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ChroniqueEurope 1 (sur YouTube)· 22 septembre 2025 9 minComplaisantActualité / polémiqueImmigration & asileSécuritéInstitutions & électionsEurope & international

"Sans la communauté juive la France ne serait plus la France" (Gauthier Le Bret)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 80 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 80 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15OuverteRéponse partielle

    Quelles conséquences concrètes en France de la reconnaissance de l'État de Palestine ?

  • 2:05OuverteRéponse directe

    Pourquoi des Français de confession juive envisagent-ils de quitter la France ?

  • 4:05RelanceRéponse partielle

    Les conditions posées par Macron pour la reconnaissance sont-elles toujours d'actualité ?

  • 6:05OuverteRéponse directe

    Pourquoi cette décision est-elle perçue comme une provocation par la communauté juive ?

  • 8:05OuverteRéponse directe

    Un débat à l'Assemblée nationale aurait-il été préférable avant cette décision ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:18Europe 1Fait
    « On va commencer par cette reconnaissance ce soir de l'état de la Palestine par Emmanuel Macron. »
  • 0:35Europe 1Fait
    « Il y a des Français qui se demandent est-ce qu'il faut quitter ce pays. »
  • 6:10Europe 1Fait
    « Emmanuel Macron répète ça plusieurs fois. En réalité, ce que veulent les Français n'arrivera absolument jamais. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

On va commencer par cette reconnaissance ce soir de l'état de la Palestine par Emmanuel Macron. Ce sera chose faite devant l'Assemblée générale des Nations Unies. Une controverse évidemment qui est très importante.

On va évoquer tous les pans politiques internationaux français aussi de de cette décision. Mais ce que je disais tout à l'heure dans mon éditorial, c'est que ça a des des conséquences très concrètes en France. Il y a des Français qui se demandent est-ce qu'il faut quitter ce pays.

On va écouter Sarah. Elle souhaite faire son allia. C'est-à-dire quitter la France pour repartir pour partir en Israël.

On l'écoute. Ça a toujours été un petit peu un rêve d'aller habiter en Israël mais les choses se sont vraiment précipité depuis le 7 octobre 2023. Se sont même dangereusement précipité.

Moi, je suis pas tranquille quand mes enfants sortent. Je suis pas tranquille à l'école, au collège parce qu'il me raconte tous les jours des discussions qu'il peuvent avoir dans la cour qui sont inimaginables. C'est c'est une diabolisation totale maintenant du juif.

Euh et c'est tout est devenu péjoratif en fait et c'est dangereux et moi ça me fait peur physiquement même mentalement. Ils sont plus à l'aise. J'ai envie qu'ils soient dans un climat où ils sont bien, où ils sont protégés, où il y a pas cette anxiété là.

Il y a aucune raison. Pour cette maman Sarah Coscas, Gottier Lebrette, il y a de nombreux de notre compatriotes qui se disent pourquoi on resterait dans ce pays ? Pourquoi on supporterait d'être à chaque fois conspué dans les manifestations de gauche ?

Pourquoi est-ce que la nazification du débat public, on la supporterait et pourquoi on se ferait agresser tous les jours et nos enfants pareils ? Il y a un salon de l'al s'est tenu il y a quelques jours en France, il a connu un un record d'affluence. Donc évidemment c'est dramatique parce que la France sans la communauté juive ne serait plus vraiment la France.

Et donc on voit ces allias exploser évidemment avec un un contexte d'antisémitisme qui a explosé. On parle de faute politique du président de la République, mais si c'était la première première faute politique évidemment c'est de ne pas aller à la marche contre l'antisémitisme. Ensuite, il y a le jour, c'estàd que vous reconnaissez l'état de Palestine, le jour, vous l'avez dit dans votre édito Laurence, du nouvel an-juif.

Et puis il y avait les conditions qu'il avait lui-même fixé. Donc les évidemment la libération de tous les otages, euh l'anéantissement du Hamas, une réforme profonde de l'autorité euh palestinienne. Et maintenant, il remet ses conditions mais pour l'ouverture d'une ambassade euh française en Palestine.

Donc c'estàd qu' il reprend les conditions mais c'est plus pour la reconnaissance d'un État palestinien, c'est pour ouvrir une ambassade en Palestine. Alors déjà, j'aimerais bien savoir où parce que effectivement il y a pas de frontière, c'est la 6 Jordanie, c'est Gaza, enfin de quoi on parle. Donc tout ça est purement théorique, mais on a on a un président dont la parole est démonétisée parce qu'elle change tout le temps en permanence.

C'est que vous fissez vous fixez des critères qui sont quand même des critères qui me semblent plus que légitimes. La libération de l'entièreté des des otages et maintenant c'est pour ouvrir une ambassade. Donc on y comprend plus rien ou on le comprend trop bien, c'est-à-dire un président voilà qui qui va comme ça euh par Mons et par veau sans colonne vertébrale.

Alors hier donc il y a déjà eu le Royaume-Uni qui suit le président de la République mais en le courtcircuitant un petit peu et donc le pire bah c'est évidemment la date parce que la date c'est le jour du nouvel an juif. Donc évidemment symboliquement c'est un désastre. On va écouter ce qu'a dit Emmanuel Macron.

Il a fait une petite vidéo visiblement avec son téléphone portable hier avant de partir aux États-Unis ce soir. Écouter les arguments qu'il développe pour cette reconnaissance officielle. Ce que veut la France c'est la paix.

Ce que veut la France c'est un cesser le feu immédiat. Ce que veut la France c'est que les 48 otages soient libérés sans délai. Ce que veut la France, c'est le retour de l'aide humanitaire à Gaza.

Ce que veut la France, c'est un jour d'après possible à Gaza avec le Hamas démantelé et écarté du pouvoir. Ce que veut la France, c'est une autorité palestinienne, réinventer, renouveler des programmes scolaires qui n'enseigneront pas la haine et les conditions qui permettront la paix au cœur de cette autorité palestinienne. Ce que veut la France, ce sont deux États vivants en paix côte à côte.

Un état d'Israël qui reconnaît un état de Palestine. Un état de Palestine qui reconnaît un état d'Israël, un état de Palestine qui sera démilitarisé et qui vivra en paix au côté d'Israël. C'est cela ce que nous allons faire le 22 septembre à New York.

Cette reconnaissance, c'est le début d'un chemin. C'est un parcours avec toutes ses conditions, ses exigences pour les parties prenantes et au fond, c'est un parcours, un chemin pour la paix. François Pupny quand il dit l'autorité palestinienne réinventée, dans quel monde on vit là ?

Ben je oui, je sais pas dans quel monde il vit ce message était très très mal perçu en partie par la communauté juive parce que Emmanuel Macron dirait ce soir à la tribune de l'ONU, je reconnaîtrai un état palestinien le jour où ces conditions seront remplies. Ça peut être entendre, on peut l'entendre et puis on peut on peut ne pas être en désaccord même on peut même être d'accord avec ce qu'il dit. Mais c'est pas ce qu'il dit.

Il dit je reconnais l'état palestinien et j'espère qu'en le reconnaissant bah tout ça va venir et le ha sera toujours là. Le le l'autorité palestinienne sera toujours là. Les palestins ne reconnaissent pas le droit Israël de vivre en la sécurité.

Voilà. Bon donc et les gens ne comprennent plus et j'allais dire et plus il parlent et moins on le comprend et et et presque c'est pris par en tout cas par les les français de confess juif comme étant des provocations à chaque fois. J'étais avec eux hier soir ils le prennent comme tel.

Et ce qui est terrible parce que on a entendu la personne qui parlait avant de la communauté, moi j'en ai encore rencontré hier, ils préfèrent partir, ils sont français français de confession juive, ils préfèrent partir en Israël un état en guerre en guerre où leurs enfants vont faire 3 ans d'armée, 3 ans d'armée, mais au moins dans un état où on va les protéger plutôt que de rester en France. C'est inimaginable ce qui se passe rapidement Louis parce qu'il y a beaucoup de monde. Non, ce qui est très frappant, c'est ce que veulent les Français, c'est Emmanuel Macron répète ça plusieurs fois.

En réalité, ce que veulent les Français n'arrivera absolument jamais parce que Emmanuel Macron a décidé unilatéralement cette reconnaissance symbolique euh de la Palestine. Parce qu'en fait, évidemment tout le monde tout le monde veut la paix, veut la fin de la guerre, les enfin tout le monde non mais euh en tout cas beaucoup de gens veulent l'éradication du Hamas et évidemment la libération des otages. Sauf qu'en réalité, c'était des conditions qui avaient été posées par Emmanuel Macron lui-même comme préalable à toute possibilité de reconnaissance.

Donc tout est fait à l'envers et c'est un énorme renoncement. Et à la fin, on voit Emmanuel Macron. Alors pour les auditeurs, on voit une image d'Emmanuel Macron derrière son téléphone comme si à l'Élysée, il y avait pas de caméra et des moyens techniques.

Non, mais pour monter, montrer le côté simple, le côté rustique, il parle avec son cœur, on a on a presque envie de le de se dire qu'il est triste par la situation alors que en réalité, c'est lui qui est l'acteur et le provocateur là dans ce cas de figure là de ce qui est en train de se passer. Et et et c'est vrai que on se dit qu' enfin ici, on pourrait même se dire qu'Emmanuel Macron se moque un peu du monde et n'est pas sincère dans ce qu'il dit parce que sinon il ferait pas ça comme ça euh un peu en Catini derrière son téléphone. Patric Martin Jeunier sur cette reconnaissance.

Oui. Moi c'est vrai que si le président de la République c'est le chef de l'État, la 5e République fait qu'il a tous les pouvoirs, j'aurais quand même souhaité qu'il y ait une concertation plus large même si institutionnellement ce n'est pas une obligation. On a quand même alors vous me direz il y a un premier ministre, il y a pas de gouvernement euh mais normalement une assemblée, il y a une assemblée à l'assemblée, on aurait pu déébattre à l'assemblée.

C'est un sujet tellement important en Israël. Je lisais la presse israélienne ce matin qui parle d'un véritable tsunami diplomatique. Et bien, je pense que pour un tel tsunami, un tel événement, il été tout à fait préférable qu'il y ait véritablement un débat de fond à l'Assemblée nationale, voir au Sénat parce que c'est toute la toute la France qui est concernée.

Ce n'est pas uniquement le président. Et donc qu'est-ce que ça va donner à la suite de cela ? Et ensuite j'avais cru comprendre cela vient d'être dit que le président de la République lui-même avait mis un certain nombre de conditions.

L'ancien député Meilleur Habib que je j'écoutais la semaine dernière a dit "J'ai eu le président de la République au téléphone et bien peut-être que il va mettre des conditions. Il espérait. Ce n'est pas le cas.

On reconnaît de façon unilatérale l'État palestinien alors que cet état n'existe pas en réalité. On a une autorité palestinienne déliquante, un président âgé 88 ans. Alors c'est pas l'âge qui est dirimant mais enfin c'est il est plus capable de gouverner cette instance, elle est corrompue.

Le conseil législatif n'a jamais été élu depuis 20 ans. Bref, et la situation ne va pas changer. Donc c'est vrai que c était très intéressant qu'il y ait un débat bien plus large pour qu'on montre que la France était dans le débat.

Alors on va juste écouter la réaction des Français. Je vous passerai tous la parole. Qu'est-ce qu'il pensent de cette décision unilatérale du président français ? des réponses.

Ce n'est pas son rôle en fait de de de conclure sur un état s'il doit exister ou pas puisque le fond du problème n'est pas là mais bel et bien la problématique du ramasse qui doit être démantelé. Il avait donné des barrières infranchissables du style on libère les otages et et on éradique le ramasse. Aujourd'hui, ni l'une condition, ni l'une ni l'autre ne sont ne sont pris en considération.

Je ne sais pas pourquoi il fait ça et c'est pour moi c'est une absurdité quoi. Israël, c'est unique et puis il y a des promesses qui ont été faites avant pour la terre d'Israël et on peut pas changer.

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