Alors, cette fois c'est sûr, pour la première fois depuis très longtemps, le Front National va gagner des villes au mois de mars. Nous en sommes tous ici convaincus, sinon nous ne mettrions pas autant de force et de moyens dans la bataille. En quoi gagner des villes va-t-il permettre aux Français d'y vivre mieux ?
Réponse partielleChers amis, chers camarades de combat, en tant que secrétaire général du Front National, je ne peux que vous témoigner ma fierté. A tous les cadres nationaux et départementaux, locaux, à leurs militants, à tous ceux qui militent au quotidien pour défendre leurs idéales et leurs convictions, à tous ceux qui chaque jour font vivre nos fédérations et notre mouvement par leur action, leur soutien, je vous adresse à tous ma gratitude et mes félicitations les plus sincères et chaleureuses. Je vous souhaite de vous annoncer que nous serons représentés dans des centaines de communes de France et que nous allons en gagner un certain nombre. Les mois à venir ne seront pas de tout repos et nous mettro…
« en échange de ces efforts qui vous sont demandés chaque jour et de leurs conséquences sur votre pouvoir d'achat, aucune amélioration de nos services publics, bien au contraire, avec les villes Front National, conformément à la charte d'action municipale que nous avons adoptée, il n'y aura plus d'augmentation de la fiscalité locale. Nous gêlerons les taux et partout où le désastreux héritage de l'UMPS nous le permettra, nous baisserons et rendrons ainsi du pouvoir d'achat aux Français. Dans les villes Front National, nous mènerons une lutte de chaque instant contre la mauvaise dépense publique, contre les gaspillages et contre les dépenses fastueuses et inutiles. Nous attacherons à rétablir l'égalité territoriale en refusant de privilégier des quartets sur d'autres. Nous refuserons également de subventionner sur critères de copinage ou de clientélisme. Alors, le second point que nous combattons, évidemment, le deuxième I, c'est celui de l'immigration, car l'immigration reste bien entendu au cœur des préoccupations des Français. Vous qui êtes sur le terrain chaque jour, vous qui écoutez la population dans vos villes, dans vos villages, vous le savez mieux que quiconque, la folle politique migratoire prend parfois des formes inattendues. Ainsi, en matière de politique sociale et sanitaire, quelques ministres européens, sans doute un brin plus courageux que M. Valls, ont voulu récemment monter au créneau contre l'Union européenne pour dénoncer ce qu'ils appellent le tourisme médical. Par tourisme médical, il faut comprendre, eh bien, toute cette immigration qui vient dans nos pays pour profiter de la politique des soins gratuits et qui semble parfois s'appliquer à tout le monde, sauf aux Français. Je vais prendre un exemple concret qui parle, c'est celui de l'APHP. Les hôpitaux de Paris reçoivent chaque année des patients en provenance de l'Algérie, du Maroc, des pays du Golfe. Le hic, c'est que nous avons appris assez récemment que ces patients ne payaient pas et que les pays dont ils étaient les ressortissants ne payaient pas non plus. Alors oui, l'immigration est un véritable poids jusque dans nos hôpitaux. Alors que le déficit de ces hôpitaux s'élève chaque année à plus de 90 millions d'euros, comment comprendre que nos dirigeants PS comme UMPIR acceptent que ces pays nous laissent une ardoise chaque année de 36 millions d'euros ? Alors les commissaires européens ont rappelé à chacun des ministres de l'intérieur européen qui voulait lutter contre ce tourisme médical qu'à l'intérieur de Schengen, eh bien, on n'avait rien à dire parce qu'à l'intérieur de Schengen, il y a une règle, c'est qu'on circule librement et que les peuples européens, aujourd'hui, c'est clair, n'ont plus le droit de rien dire parce qu'ils ont perdu toute souveraineté. Chez nous, dans notre pays, en France, ce ne sont plus nos ministres de l'intérieur qui font la loi, c'est l'Union européenne qui a le dernier mot. Alors, ne nous se tromperons pas, les enjeux nationaux seront évidemment au cœur de ces élections municipales. Un autre exemple, c'est celui des Roms, alors qu'ils ne sont officiellement que 17 000 sur notre territoire. Je vous laisse imaginer ce que sera demain la France au 1er janvier 2014, c'est-à-dire dans six semaines, lorsque la Roumanie et la Bulgarie intégreront l'espace Schengen. Ce que vous voyez aux abords de vos communes, à deux pas de chez vous, ces campements illégaux, cette mendicité agressive et arrogante, vous allez la subir dix fois plus, vingt fois plus. Alors, vous avez aimé la présence sur notre territoire de 17 000 Roms, vous allez adorer demain les 100 000 qui arrivent. »
