Meeting du NPA à Lyon - Intervention de Pierre, conducteur de car et porte parole régional du NPA
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 60 %Défensif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:58Invité politiqueFait
« quand une mobilisation locale commence à se déclencher même si elle est très forte et bien la la voie la plus rapide pour les travailleurs pour obtenir quelque chose à la suite de cette mobilisation ça va être une prime »
- 3:40Invité politiqueFait
« on les a renvoyé donc à la NAO qui vient de qui vient de s'achever là avec avec une augmentation un peu en dessous de l'inflation »
- 5:50Invité politiqueFait
« à la RATP par exemple euh comme vous savez là ils sont en but à l'ouverture à la concurrence les camarades de la RATP euh et bien notre camarade Selma hababib qui sera en tête de liste pour notre campagne européenne a été embauché à je crois 300 ou 400 € brut de moins que ses collègues »
- 7:17Invité politiqueFait
« Macron ben un peu dans l'optique que je que je décrivais là avait inventé donc vous savez bon il y a les primes qui sont appelés les prime Macron après il les a appelé prime de partage de la valeur »
- 9:28Invité politiqueChiffre
« nous moi nous on a fait une grève en janvier 2023 on était parmi les derniers à s'être à Cêtre mis en grève à ce moment-là une grève qui avait duré 8 jours et qui nous a permis d'obtenir 5 % de d'augmentation l'année dernière »
- 10:54Invité politiqueFait
« c'est ratpdev qui vient de de remporter le le le le marché du métro lyonnais je reviendrai euh c'est euh Transdev et puis c'est et puis c'est Kolis pour qui je travaille »
- 13:46Invité politiqueFait
« il y a une entreprise qui s'appelle prisman où j'ai un établissement il y a un établissement qui est donc à chavanose donc ces camarades ils font de la fibre optique et du cuivre aussi »
- 14:31Invité politiqueFait
« leur entreprise à Cala aurait fermé parce que bien il serait plus cher il serait moins rentable que des ouvriers roumains à prisman qui font un peu la même la même production »
- 15:13Invité politiqueFait
« Ruffin il explique que les ouvriers sont faibles que les patrons sont forts et que c'est à l'état de s'interposer entre les ouvriers et les patrons »
- 16:38Invité politiqueFait
« la la mobilisation de nos camarades enseignants dans le 93 en scè saint-nit qui affronte des conditions d'enseignement absolument déplorables »
Temps de parole
- Didier Porte99 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
[Applaudissements]
un petit réglage de de taille ça va on va voir écoutez donc ben bonsoir à tous merci d'être de vous être déplacé pour ce à la fois cette première fête de notre nouveau NPA au niveau de Lyon et puis à la fois les camarades l'ont rappelé le lancement de notre de notre campagne électorale européenne qui va sé tiré jusque au 9 juin euh ça a été dit par raphaë au tout début on est en concurrence sans lettre évidemment avec nos camarades parisiens qui ce soir organisai un meeting internationaliste avec des militants de d'Allemagne d'Italie d'Espagne ils sont plus de 700 ce soir à Paris donc je crois qu'on peut on peut le signaler comme un premier comme un premier succès pour nous pour ce début de de campagne alors nous on va un peu discuté là de de ce qui marque en fait le quotidien des travailleurs depuis depuis un certain nombre d'années maintenant c'est c'est l'inflation et donc le ben les difficultés qu'elle crée dans dans le dans le quotidien pour remplir le le panier de course l'inflation sur les loyers et cetera on a une inflation qui est galopante et qui pèse sur nos conditions de vie euh je dis que ça fait des années parce que c'est en gros depuis la reprise économique qui a qui a succédé au au covid que Ben les prix ont ont commencé à sacrément et salement augmenter euh au niveau chiffres donc c'est à à partir de ce ce dernier semestre 2021 on est remonté à on est monté pour 2022 à plus de 5 % d'inflation même si c'est toujours un peu difficile à calculer et en 2023 autour de 3,7 entre 3,5 et 4 en sachant que pour nous he l'inflation c'est pas une mesure exacte tout à fait de l'augmentation des prix parce que il y a plein vous savez d'artificees pour la calculer alors en entreprise bah la manière dont ça se traduit la manière en tout cas dont on souhaiterait que ça se traduise c'est par une lutte vis-à-vis du patronat pour augmenter nos salaires pour justement ben ne pas faire en sorte que ce soit à nous travailleurs de payer les conséquences de cette de cette inflation qui profite par ailleurs au patronat en augmentant ses prix et un des un des pièges auxquels on se confronte très régulièrement et dans des contextes un peu différents c'est le piège des des primes c'est-à-dire que au lieu en lieu et place d'augmentation de salaire du salaire brut sur lequel et bien il y a des cotisation sociale et bien le patronat va proposer des primes de de différentes de différents ordres pour compenser alors il y a des fois où évidemment nous révolutionnaire on peut pas tout à fait être contre toutes toutes les primes parce que et bien il y a des grands groupes par exemple qui dans lesquels il y a énormément de de de différentes filiales de différents services de différentes choses ou en gros les les augmentations ne peuvent se compter que au niveau local parce que les les patrons renvoient à des négociations à l'échelle du groupe pour éventuellement avoir des augmentations de de salaire réel et donc quand une mobilisation locale commence à se déclencher même si elle est très forte et bien la la voie la plus rapide pour les travailleurs pour obtenir quelque chose à la suite de cette mobilisation ça va être une prime alors évidemment dans ce cas-là euh c'est c'est c'est bien difficile pour nous de pas saluer la lutte et l'organisation qui a permis d'arriver à ce résultat là même si évidemment on va chercher quand on le pourra à généraliser tout ça on a eu l'exemple hein moi j'ai eu l'occasion de participer à une grève qui a eu dans le Nord isire parce que je travaille dans le nordisire et j'y suis un peu impliqué localement aussi dans une dans les entrepôts de de but à janeria où les camarades se sont mis en grève B entre Noël et le jour de l'an là pendant quelques jours pour pour essayer de de d'obtenir une augmentation de salaire mais on les a renvoyé donc à la NAO qui vient de qui vient de s'achever là avec avec une augmentation un peu en dessous de l'inflation mais toujours la difficulté de mettre en lien la totalité des dépôts ou des Magasin But qui aurait eu qui aurait eu l'effet tout à fait différent que que ce qu'il y a eu dans C dans cette BAGAR là bon pour les énormes entreprises anciennement publiques en France que ce soit la SNCF et la poste c'est souvent des des logique ici he il y a quelques camarades de ces entreprises là qui sont là ce soir qui pourront témoigner du du fait que démobilisation local et ben c'est déjà difficile de les organiser et après pour permettre qu'elles s'étendent et qu'ell s'adresse à au servicees d'à côté au dépôt d'à côté c'est extrêmement c'est extrêmement compliqué là souvent encore pour que la grève soit gagnante en tout cas c'est la prime qui va être qui va être qui va être qui va être sollicité et puis qui qui va donner un résultat à à cette lutte là euh moi dans mon entreprise donc moi je travaille pour Kolis Porte des Alpes euh on a eu un autre problème par rapport à une prime alors là c'est pas qu'elle est tellement bon non soumise à cotisation sociale elle l' mais il y a tellement eu dans la classe ouvrière toutes ces années une espèce comme ça de de de de religion de la prime on va dire que ça devient irrationnel même la proposition consiste à remettre la prime dans le salaire ce qui est toujours une garantie pour les travailleurs est-ce qu' une revendication historique si on peut dire du mouvement ouvrier même ça des travailleurs peuvent se trouver en désaccord avec avec cette option parce que il y a une espèce comme ça de de fétichisme on va dire euh de la prime donc bon euh alors on a aussi d'autres on a on a vu aussi hein parce que le patronat est très créatif hein sur ce terrain là on a vu aussi d'autres moyens de de contourner des des augmentations à la RATP par exemple euh comme vous savez là ils sont en but à l'ouverture à la concurrence les camarades de la RATP euh et bien notre camarade Selma hababib qui sera en tête de liste pour notre campagne européenne a été embauché à je crois 300 ou 400 € brut de moins que ses collègues qui travaillaient dans l'entreprise depuis quelques mois qui précèdent parce que ceux-là ont eu une augmentation euh voilà de 300 400 € pour dire bah ceux qui sont embauché à partir de cette date-là auront un salaire un salaire moindre c'est-à-dire que c'est mieux que la prime c'est carrément là le principe du à travail égal salaire égal qui est complètement battu en brèche en particulier donc là dans l'exemple à la RATP et qui permet de bah toujours he de bah d'abord de de faire des économies et puis pour du point de vue du patron et puis surtout de de diviser les travailleurs entre eux parce que comment euh notre camarade va réussir à à organiser ben tous les jeunes collègues avec qui elle est rentrer dans l'entreprise euh bon c'est pour pour obtenir en fait un salaire que déjà une partie de ses collègues ont vous voyez vous voyez les difficultés mais euh en tout cas ces mobilisations se ces mobilisations se construisent et permettent le plus souvent euh d'avoir euh d'avoir des résultats alors euh ce qui a beaucoup rythmé même y compris le dernier mouvement euh euh contre la réforme des retraites euh ben c'était un peu des négociations comme ça entreprise par entreprise sur des augmentations de salairire euh bon c'est un peu le le le rituel là aussi hein de des négociations annuel obligatoire des NAO euh qui euh qui rentent euh en ligne de compte euh et donc Macron ben un peu dans l'optique que je que je décrivais là avait inventé donc vous savez bon il y a les primes qui sont appelés les prime Macron après il les a appelé prime de partage de la valeur et on a vu en fait c'est vrai dans les premiers mois de l'inflation beaucoup de négociation annuelle obligatoire et Nao qui se concluait avec donc l'obtention de de montants plus ou moins spectaculaire de prime de prime Macron de prime de partage de la valeur et au pic de l'inflation et et depuis et en fait le nombre on va dire de Nao qui sont conclus avec des primes de cet ordre là est en train de chuter drastiquement 2023 par exemple où l'inflation a quand même était un peu moins élevée et bien il y avait plus que 30 % des accords négociation annuell obligatoire qui se concluaient avec avec des primes Macron et puis là depuis janvier la même étude en fait démontre qu'il n'y a plus la moindre prime Macron alors bon le vu qu'on est révolutionnaire on est optimiste hein donc on va partir du principe et puis moi je le pense un peu que les travailleurs en fait sont plus dupes de cette affaire de prime et que il réclam maintenant des augmentations de salaire même quand le patron aurait tendance à octroyer ces primes là ou en tout cas à chercher à les négocier les travailleurs même si c'est pas le cas partout disent NON NON maintenant ça suffit les primes on veut de véritables augmentations de salairire surtout encore une fois quand on nous fait travailler 2 ans de plus qu'on rallonge la durée de légale avant le départ en retraite et ben c'est sûr que des primes sur lesquelles on cotise pas euh c'est quand même des attaques directes pour notre euh pour notre niveau de vie alors euh dans mon métier donc du transport en commun il y a eu énormément de grèves sur les salaires depuis euh on va dire l'automne 2021 c'est à partir de là que ça que ça a commencé euh donc euh c'est ces mobilisations existent hein euh elles sont euh elles sont fréquentes euh on on se disait avec un avec un camarade que nous moi nous on a fait une grève en janvier 2023 on était parmi les derniers à s'être à Cêtre mis en grève à ce moment-là une grève qui avait duré 8 jours et qui nous a permis d'obtenir 5 % de d'augmentation l'année dernière et on était parmi on était quasiment parmi les derniers temps toutes les entreprises se sont mis en grève successivement alors par rapport à quoi bah pour répondre à à une situation en particulier en en région parisienne d'ouverture à la concurrence je le disais pour le pour le réseau RATP donc en réalité dans l'interurbain c'est c'est-à-dire les les lignes qui sont un peu plus éloignées des cent-villes et bien il y a eu une ouverture à la concurrence absolument sauvage quoi on va dire de ces avec des de de de ces lignesl avec des plusieurs entreprises qui se sont positionnés sur des euh sur des lignes qui étaient jusque-là exploité par une seule entreprise avec bon voilà les possibilités pour les travailleurs d'augmenter d'augmenter leur salaire au fur et à mesure l'ouverture à la concurrence ben elle se fait toujours au détriment euh des travailleurs parce que en tout cas les appels d'offre parce que ça les met en concurrence lesf en fait ça met en concurrence nos patrons et nous en tant que conducteur de bus on va être euh on va être on va être en fait on va pouvoir rester sur les lignes mais avec des conditions de travail àoindr parce que c'est pour ça que le nouvel employeur a gagné la Ball d'ofre c'est parce que il a détérioré les conditions de travail euh donc c'est un espèce de grand Monopoly hein ù ces trois grands groupes hein alors on va les on va les citer c'est ratpdev qui vient de de remporter le le le le marché du métro lyonnais je reviendrai euh c'est euh Transdev et puis c'est et puis c'est Kolis pour qui je travaille euh donc on voit que c'est des des des grands groupes qui se positionnent pour sur des marchés il on n'arrive pas tellement à savoir même en suivant ça de près hein si vraiment ils se font la guerre ou si se partagent le gâteau ça doit ça doit un peu alterner mais c'est comme au Monopoly quoi finalement on n'est pas toujours on n'est pas toujours en train de se de chercher tous la même rue hein donc ça doit être je mordre et puis et puis oui même à Lyon he où il y avait pas spécialement c'était pas spécialement public he le transport à Lyon le transport public c'est c'est c'est beaucoup en région parisienne c'est les deux grandes entreprises SNCF RATP qui qui occupent beaucoup beaucoup de le le réseau mais à Lyon par exemple ça a à peu près toujours été privé et et malgré ça il y a quand même des attaques sur les travailleurs parce que même quand c'est privé les patrons estiment que l'entreprise elle est trop grosse que il y a que les gens ils sont trop concentrés qu' peuvent trop se parler et donc on aloti le réseau c'est-à-dire qu'ils ont fait là plusieurs lots un lot bus un lot dit mode lourd parce que dans le transport les bus c'est c'est pas lourd c'est c'est léger donc donc le mode lourd ça concerne le métro et le tram je je le disais et maintenant ces deux entités là vont plus être géré par la même entreprise c'est-à-dire que bah pour tout ce qu'on discutait là au niveau conditions de travail et et même augmentation et bien ça va être compliqué en tout cas plus compliqué que ça l'était euh pour pour s'adresser les uns aux autres donc puis ça faut savoir donc c'est le maire de la de la de la ville et de la voilà de la ville de Lyon qui a organisé ça qui est donc au vertin avec des arguments d'une profondeur spectaculaire il en gros il expliquait que la concurrence c'est toujours mieux que la pas concurrence voilà ça ça se résumait quand même un peu à ça le fait que que ça allait attachement mieux que le que le que le réseau soit à l'ti bon B nous on se méfie beaucoup de ça et puis surtout notre rôle ça va être d'organiser les uns et les autres pour qu'il continuent à s'adresser les uns aux autres et à se considérer en tout cas comme des travailleurs du transport au-delà du fait que les patrons eux se sont partagés sont partagés le gâteau alors autre aspect autre aspect là qui marque un peu l'actualité sociale peut-être enfin moi c'est quelque chose qui m'a un peu marqué c'est toujours un peu dans le noriser dans lequel je je milite il y a une entreprise qui s'appelle prisman où j'ai un établissement il y a un établissement qui est donc à chavanose donc ces camarades ils font de la fibre optique et du cuivre aussi je crois et en fait il y a une autre de ces établissements qui qui a été fermé à Calais pas loin de de chez Damien et donc là il y a eu donc une fermeture d'entreprise avec bon avec une lutte qui qui a surtout consisté à à faire en sorte que ce que le que les salaires enfin pas les salaires que la la la prime de départ de de de licenciement soit la plus élevée possible parce que parce que ça paraissait difficile au aux camarades là-bas de de de maintenir l'outil de travail comme on dit euh bon en fait alors l'argument qu'il y a eu c'était beaucoup par rapport aux délocalisation hein c'est des choses qu'on a entendu pendant des années ça c'était un peu calmé là mais du coup ça semble un petit peu revenir cette affaire de délocalisation donc leur entreprise à Cala aurait fermé parce que bien il serait plus cher il serait moins rentable que des ouvriers roumains à prisman qui font un peu la même la même production bon est-ce que c'est vraiment la délocalisation qui est à l'origine de ce de cette fermeture ou est-ce que c'est pas tout simplement l'anarchie capitaliste et C c'est cette surproduction systématique c'est-à-dire que les capitalistes quand ils pensent qu'ils vont faire des ronds avec un truc ils mettent beaucoup d'argent ils investissent beaucoup dedans ils produisent tout ce qu'ils peuvent produire pas en fonction des besoins mais en fonction de de de de d'un marché qui s'est ouvert et puis quand le marché se referme un peu et bien c'est les travailleurs c'est les travailleurs qui trinquent euh voilà et là moi j'aurais préféré que Ruffin que j'ai vu en vidéo se rendre à prismian à Calais hein en tant que en tant que futur peut-être candidat à l'élection présidentielle disent des choses comme ça sur l'organisation capitaliste de la société sur sur sur la rapacité de ce patronat c'est pas du tout le discours que quelqu'un comme Rufin y tient hein Ruffin il explique que les ouvriers sont faibles que les patrons sont forts et que c'est à l'état de s'interposer entre les ouvriers et les patrons bon ben moif enfin moi et nous je crois qu'on pense pas du tout pareil on pense que le patronat n'est fort que parce qu'il a l'état à sa disposition pour opprimer les travailleurs ce qui ce qui fait quand même une sacrée différence d'analyse et je dis ça parce que dans cette campagne il se pourrait que Damien a beaucoup à répondre à la question de pourquoi on se présente pourquoi on divise la gauche pourquoi on fait toujours ça on empêche gens d'accéder au deuxème tour tout ça tout ça et ben c'est pour ces raisonsl c'est parce qu'ils raconent n'importe quoi et qu'ils emmènent les travailleurs même quand ils sont en mesure de se battre dans des voies de garage et que pour ceux qui ont qui sont plus âgés que la moyenne d'âge de cette salle et bien ça fait bien longtemps que ces discours là nous sont servis dernier mot sur Ben la dernière mobilisation qui a eu lieu dans la fonction publique qui a peut-être un peu dépassé la fonction public dans certains endroits c'était le 19 mars là où elle a pas mal marché Sam l'évoquait c'est dans l'éducation nationale il faut saluer là la la mobilisation de nos camarades enseignants dans le 93 en scè saint-nit qui affronte des conditions d'enseignement absolument déplorables il a il y a ce que Sam disait sur le choc des savoirs et et la manière dont même à l'intérieur des établissements ils vont réussir à faire de la ségrégation sociale comme si la ségrégation sociale par ement était déjà pas suffisante ils vont maintenant pour les camarades enseignants mettre des groupes de niveau à l'intérieur même de leur classe pour continuer à bon ben voilà à oui adresser les travailleurs à ne pas à ne pas faire autre chose que que d'être avec des bons élèves bref tout ça va va tout ça va a été quand même pas mal combattu en ce 19 mars c'est peut-être qu'une première étape he vers une mobilisation qui va continuer à à se construire et puis au-delà du audelà du 93 pareil toujours un peu la même logique de s'adresser de s'adresser au plus grand nombre parce que les problèmes sont quand même souvent les mêmes donc sur ces trois plans là on voit bien à chaque fois que ce soit sur l'inflation et les primes que ce soit sur les problèmes liés plus à la fonction publique ou que ce soit ce qu'on espère pas mais sur ces affaires de fermeture d'entreprise dont on espère pas qu'on va voir une nouvelle vague nous arriver dessus ben ce qui est absolument nécessaire les camarades le disaient et puis on va pas mal le dire dans cette dans cette campagne européenne ben c'est c'est de réussir à organiser une lutte qui dépasse les luttes locales de faire en sorte que des travailleurs en mouvement localement s'adressent les uns aux autres pour trouver des convergences pour trouver des intérêts communs et pour construire une et pourquoi pas construire une grève générale au bout du compte pour ça et bien ce qu'on vous propose ce soir et ce qu'on vous proposera aussi dans cette campagne c'est de de construire un parti un parti qui soit implanté dans tous ces lieux de travail et qui nous permette de d'être nous en tout cas les chemilles ouvrières si je puis dire de de la construction de ce mouvement d'ensemble un parti on va dire communiste révolutionnaire tant qu'il le faudra hein
[Applaudissements] [Musique]
allez