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Conférence de presseBFM TV (sur YouTube)· 19 octobre 2025 17 minActualité / polémiqueSécuritéJustice

Cambriolage au Louvre: Laure Beccuau, procureure de la République de Paris, fait le point

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Chapitres

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:30Laure BeccuauFait
    « Ces hommes, en tout cas ces personnes, étaient cagoulés ? Ils avaient en tout cas le visage suffisamment dissimulé pour n'être pas facilement identifiable. »
  • 1:00Laure BeccuauFait
    « ils étaient porteurs de disqueuses et c'est pour ça qu'à l'aide de ces disqueuses ils ont non seulement fracturé la baie d'accès à la galerie, ils ont également fracturé les vitrines »
  • 2:00Laure BeccuauFait
    « les alarmes étaient en fonctionnement, le PC en a été destinataires »
  • 5:00Laure BeccuauFait
    « La couronne de l'impératrice Eugénie qui était une cible a été retrouvée au pied de ce balcon et les malfaiteurs l'ont perdu dans leur suite »
  • 6:00Laure BeccuauChiffre
    « une soixantaine d'enquêteurs de la police judiciaire de la préfecture de police qui sont actuellement en cours d'audition »
  • 7:00Laure BeccuauFait
    « le parquet de Paris est bien placé pour travailler sur les ingérences, parce que vous savez qu'un certain nombre de faits qui paraissaient être des droits communs ont été déterminés comme étant des faits susceptibles de recevoir la qualification aggravée d'acte d'ingérence »
  • 8:00Laure BeccuauFait
    « les malfaiteurs ont tenté de l'incendier ils n'y sont pas parvenus donc évidemment il va y avoir des exploitations majeures de toutes les traces qu'on va pouvoir trouver à l'intérieur de ce véhicule »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

le louvre à paris l'orbecou on va essayer de revenir avec vous précisément sur ce qui s'est passé il était un peu plus de 9h30 ce matin quand des cambrioleurs sont entrés dans ce musée d'abord comment ont-ils fait alors les malfaiteurs qui ont été à l à l'origine de ce vol en bande organisée, se sont arrivés dans la salle dite la galerie Apollon à l'aide d'une nacelle qu'ils avaient amenées sur les lieu quelques minutes avant de pénétrer dans cette galerie. Une nacelle, donc ils ont amené eux-mêmes à côté du Louvre, qui leur a permis de grimper jusqu'au 1er terre. C'est pas une nacelle qui se trouvait là ?

Non, non, pas du tout. On a pu le lire à cause de travaux. Non, non, non, c'est l L'utilisation de ce camion nacelle était quelque chose qui a fait partie de leur organisation.

Et donc, à l'heure actuelle des éléments dont nous disposons, dont les enquêteurs disposent, nous avons sur les lieux quatre malfaiteurs qui agissent, deux qui arrivent l'un au volant de cette nacelle, l'autre en qualité de passager et deux autres malfaiteurs qui précèdent et suivent la nacelle au moment où où elle s'installe, sous le balcon qui va permettre l'accès direct à la galerie. Ces hommes, en tout cas ces personnes, étaient cagoulés ? Ils avaient en tout cas le visage suffisamment dissimulé pour n'être pas facilement identifiable.

Est-ce qu'ils étaient armés ? Est-ce qu'il y a eu des tirs échangés ? Non, il n'y avait pas du tout d'armes au sens classique et entendu par nos concitoyens d'armes.

Ils étaient porteurs de disqueuses et c'est pour ça qu'à l'aide de ces disqueuses ils ont non seulement fracturé la baie d'accès à la galerie, ils ont également fracturé les vitrines qui les intéressaient mais ils ont également menacé les gardiens qui étaient présents sur les lieux gardiens qui à ce moment-là se sont chargés d'évacuer les rares visiteurs qui pouvaient être susceptibles d'accéder à la galerie d'accord donc ils ont menacé également le personnel du musée absolument les surveillants étaient présents sur place et sous la la menace, on leur a demandé de s'écarter des lieux. Y avait-il à ce moment-là un système d'alarme ? Je rappelle que le musée était ouvert depuis à peu près une demi-heure au public.

Oui, les alarmes étaient en fonctionnement, le PC en a été destinataires. Et il reste la question à poser de savoir si les gardiens ont entendu ces alarmes qui doivent également sonner dans la pièce. Bon, peut-être que sous l'émotion et sous la responsabilité qu'ils avaient d'assurer la sécurité des personnes.

Ils n'ont pas entendu cette alarme. C'est un point, à l'heure où je vous parle, qui mérite d'être précisé. Il est possible qu'il n'ait pas entendu l'alarme ?

Que l'alarme ait sonné et qu'il n'ait pas entendu ou que cette alarme n'ait pas sonné dans la pièce mais en tout cas des derniers éléments que j'ai eu peu de temps avant d'entrer sur votre plateau, l'alarme était en fonctionnement. Donc il n'y a pas eu non plus d'appel aux patrouilles de police qui auraient pu se trouver dans le quartier pour qu'ils viennent éventuellement intercepter les voleurs Alors sans doute qu'il y a eu une alerte immédiatement ou une alerte qui a été faite aux services de police qui pouvaient être destinés à assurer la protection du musée du Louvre, ce sur quoi il faut insister, c'est que selon la chronologie que j'ai et la temporalité dont je dispose en l'état des éléments de l'enquête, ce camion nacelle arrive sur les lieux 9h30. 9h34, il y a la pénétration dans la galerie et 7 minutes après, c'est la sortie de cette galerie et le départ des quatre malfaiteurs sur les deux scooters de haute puissance que j'ai décrit au début de mes propos.

Donc pas de coups de feu, 6-7 minutes tout compris. Je reviens sur ce que vous avez dit, comment les gardiens ont été menacés, sous quelle forme ça a pu prendre ? Alors là, sur ce qu'on leur a tenu des des propos précis, vous comprenez bien que là les auditions sont en cours.

Mais en tout cas ce qu'on sait c'est que cette menace avec les disqueuses a peut-être être par gestes ou par quelques propos que les auditions permettront de déterminer. Sait-on avec précision ce qui a été dérobé ? Oui alors on le sait avec précision, en fait dans les deux vitrines qui ont été finalement fracturées, deux vitrines l'une qui est dite la vitrine des diamants, l'autre dite la vitrine du second empire.

Il y a eu au total neuf objets qui ont été ciblés par les malfaiteurs et huit ont été effectivement dérobés puisque ça a été déjà diffusé sur un certain nombre de médias dont la vôtre. La couronne de l'impératrice Eugénie qui était une cible a été retrouvée au pied de ce balcon et les malfaiteurs l'ont perdu dans leur suite. L'ont perdu donc neuf objets volés, un retrouvé peut-être abandonné dans la fuite sans doute de façon involontaire.

De quel objet on parle ? De quels bijoux on parle ? Alors il y a des bijoux qui appartiennent à différentes collections.

Il y a deux bijoux, c'est un collier et une boucle d'oreille qui appartiennent à ce qu'on appelle la collection Marie-Louise. Ensuite il y a trois bijoux qui appartiennent aux collections des reines Marie-Agnès et Hortense, un collier, là une paire de boucles d'oreilles et un diadème. Et dans la seconde vitrine, vitrine du Second Empire, il y a quatre pièces sur les cinq qui étaient.

Donc ça c'est la collection de l'impératrice ce génie, deux broches. Alors il y a une broche dite reliquaire, il y a ce qu'on appelle un nœud de corsage et puis il y a un diadème et enfin il y a la couronne que j'évoquais. Au-delà de la valeur historique pour l'histoire de France de tous ces bijoux, Est-ce qu'on peut estimer aujourd'hui la valeur sur le marché de ces bijoux-là, par exemple ?

Alors je pense que cette valeur est...

Enfin, monsieur le ministre de l'Intérieur a parlé de valeur inestimable et en l'état de la procédure il n'y a que cet adjectif que je peux vous retourner parce que ces objets leurs valeurs historiques c'est ce qui en fait toute la spécificité la particularité alors bien sûr il y a de l'or il ya des émeraudes il ya des saphirs Il y a des diamants, il y a des perles en l'état actuel des choses. Les investigations qui se produisent avec une détermination absolue, non seulement des services de police, mais également des magistrats que j'ai l'honneur de diriger et les magistrats de la GIRS, c'est-à-dire que c'est la juridiction interrégionale spécialisée qui s'est emparée de ce dossier. Il y a une soixantaine d'enquêteurs de la police judiciaire de la préfecture de police qui sont actuellement en cours d'audition, de recherche de traces, d'exploitation des vidéos et donc notre détermination est totale.

Alors pourquoi je vous dis ça en répondant à une question sur la valeur parce que la valeur...

Je repose ma question autrement, est-ce qu'on peut imaginer que ces bijoux soient revendus, pardon pour l'expression, mais à la découpe ? Refondu s'il s'agit d'or ou de pierre ? C'est une des hypothèses que l'on veut garder en tête.

Parce que, je dirais d'abord, quand on fait une enquête, le meilleur moyen de la rater, c'est d'avoir une hypothèse privilégiée. Donc on n'en a aucune. Mais je veux dire, soit c'est une commande par un collectionneur, auquel cas si on identifie ce collectionneur et ce commanditaire, on retrouvera les bijoux en état.

Soit, comme on peut le constater dans différentes occasions, c'est une commande par des gens qui n'ont repéré ces bijoux qu'en cause des pierres et des perles et des objets, des métaux rares dont ils étaient composés. Est-ce que vous disposez d'images de vidéosurveillance, par exemple dans la rue qui jouxte le musée du Lourdes Alors, non seulement nous avons des images de vidéoprotection du musée lui-même, nous avons des images de vidéoprotection de la plaque parisienne, mais nous avons aussi, et je le souligne parce que j'avais déjà eu l'occasion de le souligner dans l'affaire Amara, une vraie mobilisation de nos concitoyens et nous avons reçu un témoignage au cours de cette enquête, par exemple, d'un de nos concitoyens qui a signalé à la police judiciaire le fait que l'un des malfaiteur s'est débarrassé du gilet jaune dont il était porteur et donc a signalé ce gilet jaune qui est désormais entre les mains des enquêteurs. Et ça, c'est un citoyen qui a appelé la police pour signaler ça.

Petite précision, le plus Le plus gros diamant de la collection du Louvre, qui s'appelle le Réjean, 140 carats, porté notamment par Louis XV, considéré comme le plus beau diamant du monde, se trouve dans cette aile. Dans ce bâtiment, il n'a pas été Non, la vitrine qui contenait ce diamant n'a pas été attaquée par les malfaiteurs. Comment vous l'expliquez ?

Je n'ai pas d'explication, c'est quand il sera en garde à vue et face aux enquêteurs, qu'on saura quel type de commande ils avaient eue et pourquoi ils n'ont pas ciblé cette vitrine. Mais ça veut dire qu'ils étaient renseignés, qu'ils savaient exactement ce qu'ils venaient chercher ? Alors on peut évidemment déduire...

Parce qu'un diamant de 140 carats, c'est pas ce qui s'écoule le plus facilement, sans doute. J'en ai assez peu vendu dans ma vie sur le marché. Nous sommes dans le même cas l'un et l'autre.

Non, simplement ce qu'il faut dire c'est que, évidemment tout ce que je vous révèle aujourd'hui, ça démontre une préparation. Donc on a une forme d'organisation. Après, pourquoi ce type de vitrine a été choisi par rapport à un autre type de vitrine ?

Je ne suis pas en état de vous le dire aujourd'hui parce que les intéressés devront s'en expliquer. Vous nous avez parlé de quatre personnes cagoulées, deux qui se sont infiltrées dans le Louvre, deux autres qui les attendaient au volant du véhicule qui portait cette nacelle. Que sait-on de ce commando ce soir ?

Alors de ce commando, on sait sa capacité d'organisation. Après, on ne sait pas si c'est l'intégralité du groupe criminel parce qu'il peut aussi y avoir des commanditaires, il peut aussi y avoir... avoir ceux qui peuvent être des petites mains parce que dans ce type de phénomène, comme dans ce qu'on constate généralement dans la criminalité organisée, on peut très bien avoir des gens très aguerris, ces types d'attaques, d'objets contenus dans les musées qui font eux-mêmes appel sur les réseaux sociaux avec des gens moins aguerris mais qui ont une spécialité qu'ils reconnaissent, qui va savoir voler un engin de chantier, qui va savoir dissimuler ou le louer sous une fausse identité, bref tout ça c'est la suite des investigations qui nous permettra de le dire précisément.

Le ministre de l'Intérieur Laurent Nunez a parlé de possibles ressortissants étrangers, est-ce que c'est le cas ? Est-ce que vous avez des indications dans ce sens-là ? Tout est possible.

Et François Hollande, qu'on a entendu il y a quelques instants, l'ancien chef de l'État, disait n'écartons aucune piste, y compris au vu des derniers vols qui ont eu lieu, il y en a eu beaucoup dans des grands musées ces dernières semaines, y compris une pistes d'ingérence étrangère. C'est l'une des pistes sur lesquelles vous travaillez ? Le parquet de Paris est bien placé pour travailler sur les ingérences, parce que vous savez qu'un certain nombre de faits qui paraissaient être des droits communs ont été déterminés comme étant des faits susceptibles de recevoir la qualification aggravée d'acte d'ingérence.

Après, là aussi, ça peut faire partie d'une hypothèse parmi les autres. Ce n'est en l'état des comparaisons qu'on peut faire avec les attaques récentes de musées qui ont eu lieu sur la plaque parisienne. Pas l'hypothèse privilégiée.

Pourquoi ? Parce que si on se réfère à deux attaques assez récentes de musées parisiens, je veux ici parler du musée Cognac-Gay, où il y avait eu des vols de tabatière et le musée où il y a eu des vols de pépites, dans les deux cas nous avons interpellé au moins un des participants à chacun de ces vols et nous ne sommes pas sur des perspectives d'un gérance dans ces deux dossiers. Donc ce n'est pas l'hypothèse qui prend le dessus sur les autres ce soir ?

Elle n'est pas exclue. On est plutôt dans une hypothèse de quoi ? De grand boniquisme ?

On est dans l'hypothèse d'une criminalité organisée qui peut avoir deux objectifs, soit d'avoir agi au bénéfice d'un commanditaire, soit d'avoir agi parce qu'aujourd'hui la criminalité organisée dispose de fonds absolument considérables et peut avoir pour objectif d'acheter des pierres précieuses pour pratiquer des opérations de blanchiment. Vous voulez dire que ça pourrait être lié par exemple à du narcotrafic ? De nos jours, tout peut être lié à du narcotrafic tellement les sommes obtenues du narcotrafic sont importantes.

Le commando s'est enfui à scooter ce matin après ce cambriolage. Est-ce que vous avez perdu leurs traces ? Ou est-ce que depuis 9h35, 9h40 ce matin, ils ont été identifiés ?

Peut-être que vous ne pouvez pas tout à fait me répondre ce soir pour le bienfait de l'enquête, mais est-ce qu'on a perdu leurs traces ? Je ne dirais rien du tout sur les perspectives d'enquête qu'on a à l'heure actuelle. L'objectif de ma présence aujourd'hui, c'était déjà de vous donner les points très les objectifs que je possède, et puis aussi, encore une fois, manifester l'extraordinaire mobilisation des services de police et la mobilisation également des magistrats de mon parquet.

Pouvez-vous, Madame la procureure, nous confirmer une information qui est donnée par nos collègues de l'agence France Presse, c'est que l'un de ces scooters a été retrouvé ? Alors en l'état, au moment où je suis rentrée sur votre plateau, je n'avais pas cette information. Alors si l'information de l'agence France Presse est une information de début d'après-midi ou de milieu d'après-midi, cette information n'est n'étaient pas confirmés.

Avez-vous retrouvé des traces d'ADN ou des empreintes, notamment par exemple sur la nacelle qui a été utilisée ? Tout est en cours d'exploitation, il s'agit de faire des prélèvements et comme je vous l'ai dit, aussi bien les enquêteurs de de la police technique que tous les enquêteurs des services spécialisés au premier rang desquels la BRB évidemment qui a une technicité extraordinaire dans ce type de dossier et c'est la raison pour laquelle je soulignais que sur les deux précédents dossiers il y avait des identifications au moins d'un des malfaiteurs suspectés de d'avoir été impliqué dans cette dans ces deux vols et bien je bien sûr on a un certain nombre d'éléments qu'on va devoir exploiter ne serait-ce que parce que par exemple ce véhicule avec cette nacelle les malfaiteurs ont tenté de l'incendier ils n'y sont pas parvenus donc évidemment il va y avoir des exploitations majeures de toutes les traces qu'on va pouvoir trouver à l'intérieur de ce véhicule. Je ne m'y connais pas non plus beaucoup en véhicule avec nacelle mais c'est pas quelque chose qu'on trouve au coin de la rue je pense que c'est pas évident d'en acheter ou d'en louer un ça veut dire que c'est l'une des pistes que vous explorez aujourd'hui bien sûr on explore encore une fois toutes les modalités d'acquisition de ce type d'engin soit c'est des locations auprès d'entreprises spécialistes mais qui sont qui auront évidemment été fait sous de fausses identités avec des faux papiers soit c'est des vols sont des vols sur des chantiers qui ensuite sont utilisés pour perpétrer l'objet final c'est à dire le crime final et donc vous nous confirmez que pour l'instant ces quatre hommes sont toujours en fuite à l'heure où l'on se parle il n'y a pas d'information vous pouvez nous divulguer ce soir sur leur parcours depuis ce matin depuis qu'ils ont quitté je pense que l'ensemble de vos téléspectateurs comprendront pas d'appel non plus à témoigner si vous lancez un appel ce soir pour des alors ben à l'image de de cette collaboration citoyenne que j'évoquais à l'instant si l'un quelconque de vos téléspectateurs pense avoir vu quelque chose en lien avec cette affaire bien sûr c'est ces déclarations sont toujours bienvenues auprès des services spécialisés mais en l'occurrence nos grandes pistes d'action sont évidemment les exploitations de la vidéoprotection des personnes présentes au moment des faits et de l l'ensemble des traces qu'on pourra relever en la matière des personnes présentes au moment des faits y compris les employés du musée du louvre bien sûr ils vont être entendus tous ceux qui étaient là dans la salle l'ensemble oui oui bien sûr parce que on va on va pas se contenter d'expertiser la temporalité des faits sur ces sept huit dix minutes que j'évoquais à partir du moment où on pense qu'il y a une préparation on va s'intéresser aux jours précédents pour savoir si on repère par exemple des comportements suspectes susceptibles d'être associés à des repérages tout ça ça fait partie des techniques classiques des services spécialisés dernière question leur becaud le musée était fermé aujourd'hui on comprend évidemment pourquoi les visiteurs qui étaient Là, ce matin, ont été priés de quitter l'établissement dans les minutes qui ont suivi.

Est-ce qu'il va rouvrir dans les jours qui viennent ? Ou est-ce que le temps de l'enquête nécessite un peu plus qu'une journée ? Ça, c'est une décision de réouverture qui ne m'appartient pas parce que je pense qu'elle doit être liée à des considérations qui ne sont pas seulement celles de l'enquête judiciaire, mais en l'occurrence, l'ensemble des investigations techniques semblent désormais achevées au sein de ce musée et je ne me doute pas qu'il pourra rouvrir les prochains jours.

Merci beaucoup, Laure Bécaud. Je rappelle donc quatre malfaiteurs ce matin qui ont cambriolé deux à l'intérieur, deux restants à l'extérieur, le musée du Louvre, neuf bijoux dérobés dont l'un retrouvé une personne qui a témoigné également pour dire que l'un des malfaiteurs avait laissé un gilet jaune sur les lieux de son malfrat. Cet appel également que vous avez lancé si des personnes pensent disposer d'informations, évidemment, vous n'intervenez pas mais vous Vous appelez quel numéro ?

Celui de la police judiciaire parisienne. Évidemment. Merci beaucoup, Laure Béto, d'être venu ce soir sur le plateau de BFM TV.

Laurent Valdiguier, merci beaucoup à vous.