas là madame la ministre pose donc la question clairement pourquoi les lycées de la voie professionnelle ne sont toujours pas payés et quand seront-ils payés madame la ministre rendez l'argent je vous remercie la parole est à Madame Prisc ministre en charge du renouveau démocratique et porte-parole du gouvernement un peu de silence s'il vous plaît on se calme merci madame la Présidente Mesdames et Messieurs les Députés monsieur monsieur le député Louis Boyard oui avons fait avec le président de la République de la filière professionnelle une filière d'excellence et notamment et mais vous allez écouter ma réponse et notamment avec la réforme de la filière professionnelle qui a pu être mise en place gr cette majorité cette majorité qui a fait en sorte qu'il y ait effectivement un lien plus étroit entre les entreprises et les étudiants avec la mise en place de bureaux d'entreprise au sein établissement en luttant notamment contre le décrochage scolaire avec des mesures très précises et en mettant et en mettant une gratification sur les stages des lycéens professionnels alors j'annonce aux familles et aux lycéens qui peuvent s'interroger aujourd'hui légitimement que d'ici la semaine prochaine 100000 jeunes lycéens verront leurs gratification arrivriver et que sur les semaines à venir le reste des gratifications arriveront mais vous voulez parler vous voulez parler d'arnaque Monsieur Louis Bouillard mais l'arnaque ici c'est qui c'est qui qui aussi n nous demander des le alors que vous vous êtes opposé à la mise en place de cette réforme alors que vous vous êtes opposé à la mise en place de cette gratification alors oui monsieur Louis Boyard vous pouvez parler de gratification vous pouvez dire que vous n'osez pas y croire mais moi je n'ose toujours pas croire à votre capacité à faire de l'indécence votre seule votre seule compétence je vous remercie madame la ministre la parole est à Madame babo pour le groupe démocrate merci madame la Présidente [Applaudissements] ma question s'adresse au ministre délégué non vous vousut je inadmissible vous VZ par pendant tout le long de votre question et vous ne respectez pas cette [Applaudissements] hémicycle allez merci madame la Présidente la parole est à Madame Ann babo s'il vous plaît un peu de silence merci madame la Présidente ma question s'adresse au ministre délégué chargé de la santé et de la prévention nous sommes 577 députés dans cet hémicycle mes chers collègues 10 d'entre nous pourrai être atteint de la maladie de Parkinson car on estime que une personne sur 50 sera atteinte de la maladie dans sa vie depuis plusieurs années nous observons une inquiétante augmentation des cas de maladies neurodégénérativ si de plus en plus de maladies sont diagnostiquées c'est un nombre encore plus important de personnes dont la vie se retrouve impactée par la maladie je pense bien sûr aux familles mais encore plus aux aidans notamment quand le niveau de dépendance augmente l'une des priorités de nos politiques publi en matière de santé et donc de créer les conditions pour que les patients restent autonomes le plus longtemps possible pour cela nous savons qu'il existe un élément déterminant dans le parcours de soins il faut encourager massivement les personnes atteintes de la maléé de Parkinson à pratiquer une activité physique régulière mais encore faut-il qu'elle soit correctement informée et accompagnée dans la maladie cela fait bientôt 20 ans que l'un de mes proches en est atteint en 20 ans il n'existe toujours pas de protocole d'accompagnement avec une centaine de députés je porte une proposition transpartisane en lien avec France Parkinson et la Fédération des masseurs kinésithérapeut visant à créer un entretien systématique auprès d'un kiné dès le diagnostic de Parkinson il permettra au patients d'apprendre à vivre avec la maladie il lui donnera les clés pour ralentir sa progression et vivre dans de meilleures conditions monsieur le ministre à l'occasion de la Journée mondiale de la maladie de Parkinson ce jeudi 11 avril j'aimerais savoir ce que le gouvernement envisage afin d'améliorer la compagne des patients je vous remercie merci beaucoup ma cher collègue la parole est à Monsieur Frédéric ministre de la santé et de la prévention merci madame la Présidente Mesdames et Messieurs les les députés madame la députéeelbabo vous avez raison vous l'avez rappelé la maladie de Parkinson est une maladie neurodégénérative chronique qui affecte près de 300000 de nos concitoyens et près de 30000 nouveaux cas sont détectés chaque année c'est une maladie qui est lourde pour le quotidien des patients eux même mais aussi pour leur entourage c'est la deuxième cause de handicap moteur chez les adultes et cette journée demain après-demain pardon cette journée mondiale sur la maladie de Parkinson permettra de mettre la lumière sur ce fléo je connais madame la députée votre mobilisation sur ce sujet je tiens à la saluer mieux accompagner le patient dans sa maladie et son traitement lui donner les clés pour mieux comprendre l'impact sur sa vie c'est le sens de l'action que mène le gouvernement notamment avec la mise en œuvre des bilans entions qui vont être déployées dans les prochaines semaines souhaitées par le Président de la République c'est aussi le sens de mesures qui ont été prises par cette majorité depuis longtemps pour mieux aider aussi et mieux reconnaître le rôle des aidants dans l'accompagnement de cette maladie dans le cadre de la prochaine stratégie de lutte contre les maladies neurodégénérative pour les années 2024 2028 qui vont être qui va être établie dans les prochaines semaines je j'c je mettrai en place un certain nombre de mesures pour effectivement passer un cap supplémentaire à la fois dans l'accompagnement mais aussi dans la meilleure appréhension par chaque par chaque personne touchée des contraintes de cette maladie votre proposition y trouve toute sa place et c'est avec beaucoup d'intérêt que je vous invite et que je vous inviterai à participer à ces travaux préparatoires de manière à ce que là encore comme nous le faisons pour toutes les pathologie lourde et bien nous puissions toujours viser cet objectif mieux accompagner les Français touchés mais aussi mieux accompagner ceux qui les entourent merci beaucoup non ça c'est je vous remercie monsieur le ministre la parole est à Monsieur Stéphane Rambo pour le rassemblement national merci madame la Présidente Monsieur le Ministre de l'Europe et des Affaires étrangères mes chers collègues le PACT immigration et asile soumis au vote du Parlement européen demain est imposé par l'Union européenne pour cette union européenne l'immigration massive n'est un problème mais un projet les chiffres de 2022 avec seulement 24850 expulsions réalisées par Frontex face à 3000 entrées illégales en est la parfaite illustration ce pacte comprend des mesures que nous jugeons dramatiques et antidémocratiques pour les Français et notre nation comme la simplification des procédures de regroupement familial et les amendes de 20000 € par migrant infligé aux États-membres refusant la relocalisation des demandeurs d'asile en imposant l'immigration massive ce Pact alimenteque une fabrique à séjour irrégulier pire encore ce pacte s'inscrit dans un contexte où l'augmentation de la délinquence et de la criminalité est clairement lié à l'immigration massive en effet le lien entre cette flambé des violences et l'immigration est manifeste alors que la population étrangère représente 7 % de la population totale d'après l'INC le ministère de la justice relève que 25 % des détenus sont étrangers en outre je rappelle que la DGSI a établi un lien clair et net entre les parcours migratoire et l'arrivée d'islamiste sur notre territoire face à cette terrible remblement national et Marine Le Pen ont toujours défendu courageusement des solutions fermes et pragmatique les demandes d'asile doivent être examiné en dehors des frontières front doit devenir une vér deoup la parole est à Monsieur jeannoël bar ministre en charge des affaires européennes merci Mame prés député monsieur le député Stéphane rambau chaque fois que nous apportons des réponses concrètes au problème des Français vous vous y opposez systématiquement parce que ces problèmes vous en vivez vous en faites du carburant électoral ce pacte sur l'asile et l'immigration c'était un engagement du Président de la République dans son discours de la Sorbonne en 2017 ce pacte il sera adopté dans les prochains jours par le Parlement européen ce pacte il repose sur trois piliers équilibrés le renforcement de nos frontières l'efficacité des procédures d'asile et la solidarité entre les États-membres le renforcement de nos frontières avec le filtrage des personnes qui arrivent à nos frontières des contrôles sanitaires et sécuritaire et l'enregistrement dans des bases de données qui permettront le suivi de ces personnes sur le territoire européen l'efficacité de la procédure d'asile avec le traitement des demandes provenant ou ayant peu de chance d'aboutir à l'extérieur des frontières extérieures avec des délais raccourcis et des retours vers les pays d'origine facilités et enfin la solidarité entre les États-membres puisque les États qui ne souhaiteront pas accueillir des relocalisations participeront financièrement à des projets d'accueil dans d'autres États-membres c'est une solidarité choisi ça n'est pas une solidarité forcée permettez-moi cette question monsieur le député vous avez il y a quelques semaines voté pour la loi asile et immigration aujourd'hui vous pr contre le PACT asile immigration de hypothèses soit vous n'avez pas les idées claires sur les questions d'immigration et c'est préoccupant soit malgré vos grands discours vous n'avez aucune intention de résoudre les probles d'immigration et c'est alors extrêmement grave je vousci monsieur le ministre la parole est à monsieurés monsieur le ministre Hervé ber JEI dernier vous êtes rendu à Arcachon auprès des austriculteurs brutalement touché par la crise du novauirus qui s'est répandu sur le Bassin d'Arcachon l'hiver dernier si la crise était bien localisée je peux vous affirmer en tant que président du groupe d'étude économie fluviale maritime et filière aliotique qu'il s'agit d'un sujet d'intérêt national majeur qui touche l'ensemble des bassins parmi lesquels figurent en premier lieu la Charente Maritime même si le nouveau virus n'a pas contaminé les exploitations austricoles de la Charente Maritime au point d'en stopper la vente le climat d'inquiétude des consommateurs à l'encontre des huîtres pendant les fêtes de Noël qui représente le pic de la consommation à touché l'ensemble du pays Normandie Bretagne Vendé n'ont pas été épargné ainsi bien tenu ouverte les exploitations de marè Oléron comme au niveau national ont accusé une baisse de la consommation de 40 à 50 % pour la période de plus ces mventes entraînent une augmentation des stocks et après une crise du volume se profite la la chute des prix ma question est donc simple pouvez-vous nous dire si les mesures annoncées jeudi dernier concerneront toutes les exploitations ayant connu une baisse des recettes et pas seulement celles qui ont été fermé je pense notamment à l'exonération des des redevances domaniales et à l'indemnisation des exploitations au du programme de communication de 500000 € que vous avez annoncé pour la consommation et surtout le financement de la création d'Air de lagunage en cas de saturation des stations de traitement des eaux plus polluées et la protection de l'ensemble des sites face au risque lié à la qualité de l'eau qui menace toutes les exploitations monsieur le ministre nous parlons beaucoup de l'importance de l'agriculture je tiens à souligner aussi la grande l'importance de l'austriculture de la mtiliculture de la pêche et de toutes les autres filières marines point commun de ces sujet la qualité de l'eau qu'elle soit douce ou salée je vous remercie merci beaucoup mon cher collègue la parole est à Monsieur RV Berville ministre en charge de la mer et de la biodiversité merci madame la Présidente mesames et Messieurs les Députés monsieur le député Christophe Plassard vous l'avez dit les producteurs d'huîre les austriculteurs font la fierté de notre pays font la fierté de notre territoire et au quotidien nous agrémente de produits de qualité vous le savez pendant les périodes de fête ils ont vécu une situation inédite et grave pour un certain nombre d'entre eux ce qui réaliseent 70 % de leurs chiffrre d'affaires pendant les périodes de fête de Noël bien ils n'ont pas pu vendre puisque en raison du N virirus nous avons dû et bien procéder à la fermeture de la vente et donc ils n'ont pas pu écouler le stock et il y a eu comme vous l'avez dit des conséquences aussi sur les autres entreprises austricol puisque par effet de perte de confiance le citoyen le consommateur n'est pas allé acheter autant d' h je le dis ici très clairement devant vous les ostriculteurs n'ont pas à payer l'addition d'une mauvaise qualité des eos et donc je me suis rendu jeudi dernier dans le bassin d'Arcachon auprès pr des producteurs pour annoncer une série de décisions à la demande du Président de la République du Premier ministre pour au fond mettre en place deux choses un un plan d'urgence pour permettre d'avoir et bien des financements pour une communication pour relancer la dégustation et puis des exonérations des redevances dominiales qui concerneront tout le monde bien évidemment avec des taux qui seront différenciés en fonction des territoires et puis nous devons aussi traiter le combat sur le moyen et le long terme sur le moyen terme c'est ce que nous portons au niveau européen car à situation exceptionnelle nous demandons à l'Union européenne des mesures d'aide exceptionnelles c'est ce que nous portons avec Jean-Noël Barot et le Premier ministre m'a demandé de continuer à porter le combat jusqu'au bout et puis c'est le temps plus long de l'adaptation au changement climatique de l'investissement dans les réseaux d'assinassement et d'une meilleure gestion des eaux pluviales tout cela en lien avec les agences de l'eau concerneront bien évidemment tout nos territoires pour préserver la souveraineté de notre pays et pour accompagner des producteurs qui font un produit d'excellence et que je vous invite à manger tout au long de l'année je vous remercie monsieur le ministre parole est à présent à monsieur le Président riman pour le groupe [Musique] GDR merci madame la Présidente ma question sera pour Monsieur ministre monsieur le Premier ministre vous receviez le mois dernier les lauréat du con entrepreneur savez-vous que l'une d'entre elles est morte hier pointardé gratuitement sur le chemin du travail il s'agissait d'une jeune femme accomplie mère de famille une entrepreneur qui avait fait son retour au pays je tiens donc à rendre hommage en ce jour en ce lieu à Hélène Tarcis et tout c'est la population merci chers collègues c'est la population qui a arrêté l'assassin présumé je tiens à remercier ces citoyens qui ont fait preuve d'une grande bravoure en se lançant à son assaut la Guyane perd une citoyenne émérite cette situation fait suite à plusieurs courriers de ma part mais plus largement des élus parlementaires de guyan des courriers laissés sans réponse alors même qu'ils alertaient sur des multiples formes de criminalité et qu'il formulaient des propositions concrètes pour y faire face dans ma même veine plusieurs amendements ont été déposés rejetés déposés à nouveau rejetés à nouveau tout ça sur fond de posture politique d'une majorité et d'un gouvernement drogué à l'autosatisfaction mais Monsieur le Premier Ministre la Guan n'est pas la France au risque de me répéter nous sommes face qui reste sourd malgré nos propositions malgré les réalités propres malgré nos amendements de bon sens déposés à répétition il n'y a pas plus sourd que celui qui ne veut rien entendre et celui qui se cloisonne dans ses post sur politicienne finit par avoir du sang sur les mains Monsieur le Premier Ministre l'État n'est pas au niveau garantir la sécurité de nos populations c'est votre responsabilité les solutions ne peuvent pas être calquées du pareil au même entre Marseille Mayotte ou la Guyane vous annonciez hier dans la précipitation d'opération place net XXL en Guyane mais monsieur le Premier ministre le c'est gros plus ça passe ça ne marche pas à tous les coups lancz C cette opération d'envergure ne changera rien aux causes profondes les effets de manch et les coup de com ça plît peut-être à vos abonnés pas à moi pas à nous quand allez-vous écouter les élus qui ont eux l'aval populaire avant de définir une stratégie territoriale et surtout quand allez-vous mettre les moyens nécessaires pour s'attaquer aux causes de cette insécurité je vous remercie je vous remercie la parole est à Madame Marie g ministre en charge des outres M merci madame la Présidente Monsieur le président David riman à travers votre question vous évoquez la mort d'Hélène tarsy c'est tout à laquelle je veux rendre hommage à laquelle le Premier ministre tout à l'heure hommage une pharmacienne de 34 ans mèire de d'enfants mère de famille qui est une femme de cœur secouriste pompier volontaire une femme d'action aussi pharmacienne entrepreneuse primée par le gouvernement comme le premier ministre l'a rappelé tout à l'heure vous n interrogez aussi monsieur le Président sur les moyens les moyens engagés sur la sécurité pour défendre la protection des concitoyens français qui résident en Guyane d'abord il n'y a pas de coup de com de gouvernement depuis le début de l'année nous avons mis en place des opérations place net sur tout le territoire y compris en Guyane vous le savez monsieur le Président dans le cadre des dernières opérations place net de gu 10000 personnes ont été contrôlées 86 interpellés 16 tonnes de marchandises pribibé ont été saisies et 3 millions d'euros d'avoir criminels ont également été saisis alors oui monsieur le Président hier la mère de Saint-Laurent du Maroni Sophie Charles que j'ai eu au téléphone nous a demandé qu'une opération place net XXL est lieu à Saint-Laurent du Maroni et oui monsieur monsieur le Président nous ferons en sorte que cette opération place net a lieu à Saint-Laurent du Maroni parce que au fond c'est la moindre des choses le président de le faire ensuite nous avons fait en sorte d'avoir la mise en place de contrôle à 100 % nous avons annoncé la création de quatre brigades dont une à Saint-Laurent du Maroni qui viendra comploter le dispositif de vidéo protection alors monsieur le Président riman nous sommes engagés fortement engagé et écoutez j'ai entendu votre question elle était au fond respect dans un premier temps mais trèserbe sur la fin vous n'étiez pas là pour voter les moyens supplémentaires de la police et de la justice monsieur ran vous n'étiez pas là pour voter avec nous pour faire en sorte m [Applaudissements] min la parole est à Madame pour le groupe Renaissance merci madame la Présidente Monsieur le Ministre des Affaires étrangères chers collègues kuboua 30e anniversaire du génocide au Rwanda en 100 jours au printemps 94 le dernier génocide du 20e siècle a fait plus de 800000 victimes des hommes des femmes des enfants des bébés ont été massacrés dans une folie collective sanguinaire par des hommes ordinaires qui pouvaient être le voisin le collègue l'ami ce dimanche 7 avril à Kigali j'étais dans la délégation française en tant que présidente du groupe d'amitié j'ai assisté à une cérémonie du souvenir marqué par une rare émotion qui nous a tous submergé et dont nous garderons à jamais à nos cœurs une trace indélbile je veux saluer et honorer ici solennellement la résilience des rescapés et des jeunes générations qui ont su reconstruire l'unité de leur nation avec abnégation et dignité cependant ils ne peuvent faire table ras du fait que le que la communauté internationale a fait cruellement défaut au printemps 94 la France a eu sa part de responsabilité dans cette faillite collective comme l'a reconnu le président de la République en mai 2021 au Rwanda 2 ans auparavant Emmanuel Macron avait ouvert les archives françaises aux historiens issu de ses travaux le rapport du clair à pointé des responsabilités accablantes tout en soulignant l'absence de complicité des génocides avec le Rwanda nous avons su travailler sur la mémoire nous réconcilier et bâtir un partenariat confiant si les leçons tirées de l'histoire permettent d'envisager aujourd'hui un avenir éclairé entre Français et rwandais en cette année où la France accueille le sommet international de la Francophonie pouvez-vous nous dire monsieur le ministre quelles sont les perspectives concrètes de notre relation bilatérale avec le Rwanda je vous remercie je vous remerci chers collègu la parole est à Monsieur Franck rester ministre en charge du commerce extérieur de l'attractivité de la Francophonie merci madame la Présidente Mesdames et Messieurs les Députés madame député tigna je vous prie de bien vouloir excuser le ministre de l'Europe et des Affaires étrangères retenu avec son homologue marocain qui est en visite à Paris Stéphane séjourné a représenté le président de la République dimanche à Kigali pour les 30e commémoration du génocide per perpétré contre les toutsis vous étiez également présente Madame la Députée avec plusieurs de vos collègues en votre qualité de président groupe d'amitié France Rwanda Perm d'abord d'avoir une pensée pour les victimes pour les survivants et pour le peuple rwandais tout entier avec le Rwanda nous sommes parvenus à nous réconcilier d'abord en regardant notre passé en face nous avons ouvert vous l'avez dit nos archive et mis en place une commission d'historien sur la base du rapport Ducler en mai le président de la République a reconnu nos responsabilités ces mots très clairs il les a exprimé de nouveau ce dimanche avec le Randa nous travaillons aussi main dans la main sur la mémoire du génocide mais aussi pour accélérer les enquêtes contre les génocidaires présumés par ailleurs depuis 2019 avec l'urwanda nous avons bâti un partenariat solide et confiant tourné vers l'avenir nous avons ouvert un centre culturel dynamique nous avons nommé un ambassadeur nous avons lancer des projets ambitieux d'aide à l'investissement dans la santé la formation professionnelle et l'environnement samedi à Kigali le ministre séjourné a ainsi signé deux conventions bilatérales ambitieuses pour renforcer ce partenariat dans tous les domaines à travers notamment 400 millions d'euros d'ê de l'Agence française de développement entre 2024 et 2028 mais nous travaillons aussi à renforcer les échanges commerciaux et les partenariat économique avec l' Randa dans le prolongement du nouveau sommet afrique-fance en 2021 je mettais d'ailleurs rendu à kigalii avec une délégation d'entreprise pour participer à un forum d'entreprise là-bas au Rwanda c'était en octobre 2021 et nous continuons de renforcer et d'accélérer les partenariats économiques avec Landa merci beaucoup monsieur le ministre vous voyez la France a réussi avec le Rwanda à surmonter les tensions du passé je crois que tout le monde dans cet hémicycle peut s'en réjouir merci beaucoup monsieur le ministre la parole est à Monsieur Maxime min pour le groupe les républain merci Madame la présidenteieur Premier ministre depuis quelques jours nous assistons effarés à la multiplication d'actes de violence atroce ces agressions d'une violence inouï sont d'autant plus insupportables qu'elles ont lieu dans l'espace public et qu'elles frappent des adolescents de plus en plus jeunes je m'associe évidemment à la douleur immense des familles dont les vies sont détruites à jamais et je veux avoir une pensée pour ces victimes de la barbarie c'est Thomas 16 ans souvenez-vous poignardé à mort à crépool c'estes Channon 13 ans violé est tué dans ma circonscription danloise dont les obsèques ont lieu en ce moment même c'est Chemsedine 15 ans linché à mort à VII Châtillon c'est Samara 13 ans roué de coup à la sortie de son collège à Montpellier cette sauvagerie gratuite aveugle hélas presque banale ne doit pas seulement nous interpeller elle nous oblige à réagir collectivement et elle vous impose Monsieur le Premier Ministre de sortir de l'aveuglement car non contrairement à ce que disait votre garde des saau l'insécurité n'est pas un sentiment c'est une triste réalité et non l'ensuvagement de la société ne peut plus être contesté votre réponse passe entre autres par une Lite implacable contre le harcèlement en ligne en sanctionnant très fermement leurs auteurs et en protégeant les victimes cela nécessite aussi de responsabiliser les parents démissionnaires suspendent les allocations familiales quand il le faut cela impose également en de pareil cas d'en finir avec l'excuse de minorité alors que leurs bourreaux sont souvent à peine plus âgés que leurs victimes les mesurettes ne peuvent plus suffire et la réponse pénale doit être implacable comment comptez-vous répondre à ces violences d'une telle barbarie je vous remercie monsieur le député la parole est à monsieur Éric Dupont Moretti garde Dessau et ministre de la Justice oui madame madame madame allez monsieur le ministre madame madame la prés madame la madame la Présidente Mesdames Messieurs les Députés monsieur le député minot d'abord évidemment que cette série de de de crimes que vous avez rappelé nous nous accable toutes et tous bien sûr comment lutte-t-on contre la délinquence lorsque contrairement à certains on ne dispose pas de baguette magique d'abord peut-être les parents et vous avez raison de rappeler qu'il faut rappeler aux parents leur responsabilité j'ai donné tout à l'heure le chiffre une question avait été posée par Monsieur le Président marlex 310 condamnations sont intervenues depuis que j'ai demandé au procureur de poursuivre les parents non pas dépassé mais défaillant l'école ensuite bien sûr qui est le creusé républicain et je dois dire que et vous le savez notre premier ministre est très engagé sur cette question le réarmement des forces de sécurité intérieur vous avez votre famille politique voté les textes permettant d'embaucher des gendarmes des policiers le réarmement judiciaire bien évidemment je m'arrêter une toute petite seconde parce que il est multiple vous savez le ministère de la Justice et d'une certaine façon le ministère du malheur parce que le malheur arrive et la justice est saisie mais nous avons pris des lois qui étaient extrêmement importantes la justice n'a jamais été aussi sévère en dépit de ce qu'en disent certains et la Cour des comptes le confirme de façon très claire renforcement de l'AR jidque et réarmement de la justice là aussi avec un plan d'embauche que vous n vous avez permis monsieur le député minot de réaliser enfin je dois dire que sur les réseaux sociaux un énorme travail a été fait notamment au niveau européen grâce au président de la République il faut continuer encore encore encore sans relâche jamais merci beauoup monsieur le ministre monsieur min allez-y merci madame la Présidente désolé de vous avoir réveill réveillé non je présente monsieur le monsieur monsieur monsieur le ministre effectivement je pense que nous avons nous avons toujours été du côté de du soutien en tout cas à la disposition à la réponse à la réponse pénale aujourd'hui on ne peut plus se contenter de minutes de silence et de moment de recueillement et sachez qu'effectiv alors merci monsieur le député moi je vais vous rappeler à l'ordre cont tenu du temps qui vous reste alors la la parole est à Monsieur romain Baudri pour le groupe rassemblement national merci madame la Présidente ma question s'adresse à monsieur Éric du pontti garde des saut monsieur le ministre des opérations de communication XXL à une politique pénitentiaire XXS il n'y a qu'un pas alors que nos policiers nos gendarmes fournissent un travail colossal au quotidien pour tenter de mettre hor service les trafiquants de drogue de votre côté une fois de plus vous voilà dans le rôle de l'instigateur du laxisme le trafic de stup défiant ainsi que la consommation doivent être combattu dans la rue mais aussi dans nos prisons or monsieur le ministre vous préparez le décret visant instituer des alternatives au poursuite lors de la commission d'infraction disciplinaire par les détenus même lorsqu'il s'agira d'affaires de stupéfiant ou de détenenstion de téléphone portable comment accepter que la sanction puisse être une simple lettre d'excuse alors que l'on sait d'une part que ces trafics de stupéfiant se développent à vitesse grand V à l'intérieur des murs mais aussi que de nombreux détenus incarcérés gère encore le deal à l'extérieur vous affaiblissez toujours un peu plus l'autorité du personnel de surveillance qui exerce déjà dans des condition extrêmement difficile vous le ministre des détenus comptez-vous faire de nos prisons des zones de non droit car par cette décision ce n'est pas un sentimentité que vous diffusez c'est l'impunité que vous instaurez je vous merci parole est à Monsieur ERC Dupont Moretti garde desesss au ministre de la Justice merci merci Madame Mame la présidente madames Messieurs les Députés monsieur le député Baudri vous venez là à l'instant devant la représentation nationale de nous présenter un mensonge et une fake news vous en avez d'ailleurs l'habitude alors je vais vous répondre vous évoquez en réalité un projet de décret qui prévoirait une réduction des sanctions disciplinaires pour les détenus qui se livreraient au trafic de stupéfiant détention ce n'est pas vrai et c'est justement tout l'inverse mais je pense que vous n'avez pas u la dernière version du décret qui est qui est en préparation monsieur le député pardon ce décret il est en cours de concertation il vise précisément à lutter contre l'impunité en détention il prévoit d'assurer une réponse rapide systématique pour les incidents de faible gr jeter des détritus par la fenêtre de sa cellule monter le radio les détenus auront ainsi par exemple une obligation immédiate de nettoyer ou de réparer et les incidents les plus graves monsieur le député comme les violences les menaces les insultes le trafic de stupéfiants sont totalement totalement exclus de ce dispositif vous n'avez pas lu vous n'avez pas lu en réalité ce projet de décret et la présentation que vous en faites est scandaleuse je vous remercie monsieur le ministre monsieur le député monsieur le ministre vous en revanche vous n'avez pas écouté parce que j'ai pas parlé forcément de trafic de stupéfiants parce que vous le savez les les les infractions disciplinaires sont en plusieurs groupes il y a notamment la détention ou la consommation de stupéfiants on le sait monsieur le ministre vous aimez amuser la galerie mais dans nos prisons on a besoin d'avantage d'ordre et de discipline que de les transformer en parc d'attraction comme souvent vous le faites ce décret monsieur le ministre c'est un aveu de faiblesse parce que face à l'explosion des incidents dans l'établissements pénitentiires c'est la seule solution que vous avez trouvé moi j'ai souvenir d'un Dupon moriti visionnaire c'était celui qui en 2018 affirmait que s'il devenait ministre de la Justice ce serait le bordel bah bravo vous aviez raison je vous remercie monsieur le ministre alors là vous avez du mal c'est une espèce de ratatouille là pour vous rattraper en fait vous me faites le reproche devant la représentation nationale de prendre un décret qui aurait pour objet de ne plus sanctionner les infractions les plus graves en détention alors qu'en réalité on prévoit ça va plaire au Premier ministre j'en suis convaincu tu nettoies tu casses tu répares voilà pardon voilà tout ça pour éviter de réunir la Commission et les infractions et et les infractions les plus graves sont sanctionné ratatouille ratatouille cuisine monsieur le députéud merci beaucoup monsieur le ministre la parole est à Madame éise boucher le boucher groupe merci madame la présidente monsieur le ministre délégué à la santé prévention une nouvelle fois j'interpelle sur la situation de la psychiatrie publique aujourd'hui c'est moi hier c'était ma collègue annstanac à Toulouse demain ce sera Mathia à Redon tant la crise est partout en SAR désertification médicale fermeture régulière des urgence périphérique 180 lit fermés en 10 ans à le PSM de la Sarte encore 42 l'été dernier 29 postes vacans de psychiatre au détriment de tous les patients le service des urgences du centre hospitalier Duan prend le relais de le PSM à qui vous ne donnez pas les moyens de remplir sa mission fête exceptionnelle les médecins et soignants des urgences témoignent ouvertement comme ils l'ont fait la semaine dernière sur France 2 vous obligez les soignants à mettre sous contrainte des personnes plusieurs jours sans cadre légal sans formation sans prise en charge psychiatrique vous hospitalisez les personnes hors département loin de leurs proches et de leurs repères et parfois le pirate vient monsieur le ministre chers collègues mettez-vous à la place des soignants qui doivent annoncer aux familles que leur proches est suicidé à l'hôpital après 10 jours d'attente aux urgences monsieur le ministre comme vos prédécesseurs je vous ai invité sur nos territoires pour entendre les soignants les patients et leurs proches n'attendez pas de DRAM moment comme à Toulouse venez voir les équipes de le PSM elles ont des propositions elles sont attachées à la psychiatrie publique et refuse sa destruction programmée au-delà des effets d'annonce d'une quelconque grande cause nationale ou d'unè rapport en Sart et ailleurs que comptez-vous faire sérieusement pour réparer ce que 20 années de vos politiques néolibérales ont détruit ex je vous remercie la parole est à Monsieur Frédéric valt ministre de la santé et de la prévention merci madame la Présidente Mesdames et Messieurs les les députés madame Élise Leboucher la situation des urgences effectivement au doit nous interpeller m'in dans la SAR la situation je la connais bien et j'ai d'ailleurs diligenté ces derniers jours une mission d'experts pour venir en appui aux soignants qui font face à une situation de tension extrême cette tension elle se concrétise par effectivement une une une absence de 50 % une vacances pardon de 50 % des postes de psychiatre qui effectivement réduit la capacité à faire face aux besoins des patients du territoire ça n'est pas une diminution de moyens imposé par le gouvernement c'est effectivement un manque d'effectif et face à ce manque d'effectifs une chaîne de solidarité s'est mise en place qui implique l'hôpital du Man qui implique le canger qui ont ouvert des lites qui ont ouvert des place de manière à ce que la continuité des soins soit assurée dans cette chaîne de solidarité des soignants qui effectivement fonctionnent vous avez cité d'autres territoire vous avez cité Toulouse la situation n'a rien à voir à Toulouse il y avait une problématique et et et et ça ça amélioré depuis quelques semaines de dialogue et de coopération entre le public et privé la situation dans la SAR est très différente et appel à des réponses très différentes car chaque ch situation doit être gardé effectivement à l'ône de ce que le territoire vit et des situations particulières j'y répond très concrètement avec le gouvernement c'est ce gouvernement qui a augmenté les capacités de formation de médecins c'est ce gouvernement qui va continuer à former plus de médecins c'est ce gouvernement qui fait monter en compétence des auxiliaires et en tout cas des des des paramédicaux au côté des médecins pour mieux prendre en charge a bien en santé mentale que pour l'ensemble du soin et c'est ce gouvernement qui agit ne reste pas les bras ballants nous allons le faire pour laassade comme je l'ai fait pour Toulouse je vous remercie monsieur le ministre allez-y m chers collègues alors vous répondez par petit bout des missions si des rapports IGAS ailleurs ce qui montre bien que l'IGAS n'a pas les moyens d'assurer plusieurs missions simultanées mais à quand une réflexion sur les conséquences de vos choix politiques qui ont vu fondre les effectifs de la médecine scolaire de la petite école à l'université de la médecine du travail vos choix politiques qui mettent à mal la protection de l'enfance le médicosocial vos choix politiques qui abîment les corps et les esprits avec la retraite à 64 la réforme de l'assurance chômage ces choix qui font qu'aujourd'hui 13 millions de Français sont touchés par un trouble psychiatrique soyez au rendez-vous du PLFSS 2020 et clisez le travail que nous avions fourni pour celui 2024 et vous avez balayé à coup 493 pour terminer la parole est à Madame ah Monsieur le ministre le ministre de la Justice parlait de bouillabise vous boulga vous mélangez absolument tous les sujets j'ai répondu de filières de formation j'ai répondu de monté en compétence de certains citoyens vous ne voulez rien entendre sit SERL comm va r à Toulouse merci beaucoup monsieur le ministre pour rendre justice au Garde des saau il par de ratatouille et non pas de bouill à baisse monsieur le garde des la parole est à Madame Chantal Boulou pour le groupe Renaissance merci madame la présidente mesdames et messieurs les ministres chers collègues ma question s'adresse à Monsieur le Ministre délégué en charge de la santé et de la prévention monsieur le ministre samedi dernier un soignant du centre hospitalier de Chalan était agressé par l'accompagnateur d'unatient alors qu'il tentait simplement de lui porter assistance je tiens ici à saluer le travail des forces de l'ordre qui ont interpellé le S le brancardier figure éphémère de ces héros du quotidien qui peuple nos établissements de santé était ce matin encore en soins intensifs le 23 mai dernier notre collègue pardon Eric Girardin se tenait alors à ma place dans cet hémicycle suite à l'agression dont été victime une infirmière et une secrétaire médicale du Chud de reins l'une d'entre elles en est même décédée ces cas extrêmes ne sont pourtant pas isolés en effet selon les chiffres de l'Observatoire national des violences dans les milieux de santé en 2022 23500 professionnels ont déclaré avoir été victime de violence dans des établissements de santé soit 64 victimes par jour ce chiffre doit nous alerter collectivement nous le reconnaissons le gouvernement a d'ors et déjà mené des actions d'ampleur ainsi le plan pour la sécurité des professionnels de santé dévoilé en septembre 2023 érige le renforcement du signalement des violence porté en soignant en chantier prioritaire du ministère de la Santé et de la PR mais face à l'urgence de la situation et pour répondre à des inquiétudes légitimes de la profession il nous faut répondre par des actes politiques forts monsieur le ministre comment comptez-vous garantir la sécurité de nos personnels soignants dans l'exercice quotidien de leur mission essentielle je vous remercie je vous remercie la parole est à Monsieur Frédéric Valtou ministre de la santé et de la prévention merci madame la Présidente Mesdames et Messieurs les les députés madame la députée Chantal Boulou je tiens d'abord à à redire ici toute mon indignation devant l'agression inadmissible dont a été victime effectivement ce Bran cet homme de 61 ans qui travaillait depuis très longtemps à l'hôpital de de Chalan qui était apprécié et qui est apprécié de de ses de ses collègues son état va il va mieux et c'est important de de le dire il est aujourd'hui stabilisé son pronostic vital a été levé et il se remet de ses blessures je lui adresse d'ailleurs je pense au nom de l'ensemble de la représentation nationale et du gouvernement le Pr vœux de de rétablissement je voudrais lui dire aussi toute ma solidarité pour lui sa famille ses amis mais aussi tous les agents qui ont été particulièrement tous les agents de cet hôpital qui ont été particulièrement choqués par cette agression violente et barbare qui est un pur acte de délinquence vous l'avez dit l'auteur des fait a été interpellé il a été interpellé grâce aux vidéos de au circuit de vidéosurveillance qui effectivement a permis très vite de retrouver l'identité de l'agresseur et aux forces de police de de l'arrêter euh c'est vidéosurveillance c'est un des aspects le développement de ces réseaux de vidéosurveillance c'est un des aspects du plan que vous avez cité de décembre dernier qui permettait de renforcer par une quarantaine de mesures très concrètes et très précises la sécurité des soignants autant d'ailleurs à l'hôpital que dansond que dans le monde libéral je ne vais pas vous citer les mesures mais vous y avez fait attention vous y avez fait allusion elles sont en train d'être vre et permettre là aussi d'apporter des réponses très concrètes réponses très concrètes vous avez parlé d'acte politique fort je voudrais rappeler le vote ici même le 14 mars dernier de la proposition loi présentée par le député horizon Philippe Pradal et qui permettait d'aggraver les peines pour les agressions contre les soignants et ainsi de rapprocher ce qui existe pour les agents publics la protection qui existe pour les agents publics et de faire le le même traitement pour les soignants cette mesure permet là aussi et bien de sanctionner plus fortement encore ceux ceux qui commettent l'irréparable c'est-à-dire agresser ceux qui sont là pour soigner pour prendre en charge et qui n'ont qu'un d'autre objet dans la société c'est de tendre la main à l'autre merci beaucou merci Monsieur le Ministre la séance des questions gouvernement est terminée la séance est suspendue et c'est la fin des questions au Gouvernement bienvenue sur LCP pour le débrief nous sommes ici Salle des pas perdu à quelques mètres de l'hémicycle où vient de s'achever cette s de question au gouvernement où on a parlé et bien d'un plan pour lutter contre les violences entre jeunes mesure extrêmement forte pour créer un sursaut dans la société et rétablir l'ordre ce sont les mots du Premier ministre Gabriel Attal vous l'entendrez bien sûr dans cette émission où on va retrouver elsamonagava et Stéph des piier évidemment salle des quatre colonnes et Marco pommier sur les marches du Palais Bourbon et avec moi sur ce plateau un face à face Alexandre vincandet bonjour député horizon et apparenté du rô et face à vous Pascal bord bienvenue à vous vous êtes député rassemblement national du bonjour on retrouve stéan Pier qui était dans l'hémicycle il y a quelques instants pour suivre cette séance de questions au Gouvernement Stéphan vous retenez un échange assez fort entre Benjamin sainthuile député Liot du Nord et le ministre des Finances Bruno Lemer oui c'était la trisème question sur le thème du déficit public et des finances du paysint dénonce une dette habissale réclame une taxation des plus riches plus de justice fiscale il est applaudi par la gauche Bruno LEM le ministre de l'Économie répond il y a déjà beaucoup de bruit mais l'hémicycle s'échauffe surtout ensuite quand Benjamin saintu prend la parole il lance les superdividendes les rachats d'action c'est pas des propositions bolcheviques elles viennent de vant du MoDem lance le député lot qui continue comme le dirait le président de la République ça fait 7 ans que tu es là Bruno il est temps de s'y mettre ce qui déclenche des bravo sur tous les bans de la gauche de la droite et de l'extrême droite alors dans un Brouis permanent Bruno Lemire essaie de reprendre la parole il défend sa politique sous les U mais ça ne s'arrête pas la droite la gauche essaie de l'empêcher de parler et Maxime minot un député les républicains MIM un joueur de flutte merci Stéphanie des pierre pour ce débrif on va retrouver à présent Marie Lebec qui est la ministre des Relations avec le Parlement qui se trouve avec Marco Pomier à l'extérieur du du Palais Bourbon de l'hémicycle plutôt mais dans le Palais Bourbon ministre des Relations avec le Parlement c'est à VOUS Marco oui Brigitte Marie lebeec premier revers pour le projet de loi d'orientation agricole la France insoumise aidé des oppositions a obtenu la saisie du Conseil constitutionnel estimant que l'étude d'impact qui accompagnait ce texte était insincère qu'est-ce que vous répondez à vos oppositions effectivement on a bien vu ce matin en conférence des présidents que c'est une manœuvre très politique dilatoire de la part de la France insoumise avec les oppositions qui se sont réunies autour d'elle effectivement euh ils avaient cette possibilité de voter ils ont fait le choix de demander au Conseil constitutionnel une saisine complémentaire sachant que l'étude d'impact fait quand même 250 pages pour un un texte de de 19 articles et au demeurant qui a été enrichi aussi enrichi à l'occasion de son passage en Conseil d'État donc une étude qui est assez complète c'est assez étonnant ce vote de l'ensemble des oppositions après nous avoir beaucoup dit que c'était essentiel urgent de pouvoir débattre d'agriculture aujourd'hui on voit bien qu'il essayent de ralentir la présentation de ce texte le texte devait être débattu à partir du 13 mai prochain à l'Assemblée est-ce que ce passage par le Conseil constitutionnel va beaucoup retarder les débats alors en théorie ça ne devrait pas retarder les débats ce que nous espérons c'est un avis favorable de l'étude sur l'étude d'impact de la part du Conseil cons instionnel nous avons donc suspendu son inscription mais le gouvernement fort de l'urgence qui a été soulevée par les agriculteurs est très attentif à ce que nous puissions rester dans ces délais de mi- Maai pour inscrire ce texte qui est absolument fondamental et qui permettra de répondre à un certain nombre des sujets soulevés par les agriculteurs autre Marie Lebec et pas des moindres les républicains menacent le gouvernement de censure après le dérapage du déficit public la France insoumise et le rassemblement national sont prêts à voter cette motion de censure et à renverser le gouvernement vous devez pas être très serein écoutez sur l'émotion de censure c'est une prérogative des parlementaires nous y sommes tout à fait attentifs mais ce à quoi nous sommes en réalité extrêmement attentif avec le Premier ministre avec le ministre de l'économie et des finances Bren le mer et le ministre du Budget Thomas casaznaf c'est surtout de pouvoir apporter les réponses à cette question de d'impact budgétaire effectivement il y a moindre des moindres recettes il faut que nous puissions et c'est notre crédibilité c'est les marges de manœuvre pour conduire notre politique trouver les bonnes réponses donc les ministres en charge de ces question question depuis semaines se propose d'associer notamment les oppositions à la à la réflexion ce constate qu'aujourd'hui on passe plus de temps à débattre de savoir qui va déposer une éventuelle motion de censure au gouvernement qu'à faire des propositions pour lutter contre le déficit public donc le gouvernement n'est pas inquié le gouvernement prend toujours ça avec beaucoup de de prudence je crois que c'est faut faire attention à ces mesures mais encore une fois est-ce que le cœur du sujet c'est de savoir qui va déposer la motion et je constate que tout le monde voie la balle régulièrement expliquant qu'il voterait la motion de l'un ou de l'autre plusôt que de faire des propositions en matière d'économie merci beaucoup Marie Lebec pour votre réaction merci à vous merci Marco Pomier Pascal bord vous avez entendu Marie Lebec pas tellement d'inquiétude du côté du gouvernement sur une éventuelle motion de censure est-ce que vous vous seriez prête rassemblement national a voté une motion de censure qui serait déposée par les républicains alors effectivement comme nous l'avons toujours dit et toujours fait nous voterons les motion de censure qui nous par devoir être voté qu'elles émanent de n'importe quel groupe c'est quelque chose auquel nous tenons c'est une possibilité pour les parlementaires et nous ne faisons pas de notre côté de sectarisme si il nous paraît intéressant pour nos concitoyens de voter une motion de censure même si elle émane de LFI nous la voterons voà soyons soyons concret en fait l'idée c'est de de déposer une motion de censure parce que les les coupes budgétaires ne sont pas suffisantes parce qu'il n'y a pas de budget rectificatif est-ce que c'est une une est-ce que c'est suffisant ça pour apporter vos voix à celle deslr bien évidemment que c'est suffisant nous sommes à 5,5 points de de déficit sur le PIB je sais pas ce qu'il faut d'autres pour que ce soit déclaré suffisant Alexandre vincandet comment vous voyez les choses vous est-ce que cette motion de censure elle paraît pas inéluctable aujourd'hui le vrai sujet en fait c'est simple c'est que dans la situation où est notre pays et où sont les finances publiques est-ce qu'aujourd'hui récl une motion de censure et donc une crise politique ou est-ce que de l'autre côté il réclam des solutions et comme l'a dit Édouard Philippe encore récemment une réforme profonde de l'État je pense qu'ils attendent plutôt la deuxième solution moi tous les gens que je croise dans ma circonscription dans ma commune de Rio laap me le disent il faut être utile arrêtons de penser à 2027 on est aujourd'hui en 2024 il y a quelques années avant la prochaine élection présidentielle et je pense qu'il faut que tout le monde se calme que tout le monde se dise qu'on est au des Français et des Français au service de notre pays et que le plus important c'est pas créer de la crise sur la crise et de l'inquiétude et rajouter inquiétude sur l'inquiétude c'est d'apporter des solutions concrètes et les solutions concrètes c'est avoir des réformes courageuses des réformes parfois difficiles on l'a fait sur la réforme des retraite je rappelle que le rassemblement national n'a pas voté la réforme des retraite il a même déposé une motion de censure ça veut dire que il ne voulait pas réformer il ne voulait pas garantir le système de retraite et il y a deux solutions soit justement on essaie de faire du bon gros rouge quittage de la politique politicienne on essaie de créer de la polynémique en jouant sur les de baisser les dépenses et finalementère non mais justement j'ajoute une dernière chose c'est que le vrai sujet c'est que si tout le monde ne pense pas à 2027 et que tout le monde est responsable alors on arrivera à porter des mesures qui sont parfois populaires mais extrêmement courageuses pour préserver les finances de notre pays ou alors sinon oui jouons avec le feu mais je pense que au final ça sera les Français qui seront perdants et ça sera certainement pas les formations politiques qui pensent il a en tirer un substantiel gain politique alors il y a un certain nombre de mesures à prendre de décisions à prendre il y a une mission qui a été lancée pour éventuellement taxer les rentes et il y a des propositions à gauche sur des augmentations d'impôts notamment on va entendre Éric coocrel qui est député la France insoumise de SC saintni qui est intervenue dans l'émicycle cet après-midi et qui se trouve au micro d'elzamond d'ingava oui justement et vous vous suivez un peu le raisonnement du président de la République s'il y a un problème de recette et non pas de dépenses c'est bien qu'il faut aller chercher des recettes supplémentaires donc augmenter certains impôts oui alors c'est plutôt le président de la République qui suit enfin nos raisonnements faut le faire dans l'autre sens parce que ça ça fait longtemps que je je dis que le problème du déficit après le covid le covid explique une partie du déficit la suite c'est les recettes dont le président de la République s privé en baissant les impôts et les impôts des plus riches donc c'est bien ça dont il est question et non pas de baisser les dépenses publiques sauf que là le gouvernement dit on augmentera pas les impôts ils l'ont redit c'est là où il y a toutes les contradictions de ce gouvernement alors vous remarquerez que Bruno Le Maire a redit aujourd'hui de manière ferme on augmentera pas les impôts et d'un autre côté on a Gabriel Atal qui nomme une mission major avec la majorité pour réfléchir à des taxations de rente donc on sait plus très bien qui pense quoi bon moi je pense que c'est un l'UR je pense qu'ils veulent pas changer de politique mais par contre ils sont coincés parce que la baisse des dépenses publi ce qu'il faut bien comprendre c'est que dans une année où l'activité économique se réduit vous vous vous accroissez ce problème récessif vous accroissez la le le le le le ralentissement de l'activité économique donc vous avez moins d'entrée donc vous avez moins de recettes donc vous avez plus de déficit dernière petite question au président de la commission des finances on va en savoir un petit peu plus que veut le gouvernement il y a un texte s'appelle le PACT de stabilité qui va être présenté là on va voir un petit peu dans quel domaine on va économie alors on va surtout voir comment il gère le déficit en 2024 il était prévu à 44 bon donc voir ce qu'il annonce moi je prends les paris qui sera pas loin de 5 et si c'est le cas je vois pas comment en 2 ans après il ser il ser réduit à 3 % donc je crois ça consacrera l'échec de la vision économique de ce gouvernement merci beaucoup ériic ocrel on continuera à suivre évidemment puisqu'il y aura des textes présentés on en saura plus merci el mingava Pascal bord il y aura effectivement ce programme de qui sera débattu le 29 avril dans l'émicycle de l'Assemblée nationale qu'est-ce que vous vous attendez de ce débat et quelle proposition vous allez faire pour justement revenir dans les clous du déficit public de ce débat je n'attends strictement rien je n'attends rien parce que on prend le problème en fait on s'attaque on fait mine vu l'ampleur du désastre on fait mine de s'attaquer aux conséquences sans s'attaquer aux causes il faut s'attaquer aux causes on va pas s'attaquer aux conséquences en créant une une Task Force pour taxer les uns et les autres à commencer par les petits épargnants à commencer immobilier non moi je suis pour s'attaquer effectivement aux causes commençons effectivement par supprimer la me c'est 1 milliard 2 se pose également en énorme dépense le budget des mineurs non accompagnés il faut réformer ça il faut s'attaer encore donc vous c'est plutôt du côté de l'immigration vous pensez qu'on peut faire entre autres de l'immig entre autres de l'immigration oui c'est un budjet mais colossal que personne capacité de CH de chiffrer réellement personne c'est dire l'ampleur du déficit on commen il a un rapport de de claudvin et Patrick stéphanini qui dit que finalement il y a pas d'abus sur laame il y a peut-être des ajustements à faire mais il y a pas d'abus un ajustement à 1 milliard un ajustement un programme de santé publique mais problème c'est un programme de santé publque le rapport dit que c'est un un programme de santé publique mais nous n'avons pas vocation à accueillir toute la misère et tout le tout le monde notre pays nous n'en avons plus les moyens donc effectivement s'il y avait moins d'immigration nous n'aurions pas ce 1 milliard 2 à payer et tout ce qui est en lien effectivement avec cette cette immigration incontrôlé que ce soit ne serait-ce que pour les problèmes pour les les programmes de sécurité problèm de l'hôpital pour les problème de l'éducation nationale c'est un énorme surcout et encore une fois je reviens à ce que je disais j'en terminerai par là je pense en particulier au budget des départements qui sont complètement noyés des MNA murs ag Alexandre vincandet vous les pistes au gouvernement vous allez plutôt les chercher du côté de la taxation de la rente il y a une mission qui a été confiée à Jean-René casnov ça veut dire quoi taxer les rentes on avait vu l'inquiétude dans l'hémicycle d'éic sootti cet après-midi dire est-ce qu'on va taxer l'assurance vie ou où vous voulez prendre l'argent premièrement enfin je je suis complètement raccord avec les les les autres membres de la majorité il y a pas d'augmentation d'impôts à faire je pense que si on augmente les impôts on a l'effet inverse de celui qu'on recherche dire qu'en fait les recettes baisseront parce qu'il y aura moins d'investissement contre sur les rachats d'actions ce qu'on a pu voir en effet il questionnement qui peut y avoir il y a une Task Force parlementaire qui été réuni le vrai sujet c'est quoi c'est que les entreprises du CAC 40 ont dépensé 30 milliards en trésorerie pour racheter leurs actions et que dans le même temps c'est de l'argent qui n'a pas été mis pour l'augmentation des salaires ou pour les investissements et le but pour faire monter la valorisationentreise pour faire monter la valorisation et donc aussi augmenter facialement enfin le comment dire la valeur de des actions et par les actionurs et donc des dividendes donc le but c'est d'essayer de réorienter la trésorerie des entreprises vers justement les investissements et les salaires première chose deuxième chose et on a entendu Brunau le ma dire qu'il y était prêt à cette réflexion sur les r C'est pour réorienter ces chosesl c'est plutôt une bonne chose par contre parler simplement de la m pour redresser les comptes publics excusez-moi mes cheres collègues c'est un peu court sur Pat si vous me permettez l'expression il y a la question du logement il faut qu'on relance la politique de création de logement parce que au-delà du fait de créer des solutions pour des personnes qui sont en Roch cherche de logement dans notre pays on sait qu'aujourd'hui il y a une vraie crise qui est en place ça permet de faire rentrer des rentrées fiscales substantielles c'est plusieurs milliards d'euros si on débloque le marché du logement et dernière chose c'est relancer le marché du travail aussi parce que si on avait un taux de chômage qui Contin continu à baisser ça redresserait aussi les comptes publics donc arrêtons de parler uniquement d'augmentation des impôts mais si vous avez justement des mesures fortes sur le logement sur le marché du travail et sur la réforme de l'État alors vous aurez de façon extrêmement importante réagir à une autre actualité aujourd'hui puisque cet après-midi on a parlé des violences entre les les jeunes et le Premier ministre a annoncé un plan prochainement pour lutter contre ces violences des mesures extrêmement fortes a-t-il dit pour créer un sursaut dans la société et rétablir l'ordre Pascal bord pour vous ça passe par quoi ces mesures est-ce que c'est comme l'a dit le Premier ministre de l'éducation nationale plus d'autorité dans les classes passe par les parents à responsabiliser alors c'est un tout c'est un énorme champ ça fait jamais que 25 ans que j'entends ça et on a jamais rien fait donc là j'attends de voir quand même ce qui va être proposé avant de me forger une idée mais en fait évidemment c'est c'est c'est nous avons des jeunes très jeunes puisque nous sommes dans l'hyper violence maintenant qui n'ont absolument peur de rien ils n'ont absolument rien ne les arrête ils n'ont aucune j'ai envie de dire aucune morale aucune règle ils vivent selon leur propre propres règles souvent ils sont issus de sociétés patriarcal euh où il y a une différence on fait une différence énorme entre les hommes et les femmes euh effectivement il y a il y a ils ont un rapport à l'autorité qui est complètement hors du temps voilà donc s'attaquer alors il faut s'attaquer à ça et il faut aussi s'attaquer c'est un autre volet il faut s'attaquer c'est la justice en fait c'est ce sont les sanctions je note donc vous c'est plutôt répressif qu'éducatif ah ben on a essayé ça fait 30 ans essayer le tout le préventif l'éducatif il faut remettre la victime et c'est fondamental ça fait 30 ans il faut remettre la victime au sein du procès pénal il n'est plus question de s'attaquer uniquement ne s'attaquer unique de s'attacher uniquement pour prononcer une sanction au délinquants il faut que la sanction soit proportionnée effectivement à au dommage physique qui a été occasionné à la victime c'est fondamental à la hauteur des dommages Alexandre vincandet pour vous c'est quoi la bonne réponse c'est multidirectionnel justice préventif éducatif c'est il faut il faut avancer sur l'ensemble des chantiers première chose c'est pouvoir répondre tout de suite au premier acte et donc s'il le faut convoquer tout de suite conseil de discipline deuxième chose sur le harcèlement moi je l'ai vécu en tant que maire avant d'être parlementaire quand vous avez des parents qui viennent avec des enfants qui ont été harcelés c'est souvent l'enfant harcelé qu'on faisait changer d'établissement et pas l'enfant harcur et ça il faut que ça change et il faut qu'on s'y attelle de plus en plus dernière petite chose c'est la responsabilité parentale vous avez un enfant qui est mineur s'il est mineur c'est justement parce qu'il n'est pas majeur et donc qu'il a des responsables ces responsables ce sont les sont parents la responsabilité parent je pense qu'il faut taper extrêmement fort et ça c'est une des mesures que depuis des années on n pas il faut vraiment qu'on progresse dans les prochaines semaines et c'est la fin de cette émission je suis obligé d'arrêter là merci Alexandre vincand merci Pascal B d'avoir été avec nous merci à vous tous de nous avoir suivi rendez-vous bien sûr demain pour une nouvelle séance de question au gouvernement 13h55 sur [Musique] LCP ce qui nous anime c'est véritablement redonner une place aux victimes j'attends toujours les jurés avec impatience c'est toujours la même question qui m' hante est-ce qu'ils vont