Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Réellement, non. Il y a eu beaucoup de pronostics qui ont eu lieu en 2020. 2020, moi j'ai entendu différents spécialistes, entre guillemets, dire qu'il y aurait des défaillances en nombre en 2020. Le constat n'a pas été celui-là, c'est 30% en moins. Ce qui ne veut pas dire qu'il n'y en aura pas. Nous essayons de faire le maximum pour maintenir l'économie. Tout dépendra ensuite de la façon dont celle-ci va reprendre au moment où nous pourrons avoir une situation sanitaire satisfaisante. Et nous regardons, Bruno Le Maire, comment accompagner, au moment venu, les secteurs qui continueront à être en difficulté à la reprise, pour éviter ces défaillances. »
« Sur les prêts garantis par l'État, elles ont joué le jeu, puisque il n'y a que 2,8% d'après la Banque de France de dossiers qui n'ont pas eu satisfaction. Ensuite, il y a des questions aujourd'hui, c'est vrai, qui arrivent d'un certain nombre d'entrepreneurs sur, quelquefois, les reports de prêts en dehors des PGE, sur le coût, quelquefois, de ces reports de prêts. Et donc, nous allons, avec Bruno Le Maire, revoir les banquiers pour qu'ils puissent continuer à accompagner les entrepreneurs dans une bonne situation. »
« Tout d'abord, dire que les prêts garantis par l'État, c'est plus de 650 000 entreprises qui en ont bénéficié. L'État garantit ses prêts à hauteur de 90 %. Dans un premier temps, nous avions mis en place, avec la fédération bancaire, un an de différé. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, moi, je travaille avec l'ensemble des branches. Les boîtes de nuit, je les ai reçues hier matin, de nouveau. C'était, je pense, la cinquième fois que je les ai recevues depuis le mois de juillet. Donc, nous regardons avec eux de quelle manière nous pouvons les accompagner, avec peut-être un plan spécifique, parce que c'est le secteur économique qui est le plus fermé. Depuis le mois de mars 2000, ils n'ont pas réouvert. »
« Non, je ne sais pas du tout. C'est un pronostic qui a été émis, mais aujourd'hui, il n'y a pas d'élément qui nous permettent de confirmer ces chiffres. Nous regardons avec eux pour, je leur ai donné jusqu'au 31 mars pour faire des propositions. Nous verrons ensuite avec Bruno Le Maire, le Premier ministre, de quelle manière on peut les accompagner suffisamment, parce qu'effectivement, ce sont les plus touchés, mais on va regarder pour les soutenir suffisamment, pour qu'au bout du compte, ce secteur tienne. Il y a d'autres sujets que financiers pour les discothèques. Il y a une certaine difficulté d'accompagnement bancaire. Il y a une réglementation. Nous allons regarder avec Gérard Darmanin comment aussi, là, on peut évoluer. Donc, c'est un secteur dans lequel il faut sûrement apporter des réponses adaptées. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, moi, je travaille avec l'ensemble des branches. Les boîtes de nuit, je les ai reçues hier matin, de nouveau. C'était, je pense, la cinquième fois que je les ai recevues depuis le mois de juillet. Donc, nous regardons avec eux de quelle manière nous pouvons les accompagner, avec peut-être un plan spécifique, parce que c'est le secteur économique qui est le plus fermé. Depuis le mois de mars 2000, ils n'ont pas réouvert. »
« Non, je ne sais pas du tout. C'est un pronostic qui a été émis, mais aujourd'hui, il n'y a pas d'élément qui nous permettent de confirmer ces chiffres. Nous regardons avec eux pour, je leur ai donné jusqu'au 31 mars pour faire des propositions. Nous verrons ensuite avec Bruno Le Maire, le Premier ministre, de quelle manière on peut les accompagner suffisamment, parce qu'effectivement, ce sont les plus touchés, mais on va regarder pour les soutenir suffisamment, pour qu'au bout du compte, ce secteur tienne. Il y a d'autres sujets que financiers pour les discothèques. Il y a une certaine difficulté d'accompagnement bancaire. Il y a une réglementation. Nous allons regarder avec Gérard Darmanin comment aussi, là, on peut évoluer. Donc, c'est un secteur dans lequel il faut sûrement apporter des réponses adaptées. »
« Je ne pense pas. Sérieusement, il y a des difficultés, il y aura des défaillances, sans aucun doute. Mais, en tout cas, le terme de ruines économiques n'est pas celui que j'utiliserai. Nous avons mis beaucoup d'argent depuis le mois de mars 2000. On est sûrement un des pays qui accompagne le plus ces entreprises. Et je pense que le résultat sera, au bout du compte, positif. C'est-à-dire que les difficultés sont là, mais la reprise peut être peut-être assez forte. Et à ce moment-là, j'espère que les entreprises reprendront une activité rapidement normale. »
« Vu l'allongement de la situation sanitaire, nous avons négocié une deuxième année. C'est-à-dire qu'il n'y a pas de remboursement si l'entreprise le demande pendant deux ans. Et ensuite, c'est vrai, c'est un prêt qui rentre dans les aides d'État. Donc, la Commission limite la durée à 6 ans. Donc, j'ai indiqué il y a quelques semaines le souhait que j'avais qu'on puisse rallonger la période de remboursement. J'ai indiqué qu'on pourrait éventuellement demander à la Commission 8 ans. Donc, c'est une négociation que nous entreprenons avec la Commission pour aboutir à ça. Mais les entrepreneurs ont quand même deux ans devant eux pour l'instant. Et donc, il faut voir ça avec, je pense, sérénité. »