Petite Guérisseuse de papa - Partie 2/3 | Episodes 29-57
Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.
Papa ! Cette sale gamine a-t-elle un problème, quoi ? Je lui offre gentiment un cadeau, non seulement elle ne me remercie pas, mais en plus elle fait tout ce cirque ! Et mes chances d'épouser un moron s'éloignent, papa ! Pour choisir un cadeau, tu ne pouvais pas faire preuve de puce de jugeote ? Papa ! Cette fourrure vient d'animaux que j'ai fait chasser spéciale portée moi-même ! Comment pouvais-je deviner qu'elle était une écologiste ? On ne peut pas tout prévoir. Je vais devoir enquêter sur cette petite fille. Si tu veux épouser un moron, tu devras absolument passer par la petite. Mademoiselle Martin ! Tu es la nièce de Gabrielle ?
En fait, mon oncle t'aime beaucoup, mais Alice ne t'aime pas. Mon oncle ne peut rien y faire, ne lui en veux pas. Tu dis que... Gabrielle m'aime bien ? Bien sûr ! Sinon pourquoi mon oncle t'aurait-il fait faire une robe sur un bain sûr ? Encore cette Alice ! Tu vas voir si je ne te fais pas éliminer ! Indice ! Chef, c'est pour toi ! Pour moi ? C'est donc toi, Lucas Bertrand, le caïd le plus redoutable du quartier. Pouais ! Quel caïd ! Je suis le 48e méritier de la Guilde des Mondiants, connu comme l'or à 9 carins. Puis-je savoir ce que vous me voulez ? Je te donne 100 000 pour éliminer une petite morve. Quoi ? Pour qui est-ce que tu me prends, toi ?
Les règles de notre guilde interdisent de tuer. Il faudra payer plus. Un million. Eh bien, on peut en discuter. Vu votre colère, cette personne ne doit pas être très recommandable. Ce service, je veux bien vous le rendre. Voici les informations sur cette personne. Et 200 000 d'attente. Une fois le travail terminé, je te verserai le reste. Parfait ! Attendez, mes bonnes nouvelles ! Sale petite gaffe ! Tu oses te mettre en travers de mon chemin ? Je te ferai mourir dans la honte absolue ! Ce jour, il va que rire... Petit château ! Quand je t'aurais fait une piqûre, tu iras beaucoup mieux. C'est cette petite gamine. Tu es Alice, n'est-ce pas ? Monsieur, vous me cherchez ?
Quelqu'un m'a donné un million. Pour ta petite vie. Gentille fille ! Voyez-vous ne pas me faire de mal ? Mon papa peut vous donner de l'argent aussi. Nous respectons nos engagements. Je ne prendrai pas l'argent des deux côtés. Cette petite si jeune, comment pourrais-je lui faire du mal ? Toi, va la frapper. Donne-lui juste une bonne leçon. Je veux ne pas me frapper. Si je ne te frappe pas, comment vais-je rendre des comptes aux clients ? Qu'est-ce que tu m'as fait ? Ma main, pourquoi je ne peux plus bouger ma main ? Si vous promettez de ne pas me frapper, votre main ira mieux. Qu'est-ce que tu m'as fait ? Chef, je ne peux plus bouger ma main. Bon, rien.
Tu n'es même pas capable de corriger une enfant. Toi, vas-y. On dirait qu'aujourd'hui, tu vas mourir de mes mains. Je vais d'abord te tabasser, avant de te relâcher. Ne crois pas qu'avec une simple aiguille, je vais te laisser partir. Je te préviens. Pourquoi ma main est-elle si engourdie ? Petite morveuse, qu'est-ce que tu m'as fait ? C'est vous qui m'avez embêté. Bloquez-vous pour m'occuper. Chef, je ne peux plus bouger ma main non plus. Porte de banc à rien. Écartez-vous. On dirait que je dois m'en occuper personnellement. Chef, cette petite fille a quelque chose de bizarre. Fais attention. D'habitude, ce sont les autres qui ont peur de moi. Personne ne me fait peur à moi.
Pourquoi suis-je à genoux ? Chef, tes jambes, tu ne peux plus les bouger non plus ? Oui. Pourquoi je n'arrive plus à bouger mes jambes ? Tu vois, je t'avais dit de ne pas te vanter. Petite, qu'est-ce que tu m'as fait au juste ? Libère-moi tout de suite et je t'épargnerai. Sinon, je vais te dévorer. Monsieur, je suis trop... Chef, ne lui fais pas peur. Il vaut mieux la m'adouer pour qu'elle nous libère d'abord. Oui, chef. J'ai des parents âgés et des enfants à charge. Ma vie est précieuse. Petite demoiselle, si tu nous libères maintenant, je ne t'embêterai plus. Tu le promets ? Je tiens toujours parole. D'accord, alors. Petite morbeuse, oser me faire perdre la face.
Tu vas voir comment je vais te régler ton compte. C'est bon. Hein ? Ma jambe, pourquoi je n'ai toujours pas de force ? Il faut une demi-heure pour récupérer complètement. Quoi ? Alors nous sommes... Cette jeune fille a quelques talents. On devrait reporter un autre jour. Un homme sage sait combattre en retraite. On n'a pas d'autre choix. Petite, tu as de la chance. Pardon. Monsieur, vous êtes vraiment un homme de parole. Hein ? Qu'est-ce que tu as dit ? Un homme bien ? Petite, évite de traîner dehors. Sinon, tu risques de mourir sans même savoir. J'ai compris, je rentre tout de suite. Un homme bien ? Moi, je suis connu pour ma cruauté impitoyable.
Me traiter d'homme bien, soit elle a un problème mental, soit elle a un problème de vue. Allons-y. Petite pernille. Même Lucas Bertrand n'a pas pu t'arrêter. Dans ce cas, je vais devoir m'en occuper personnellement. N'est-ce pas la voiture de Léonie Martin ? On dirait bien. Ce n'est pas bon. La petite est en danger. Petite ! Chef, qu'est-ce qui t'arrive ? Cette Léonie Martin est vraiment impitoyable. Elle ne pourra me gêner désormais. Chef, toi, tu as perdu ton père à 3 ans, ta mère à 5 ans. À 30 ans, tu n'es toujours pas mariée. Tu n'as même jamais goûté au plaisir d'une jeune vierge. Elle te voit la mort comme ça, c'est tellement tragique. Elle a osé tuer notre chef.
Je vais aller régler mes comptes avec cette Léonie Martin. Fort, en essayant de te sauver, ne complique pas les choses, d'accord ? D'habitude, je ne frappe pas, les enfants. Mais notre chef est déjà dans cet état. Alors arrête de jouer avec son cadavre. Petite fille, mon frère est déjà mort. Même si tu sais faire de l'acupuncture, tu ne pourras pas le sauver. À moins que... à moins que tu puisses ressusciter les morts. Je peux le sauver. Dans la guilde des Mendiants, notre chef était le plus vantard. Mais je vois que tu te vantes encore plus que lui. Si notre chef pouvait revenir d'entre les morts, alors à l'avenir, on te suivrait tous sans hésiter. Et tu serais notre chef.
Si tu peux sauver notre chef, tu seras... tu seras la dame vénérée de toute notre guilde. On s'est fait mener par le bout du nez par une gamine. Si le chef revient à la vie, je jure de manger de la merde au public. Viens toujours pas. Comment pourrais-je croire aux paroles d'une gamine de trois ans ? Qui ne respire pas selon vous ? Un fantôme ! Ça fait mal. Oui, ça fait mal. Et bien une ombre. Te frapper fait mal. Est-ce un fantôme ? Le chef est vraiment revenu à la vie. Tu... tu peux vraiment ressusciter les morts ? Je vous l'avais dit que je pouvais. C'est vous qui disiez que j'en étais pas capable. Et aussi, j'ai 100 coups... Petite, tu es vraiment douée. Tu m'as ramenée à la vie.
Désormais, tu es ma bienfaitrice. C'est toi qui... Donc entre toi et moi, c'est... Même si je ne comprends pas tout ce qu'elle dit, cette petite est en train de me complimenter. Tu es la petite princesse de la famille Moro. Tu ne méprises pas un mendiant comme moi ? Je mangerai des crottes. Mademoiselle. Je m'aime leur chef. Quoi ? Tu n'es pas seulement notre chef. T'es carrément notre ancêtre, notre receveuse. Allez. À partir de maintenant, nous sommes tes servants. Si tu nous dis d'aller à l'est, nous n'irons jamais à l'ouest. Si tu nous dis de chasser les chiens, nous ne poursuivrons pas les poules. Non. Bien sûr. Vous manquez de respect. C'est confortable. Oui, c'est confortable.
Alors, mademoiselle, à l'avenir, si nous perdons un bras ou une jambe, tu pourras nous soigner ? Bien sûr. Et si un jour, on se fait écraser par une voiture ou tuer un coup de couteau ? Gentils enfants, ne se battent pas, d'accord ? À tes ordres, mademoiselle. Désormais. Tu es ma véritable chef. Ah, monsieur le PDG, c'est terrible. Mademoiselle Alice a disparu. Qu'est-ce que tu dis ? Elle dormait dans sa chambre. Nous venions juste de l'appeler pour le dîner. Nous ne la trouvons plus. Cherchez-la immédiatement. Même s'il faut retourner toute la ville. Vous devez la retrouver. Vite, allez-y. Alice, je ne laisserai jamais rien t'arriver. Gabriel, ne t'inquiète pas trop.
Le ciel protège toujours les bonnes personnes comme Alice. Il ne lui arrivera rien, j'en suis sûre. Alice est si jeune et elle ne connaît pas du tout cet endroit. Et si elle se retrouvait en danger ? Papa, je viens avec toi. Tu ferais mieux de ne jamais revenir de ta vie. Alice a eu un accident. La famille Moreau est en désarroi. Mon oncle a besoin de réconfort. Il semble que Gabriel sait déjà qu'Alice est morte. Si je suis la première à aller le voir pour lui offrir ma présence et mon réconfort, il en sera certainement très touché. Alors, Gabriel, avez-vous retrouvé Alice ? On a cherché presque partout. Même dans la montagne. Mais aucune nouvelle d'Alice. Et à l'hôpital ? Rien non plus.
Vivante ou morte, il faut la retrouver. Elle ne peut pas avoir disparu comme ça. Désormais, dans la famille Moreau, je serai la seule demoiselle. C'est vrai. Il doit y avoir un endroit qu'on a oublié de chercher. Je vais aller voir encore. D'accord. Monsieur Moreau, et vieux monsieur Moreau, mademoiselle Martin est arrivée. Que vient-elle faire ici ? Mademoiselle Martin dit qu'elle vient présenter ses condoléances. Qu'est-ce que tu dis ? Eh bien, c'est ce qu'a dit mademoiselle Martin. Des condoléances ? Mais qu'est-ce que Léonie raconte ? Monsieur Moreau, vieux monsieur Moreau, je vous présente mes sincères condoléances. Qu'est-ce que tu as si nu ?
Madame Moreau, je sais que venir à l'improviste est un peu déplacée. Mais Alice est morte. Vous devez penser à préserver votre santé. Alice est morte ? Qu'est-ce que tu racontes ? Ma sœur n'est pas morte. C'est moi qui l'ai percutée. Je sais parfaitement si elle est morte ou non. Jeune monsieur Moreau, je comprends que c'est difficile d'accepter certaines choses. C'est normal. Mais il faut toujours regarder vers l'avenir. Tais-toi ! Si tu oses encore maudire ma fille, ne me reproche pas d'être discourtoire. Nous portez malheur dès le matin. Quelqu'un ! Fais-te la sortir tout de suite ! J'ai dit quelque chose de mal ?
Mademoiselle Martin, dès le matin, tu viens présenter tes condoléances en insistant que ma fille est morte. Est-ce que tu as fait quelque chose à ma fille ? Est-ce que Gabriel... Aucun de nous n'a reçu de nouvelles et tu arrivais déjà pour les condoléances. Tu sais forcément quelque chose. Sinon, je te jetterais à la mer pour nourrir mes requins. Regardez comme elle a l'air coupable et effrayée. Alice doit vraiment être morte. Léonie ne m'a pas déçue. C'est une norme redoutable. Ce sont des larmes de crocodile. Gabriel, oses-tu jurer que ce qui est arrivé à Alice n'a rien à voir avec toi ? Je le jure. Je jure sur la famille Martin que si je mens, que la famille Martin scelle les idiots.
Je n'aurais jamais pensé que Mademoiselle Martin pouvait être aussi impitoyable au point de sacrifier sa propre famille. Mademoiselle, une femme aussi cruelle, il vaudrait mieux s'en tenir éloignée à l'avenir. Alice ? Comment est-elle encore en vie ? Alice est revenue et... Ma chère petite fille, tu es revenue. J'ai toujours dit que ma sœur était notre porte-bonheur. Quoi qu'il arrive, ma sœur ne peut jamais être en danger. Alice, tu... Bien sûr. Elle est vraiment humaine. Que tu racontes ? Son prêve ne m'accuse pas. Laisse-moi voir. Si tu es blessée, tu n'as rien ? La voiture ne m'a pas touchée. C'est bien, c'est rassurant. Allez, dis vite à papa ce qui s'est vraiment passé.
Fahim a fait remercier par une voiture. C'est Lucas qui m'a... Lui ? Voilà ce qui s'est passé. Léonie Martin m'a payé pour tuer Alice. Elle a même essayé de l'écraser en voiture. Heureusement, Alice avait une chance incroyable. Elle a échappé au pire. Tu es sûre ? Mademoiselle, je vous ai sauvé la... Ce n'est pas moi. Lucas Bertrand, tu es connu comme un voyou de quartier. C'est clairement toi qui as tout orchestré. Tu m'accuses à tort ! Je joue toujours franc jeu. Je ne piège jamais personne. Lucas, montre-moi tes preuves. Ah oui. Voici la preuve que tu m'as engagée. Il y a quelques temps, j'ai effectivement perdu une carte. Je ne pensais pas que tu l'avais voulu. Quoi ?
Mais ça ne prouve absolument rien. Bordel ! Tu racontes vraiment n'importe quoi. Je vais te faire la peau. Merci, Alice. Monsieur Moreau, Ce sale mendiant est cupide et dépravé. Il est capable de tout. Quiconque ose s'en prendre, à ma fille, devra en payer le prix de sa vie. Papa, ce n'est pas Lucas qui a fait ça. Il a... Monsieur Moreau, ne me dites pas que cette femme vous a aveuglé. Je n'aurais jamais cru que le grand PDG Moreau soit incapable de distinguer le bien du mal. Papa, je crois Alice. Et je crois aussi ce mendiant. C'est un mendiant. Pourquoi lui faire confiance ? Je préfère croire Mademoiselle Martin. Je suis peut-être un mendiant, mais je ne vaux pas moins que les autres.
Papa ! Lucas ose me trahir. Aujourd'hui, tu vas devoir servir de bouc émissaire à ma place. Monsieur Moreau, qu'est-ce que ça signifie ? Vous croyez un mendiant répugnant plutôt que moi ? Mademoiselle Martin, je te donne une chance de dire la vérité. Sinon, je te ferai comprendre ce que signifie être complètement détruite. Non. Tu parles, oui ou non ? Je vais parler. Converser Alice. Qui ça ? Mademoiselle Martin, qui est responsable, alors ne m'accuser de mes propos. Tu as l'esprit vicieux. Tu oses rejeter tes propres méfaits sur ma petite Camille. Gabriel, ne la laisse pas sentir. Si je meurs... Mademoiselle, éloignons-nous un peu pour éviter les éclatures de ça. Mes pieds.
Ce Gabriel, serait-il jaloux ? Quel esprit mesquin. Du mal à mon Alice. Et maintenant, tu maltraites Camille. Tu crois que la famille Moron est facile à intimider, c'est ça ? Madame Moron, elle a bougé. Bien fait pour elle. Elle l'a blessée. Il faut la bénir. Alors, tuons-la. Quelle paix de sa vie. Gabriel, j'ai la marque du croissant de lune sur moi. Vous ne voulez pas sauver votre... Tu as osé maltraiter ma fille. Tu dois mourir. Mais ma chérie, elle a failli te tuer. Tu ne veux pas te venger ? Bien sûr. Citoyens respectueux des lois. Appelons la police. Et même papa, son père est un pistolet. D'accord. J'écoute ma fille. Appelons la police.
En attendant l'arrivée de la police, occupez-vous bien d'elle. Oui. Ces fleurs. Garde-les pour toi. Heureusement que notre Alice est revenue saine et sauve. Sinon, ton père serait devenu fou à te chercher. Ta Alice. Tu as vraiment la peau dure. Je n'aurais pas cru que même ça ne suffirait pas à te tuer. Grand-mère, pas très bien. Je vais retourner dans ma chambre. Arrête. Il y a autre chose ? Tonton, il y a autre chose ? Garde. Ramenez Camille à la campagne. Non, tonton, je t'en prie. J'ai vu Camille grandir. Elle n'est pas mauvaise, on s'en fout. Cette fois-ci, elle a été manipulée par quelqu'un d'autre. Si tu l'envoies loin d'ici, mon cœur ne pourra pas le supporter.
Tu veux te porter garante pour elle ? Sois tranquille. Je veillerai personnellement à son éducation. Alice, qu'en penses-tu ? Je ne veux pas voir ma grand-mère malheureuse. Pour cette fois, disons que Camille ne l'a pas fait exprès. Camille, dépêche-toi de remercier Alice. Merci, Alice. T'as rien. Tu n'as plus jamais grand-mère. Alice te pardonne, mais tu n'échapperas pas à ta punition. Tu t'agenouiras au temple ancestral pendant trois jours sans boire ni manger et que personne n'intercède en ta faveur. Lucas, quand tu rentreras, tu ne dois plus maltraiter les autres. Sinon, je serai très fâchée. Ne t'inquiète pas. Moi, Lucas Bertrand, je tiendrai absolument ma promesse.
Cependant, la vie dans une grande famille est vraiment difficile. Et si tu venais avec moi vivre comme mendiante, Alice est ma fille. Personne ne l'emmènera nulle part. Monsieur Moreau, maintenant, nous sommes devenus amis. Qui est ton ami ? Alice. Il est en train de me mépriser. Les gars, mon papa... C'est pour moi. C'est ta récompense pour avoir ramené Alice ? Non, non. Protéger Mademoiselle Alice est mon devoir. Monsieur Moreau, en faisant ça, pour qui me prenez-vous ? Alors, t'en veux pas ? Tant pis, alors. Je plaisantais. Puisque vous êtes si généreux, je ne ferais pas de manière. Mais c'est exceptionnel. Monsieur Moreau, désormais, nous sommes de la même famille.
Si jamais vous avez besoin de notre guide des mendiants, n'hésitez pas à me le dire. Chef ! Voici ma nouvelle chef. Et ici, c'est mon ami. Bonjour, chef ! Bonjour, monsieur ! Bonjour, monsieur ! Monsieur Moreau, dans chaque recoin de ce monde, notre guide des mendiants est présente. Pour retrouver quelqu'un, personne n'oserait prétendre être meilleure que nous ! C'est vraiment formidable ! Alice, si quelqu'un te maltraite, dis-le-moi. Je l'encerclerai avec toute la guilde. Et aussi, si jamais les gens ici deviennent méchants, préviens-moi également. Préviens-moi également, je viendrai te chercher pour devenir voyenne de notre guilde. De haut rang ! Dans tes rêves ? Il faut toujours rêver.
Et si ça se réalise, ce serait une sacrée aubaine, non ? Je m'en vais. Allez, on y va ! Des lingots d'or ! Alice, partons. Hugo, ferme bien la porte et surtout ne laisse pas ce mendiant nommé Lucas rentrer. D'accord. Qu'un de bien ! Tu l'aimes bien ? Alors ma chérie, tu préfères papa ou tu l'aimes plus ? Papa, bien sûr ! Monsieur Moreau, l'affaire des Martins est réglée. Hugo, va te renseigner sur ce Lucas Bertrand. Oui, monsieur. Il veut me voler ma fille. Il peut toujours rêver. Petite, on ne vous pour soignez les... Voilà. Oh Alice, tu as fini ton bain. Papa va te raconter une histoire pour t'endormir, d'accord ? Voyons quelle histoire on va lire aujourd'hui. Laisse-moi regarder.
Papa doit répondre au téléphone. Demande à la nounou de t'aider. Laissez-moi voir. Ça vous gratte ici ? Je vais vous gratter un peu. C'est allongé. Oui, ma puce. Eh bien, je sentais ce parfum délicieux de très loin. Les gars... Quelqu'un enquête sur moi. Alors, je me suis dit que je ferais bien de venir ici directement. Hein ? Servez-vous tous. On est en famille. Ne soyez pas timides. Qu'est-ce que tu viens faire ici ? Voici mon CV. Je t'ai ci un oeil. Mon entreprise n'embauche pas de mendiants. J'ai vu que vous avez enquêté sur moi. Alors, j'ai préparé spécialement ce CV. On est de la même famille. Comme ça, vous me connaîtrez mieux. Pourquoi ?
Il a peur que je t'entraîne dans la guide des mendiants. Lucas... C'est une évidence. Même pour une enfant. Dommage que M. Moreau ne comprenne pas ça. Robin, as-tu... Ce n'est rien. Mangez sans moi. Pourquoi personne ne mange ? Alice, je t'ai fait peur tout à l'heure. Je n'ai pas peur du tout. Tu es malade. Je vais certainement te guérir. Ne me console pas. Depuis mon enfance, les médecins m'ont condamné. Ils ont dit que je ne vivrais pas au-delà de 18 ans. Je l'ai accepté depuis longtemps. La malédiction des Moreau. Aucun homme de notre famille ne vit au-delà de 60 ans. Et moi, je n'atteindrai même pas 20 ans. Mademoiselle, tu peux ressusciter les morts. C'est une simple maladie.
Tu ne pourrais pas le guérir. Il me manque encore un ingrédient. Si on trouve cet ingrédient, mon grand frère pourra être sauvé. Quel ingrédient ? Des perles de fonds marins âgés de 30 ans. Monsieur Gauthier de la grande famille de Métine possède justement une perle des fonds marins âgés de 30 ans. Monsieur Gauthier de la grande famille de Métine possède justement une perle des fonds marins âgés de 30 ans. Mais... Un personnage aussi important. Je ne peux pas le rencontrer comme ça. Cependant, demain après-midi, Monsieur Gauthier organise un séminaire. Nous pourrions tenter notre chance. D'accord ? Je m'en charge. Compte sur moi. Allons-y. Robin, ne t'inquiète pas.
Papa a déjà contacté les meilleurs médecins du monde entier. Ta maladie sera certainement guérie. Papa, en tant que membre de la famille Moro, je suis préparé depuis longtemps. Pas besoin de me réconforter. Je l'emmène juste se promener un peu. Je vous la ramènerai ce soir. Papa, laisse-la y aller. D'accord. Alice, ne rentre pas trop tard. S'il y a quoi que ce soit, appelle papa immédiatement. Allons-y. Doucement. Ma sœur est encore petite. Je veux juste la voir heureuse et épanouie. Alice, Lucas, moi, je suis quand même le roi des mendiants. Une personnalité qui a du poids. Tu peux être tranquille. Hé ! D'où sortent ces mendiants puants ? Ce n'est pas un endroit pour vous. Allez circuler.
Ce n'est qu'un gardien. Normal qu'ils ne me reconnaissent pas. Tu vois ? J'ai une invitation. Vous ne pouvez quand même pas entrer. C'est un lieu prestigieux. On n'accepte pas les mendiants. Euh ! Tu me cherches, c'est ça ? Si ma petite dame ne me retenait pas, je t'aurais fait cracher tes dons. Non ! Mon petit poids sont très élégants. Bien sûr ! Je suis naturellement beau et charmant. Je t'éteigne simplement de me faire beau. Dis-moi, Alice, qui est le plus beau ? Ton père ou moi ? De quoi je me mêle ? Allons-y, mademoiselle. Cette fois, ça marchera parfaitement. Hé ! Hé ! Nous avons des invitations et nous sommes bien habillés. Pourquoi ne pas nous laisser entrer ?
Vous pensez qu'en changeant de vêtement, je ne vous reconnaîtrai pas ? Sale mendiant, dégagé ! C'est toi qui m'as poussé à bout ! Ça va, ça va. Frère, ne guérira pas. Ne t'inquiète pas, Alice. Je vais rappeler du renfort. On va encercler cet endroit. Même s'il faut l'envoler, je t'obtiendrai cette perle. Surtout, ne ferait... Petit immortel ! C'est vraiment toi, petit immortel ? Pourquoi n'es-tu pas avec M. Moreau ? Je veux entrer... Tu veux assister au séminaire ? Tu aurais dû me demander. Bien, je t'y emmène. M. le roi, c'est personne ? Ce sont mes amis. D'accord. C'est Alice qui assure. Bien plus efficace qu'une invitation. Ce séminaire est financé par la famille Moreau.
Médecin divin, si tu avais révélé ton statut de princesse de la famille Moreau, personne ne t'aurait arrêté. Ah bon ? Je pensais que tu étais impressionnant. Mais tu profites juste de l'influence d'Alice. Si c'était toi qui l'avais dit, personne ne t'aurait cru. Médecin divin, fais un tour. Si tu as besoin de quoi que ce soit, viens me voir. C'est ce vieux monsieur aux cheveux blancs. Oui ? M. Gauthier, c'est votre petite fille ? Je n'ai pas de petite fille. Petite, tu ne te trompes pas de personne ? Je veux acheter votre perle. Le séminaire peut commencer maintenant. Bien, allons-y. Alice, attendez-moi. Voici le séminaire de médecine traditionnelle.
Le patient qu'on va étudier aujourd'hui, mon neveu, souffre depuis plus de 10 ans. Il endure des douleurs insupportables. Aujourd'hui, quiconque parviendra à le guérir et recevra notre trésor familial. La perle des fonds marins âgés de 30 ans. C'est exactement ça. Avec ça, la maladie de mon frère pourra être soignée.
Allez !
Je vais aussi. Moi aussi. Prenez un ticket. chacun aura 10 minutes. Assieds-toi ici. Ce genre de travail pénible. Laisse-moi m'en charger. Les cas, comment ça se passe ? Ce n'est rien, ça. C'est maintenant au tour du numéro 7. Alice, tu dois faire de ton mieux. Ne sois pas nerveuse. J'ai dit n'importe quoi. Ma chef est quelqu'un d'exceptionnel. Comment pourrait-elle être nerveuse ? Que fait cet enfant là-haut ? Ah ! Petite, ce n'est pas un endroit pour s'amuser. À qui appartient cet enfant ? Emmenez-la ! Je suis là pour soigner des gens. Quoi ? Dans un lieu aussi sérieux, comment peut-on laisser une enfant faire n'importe quoi ? Monsieur Gauthier, c'est vraiment ridicule. Je ne les gens.
Petite, sais-tu seulement ce que c'est que soigner ? Je fais de l'acupuncture. Une salle de mes aiguilles et il sera guéri. Pourquoi riez-vous ? Vous avez l'air de n'avoir rien vu du monde. Dans un moment, ma petite dame va vous montrer ce qu'est un vrai génie de la médecine. Monsieur, veuillez emmener votre enfant ailleurs. Si vous continuez à nous perturber, nous serons obligés de vous expulser. Lors de l'inscription, vous n'avez jamais précisé que les enfants ne pouvaient pas participer. Depuis quand la médecine a-t-elle une limite d'âge ? Monsieur Gauthier, vous ne trouvez pas honteux de parler ainsi ? D'accord. Laissons-la essayer.
Monsieur Gauthier, vous nous demandez de concourir contre une enfant. Si cela se répand, nous serons la risée de tous. Exactement. On pourrait croire que nous participons à une fête de maternelle. Faisons comme ça. Donnons-lui trois minutes. Si elle échoue, nous la enverrons. Ça te convient, petite ? Oui. Qu'est-ce que tu fais ? C'est pas vrai. Qu'as-tu fait ? Ma... Ma jambe... Petite, on ne joue pas avec la vie des gens. C'est scandaleux de traiter la vie humaine ainsi. Exactement. Ce n'est pas parce qu'elle est jeune qu'elle peut faire n'importe quoi. Dégage ! Dégage d'ici ! Qui ? Qui a lancé cette bouteille ? Dégage, vite ! C'est... C'est Monsieur Moreau. Qui ose toucher à ma fille ?
Quoi ? Lâchez-moi ! Monsieur Moreau, même si c'est votre fille, elle ne peut pas jouer avec la vie des gens. C'est ça. Les actions de ma fille ne vous regardent absolument pas. Toi ! Monsieur Moreau, cet enfant a blessé quelqu'un. La colère des gens est tout à fait compréhensible. Je... Je n'ai plus mal. Je vais bien. Je suis guéri. Est-ce... une hallucination ? Quel miracle médical. Est-ce un dernier sursaut avant la fin ? Tu... Tu as bien ? Petite immortelle, merci de m'avoir sauvée. Je me prosterne devant toi. Petite, petite immortelle, comment as-tu fait ça ? Tirez le clou métallique de son dos et il s'est rétabli.
Nous avons examiné son corps plusieurs fois sans avoir trouvé aucun corps étranger. Cette petite demoiselle serait-elle capable de voir directement à l'intérieur du corps ? Monsieur Moreau, petite immortelle, vous n'avez rien ? Louis, tu la connais ? C'est justement celle dont je vous ai parlé qui n'a utilisé qu'une seule aiguille pour guérir le vieux Monsieur Moreau. Oh ! C'était donc elle ! Je peux avoir la perle s'il vous plaît ? Mais oui, ma petite. Avec cette perle, je vais pouvoir guérir mon frère. Papa, rentre à la maison ! Alice, cette perle, c'est pour soigner Robin ?
Oui,
pour la maladie de mon frère, il manquait juste cet ingrédient. Je l'ai obtenu. Je pensais qu'elle s'amusait, mais en réalité, elle faisait tout ça pour Robin. Viens, rentrons à la maison. Allons-y. Hé, petite immortelle, attends ! Qui y a-t-il, Monsieur Gauthier ? Petite, petite immortelle, accepteriez-vous de me prendre comme disciple pour m'enseigner l'art de l'acupuncture ? Le grand Monsieur Gauthier, expert en médecine, peut vraiment devenir l'élève d'une enfant ? Est-ce vraiment sérieux ? L'argent fut tourné le monde. Monsieur Gauthier, ne serait-il pas manipulé par des capitalistes ? Monsieur Gauthier, comment osez-vous me voler mon idée ?
C'est moi qui voulais la prendre comme maître. A-t-elle accepter ta proposition ? Je n'ai pas eu le temps de lui demander. Tu as parlé trop tard. J'ai parlé en premier. Ce maître, je l'ai choisi. Petite immortelle, je suis plus jeune que lui. Mieux veut me choisir que lui ? Petite immortelle, je suis meilleur que lui en statut, en position et en relation. si vous me choisissez. Personne au monde n'osera vous manquer de respect. Et monsieur Gauthier, vous êtes déjà d'un certain âge. Comment pouvez-vous être aussi malhonnête ? Qu'est-ce qui se passe ? Deux sommités de la médecine traditionnelle se battent pour devenir les disciples d'une enfant. Ça, c'est une première.
Des choses étranges, il y en a tout le temps, mais cette année, c'est exceptionnel. Dites ce que vous voulez, je veux juste devenir son disciple, peu importe ce qu'on en pense. Regardez-moi ça, c'est bien ma chère dame. Peu importe votre rang, vous devez tous vous incliner devant elle. Alice, qu'en penses-tu ? Ce sont de bonnes personnes, je veux bien le renseigner. Petit immortel, je vais étudier sérieusement pour faire rayonner cette médecine. Moi aussi, moi aussi, à l'avenir, avec vieux Gauthier, nous combattrons côte à côte et nous vous ferons jamais honte. Exactement, exactement. Quand j'aurai fini mes occupations, je vous enseignerai. Très bien, nous attendrons votre disponibilité.
Monsieur Moreau, nous avons reçu un message de la résidence familiale. Votre fils a fait une rechute en crain qu'il ne survive pas. Quoi ? Rentrons vite à la maison. Alice, papa va te ramener dans ta chambre pour dormir, d'accord ? Non, je veux rester ici à temps que mon frère se revaye. Papa, maman, rentrez-vous reposer. S'il y a quoi que ce soit, je vous préviendrai immédiatement. D'accord. Ce fameux immortel, où est-il donc ? Notre famille Moreau, quel péché avons-nous commis ? Ça suffit, allons-y. Laissons-le se reposer pour sauver Robin. Je suis là, je suis là ! Je vais bien. C'est plutôt toi qui as dormi pendant deux jours et deux nuits. Tu nous as tous inquiétés.
Oui, papa était très inquiet, il a fait venir plusieurs médecins pour t'examiner. Il s'est mis dans une colère noire. C'était pas si dramatique. Allons-y, allons manger. Viens. Alice, mange ça, c'est délicieux. Alice, mange des oeufs, tu es trop maigre. Les oeufs te feront grossir un peu. Alice, bois du lait. Comme ça, tu vas grandir vite. Tiens. Bien, ma chérie, mange ceci. Le nutritionniste l'a préparé spécialement pour toi, c'est parfaitement équilibré. Parlons de choses sérieuses. Ta mère et moi voulons organiser un banquet familial pour Alice. Ainsi, plus personne n'osera lui manquer de respect. Très bien, j'y pensais aussi.
J'ai également l'intention de donner 20% des actions du groupe moraux à Alice. Je suis d'accord. Comme ça, plus personne ne remettra en question la position de ma soeur. Non seulement Alice m'a sauvée, mais aussi Robin. Elle est la bienfaitrice de notre famille. À cette occasion, je t'offrirai un magnifique cadeau. Exactement. Faisons les choses en grand à l'avenir. Où qu'Alice aille, les gens devront te traiter avec respect. Oui, et il vaudrait mieux que certaines personnes abandonnent leurs mauvaises intentions. Alice, tu m'as pris ce qui m'appartient. Je te ferai tout perdre lors de ces banquets de reconnaissance. Aïe. Qu'est-ce que tu viens faire ici ? Le chat qui pleure la souris.
Quelle compassion. Pas besoin de faire semblant ici. Tu te compares. Tu joues les innocentes, mais en vérité, t'as la langue bien pendue. Mon oncle s'est vraiment bien laissé berner par toi. Papa m'a dit que face à ceux qui nous maltraitent, il ne nous faut pas être gentil. Je ne fais que me défendre. Et tu prétends pas être venu pour me narguer ? Ils peuvent se laisser duper par toi, mais pas moi. Dans cette maison, c'est toi ou moi. Tiens, je veux rester ici pour toujours. Voilà que tu montres ton vrai visage. Oui, ce que tu ne m'aimes pas, je n'ai pas à te chercher à te plaire. À partir d'aujourd'hui, je ne te considère plus comme une parente. Alors, qu'est-ce qu'on doit faire ?
Monsieur Gauthier, regardez, avez-vous d'autres commentaires ? Ça fait déjà deux jours. Pourquoi mon maître ne m'a-t-il pas encore appelé pour que j'apprenne ? Je ne sais pas non plus. Ce n'est pas normal. Et si elle m'avait oublié ? Je dois aller m'enseigner. Monsieur Gauthier, les Moreau organisent un banquet de reconnaissance familiale. Vous êtes invité. Voici l'invitation. La famille Moreau ? Montre-moi ça. Ah ! Je le savais ! Mon maître ne m'a pas oublié. Pour un jour si important, je dois lui trouver un très beau cadeau. Qui est le maître de Monsieur Gauthier ? Trois de pique ! Chef, qu'est-ce qui t'arrive ? Je ne sais pas ce qui se passe ces derniers jours.
Je n'ai pas de nouvelles d'Alice. J'espère que la famille Moreau ne la maltraite pas. Gabriel Moreau adore tellement notre chef. Comment serait-ce possible ? Non, je ne suis pas rassuré. Je dois aller voir. Oh ! Mademoiselle, te voilà enfin. Je croyais que tu m'avais oublié. Comment pourrais-je t'oublier ? Venez t'apporter ceci. Un banquet de reconnaissance familiale ? Lika, tu dois absolument venir. Mademoiselle, cette famille Moreau est riche et influente. Ce n'est pas une famille normale. Ne préfères-tu pas plutôt rejoindre la Guilde des Mendiants ? Alice, rentrons à la maison. Lika, moi et toi, vous êtes aussi de la même famille.
Papa dit qu'il y a un proverbe « Respecte les aînés des autres comme tu respectes les tiens ». Digne de ma chère mademoiselle, t'es non seulement cultivée mais aussi pleine de sagesse. J'ai été trop superficiel. Tu dois absolument... Pour un banquet si important, que devrais-je lui offrir ? J'ai trouvé. Très joli. Notre Alice est belle quoi qu'elle porte. Une robe édition limitée. Je n'en ai même pas une. Alice, de quel droit ? Et voici aussi ceci. J'espère qu'en le portant, t'y sera insouciante comme une vraie petite princesse. Tiens. Je l'adore, mais ce n'est à l'origine. Petite patate. Tad que cette journée est terminée, je te ferai tout rendre.
J'ai entendu dire qu'aujourd'hui, le célèbre monsieur Gauthier du monde de la médecine viendra aussi. C'est vraiment une occasion rare. Oui, notre PDG l'a invité tant de fois sans jamais nous voir venir. Je n'aurais pas cru qu'il viendrait aujourd'hui. Si je pouvais devenir disciple de monsieur Gauthier et apprendre l'art médical, mon oncle me verrait certainement d'un nouvel oeil et alors, je serai sa seule disciple. Alice, tu n'es rien du tout. J'ai Camimoro. Camimoro ? Tu es la fille de Gabriel ? C'est mon oncle. Ah, je me disais aussi, Gabriel ne m'a jamais dit qu'il avait deux filles. Que veux-tu de moi ? Je voudrais devenir votre...
Monsieur Gauthier, je ne pensais pas que vous arriveriez si tôt. Ah, pour un jour comme aujourd'hui, je devais arriver plus tôt, bien sûr. Monsieur Gauthier, à propos de ce dont je vous parlais... D'accord, très bien, on en reste là pour l'instant. J'ai encore quelques affaires à régler. Relax. Voyons comment tu pourras rivaliser avec moi. Camille, qu'est-ce que tu m'amigances encore ? Tu connais monsieur Gauthier, l'expert en médecine ? Oui, bien sûr. Pourquoi ? Il a accepté de me prendre comme disciple. Une fois que je serai devenue sa disciple et que j'aurai maîtrisé l'art médical, tu ne serviras plus rien dans la famille Maud. Dans ce cas, tu serais ma petite disciple.
Mais je pense que tu n'es vraiment pas faite de peur que j'apprête la médecine et que je te voile l'affection de la famille. Je te préviens, je deviendrai sa disciple à se décider. D'accord, si tu le dis comme ça, tu n'as rien à redire. Camille, qu'est-ce que tu veux encore ? Robin, pourquoi tu défends toujours cette petite sauvage âne ? C'est pourtant nous deux qui ont grandi ensemble. Et alors, tu as oublié comment tu me traitais avant ? Camille, ta robe est vraiment jolie. Bien sûr, c'est tonton qui me l'a offerte pour mon anniversaire. Vous êtes les jeunes moraux, n'est-ce pas ? Qui êtes-vous ? Celui qui vient prendre vos vies. Je ne me tuez pas.
Je suis qu'une fille adoptée chez les moraux. Lui, c'est véritable vérité des moraux. Prenez-le plus tôt. Camille ! La dernière fois, si mon père n'était pas arrivé à temps, j'y aurais laissé ma vie. Tout ça, c'est grâce à toi. Ai-je eu tort d'agir ainsi ? Tu finiras par mourir de toute façon. C'est juste une question de temps. Autant ne pas sacrifier nos deux vies, non ? En récolte, ce qu'on s'aime, ce n'est pas que je ne t'aime pas, c'est que tu ne le mérites pas. Alice, allons-y. Tu crois que cette petite sauvage jeune est différente ? Je te dis, elle convoite que les biens des moraux. Dans la même situation, elle aurait fait exactement comme moi. Ma sœur ?
Ma sœur ne ferait jamais une chose pareille. Vous le regretterez tôt ou tard. Alice, si elle t'ennuie encore, dis-le-moi, je lui donnerai une bonne leçon. Ah, Robin, je saurais me protéger. La réception va bientôt commencer. T'es nerveuse ? Bien sûr que... Non. Allons-y. Regarde ça. Oui, c'est vrai. Monsieur Moreau adore sa fille. Il lui a même transféré pas mal d'actions. Je ne sais pas trop si c'est vrai et complètement gaga de sa fille maintenant. Tu aimes ça ? Grand-père, grand-mère, aujourd'hui, notre famille va connaître un double bonheur. Camille, qu'est-ce que tu manigances encore ? Camille, que veux-tu dire par là ? Monsieur Gauthier voulait me prendre comme disciple.
Quand je serai son apprenti, j'apprendrai l'art médical et je pourrai contribuer à la famille Moreau. Est-ce vrai ? Il n'a jamais pris de disciple. Pourquoi si soudainement ? Peut-être, parce que j'ai un don naturel pour la médecine. Toi ? J'ai du mal à y croire. Monsieur Gauthier viendra à la réception, non ? Quand il arrivera, on saura tout de suite. Monsieur Gauthier est un médecin remarquable. Si tu pouvais vraiment apprendre auprès de lui, ce serait un honneur pour notre famille. Oui, c'est vrai. Notre petite Camille a de l'avenir. Tonton, qu'en penses-tu ? Monsieur Gauthier vient juste d'accepter Alice comme maître. Comment pourrait-il prendre Camille comme disciple ?
Aujourd'hui, c'est la fête de reconnaissance d'Alice. Tu essaies de lui voler la vedette. Monsieur Gauthier n'assiste pas souvent à ce genre d'événement. Je ne veux simplement pas manquer cette opportunité. Tata ! On verra ce que Monsieur Gauthier dira. Je te remercie par avance, tonton ! Monsieur Gauthier arrive ! Alice, aujourd'hui, lors de cette occasion, je serai la seule vedette.