Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
8 avr. 2026 au 8 avr. 2026
Questions
10
Entretiens
1
Sources
1
Heures analysées
0,4 h
Répartition sur 10 questions évaluables
Réponse directe
8
Réponse partielle
1
Réponse à côté
1
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 1 à 10 sur 10
Question 1Yan Chantrel : « La France doit sortir d’une forme de silence »
Un mot d'éducation, parce que c'est des sujets sur lesquels vous travaillez beaucoup. Il y a Anne Chanterelle. Il y a une alerte ce matin dans le Parisien du ministre de l'Éducation nationale, Édouard Geffray. En 2035, il y aura près d'1,7 million d'élèves en moins. Ça fait 14% de baisse. Une vague sismique qui rend nécessaire de repenser l'offre scolaire sur le territoire à long terme. C'est ce qu'il dit. Vous n'êtes pas d'accord ?
Réponse directe
Je suis d'accord dans le sens qu'elle offre, quelle opportunité finalement, moi je dirais, pour justement renforcer notre éducation. Parce que vous avez moins d'élèves. Le but, ce n'est pas de dire il y a moins d'élèves, on va gérer en ayant moins d'enseignants parce que c'est un peu ça ce qui est en sous-main.
« Je suis d'accord dans le sens qu'elle offre, quelle opportunité finalement, moi je dirais, pour justement renforcer notre éducation. Parce que vous avez moins d'élèves. Le but, ce n'est pas de dire il y a moins d'élèves, on va gérer en ayant moins d'enseignants parce que c'est un peu ça ce qui est en sous-main. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Yan Chantrel : « La France doit sortir d’une forme de silence »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, pas du tout. Au contraire, je pense que ça doit justifier encore plus d'enseignants avec moins d'élèves par classe, par exemple. Donc moi, je dis oui, pourquoi pas aller dans une réorganisation pour augmenter la qualité éducative, pour avoir une offre éducative de meilleure qualité, encore de plus grande qualité pour améliorer les conditions de travail également des enseignants qui ont souvent des classes surchargées qui leur permettra d'avoir des classes peut-être avec moins d'élèves. »
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Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
Question 2Yan Chantrel : « La France doit sortir d’une forme de silence »
Un conflit qui a des répercussions économiques en France, et on l'a vu encore dans le journal, la hausse des prix du carburant qui inquiète, et qui provoque aussi la colère d'une partie de la population. Est-ce que le gouvernement doit prendre de nouvelles mesures ?
Réponse directe
Oui, il faut des mesures. Nous, on a proposé ce qu'on appelle des chèques énergie, parce qu'il faut cibler, effectivement, une aide à ceux qui, déjà, ne peuvent pas se passer de leur voiture, et qui sont les plus fragiles, qui ont des revenus les plus bas. Et ça concerne souvent des personnes qui sont dans des territoires ruraux, d'ailleurs, qui n'ont pas le choix de prendre leur voiture, ne serait-ce que pour aller travailler. Donc, un chèque énergie permettrait d'aider beaucoup plus, plutôt que d'aider un peu tout le monde, mais avec un effet qui est très faible, finalement. C'est d'aider beaucoup ceux qui en ont le besoin. Par exemple, si vous faites un chèque énergie, on a regardé les é…
« Oui, il faut des mesures. Nous, on a proposé ce qu'on appelle des chèques énergie, parce qu'il faut cibler, effectivement, une aide à ceux qui, déjà, ne peuvent pas se passer de leur voiture, et qui sont les plus fragiles, qui ont des revenus les plus bas. Et ça concerne souvent des personnes qui sont dans des territoires ruraux, d'ailleurs, qui n'ont pas le choix de prendre leur voiture, ne serait-ce que pour aller travailler. Donc, un chèque énergie permettrait d'aider beaucoup plus, plutôt que d'aider un peu tout le monde, mais avec un effet qui est très faible, finalement. C'est d'aider beaucoup ceux qui en ont le besoin. Par exemple, si vous faites un chèque énergie, on a regardé les évaluations. Pour ceux qui ont les revenus les plus modèles, c'est à peu près 5 millions de personnes. Vous donnez 300 euros, ça fait 1,7 milliard, et non pas 20 ou 21 milliards, qui était le cas, justement, à l'époque, avec ce qui avait été fait par le gouvernement pendant 3 ans, qui était effectivement très coûteux, et qui n'est pas forcément juste. Quand vous avez des grosses voitures, que vous êtes multimillionnaire et que vous allez à la pompe, la répercussion n'est pas la même pour vous que quand vous avez de petites voitures et que vous n'avez pas pu faire la transition énergétique, justement, pour pouvoir vous déplacer, et que vous n'avez pas des gros revenus. Donc, il faut que, justement, les mesures soient justes, socialement, et permettre d'accompagner ceux qui ont le plus besoin. Et nous, c'est ce qu'on propose, justement, avec le chèque énergie, pour pouvoir cibler cette aide, temporairement, mais surtout, ce qu'il faut faire, parce que là, par rapport au conflit, il a cette fameuse trêve de 15 jours. Déjà, le prix du baril est descendu. Donc, pour les augmentations, ça va très vite. C'est même anticipé, la plupart du temps. Ils anticipent des marches par rapport aux augmentations à vie. Ça serait bien aussi que les pétroliers anticipent les baisses, et pas uniquement les hausses. Et ça, je pense que le gouvernement doit également faire pression sur eux. Alors, la pression, elle peut être de toutes sortes. Elle est très facile à mener sur eux. C'est pas compliqué. Vous ne baissez pas, il y a des taxations sur les super-profits que nous-mêmes nous proposons. Pour pouvoir payer les mesures d'1,7 milliard, taxation sur les super-profits, c'est à peu près 2 milliards, parce que c'est à ces compagnies qui s'enrichissent sur le dos des Français, justement, et qui profitent de la crise, qu'on doit utiliser pour pouvoir rendre l'argent aux Français. »
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Question 3Yan Chantrel : « La France doit sortir d’une forme de silence »
pour être clair, il y a une chanterelle, est-ce que le but, c'est que Patrick Caner ne puisse pas se représenter en septembre ?
Réponse directe
– Non, ce n'est pas le but, mais après, il ne faut pas se focaliser uniquement sur une présidence. C'est toutes les fonctions qui sont non-cumulables dans le temps, c'est l'esprit qui a émergé de cette consultation. Et je pense que c'est plutôt sain, nous-mêmes, par rapport à nos propres pratiques politiques, que nous nous posons la question en tant que groupe, quelles sont les bonnes pratiques à mettre en place, que nous exigeons pour nous-mêmes, en termes de responsabilité, de limitation de cumul dans le temps. Et nous pensons que nous sommes un grand nombre à être attachés au non-cumul dans le temps, effectivement. Et ce n'est pas par rapport à des personnes ou autres, pas du tout, c'est…
« – Non, ce n'est pas le but, mais après, il ne faut pas se focaliser uniquement sur une présidence. C'est toutes les fonctions qui sont non-cumulables dans le temps, c'est l'esprit qui a émergé de cette consultation. Et je pense que c'est plutôt sain, nous-mêmes, par rapport à nos propres pratiques politiques, que nous nous posons la question en tant que groupe, quelles sont les bonnes pratiques à mettre en place, que nous exigeons pour nous-mêmes, en termes de responsabilité, de limitation de cumul dans le temps. Et nous pensons que nous sommes un grand nombre à être attachés au non-cumul dans le temps, effectivement. Et ce n'est pas par rapport à des personnes ou autres, pas du tout, c'est par rapport à des fonctions. Et d'ailleurs, c'est déjà le cas en interne, il y a certaines fonctions qui ne sont pas cumulables dans le temps, qui ne sont exercées qu'une seule fois même. Et ce n'est pas forcément valable pour la présidence. Et c'est ça qui est une discussion. Et je trouve ça plutôt sain qu'un groupe se pose un cadre. Et c'est tout à l'honneur, d'ailleurs, également, de notre président d'avoir permis ça, d'avoir permis cet échange, cette discussion, de cette rénovation, également, de notre règlement intérieur. Et je pense que c'est totalement acceptable, accepté. Et ça honneure, à mon avis, notre groupe de pouvoir permettre ce genre de dispositions qui pourra peut-être être des pratiques qui seront valables pour d'autres groupes parlementaires qui pourraient éventuellement s'en inspirer. Oui, oui, tout à fait. Très bien. Il y a une réunion »
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Question 4Yan Chantrel : « La France doit sortir d’une forme de silence »
Vous souhaitez travailler un projet commun de toute la gauche hors LFI c'est ça l'objectif c'est ça l'ambition ?
Réponse directe
oui mais toute initiative est très bonne et je rejoins Renaud Nantec également sur la volonté justement de travailler sur un projet il a raison donc cette initiative participe pleinement également au rassemblement de la gauche en termes de contenu il a raison je pense que c'est pour ça quand je vous disais nous on veut d'abord travailler sur le projet et le faire valider parce qu'effectivement je suis d'accord c'est le début d'un processus le projet le travail sur le fond donc toute contribution de qui que ce soit à gauche sur le fond des propositions du contenu pour effectivement reconquérir notamment il a raison les classes populaires les classes moyennes qui ont déserté justement les urn…
« oui mais toute initiative est très bonne et je rejoins Renaud Nantec également sur la volonté justement de travailler sur un projet il a raison donc cette initiative participe pleinement également au rassemblement de la gauche en termes de contenu il a raison je pense que c'est pour ça quand je vous disais nous on veut d'abord travailler sur le projet et le faire valider parce qu'effectivement je suis d'accord c'est le début d'un processus le projet le travail sur le fond donc toute contribution de qui que ce soit à gauche sur le fond des propositions du contenu pour effectivement reconquérir notamment il a raison les classes populaires les classes moyennes qui ont déserté justement les urnes en grande partie parce que la plupart du temps c'est même pas qu'elles ne votent pas pour la gauche c'est qu'elles ne votent pas du tout et sera toujours le bienvenu donc cette initiative en est une très bonne comme les autres qui sont en cours »
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Question 5Yan Chantrel : « La France doit sortir d’une forme de silence »
Ça ne justifie pas les baisses de poste ?
Réponse directe
Non, pas du tout. Au contraire, je pense que ça doit justifier encore plus d'enseignants avec moins d'élèves par classe, par exemple. Donc moi, je dis oui, pourquoi pas aller dans une réorganisation pour augmenter la qualité éducative, pour avoir une offre éducative de meilleure qualité, encore de plus grande qualité pour améliorer les conditions de travail également des enseignants qui ont souvent des classes surchargées qui leur permettra d'avoir des classes peut-être avec moins d'élèves. Moi, je pense qu'en tout cas, pareil, je pense que le gouvernement n'est pas en capacité de prendre quoi que ce soit comme orientation et décision sur ce sujet-là. Ils peuvent juste faire du commentaire…
« Non, pas du tout. Au contraire, je pense que ça doit justifier encore plus d'enseignants avec moins d'élèves par classe, par exemple. Donc moi, je dis oui, pourquoi pas aller dans une réorganisation pour augmenter la qualité éducative, pour avoir une offre éducative de meilleure qualité, encore de plus grande qualité pour améliorer les conditions de travail également des enseignants qui ont souvent des classes surchargées qui leur permettra d'avoir des classes peut-être avec moins d'élèves. »
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Question 6Yan Chantrel : « La France doit sortir d’une forme de silence »
qui s'est un peu moins bien passée, c'est le Bureau national du Parti socialiste. Hier, vous y étiez. C'est le troisième depuis la fin des municipales. Comment ça s'est passé ?
Réponse partielle
En fait, il y a une discussion comme toujours, c'est normal. Des fois, il y a des petits artifices communicationnels, il ne faut pas s'arrêter à ça. Là, on est au-delà de la discussion Oui, oui, mais après, on a un parti démocratique qui justement discute et c'est normal de discuter parce qu'il peut y avoir des divergences par rapport à des points de vue stratégiques. Comment on opère ? Alors, nous, c'est très simple. Moi, je soutiens la direction actuelle. Nous, on propose des choses très claires. C'est déjà le vote des militants. On est un parti démocratique. On considère que tout doit être validé par les militants. On dit assez régulièrement et à juste titre qu'en dehors des personnes, c…
« En fait, il y a une discussion comme toujours, c'est normal. Des fois, il y a des petits artifices communicationnels, il ne faut pas s'arrêter à ça. Là, on est au-delà de la discussion »
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« Oui, oui, mais après, on a un parti démocratique qui justement discute et c'est normal de discuter parce qu'il peut y avoir des divergences par rapport à des points de vue stratégiques. Comment on opère ? Alors, nous, c'est très simple. Moi, je soutiens la direction actuelle. Nous, on propose des choses très claires. C'est déjà le vote des militants. On est un parti démocratique. On considère que tout doit être validé par les militants. On dit assez régulièrement et à juste titre qu'en dehors des personnes, c'est le contenu qui compte. Ça fait plusieurs mois sous la direction de Chloé Rydel qu'on travaille sur un projet qui est quasi finalisé. D'ici un mois, il sera présenté devant notre bureau national notamment et on considère que déjà, c'est le départ. Ça ne doit pas être l'aboutissement. À partir de cet accord sur le projet, nous allons le faire voter par les militants. Mais après, il y a d'autres questions parce que quand vous écoutez certaines personnes qui ne sont même pas forcément dans le parti, qui sont extérieures, il y a différentes propositions aussi au niveau du rassemblement de la gauche. Il y en a, elle est plus restreinte que d'autres. Nous, on défend de Ruffin à Glucksmann, il y en a qui défendent de Hollande à Glucksmann en quelque sorte et qui défendent d'autres périmètres. Et on considère que les militants également doivent décider de cela. Ils doivent décider quel périmètre ? Primaire ou non ? Désignation de notre candidat. En fait, ce n'est pas compliqué, ils décideront de tout. Donc nous, on va mettre sur la table le projet. L'idéal, ce serait avant l'été, absolument. Alors après, il ne faut pas s'énerver, les socialistes ont toujours désigné d'ailleurs assez tard leurs candidats. C'est assez exceptionnel quand on les désigne au mois d'octobre. C'est même souvent arrivé. Même Lionel Jospin a été désigné en janvier en 1995. »
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Question 7Yan Chantrel : « La France doit sortir d’une forme de silence »
Mais ça peut être la France aujourd'hui ?
Réponse directe
Ça peut être la France avec l'Europe. Pas la France uniquement. Je pense que la France doit prendre des initiatives, vraiment, parce qu'en plus on a des liens très forts, notamment avec le Liban, qui est très très important. Et je pense que la France doit quand même sortir d'une forme de silence, peut-être de stupéfaction, pour agir et accompagner et pouvoir permettre de résoudre ce conflit.
« Ça peut être la France avec l'Europe. Pas la France uniquement. Je pense que la France doit prendre des initiatives, vraiment, parce qu'en plus on a des liens très forts, notamment avec le Liban, qui est très très important. Et je pense que la France doit quand même sortir d'une forme de silence, peut-être de stupéfaction, pour agir et accompagner et pouvoir permettre de résoudre ce conflit. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Yan Chantrel : « La France doit sortir d’une forme de silence »Vérifier à 3:57
Question 8Yan Chantrel : « La France doit sortir d’une forme de silence »
Un mot, puisque le Liban est exclu de cet accord de trêve. C'est ce que dit Israël, c'est regrettable ?
Réponse directe
Oui, c'est totalement regrettable, effectivement, parce qu'on assiste. Alors après, je vais vous dire très franchement, à partir du moment où on a laissé faire, déjà le gouvernement d'extrême droite, de Netanyahou, le génocide qu'il a perpétré en Palestine, que rien n'a été fait. Ça ouvre la porte, bien évidemment, à ce qu'il poursuive son extension du conflit à d'autres pays, puisque rien ne l'arrête. Et là, on le voit bien, rien ne l'arrête à nouveau, rien n'est fait. Donc, il faut également que notre pays soit un peu plus fort, pour mettre fin, justement, à cette guerre, également, qui est menée contre le Liban, la population libanaise. Parce que c'est elle qui en paye le prix au quotidi…
« Oui, c'est totalement regrettable, effectivement, parce qu'on assiste. Alors après, je vais vous dire très franchement, à partir du moment où on a laissé faire, déjà le gouvernement d'extrême droite, de Netanyahou, le génocide qu'il a perpétré en Palestine, que rien n'a été fait. Ça ouvre la porte, bien évidemment, à ce qu'il poursuive son extension du conflit à d'autres pays, puisque rien ne l'arrête. Et là, on le voit bien, rien ne l'arrête à nouveau, rien n'est fait. Donc, il faut également que notre pays soit un peu plus fort, pour mettre fin, justement, à cette guerre, également, qui est menée contre le Liban, la population libanaise. Parce que c'est elle qui en paye le prix au quotidien. »
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Question 9Yan Chantrel : « La France doit sortir d’une forme de silence »
Il fait de la com'. Qu'est-ce qu'il fait ?
Réponse à côté
Je pense qu'il y a un point de vue légèrement stratégique. C'est qu'on a du mal à comprendre où il veut en venir. Lui, il veut. Il se borne uniquement à dire désignez-moi et tout va être magnifique. Les gens vont être derrière moi. Mais il n'y a aucune proposition de comment on y arrive. Moi, je suis convaincu que la meilleure façon plutôt que de se dire on va se réunir à 5-6 et puis on a déjà vu ce que ça a donné parce que ça s'est passé déjà il y a 5 ans. Ça n'a rien donné. Donc, c'est de pouvoir permettre un temps démocratique aussi bien en interne puisque les militants mais après en externe vis-à-vis des Français en s'adressant aux Français à travers cette primaire parce qu'effectivemen…
« Je pense qu'il y a un point de vue légèrement stratégique. C'est qu'on a du mal à comprendre où il veut en venir. Lui, il veut. Il se borne uniquement à dire désignez-moi et tout va être magnifique. Les gens vont être derrière moi. Mais il n'y a aucune proposition de comment on y arrive. Moi, je suis convaincu que la meilleure façon plutôt que de se dire on va se réunir à 5-6 et puis on a déjà vu ce que ça a donné parce que ça s'est passé déjà il y a 5 ans. Ça n'a rien donné. Donc, c'est de pouvoir permettre un temps démocratique aussi bien en interne puisque les militants mais après en externe vis-à-vis des Français en s'adressant aux Français à travers cette primaire parce qu'effectivement il y a urgence d'être à la hauteur de la situation de notre pays et de pouvoir faire une proposition d'union parce que quand vous écoutez les Français de gauche notamment il n'y a qu'une seule chose sur laquelle ils sont d'accord c'est qu'il faut que la gauche unire. À 80%, ils nous le réclament ils nous le demandent. Donc, il faut leur proposer un processus qui permette d'atteindre ce qui est souhaité par le peuple de gauche notamment. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Yan Chantrel : « La France doit sortir d’une forme de silence »Vérifier à 19:24
Question 10Yan Chantrel : « La France doit sortir d’une forme de silence »
Anne Chantrel, on va revenir sur toutes ces actualités avec vous. Je me rappelle, vous êtes sénateur socialiste des Français de l'étranger. On a sélectionné d'abord trois unes de la presse régionale. On les regarde ensemble. La une de Ouest-France, ce sont les ex-otages Cécile Collère, Jacques Paris, qui sont donc libérés par l'Iran après trois ans et demi de détention. Ils ont pris le chemin de la France. La deuxième une, celle du Dauphiné libéré. Faut-il rationner le carburant à la fin du week-end de Pâques, marqué par des ruptures de stock dans de nombreuses stations-services. Certains ont mis en place des rationnements temporaires. Le gouvernement, de son côté, se veut rassurant. Et puis, dernière une, c'est celle de la dépêche. On prend un peu de hauteur, beaucoup de hauteur même. Si loin de la Terre, si près de l'essentiel, après avoir contourné la Lune. Les astronautes d'Artémis 2 reviennent avec des images spectaculaires et une certitude vue de l'espace. La Terre apparaît plus précieuse et plus vulnérable que jamais. À rebours, des tensions qui la divisent. De quelle une avez-vous envie de nous parler ?
Réponse directe
Je veux parler dans un premier temps, effectivement, de la libération des otages, Cécile Collère et Jacques Paris. Je pense qu'il y a un véritable soulagement, pour eux-mêmes déjà, et pour leur famille éventuellement, évidemment. Et puis surtout, signaler le travail très fort qui a été fait par notre diplomatie. Je pense qu'on a fait bloc, tous, tous partis confondus, le Parlement. Et je pense que c'est que comme ça qu'on peut arriver justement à ce type de libération. Donc saluer aussi, bien évidemment, le travail de nos diplomates, parce que les temps sont durs pour être diplomates à l'heure actuelle. D'ailleurs, il y en a encore des diplomates qui sont en Iran avec la situation actuelle.…
« Je veux parler dans un premier temps, effectivement, de la libération des otages, Cécile Collère et Jacques Paris. Je pense qu'il y a un véritable soulagement, pour eux-mêmes déjà, et pour leur famille éventuellement, évidemment. Et puis surtout, signaler le travail très fort qui a été fait par notre diplomatie. Je pense qu'on a fait bloc, tous, tous partis confondus, le Parlement. Et je pense que c'est que comme ça qu'on peut arriver justement à ce type de libération. Donc saluer aussi, bien évidemment, le travail de nos diplomates, parce que les temps sont durs pour être diplomates à l'heure actuelle. D'ailleurs, il y en a encore des diplomates qui sont en Iran avec la situation actuelle. Et puis nous avons également des ressortissants qui ne sont pas prisonniers. On a à peu près 500-600 à l'heure actuelle en Iran. Donc je pense très fortement également à eux sur place, qui vivent quand même une situation de guerre assez difficile, plus que difficile. Et donc j'ai une pensée en même temps à travers eux, à nos compatriotes qui sont également là-bas actuellement. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Yan Chantrel : « La France doit sortir d’une forme de silence »Vérifier à 1:02
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« – Non, pas du tout. Après, vous savez, au niveau de notre groupe, comme tout groupe, on discute par rapport à nos règlements. Ça, c'est quelque chose qui a été voulu, notamment par le président. Quand il a été réélu, lui-même souhaitait une refonte de notre règlement. Tout ça a été mené de manière consensuelle au niveau de l'exécutif, dont le président… – Donc, avec Patrick Caner. – Oui, et pas que lui, d'ailleurs. Toutes les personnes, toutes les sensibilités ont participé pleinement. Il y a même eu une consultation de l'ensemble de notre groupe. Ça a été très démocratique pour pouvoir avoir des propositions. Nous, nous n'avons fait que retranscrire ce que souhaitait le groupe à travers, notamment, une consultation. Après, on discute, on débat. – Mais est-ce que le but, »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Yan Chantrel : « La France doit sortir d’une forme de silence »Vérifier à 15:41
« Oui, oui, mais après, on a un parti démocratique qui justement discute et c'est normal de discuter parce qu'il peut y avoir des divergences par rapport à des points de vue stratégiques. Comment on opère ? Alors, nous, c'est très simple. Moi, je soutiens la direction actuelle. Nous, on propose des choses très claires. C'est déjà le vote des militants. On est un parti démocratique. On considère que tout doit être validé par les militants. On dit assez régulièrement et à juste titre qu'en dehors des personnes, c'est le contenu qui compte. Ça fait plusieurs mois sous la direction de Chloé Rydel qu'on travaille sur un projet qui est quasi finalisé. D'ici un mois, il sera présenté devant notre bureau national notamment et on considère que déjà, c'est le départ. Ça ne doit pas être l'aboutissement. À partir de cet accord sur le projet, nous allons le faire voter par les militants. Mais après, il y a d'autres questions parce que quand vous écoutez certaines personnes qui ne sont même pas forcément dans le parti, qui sont extérieures, il y a différentes propositions aussi au niveau du rassemblement de la gauche. Il y en a, elle est plus restreinte que d'autres. Nous, on défend de Ruffin à Glucksmann, il y en a qui défendent de Hollande à Glucksmann en quelque sorte et qui défendent d'autres périmètres. Et on considère que les militants également doivent décider de cela. Ils doivent décider quel périmètre ? Primaire ou non ? Désignation de notre candidat. En fait, ce n'est pas compliqué, ils décideront de tout. Donc nous, on va mettre sur la table le projet. L'idéal, ce serait avant l'été, absolument. Alors après, il ne faut pas s'énerver, les socialistes ont toujours désigné d'ailleurs assez tard leurs candidats. C'est assez exceptionnel quand on les désigne au mois d'octobre. C'est même souvent arrivé. Même Lionel Jospin a été désigné en janvier en 1995. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Yan Chantrel : « La France doit sortir d’une forme de silence »Vérifier à 17:43
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, c'est totalement regrettable, effectivement, parce qu'on assiste. Alors après, je vais vous dire très franchement, à partir du moment où on a laissé faire, déjà le gouvernement d'extrême droite, de Netanyahou, le génocide qu'il a perpétré en Palestine, que rien n'a été fait. Ça ouvre la porte, bien évidemment, à ce qu'il poursuive son extension du conflit à d'autres pays, puisque rien ne l'arrête. Et là, on le voit bien, rien ne l'arrête à nouveau, rien n'est fait. Donc, il faut également que notre pays soit un peu plus fort, pour mettre fin, justement, à cette guerre, également, qui est menée contre le Liban, la population libanaise. Parce que c'est elle qui en paye le prix au quotidien. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Yan Chantrel : « La France doit sortir d’une forme de silence »Vérifier à 4:24Voir 2 autres passages
« Non, pas du tout. Au contraire, je pense que ça doit justifier encore plus d'enseignants avec moins d'élèves par classe, par exemple. Donc moi, je dis oui, pourquoi pas aller dans une réorganisation pour augmenter la qualité éducative, pour avoir une offre éducative de meilleure qualité, encore de plus grande qualité pour améliorer les conditions de travail également des enseignants qui ont souvent des classes surchargées qui leur permettra d'avoir des classes peut-être avec moins d'élèves. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Yan Chantrel : « La France doit sortir d’une forme de silence »Vérifier à 13:37
« Oui, oui, mais après, on a un parti démocratique qui justement discute et c'est normal de discuter parce qu'il peut y avoir des divergences par rapport à des points de vue stratégiques. Comment on opère ? Alors, nous, c'est très simple. Moi, je soutiens la direction actuelle. Nous, on propose des choses très claires. C'est déjà le vote des militants. On est un parti démocratique. On considère que tout doit être validé par les militants. On dit assez régulièrement et à juste titre qu'en dehors des personnes, c'est le contenu qui compte. Ça fait plusieurs mois sous la direction de Chloé Rydel qu'on travaille sur un projet qui est quasi finalisé. D'ici un mois, il sera présenté devant notre bureau national notamment et on considère que déjà, c'est le départ. Ça ne doit pas être l'aboutissement. À partir de cet accord sur le projet, nous allons le faire voter par les militants. Mais après, il y a d'autres questions parce que quand vous écoutez certaines personnes qui ne sont même pas forcément dans le parti, qui sont extérieures, il y a différentes propositions aussi au niveau du rassemblement de la gauche. Il y en a, elle est plus restreinte que d'autres. Nous, on défend de Ruffin à Glucksmann, il y en a qui défendent de Hollande à Glucksmann en quelque sorte et qui défendent d'autres périmètres. Et on considère que les militants également doivent décider de cela. Ils doivent décider quel périmètre ? Primaire ou non ? Désignation de notre candidat. En fait, ce n'est pas compliqué, ils décideront de tout. Donc nous, on va mettre sur la table le projet. L'idéal, ce serait avant l'été, absolument. Alors après, il ne faut pas s'énerver, les socialistes ont toujours désigné d'ailleurs assez tard leurs candidats. C'est assez exceptionnel quand on les désigne au mois d'octobre. C'est même souvent arrivé. Même Lionel Jospin a été désigné en janvier en 1995. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ça peut être la France avec l'Europe. Pas la France uniquement. Je pense que la France doit prendre des initiatives, vraiment, parce qu'en plus on a des liens très forts, notamment avec le Liban, qui est très très important. Et je pense que la France doit quand même sortir d'une forme de silence, peut-être de stupéfaction, pour agir et accompagner et pouvoir permettre de résoudre ce conflit. »
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« – Non, pas du tout. Après, vous savez, au niveau de notre groupe, comme tout groupe, on discute par rapport à nos règlements. Ça, c'est quelque chose qui a été voulu, notamment par le président. Quand il a été réélu, lui-même souhaitait une refonte de notre règlement. Tout ça a été mené de manière consensuelle au niveau de l'exécutif, dont le président… – Donc, avec Patrick Caner. – Oui, et pas que lui, d'ailleurs. Toutes les personnes, toutes les sensibilités ont participé pleinement. Il y a même eu une consultation de l'ensemble de notre groupe. Ça a été très démocratique pour pouvoir avoir des propositions. Nous, nous n'avons fait que retranscrire ce que souhaitait le groupe à travers, notamment, une consultation. Après, on discute, on débat. – Mais est-ce que le but, »
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Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes8 avr. 2026 au 8 avr. 2026 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi, je pense qu'en tout cas, pareil, je pense que le gouvernement n'est pas en capacité de prendre quoi que ce soit comme orientation et décision sur ce sujet-là. Ils peuvent juste faire du commentaire par rapport à une situation qui est réelle, qui est un fait. Et à mon avis, le sujet de l'éducation, en tout cas, devra être au cœur du débat présidentiel. Vraiment, je pense que c'est fondamental par rapport à toutes ces données pour savoir quelle éducation nous souhaitons pour notre pays parce que c'est l'avenir de demain. Le seul moyen de s'émanciper de manière collective et individuelle, et les Français, ils sont très attachés et ils le savent, c'est l'éducation. Ils voient bien que les moyens ne sont pas là, qu'il y ait des écoles surchargées. On n'a pas toujours la même qualité éducative en fonction des endroits dans lesquels on vit. Il y a des inégalités territoriales, effectivement, et ça, c'est inacceptable. Et il faut travailler et revenir là-dessus. Il faut avoir une autre offre. Et ce n'est pas en gérant, en se disant, de manière comptable. L'éducation ne se gère pas de manière comptable. C'est un investissement dans l'avenir, dans notre pays, dans notre jeunesse, dans nos enfants. Et il est important, justement, de pouvoir s'en donner les moyens, surtout quand on voit la société dans laquelle on évolue, avec l'intelligence artificielle, avec les changements climatiques. Et plus que jamais, il est plus que jamais fondamental d'investir dans notre éducation et de leur rendre accessible et de qualité pour toutes et tous, quels que soient ses revenus. »
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« Oui, c'est totalement regrettable, effectivement, parce qu'on assiste. Alors après, je vais vous dire très franchement, à partir du moment où on a laissé faire, déjà le gouvernement d'extrême droite, de Netanyahou, le génocide qu'il a perpétré en Palestine, que rien n'a été fait. Ça ouvre la porte, bien évidemment, à ce qu'il poursuive son extension du conflit à d'autres pays, puisque rien ne l'arrête. Et là, on le voit bien, rien ne l'arrête à nouveau, rien n'est fait. Donc, il faut également que notre pays soit un peu plus fort, pour mettre fin, justement, à cette guerre, également, qui est menée contre le Liban, la population libanaise. Parce que c'est elle qui en paye le prix au quotidien. »
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« Je veux parler dans un premier temps, effectivement, de la libération des otages, Cécile Collère et Jacques Paris. Je pense qu'il y a un véritable soulagement, pour eux-mêmes déjà, et pour leur famille éventuellement, évidemment. Et puis surtout, signaler le travail très fort qui a été fait par notre diplomatie. Je pense qu'on a fait bloc, tous, tous partis confondus, le Parlement. Et je pense que c'est que comme ça qu'on peut arriver justement à ce type de libération. Donc saluer aussi, bien évidemment, le travail de nos diplomates, parce que les temps sont durs pour être diplomates à l'heure actuelle. D'ailleurs, il y en a encore des diplomates qui sont en Iran avec la situation actuelle. Et puis nous avons également des ressortissants qui ne sont pas prisonniers. On a à peu près 500-600 à l'heure actuelle en Iran. Donc je pense très fortement également à eux sur place, qui vivent quand même une situation de guerre assez difficile, plus que difficile. Et donc j'ai une pensée en même temps à travers eux, à nos compatriotes qui sont également là-bas actuellement. »
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« Je suis d'accord dans le sens qu'elle offre, quelle opportunité finalement, moi je dirais, pour justement renforcer notre éducation. Parce que vous avez moins d'élèves. Le but, ce n'est pas de dire il y a moins d'élèves, on va gérer en ayant moins d'enseignants parce que c'est un peu ça ce qui est en sous-main. »
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« Oui, il faut des mesures. Nous, on a proposé ce qu'on appelle des chèques énergie, parce qu'il faut cibler, effectivement, une aide à ceux qui, déjà, ne peuvent pas se passer de leur voiture, et qui sont les plus fragiles, qui ont des revenus les plus bas. Et ça concerne souvent des personnes qui sont dans des territoires ruraux, d'ailleurs, qui n'ont pas le choix de prendre leur voiture, ne serait-ce que pour aller travailler. Donc, un chèque énergie permettrait d'aider beaucoup plus, plutôt que d'aider un peu tout le monde, mais avec un effet qui est très faible, finalement. C'est d'aider beaucoup ceux qui en ont le besoin. Par exemple, si vous faites un chèque énergie, on a regardé les évaluations. Pour ceux qui ont les revenus les plus modèles, c'est à peu près 5 millions de personnes. Vous donnez 300 euros, ça fait 1,7 milliard, et non pas 20 ou 21 milliards, qui était le cas, justement, à l'époque, avec ce qui avait été fait par le gouvernement pendant 3 ans, qui était effectivement très coûteux, et qui n'est pas forcément juste. Quand vous avez des grosses voitures, que vous êtes multimillionnaire et que vous allez à la pompe, la répercussion n'est pas la même pour vous que quand vous avez de petites voitures et que vous n'avez pas pu faire la transition énergétique, justement, pour pouvoir vous déplacer, et que vous n'avez pas des gros revenus. Donc, il faut que, justement, les mesures soient justes, socialement, et permettre d'accompagner ceux qui ont le plus besoin. Et nous, c'est ce qu'on propose, justement, avec le chèque énergie, pour pouvoir cibler cette aide, temporairement, mais surtout, ce qu'il faut faire, parce que là, par rapport au conflit, il a cette fameuse trêve de 15 jours. Déjà, le prix du baril est descendu. Donc, pour les augmentations, ça va très vite. C'est même anticipé, la plupart du temps. Ils anticipent des marches par rapport aux augmentations à vie. Ça serait bien aussi que les pétroliers anticipent les baisses, et pas uniquement les hausses. Et ça, je pense que le gouvernement doit également faire pression sur eux. Alors, la pression, elle peut être de toutes sortes. Elle est très facile à mener sur eux. C'est pas compliqué. Vous ne baissez pas, il y a des taxations sur les super-profits que nous-mêmes nous proposons. Pour pouvoir payer les mesures d'1,7 milliard, taxation sur les super-profits, c'est à peu près 2 milliards, parce que c'est à ces compagnies qui s'enrichissent sur le dos des Français, justement, et qui profitent de la crise, qu'on doit utiliser pour pouvoir rendre l'argent aux Français. »
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« Oui, oui, mais après, on a un parti démocratique qui justement discute et c'est normal de discuter parce qu'il peut y avoir des divergences par rapport à des points de vue stratégiques. Comment on opère ? Alors, nous, c'est très simple. Moi, je soutiens la direction actuelle. Nous, on propose des choses très claires. C'est déjà le vote des militants. On est un parti démocratique. On considère que tout doit être validé par les militants. On dit assez régulièrement et à juste titre qu'en dehors des personnes, c'est le contenu qui compte. Ça fait plusieurs mois sous la direction de Chloé Rydel qu'on travaille sur un projet qui est quasi finalisé. D'ici un mois, il sera présenté devant notre bureau national notamment et on considère que déjà, c'est le départ. Ça ne doit pas être l'aboutissement. À partir de cet accord sur le projet, nous allons le faire voter par les militants. Mais après, il y a d'autres questions parce que quand vous écoutez certaines personnes qui ne sont même pas forcément dans le parti, qui sont extérieures, il y a différentes propositions aussi au niveau du rassemblement de la gauche. Il y en a, elle est plus restreinte que d'autres. Nous, on défend de Ruffin à Glucksmann, il y en a qui défendent de Hollande à Glucksmann en quelque sorte et qui défendent d'autres périmètres. Et on considère que les militants également doivent décider de cela. Ils doivent décider quel périmètre ? Primaire ou non ? Désignation de notre candidat. En fait, ce n'est pas compliqué, ils décideront de tout. Donc nous, on va mettre sur la table le projet. L'idéal, ce serait avant l'été, absolument. Alors après, il ne faut pas s'énerver, les socialistes ont toujours désigné d'ailleurs assez tard leurs candidats. C'est assez exceptionnel quand on les désigne au mois d'octobre. C'est même souvent arrivé. Même Lionel Jospin a été désigné en janvier en 1995. »
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Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je pense qu'il y a un point de vue légèrement stratégique. C'est qu'on a du mal à comprendre où il veut en venir. Lui, il veut. Il se borne uniquement à dire désignez-moi et tout va être magnifique. Les gens vont être derrière moi. Mais il n'y a aucune proposition de comment on y arrive. Moi, je suis convaincu que la meilleure façon plutôt que de se dire on va se réunir à 5-6 et puis on a déjà vu ce que ça a donné parce que ça s'est passé déjà il y a 5 ans. Ça n'a rien donné. Donc, c'est de pouvoir permettre un temps démocratique aussi bien en interne puisque les militants mais après en externe vis-à-vis des Français en s'adressant aux Français à travers cette primaire parce qu'effectivement il y a urgence d'être à la hauteur de la situation de notre pays et de pouvoir faire une proposition d'union parce que quand vous écoutez les Français de gauche notamment il n'y a qu'une seule chose sur laquelle ils sont d'accord c'est qu'il faut que la gauche unire. À 80%, ils nous le réclament ils nous le demandent. Donc, il faut leur proposer un processus qui permette d'atteindre ce qui est souhaité par le peuple de gauche notamment. »
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« Oui, il faut des mesures. Nous, on a proposé ce qu'on appelle des chèques énergie, parce qu'il faut cibler, effectivement, une aide à ceux qui, déjà, ne peuvent pas se passer de leur voiture, et qui sont les plus fragiles, qui ont des revenus les plus bas. Et ça concerne souvent des personnes qui sont dans des territoires ruraux, d'ailleurs, qui n'ont pas le choix de prendre leur voiture, ne serait-ce que pour aller travailler. Donc, un chèque énergie permettrait d'aider beaucoup plus, plutôt que d'aider un peu tout le monde, mais avec un effet qui est très faible, finalement. C'est d'aider beaucoup ceux qui en ont le besoin. Par exemple, si vous faites un chèque énergie, on a regardé les évaluations. Pour ceux qui ont les revenus les plus modèles, c'est à peu près 5 millions de personnes. Vous donnez 300 euros, ça fait 1,7 milliard, et non pas 20 ou 21 milliards, qui était le cas, justement, à l'époque, avec ce qui avait été fait par le gouvernement pendant 3 ans, qui était effectivement très coûteux, et qui n'est pas forcément juste. Quand vous avez des grosses voitures, que vous êtes multimillionnaire et que vous allez à la pompe, la répercussion n'est pas la même pour vous que quand vous avez de petites voitures et que vous n'avez pas pu faire la transition énergétique, justement, pour pouvoir vous déplacer, et que vous n'avez pas des gros revenus. Donc, il faut que, justement, les mesures soient justes, socialement, et permettre d'accompagner ceux qui ont le plus besoin. Et nous, c'est ce qu'on propose, justement, avec le chèque énergie, pour pouvoir cibler cette aide, temporairement, mais surtout, ce qu'il faut faire, parce que là, par rapport au conflit, il a cette fameuse trêve de 15 jours. Déjà, le prix du baril est descendu. Donc, pour les augmentations, ça va très vite. C'est même anticipé, la plupart du temps. Ils anticipent des marches par rapport aux augmentations à vie. Ça serait bien aussi que les pétroliers anticipent les baisses, et pas uniquement les hausses. Et ça, je pense que le gouvernement doit également faire pression sur eux. Alors, la pression, elle peut être de toutes sortes. Elle est très facile à mener sur eux. C'est pas compliqué. Vous ne baissez pas, il y a des taxations sur les super-profits que nous-mêmes nous proposons. Pour pouvoir payer les mesures d'1,7 milliard, taxation sur les super-profits, c'est à peu près 2 milliards, parce que c'est à ces compagnies qui s'enrichissent sur le dos des Français, justement, et qui profitent de la crise, qu'on doit utiliser pour pouvoir rendre l'argent aux Français. »
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Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
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« – Non, ce n'est pas le but, mais après, il ne faut pas se focaliser uniquement sur une présidence. C'est toutes les fonctions qui sont non-cumulables dans le temps, c'est l'esprit qui a émergé de cette consultation. Et je pense que c'est plutôt sain, nous-mêmes, par rapport à nos propres pratiques politiques, que nous nous posons la question en tant que groupe, quelles sont les bonnes pratiques à mettre en place, que nous exigeons pour nous-mêmes, en termes de responsabilité, de limitation de cumul dans le temps. Et nous pensons que nous sommes un grand nombre à être attachés au non-cumul dans le temps, effectivement. Et ce n'est pas par rapport à des personnes ou autres, pas du tout, c'est par rapport à des fonctions. Et d'ailleurs, c'est déjà le cas en interne, il y a certaines fonctions qui ne sont pas cumulables dans le temps, qui ne sont exercées qu'une seule fois même. Et ce n'est pas forcément valable pour la présidence. Et c'est ça qui est une discussion. Et je trouve ça plutôt sain qu'un groupe se pose un cadre. Et c'est tout à l'honneur, d'ailleurs, également, de notre président d'avoir permis ça, d'avoir permis cet échange, cette discussion, de cette rénovation, également, de notre règlement intérieur. Et je pense que c'est totalement acceptable, accepté. Et ça honneure, à mon avis, notre groupe de pouvoir permettre ce genre de dispositions qui pourra peut-être être des pratiques qui seront valables pour d'autres groupes parlementaires qui pourraient éventuellement s'en inspirer. Oui, oui, tout à fait. Très bien. Il y a une réunion »
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« Je veux parler dans un premier temps, effectivement, de la libération des otages, Cécile Collère et Jacques Paris. Je pense qu'il y a un véritable soulagement, pour eux-mêmes déjà, et pour leur famille éventuellement, évidemment. Et puis surtout, signaler le travail très fort qui a été fait par notre diplomatie. Je pense qu'on a fait bloc, tous, tous partis confondus, le Parlement. Et je pense que c'est que comme ça qu'on peut arriver justement à ce type de libération. Donc saluer aussi, bien évidemment, le travail de nos diplomates, parce que les temps sont durs pour être diplomates à l'heure actuelle. D'ailleurs, il y en a encore des diplomates qui sont en Iran avec la situation actuelle. Et puis nous avons également des ressortissants qui ne sont pas prisonniers. On a à peu près 500-600 à l'heure actuelle en Iran. Donc je pense très fortement également à eux sur place, qui vivent quand même une situation de guerre assez difficile, plus que difficile. Et donc j'ai une pensée en même temps à travers eux, à nos compatriotes qui sont également là-bas actuellement. »
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« Je pense qu'il y a un point de vue légèrement stratégique. C'est qu'on a du mal à comprendre où il veut en venir. Lui, il veut. Il se borne uniquement à dire désignez-moi et tout va être magnifique. Les gens vont être derrière moi. Mais il n'y a aucune proposition de comment on y arrive. Moi, je suis convaincu que la meilleure façon plutôt que de se dire on va se réunir à 5-6 et puis on a déjà vu ce que ça a donné parce que ça s'est passé déjà il y a 5 ans. Ça n'a rien donné. Donc, c'est de pouvoir permettre un temps démocratique aussi bien en interne puisque les militants mais après en externe vis-à-vis des Français en s'adressant aux Français à travers cette primaire parce qu'effectivement il y a urgence d'être à la hauteur de la situation de notre pays et de pouvoir faire une proposition d'union parce que quand vous écoutez les Français de gauche notamment il n'y a qu'une seule chose sur laquelle ils sont d'accord c'est qu'il faut que la gauche unire. À 80%, ils nous le réclament ils nous le demandent. Donc, il faut leur proposer un processus qui permette d'atteindre ce qui est souhaité par le peuple de gauche notamment. »
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Yan Chantrel — Questions et méthode · Pourquijevote