Thomas Rudigoz — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
18 déc. 2021 au 4 oct. 2025
Questions
39
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 39 questions évaluables
Réponse directe
22
Réponse partielle
6
Réponse à côté
10
Refus explicite
1
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 1 à 25 sur 39
Question 1Thomas RUDIGOZ : Chef de file du Parti "Renaissance", et soutien de Jean-Michel AULAS pour les municipales 2026 à Lyon
Et ça, c'est un chef d'entreprise qui tranche. Oui, tout à fait. Et justement, on a envie de connaître les méthodes de travail de l'intérieur, c'est-à-dire que vous vous sentez un petit peu à l'entraînement comme à l'Olympique lyonnais ?
Réponse à côté
C'est quelqu'un, oui, après, il aime les résultats, donc il faut aussi lui montrer qu'on est compétent, qu'on est bon dans sa ville, dans son territoire. D'ailleurs, j'ai eu beaucoup de plaisir à l'accueillir la semaine dernière aussi, juste avant le meeting, sur un marché du cinquième arrondissement, le point du jour pour ne pas le nommer. Et bon, voilà, ça s'est très, très bien passé. Et bon, donc, il attend de nous, justement, qu'on puisse l'emmener au contact du maximum d'acteurs. Il veut faire deux arrondissements par semaine. C'est très important pour lui. Et donc là, on est en responsabilité pour organiser toute cette campagne avec lui.
« C'est quelqu'un, oui, après, il aime les résultats, donc il faut aussi lui montrer qu'on est compétent, qu'on est bon dans sa ville, dans son territoire. D'ailleurs, j'ai eu beaucoup de plaisir à l'accueillir la semaine dernière aussi, juste avant le meeting, sur un marché du cinquième arrondissement, le point du jour pour ne pas le nommer. Et bon, voilà, ça s'est très, très bien passé. Et bon, donc, il attend de nous, justement, qu'on puisse l'emmener au contact du maximum d'acteurs. Il veut faire deux arrondissements par semaine. C'est très important pour lui. Et donc là, on est en responsabilité pour organiser toute cette campagne avec lui. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, c'est quelqu'un, comme quand il était patron de son entreprise, qui a eu plusieurs milliers de salariés. Mais comme il nous expliquait, moi et à d'autres, qu'ils l'avent rejoint, il a toujours aussi délégué, fait confiance, parce qu'il dit qu'on ne peut pas réussir seul une telle aventure, quand on est dans des grandes aventures. Il dit, je n'aurais pas réussi sans... Alors, je n'ai pas tous les noms qu'il m'avait cités, mais quand il a réussi avec l'Olympique lyonnais, bien sûr, Bernard Lacombe. On pense à Bernard Lacombe, mais à tant d'autres, sur lesquels il s'est appuyé. Par contre, après, c'est un chef, c'est lui qui tranche. C'est très cadré, finalement. On propose, il faut trancher, et ça, il n'hésite pas. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Thomas RUDIGOZ : Chef de file du Parti "Renaissance", et soutien de Jean-Michel AULAS pour les municipales 2026 à Lyon
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Thomas RUDIGOZ : Chef de file du Parti "Renaissance", et soutien de Jean-Michel AULAS pour les municipales 2026 à LyonVérifier à 10:22
Question 2Thomas RUDIGOZ : Chef de file du Parti "Renaissance", et soutien de Jean-Michel AULAS pour les municipales 2026 à Lyon
Donc ça, c'est ce que vous a rapproché de Jean-Michel Aulas. D'ailleurs, vous avez beaucoup discuté, avant de rejoindre Jean-Michel Aulas, pour vous assurer quand même de ses prises de position. Bien sûr qu'on a eu un grand nombre de discussions. Ça a duré combien de temps, à peu près ?
Réponse directe
Ça a duré plusieurs semaines. Ça s'est fait, alors après, on n'était pas tous les jours en contact. Parce que voilà, après, nous, on lui écrivait un certain nombre de points, qu'on estimait essentiels. Après, il prenait le temps d'analyser, et puis de répondre. Et puis, on a aussi voulu nous partager. Moi, je voulais à tout prix que tout cela soit partagé au plus haut niveau de ma famille politique, c'est-à-dire auprès de Gabriel Attal. Et donc, j'ai eu aussi l'occasion d'en parler à Gabriel Attal plusieurs fois. Du coup, il a apporté son soutien, d'ailleurs, la semaine dernière. Exactement. Et lui-même l'a rencontré. Par deux fois, ils se sont rencontrés. Parce que Gabriel Attal lui a auss…
« Ça a duré plusieurs semaines. Ça s'est fait, alors après, on n'était pas tous les jours en contact. Parce que voilà, après, nous, on lui écrivait un certain nombre de points, qu'on estimait essentiels. Après, il prenait le temps d'analyser, et puis de répondre. Et puis, on a aussi voulu nous partager. Moi, je voulais à tout prix que tout cela soit partagé au plus haut niveau de ma famille politique, c'est-à-dire auprès de Gabriel Attal. Et donc, j'ai eu aussi l'occasion d'en parler à Gabriel Attal plusieurs fois. Du coup, il a apporté son soutien, d'ailleurs, la semaine dernière. Exactement. Et lui-même l'a rencontré. Par deux fois, ils se sont rencontrés. Parce que Gabriel Attal lui a aussi expliqué comment Renaissance, quelle était la vision aussi de Renaissance. C'est-à-dire qu'on a aussi des valeurs qui nous sont très importantes en matière d'humanisme, en matière de lutte contre les inégalités, en matière de lutte contre le racisme, l'antisémitisme, l'islamophobie, les discriminations en tout genre. Et ça, c'était des choses sur lesquelles... Ça faisait partie des points communs, effectivement, qui étaient... Il vaut mieux se le dire. Il vaut mieux qu'on parte sur des bonnes bases et qu'on se le dise. Quelles sont notre vision de la société et de la cité ? Et après, bien entendu, on aura des débats. On a eu déjà des débats sur tel ou tel point du programme. Mais dans l'ensemble, en grande majorité, on est en phase. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Thomas RUDIGOZ : Chef de file du Parti "Renaissance", et soutien de Jean-Michel AULAS pour les municipales 2026 à LyonVérifier à 5:49
Question 3Thomas RUDIGOZ : Chef de file du Parti "Renaissance", et soutien de Jean-Michel AULAS pour les municipales 2026 à Lyon
Est-ce que Jean-Michel Alias a tous les codes de la politique ?
Réponse partielle
Je pense qu'il n'a peut-être pas tous les codes de la politique, mais par exemple, je reviens sur cette opération de tractage, je lui ai dit à la fin, mais je suis très, très surpris, vous avez déjà fait une campagne électorale, c'est pas possible. Franchement, il m'a rappelé Gérard Collomb dans sa capacité à aller voir tout le monde. Moi, j'ai connu tellement d'hommes et de femmes politiques qui étaient quand même des fois pas toujours très à l'aise avec cet exercice du contact au plus proche de nos concitoyens, et lui, il est dans une grande aisance. Donc, il a ce genre de code. Après, je pense aussi qu'il reste qui il est, sa spontanéité, et qu'il vienne de la société civile. On ne veut…
« Je pense qu'il n'a peut-être pas tous les codes de la politique, mais par exemple, je reviens sur cette opération de tractage, je lui ai dit à la fin, mais je suis très, très surpris, vous avez déjà fait une campagne électorale, c'est pas possible. Franchement, il m'a rappelé Gérard Collomb dans sa capacité à aller voir tout le monde. Moi, j'ai connu tellement d'hommes et de femmes politiques qui étaient quand même des fois pas toujours très à l'aise avec cet exercice du contact au plus proche de nos concitoyens, et lui, il est dans une grande aisance. Donc, il a ce genre de code. Après, je pense aussi qu'il reste qui il est, sa spontanéité, et qu'il vienne de la société civile. On ne veut pas retrouver un pur politicien. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Thomas RUDIGOZ : Chef de file du Parti "Renaissance", et soutien de Jean-Michel AULAS pour les municipales 2026 à LyonVérifier à 11:10
Question 4Thomas RUDIGOZ : Chef de file du Parti "Renaissance", et soutien de Jean-Michel AULAS pour les municipales 2026 à Lyon
La qualité principale pour faire de la politique comment vous le vivez tous les jours ?
Réponse à côté
pour terminer J'ai bien aimé cette dernière expression de Gérald Darmanin justement à Arras pour notre université de rentrée politique il a dit une campagne ça se gagne pas sur les réseaux ça se gagne au bistrot
« pour terminer J'ai bien aimé cette dernière expression de Gérald Darmanin justement à Arras pour notre université de rentrée politique il a dit une campagne ça se gagne pas sur les réseaux ça se gagne au bistrot »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Thomas RUDIGOZ : Chef de file du Parti "Renaissance", et soutien de Jean-Michel AULAS pour les municipales 2026 à LyonVérifier à 40:24
Question 5Thomas RUDIGOZ : Chef de file du Parti "Renaissance", et soutien de Jean-Michel AULAS pour les municipales 2026 à Lyon
Ou en tout cas convaincu de prendre telle ou telle direction ?
Réponse à côté
Oui. Après, c'est nos discussions en interne. Donc, ce n'est pas vraiment très intéressant. Ce qui, maintenant, est très intéressant, c'est de voir ce rassemblement, cette unité, pour une nouvelle offre, pour une alternance au niveau de la ville de Lyon. Et pour, encore une fois, avoir un projet qui est construit aussi avec... Là, on va avoir toute une phase, bientôt, de travail sur des ateliers. On avait nous-mêmes déjà travaillé, pareil, je sais, chez d'autres. Parti politique, comme Horizon, le Modem, les LR avaient aussi fait un travail en amont. Donc, maintenant, on met tout cela en commun. Mais on a aussi, à la demande de Jean-Michel Hollasse, un travail avec des gens de la société ci…
« Oui. Après, c'est nos discussions en interne. Donc, ce n'est pas vraiment très intéressant. Ce qui, maintenant, est très intéressant, c'est de voir ce rassemblement, cette unité, pour une nouvelle offre, pour une alternance au niveau de la ville de Lyon. Et pour, encore une fois, avoir un projet qui est construit aussi avec... Là, on va avoir toute une phase, bientôt, de travail sur des ateliers. On avait nous-mêmes déjà travaillé, pareil, je sais, chez d'autres. Parti politique, comme Horizon, le Modem, les LR avaient aussi fait un travail en amont. Donc, maintenant, on met tout cela en commun. Mais on a aussi, à la demande de Jean-Michel Hollasse, un travail avec des gens de la société civile qui vont participer. Parce qu'un projet d'une ville, c'est immense. Et ça sera pragmatique d'après ce que vous mettez en place comme méthode. Voilà, ce qu'on veut mettre en place, c'est ça aussi, sa volonté, quand je vous parlais de la société civile. Il veut qu'elle soit associée. Il veut qu'elle soit associée. Et donc, il va nommer, comme cela, des responsables de groupes de travail qui vont être chargés de participer à la construction du projet. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Thomas RUDIGOZ : Chef de file du Parti "Renaissance", et soutien de Jean-Michel AULAS pour les municipales 2026 à LyonVérifier à 7:11
Question 6Thomas RUDIGOZ : Chef de file du Parti "Renaissance", et soutien de Jean-Michel AULAS pour les municipales 2026 à Lyon
Alors, il n'y aurait pas eu les censures, mais qu'est-ce qui se serait passé réellement pour vous ?
Réponse à côté
Il n'y avait déjà pas de majorité absolue. Ça, c'est clair et net. La situation était difficile. On le voyait qu'on avait beaucoup de mal et les projets de loi de finances passaient avec le 42-3, ce qui n'est absolument pas satisfaisant. Moi, je pense qu'on avait encore, on l'avait vu sur certains textes, la capacité à élargir avec d'autres types politiques pour créer cette majorité texte par texte. Sur le budget, je pense que ce n'était pas simple, mais il y avait encore une possibilité de le faire. On le voit finalement, bon, après cette dissolution est une situation encore plus mauvaise que celle de 2022, puisqu'il n'y a encore vraiment absolument pas de majorité du tout des blocs qui s'…
« Il n'y avait déjà pas de majorité absolue. Ça, c'est clair et net. La situation était difficile. On le voyait qu'on avait beaucoup de mal et les projets de loi de finances passaient avec le 42-3, ce qui n'est absolument pas satisfaisant. Moi, je pense qu'on avait encore, on l'avait vu sur certains textes, la capacité à élargir avec d'autres types politiques pour créer cette majorité texte par texte. Sur le budget, je pense que ce n'était pas simple, mais il y avait encore une possibilité de le faire. On le voit finalement, bon, après cette dissolution est une situation encore plus mauvaise que celle de 2022, puisqu'il n'y a encore vraiment absolument pas de majorité du tout des blocs qui s'opposent. Eh bien, on le voit, ils ont pu créer quand même une coalition gouvernementale avec Renaissance, avec Horizon, avec le Modem et avec les Républicains. Voilà ce qu'on fait d'ailleurs au niveau local, encore une fois, avec Jean-Michel Hollasse. Eh bien, je pense qu'en 2022, à l'automne 2024, à l'automne 2024, c'était quelque chose qui aurait été possible. Maintenant, on ne va pas refaire l'histoire. Avec Dessy, on mettrait Paris en bouteille. Alors, »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Thomas RUDIGOZ : Chef de file du Parti "Renaissance", et soutien de Jean-Michel AULAS pour les municipales 2026 à LyonVérifier à 20:57
Question 7Thomas RUDIGOZ : Chef de file du Parti "Renaissance", et soutien de Jean-Michel AULAS pour les municipales 2026 à Lyon
Alors, Gabriel Attal en Seine m'avait peu goûté, je dirais, la dissolution au printemps 2024. Je crois que c'est votre cas aussi puisque vous étiez député et que, du coup, vous avez été renvoyé vers les électeurs. Malheureusement, ça s'est mal passé ensuite. Qu'est-ce qui se serait passé, selon vous, s'il n'y avait pas eu cette dissolution, justement ?
Réponse directe
Il n'y avait déjà pas de majorité absolue. Ça, c'est clair et net. La situation était difficile. On le voyait qu'on avait beaucoup de mal et les projets de loi de finances passaient avec le 42-3, ce qui n'est absolument pas satisfaisant. Moi, je pense qu'on avait encore, on l'avait vu sur certains textes, la capacité à élargir avec d'autres types politiques pour créer cette majorité texte par texte. Sur le budget, je pense que ce n'était pas simple, mais il y avait encore une possibilité de le faire. On le voit finalement, bon, après cette dissolution est une situation encore plus mauvaise que celle de 2022, puisqu'il n'y a encore vraiment absolument pas de majorité du tout des blocs qui s'…
« Il n'y avait déjà pas de majorité absolue. Ça, c'est clair et net. La situation était difficile. On le voyait qu'on avait beaucoup de mal et les projets de loi de finances passaient avec le 42-3, ce qui n'est absolument pas satisfaisant. Moi, je pense qu'on avait encore, on l'avait vu sur certains textes, la capacité à élargir avec d'autres types politiques pour créer cette majorité texte par texte. Sur le budget, je pense que ce n'était pas simple, mais il y avait encore une possibilité de le faire. On le voit finalement, bon, après cette dissolution est une situation encore plus mauvaise que celle de 2022, puisqu'il n'y a encore vraiment absolument pas de majorité du tout des blocs qui s'opposent. Eh bien, on le voit, ils ont pu créer quand même une coalition gouvernementale avec Renaissance, avec Horizon, avec le Modem et avec les Républicains. Voilà ce qu'on fait d'ailleurs au niveau local, encore une fois, avec Jean-Michel Hollasse. Eh bien, je pense qu'en 2022, à l'automne 2024, à l'automne 2024, c'était quelque chose qui aurait été possible. Maintenant, on ne va pas refaire l'histoire. Avec Dessy, on mettrait Paris en bouteille. Alors, »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Thomas RUDIGOZ : Chef de file du Parti "Renaissance", et soutien de Jean-Michel AULAS pour les municipales 2026 à LyonVérifier à 20:57
Question 8Thomas RUDIGOZ : Chef de file du Parti "Renaissance", et soutien de Jean-Michel AULAS pour les municipales 2026 à Lyon
On va avoir l'occasion, encore une fois, d'y revenir dans quelques minutes. On va marquer une petite pause dans cette émission, et puis on reviendra justement sur ces méthodes de travail que vous allez développer au fur et à mesure des semaines dans le cadre de la candidature de Jean-Michel Aulas à la mairie de Lyon. A tout de suite sur Lyon 1ère. Merci d'être avec nous. C'est le retour de l'invité politique du samedi sur Lyon 1ère. Merci d'être avec nous en cette fin de matinée avec notre invité aujourd'hui, Thomas Rudigo, chef de file du parti Renaissance pour la ville de Lyon. Alors, Thomas Rudigo, on parlait juste avant la petite pause de votre campagne qui s'amorce avec Jean-Michel Aulas, aux côtés de Jean-Michel Aulas. Est-ce que la mairie de Lyon, pour vous, se gagnera en temps, alors que Jean-Michel Aulas est plus qu'entrepreneur ou plus politicien ?
Réponse partielle
Ce sera autant que politique, là, parce que son passé d'entrepreneur va le servir dans sa capacité, je l'ai dit, de meneur d'hommes, d'organisateur, de quelqu'un qui planifie, qui... Ce qu'on peut beaucoup reprocher aux écologistes actuellement, c'est l'absence totale de planification. Cette folie des travaux menés tous en même temps, ce bazar total qu'ils ont créé à Lyon avec les incidents, les incidences, pardon, que cela a sur la vie de nos concitoyens. qui sont au pouvoir depuis 2020. Des acteurs économiques, oui, des commerçants, donc oui, des écologistes qui, eux, ne savent pas planifier. Donc ça, ces qualités-là, il les a, ça va être très important. Mais après, l'homme politique qu'i…
« Ce sera autant que politique, là, parce que son passé d'entrepreneur va le servir dans sa capacité, je l'ai dit, de meneur d'hommes, d'organisateur, de quelqu'un qui planifie, qui... Ce qu'on peut beaucoup reprocher aux écologistes actuellement, c'est l'absence totale de planification. Cette folie des travaux menés tous en même temps, ce bazar total qu'ils ont créé à Lyon avec les incidents, les incidences, pardon, que cela a sur la vie de nos concitoyens. »
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« qui sont au pouvoir depuis 2020. Des acteurs économiques, oui, des commerçants, donc oui, des écologistes qui, eux, ne savent pas planifier. Donc ça, ces qualités-là, il les a, ça va être très important. Mais après, l'homme politique qu'il va devenir, l'homme public qu'il va devenir, doit embrasser toute une série d'autres sujets et voilà, là, il va rentrer dans une autre dimension. Alors justement, »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Thomas RUDIGOZ : Chef de file du Parti "Renaissance", et soutien de Jean-Michel AULAS pour les municipales 2026 à LyonVérifier à 12:53
Question 9Thomas RUDIGOZ : Chef de file du Parti "Renaissance", et soutien de Jean-Michel AULAS pour les municipales 2026 à Lyon
On aura l'occasion, effectivement, dans cette émission, de parler notamment du comité de soutien à la candidate de Jean-Michel Eulasse, effectivement, qui est destinée à rassembler des personnes de la société civile. Pour revenir quand même aux partis, et notamment le vôtre, dont vous êtes le chef de file Renaissance, qu'est-ce qui a rapproché Renaissance de la candidate de Jean-Michel Eulasse ?
Réponse directe
On partage avec lui, effectivement, un diagnostic sévère sur la gestion écologiste qui est très coûteuse pour le bon fonctionnement de notre ville, pour le quotidien de nos concitoyens, pour le développement de cette ville, pour son rayonnement. Et on a connu des heures plus glorieuses, et sans vouloir faire du passéisme, parce que c'est pas comme c'est là. Sur la vie de la cité, sur son rayonnement, je crois que le tourisme n'est pas, pour eux, la principale des priorités, parce que, toujours, on est dans cette logique de décroissance, et que si on fait venir trop de touristes, il va y avoir une problématique de gestion de notre ville. Et nous, au contraire, on pense que tout en ayant le s…
« On partage avec lui, effectivement, un diagnostic sévère sur la gestion écologiste qui est très coûteuse pour le bon fonctionnement de notre ville, pour le quotidien de nos concitoyens, pour le développement de cette ville, pour son rayonnement. Et on a connu des heures plus glorieuses, et sans vouloir faire du passéisme, parce que c'est pas comme c'est là. »
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« Sur la vie de la cité, sur son rayonnement, je crois que le tourisme n'est pas, pour eux, la principale des priorités, parce que, toujours, on est dans cette logique de décroissance, et que si on fait venir trop de touristes, il va y avoir une problématique de gestion de notre ville. Et nous, au contraire, on pense que tout en ayant le sens, évidemment, de l'écologie, du développement durable, cela peut se faire tout en ayant une activité économique, touristique, comme nous l'avions connu par le passé. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Thomas RUDIGOZ : Chef de file du Parti "Renaissance", et soutien de Jean-Michel AULAS pour les municipales 2026 à LyonVérifier à 5:06
Question 10Thomas RUDIGOZ : Chef de file du Parti "Renaissance", et soutien de Jean-Michel AULAS pour les municipales 2026 à Lyon
Ou son diagnostic de la situation actuelle à Lyon ?
Réponse directe
On partage avec lui, effectivement, un diagnostic sévère sur la gestion écologiste qui est très coûteuse pour le bon fonctionnement de notre ville, pour le quotidien de nos concitoyens, pour le développement de cette ville, pour son rayonnement. Et on a connu des heures plus glorieuses, et sans vouloir faire du passéisme, parce que c'est pas comme c'est là. Sur la vie de la cité, sur son rayonnement, je crois que le tourisme n'est pas, pour eux, la principale des priorités, parce que, toujours, on est dans cette logique de décroissance, et que si on fait venir trop de touristes, il va y avoir une problématique de gestion de notre ville. Et nous, au contraire, on pense que tout en ayant le s…
« On partage avec lui, effectivement, un diagnostic sévère sur la gestion écologiste qui est très coûteuse pour le bon fonctionnement de notre ville, pour le quotidien de nos concitoyens, pour le développement de cette ville, pour son rayonnement. Et on a connu des heures plus glorieuses, et sans vouloir faire du passéisme, parce que c'est pas comme c'est là. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Thomas RUDIGOZ : Chef de file du Parti "Renaissance", et soutien de Jean-Michel AULAS pour les municipales 2026 à LyonVérifier à 4:38
Question 11Thomas RUDIGOZ : Chef de file du Parti "Renaissance", et soutien de Jean-Michel AULAS pour les municipales 2026 à Lyon
Jean-Michel Hollasse, comment vous le définiriez, sa personnalité ?
Réponse directe
C'est un homme hors normes. C'est un homme qui a eu une réussite à Lyon assez incroyable en tant que chef d'entreprise avec la Cégide. Alors, vous savez, moi, je le côtoie depuis longtemps. Mais comme d'autres, parce que c'était ce président emblématique, historique de l'Olympique lyonnais dont j'étais supporter et j'ai souvent été au stade. Donc, j'ai eu l'occasion de le croiser.
« C'est un homme hors normes. C'est un homme qui a eu une réussite à Lyon assez incroyable en tant que chef d'entreprise avec la Cégide. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Thomas RUDIGOZ : Chef de file du Parti "Renaissance", et soutien de Jean-Michel AULAS pour les municipales 2026 à LyonVérifier à 8:23Voir 1 autre passage
« Alors, vous savez, moi, je le côtoie depuis longtemps. Mais comme d'autres, parce que c'était ce président emblématique, historique de l'Olympique lyonnais dont j'étais supporter et j'ai souvent été au stade. Donc, j'ai eu l'occasion de le croiser. »
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Question 12Thomas RUDIGOZ : Chef de file du Parti "Renaissance", et soutien de Jean-Michel AULAS pour les municipales 2026 à Lyon
C'est-à-dire qu'il y a des constats qui ont été faits sur les prises de position de chaque camp. Est-ce qu'il y a déjà des choses sur lesquelles vous avez fait infléchir, Jean-Michel Hollasse ?
Réponse à côté
Oui. Après, c'est nos discussions en interne. Donc, ce n'est pas vraiment très intéressant. Ce qui, maintenant, est très intéressant, c'est de voir ce rassemblement, cette unité, pour une nouvelle offre, pour une alternance au niveau de la ville de Lyon. Et pour, encore une fois, avoir un projet qui est construit aussi avec... Là, on va avoir toute une phase, bientôt, de travail sur des ateliers. On avait nous-mêmes déjà travaillé, pareil, je sais, chez d'autres. Parti politique, comme Horizon, le Modem, les LR avaient aussi fait un travail en amont. Donc, maintenant, on met tout cela en commun. Mais on a aussi, à la demande de Jean-Michel Hollasse, un travail avec des gens de la société ci…
« Oui. Après, c'est nos discussions en interne. Donc, ce n'est pas vraiment très intéressant. Ce qui, maintenant, est très intéressant, c'est de voir ce rassemblement, cette unité, pour une nouvelle offre, pour une alternance au niveau de la ville de Lyon. Et pour, encore une fois, avoir un projet qui est construit aussi avec... Là, on va avoir toute une phase, bientôt, de travail sur des ateliers. On avait nous-mêmes déjà travaillé, pareil, je sais, chez d'autres. Parti politique, comme Horizon, le Modem, les LR avaient aussi fait un travail en amont. Donc, maintenant, on met tout cela en commun. Mais on a aussi, à la demande de Jean-Michel Hollasse, un travail avec des gens de la société civile qui vont participer. Parce qu'un projet d'une ville, c'est immense. Et ça sera pragmatique d'après ce que vous mettez en place comme méthode. Voilà, ce qu'on veut mettre en place, c'est ça aussi, sa volonté, quand je vous parlais de la société civile. Il veut qu'elle soit associée. Il veut qu'elle soit associée. Et donc, il va nommer, comme cela, des responsables de groupes de travail qui vont être chargés de participer à la construction du projet. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Thomas RUDIGOZ : Chef de file du Parti "Renaissance", et soutien de Jean-Michel AULAS pour les municipales 2026 à LyonVérifier à 7:11
Question 13Thomas RUDIGOZ : Chef de file du Parti "Renaissance", et soutien de Jean-Michel AULAS pour les municipales 2026 à Lyon
Sur le plan international, sur le plan national également, la place de Lyon, encore une fois, sur le plan national et international ?
Réponse à côté
Sur la vie de la cité, sur son rayonnement, je crois que le tourisme n'est pas, pour eux, la principale des priorités, parce que, toujours, on est dans cette logique de décroissance, et que si on fait venir trop de touristes, il va y avoir une problématique de gestion de notre ville. Et nous, au contraire, on pense que tout en ayant le sens, évidemment, de l'écologie, du développement durable, cela peut se faire tout en ayant une activité économique, touristique, comme nous l'avions connu par le passé.
« Sur la vie de la cité, sur son rayonnement, je crois que le tourisme n'est pas, pour eux, la principale des priorités, parce que, toujours, on est dans cette logique de décroissance, et que si on fait venir trop de touristes, il va y avoir une problématique de gestion de notre ville. Et nous, au contraire, on pense que tout en ayant le sens, évidemment, de l'écologie, du développement durable, cela peut se faire tout en ayant une activité économique, touristique, comme nous l'avions connu par le passé. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Thomas RUDIGOZ : Chef de file du Parti "Renaissance", et soutien de Jean-Michel AULAS pour les municipales 2026 à LyonVérifier à 5:06
Question 14Thomas RUDIGOZ : Chef de file du Parti "Renaissance", et soutien de Jean-Michel AULAS pour les municipales 2026 à Lyon
Parce que finalement, encore une fois, il était chef d'entreprise, il a été toute sa vie professionnelle. Est-ce que c'est quelque chose, quand même, qu'il doit acquérir ?
Réponse partielle
Je pense qu'il n'a peut-être pas tous les codes de la politique, mais par exemple, je reviens sur cette opération de tractage, je lui ai dit à la fin, mais je suis très, très surpris, vous avez déjà fait une campagne électorale, c'est pas possible. Franchement, il m'a rappelé Gérard Collomb dans sa capacité à aller voir tout le monde. Moi, j'ai connu tellement d'hommes et de femmes politiques qui étaient quand même des fois pas toujours très à l'aise avec cet exercice du contact au plus proche de nos concitoyens, et lui, il est dans une grande aisance. Donc, il a ce genre de code. Après, je pense aussi qu'il reste qui il est, sa spontanéité, et qu'il vienne de la société civile. On ne veut…
« Je pense qu'il n'a peut-être pas tous les codes de la politique, mais par exemple, je reviens sur cette opération de tractage, je lui ai dit à la fin, mais je suis très, très surpris, vous avez déjà fait une campagne électorale, c'est pas possible. Franchement, il m'a rappelé Gérard Collomb dans sa capacité à aller voir tout le monde. Moi, j'ai connu tellement d'hommes et de femmes politiques qui étaient quand même des fois pas toujours très à l'aise avec cet exercice du contact au plus proche de nos concitoyens, et lui, il est dans une grande aisance. Donc, il a ce genre de code. Après, je pense aussi qu'il reste qui il est, sa spontanéité, et qu'il vienne de la société civile. On ne veut pas retrouver un pur politicien. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Thomas RUDIGOZ : Chef de file du Parti "Renaissance", et soutien de Jean-Michel AULAS pour les municipales 2026 à LyonVérifier à 11:10
Question 15Thomas RUDIGOZ : Chef de file du Parti "Renaissance", et soutien de Jean-Michel AULAS pour les municipales 2026 à Lyon
est-ce que vous pensez qu'une nouvelle dissolution serait possible dans le contexte actuel ?
Réponse partielle
Je ne souhaite pas, je n'espère pas, j'espère qu'on n'en arrivera pas là. Maintenant, il en va de la responsabilité des partis politiques. On n'a pas senti beaucoup d'accord hier entre les oppositions et le nouveau Premier ministre. On voit qu'il y a là une forme aussi de bras de fer qui s'est instaurée, des fois de la surenchère. Bon, ça fait partie aussi des règles du jeu, qui ne sont pas toujours des bonnes règles, je le reconnais, mais qui existent. Maintenant, on va voir le Premier ministre dans les propositions qu'il fera. Il a déjà commencé à le faire aux partis. Il a annoncé hier le fait qu'il ne recourguerait pas au 49-3. Démocratiquement, c'est extrêmement important. On en parlait…
« Je ne souhaite pas, je n'espère pas, j'espère qu'on n'en arrivera pas là. Maintenant, il en va de la responsabilité des partis politiques. On n'a pas senti beaucoup d'accord hier entre les oppositions et le nouveau Premier ministre. On voit qu'il y a là une forme aussi de bras de fer qui s'est instaurée, des fois de la surenchère. Bon, ça fait partie aussi des règles du jeu, qui ne sont pas toujours des bonnes règles, je le reconnais, mais qui existent. Maintenant, on va voir le Premier ministre dans les propositions qu'il fera. Il a déjà commencé à le faire aux partis. Il a annoncé hier le fait qu'il ne recourguerait pas au 49-3. Démocratiquement, c'est extrêmement important. On en parlait juste avant. C'est vrai que c'est un acte de défiance, de maltraitance presque, j'aurais envie de dire. »
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« Donc, c'est un gage qu'il donne aux partis politiques. Maintenant aussi, c'est aux groupes parlementaires de prendre leurs responsabilités. Et ça n'arrangera rien, une dissolution. Parce que je pense qu'on n'aurait pas de majorité pour autant, de majorité absolue. Le retour au pouvoir »
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Question 16Thomas RUDIGOZ : Chef de file du Parti "Renaissance", et soutien de Jean-Michel AULAS pour les municipales 2026 à Lyon
Wilfried Delacour. Bonjour à tous. Effectivement, on termine cette matinée du samedi sur Lyon Première avec l'invité politique de la semaine. Et justement, il y a tout juste une semaine, Jean-Michel Hollasse officialisait sa candidature à la mairie de Lyon lors d'un grand meeting où H7 à Confluence, tout acquis au nouveau mouvement Cœur Lyonnais. Un secret de polichinal de plusieurs mois pour l'ancien président de l'Olympique lyonnais et toujours vice-président de la Fédération Française de Foot. Le match contre la majorité écologiste ne fait donc que commencer avant le coup de sifflet final de mars prochain. On va en parler aujourd'hui avec l'un de ses soutiens et chevilles ouvrières, Thomas Rudigoz, chef de file du parti Renaissance pour la Ville de Lyon. Bonjour, chers confrères. Bonjour. Je dis cela parce que vous avez commencé votre carrière professionnelle en tant que journaliste, au progrès notamment, et dans les relations presse de la Ville de Lyon, mais vous avez très vite bifurqué vers la politique. Chef de cabinet d'Anne-Marie Comparigny, présidente centriste de la région Ronaldp au début des années 2000, avant d'être élue conseiller municipal en 2008 sur la liste de Gérard Collomb, puis conseiller général. Votre fière, c'est le cinquième arrondissement dont vous avez même été maire entre 2014 et 2017. Avant d'être député de la première circonscription de 2015, vous êtes conseiller de la métropole. Thomas Rudigoz, tous ses mandats font de vous un parfait connaisseur du milieu politique de la région et de la métropole. Alors, il y a six ans, si on vous avait dit que Jean-Michel Lelasse serait en 2026 l'homme providentiel d'une large coalition de la droite au centre-gauche, vous auriez souri ?
Réponse directe
J'aurais peut-être un peu souri, mais j'aurais quand même pensé que c'était possible, parce que je me rappelle d'un temps où on citait déjà son nom dans les années 2000, sur un certain intérêt qu'il avait pour les municipales, pour un engagement politique. Il y avait des acteurs lyonnais qui aussi parlaient de lui, parce qu'ils pensaient que ça pouvait être l'homme providentiel. A l'époque, c'était plutôt pour, justement, peut-être remplacer Gérard Collomb. Et comme leur relation était bonne... Oui, quasi fusionnelle, évidemment. Voilà, il s'entendait bien, oui. Ils se respectaient, ils ont beaucoup travaillé ensemble. Donc voilà, je pense que c'est là où Jean-Michel Lelasse a finalement pa…
« J'aurais peut-être un peu souri, mais j'aurais quand même pensé que c'était possible, parce que je me rappelle d'un temps où on citait déjà son nom dans les années 2000, sur un certain intérêt qu'il avait pour les municipales, pour un engagement politique. Il y avait des acteurs lyonnais qui aussi parlaient de lui, parce qu'ils pensaient que ça pouvait être l'homme providentiel. A l'époque, c'était plutôt pour, justement, peut-être remplacer Gérard Collomb. Et comme leur relation était bonne... Oui, quasi fusionnelle, évidemment. »
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« Voilà, il s'entendait bien, oui. Ils se respectaient, ils ont beaucoup travaillé ensemble. Donc voilà, je pense que c'est là où Jean-Michel Lelasse a finalement pas donné suite à cela. Mais c'est vrai que oui, c'était certainement que je n'aurais pas fait un pari très élevé pour que Jean-Michel Lelasse, en 2026, soit candidat à la mairie de Lyon. »
Question 17Thomas RUDIGOZ : Chef de file du Parti "Renaissance", et soutien de Jean-Michel AULAS pour les municipales 2026 à Lyon
Alors, c'est que préparer 2027 ou à des sujets, des thèmes, justement, qui feront la campagne de 2027 ?
Réponse à côté
C'est lié.
« C'est lié. »
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Question 18Thomas RUDIGOZ : Chef de file du Parti "Renaissance", et soutien de Jean-Michel AULAS pour les municipales 2026 à Lyon
C'est l'assurance de gagné, sa personnalité, vous en parliez ?
Réponse à côté
On partage avec lui, effectivement, un diagnostic sévère sur la gestion écologiste qui est très coûteuse pour le bon fonctionnement de notre ville, pour le quotidien de nos concitoyens, pour le développement de cette ville, pour son rayonnement. Et on a connu des heures plus glorieuses, et sans vouloir faire du passéisme, parce que c'est pas comme c'est là. Sur la vie de la cité, sur son rayonnement, je crois que le tourisme n'est pas, pour eux, la principale des priorités, parce que, toujours, on est dans cette logique de décroissance, et que si on fait venir trop de touristes, il va y avoir une problématique de gestion de notre ville. Et nous, au contraire, on pense que tout en ayant le s…
« On partage avec lui, effectivement, un diagnostic sévère sur la gestion écologiste qui est très coûteuse pour le bon fonctionnement de notre ville, pour le quotidien de nos concitoyens, pour le développement de cette ville, pour son rayonnement. Et on a connu des heures plus glorieuses, et sans vouloir faire du passéisme, parce que c'est pas comme c'est là. »
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« Sur la vie de la cité, sur son rayonnement, je crois que le tourisme n'est pas, pour eux, la principale des priorités, parce que, toujours, on est dans cette logique de décroissance, et que si on fait venir trop de touristes, il va y avoir une problématique de gestion de notre ville. Et nous, au contraire, on pense que tout en ayant le sens, évidemment, de l'écologie, du développement durable, cela peut se faire tout en ayant une activité économique, touristique, comme nous l'avions connu par le passé. »
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Question 19Thomas RUDIGOZ : Chef de file du Parti "Renaissance", et soutien de Jean-Michel AULAS pour les municipales 2026 à Lyon
Alors, je parlais d'une large coalition. Il y a Renaissance, le mouvement dont vous êtes le chef de file à Lyon, les Républicains, le Modem, l'UDI, Horizon également. Ça ne vous affrait pas ?
Réponse directe
Au contraire, non. Je souhaitais... C'est pour ça que très vite, quand Jean-Michel Lelasse a manifesté un intérêt pour un engagement, il y a de ça quelques mois, j'ai très vite échangé avec lui parce que je pensais que ça pouvait être l'homme qui pouvait faire ce rassemblement. Parce qu'autrement, il faut le reconnaître, dans chaque famille politique, il y avait plusieurs responsables, dont moi pour Renaissance, Emmanuel Hamelin pour le Modem, Pierre Oliver pour l'ILR par exemple. Voilà, mais bon, on sentait que chacun avait envie d'y aller, peut-être rassembler les autres, mais que ce soit lui ou elle qui soit en tête de liste. Donc, il fallait une personne un peu incontestable qui, par sa…
« Au contraire, non. Je souhaitais... C'est pour ça que très vite, quand Jean-Michel Lelasse a manifesté un intérêt pour un engagement, il y a de ça quelques mois, j'ai très vite échangé avec lui parce que je pensais que ça pouvait être l'homme qui pouvait faire ce rassemblement. Parce qu'autrement, il faut le reconnaître, dans chaque famille politique, il y avait plusieurs responsables, dont moi pour Renaissance, Emmanuel Hamelin pour le Modem, Pierre Oliver pour l'ILR par exemple. »
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« Voilà, mais bon, on sentait que chacun avait envie d'y aller, peut-être rassembler les autres, mais que ce soit lui ou elle qui soit en tête de liste. Donc, il fallait une personne un peu incontestable qui, par sa notoriété, par sa réputation, par son histoire, soit rassembleur. Et c'est pour ça que je pense que c'est la force de Jean-Michel Lelasse, c'est d'être un grand rassembleur. »
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Question 20Thomas RUDIGOZ : Chef de file du Parti "Renaissance", et soutien de Jean-Michel AULAS pour les municipales 2026 à Lyon
Un grand rassembleur, il se présente d'ailleurs sans étiquette. Mais justement, est-ce que vous ne pensez pas qu'il avance masqué en faisant au fur et à mesure la pare-belle à la droite ?
Réponse à côté
Ah non, vous verrez quand on aura les listes qui seront présentées. Alors, ce n'est pas pour tout de suite, chaque chose dans son temps. On est encore loin de l'échéance. Il y a pas mal de choses à faire. Les choses sont en train de se mettre en place. On parlait d'ailleurs tout au long de cette émission. Voilà, les choses se mettent en place. Et il l'a toujours dit, c'était vraiment un élément essentiel, c'était que 50% des listes soient constituées de citoyens non partisans, qui ne viennent pas des partis politiques. Alors, nous, on lui a rappelé que les partis politiques avaient une utilité dans le débat politique, démocratique, dans la vie de la cité. Donc, c'est pour ça qu'il y a eu un…
« Ah non, vous verrez quand on aura les listes qui seront présentées. Alors, ce n'est pas pour tout de suite, chaque chose dans son temps. On est encore loin de l'échéance. Il y a pas mal de choses à faire. Les choses sont en train de se mettre en place. On parlait d'ailleurs tout au long de cette émission. Voilà, les choses se mettent en place. Et il l'a toujours dit, c'était vraiment un élément essentiel, c'était que 50% des listes soient constituées de citoyens non partisans, qui ne viennent pas des partis politiques. Alors, nous, on lui a rappelé que les partis politiques avaient une utilité dans le débat politique, démocratique, dans la vie de la cité. Donc, c'est pour ça qu'il y a eu un moment donné un temps un petit peu long, peut-être pour certains, pour qu'on arrive à cet accord et puis à ce grand rassemblement avec ce meeting la semaine dernière. Mais vous verrez, ce sera avant tout des gens qui n'ont pas appartenu à des partis qui seront en plus grand nombre. »
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Question 21Thomas RUDIGOZ : Chef de file du Parti "Renaissance", et soutien de Jean-Michel AULAS pour les municipales 2026 à Lyon
Le Premier ministre a dit que les discussions se passaient beaucoup mieux dans les bureaux. Vous croyez à ça, effectivement, qu'il y ait un double discours des différents partis d'opposition ?
Réponse directe
Ils sont prêts à tenir d'autres positions que ce qu'ils peuvent dire sur certains plateaux. Mais néanmoins, moi je reste prudent parce que je pense qu'il y a peut-être des choses qui avancent dans ces réunions à Matignon. Mais on n'est jamais à l'abri d'un coup de jarnac de certains. Et moi je crains tout particulièrement. En fait, il y a une forme de surencher chez les socialistes. Je pense qu'il y a une partie des députés socialistes qui sont prêts à des concessions, qui sont prêts à faire en sorte que ça marche. Mais d'autres qui ont tellement peur des conséquences politiques qu'ils auraient en représailles de LFI qu'ils se couchent.
« Ils sont prêts à tenir d'autres positions que ce qu'ils peuvent dire sur certains plateaux. Mais néanmoins, »
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« moi je reste prudent parce que je pense qu'il y a peut-être des choses qui avancent dans ces réunions à Matignon. Mais on n'est jamais à l'abri d'un coup de jarnac de certains. Et moi je crains tout particulièrement. En fait, il y a une forme de surencher chez les socialistes. Je pense qu'il y a une partie des députés socialistes qui sont prêts à des concessions, qui sont prêts à faire en sorte que ça marche. Mais d'autres qui ont tellement peur des conséquences politiques qu'ils auraient en représailles de LFI qu'ils se couchent. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Thomas RUDIGOZ : Chef de file du Parti "Renaissance", et soutien de Jean-Michel AULAS pour les municipales 2026 à LyonVérifier à 25:29
Question 22Thomas RUDIGOZ : Chef de file du Parti "Renaissance", et soutien de Jean-Michel AULAS pour les municipales 2026 à Lyon
Alors, Thomas Rodigoz, vous étiez au Modène, le parti de François Bayrou jusqu'en 2012. Vous le connaissez bien. Quelle analyse faites-vous de son passage à Matignon ?
Réponse partielle
Il a duré plus longtemps que le précédent, que M. Barnier. Donc, il a fait preuve quand même d'un certain talent de négociation. Je pense que, malheureusement, j'aurais du mal à commenter parce que je n'ai pas assez d'informations sur ce qui a motivé sa décision de faire un vote de confiance dont on savait le résultat. Donc là, je ne peux pas imaginer que François Bayrou ait fait preuve d'amateurisme parce que c'est quelqu'un de très expérimenté de la vie politique. Certains ont parlé de cette sortie par le haut parce qu'il allait se faire censurer quelques temps après. Est-ce que c'est la vraie hypothèse ? Mais quoi qu'il en soit, je pense que là aussi, ce n'était pas la bonne méthode comm…
« Il a duré plus longtemps que le précédent, que M. Barnier. Donc, il a fait preuve quand même d'un certain talent de négociation. Je pense que, malheureusement, j'aurais du mal à commenter parce que je n'ai pas assez d'informations sur ce qui a motivé sa décision de faire un vote de confiance dont on savait le résultat. Donc là, je ne peux pas imaginer que François Bayrou ait fait preuve d'amateurisme parce que c'est quelqu'un de très expérimenté de la vie politique. Certains ont parlé de cette sortie par le haut parce qu'il allait se faire censurer quelques temps après. Est-ce que c'est la vraie hypothèse ? Mais quoi qu'il en soit, je pense que là aussi, ce n'était pas la bonne méthode comme la dissolution. Il valait mieux. Il y avait encore d'autres choses à tenter. Il pouvait trouver des accords comme en train de le faire Sébastien Lecornu. On le voit, malheureusement, des fois, ils ont des partenaires, je pense particulièrement socialistes, qui sont absolument irresponsables, qui se veulent un parti de gouvernement. Le parti socialiste a été longtemps à la tête de l'État, à la tête avec un président de la République, après avec des chefs de gouvernement. On voit là un parti socialiste qui court derrière et les filles. C'est assez pathétique comme image. »
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Question 23Thomas RUDIGOZ : Chef de file du Parti "Renaissance", et soutien de Jean-Michel AULAS pour les municipales 2026 à Lyon
de l'Assemblée nationale, c'est quelque chose qui n'est pas pour vous déplaire, vous, ancien député ?
Réponse à côté
Je pense qu'il va falloir que notre pays apprenne à travailler à la mode allemande. On pense souvent à eux avec ces coalitions gouvernementales qui peuvent aller des écologistes jusqu'à la droite allemande, à la CDU. Ou des fois même, dans certaines situations, on peut avoir même les socialistes et la droite qui s'unissent. Donc, c'est quelque chose qui peut être possible quand même en France. Mais moi, je pense qu'il faut qu'on y arrive. Je ne dis pas que ça soit, ça doit être l'alpha et l'oméga. Si on peut avoir des majorités claires et nettes avec une seule famille politique et des alliés centristes, par exemple, très bien. Mais si on n'y arrive pas, il faut trouver d'autres façons de fa…
« Je pense qu'il va falloir que notre pays apprenne à travailler à la mode allemande. On pense souvent à eux avec ces coalitions gouvernementales qui peuvent aller des écologistes jusqu'à la droite allemande, à la CDU. Ou des fois même, dans certaines situations, on peut avoir même les socialistes et la droite qui s'unissent. Donc, c'est quelque chose qui peut être possible quand même en France. Mais moi, je pense qu'il faut qu'on y arrive. Je ne dis pas que ça soit, ça doit être l'alpha et l'oméga. Si on peut avoir des majorités claires et nettes avec une seule famille politique et des alliés centristes, par exemple, très bien. Mais si on n'y arrive pas, il faut trouver d'autres façons de faire. Autrement, le pays est bloqué, on le voit bien. Il faut qu'on s'inspire de ce qui se passe ailleurs chez nos voisins européens qui sont des grands pays démocratiques et qui arrivent à fonctionner avec ce système-là. »
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Question 24Thomas RUDIGOZ : Chef de file du Parti "Renaissance", et soutien de Jean-Michel AULAS pour les municipales 2026 à Lyon
C'est sa personnalité, quand même, qui est évidemment assez emblématique, comme vous le disiez ?
Réponse directe
C'est un garçon qui a un charisme énorme. C'est quelqu'un qui a un charisme énorme. Et tout en ayant ce charisme de chef, donc c'est quelqu'un, on sent tout de suite le patron, le chef, le président qu'il a été, mais tout en étant quelqu'un qui fait confiance et qui veut, justement, déléguer. C'est son grand mot, dès le départ, qu'il m'a dit. Moi, vous savez, Thomas, je déléguerais parce que j'ai toujours fonctionné comme ça, parce que quand on veut vivre une telle aventure, réussir un tel projet, on ne peut pas y arriver seul. Donc, à la fois ce charisme, ce côté chef d'équipe très fort et en même temps... Oui, c'est quelqu'un, comme quand il était patron de son entreprise, qui a eu plusie…
« C'est un garçon qui a un charisme énorme. C'est quelqu'un qui a un charisme énorme. Et tout en ayant ce charisme de chef, donc c'est quelqu'un, on sent tout de suite le patron, le chef, le président qu'il a été, mais tout en étant quelqu'un qui fait confiance et qui veut, justement, déléguer. C'est son grand mot, dès le départ, qu'il m'a dit. Moi, vous savez, Thomas, je déléguerais parce que j'ai toujours fonctionné comme ça, parce que quand on veut vivre une telle aventure, réussir un tel projet, on ne peut pas y arriver seul. Donc, à la fois ce charisme, ce côté chef d'équipe très fort et en même temps... »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Thomas RUDIGOZ : Chef de file du Parti "Renaissance", et soutien de Jean-Michel AULAS pour les municipales 2026 à LyonVérifier à 8:59Voir 1 autre passage
« Oui, c'est quelqu'un, comme quand il était patron de son entreprise, qui a eu plusieurs milliers de salariés. Mais comme il nous expliquait, moi et à d'autres, qu'ils l'avent rejoint, il a toujours aussi délégué, fait confiance, parce qu'il dit qu'on ne peut pas réussir seul une telle aventure, quand on est dans des grandes aventures. Il dit, je n'aurais pas réussi sans... Alors, je n'ai pas tous les noms qu'il m'avait cités, mais quand il a réussi avec l'Olympique lyonnais, bien sûr, Bernard Lacombe. On pense à Bernard Lacombe, mais à tant d'autres, sur lesquels il s'est appuyé. Par contre, après, c'est un chef, c'est lui qui tranche. C'est très cadré, finalement. On propose, il faut trancher, et ça, il n'hésite pas. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Thomas RUDIGOZ : Chef de file du Parti "Renaissance", et soutien de Jean-Michel AULAS pour les municipales 2026 à LyonVérifier à 9:36
Question 25Thomas RUDIGOZ : Chef de file du Parti "Renaissance", et soutien de Jean-Michel AULAS pour les municipales 2026 à Lyon
Alors Thomas Rodigoz, il y a une donnée nouvelle quand même pour ces futures élections municipales, c'est le nouveau mode de scrutin pour Paris-Lyon-Marseille avec des Lyonnais qui vont désigner directement leurs conseillers municipaux sur des listes identiques dans tous les arrondissements. Est-ce que vous avez déjà modélisé, j'allais dire, quelque part, l'impact de cette réforme pour la candidature de Jean-Michel Aulas ?
Refus explicite
je ne peux pas vous dire non, on n'a pas fait de modélisation informatique, Tchad-GPT. C'était peut-être sur les résultats. Oui, ça aura un impact. Parce que justement, le système maintenant datait et il y avait une inégalité par rapport au territoire. Si vous voulez, je prends juste un exemple. En 2020, le premier arrondissement, au deuxième toit, il n'y avait qu'une liste. Il y avait une liste de gauche qui avait rassemblé toute la gauche, parce que les écologistes, j'en profite pour le rappeler, sont toujours avec LFI, il ne faut pas l'oublier quand même. C'est important, plus c'est socialiste. Eh bien, les électeurs du centre, de droite, ils n'avaient plus de choix. Donc, leur voix n'a…
« je ne peux pas vous dire non, on n'a pas fait de modélisation informatique, Tchad-GPT. C'était peut-être »
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« Oui. Après, c'est nos discussions en interne. Donc, ce n'est pas vraiment très intéressant. Ce qui, maintenant, est très intéressant, c'est de voir ce rassemblement, cette unité, pour une nouvelle offre, pour une alternance au niveau de la ville de Lyon. Et pour, encore une fois, avoir un projet qui est construit aussi avec... Là, on va avoir toute une phase, bientôt, de travail sur des ateliers. On avait nous-mêmes déjà travaillé, pareil, je sais, chez d'autres. Parti politique, comme Horizon, le Modem, les LR avaient aussi fait un travail en amont. Donc, maintenant, on met tout cela en commun. Mais on a aussi, à la demande de Jean-Michel Hollasse, un travail avec des gens de la société civile qui vont participer. Parce qu'un projet d'une ville, c'est immense. Et ça sera pragmatique d'après ce que vous mettez en place comme méthode. Voilà, ce qu'on veut mettre en place, c'est ça aussi, sa volonté, quand je vous parlais de la société civile. Il veut qu'elle soit associée. Il veut qu'elle soit associée. Et donc, il va nommer, comme cela, des responsables de groupes de travail qui vont être chargés de participer à la construction du projet. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Thomas RUDIGOZ : Chef de file du Parti "Renaissance", et soutien de Jean-Michel AULAS pour les municipales 2026 à LyonVérifier à 7:11
« Au contraire, non. Je souhaitais... C'est pour ça que très vite, quand Jean-Michel Lelasse a manifesté un intérêt pour un engagement, il y a de ça quelques mois, j'ai très vite échangé avec lui parce que je pensais que ça pouvait être l'homme qui pouvait faire ce rassemblement. Parce qu'autrement, il faut le reconnaître, dans chaque famille politique, il y avait plusieurs responsables, dont moi pour Renaissance, Emmanuel Hamelin pour le Modem, Pierre Oliver pour l'ILR par exemple. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Thomas RUDIGOZ : Chef de file du Parti "Renaissance", et soutien de Jean-Michel AULAS pour les municipales 2026 à LyonVérifier à 2:35
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui. Après, c'est nos discussions en interne. Donc, ce n'est pas vraiment très intéressant. Ce qui, maintenant, est très intéressant, c'est de voir ce rassemblement, cette unité, pour une nouvelle offre, pour une alternance au niveau de la ville de Lyon. Et pour, encore une fois, avoir un projet qui est construit aussi avec... Là, on va avoir toute une phase, bientôt, de travail sur des ateliers. On avait nous-mêmes déjà travaillé, pareil, je sais, chez d'autres. Parti politique, comme Horizon, le Modem, les LR avaient aussi fait un travail en amont. Donc, maintenant, on met tout cela en commun. Mais on a aussi, à la demande de Jean-Michel Hollasse, un travail avec des gens de la société civile qui vont participer. Parce qu'un projet d'une ville, c'est immense. Et ça sera pragmatique d'après ce que vous mettez en place comme méthode. Voilà, ce qu'on veut mettre en place, c'est ça aussi, sa volonté, quand je vous parlais de la société civile. Il veut qu'elle soit associée. Il veut qu'elle soit associée. Et donc, il va nommer, comme cela, des responsables de groupes de travail qui vont être chargés de participer à la construction du projet. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Thomas RUDIGOZ : Chef de file du Parti "Renaissance", et soutien de Jean-Michel AULAS pour les municipales 2026 à LyonVérifier à 7:11Voir 2 autres passages
« Au contraire, non. Je souhaitais... C'est pour ça que très vite, quand Jean-Michel Lelasse a manifesté un intérêt pour un engagement, il y a de ça quelques mois, j'ai très vite échangé avec lui parce que je pensais que ça pouvait être l'homme qui pouvait faire ce rassemblement. Parce qu'autrement, il faut le reconnaître, dans chaque famille politique, il y avait plusieurs responsables, dont moi pour Renaissance, Emmanuel Hamelin pour le Modem, Pierre Oliver pour l'ILR par exemple. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Thomas RUDIGOZ : Chef de file du Parti "Renaissance", et soutien de Jean-Michel AULAS pour les municipales 2026 à LyonVérifier à 2:35
« Voilà, mais bon, on sentait que chacun avait envie d'y aller, peut-être rassembler les autres, mais que ce soit lui ou elle qui soit en tête de liste. Donc, il fallait une personne un peu incontestable qui, par sa notoriété, par sa réputation, par son histoire, soit rassembleur. Et c'est pour ça que je pense que c'est la force de Jean-Michel Lelasse, c'est d'être un grand rassembleur. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Sur la vie de la cité, sur son rayonnement, je crois que le tourisme n'est pas, pour eux, la principale des priorités, parce que, toujours, on est dans cette logique de décroissance, et que si on fait venir trop de touristes, il va y avoir une problématique de gestion de notre ville. Et nous, au contraire, on pense que tout en ayant le sens, évidemment, de l'écologie, du développement durable, cela peut se faire tout en ayant une activité économique, touristique, comme nous l'avions connu par le passé. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Thomas RUDIGOZ : Chef de file du Parti "Renaissance", et soutien de Jean-Michel AULAS pour les municipales 2026 à LyonVérifier à 5:06Voir 2 autres passages
« Sur la vie de la cité, sur son rayonnement, je crois que le tourisme n'est pas, pour eux, la principale des priorités, parce que, toujours, on est dans cette logique de décroissance, et que si on fait venir trop de touristes, il va y avoir une problématique de gestion de notre ville. Et nous, au contraire, on pense que tout en ayant le sens, évidemment, de l'écologie, du développement durable, cela peut se faire tout en ayant une activité économique, touristique, comme nous l'avions connu par le passé. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Thomas RUDIGOZ : Chef de file du Parti "Renaissance", et soutien de Jean-Michel AULAS pour les municipales 2026 à LyonVérifier à 5:06
« Il n'y avait déjà pas de majorité absolue. Ça, c'est clair et net. La situation était difficile. On le voyait qu'on avait beaucoup de mal et les projets de loi de finances passaient avec le 42-3, ce qui n'est absolument pas satisfaisant. Moi, je pense qu'on avait encore, on l'avait vu sur certains textes, la capacité à élargir avec d'autres types politiques pour créer cette majorité texte par texte. Sur le budget, je pense que ce n'était pas simple, mais il y avait encore une possibilité de le faire. On le voit finalement, bon, après cette dissolution est une situation encore plus mauvaise que celle de 2022, puisqu'il n'y a encore vraiment absolument pas de majorité du tout des blocs qui s'opposent. Eh bien, on le voit, ils ont pu créer quand même une coalition gouvernementale avec Renaissance, avec Horizon, avec le Modem et avec les Républicains. Voilà ce qu'on fait d'ailleurs au niveau local, encore une fois, avec Jean-Michel Hollasse. Eh bien, je pense qu'en 2022, à l'automne 2024, à l'automne 2024, c'était quelque chose qui aurait été possible. Maintenant, on ne va pas refaire l'histoire. Avec Dessy, on mettrait Paris en bouteille. Alors, »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bien sûr, les groupes de travail, donc évidemment, qu'il avait commencé à travailler sur un certain nombre de... C'est un peu comme ça, les règles aussi d'une campagne électorale. Il faut quand même un certain nombre des fois de premiers dossiers, de premières propositions fortes. Mais après, le projet n'est absolument pas terminé. Comme je vous disais, construire un projet pour une ville, c'est très large. En plus, on a la volonté de ne pas faire que pour la ville parce qu'il y a certaines des compétences qui relèvent de la métropole. Donc, il va falloir qu'on mène en plus de campagne électorale, ville et métropole. Donc, ce travail-là va commencer avec ces groupes de travail et avec ces acteurs de la société civile qui vont acteurs du monde économique, du monde culturel, du monde sportif, du monde associatif qui vont travailler sur un certain nombre de thématiques. Et donc, il y a encore beaucoup de choses à faire. Est-ce qu'il veut dire qu'à ce stade, le programme n'est pas forcément chiffré, en tout cas sur tous les plans ? Alors, bien entendu, que le chiffrage est essentiel parce qu'on ne fera pas de promesses comme cela démagogiques. Il faudra, d'ailleurs, les premières propositions qu'il a faites, il a commencé à les chiffrer. Vous commencez à en parler sur des mesures sociales. Donc, il les a chiffrés parce que voilà, on retrouve l'homme d'entreprise qu'il a été qui a eu beaucoup de succès. À chaque fois, ces entreprises ont été florissantes. Il n'a jamais eu de déboire à ce niveau-là. C'est toujours été des succès historiques. Il a sa dimension chez lui quand même, effectivement. Et l'argent public comme l'argent de son entreprise est extrêmement important et il est très vigilant sur ces questions-là. Donc, tout sera chiffré. Et bien entendu, que si à un moment donné, on commençait à réser gratis, ça ne sera pas possible avec lui, ça ne se fera pas. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Thomas RUDIGOZ : Chef de file du Parti "Renaissance", et soutien de Jean-Michel AULAS pour les municipales 2026 à LyonVérifier à 13:29Voir 2 autres passages
« C'est quelqu'un, oui, après, il aime les résultats, donc il faut aussi lui montrer qu'on est compétent, qu'on est bon dans sa ville, dans son territoire. D'ailleurs, j'ai eu beaucoup de plaisir à l'accueillir la semaine dernière aussi, juste avant le meeting, sur un marché du cinquième arrondissement, le point du jour pour ne pas le nommer. Et bon, voilà, ça s'est très, très bien passé. Et bon, donc, il attend de nous, justement, qu'on puisse l'emmener au contact du maximum d'acteurs. Il veut faire deux arrondissements par semaine. C'est très important pour lui. Et donc là, on est en responsabilité pour organiser toute cette campagne avec lui. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Thomas RUDIGOZ : Chef de file du Parti "Renaissance", et soutien de Jean-Michel AULAS pour les municipales 2026 à LyonVérifier à 10:22
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes4 oct. 2025 au 4 oct. 2025 · 7 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« moi je reste prudent parce que je pense qu'il y a peut-être des choses qui avancent dans ces réunions à Matignon. Mais on n'est jamais à l'abri d'un coup de jarnac de certains. Et moi je crains tout particulièrement. En fait, il y a une forme de surencher chez les socialistes. Je pense qu'il y a une partie des députés socialistes qui sont prêts à des concessions, qui sont prêts à faire en sorte que ça marche. Mais d'autres qui ont tellement peur des conséquences politiques qu'ils auraient en représailles de LFI qu'ils se couchent. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Thomas RUDIGOZ : Chef de file du Parti "Renaissance", et soutien de Jean-Michel AULAS pour les municipales 2026 à LyonVérifier à 25:29Voir 2 autres passages
« oui beaucoup parient sur le fait que Renaissance ne survivra pas à son créateur Emmanuel Macron moi je crois quand je vois comment on fonctionne comment on travaille comment s'investit Gabriel Attal et la vision qu'il a de sa société et cette implication aussi lui aussi c'est un homme qui s'implique à 100% pour cet engagement moi je sais que Renaissance sera encore là dans 10 ans on aura des hauts et des bas là on connaît un bas à vos des hauts ça fait partie de la vie politique il faut savoir alors on passe »
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« On partage avec lui, effectivement, un diagnostic sévère sur la gestion écologiste qui est très coûteuse pour le bon fonctionnement de notre ville, pour le quotidien de nos concitoyens, pour le développement de cette ville, pour son rayonnement. Et on a connu des heures plus glorieuses, et sans vouloir faire du passéisme, parce que c'est pas comme c'est là. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« moi je reste prudent parce que je pense qu'il y a peut-être des choses qui avancent dans ces réunions à Matignon. Mais on n'est jamais à l'abri d'un coup de jarnac de certains. Et moi je crains tout particulièrement. En fait, il y a une forme de surencher chez les socialistes. Je pense qu'il y a une partie des députés socialistes qui sont prêts à des concessions, qui sont prêts à faire en sorte que ça marche. Mais d'autres qui ont tellement peur des conséquences politiques qu'ils auraient en représailles de LFI qu'ils se couchent. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Thomas RUDIGOZ : Chef de file du Parti "Renaissance", et soutien de Jean-Michel AULAS pour les municipales 2026 à LyonVérifier à 25:29Voir 1 autre passage
« Ce sera autant que politique, là, parce que son passé d'entrepreneur va le servir dans sa capacité, je l'ai dit, de meneur d'hommes, d'organisateur, de quelqu'un qui planifie, qui... Ce qu'on peut beaucoup reprocher aux écologistes actuellement, c'est l'absence totale de planification. Cette folie des travaux menés tous en même temps, ce bazar total qu'ils ont créé à Lyon avec les incidents, les incidences, pardon, que cela a sur la vie de nos concitoyens. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Thomas RUDIGOZ : Chef de file du Parti "Renaissance", et soutien de Jean-Michel AULAS pour les municipales 2026 à LyonVérifier à 12:24
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« sur les résultats. Oui, ça aura un impact. Parce que justement, le système maintenant datait et il y avait une inégalité par rapport au territoire. Si vous voulez, je prends juste un exemple. En 2020, le premier arrondissement, au deuxième toit, il n'y avait qu'une liste. Il y avait une liste de gauche qui avait rassemblé toute la gauche, »
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« Ça a duré plusieurs semaines. Ça s'est fait, alors après, on n'était pas tous les jours en contact. Parce que voilà, après, nous, on lui écrivait un certain nombre de points, qu'on estimait essentiels. Après, il prenait le temps d'analyser, et puis de répondre. Et puis, on a aussi voulu nous partager. Moi, je voulais à tout prix que tout cela soit partagé au plus haut niveau de ma famille politique, c'est-à-dire auprès de Gabriel Attal. Et donc, j'ai eu aussi l'occasion d'en parler à Gabriel Attal plusieurs fois. Du coup, il a apporté son soutien, d'ailleurs, la semaine dernière. Exactement. Et lui-même l'a rencontré. Par deux fois, ils se sont rencontrés. Parce que Gabriel Attal lui a aussi expliqué comment Renaissance, quelle était la vision aussi de Renaissance. C'est-à-dire qu'on a aussi des valeurs qui nous sont très importantes en matière d'humanisme, en matière de lutte contre les inégalités, en matière de lutte contre le racisme, l'antisémitisme, l'islamophobie, les discriminations en tout genre. Et ça, c'était des choses sur lesquelles... Ça faisait partie des points communs, effectivement, qui étaient... Il vaut mieux se le dire. Il vaut mieux qu'on parte sur des bonnes bases et qu'on se le dise. Quelles sont notre vision de la société et de la cité ? Et après, bien entendu, on aura des débats. On a eu déjà des débats sur tel ou tel point du programme. Mais dans l'ensemble, en grande majorité, on est en phase. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Thomas RUDIGOZ : Chef de file du Parti "Renaissance", et soutien de Jean-Michel AULAS pour les municipales 2026 à LyonVérifier à 5:49
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il n'y avait déjà pas de majorité absolue. Ça, c'est clair et net. La situation était difficile. On le voyait qu'on avait beaucoup de mal et les projets de loi de finances passaient avec le 42-3, ce qui n'est absolument pas satisfaisant. Moi, je pense qu'on avait encore, on l'avait vu sur certains textes, la capacité à élargir avec d'autres types politiques pour créer cette majorité texte par texte. Sur le budget, je pense que ce n'était pas simple, mais il y avait encore une possibilité de le faire. On le voit finalement, bon, après cette dissolution est une situation encore plus mauvaise que celle de 2022, puisqu'il n'y a encore vraiment absolument pas de majorité du tout des blocs qui s'opposent. Eh bien, on le voit, ils ont pu créer quand même une coalition gouvernementale avec Renaissance, avec Horizon, avec le Modem et avec les Républicains. Voilà ce qu'on fait d'ailleurs au niveau local, encore une fois, avec Jean-Michel Hollasse. Eh bien, je pense qu'en 2022, à l'automne 2024, à l'automne 2024, c'était quelque chose qui aurait été possible. Maintenant, on ne va pas refaire l'histoire. Avec Dessy, on mettrait Paris en bouteille. Alors, »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Thomas RUDIGOZ : Chef de file du Parti "Renaissance", et soutien de Jean-Michel AULAS pour les municipales 2026 à LyonVérifier à 20:57Voir 2 autres passages
« Donc, c'est un gage qu'il donne aux partis politiques. Maintenant aussi, c'est aux groupes parlementaires de prendre leurs responsabilités. Et ça n'arrangera rien, une dissolution. Parce que je pense qu'on n'aurait pas de majorité pour autant, de majorité absolue. Le retour au pouvoir »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Thomas RUDIGOZ : Chef de file du Parti "Renaissance", et soutien de Jean-Michel AULAS pour les municipales 2026 à LyonVérifier à 22:48
« Il n'y avait déjà pas de majorité absolue. Ça, c'est clair et net. La situation était difficile. On le voyait qu'on avait beaucoup de mal et les projets de loi de finances passaient avec le 42-3, ce qui n'est absolument pas satisfaisant. Moi, je pense qu'on avait encore, on l'avait vu sur certains textes, la capacité à élargir avec d'autres types politiques pour créer cette majorité texte par texte. Sur le budget, je pense que ce n'était pas simple, mais il y avait encore une possibilité de le faire. On le voit finalement, bon, après cette dissolution est une situation encore plus mauvaise que celle de 2022, puisqu'il n'y a encore vraiment absolument pas de majorité du tout des blocs qui s'opposent. Eh bien, on le voit, ils ont pu créer quand même une coalition gouvernementale avec Renaissance, avec Horizon, avec le Modem et avec les Républicains. Voilà ce qu'on fait d'ailleurs au niveau local, encore une fois, avec Jean-Michel Hollasse. Eh bien, je pense qu'en 2022, à l'automne 2024, à l'automne 2024, c'était quelque chose qui aurait été possible. Maintenant, on ne va pas refaire l'histoire. Avec Dessy, on mettrait Paris en bouteille. Alors, »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il n'y avait déjà pas de majorité absolue. Ça, c'est clair et net. La situation était difficile. On le voyait qu'on avait beaucoup de mal et les projets de loi de finances passaient avec le 42-3, ce qui n'est absolument pas satisfaisant. Moi, je pense qu'on avait encore, on l'avait vu sur certains textes, la capacité à élargir avec d'autres types politiques pour créer cette majorité texte par texte. Sur le budget, je pense que ce n'était pas simple, mais il y avait encore une possibilité de le faire. On le voit finalement, bon, après cette dissolution est une situation encore plus mauvaise que celle de 2022, puisqu'il n'y a encore vraiment absolument pas de majorité du tout des blocs qui s'opposent. Eh bien, on le voit, ils ont pu créer quand même une coalition gouvernementale avec Renaissance, avec Horizon, avec le Modem et avec les Républicains. Voilà ce qu'on fait d'ailleurs au niveau local, encore une fois, avec Jean-Michel Hollasse. Eh bien, je pense qu'en 2022, à l'automne 2024, à l'automne 2024, c'était quelque chose qui aurait été possible. Maintenant, on ne va pas refaire l'histoire. Avec Dessy, on mettrait Paris en bouteille. Alors, »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Thomas RUDIGOZ : Chef de file du Parti "Renaissance", et soutien de Jean-Michel AULAS pour les municipales 2026 à LyonVérifier à 20:57Voir 1 autre passage
« Les conseillers du gouvernement, que ce soit le professeur Fischer, que ce soit un certain nombre comme cela de grands scientifiques français qui sont là justement pour apporter leur science et leur connaissance de cette épidémie, le disent. Le vaccin est la principale arme, mais pas uniquement. Il y a les gestes barrières. Et le message que je pourrais passer, profiter de cette interview, de cette émission à vos auditeurs, c'est bien entendu, mais même si la plupart le savent, on est tout un chacun quand on est avec nos familles, nos amis, on fait de plus en plus attention, c'est le respect des gestes barrières. Je pense qu'il faut vraiment là-dessus être très vigilant, parce que j'entendais le professeur Lina, qui est un lyonnais, un éminent professeur épidémiologiste lyonnais à l'hôpital de la Croix-Rousse et qui est membre du conseil scientifique. Il rappelle qu'une des premières façons de lutter contre ce virus, c'est bien de respecter les gestes barrières, c'est bien d'aérer ses appartements, c'est bien de se laver les mains régulièrement pour éviter la diffusion du virus. Et après, bien entendu, le vaccin, ça a été démontré, c'est mondial, tous les pays qui sont déjà en état d'avancement très important peuvent montrer que c'est la meilleure solution. Et donc, l'autre message que je profiterai de votre émission pour passer auprès de vos auditeurs, c'est faire sa troisième dose. Voilà, donc moi, je vais faire dans quelques jours et je pense qu'il faut que vous allez certainement en faire vous aussi. C'est déjà fait. C'est même déjà fait. Donc, j'encourage toutes les personnes qui sont éligibles, donc toutes les personnes majeures maintenant, à aller le faire le plus vite possible parce qu'on l'a vu, c'est la meilleure façon d'endiguer cette épidémie. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Thomas RUDIGOZ, Député LREM de la 1ère circonscription du Rhône et conseiller métropolitainVérifier à 6:49
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités18 déc. 2021 au 4 oct. 2025 · 5 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Jean-Michel Lasse n'accédera pas à la métropole la loi ne lui permet pas mais bien entendu je vous en ai parlé il va s'investir là aussi on souhaite un large rassemblement sur l'ensemble de la métropole avec Jean-Michel Lasse ses équipes nous qui sommes déjà avec lui et on pense pouvoir faire un rassemblement Jean-Michel Lasse veut un rassemblement très large aussi au niveau de la métropole parce que de toute façon pour tous ces projets que nous avons si nous n'avons pas remporté la métropole nous ne pourrons pas les mettre en pratique en oeuvre »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Thomas RUDIGOZ : Chef de file du Parti "Renaissance", et soutien de Jean-Michel AULAS pour les municipales 2026 à LyonVérifier à 28:03Voir 2 autres passages
« Alors, nos principales missions, c'est donc le vote de la loi. Je pense que du moins, en CM2, ils ont des cours d'instruction civique, donc ça, c'est le vote de la loi. Mais c'est aussi le contrôle du gouvernement. Et par ce biais-là, nous avons un certain nombre d'outils pour le faire. Nous avons les fameuses questions au gouvernement le mardi après-midi, mais nous avons aussi les missions parlementaires, les commissions d'enquête, tout un travail que nous faisons en commission avec des auditions dans le cadre de la commission des lois à laquelle je siège. On reçoit régulièrement les ministres qui sont concernés, comme M. Darmanin ou M. Nupont-Moretti, pour rentrer dans le vif du sujet, mieux comprendre comment ils mènent leur politique et comment ils utilisent »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Thomas RUDIGOZ, Député LREM de la 1ère circonscription du Rhône et conseiller métropolitainVérifier à 8:41
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, vous savez, moi, je le côtoie depuis longtemps. Mais comme d'autres, parce que c'était ce président emblématique, historique de l'Olympique lyonnais dont j'étais supporter et j'ai souvent été au stade. Donc, j'ai eu l'occasion de le croiser. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Thomas RUDIGOZ : Chef de file du Parti "Renaissance", et soutien de Jean-Michel AULAS pour les municipales 2026 à LyonVérifier à 8:37Voir 1 autre passage
« mais moi ce que je donc je vais vous répondre sur une partie qui pour moi est essentielle c'est l'économie et l'emploi dès le départ nous avons notre première loi ça a été une loi de la réforme du code de travail et la plus récente une des dernières que nous aurons faite c'est la réforme de l'assurance chômage alors bien sûr qu'on aurait aimé en faire d'autres on aurait aimé faire la réforme des retraites malheureusement avec la crise épidémique nous n'avons pas pu la mener parce que je crois qu'Emmanuel Macron une de ses forces aussi c'était de montrer qu'il n'avait pas peur de mener un certain nombre de réformes alors bien entendu certaines n'ont pas pu être menées jusqu'au bout il faut se rappeler aussi encore une fois de cette période extraordinaire que nous avons vécu bien sûr la crise épidémique mais avant nous avons eu la crise des gilets jaunes qui a été une des crises sociales les plus fortes et les plus impressionnantes et qui d'ailleurs doit tous nous on doit tous garder en tête parce qu'on a vu une fracture de la société et ce n'est pas propre aux décisions du président de la république bien sûr qu'il y a eu la goutte d'eau qui a fait déborder le vase avec la taxe sur les énergies fossiles mais je crois qu'on est malheureusement vous avez parlé tout à l'heure au début d'émission de ces mouvements contre le pass sanitaire on le voit qu'il y a une partie de notre population qui est de plus en plus radicalisée et de plus en plus dans des excès parfois donc malheureusement ces grands mouvements sociaux et cette crise épidémique ne nous ont pas permis de mener à bien certaines réformes mais je garderai en tête pour moi et on le voit ce qui nous a permis maintenant de rebondir très vite et d'avoir une belle croissance actuellement c'est les réformes en matière d'économie et d'emploi »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Thomas RUDIGOZ, Député LREM de la 1ère circonscription du Rhône et conseiller métropolitainVérifier à 31:31
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Thomas RUDIGOZ : Chef de file du Parti "Renaissance", et soutien de Jean-Michel AULAS pour les municipales 2026 à LyonVérifier à 2:09
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Thomas RUDIGOZ : Chef de file du Parti "Renaissance", et soutien de Jean-Michel AULAS pour les municipales 2026 à LyonVérifier à 2:58
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Thomas RUDIGOZ : Chef de file du Parti "Renaissance", et soutien de Jean-Michel AULAS pour les municipales 2026 à LyonVérifier à 20:57
« Ah non, vous verrez quand on aura les listes qui seront présentées. Alors, ce n'est pas pour tout de suite, chaque chose dans son temps. On est encore loin de l'échéance. Il y a pas mal de choses à faire. Les choses sont en train de se mettre en place. On parlait d'ailleurs tout au long de cette émission. Voilà, les choses se mettent en place. Et il l'a toujours dit, c'était vraiment un élément essentiel, c'était que 50% des listes soient constituées de citoyens non partisans, qui ne viennent pas des partis politiques. Alors, nous, on lui a rappelé que les partis politiques avaient une utilité dans le débat politique, démocratique, dans la vie de la cité. Donc, c'est pour ça qu'il y a eu un moment donné un temps un petit peu long, peut-être pour certains, pour qu'on arrive à cet accord et puis à ce grand rassemblement avec ce meeting la semaine dernière. Mais vous verrez, ce sera avant tout des gens qui n'ont pas appartenu à des partis qui seront en plus grand nombre. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Thomas RUDIGOZ : Chef de file du Parti "Renaissance", et soutien de Jean-Michel AULAS pour les municipales 2026 à LyonVérifier à 3:29
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Thomas RUDIGOZ : Chef de file du Parti "Renaissance", et soutien de Jean-Michel AULAS pour les municipales 2026 à LyonVérifier à 4:38
« Il n'y avait déjà pas de majorité absolue. Ça, c'est clair et net. La situation était difficile. On le voyait qu'on avait beaucoup de mal et les projets de loi de finances passaient avec le 42-3, ce qui n'est absolument pas satisfaisant. Moi, je pense qu'on avait encore, on l'avait vu sur certains textes, la capacité à élargir avec d'autres types politiques pour créer cette majorité texte par texte. Sur le budget, je pense que ce n'était pas simple, mais il y avait encore une possibilité de le faire. On le voit finalement, bon, après cette dissolution est une situation encore plus mauvaise que celle de 2022, puisqu'il n'y a encore vraiment absolument pas de majorité du tout des blocs qui s'opposent. Eh bien, on le voit, ils ont pu créer quand même une coalition gouvernementale avec Renaissance, avec Horizon, avec le Modem et avec les Républicains. Voilà ce qu'on fait d'ailleurs au niveau local, encore une fois, avec Jean-Michel Hollasse. Eh bien, je pense qu'en 2022, à l'automne 2024, à l'automne 2024, c'était quelque chose qui aurait été possible. Maintenant, on ne va pas refaire l'histoire. Avec Dessy, on mettrait Paris en bouteille. Alors, »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Thomas RUDIGOZ : Chef de file du Parti "Renaissance", et soutien de Jean-Michel AULAS pour les municipales 2026 à LyonVérifier à 20:57
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Thomas RUDIGOZ : Chef de file du Parti "Renaissance", et soutien de Jean-Michel AULAS pour les municipales 2026 à LyonVérifier à 20:57
« mais moi ce que je donc je vais vous répondre sur une partie qui pour moi est essentielle c'est l'économie et l'emploi dès le départ nous avons notre première loi ça a été une loi de la réforme du code de travail et la plus récente une des dernières que nous aurons faite c'est la réforme de l'assurance chômage alors bien sûr qu'on aurait aimé en faire d'autres on aurait aimé faire la réforme des retraites malheureusement avec la crise épidémique nous n'avons pas pu la mener parce que je crois qu'Emmanuel Macron une de ses forces aussi c'était de montrer qu'il n'avait pas peur de mener un certain nombre de réformes alors bien entendu certaines n'ont pas pu être menées jusqu'au bout il faut se rappeler aussi encore une fois de cette période extraordinaire que nous avons vécu bien sûr la crise épidémique mais avant nous avons eu la crise des gilets jaunes qui a été une des crises sociales les plus fortes et les plus impressionnantes et qui d'ailleurs doit tous nous on doit tous garder en tête parce qu'on a vu une fracture de la société et ce n'est pas propre aux décisions du président de la république bien sûr qu'il y a eu la goutte d'eau qui a fait déborder le vase avec la taxe sur les énergies fossiles mais je crois qu'on est malheureusement vous avez parlé tout à l'heure au début d'émission de ces mouvements contre le pass sanitaire on le voit qu'il y a une partie de notre population qui est de plus en plus radicalisée et de plus en plus dans des excès parfois donc malheureusement ces grands mouvements sociaux et cette crise épidémique ne nous ont pas permis de mener à bien certaines réformes mais je garderai en tête pour moi et on le voit ce qui nous a permis maintenant de rebondir très vite et d'avoir une belle croissance actuellement c'est les réformes en matière d'économie et d'emploi »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Thomas RUDIGOZ, Député LREM de la 1ère circonscription du Rhône et conseiller métropolitainVérifier à 31:31