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Conférence de presseEurope 1 (sur YouTube)· 7 octobre 2025 7 minComplaisantActualité / polémiqueRetraitesInstitutions & électionsBudget & impôtsÉconomie & entreprises

Crise politique : Élisabeth Borne se dit ouverte à une "suspension" de la réforme des retraites

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 20 %Défensif 70 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:30Jean-Claude d'cierChiffre
    « moins de deux actifs à l'heure actuelle, 1,5 ou 17 »
  • 3:00Jean-Claude d'cierChiffre
    « ça coûte 10 milliards une dissolution, je crois la dernière fois ça a coûté 12 milliards »
  • 4:30Jean-Claude d'cierChiffre
    « on a déjà fait du 0 de PIB cette année »
  • 7:00Jean-Claude d'cierFait
    « Le patron des petites et moyennes entreprises. Le tableau qu'il faisait était effroyable »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Europin soir 19h 21h Pierre de Villau avec Alexandre Malafaille et Jean-Claude d'cier pour évoquer donc ces dernières informations qui viennent de nous parvenir. D'abord Ellisabeth Borne qui ouvre la porte dans une interview à nos confrères du Parisien à une suspension, pas une annulation mais une suspension de la réforme des retraites qu'elle a pourtant porté difficilement à l'Assemblée nationale. de réforme qui a finalement été adoptée par l'intermédiaire du 49 alienéa 3 mais bon qui a été qui a bien sûr on se souvient des débats houleux des invectives des menaces contre Olivier Dusopt qui portaiit la réforme avec elle euh Jean-Claude d'cier c'est je suis un peu surpris je dois le confesser parce oui non je sais bien que que c'est une femme de gauche authentiquement de gauche et qu'elle croit encore au aux vertus du socialisme même si elle elle admet qu'il lui faut quelques arrangements.

Là, la réforme des retraites qui peut qui peut considérer que on n'est pas pressé, qu' a pas lieu de la faire tout de suite. Il doit y avoir, j'ai peut-être oublié les chiffres, moins de deux actifs à l'heure actuelle, 1,5 ou 17, tu as raison. Euh, et il faut payer l'ensemble des retraites sans parler des régimes spéciaux de la SNCF auquel cas on n pas touché.

Bref, c'est un système qui va générer des milliards et des milliards de déficits. Alors, je vois bien l'objectif politique de madame Borne qui est d'essayer de d'attirer le socialisme euh tel qu'elle le conçoit, loin de la France insoumise. Ça peut se respecter, ça peut se comprendre.

Néanmoins, franchement, touché au retraite. J'ai un peu de mal à l'accepter. On a du mal à comprendre le timing.

Cependant, ces dernières heures, il y avait outre la démission éventuelle du président de la République qui indirectement a été à nouveau demandé par Édouard Philippe ce matin sur chez des confrères. Euh, il y avait donc deux options qui tenaient l'accorde. La dissolution, on va en parler.

Et puis cette hypothèse de nomination d'un premier ministre de gauche, sachant que il n'y aurait c'était peut-être le pari d'Emmanuel Macron, pas suffisamment de députés du RN LR Bloc Central et LFI suffisamment pour censurer ce premier ministre de gauche. Peut-être que Elizabeth Borne, Alexandre Malafaille s'est dit "Bah tiens, il y a peut-être un dernier, j'allais dire une dernière carte à jouer avant une inévitable dissolution et c'était peut-être dans cette hypothèse là que cette comment dirais-je sortie sur la suspension de la réforme de retraite arrive. Il peut y avoir un petit espace, tout petit espace euh dans lequel un premier ministre habile de gauche euh pas de gauche au sens gauche gauche du terre mais un profil du gen gauche SPD.

Oui, social-démocrate, un genre Bernard Casneu, voyez, quelqu'un qui connaît bien le système, voilà, qui connaît bien le système, qui connaît bien la droite, connaît bien la gauche, qui est plutôt économiquement connecté correctement, qui est capable de parler, qui avec quelques gages donnés aux uns et aux autres peut-être et un peu de méthode. La proposition de Gabriel Atal qui dit il faut une espèce d'approche de médiation pour arriver à faire en discuter autrement que comme ça discute habituellement. Tout ça peut voilà, tout ça peut voilà, on peut imaginer que voilà si on veut donner la chance à la chance mais on se demande pourquoi ça n'a pas été fait depuis un an.

On se demande pourquoi depuis un an on n'urait pas choisi finalement le profil pour faire ça et pourquoi toutes ces bonnes méthodes qu'on met sur le papier qu'on annonce depuis des mois et des mois parce que rappelez-vous quand Sébastien Leurc arrive à Matignon, il dit on va faire autrement mais quand Françoin Baou arrive à Matignon, il dit on va faire autrement et quand Michel Bar arrive à Maton, il dit on va faire autrement et à chaque fois on se retrouve dans le même mur. Donc voilà, on peut dire que c'est une hypothèse qui est sur la table. Après tout pourquoi pas mais j'y crois pas du tout.

Dans tous les cas de figure, même si on en reparlera après, on arrivait à un début de quelque chose qui permet de passer la vague budgétaire, de toute façon la France va perdre 2 ans et ça c'est gravissime. Alors elle va perdre 2 ans ou pas ? En tout cas, elle va arriver dans une période très compliquée parce qu'une dissolution, d'abord vous parliez de budget, ça coûte 10 milliards une dissolution, je crois la dernière fois ça a coûté 12 milliards, il me semble.

On a déjà fait du 0 de PIB cette année. Voilà. Bon et ben là, c'est peut-être reparti pour un tour.

En tout cas, Jordan Bardella demande à Emmanuel Macron de dissoudre. Je demande une nouvelle fois au président de la République d'entendre ses souffrances dans le pays, de sortir de cet isolement dans lequel il s'est mis depuis plusieurs mois et de dissou l'Assemblée nationale parce que maintenant la blague a assez durée. Il faut revenir devant les Français.

Les Français doivent se choisir une majorité. Si les Français font le choix de l'alternance, et bien euh nous sommes prêts à assumer nos responsabilités. Bon, en tout cas, toutes les cartes sont sur la table. une carte de dissolution euh qui semble euh de plus en plus évidente.

Sachant que et Maë Hassani l'a l'a dit tout à l'heure, c'est une information europin que vous nous vous livrons ce soir sur notre antenne. Les préfets ont reçu les préfets donc de toute la France ont reçu euh pour l'instant une recommandation de se préparer pour les 16 et 23 novembre prochain. Bon, il se prépare pas pour la fête à Neunneux, hein. sans doute pour des assurances électorales.

On en sait pas plus pour l'instant, c'est assez vague mais voilà, nous avons quand même cette cette information et ça plus ça plus ça plus ça, ça s'appelle un faisceau d'indice. Monsieur d'acier, ça commence à ressembler à ce qui est une, je dirais pas une des solutions pour sortir de la crise parce que c'est bien tard et je pense que ça va nous ça va nous autoriser à à je dirais pas glander, ce serait pas convenable, mais à nous laisser un peu aller pendant quelques mois avant de prendre les dispositions que ce que la situation économique de ce pays appelle pourtant de manière impérative. J'écoutais tout à l'heure le patron des petites et moyennes entreprises.

Le tableau qu'il faisait était effroyable. Les Français ne consomment plus. Il mettent leur argent soit à la Caisse d'épargne, soit sur leur sous leurs oreillers ou leur ou leur matelas.

Les investissements n'en parlons pas. Bref, le pays est quasiment à l'arrêt. Il y a des dizaines de milliers d'entreprises, petites et moyennes encore une fois qui vont s'arrêter dans les semaines qui viennent.

Nous, on va dissoudre l'Assemblée nationale. Je pense que tu as raison. Je pense que les tuyaux que que tu as ou que le service politique de repas a mis bon à trouvé son sont probablement fondés.

Je pense que on va vers une dissolution aux dates probablement que tu as indiqué. Sauf que quand même, je sais bien que la chambre à l'heure actuelle n'a pas de majorité et que on est même pas foutu de faire voter un budget puisque nos amis les partis politiques sont incapables de passer des compromis. Néanmoins euh quand tu vois quand même que le le monsieur Sébastien, le cornus, c'est-à-dire le chef du gouvernement sortant, leur a donné quoi l'essentiel, c'est-à-dire le 493 ne sera jamais utilisé par le gouvernement.

Jamais dire jamais quand même, il dit ça mais on nen sait rien. Il s'engage mais il s'engage de quoi ? Il il ne retournera pas à Maton, il est simple consultant.

Non mais ça c'est terminé parce que lui a dit on vous laisse le 4930 je ne l'utiliserai jamais. Ça laissait quand même la porte ouverte à des négociations possibles. Ça s'est pas fait.

Ben on va dissoudre en tout cas. Euh, probblement