Emmanuel Macron accroît "l'implication" de Paris selon Moscou
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
pour revenir sur le rapport de feu je lisais un papier tout à l'heure général ils utilisent allez à peu près 2000 obus par jour quand encore en décembre ils ont ils en tiraent 8000 donc on est effectivement là dans une situation compliquée que Solen nous dise on on est passé du du de l'attentisme au pessimisme et d'entendre les mots aussi également rapportés he de de d'Emmanuel Macron franchement c'est vrai que on prend tous un coup derrière la tête mais ça ça ça vous ça vous surprend ou pas bah non ça me surprend pas si je me réfière au donc c'est pas une question de conviction quand on lit les contre-rendus des uns ou des autres depuis des semaines on voit bien la dégradation sur le champ de bataille il n'y a pas que l'affaire des munition moi je dirais que le point clé qui a eu lieu c'est la prise d'adviska advisa était un centre névralgique qui faisait qui était au cœur de de la ligne de front en terme de défense vu que c'était un lieu fortifié bien défendu depuis 2014 qui n'avait jamais été pris par les Russes et le fait que cette ville a été prise euh pour moi ça s'appelle une percée et et ça veut dire que si les Russes ont bien euh planifiés leur opération une fois que la ville a été prise ils étaient en mesure de l'exploiter on l'avait évoqué à plusieurs reprises sur le plateau on ne savait pas si c'était possible mais il semblerait bien quand on lit les contteendus encore d'aujourd'hui que à l'ouest de la ville d'avica les Russes ont progressé de 8 à 10 km malgré parfois des commentaires des Ukrainiens en disant on a réussi à les bloquer à tel ou tel endroit ensuite au nord au nord euh je serais moins euh pessimiste dans la mesure même si il y a des avancées russes elles ne sont pas importantes ça fait des mois qu'il cherchent à avancer qui n'avancec pas et puis au sud vous avez par les de robotinier qui avaient été perdu par les Russes suite à la contreoffensive ukrainienne euh ils sont ils n'ont pas repris cette ce village de moins de 500 habitant euh ils sont toujours en train de se battre au même endroit les uns et les autres mais n'oublions pas et c'est peut-être ça peut-être qu'on est en train de payer en quelque sorte tout le monde a été tellement convaincu que la contre-offensive ukrainienne allait apporter la victoire que l'armée russe n'allait pas tenir même s'il n'y avait pas tous les équipements du côté ukrainien euh que finalement aujourd'hui on se rend compte que certes a eu l'échec d'une contre-attaque une contreofensive c'est toujours possible mais que surtout les Russes ont réussi à repartir eux-mêmes à l'attaque et que là on se retrouve en complet déficit finalement de moyens à donner aux Ukrainiens qui se retrouvent busculés d'abord parce qu'ils ont perdu un point clé que ils n'ont pas des lignes de défense suffisamment élaborées en arrière de la ligne de front qui a été perdu et qu'aujourd'hui ils essaient de rattraper autant que possible je dirais leur retard dans les fortifications notamment pour essayer à doné d'arrêter les Russes aujourd'hui ça n''est pas l'air d'être le cas ce sont des retranchements de fortune ce ne sont pas des retranchements élaborés et les Russ ont parfaitement compris l'affaire c'est ça qui pousse et puis pour conclure sur l'aviation l'aviation on voyait plus beaucoup du moins on avait pas beaucoup de Rendeux c'est beaucoup dit mais où sont les avions russes où sont les avions russes bah là ça y est enfin depuis 10 jours on nous disait qu'on en avait les Ukrainiens on détruisaient un par jour et là j'entends exactement contraire finalement oui parce que l'IS a dit nous on n pas ça date d'hier nous on n pas les moyens de le de vérifier ces informations donc qui en a qui était abattu c'est vraisemblable mais aujourd'hui effectivement il y a l'appui de l'arme aérienne parfaitement bien équipée des forces terrestre et qui peuvent avancer la question qui peut se poser jusqu'à où les Russes peuvent avancer parce que une armée n'avance pas de 150 km comme ça donc on est sur des avancé de peut-être 20 30 km donc je pense aussi qu'il y aura un essoufflement vraisemblable pas sû essoufflement vraisemblable des Russes dans une offensive qui se poursuit alors l'essoufflements sur le terrain peut-être Arlette sur le terrain politique pas du tout vous voyez ici la réaction de de Moscou c'est Dimitri pescov en fait qui a réagi alors c'est intéressant parce que Emmanuel Macron a donc évoquer Vladimir Poutine et les avancés il y a a il y a 1 heure la réunion s'est terminée il y a allez un peu plus d'une heure peut-être voilà ce que ditmitri Peskov aujourd'hui monsieur Macron est convaincu de sa politique consistant à vouloir infliger une défaite stratégique à notre pays il continue d'augmenter le niveau d'implication euh directe de la France c'est de la menace déjà assez assez clairement la la France s'implique de de plus en plus euh on sent que le ton monte sérieusement et en même temps les les Russes enfin le kremelin a bien compris que nos alliés n'étant pas complètement sur la même ligne qu'Emmanuel Macron il vaut mieux appuyer là où ça fait mal alors d'abord il se félicite sûrement de la différence euh effectivement et des divergences et des différences donc encore une fois exprimé par euh nos partenaires européens et même par les Américains sur les propos du président qui remonte à plus d'une dizaine de jours maintenant et puis ce qui prouve que c'est quand même très intéressant qu'on est vraiment dans le viseur de la Russie et de Moscou ça vous l'avez faire remarquer sur le la les temps la réaction ultra rapide euh effectivement de Moscou et donc du porte-parole du kremelin c'est pas n'importe qui en 1 heure 1 heure après on a à peine le temps de commenter euh l'intervention du président de la République devant les chefs de partis réunis à l'Élysée à peine le temps et même pas encore d'ailleurs de commenter la conférence de presse qui a suivi euh la rencontre du président de la République avec la présidente moldave que déjà Moscou réagit donc on est vraiment j'allais dire sous surveillance en ce moment la France est sous surveillance donc là c'est c'est important oui parce qu'il y a une réponse chaque fois maintenant qu'Emmanuel Macron on a l'impression monte d'un degré dans la vigilance ou la menace ou l'affirmation tous ceux qui sont sortis donc ont été entendus à Moscou les chefs de parti ont dit encore une fois sans limite et sans ligne rouge sera l'intervention française si la menace continue à être aussi forte voire encore plus forte de la Russie donc ça veut dire vraiment qu'on on est encore une fois vraiment très surveillé par Moscou et donc cette escalade française est effectivement à chaque fois contrée par Moscou alors on va voir effectivement quel impact les propos du président eu en France et puis aussi encore une fois moi j'attends aussi des réactions sûrement européennes à cette affirmation du président de la République on parlera peut-être de la vision pessimiste d'Emmanuel Macron cette vision des combats puisqu'on sait qu'il a salab Bourou nous disait tout à l'heure qu'il a montré des cartes à ceux qu'il a rencontré pour justifier le pessimisme de son analyse et donc la nécessité peut-être d'un sursaut comme il l'a dit à ce moment en tout cas je moi on est tous effectivement assez étonné de cette réaction russe aussi rapide alors on va essayer de joindre c'est bon je peux joindre Jérôme garot il est avec nous Jérôme pardon on a mis un petit peu de temps à vous à vous connecter Jérôme vous êtes à Moscou évidemment on était en train de relever là en plateau avec Arlet chabo le fait que la réaction de Moscou est très très rapide quand même on était assez étonné de de de cela racontez-nous comment on parle de notre pays en en Russie là depuis quelques jours bah vous savez depuis quelques jours euh évidemment la France est de plus en plus ciblée dans les médias russes qui sont la courroie de transmission du pouvoir mais c'est fondamentalement c'est l'Allemagne hein qui est vraiment très très visé en ce moment qui est le centre des critiques avec des articles quotidiens mais pour revenir à cette déclaration du kremelin ce qui est intéressant le kremelin qui dit je vous le rappelle que qu'Emmanuel Macron accroit l'implication de la France en Ukraine vous voyez c'est une phrase assez lapide mais comme d'habitude jusqu'ici Vladimir Poutine n'a pas directement répondu d'ailleurs à la France souvenez-vous la semaine dernière lors de son allocution devant l'Assemblée fédérale le président russe a mis en garde les Occidentaux à propos de cette idée d'envoyer hypothétiquement des troupes en Ukraine mais il a pas désigné spécifiquement la France donc la position du kremelin jusqu'ici et ça se ressent aussi dans les médias c'est plutôt de d'ignorer ou de minimiser le rôle l'importance que pourrait avoir Paris on va voir si cette déclaration de pescov cette déclaration officielle du kremmelin veut dire que l'attitude du pouvoir rousse est en train de changer alors voilà c'est évidemment la question qu'on se pose est-ce que l'attitude est en train de changer hier on se posait la question dans l'émission l'affrontement quasi direct entre Emmanuel Macron et Vladimir Poutine Magalie le ton il a sérieusement changé il y a 2 ans il fallait respecter la la Russie de de Poutine et puis à Noël Emmanuel Macron disait bah il a mon numéro il a qu'à m'appeler bon là on est passé à autre chose hein non non mais on a on a vraiment un président français qui se qui se pose en chef de fil de ceux qui veulent tenir tête à à à la Russie de de Poutine europé la question c'est est-ce qu'il a raison ou est-ce que c'est trop risqué c'est ça en fait la question qu'on se pose du côté de de l'Élysée on fait l'analyse que en fait on n' pas le choix qu'il faut absolument tenir tête à Vladimir Poutine c'est l'analyse des des de l'Élysée qu'il faut avoir un discours extrêmement ferme entretenir en plus cette forme d'incertitude stratégique envoie ou pas de troupe au sol mais en fait ne rien excl ure n'avoir aucune ligne rouge he c'est c'est bien ce que ce qu'on dit les les les les les leaders politiques ont été reçu tout à l'heure à l'éliser donc l'idée l'idée est là l'idée française c'est vraiment que maintenant il ne faut plus rien céder à Vladimir Poutine parce que sinon il continuera d'avancer la question qui se pose quand on on entend ces propos rapportés d'Emmanuel Macron sur la situation extrêmement difficile sur le front c'est en gros qu'est-ce que nous faisons si demain après-demain dans plusieurs mois réellement les Russes avancent et per persce les lignes ukrainiennes quel est à ce moment-là la la décision française estce si on rejoue en février 2022 la décision et les capacités de réaction française parce que il y a ça aussi enfin on donner beaucoup d'armes beaucoup de alors certes on a une puissance dotée mais est-ce qu'on aurait les moyens de réagir de le stopper de faire quelque chose enfin moi j'écais sur mon blog ce dimanche effectivement un petit peu l'analyse situations et les capacités dont on dont on pouvait disposer nous c'est 15000 hommes et ça se fait pas en une semaine c'est au minimum 30 jours hein donc 15000 hommes armé équipé bon voilà maintenant la question n'est pas d'aller faire la guerre au russse l'idée serait si jamais on parlait de force terrestre ce serait de prendre une partie des mission de l'armée ukrainienne qui ne soit pas au contact des Russes pour permettre à cette armée ukrainienne de déployer les forces utilisées ailleurs sur le front non mais général si les russes arrivent à Kief dans 10 jours non ilsont pas non mais je j'exagère je grossi le trait mais c'est ça la question aussi non mais c'est ça qui dit Emmanuel Macron c'est qui dit attention il y a il y a péril en la demeure quoi oui mais c'est ce que c'est ce que j'écrivé il y a quelques jours dit simplement le problème de Macron du président Macron c'est pas c'est pas d'envoyer des forces en tant que tel mais effectivement ce qui a été dit par Magalie et par vous-même c'est si jamais les Ukrainiens tombent enfin l'armée ukrainienne n'est plus capable de résister 'est- ce qu'on fait et quelle est la responsabilité des différents chefs d'État européens pour n pas avoir empêché à temps cela moi je veux bien aussi d'un autre côté dire que aujourd'hui il y a péril dans la demeure et autres mais enfin fallait peut-être se préoccuper de la question un petit peu avantô et quand je parle d'autoinxication tout à l'heure sur une victoire ukrainienne je pense a largement contribué finalement à ne pas être capable de répondre à temps c'est ça la réalité aujourd'hui et maintenant la vraie question c'est cela et c'est pour ça que je je ne dramatise pas moi sur les propos du président Macron sur l'envoi ou non de force terestre c'était pas ça la question la question c'est à dire d'abord à ses homologues euh si l'Ukraine n'est plus capable de tenir le front et ben qu'est-ce qu'on fait est-ce qu'on laisse tomber l'Ukraine et on prend ça pour profit et pertes ou alors est-ce qu'on fait quelque chose en plus c'est c'est le Dyam est très simple et là la limite là-dedans la France peut éventuellement faire quelque chose et on revient on a tout à fait le droit en tant qu'État souverain finalement d'accepter de déployer un élément militaire mais c'est pas l' c'est pas le but aujourd'hui
Emmanuel Macron