Les gilets jaunes et la force des travailleurs
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:30Nathalie ArthaudChiffre
« on est 500 dans la boîte, on est 500, on est 1000, on est 3000, on est 10000 »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Alors sur les gilets jaunes, on avait la politique de s'adresser à tous les camarades qui étaient autour de nous dans les entreprises et qui à la fin de la journée quand ça sonnait partait vite vite pour aller rejoindre le rond-point, mettre le gilet jaune. Dire "Attends, on passe 8h ensemble là, on peut peut-être dans la journée, on peut peut-être prendre le temps de discuter. On peut même peut-être prendre le temps de voir si on peut organiser quelque chose sur la boîte, si on peut mettre aussi notre force là parce que on va aller sur le rond-point, on va se retrouver à 20 ou à 30 ou à 50 ou peut-être plus les gros rond-points.
Mais là on est 500 dans la boîte, on est 500, on est 1000, on est 3000, on est 10000. Peut-être que on pourrait discuter. Là, on est on voit tous ce mouvement ou en tout cas si on voit pas ce mouvement d'un bon œil et ben discutons-ons.
Qu'est-ce que qu'est-ce qui va pas et cetera. Donc nous, on était absolument pour que l'ensemble des travailleurs s'en empare de ce de ce mouvement et et une politique et des revendication. Nous effectivement, on avait envie bah de défendre une politique dans ce mouvement et la politique c'était la force des travailleurs, faut pas l'oublier hein.
C'est quand même dommage de pas actionner la force des travailleurs dans les entreprises parce que enfin c'est pas que dommage, c'est que si on fait pas ça, en réalité on touchera pas le cœur du réacteur là où on peut leur faire mal. hein, c'est-à-dire à leurs profits, à leurs capitaux, hein. Il faut les capitalistes de façon faut les toucher au à leur cœur.
Leur cœur, c'est leur portefeuille forcément. Et il faut pas en rester seulement à dire Macron, Macron, Macron, hein, parce que dans cette histoire là, Macron, il a joué un peu de paratoner quelque part. Voilà, toute la foudre, elle s'abat sur Macron et puis alors les capitalistes, c'est bon quoi hein.
Eux, voilà, ils peuvent faire ce qu'ils veulent, ils peuvent continuer comme ils veulent. Et eux, entre parenthèses, ça les dérange pas trop, hein, que le samedi tu ailles le samedi après-midi, tu ailles sur ton rond-point. Du moment que tu es au boulot dimanche euh dimanche, lundi matin, du moment voilà, du moment que tu retournes au boulot quand il faut, tu fais ce que tu veux de ta vie, hein.
Euh voilà. Eux, ils ont même pas senti le vent du boulet moment des gilets jaunes parce que parce que voilà le le le boulet, il était dirigé uniquement vers Macron. Donc oui, politiquement euh euh il y avait bien des choses à dire.
Il y avait encore un tout chemin à faire pour que ce mouvement euh euh il tire il tire le plus efficacement possible. Yeah.