Quel avenir pour Emmanuel Macron ?
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
en fait il y a un péché originel dans ce quinquennat qui n'est pas de la faute enfin qui est en partie de la faute d'Emmanuel Macron mais qui est surtout la faute des électeurs qui ne lui ont pas donné une majorité absolue à l'Assemblée nationale et depuis un an et Emmanuel Macron court derrière cette majorité absolue je parle sous votre contrôle mais on sait qu'il ne l'aura jamais elle est impossible à atteindre parce que ce vers qui regarde les LR parce qu'ils ont 62 à l'assemblées et que si les 62 basculent dans la majorité bah effectivement il règle son problème sauf que c'est 60 dollars ont été élus contre Emmanuel Macron au législative de l'année dernière et qu'ils ne vont pas soudain passer pour les beaux yeux d'Emmanuel Macron de l'opposition à la majorité donc on est dans ce schéma là où en réalité Emmanuel Macron cherche à faire porter le mistigri de la division ou de la non majorité absolue sur le dos des républicains et des autres en disant bah oui moi j'ouvre dans mes bras je suis prêt à accepter tout le monde sur mes projets évidemment mais c'est eux qui veulent pas venir et ça fait un an qu'on a là parce que vous souvenez juillet dernier il avait dit à Isabelle trouver les voies d'une majorité absolue non ça existe pas là avant les 100 jours c'était ils avaient de Borde à 100 jours pour trouver une voix d'élargissement de la majorité évidemment ça ne marche jamais et très seul ce président non parce que il y a aucun parti comme le dit Karl qui va aucune tête politique qui va dire oui oui on accepte on suit on va coopérer avec vous donc il est en fait il est dans un piège terrible il est très seul et on a l'impression qu'il n'a plus vraiment d'idées c'est vrai que comme dit calme on a l'impression de d'être face un peu un disque rayé qui nous répète depuis un an en fait depuis cette là où je pense qu'il y a une vraie faute de la part de Macron comme vous disiez c'était c'est à dire que il n'a pas fait campagne législative il s'est retrouvé finalement victime de sa propre paresse électorale et donc en effet il n'a pas de majorité absolue et depuis tente de réunir mais sauf qu'en fait il n'a pas de projet clair pour pour réunir autour de lui donc il y a eu les différentes initiatives qui ont été citées il faut aussi rappeler d'autres initiatives qui avaient eu lieu avant le conseil de la refondation le CNR le grand débat si on remonte à 2017 il y a eu les conventions citoyenne aussi mais mais c'est des conventions citoyenne donc toute une palette d'outils qui ont été inventées par Emmanuel Emmanuel Macron on peut lui reconnaître une certaine forme de de talent justement pour créer des nouvelles formes de débat politique le problème c'est que ça ne débouche jamais sur rien et donc là on peut redouter on peut craindre que ces fameuses rencontres de Saint-Denis et ben subissent le même sort que les les précédentes initiatives et que finalement il n'y ait pas grand chose qui que la montagne accouche d'une souris puisque on a bien vu les partis politiques qui vont afficher une forme de scepticisme et encore c'est gentil de dire scepticisme on voit bien que il va pas y avoir de rencontres sur les intérêts des macronistes et des oppositions tout simplement parce que il ne peut pas y avoir de que leurs intérêts sont divergents je veux dire politiquement donc ça ne peut pas fonctionner vous attendez à quoi il va il peut proposer quoi demain par exemple sur le fond il va falloir beaucoup d'immigration on parle beaucoup de pouvoir d'achat on parle éventuellement de référendum qu'est-ce qui peut qu'est-ce qui peut et ce référendum français aussi en parlant au parti parce que effectivement cette solitude dont on a parlé cette méthodologie qui l'emploie certes depuis ce début de quinquennat qu'il n'a pas de majorité mais effectivement aussi depuis sa première élection on voit toujours cette même façon de se mettre au centre de théâtraliser son mandat face aux Français avec soit des grands représentants de la société civile soit des représentants des parties face à lui mais c'est lui face aux Français et donc demain c'est aux Français qui va parler et qui va essayer de parler il va falloir qu'ils s'entende qui se fait entendre c'est pas moi oui il va toujours chercher à se dégager puisque lui il ne peut pas il est face à un mur face à lui il y a effectivement comme le une espèce de de mutisme de ces parties qui vont parce qu'ils ne répondent non pas à l'invitation d'Emmanuel Macron mais à celle du chef de l'État et comme ils sont républicains dans une démarche démocratique ils vont répondre à cette invitation mais il n'en attendent rien et ils ne vont pas manifester le moindre soutien à quoi que ce soit la porte est vraiment fermée publics c'est-à-dire ni Marine Le Pen ni enfin les représentants de Jean-Luc Mélenchon si on regarde bien on se dit quoi on est dans un pays avec des institutions étonnantes il y a un homme et quand cet homme il a pas de majorité un homme ou une femme d'ailleurs ça c'est pas encore produit mais un jour ça vient peut-être ou une femme sans majorité va le payer quoi c'est sûr que le système institutionnel français a été conçu pour que le Président de la République est une majorité et c'est vrai qu'en l'absence de majorité on voit toutes les toutes les difficultés à l'allemande je pense c'est une erreur qu'il a faite en tout début en tout début de mandat n'ayant pas de majorité il aurait dû normalement dire ben je vais en rabattre sur mon programme écouter les oppositions essayer de voir un vrai contrat de gouvernement par exemple avec les républicains peut-être que ça aurait pu marcher dans la foulée d'une présidentielle ratée pour les républicains quand même mais Emmanuel Macron ce qu'il essaye de faire et c'est là où c'est vraiment intéressant le pragmatisme macronien fondamentalement essaye de transformer en avantage une difficulté très importante pas de majorité absolue alors du coup de c'est transformer ça en avantage c'est à dire de d'imposer une sorte d'agenda qui n'a pas été explicité pendant la campagne électorale c'est vrai mais qui progressivement revient sur des thèmes un peu macroniens quand même l'école l'éducation l'écologie faire nation l'écologie les valeurs sur la question de l'école un gros investissement présidentiel sur la question de l'école parce que sur l'école il tient un discours qui peut plaire à la gauche l'école le service public l'éducation l'émancipation et puis qui peut permettre à droite l'école l'autorité l'autorité à l'école on a vu que la Bayard ça pouvait diviser le plomb alors peut-être pas en or éventuellement voilà tout à fait mais qui essaye de transformer cette grande difficulté en un avantage et surtout de donner du puissance à ce deuxième mandat parce que pour le moment c'est vrai que tout le monde cherche où est la principale direction que le président veut avoir atteint quel est le principaux le principal résultat de politique publique que le chef de l'État va avoir un temps au bout de 5 ans parce qu'en fait de la retraite donc la retraite c'est fait maintenant il faut passer à autre chose alors avant de passer la parole je suis pas d'accord avec vous le pays n'est pas coincé la réalité c'est qu'il s'aggoutent sur l'idée qu'il faut élargir sa majorité mais il en a pas besoin ça fait un an de législature ils ont passé combien de textes 149-3 une quarantaine et pas des moindres une loi énergétique quand même sur le nucléaire ils ont passé le loi de programmation militaire une locmin du ministère de l'intérieur alors c'est assez technique il a passé le budget avec le 49-3 là où la Constitution de la Cinquième République est bien faite mais ça c'est 49-3 oui mais il faut arrêter avec ce 49-3 c'est c'est un outil c'est la nuit pour l'empêcher de l'utiliser c'est un outil constitutionnel Michel Rocard l'a utilisé plus d'une vingtaine de fois là on a encore de la marge dans d'autres conditions relative il essayait de la passer là c'est la même situation regardez on va on va on va parler dans l'absolu et pas complètement dans l'absolu parce que ça peut arriver imaginons que le 49-3 il s'en sert pas parce qu'il en a besoin pour autre chose sur un texte qui peut présenter qui serait celui de l'immigration avec un texte qui fait loin de là l'unanimité parce que il plaît ni aux uns ni aux autres pour des raisons différentes d'ailleurs et ben ça passera pas qu'est-ce qu'il fait il est obligé de renoncer non ce que dit avec les républicains il y a un texte qui est passé au Sénat je suis désolé mais les régions propose un texte enfin fait passer son texte au Sénat le texte est bien détricoté les sénateurs ils mettent ce qu'ils veulent mais avec l'accord du ministre pour l'instant ce texte là il a été voté par le Sénat par les républicains c'est non donc c'est après au républicains de l'assemblée de s'entendre peut-être avec les républicains du Sénat en disant bon qu'est-ce qu'on va faire un problème ça c'est notre troisième partie si j'ai bien compris on évoquera ça mais il y a des passages à condition de vouloir emprunter c'est passages le problème c'est que Emmanuel Macron et Bruno codresse bien dit arc-bouter sur ces mon programme c'est moi qui ai été élu je ne veux pas discuter avec les autres parties donc je vais faire semblant je vais essayer de montrer que c'est pas moi le problème parce que la logique de la Cinquième République et encore dans cette stratégie de l'esprit français qui n'est pas un esprit de consensus de partenariats de dialogue où on est toujours à la culture de l'affrontement oui parce que c'est un jeu à deux niveaux quand même cette histoire c'est à dire qu'il y a pas qu'Emmanuel Macron il y a aussi l'attitude des oppositions je veux dire c'est chacun se répond c'est une partie de ping-pong donc en fait il faut être constructif des deux côtés donc évidemment alors on l'a dit Emmanuel Macron peut-être a du mal à attendre la main ou en tout cas attendre la main de façon crédible c'est-à-dire que qui ne soit pas justement une simple diversion puisque en fait demain à quoi on va assister c'est une diversion sur cette rentrée politique où il y a des dossiers compliqués qui vont arriver l'épisode du budget qui pourrait donner lieu à une censure la loi sur l'immigration qui va être très compliqué donc Emmanuel Macron essaye de Bombard sortir un peu le détourner un peu la tension mais si il sort de cette attitude là pour rentrer dans quelque chose de plus crédible et bien peut-être que l'opposition en face pourrait elle aussi puisque on attend de sa part une attitude aussi responsable rentrer dans quelque chose de plus constructif donc et là je pense évidemment aux républicain puisque c'est quand même c'est quand même chez eux que ça se ça se joue en effet côté Muppet on a du mal à voir quel pont maintenant peuvent être créés entre la majorité d'Emmanuel Macron et la gauche mais c'est sûr qu'il y a une voix de passage qui existe probablement mais elle est quand même très compliquée à trouver elle exige une responsabilité de la part des deux camps alors il y a une autre difficulté ce fille de Ravinel si je peux me permettre c'est on l'a vu ce week-end c'est que il peut pas se représenter et que il peut aussi avoir une majorité qui s'effrite un peu avec des ambitions qui naissent ici ou là on l'a vu on en a parlé avec Gérald de Darmanin avec Bruno Le Maire avec des méthodologies très différentes pourquoi pas avec Gabriel Attal justement parce que quand on parlait de là-bas il y a tout à l'heure est-ce que là-bas aurait pris une telle dimension est-ce qu'elle aurait occupé tout cet espace peut-être que oui parce que c'était déjà en préparation avant l'été on parlait déjà des habayas j'ai écrit sur la façon avec laquelle Jean-Luc Mélenchon s'isolait du reste de la gauche sur ce sujet etc mais on voit bien là que les tensions autour d'Emmanuel Macron prennent une ampleur différente du fait des concurrences qui commencent à se jouer entre les uns et les autres et donc évidemment entre Gabriel Attal Gérald Darmanin Bruno Le Maire évidemment d'un autre ordre et que du coup la politique se fait encore moins disons à l'écoute des Français mais de ses propres ambitions et ça c'est un écueil pour Emmanuel Macron qui effectivement va devoir d'une certaine façon parce qu'il Édouard Philippe aussi dans ton a peu parlé tenir ses troupes pour tenir sa politique pour ne pas que la fin de ce quinquennat soit un véritable Brouard parce que on parlait des oppositions du fait qu'elles étaient relativement peu crédibles mais elles vont évidemment faire monter leur voix parce qu'elles savent qu'ils imbib partie d'une certaine façon avec évidemment Marine Le Pen Jean-Luc Mélenchon ou son succès sort sur les deux parties extrêmes vont essayer de recomposer le jeu politique à leur intérêt et c'est là où on reparlera effectivement des républicains alors Bruno cotresse avant de vous passer la parole on va écouter ce qu'on dise les uns et les autres dans la majorité dans l'opposition sur ce ce rendez-vous de demain Macron dans le point plusieurs pages à aucun moment il ne parle du pouvoir d'achat et de l'inflation franchement moi quand j'ai lu ça c'était complètement complètement lunaire non c'est une nouvelle opération de com et les Français sont fatigués de cette com à trois francs six sous vous souvenez après les gilets jaunes il y a eu le grand débat avec des cahiers de Léan qu'est-ce qui sont devenus c'est que de l'aéance ils s'enfermer dans les coffres forts des préfectures après il est conventions citoyennes voilà c'est de la com Emmanuel Macron découvre qu'il n'a pas de majorité vous savez pour gouverner un pays il faut avoir une ligne politique et une majorité alors il en a pas il s'est un petit peu comme un naufrage qui cherche une boisée sauvetage en ce moment alors vous me direz même quand il est une majorité aucun qui est là c'est il va dans le mur en souvient des gilets jaunes quand je lis le courrier d'invitation qui nous a transmis en vue de cette réunion de demain je vois pas sur quoi il est possible de faire je sais aussi à quel point le président de la République est habitué à ces exercices de communication sans le lendemain on a eu le grand débat on a eu la convention citoyenne sur le climat s'il s'agit de participer une opération de communication médiatique qui compte pas sur nous pour en être les protagonistes compliquée pour le chef de l'État parce que c'est initiatives ces initiatives qui prend tout le monde le renvoie au grand débat vous avez prévu dans la déclaration c'est vrai que la question que tout le monde se pose où sont où sont passés des conclusions du grand débat national pendant toute la campagne de 2022 je suivais les déclarations du chef de l'État et je me dis il y a quand même un moment donné où le chef de l'État va dire je propose cela aux françaises aux Français parce que c'est eux qui m'en ont parlé dans le grand débat national cette phrase n'a jamais été prononcée mais donc c'est vrai qu'il y a un souci parce que pour crédibiliser la démarche le chef d'État bah tout le monde va lui dire mais on devait pas en parler déjà il nous a pas écouté dans le grand débat et c'est vrai que plusieurs des thèmes qui abordent dans l'interview du du point était des thèmes qui étaient déjà dans le grand débat national ou des thèmes sur lequel le chef de l'État revient depuis plusieurs mois maintenant renouveau des services publics l'éducation l'autorité l'immigration le régalien voilà un certain donc c'est très compliqué pour le chef de l'État d'incarner la sincérité et pour en appeler à la responsabilité des oppositions où là pour travailler avec les oppositions c'est vrai que le crédit de sincérité il doit être très important du point de vue du chef de l'État on en revient au problème que vous citiez tout à l'heure effectivement Carl qui était le chef d'État au lendemain de la présidentielle a fait déjà cette proposition d'ouverture mais en précisant que c'était à l'intérieur du périmètre de son programme présidentiel d'une certaine manière comme si les élections législatives la majorité relative conforter son programme présidentiel donc voilà on tourne autour de ce on tourne autour de ce problème je rappelle aussi que le chef de l'État aborde cette rentrée avec pour le moment une popularité dans l'opinion qui a cette tiède on va dire les choses comme ça voilà on est autour de 30% c'est pas beaucoup bougé voilà ça pas beaucoup bougé il a enrayé la chute pendant qu'il a que du pendant toute la réforme des retraites mais c'est pas non plus très important comme popularité alors Karl deux idées pour que demain ça soit pas un échec enfin que ça soit pas pour un coup pour rien alors à référendum ou alors il change complètement le gouvernement et puis il dit bon bah allez hop non mais en changeant le Premier ministre quoi non ça on peut déjà l'exclure s'il l'a pas fait alors le référendum voilà c'est c'est le mot qui est prononcé depuis deux paroles de d'Olivier Véran en tout cas un référendum alors vous avez soit le référendum à choix multiple ça se préférendum où il faut donner les préférences la difficulté qui va avoir Emmanuel Macron quand il va demain dire à tous les partis politiques mais voilà il va vous dire bon on va pouvoir faire des référendum avec plusieurs questions manuel Bompard il va tout de suite lui dire ah bah pas de problème moi j'ai une idée de référendum les retraites on l'a déjà entendu [Musique] compliqué à droite ils vont lui dire mais formidable reprenez on a fait toute une liste de propositions vous faites sur l'immigration compliqué parce que on voit bien dans la cinquième république le Général de Gaulle a conçu le référendum comme un moyen de se re légitimer dans une période de septennat qui était très longue avant des élections nationales là on est plus dans cette configuration là et visiblement Emmanuel Macron quand même aimerait utiliser le référendum comme un moyen de dire aux Français je vous ai entendu je vous ai compris peut-être mais en tout cas voilà je vais faire ce que vous voulez mais si c'est pour faire un référendum à choix multiple ou un préférendum les Français vont dire oui pourquoi pas ça impossible ça le légitime pas du tout non parce que pour le coup on pourra répondre oui non peut-être machin mais lui s'impliquera pas non plus là-dedans en revanche si il fait un référendum là une seule question très dure retraite vous êtes pour les 64 ans immigrations vous êtes pour la limitation des entrées alors là c'est beaucoup plus compliqué mais il choisit un affrontement bon si vous êtes d'accord encore un mot Jim non mais moi plus généralement ce qui ce que je trouve relativement inquiétant chez Emmanuel Macron et qui compte remarqué pas dans son premier quinquennat parce que on avait l'impression qu'il avait toujours un coup d'avance c'est qu'il y a une forme d'improvisation quand même qui est très visible je trouve désormais entre dans cette exécutif depuis la réélection d'Emmanuel Macron depuis cette campagne législative j'y reviens ça a été le cas avant les vacances sur les 100 jours ça a été le cas sur le remaniement souvenez-vous on a appris la liste des ministres à la télévision sur BFM TV il y avait les ministres qui venaient qui disaient je suis Noémie ministre avant même que Emmanuel Kohler le Community de l'Élysée tombe et puis on a cette ces rendez-vous scolaire elle est psychologue voilà on a ce rendez-vous de samedi et on apprend aujourd'hui donc la veille du rendez-vous qui est manuel Macron convoque ses ministres c'était ce matin et les responsables de la majorité ce soir donc à moins de 12 heures du rendez-vous pour leur dire bon bah alors les amis qu'est-ce qu'il faut que je dise demain c'est quand même un peu je trouve que c'est belle brillant quand même on peut le dire et bien il y a déjà cette expérience des gilets jaunes qui l'a déstabilisé de la crise sanitaire qu'il a déstabilisé de beaucoup de choses qui l'ont déstabilisé parce que c'est vrai que si on regarde la première année de son premier mandat réforme le code du travail il réforme il supprime une partie de l'impôt sur la fortune et vraiment il est oui il a vu que son problème le train déraillé mais il a réussi plusieurs fois le remettre sur les sur les rails et là c'est vrai qu'on a l'impression qu'il est un peu à court de charbon si on veut filer la métaphore alors Bruno un dernier mot c'est bien mais le problème c'est le lendemain du référendum acteur qu'il faut mettre en oeuvre et si on propose plusieurs plusieurs enjeux de politique publique ou plusieurs sujets est-ce qu'on peut les mettre en oeuvre en même temps est-ce qu'il y a une hiérarchie est-ce qu'ils vont pas un peu se contredire donc c'est un peu le lendemain le problème du référendum et puis sur ce que vous disiez Yves effectivement je trouve que le premier mandat au fond d'une certaine manière la trajectoire d'Emmanuel Macron presque et l'explication de ce premier mandat on est un jeune président de 39 ans à la tête d'une grande puissance mondiale d'une certaine manière c'est autosuffisant comme explication par contre le deuxième mandat là on a un souci qui est où est-ce qu'il veut où est-ce qu'il veut aller on a le sentiment effectivement depuis les depuis les gilets jaunes qui l'a perdu un petit peu pas le feu sacré mais la narration de départ le mot immensipation par exemple tu es pratiquement plus jamais prononcé par le chef de l'État
Emmanuel Macron