Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
20 oct. 2020 au 17 sept. 2026
Questions
210
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 210 questions évaluables
Réponse directe
96
Réponse partielle
44
Réponse à côté
64
Refus explicite
6
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 101 à 125 sur 210
Question 101Les invités de Bourdin Direct : Thierry Mariani et Renaud Muselier 24/06
que me répondez-vous que d'abord c'est un vrai problème vous avez dit petit patron dans le BTP mais on pourrait rajouter hôtelier restaurateur on pourrait rajouter aussi n'oublions jamais ce secteur service à la personne service à la personne pour s'occuper particulièrement de nos personnes âgées aujourd'hui les associations ont beaucoup beaucoup de mal à trouver
Réponse partielle
oui arboriculteur maraîcher même chose
« oui arboriculteur maraîcher même chose »
RMC — Face à Face · Les invités de Bourdin Direct : Thierry Mariani et Renaud Muselier 24/06Vérifier à 32:58
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Chiffres cités3 mars 2021 au 5 févr. 2026 · 54 observations63 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, c'est une affaire, comme toujours chez nous, notamment en Marseille. Là, c'est globalement très différent, par rapport aux autres fois, et donc ça perturbe un peu les pronostics, ou les diagnostics, parce que nous avons la nouvelle loi PLM qui vient s'immiscer, et la campagne ne se fait pas de la même manière. Ça, c'est le premier sujet, c'est très différent comme organisation de campagne. Deuxièmement, j'ai un avis très relatif sur les sondages, mais si on fait un peu la moyenne des sondages, tels que tous ceux qui auraient été faits, globalement, parce qu'il y en a qui auraient été faits sur 300 personnes, d'autres 400, etc. Enfin, ça donne un baromètre, enfin, en tout cas, une ambiance. Dans cette ambiance, nous, on est à peu près à 25-26. Le tailleur est à 27-28, comme d'ailleurs M. Alizio, M. Delogou, du pour LFI, et lui, autour de 15-16. Donc, on se retrouve avec une cadre angulaire au deuxième tour. Je pense que la campagne commence. Ça va être un match particulièrement difficile. mais je ne crois pas une seule seconde que la ville de Marseille, en tout cas, on fera tout pour ne tombe pas dans les mains du Rassemblement national. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
18 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 102Les invités de Bourdin Direct : Thierry Mariani et Renaud Muselier 24/06
non moi j'ai toujours dit j'ai été un fidèle et pas un intime je l'ai soutenu bien avant qu'il soit président de la République et j'avoue que depuis 3-4 ans on n'a plus de contact plus de contact fâché ?
Réponse à côté
pour vous deux ?
« pour vous deux ? »
RMC — Face à Face · Les invités de Bourdin Direct : Thierry Mariani et Renaud Muselier 24/06Vérifier à 20:35
Question 103Les invités de Bourdin Direct : Thierry Mariani et Renaud Muselier 24/06
de Nicolas Sarkozy ?
Réponse à côté
pour vous deux ?
« pour vous deux ? »
RMC — Face à Face · Les invités de Bourdin Direct : Thierry Mariani et Renaud Muselier 24/06Vérifier à 20:35
Question 104Renaud Muselier, président LR de la région Sud et candidat aux élections régionales - 16/05
100% pour la région. Au milieu de ce que vous décrivez vous-même à l'instant comme un enfer, les sondages dont vous parlez, ils donnent désormais Thierry Mariani en tête, quelles que soient les configurations de premier tour. Le candidat venu des Républicains, désormais tête de liste Rassemblement National dans votre région, est en tête. C'est le favori du scrutin désormais chez vous ?
Réponse partielle
Alors, le sondage a été fait quand même dans les pires moments. C'est-à-dire que j'ai tempête à bord, dans la maison LR, quand même. Au moins qu'on puisse dire, c'est que ce n'est pas un bon moment pour moi. Parallement à ça, il y a un désastre quand même, qui est le policier M. Masson, qui a été assassiné à Avignon. On a eu la semaine d'avant, la pauvre jeune femme qui a été assassinée à... Mais le contexte est ce qu'il est, mais le résultat de ce sondage est celui-là. Oui, oui, mais alors ? Je ne suis pas décroché. Regardez les sondeurs. Je ne suis pas décroché. On est dans une situation, si on compare au sondage de l'époque avec M. Christian Estrosi et Mme Marion Maréchal-Le Pen, on étai…
« Alors, le sondage a été fait quand même dans les pires moments. C'est-à-dire que j'ai tempête à bord, dans la maison LR, quand même. Au moins qu'on puisse dire, c'est que ce n'est pas un bon moment pour moi. Parallement à ça, il y a un désastre quand même, qui est le policier M. Masson, qui a été assassiné à Avignon. On a eu la semaine d'avant, la pauvre jeune femme qui a été assassinée à... Mais le contexte est ce qu'il est, mais le résultat de ce sondage est celui-là. Oui, oui, mais alors ? Je ne suis pas décroché. Regardez les sondeurs. Je ne suis pas décroché. On est dans une situation, si on compare au sondage de l'époque avec M. Christian Estrosi et Mme Marion Maréchal-Le Pen, on était à 27,41. Là, on est à 34,38. Mais il y a un risque. Mais on s'endure que cette région... Mais ça a toujours été le cas. Ce n'est pas une surprise quand même. Alors peut-être que c'est une prise en conséquence, en considération. Les sondeurs, ils ne se présentent jamais aux élections. Ils se trompent souvent. Ils ne le disent jamais. Mais par contre, s'ils peuvent alerter sur une situation qui est une situation difficile, tant mieux. Comme ça, au moins, tout le monde réalise que ce n'est pas un scrutin qui ne sert à rien. C'est un vrai scrutin pour l'avenir de notre région. Alors certains veulent s'en servir comme d'un tremplin ou d'un marche-pied pour les présidentielles. Moi, c'est ma région d'abord. »
BFMTV — BFM Politique · Renaud Muselier, président LR de la région Sud et candidat aux élections régionales - 16/05Vérifier à 9:19
Question 105Renaud Muselier, président LR de la région Sud et candidat aux élections régionales - 16/05
BFM politique, votre rendez-vous dominical sur BFM TV avec BFM Business, représenté par Edwin Chevrillon. Bonjour Jean-Baptiste. Vous nous écoutez, vous nous regardez d'ailleurs sur BFM Business. Le Parisien avec Olivier Beaumont, bonjour Olivier. Bonjour Jean-Baptiste. Notre invité est donc président de la région Sud et candidat à sa succession. Bonjour Renaud Muselier. Bonjour. Merci d'avoir accepté notre invitation. Nous avons évidemment beaucoup de questions à vous poser. Nous allons commencer immédiatement avec l'aspect politique des choses. Vous avez été au cœur d'une séquence politique extrêmement dense qui a provoqué beaucoup de remous. J'ai ici votre discours, le discours au cours duquel vous avez présenté votre liste pour la région. Vous avez salué la décision courageuse, je vous cite, de Sophie Cluzel, candidate à la REM, de retirer sa liste. Conclusion d'une séquence, je le disais, un peu folle, qui a surtout marqué les fractures extrêmement folles dans votre parti politique La Républicain. C'est comme ça que vous la lisez aussi ?
Réponse directe
C'est une séquence dix jours particulièrement intense et difficile. Tout ça par une démarche un peu complexe pour l'explication générale. Enfin, en gros, moi j'ai bâti un plan État-région en tant que président de la région de France, avec la totalité des présidents de la région de France, où nous avons un contrat de relance. J'ai de bonnes relations avec le Premier ministre. Nous avons... Il est dans la majorité présidentielle, et pour autant je ne la soutiens pas, la majorité présidentielle. Mais je travaille avec la majorité présidentielle. Les élections régionales approchent. Dans ces élections régionales approchent, arrive la déclaration du Premier ministre qui dit, ben voilà, il va y a…
« Les élections régionales approchent. Dans ces élections régionales approchent, arrive la déclaration du Premier ministre qui dit, ben voilà, il va y avoir des ministres, des parlementaires, et il y a un accord politique avec La République En Marche et Muselier. Il n'y a pas d'accord politique et il y a une recomposition politique. Et là, l'enfer commence. Pour la droite, pour les commentateurs, pour moi, pour ma famille politique, où on a un psychodrame permanent, où je rappelle, lors du dépôt de ma liste qui a eu lieu mercredi, pas d'accord d'appareil, pas d'accord d'appareil avec La République En Marche, conformément aux accords que j'ai pris dans ma famille politique. C'est moi qui fais ma liste, avec les responsables politiques locaux, présidents, secrétariats départementaux, etc., en prenant les plus grosses et les meilleures compétences partout. J'ai 135 noms sur ma liste. Sur mes 135 noms sur ma liste, j'en ai 15 de la majorité présidentielle, dont 4 sortants de la majorité régionale. Donc, il n'y a pas d'accord d'appareil, il n'y a pas de ministre, il n'y a pas de parlementaire. Je suis LR, fier de l'être. Il y a un tiers de nouveaux sur ma liste, un tiers de sortants, un tiers de sociétés civiles. »
BFMTV — BFM Politique · Renaud Muselier, président LR de la région Sud et candidat aux élections régionales - 16/05Vérifier à 1:46
Question 106Renaud Muselier, président LR de la région Sud et candidat aux élections régionales - 16/05
Et j'ai pris les compétences les plus vastes. Simplement pour clarifier les choses, parce que vous menez de l'évoquer. Cette grande interview de Jean Castex, alors, il faut rappeler que le Premier ministre dans la Ve République, c'est le patron de la majorité, c'est-à-dire que c'est lui qui conduit la majorité sur les combats électoraux. Vous n'étiez pas au courant qu'il allait donner cette interview et qu'il allait dire ce qu'il allait dire ?
Réponse directe
Je savais qu'il allait donner cette interview, je ne savais pas ce qu'il allait dire. Il n'a jamais été question d'une recomposition politique, jamais. Et d'ailleurs, le Premier ministre s'exprime et il ne me fait pas voir sa copie avant de s'exprimer. Donc, vous avez été piégé, quoi, ce que vous nous dites. On ne va pas en remettre encore, là-dedans. Ben, allez-y. Non, non, je ne veux pas en remettre. Je ne veux pas en remettre. L'histoire, elle est close. Pour moi, elle est close. Je suis président de la région de Provence-Alpes-Côte d'Azur. Je suis LR. J'ai présenté ma liste. Ma famille politique m'a demandé des gages. Pas de ministre, pas de parlementaire. Pas de problème. Pas de problè…
« Je savais qu'il allait donner cette interview, je ne savais pas ce qu'il allait dire. Il n'a jamais été question d'une recomposition politique, jamais. Et d'ailleurs, le Premier ministre s'exprime et il ne me fait pas voir sa copie avant de s'exprimer. Donc, vous avez été piégé, quoi, ce que vous nous dites. On ne va pas en remettre encore, là-dedans. Ben, allez-y. Non, non, je ne veux pas en remettre. Je ne veux pas en remettre. L'histoire, elle est close. Pour moi, elle est close. Je suis président de la région de Provence-Alpes-Côte d'Azur. Je suis LR. J'ai présenté ma liste. Ma famille politique m'a demandé des gages. Pas de ministre, pas de parlementaire. Pas de problème. Pas de problème. Je n'ai pas d'accord d'appareil. Pas d'accord avec La République en marche. Je n'ai jamais parlé à M. Guérini. Je n'ai jamais parlé à Mme Cluzel. Mais Mme Cluzel a pris la décision de se retirer. Je salue son départ. »
BFMTV — BFM Politique · Renaud Muselier, président LR de la région Sud et candidat aux élections régionales - 16/05Vérifier à 3:13
Question 107Renaud Muselier, président LR de la région Sud et candidat aux élections régionales - 16/05
autre sujet sur lequel nous avons nous vous avons évidemment beaucoup entendu depuis un an c'est la crise sanitaire 20 millions de français ont reçu leur première dose de vaccin contre la Covid c'était l'objectif du gouvernement il y a eu des ratés vous les avez condamnés en partie ils ont été pointés du doigt est-ce qu'aujourd'hui vous dites bon bah finalement objectif accompli c'était pas si mal
Réponse directe
ah non ça je ne veux pas dire que c'est pas si mal ça je suis en critique globalement sur tous les points vous le restez depuis février dernier l'histoire m'a donné plutôt raison la première vague des six premiers mois on montre quand même qu'on est en retard sur les masques on nous explique qu'il ne faut pas le masque on est en retard sur tout on est en retard sur les décisions on ne prend pas les bonnes décisions la territorialisation pas la territorialisation on nous infantilise on nous explique que ce n'est pas nécessaire on a le porte-parole du gouvernement qui dit n'importe quoi enfin il faut se souvenir quand même un peu de ce qui s'est passé M. Véran en tête M. Salomon en tête bon t…
« ah non ça je ne veux pas dire que c'est pas si mal ça je suis en critique globalement sur tous les points vous le restez depuis février dernier l'histoire m'a donné plutôt raison la première vague des six premiers mois on montre quand même qu'on est en retard sur les masques on nous explique qu'il ne faut pas le masque on est en retard sur tout on est en retard sur les décisions on ne prend pas les bonnes décisions la territorialisation pas la territorialisation on nous infantilise on nous explique que ce n'est pas nécessaire on a le porte-parole du gouvernement qui dit n'importe quoi enfin il faut se souvenir quand même un peu de ce qui s'est passé M. Véran en tête M. Salomon en tête bon très bien mais après tout tout le monde tâtonné on a droit à l'erreur bon mais je suis médecin comme M. Véran d'ailleurs comme M. Rottner M. Rottner et moi nous avons pris des positions que nous avons fait appliquées par toutes les autres régions de France pour être très efficaces pour acheter des tests PCR pour organiser nos hôpitaux pour faire des tests partout quand le gouvernement ne nous faisait pas ne nous le disait pas tu allais acheter des masques j'allais chercher 13 millions de masques en Chine quand même que j'ai signé sur ma propre responsabilité pour fournir les hôpitaux pour fournir la deuxième ligne pour fournir les maires de moins de 5000 habitants qui étaient incapables de le faire on a demandé des autotests on a demandé des autotests depuis le mois d'octobre ou de novembre on a dit en décembre on veut les vaccinodromes ils nous ont toujours dit non toujours dit non ils nous disent toujours oui et 3 ou 4 mois après alors il y a aussi les autotests le Premier ministre les demande le Président de la République les demande on les a j'en ai 120 000 aujourd'hui que j'ai acheté que j'ai là je ne peux même pas en servir je ne veux pas me donner l'autorisation pour la vaccination on nous a expliqué il n'y a pas de vaccinodrome jamais de vaccinodrome ce n'est pas nous on ne sait pas faire heureusement qu'on est là nous les maires les présidents de région les présidents de département les élus locaux j'ai dit appuyez-vous sur les pharmacies les pharmacies sont les croix vertes vous savez vous avez 4100 personnes autour de chaque croix verte dans la France vous avez des répartiteurs appuyez-vous sur eux non non non ça doit être central enfin qu'est-ce que c'est et puis qu'est-ce que c'est ce pays hyper centralisé qui fait en sorte que le ministre le ministère de la santé est autonome indépendant ne veut pas travailler avec le ministère de l'Intérieur pour la gestion de la crise ne veut pas travailler avec le ministère de la Défense pour la gestion logistique et qui là avec sa doctrine bornée braquée et qui nous explique tous les soirs qu'on va tous mourir »
BFMTV — BFM Politique · Renaud Muselier, président LR de la région Sud et candidat aux élections régionales - 16/05Vérifier à 32:49
Question 108Renaud Muselier, président LR de la région Sud et candidat aux élections régionales - 16/05
La suite de BFM Politique en compagnie du président de la région Sud et candidat à sa succession, Renaud Muselier. Un mot du sondage paru ce matin chez nos amis du Parisien représenté ici par Olivier Beaumont. En gros, les Français ne voient pas la différence entre les Républicains, la République en marche et le Rassemblement national. Elle n'est pas marquée pour eux. Sur les propositions, le positionnement d'un Républicain, ça n'est pas clair. Ça vous fait réagir ?
Réponse directe
C'est dommage. Mais je dis aujourd'hui en France. C'est pour un petit clin d'œil amical pour défendre un peu l'atmosphère. vous avez raison de le préciser. Voilà. Donc il n'y a pas que le Parisien, il y a aujourd'hui en France et vive la France. Notamment le Sud. Mais cette parenthèse amicale étant passée, ça ne me surprend pas vraiment. Parce que quand vous regardez la gestion de cette crise qui a été pilotée et je dis plutôt très bien par M. le maire à qui on a travaillé nous les régions de France. L'électorat LR s'est dit mais M. le maire il est de chez nous. Cette crise il est là. La totalité des filières ont été aidées et les élus régionaux qui ont en charge de l'économie ont su être à…
« L'électorat LR s'est dit mais M. le maire il est de chez nous. Cette crise il est là. La totalité des filières ont été aidées et les élus régionaux qui ont en charge de l'économie ont su être à la manœuvre pour aider. Donc c'est assez normal qu'ils se retrouvent sur l'économie de ce côté-là. Puis il y a l'autre volée de LR qui n'accepte pas cette dérive sécuritaire, ce sentiment de justice qui n'est pas à la hauteur, cette immigration qui n'est pas contrôlée, dans lequel la part de la responsabilité du gouvernement porte les erreurs du passé mais qui pour autant vous n'êtes pas au niveau. Et donc à ce moment-là ils disent vous n'êtes pas assez dur. Et comme vous n'êtes pas assez dur nous sommes dans une logique qui se rapproche de LR qui porte ce message beaucoup plus ferme que nous n'arrivons pas à faire passer. Et donc ça ne me surprend pas je me retrouve plutôt là-dedans. C'est-à-dire que moi par rapport à la majorité présidentielle j'ai plutôt très bien travaillé avec l'économie et l'emploi et au niveau de la sécurité et de la justice j'ai un problème j'ai un vrai problème. Justement Renaud Muselier ça ne me surprend pas je trouve que c'est du bon sens. »
BFMTV — BFM Politique · Renaud Muselier, président LR de la région Sud et candidat aux élections régionales - 16/05Vérifier à 21:57
Question 109Renaud Muselier, président LR de la région Sud et candidat aux élections régionales - 16/05
Nous allons marquer une très courte pause. Juste avant d'un mot parce que vous avez évoqué Xavier Bertrand. Il a dit si je perds, j'arrête. C'est quelque chose auquel vous pensez si vous ne gagnez pas les régionales chez vous ?
Réponse à côté
Lui, il est dans un combat présidentiel. Moi, je n'imagine pas la défaite. Je ne veux que je vous dise. Je n'imagine pas la défaite. Reste avec nous. La chose qui est sûre, c'est que par rapport à tout le monde, j'ai un métier. Vous êtes médecin ? Je suis métier, je travaille. Quand je viens travailler, j'ai mon activité professionnelle qui est bien entendu mis en parenthèse. Je n'ai jamais lâché mon métier. Quand j'ai traversé du désert, j'ai toujours travaillé. Ça me donne une liberté intellectuelle, une liberté financière, une liberté d'engagement qui fait en sorte que je peux rester sur ma ligne, fort sur mon socle.
« Lui, il est dans un combat présidentiel. Moi, je n'imagine pas la défaite. Je ne veux que je vous dise. Je n'imagine pas la défaite. Reste avec nous. La chose qui est sûre, c'est que par rapport à tout le monde, j'ai un métier. Vous êtes médecin ? Je suis métier, je travaille. Quand je viens travailler, j'ai mon activité professionnelle qui est bien entendu mis en parenthèse. Je n'ai jamais lâché mon métier. Quand j'ai traversé du désert, j'ai toujours travaillé. Ça me donne une liberté intellectuelle, une liberté financière, une liberté d'engagement qui fait en sorte que je peux rester sur ma ligne, fort sur mon socle. »
BFMTV — BFM Politique · Renaud Muselier, président LR de la région Sud et candidat aux élections régionales - 16/05Vérifier à 20:18
Question 110L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 28/04
Revenons quand même sur ce qui s'est passé, justement, aux dernières élections régionales. Cet accord contre le Rassemblement National, qui s'appelait à l'époque Front National, il s'est fait dans l'entre-deux tours. Christian Estrosi, Christophe Castaner et Marion Maréchal-Le Pen. Pourquoi vous n'attendez pas ?
Réponse à côté
Non, mais ce n'était pas du tout la même situation. Oui, mais vous comparez les choses et qu'ils sont... C'est ce sentiment, quand même, d'une alliance, Mais ce n'est pas un Front Républicain. À l'époque, M. Castaner représentait la gauche unie dans son bloc complet et il était sortant au nom de la gauche. Nous avions Marion Maréchal-Le Pen, qui était donné entre 41 et 44% en permanence. Ce qui n'est quand même pas du tout le cas de M. Mariani aujourd'hui. Il y a quand même 10 points de moins, je me permets de vous le rappeler. Et nous étions avec Christian dans une situation où nous avions tourné en deuxième position. À ce moment-là, M. Castaner a décidé, et c'est un accord que j'avais pas…
« Non, mais ce n'était pas du tout la même situation. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 28/04Vérifier à 10:21Voir 2 autres passages
« Oui, mais vous comparez les choses et qu'ils sont... C'est ce sentiment, quand même, d'une alliance, »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 28/04Vérifier à 10:24
« Mais ce n'est pas un Front Républicain. À l'époque, M. Castaner représentait la gauche unie dans son bloc complet et il était sortant au nom de la gauche. Nous avions Marion Maréchal-Le Pen, qui était donné entre 41 et 44% en permanence. Ce qui n'est quand même pas du tout le cas de M. Mariani aujourd'hui. Il y a quand même 10 points de moins, je me permets de vous le rappeler. Et nous étions avec Christian dans une situation où nous avions tourné en deuxième position. À ce moment-là, M. Castaner a décidé, »
Question 111L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 28/04
autoriser toutes les tranches d'âge à être vaccinées quand on voit le nombre de créneaux de vaccination et de doses qui ne sont pas utilisées ?
Réponse directe
Moi depuis le début depuis le mois de septembre je pense je dis qu'il faut donner la possibilité à ceux qui veulent se faire vacciner de se faire vacciner et pas en permanence et pas en permanence de dire je veux absolument vacciner ceux qui ne veulent pas. Vous ne voulez pas être vacciné et bien vous n'êtes pas vacciné. On a des vaccins alors on a fait la première vague très bien pour ceux qui pouvaient et qui voulaient l'être. aujourd'hui on voit qu'on plafonne qu'on perd du temps et bien ouvrez à ceux qui veulent l'être vaccinés et tous ceux qui veulent l'être ils sont vaccinés. Alors par exemple en termes d'organisation vous faites la catégorie des tranches d'âge qui sont ciblées par ex…
« Moi depuis le début depuis le mois de septembre je pense je dis qu'il faut donner la possibilité à ceux qui veulent se faire vacciner de se faire vacciner et pas en permanence et pas en permanence de dire je veux absolument vacciner ceux qui ne veulent pas. Vous ne voulez pas être vacciné et bien vous n'êtes pas vacciné. On a des vaccins alors on a fait la première vague très bien pour ceux qui pouvaient et qui voulaient l'être. aujourd'hui on voit qu'on plafonne qu'on perd du temps et bien ouvrez à ceux qui veulent l'être vaccinés et tous ceux qui veulent l'être ils sont vaccinés. Alors par exemple en termes d'organisation vous faites la catégorie des tranches d'âge qui sont ciblées par exemple de 9h à 13h ou à 15h et puis de 15h à 17h vous faites rentrer tout le monde et voilà au moins vous ne perdez pas une seule dose et comme ça vous concentrez la tranche d'âge cible au moment où c'est ouvert et puis pour que vous ne perdiez pas vous ouvrez à tout le monde le reste de l'après-midi et à ce moment-là vous vaccinez tout le monde et vous verrez que ça ira beaucoup plus vite ça va c'est un effet d'entraînement ça c'est un effet d'entraînement et d'accélération et donc vacciner ceux qui veulent »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 28/04Vérifier à 16:41
Question 112L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 28/04
Quand vous dites dérive, justement, qu'est-ce qui vous distingue le plus de Thierry Mariani ?
Réponse partielle
Il ne parle que de sécurité, qui n'est même pas dans son domaine de compétences. Il dit toute la journée que...
« Il ne parle que de sécurité, qui n'est même pas dans son domaine de compétences. Il dit toute la journée que... »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 28/04Vérifier à 12:36
Question 113L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 28/04
M. Lien, on l'a bien compris. Vous appelez... Enfin, voilà, vous êtes ouvert et le bon sens voudrait que les membres du rassemblement de la majorité vous soutiennent. Mais il y a quand même un autre bilan parce que vous l'avez dit tout de suite, vous avez dit on a quand même un ennemi qui est le Covid. Là-dessus, vous avez été extrêmement impliqué. Pas seulement parce que vous êtes médecin, mais aussi parce que vous avez parfois devancé les décisions de l'État. Il y a un point, par exemple, sur lequel vous avez devancé. Ce sont les vaccins. 500 000 vaccins Spoutnik en précommande alors qu'ils ne sont toujours pas autorisés. Vous en êtes où, là-dessus ?
Réponse directe
Une fois qu'ils sont autorisés... J'ai fait comme, vous savez, tout simplement. Comme j'ai des conflits assez importants en permanence avec M. Véran, je me suis collé à l'Europe puisque moi je suis un pro-européen. Les Allemands ont dit ok, on commande les Spoutnik ou on les précommande. Le land de Bavière qui j'ai de très bonnes relations qui est un des landes les plus puissants d'Europe en a commandé 2 millions et demi ou en tout cas précommandé. Donc la précommande, je me l'ai adressée à l'ambassadeur de France qui m'a adressé au ministre des affaires de la Santé russe qui m'a mis en contact avec la Fondation pour passer une précommande de 500 000 quand ils seront autorisés dans le cadre…
« Une fois qu'ils sont autorisés... J'ai fait comme, vous savez, tout simplement. Comme j'ai des conflits assez importants en permanence avec M. Véran, je me suis collé à l'Europe puisque moi je suis un pro-européen. Les Allemands ont dit ok, on commande les Spoutnik ou on les précommande. Le land de Bavière qui j'ai de très bonnes relations qui est un des landes les plus puissants d'Europe en a commandé 2 millions et demi ou en tout cas précommandé. Donc la précommande, je me l'ai adressée à l'ambassadeur de France qui m'a adressé au ministre des affaires de la Santé russe qui m'a mis en contact avec la Fondation pour passer une précommande de 500 000 quand ils seront autorisés dans le cadre de l'autorisation européenne. Justement. Comme les Allemands. Je fais comme les Allemands dans le cadre et donc le jour où ils sont autorisés je les achète et je les mets dans le circuit de la vaccination dans ma région. C'est très simple. Et s'ils ne sont pas autorisés vous n'aurez pas payé ? »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 28/04Vérifier à 15:08
Question 114L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 28/04
Vous n'aurez pas payé ?
Réponse directe
Non, je n'aurais pas payé j'aurais précommandé. Il n'y a pas d'account. Mais vous savez c'est exactement la même chose qu'on a fait que le gouvernement enfin plus exactement le gouvernement n'a pas fait mais qu'a fait l'Europe pour le commande des Pfizer ou des Moderna ? Qu'est-ce qu'ils ont fait cet été ? Ils ont précommandé auprès de Pfizer auprès de Moderna auprès d'AstraZeneca ils ont précommandé et une fois que l'autorisation est arrivée et que les normes ont été données mais pour le Spoutnik pour 95% enfin la revue Lancet dit que le Spoutnik est fiable à hauteur de 95%. Voilà. Et ça fait quand même maintenant près de 4 mois je crois que la demande d'autorisation a été proposée aux Eur…
« Non, je n'aurais pas payé j'aurais précommandé. Il n'y a pas d'account. Mais vous savez c'est exactement la même chose qu'on a fait que le gouvernement enfin plus exactement le gouvernement n'a pas fait mais qu'a fait l'Europe pour le commande des Pfizer ou des Moderna ? Qu'est-ce qu'ils ont fait cet été ? Ils ont précommandé auprès de Pfizer auprès de Moderna auprès d'AstraZeneca ils ont précommandé et une fois que l'autorisation est arrivée et que les normes ont été données mais pour le Spoutnik pour 95% enfin la revue Lancet dit que le Spoutnik est fiable à hauteur de 95%. Voilà. Et ça fait quand même maintenant près de 4 mois je crois que la demande d'autorisation a été proposée aux Européens qui n'est toujours pas arrivée. Est-ce qu'il faut »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 28/04Vérifier à 15:58
Question 115L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 28/04
C'est-à-dire que vous voulez dire qu'elle peut gagner parce qu'elle est candidate ou est-ce qu'elle peut gagner parce qu'elle a vraiment ses chances ?
Réponse directe
Tout le candidat peut gagner, sinon il n'y va pas, quand même. Et les sondages ne l'ont jamais donné gagnante. Mais néanmoins, on voit bien qu'il y a un resserrement du dispositif, de l'écart. Donc, mécaniquement, je ne suis pas absolument convaincu que les Français aient envie de tomber dans les mains de Marine Le Pen une espèce d'aventure absolument invraisemblable, très dangereuse et dramatique, que je combattrai toute ma vie. Parallèlement à ça, aujourd'hui, M. Macron est dans une situation compliquée sur le plan politique et la droite n'a pas encore de candidat. Donc, le peuple français se décidera quand il y aura la décision. Et vous décidera quand il y aura la décision ? C'est vous q…
« Tout le candidat peut gagner, sinon il n'y va pas, quand même. Et les sondages ne l'ont jamais donné gagnante. Mais néanmoins, on voit bien qu'il y a un resserrement du dispositif, de l'écart. Donc, mécaniquement, je ne suis pas absolument convaincu que les Français aient envie de tomber dans les mains de Marine Le Pen une espèce d'aventure absolument invraisemblable, très dangereuse et dramatique, que je combattrai toute ma vie. Parallèlement à ça, aujourd'hui, M. Macron est dans une situation compliquée sur le plan politique et la droite n'a pas encore de candidat. Donc, le peuple français se décidera quand il y aura la décision. Et vous décidera quand il y aura la décision ? »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 28/04Vérifier à 8:38
Question 116L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 28/04
Oui, mais s'il n'est pas si bon, pourquoi vous avez si peur ?
Réponse partielle
Vous savez quoi, j'ai peur. Vous voyez, j'ai peur. Ben, quand même. En fait, soyons sérieux. J'ai peur. Vous me voyez avoir peur. Mais je n'ai pas peur du tout. Je suis organisé. Je suis structuré. Je suis déterminé. Je suis fidèle à ma ligne politique. Je suis fidèle à mes engagements que j'ai toujours eus dans le RPR, dans l'UMP, dans les Républicains, où j'ai toujours fait rempart, comme un bébé Chirac, que j'étais en son temps au Front National. Ça, c'est clair. Il n'y a jamais eu de porosité sur ma ligne. Jamais. Maintenant, je suis président de région sortant. J'ai beaucoup travaillé avec tout le monde. Personne ne conteste ce travail. Et je veux, je souhaite arriver à gagner. Parce q…
« Vous savez quoi, j'ai peur. Vous voyez, j'ai peur. Ben, quand même. En fait, soyons sérieux. J'ai peur. Vous me voyez avoir peur. Mais je n'ai pas peur du tout. Je suis organisé. Je suis structuré. Je suis déterminé. Je suis fidèle à ma ligne politique. Je suis fidèle à mes engagements que j'ai toujours eus dans le RPR, dans l'UMP, dans les Républicains, où j'ai toujours fait rempart, comme un bébé Chirac, que j'étais en son temps au Front National. Ça, c'est clair. Il n'y a jamais eu de porosité sur ma ligne. Jamais. Maintenant, je suis président de région sortant. J'ai beaucoup travaillé avec tout le monde. Personne ne conteste ce travail. Et je veux, je souhaite arriver à gagner. Parce que je ne veux pas partir dans des dérives qui entraîneraient une catastrophe pour notre pays. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 28/04Vérifier à 11:38
Question 117L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 28/04
Mais si elle le proposait, vous diriez oui ?
Réponse à côté
Pour l'instant, elle ne l'a pas proposé.
« Pour l'instant, elle ne l'a pas proposé. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 28/04Vérifier à 4:02
Question 118L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 28/04
Mais est-ce qu'elle pourrait vous rejoindre dès maintenant ?
Refus explicite
Je ne sais pas, il faut lui poser la question.
« Je ne sais pas, il faut lui poser la question. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 28/04Vérifier à 3:59
Question 119L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 28/04
Vous vous dites, finalement...
Réponse à côté
Je ne demande rien. Je suis en tête. Vous jouez un peu avec les mots, quand même. Mais je connais le programme français. Et vous aussi. Donc, je vous entends et je vous écoute. Et donc, vous me dites, moi, je ne me demande rien. Voilà. Je trouve que le bon sens... Je suis ouvert à tout, dans la totalité du spectre. Et le bon sens voudrait que la majorité présidentielle me soutienne. Voilà. Et là-dedans, l'enjeu pour la région, il est pour savoir qui va piloter cette région dans les six ans qui viennent.
« Je ne demande rien. Je suis en tête. Vous jouez un peu avec les mots, quand même. Mais je connais le programme français. Et vous aussi. Donc, je vous entends et je vous écoute. Et donc, vous me dites, moi, je ne me demande rien. Voilà. Je trouve que le bon sens... Je suis ouvert à tout, dans la totalité du spectre. Et le bon sens voudrait que la majorité présidentielle me soutienne. Voilà. Et là-dedans, l'enjeu pour la région, il est pour savoir qui va piloter cette région dans les six ans qui viennent. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 28/04Vérifier à 9:33
Question 120L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 28/04
Le bon sens voudrait que tout le monde vous soutienne, parce qu'il y a un ennemi commun ?
Réponse partielle
Il y a un ennemi commun, oui.
« Il y a un ennemi commun, oui. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 28/04Vérifier à 2:23
Question 121L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 28/04
Et que les Républicains sont faibles, vous pourriez à ce moment-là faire l'inverse ?
Refus explicite
Je ne demande rien, moi.
« Je ne demande rien, moi. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 28/04Vérifier à 9:31
Question 122L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 28/04
Mais vous aimeriez qu'elle vous le propose ?
Réponse à côté
Non, mais parce que, pour l'instant, on ne l'a pas proposé. Quel est le problème qui se pose à moi ? Aujourd'hui, je suis dans une situation où je suis plutôt en force. Aujourd'hui. Je sais qu'il faut additionner. Et on gagne toujours à rassembler. Je sais qu'il faut se dépasser. On s'honore toujours au dépassement. Et donc, il faut sortir des familles. Il faut sortir des appareils politiques. Pour arriver à aller plus loin, pour arriver à faire un projet. Autour d'un bilan, autour d'une personne, sur un projet. Et là-dedans, vous avez, bien entendu, aujourd'hui, Sophie Cluzel qui est candidate. Donc, moi, je pense fondamentalement, quelle est sa plus-value ? Quelle va être sa plus-value ?…
« Non, mais parce que, pour l'instant, on ne l'a pas proposé. Quel est le problème qui se pose à moi ? Aujourd'hui, je suis dans une situation où je suis plutôt en force. Aujourd'hui. Je sais qu'il faut additionner. Et on gagne toujours à rassembler. Je sais qu'il faut se dépasser. On s'honore toujours au dépassement. Et donc, il faut sortir des familles. Il faut sortir des appareils politiques. Pour arriver à aller plus loin, pour arriver à faire un projet. Autour d'un bilan, autour d'une personne, sur un projet. Et là-dedans, vous avez, bien entendu, aujourd'hui, Sophie Cluzel qui est candidate. Donc, moi, je pense fondamentalement, quelle est sa plus-value ? Quelle va être sa plus-value ? Qu'est-ce qu'elle va proposer le plus ? Aujourd'hui, je travaille globalement plutôt très bien. Vous avez dit que c'est d'accord de personne. Je travaille globalement très bien avec M. Le Maire, avec qui on a traité tout le problème de la crise économique. Je travaille plutôt très bien avec Mme Bourne, avec qui on a traité toute la crise sociale. Je travaille très, très mal avec M. Véran, qui a été en retard sur tous les ballons. Et qui, chaque fois qu'on lui propose quelque chose, il prend 3-4 mois de retard avant de donner une réponse qui lui est favorable. Alors qu'on lui avait proposé d'avoir 3 mois d'avance. Donc, effectivement, les personnes ont un sens. Effectivement, quand M. Castaner m'a tendu la main précédemment, j'ai dit test PCR pour tous, même dans ma famille politique. Programme, compétences, région, république. Donner de base. Et aujourd'hui, on verra bien ce qui se passera. Pour ma part, le bon sens voudrait que la majorité présidentielle me soutienne. Oui, voilà. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 28/04Vérifier à 4:05Voir 1 autre passage
« Après, ils peuvent jouer ce qu'ils veulent. C'est leur partition. Non, moi, je ne joue pas. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 28/04Vérifier à 5:38
Question 123L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 28/04
D'abord et ensuite ?
Réponse à côté
Ensuite, tous ceux qui me soutiennent sont les bienvenus. Et donc, vous savez, je suis donc candidat, je vais composer une liste, il y a beaucoup de spéculations sur la façon dont la liste va être plus prête.
« Ensuite, tous ceux qui me soutiennent sont les bienvenus. Et donc, vous savez, je suis donc candidat, je vais composer une liste, il y a beaucoup de spéculations sur la façon dont la liste va être plus prête. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 28/04Vérifier à 0:49
Question 124L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 28/04
Lui, il en fait la priorité numéro un, y compris dans les domaines qui ne sont pas les siens, on a bien compris. Et quoi d'autre ?
Réponse à côté
Après, moi, je m'occupe de l'économie, je m'occupe de l'emploi, je m'occupe du fonctionnement général, je m'occupe des fonds européens, je vais récupérer 5 milliards d'euros, je viens de signer un contrat de plan État-région avec le Premier ministre qui est deux fois et demi, celui qui avait été signé par M. Ouzel et M. Valls, ancien Premier ministre. On a mis en place la ligne nouvelle, tous nos trains roulent à l'heure, excusez-moi du peu, alors qu'on était la plus mauvaise région de France. On avait les trains qui étaient les plus en retard et les plus mauvais services de France. Aujourd'hui, ça roule. On a maintenant projection, mais j'aurai l'occasion d'en dire sur mon projet un peu pl…
« Après, moi, je m'occupe de l'économie, je m'occupe de l'emploi, je m'occupe du fonctionnement général, je m'occupe des fonds européens, je vais récupérer 5 milliards d'euros, je viens de signer un contrat de plan État-région avec le Premier ministre qui est deux fois et demi, celui qui avait été signé par M. Ouzel et M. Valls, ancien Premier ministre. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 28/04Vérifier à 13:50Voir 1 autre passage
« On a mis en place la ligne nouvelle, tous nos trains roulent à l'heure, excusez-moi du peu, alors qu'on était la plus mauvaise région de France. On avait les trains qui étaient les plus en retard et les plus mauvais services de France. Aujourd'hui, ça roule. On a maintenant projection, mais j'aurai l'occasion d'en dire sur mon projet un peu plus tard, mais moi, je ne suis pas en train de dire que je soutiens... Enfin, lui, qu'est-ce qu'il fait ? Il fait campagne pour Marine Le Pen qui lui a demandé de venir sur ordre. Voilà, moi, personne ne me donne des ordres. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 28/04Vérifier à 14:07
Question 125L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 28/04
Est-ce que vous serez le candidat des deux ?
Refus explicite
Sûrement pas, j'ai toujours dit pas d'accord d'appareil, donc il n'y aura pas d'accord d'appareil, je le dis, je le répète depuis le début. Mais je me permets de vous rappeler que je le dis depuis le début. Par contre, effectivement, quand on compose une majorité avec ce qui va se passer devant nous, je vais l'ouvrir sur la totalité de l'échiquier, entre les verres raisonnables, vous savez ceux qui sont quand même pour les arbres de Noël, vous savez ceux qui sont pour les Tours de France, vous savez ceux qui ne vont pas faire lancer les mosquées, Voilà, ceux-là, les verres, je dirais, raisonnables. Je vais aller jusqu'au repenti du Front National. Ceux qui ont fait l'aventure du Front Natio…
« Sûrement pas, j'ai toujours dit pas d'accord d'appareil, donc il n'y aura pas d'accord d'appareil, je le dis, je le répète depuis le début. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 28/04Vérifier à 1:30
Radio J — L'interview politique · Renaud Muselier - L'interview politique du 05/02/26Vérifier à 6:24
Voir 2 autres passages
« Auschwitz-Birkenau, c'est très, très, très impressionnant. Très impressionnant parce que même si je suis d'une famille de déportés, puisque mon père a été déporté à Dachau, on se retrouve au cœur d'un dispositif immense, puisque c'est une zone qui est 40 km sur 40 km. À l'intérieur d'un camp où on a organisé de façon systématique, en essayant de ne pas rendre coupable les tortionnaires, une destruction humaine de façon méthodique, structurelle et industrielle. Et quand on voit cette méthode d'accueil des trains, le tri, 80% des gens qui partent directement à l'élimination, les 20% qui sont mis dans des zones inhumaines et qui sont petit à petit exterminées, tout ceci de façon industrielle, c'est vraiment ça quand même. On en ressort particulièrement bouleversé. Alors moi, si je suis bouleversé à mon âge, c'est pas très grave, mais tous les jeunes qui sont venus, nous avons fait 3000 jeunes déjà dans cette démarche mémorielle tous les ans, depuis près de 10 ans. Et s'ils font un peu du bruit, et c'est bien normal, le matin dans l'avion à 6h quand on part, le soir, l'ambiance n'est pas tout à fait la même, et on les voit écouter, regarder, comprendre, ne plus regarder leur portable, et essayer de porter un avis sur ce camp d'extermination. Et c'est vraiment, à mon avis, très positif pour cette jeunesse de savoir ce qui s'est passé là-bas, comment ça s'est passé, et essayer de comprendre pourquoi. »
Radio J — L'interview politique · Renaud Muselier - L'interview politique du 05/02/26Vérifier à 2:24
« Donc, on revient toujours sur ma thèse, qui est toujours la même. Quand vous êtes unis, vous gagnez. Ce qui est intéressant dans ce sondage, même si je mets toujours des réserves sur les sondages, je vous l'ai dit, c'est que Mme Lavalette, pour le Rassemblement National, avait été donnée, il y a trois semaines, à 48-49% dès le premier tour. Et là, elle est à 38%. Ce qui veut dire que dès qu'on se rapproche du local, tous ceux qui mettent le chaos au niveau national, à l'Assemblée Nationale, quand ils arrivent devant leurs électeurs au niveau local, les électeurs sont sensibles au fait qu'ils participent au chaos de la vie politique au niveau national, et ils n'en veulent pas au niveau local. Mme Massi est une maire sortante, »
Radio J — L'interview politique · Renaud Muselier - L'interview politique du 05/02/26Vérifier à 9:47
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes28 avr. 2021 au 5 févr. 2026 · 15 observations18 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On ne comprenait même plus ce qui se passait là-haut. »
Radio J — L'interview politique · Renaud Muselier - L'interview politique du 05/02/26Vérifier à 13:19Voir 2 autres passages
« Donc, on revient toujours sur ma thèse, qui est toujours la même. Quand vous êtes unis, vous gagnez. Ce qui est intéressant dans ce sondage, même si je mets toujours des réserves sur les sondages, je vous l'ai dit, c'est que Mme Lavalette, pour le Rassemblement National, avait été donnée, il y a trois semaines, à 48-49% dès le premier tour. Et là, elle est à 38%. Ce qui veut dire que dès qu'on se rapproche du local, tous ceux qui mettent le chaos au niveau national, à l'Assemblée Nationale, quand ils arrivent devant leurs électeurs au niveau local, les électeurs sont sensibles au fait qu'ils participent au chaos de la vie politique au niveau national, et ils n'en veulent pas au niveau local. Mme Massi est une maire sortante, »
Radio J — L'interview politique · Renaud Muselier - L'interview politique du 05/02/26Vérifier à 9:47
« Je crois qu'ils sont passés un peu par toutes ces phases, qui sont globalement maintenant désabusés, désespérés de la vie politique nationale. »
Radio J — L'interview politique · Renaud Muselier - L'interview politique du 05/02/26Vérifier à 13:10
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités3 mars 2021 au 5 févr. 2026 · 39 observations46 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Toute élection doit être traitée avec beaucoup de sérieux, et donc je fais toujours très attention. Mais je fais attention aussi aux commentaires en amont des observateurs politiques, qui nous avaient annoncé en 2014, qui allaient submerger les vagues du RN, il y a eu 6 villes qui sont tombées. Aux dernières municipales, on nous annonce exactement encore la même chose, il n'y en a aucune qui sont tombées. Et là, on reprend toujours la même histoire, c'est-à-dire notre région vote RN au niveau national, c'est très clair, enfin, elle a voté pour nous au dernier régional deux fois, contre Mario Maréchal-Le Pen et Thierry Mariani, et nous avons su faire les additions nécessaires pour lutter contre l'extrême droite. Alors ici, on repasse encore la même chose au municipal, c'est-à-dire qu'on nous promet un raz-de-marée, et quand je prends département par département, quand je regarde tous les maires qui ont travaillé, qui sont unis, qui sont éloignés du national, la proximité avec le national est mortelle, s'ils ont fait leur boulot, je ne suis pas du tout sûr que dans les Alpes-Maritimes, dans le Var ou dans les Bouges-du-Rhône, il y ait des chutes de villes du RN, tant s'en faut. Alors je dis ça, mais ça veut dire qu'en tout cas, il faut être unis, toujours, autour du sortant, toujours, quelle que soit sa couleur politique, toujours, et dès qu'il y a la désunion, alors là, mécaniquement, il s'engouffre et il gagne. »
Radio J — L'interview politique · Renaud Muselier - L'interview politique du 05/02/26Vérifier à 4:31Voir 2 autres passages
« la ville est assez exceptionnelle. Ce qu'a fait Monsieur Estrosi, c'est pas mal, donc peut-être qu'au-delà de l'animosité entre les deux hommes qui est réel, on peut peut-être parler du bien-être à Nice, et dans ce bien-être à Nice, quand on voit la propreté, la sécurité, peut-être qu'elle est organisée avec la vidéoprotection de la police municipale, l'organisation des déplacements sur le territoire de Nice, où quand vous vous posez à l'aéroport, vous prenez le tramway, vous allez directement dans le centre-ville, où partout c'est accessible. »
Radio J — L'interview politique · Renaud Muselier - L'interview politique du 05/02/26Vérifier à 11:51
« elle s'applique, elle est sérieuse, M. Bonus est un sénateur LR, je les invite à se mettre ensemble, et s'ils se mettent ensemble, ils gagnent, voilà, tout simplement. Donc, qu'ils se mettent ensemble et qu'on gagne, c'est la leçon toujours de pragmatisme politique, l'addition fait la victoire. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées3 mars 2021 au 5 févr. 2026 · 81 observations100 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« la ville est assez exceptionnelle. Ce qu'a fait Monsieur Estrosi, c'est pas mal, donc peut-être qu'au-delà de l'animosité entre les deux hommes qui est réel, on peut peut-être parler du bien-être à Nice, et dans ce bien-être à Nice, quand on voit la propreté, la sécurité, peut-être qu'elle est organisée avec la vidéoprotection de la police municipale, l'organisation des déplacements sur le territoire de Nice, où quand vous vous posez à l'aéroport, vous prenez le tramway, vous allez directement dans le centre-ville, où partout c'est accessible. »
Radio J — L'interview politique · Renaud Muselier - L'interview politique du 05/02/26Vérifier à 11:51Voir 2 autres passages
« En tout cas, ça peut peser, ça c'est évident. Ça prouve en tout cas une seule chose, c'est que vous savez quand vous avez un préfet de région, l'article 40, c'est-à-dire que c'est le préfet de région qui a signalé cette distorsion du respect des règles et des lois de la République auprès du procureur de la République. Il y a longtemps que je suis à Marseille, on a vu le système guérinique qui avait été mis par les socialistes en place à l'époque. D'ailleurs, M. Payan en est l'héritier direct. C'est un peu les mêmes méthodes qui recommencent. »
Radio J — L'interview politique · Renaud Muselier - L'interview politique du 05/02/26Vérifier à 8:09
« La couverture médiatique légitime faisait en sorte qu'on ne savait plus quel amendement passait, qui était taxé, qui ne l'était plus. Tous ces débats dans tous les sens faisaient en sorte qu'à la sortie, on a un budget, ce qui était absolument nécessaire. Mais l'accouchement est extrêmement difficile. Et donc un rejet de la vie politique et si j'ai une zapette, c'est-à-dire que j'appuie sur mon petit... Je change de chaîne dès qu'on parle de ça. Les gens, ils font ça. Ils en ont marre, ils en ont assez. Et ils mettent tout le monde dans le même panier en disant aux nationaux là, vous ne savez pas parler de nos problèmes ni les régler et vous êtes globalement impuissants parce que vous ne vous occupez que de votre petit nombril. Et ça aura sûrement »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées3 mars 2021 au 5 févr. 2026 · 31 observations34 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Auschwitz-Birkenau, c'est très, très, très impressionnant. Très impressionnant parce que même si je suis d'une famille de déportés, puisque mon père a été déporté à Dachau, on se retrouve au cœur d'un dispositif immense, puisque c'est une zone qui est 40 km sur 40 km. À l'intérieur d'un camp où on a organisé de façon systématique, en essayant de ne pas rendre coupable les tortionnaires, une destruction humaine de façon méthodique, structurelle et industrielle. Et quand on voit cette méthode d'accueil des trains, le tri, 80% des gens qui partent directement à l'élimination, les 20% qui sont mis dans des zones inhumaines et qui sont petit à petit exterminées, tout ceci de façon industrielle, c'est vraiment ça quand même. On en ressort particulièrement bouleversé. Alors moi, si je suis bouleversé à mon âge, c'est pas très grave, mais tous les jeunes qui sont venus, nous avons fait 3000 jeunes déjà dans cette démarche mémorielle tous les ans, depuis près de 10 ans. Et s'ils font un peu du bruit, et c'est bien normal, le matin dans l'avion à 6h quand on part, le soir, l'ambiance n'est pas tout à fait la même, et on les voit écouter, regarder, comprendre, ne plus regarder leur portable, et essayer de porter un avis sur ce camp d'extermination. Et c'est vraiment, à mon avis, très positif pour cette jeunesse de savoir ce qui s'est passé là-bas, comment ça s'est passé, et essayer de comprendre pourquoi. »
Radio J — L'interview politique · Renaud Muselier - L'interview politique du 05/02/26Vérifier à 2:24Voir 2 autres passages
« Donc, on revient toujours sur ma thèse, qui est toujours la même. Quand vous êtes unis, vous gagnez. Ce qui est intéressant dans ce sondage, même si je mets toujours des réserves sur les sondages, je vous l'ai dit, c'est que Mme Lavalette, pour le Rassemblement National, avait été donnée, il y a trois semaines, à 48-49% dès le premier tour. Et là, elle est à 38%. Ce qui veut dire que dès qu'on se rapproche du local, tous ceux qui mettent le chaos au niveau national, à l'Assemblée Nationale, quand ils arrivent devant leurs électeurs au niveau local, les électeurs sont sensibles au fait qu'ils participent au chaos de la vie politique au niveau national, et ils n'en veulent pas au niveau local. Mme Massi est une maire sortante, »
Radio J — L'interview politique · Renaud Muselier - L'interview politique du 05/02/26Vérifier à 9:47
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités3 mars 2021 au 5 févr. 2026 · 22 observations23 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, c'est une affaire, comme toujours chez nous, notamment en Marseille. Là, c'est globalement très différent, par rapport aux autres fois, et donc ça perturbe un peu les pronostics, ou les diagnostics, parce que nous avons la nouvelle loi PLM qui vient s'immiscer, et la campagne ne se fait pas de la même manière. Ça, c'est le premier sujet, c'est très différent comme organisation de campagne. Deuxièmement, j'ai un avis très relatif sur les sondages, mais si on fait un peu la moyenne des sondages, tels que tous ceux qui auraient été faits, globalement, parce qu'il y en a qui auraient été faits sur 300 personnes, d'autres 400, etc. Enfin, ça donne un baromètre, enfin, en tout cas, une ambiance. Dans cette ambiance, nous, on est à peu près à 25-26. Le tailleur est à 27-28, comme d'ailleurs M. Alizio, M. Delogou, du pour LFI, et lui, autour de 15-16. Donc, on se retrouve avec une cadre angulaire au deuxième tour. Je pense que la campagne commence. Ça va être un match particulièrement difficile. mais je ne crois pas une seule seconde que la ville de Marseille, en tout cas, on fera tout pour ne tombe pas dans les mains du Rassemblement national. »
Radio J — L'interview politique · Renaud Muselier - L'interview politique du 05/02/26Vérifier à 6:24Voir 2 autres passages
« En tout cas, ça peut peser, ça c'est évident. Ça prouve en tout cas une seule chose, c'est que vous savez quand vous avez un préfet de région, l'article 40, c'est-à-dire que c'est le préfet de région qui a signalé cette distorsion du respect des règles et des lois de la République auprès du procureur de la République. Il y a longtemps que je suis à Marseille, on a vu le système guérinique qui avait été mis par les socialistes en place à l'époque. D'ailleurs, M. Payan en est l'héritier direct. C'est un peu les mêmes méthodes qui recommencent. »
Radio J — L'interview politique · Renaud Muselier - L'interview politique du 05/02/26Vérifier à 8:09
« – Je dirais à M. Hollande qu'un de ses prédécesseurs illustre, M. Mitterrand, en 77, avant la victoire de M. Giscard d'Estaing en 78, avait dit, c'est au président de la République à décider, conformément à la Constitution, article 8, qui dit « le président de la République nomme le Premier ministre et les ministres concernés ». »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités3 mars 2021 au 8 sept. 2025 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, il y a un LR qui a une solution pour faire le ménage, comme vous dites, c'est Nicolas Sarkozy, l'ancien président. Il s'est dit dans le Figaro de la semaine dernière, je cite, « Persuader qu'il n'y aura pas d'autre solution que la dissolution ». Est-ce que c'est une bonne idée ? »
Radio J — L'interview politique · Renaud Muselier - L'interview Politique du 08/09/25Vérifier à 7:13Voir 2 autres passages
« Alors, il y a un LR qui a une solution pour faire le ménage, comme vous dites, c'est Nicolas Sarkozy, l'ancien président. Il s'est dit dans le Figaro de la semaine dernière, je cite, « Persuader qu'il n'y aura pas d'autre solution que la dissolution ». Est-ce que c'est une bonne idée ? »
Radio J — L'interview politique · Renaud Muselier - L'interview Politique du 08/09/25Vérifier à 7:13
« En tout cas, le débat parlementaire, il doit s'engager. Mais la réalité, s'ils veulent jouer sur le plan politique, les LR de l'Assemblée, ils n'avaient qu'à voter le texte du Sénat. Aujourd'hui, Gérald Darmanin fait un travail remarquable. Il écoute, il modifie, il arrive à trouver des solutions collectives là-dedans. Il se retrouve systématiquement dans une posture de négation. C'est la politique du pire. Donc, on ne peut pas avancer avec des gens qui ne veulent pas avancer. C'est impossible. Pour autant, ils ont un discours extrêmement violent. Donc, ça ne fonctionne pas. C'est une incohérence politique. Et d'ailleurs, à l'intérieur de l'Assemblée nationale, il y a des LR raisonnables, comme j'étais, qui ont signé quand même une tribune en disant, mais ça va, il faut avancer, il faut trouver des solutions. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L'invité d'Adrien Gindre du 07 décembre 2023 : Renaud Muselier
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées3 mars 2021 au 29 août 2024 · 15 observations16 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – D'abord, rappelez qu'il s'est dégagé trois gros groupes, en fait, à l'Assemblée nationale. Et dans ce gros groupe, c'est le groupe central qui est majoritaire. Ce n'est pas la gauche. On attend toute la journée qu'il y ait un délit de démocratie, etc. Non, non, mais eux, ils n'ont pas gagné. La présidente de l'Assemblée nationale... – C'est ceux qui ont le plus de députés par rapport aux autres. Le groupe. – Oui, enfin, il y a eu un vote à l'Assemblée nationale. Ils n'ont pas gagné. Donc, ils n'ont pas les voix. – Pour la présidence de l'Assemblée nationale. – Affirmatif. Donc, on se retrouve avec, aujourd'hui, un groupe central qui est majoritaire. Comment fédérer ce groupe central ? Parallèlement à ça, il faut éviter la censure immédiate. On a bien vu, dans le cadre de premiers tours des discussions du président de la République, des consultations, qu'il y a des personnalités qui créent des anticorps forts et donc qui, immédiatement, vont ensuite entraîner la censure. »
France 2 — Les 4 Vérités · Matignon : cherche Premier ministre désespérément - Renaud Muselier est l'invité des 4V du 29 août 2024Vérifier à 2:14Voir 2 autres passages
« Exactement. Et c'était l'alliance du politique avec le sportif qui fait en sorte qu'on a une impulsion, comme nous l'avons porté. Dans un premier temps, c'est moi qui l'ai lancé. Puis après, Laurent nous a rejoints. Puis après, le comité national olympique. Après, le président de la République. Après, le comité national olympique. Martin est une personnalité éminente qui est reconnue dans le monde sportif, dans le monde olympique et dans le monde de la montagne. Il aura toute sa place. Après, on est en train d'organiser le comité d'organisation. Et quand j'ai présenté la candidature, j'ai dit au comité international olympique que vous allez aimer Paris 2024. Vous allez adorer les Alpes françaises 2030. Et donc, on va faire quelque chose de haut, de grand et de beau. »
France 2 — Les 4 Vérités · Matignon : cherche Premier ministre désespérément - Renaud Muselier est l'invité des 4V du 29 août 2024Vérifier à 8:07
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées3 mars 2021 au 29 août 2024 · 16 observations20 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ça dépend où vous faites du ski. Si vous faites du ski à 1400 mètres sur un versant sud, en plein soleil, ça n'a pas de sens. Ça n'a pas d'avenir. Quand vous êtes à 2000 mètres d'altitude et que vous vous retrouvez avec de la neige qui est réelle et qui n'est même pas artificielle, ça a beaucoup de sens. »
France 2 — Les 4 Vérités · Matignon : cherche Premier ministre désespérément - Renaud Muselier est l'invité des 4V du 29 août 2024Vérifier à 7:05Voir 2 autres passages
« si c'est une rixe entre jeunes qui vont s'amuser, celui qui part au bal chez le voisin avec un couteau de sanglier de chasse là-dedans, c'est qu'il va chercher une histoire quand même. Voilà. Donc, il ne faut pas déresponsabiliser ça et la humeur d'homme. Pour autant, ce n'est pas le problème de l'autorité, c'est le problème du respect de l'autorité dans ce pays. C'est-à-dire que les parents, ils n'acceptent pas la décision par rapport au professeur d'école qui dit « Votre fils n'a pas bien travaillé ». Mais comment ? On peut le déplorer. Mais alors, c'est très compliqué à corriger. C'est très compliqué à corriger parce que c'est une dérive au fil du temps qui fait en sorte qu'on doit recommencer très tôt. Le travail que me fait M. Attal est tout à fait remarquable très tôt dans ce domaine-là. Moi, je suis un médecin de formation quand vous êtes médecin du SAMU et qu'on vous caillasse la voiture quand vous allez dans une cité. C'est pas un problème. C'est un problème de respect de l'autorité. Et donc, tout ça doit être recousu avec des sanctions très fermes aussi avec la justice qui doit être et qui durcit très serrement très serrement les choses ou quand il y en a un qui est attrapé dans le cadre de se molester un élu, attaquer les maires, de contester les parlementaires entre eux. C'est un comportement et dans ce comportement je dirais nous les élus on doit être exemplaire parallèlement à ça. Il faut au plus bas du terrain rappeler qu'il faut respecter dans la République liberté, égalité, fraternité. Il faut un peu de fraternité ce qu'on oublie. Il faut aussi de la liberté mais aussi il faut de la cohéscence républicaine dans le sens de l'application des règles et des lois. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L'invité d'Adrien Gindre du 07 décembre 2023 : Renaud MuselierVérifier à 19:43
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés3 mars 2021 au 29 août 2024 · 14 observations15 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Elle vient de la gauche, elle demande pour la gauche, c'est assez cohérent. Moi, je viens de la droite, donc je vais demander pour la droite. Donc c'est tout aussi cohérent. La réalité, c'est ce pacte de gouvernance qui doit s'appuyer sur les différents présidents de groupe, que ce soit M. Wauquiez pour LR, que ce soit M. Marc-Arangéli au nom d'Horizon, ou que ce soit pour M. Attal et les alliés là. Le problème, c'est plutôt le deuxième volet, c'est le non-censure, c'est plutôt chez les socialistes. Le problème, c'est qu'ils n'arrivent pas à se décramponner des insoumis. Donc il y a toute une série de socialistes, comme Mme Delga d'ailleurs, qui sont des sociodémocrates, en quelque sorte, qui n'aiment pas les extrêmes, et qui n'arrivent pas à se dégager du nouveau Fonds populaire et surtout de la LFI. Donc il faut peut-être avoir des mesures complémentaires qui apportent peut-être la proportionnelle. Ça va apporter une solution. Vous êtes favorable à ça, effectivement. »
France 2 — Les 4 Vérités · Matignon : cherche Premier ministre désespérément - Renaud Muselier est l'invité des 4V du 29 août 2024Vérifier à 3:46Voir 2 autres passages
« Je pense qu'elle a raison, mais comme le dit son nom, elle est très compétente, Madame Castera, donc je pense qu'elle fait bien son boulot, mais un moratoire, ça a vocation à être momentané quand même. D'abord, on ne peut pas pénaliser tout le monde. Il y a des clubs qui n'ont jamais de problème et il y a des clubs qui ont toujours des problèmes. Il y a aussi des ambiances dans les stades où on voit bien qu'au rugby, les résultats ne sont pas tout à fait les mêmes qu'au football. Moi, je suis un supporteur de mon club, j'adore les fumigènes, j'adore l'ambiance des stades, c'est interdit maintenant, pourtant c'est super sympa. Les tifos, les fumigènes, tout ça. Mais la violence interne au foot est très importante. En ce qui concerne le match de Brest que nous avons gagné hier soir, vive Marseille, c'est un match qui a été reporté parce qu'il y avait un incident. Mais l'incident, c'est quelqu'un qui avait dans la rue un débile, un abruti, un fou furieux, comme d'ailleurs l'assassinat à Nantes aussi d'un supporter. Mais c'est dans la rue. Vous dites empêcher les déplacements »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L'invité d'Adrien Gindre du 07 décembre 2023 : Renaud MuselierVérifier à 16:27
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, parce que là, c'est des abrutis qui attaquent soit les supporters dans leur car, soit le club dans le car, soit des VTC. Là, on a une espèce d'organisation. Vous dites laissons les supporters circuler, si je vous comprends bien. Ça dépend des clubs. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L'invité d'Adrien Gindre du 07 décembre 2023 : Renaud MuselierVérifier à 17:26Voir 2 autres passages
« Négocier comme temps. Quand vous n'avez pas de majorité, vous discutez avec ceux qui sont élus. C'est ça la démocratie. Sinon, c'est la révolution. Et donc là, vous avez une démarche qui est assez simple ou alors le Parlement ou une dissolution. Et la dissolution, ils ne la veulent pas. Aucun ne la veut. Ce n'est pas ceux de la NUPES qui la veulent et ce n'est sûrement pas ceux du Fonds National qui la veulent. Et LR, ils ne savent pas dans quelle situation ils sont. Donc personne ne veut la dissolution. Donc ils ont l'obligation de travailler ensemble, tous ensemble, et en même temps de montrer leur différence. Et bien ça, c'est un peu difficile aujourd'hui. Il y a un autre sujet. Mais par contre, ils ont l'obligation de réussir. Parce qu'on a la guerre à nos frontières, on est une situation très compliquée. On voit bien que la Chine n'a pas la croissance estimée, voulue, attendue. Et donc on a quand même beaucoup de paramètres qui font en sorte qu'on ne peut pas partir en vacances en se disant tout va bien à la maison. On a le feu autour de la maison aussi. Ce n'est pas simplement que le climatique. »
RMC — Face à Face · L'interview : Renaud Muselier - 21/07Vérifier à 12:20
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 28/04Vérifier à 10:31
Radio J — L'interview politique · Renaud Muselier - L'interview politique du 05/02/26Vérifier à 10:27
Radio J — L'interview politique · Renaud Muselier - L'interview politique du 05/02/26Vérifier à 13:22
« Auschwitz-Birkenau, c'est très, très, très impressionnant. Très impressionnant parce que même si je suis d'une famille de déportés, puisque mon père a été déporté à Dachau, on se retrouve au cœur d'un dispositif immense, puisque c'est une zone qui est 40 km sur 40 km. À l'intérieur d'un camp où on a organisé de façon systématique, en essayant de ne pas rendre coupable les tortionnaires, une destruction humaine de façon méthodique, structurelle et industrielle. Et quand on voit cette méthode d'accueil des trains, le tri, 80% des gens qui partent directement à l'élimination, les 20% qui sont mis dans des zones inhumaines et qui sont petit à petit exterminées, tout ceci de façon industrielle, c'est vraiment ça quand même. On en ressort particulièrement bouleversé. Alors moi, si je suis bouleversé à mon âge, c'est pas très grave, mais tous les jeunes qui sont venus, nous avons fait 3000 jeunes déjà dans cette démarche mémorielle tous les ans, depuis près de 10 ans. Et s'ils font un peu du bruit, et c'est bien normal, le matin dans l'avion à 6h quand on part, le soir, l'ambiance n'est pas tout à fait la même, et on les voit écouter, regarder, comprendre, ne plus regarder leur portable, et essayer de porter un avis sur ce camp d'extermination. Et c'est vraiment, à mon avis, très positif pour cette jeunesse de savoir ce qui s'est passé là-bas, comment ça s'est passé, et essayer de comprendre pourquoi. »
Radio J — L'interview politique · Renaud Muselier - L'interview politique du 05/02/26Vérifier à 2:24
France 2 — Les 4 Vérités · Matignon : cherche Premier ministre désespérément - Renaud Muselier est l'invité des 4V du 29 août 2024Vérifier à 3:24
« L'État français, nous devons tous avoir une extrême vigilance. Mais on sort de la Coupe du Monde de rugby, quand même. Dans la Coupe du Monde de rugby, c'était quand même une occasion absolument exceptionnelle pour un acte terroriste dans un contexte international extraordinairement compliqué ou pour faire du mal à une grande manifestation internationale. Notre pays, on a eu des millions de visiteurs. On a eu des milliers de personnes tous les salles. Dans la région Provençal-Côte d'Azur, on a organisé six matchs, dix matchs, quatre à Nice, six à Marseille, deux quarts de finale. Et qu'est-ce qui s'est passé ? Pas une bagarre dans les stades, pas une bagarre dans les rues et pas un attentat terroriste. Donc, la France est capable d'organiser des grandes manifestations internationales. Alors, on peut prévoir le pire, mais on peut se rappeler qu'il y a un mois et demi, il y avait le meilleur. Et donc, je vais rester sur le meilleur. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L'invité d'Adrien Gindre du 07 décembre 2023 : Renaud MuselierVérifier à 10:49
« Je pense qu'elle a raison, mais comme le dit son nom, elle est très compétente, Madame Castera, donc je pense qu'elle fait bien son boulot, mais un moratoire, ça a vocation à être momentané quand même. D'abord, on ne peut pas pénaliser tout le monde. Il y a des clubs qui n'ont jamais de problème et il y a des clubs qui ont toujours des problèmes. Il y a aussi des ambiances dans les stades où on voit bien qu'au rugby, les résultats ne sont pas tout à fait les mêmes qu'au football. Moi, je suis un supporteur de mon club, j'adore les fumigènes, j'adore l'ambiance des stades, c'est interdit maintenant, pourtant c'est super sympa. Les tifos, les fumigènes, tout ça. Mais la violence interne au foot est très importante. En ce qui concerne le match de Brest que nous avons gagné hier soir, vive Marseille, c'est un match qui a été reporté parce qu'il y avait un incident. Mais l'incident, c'est quelqu'un qui avait dans la rue un débile, un abruti, un fou furieux, comme d'ailleurs l'assassinat à Nantes aussi d'un supporter. Mais c'est dans la rue. Vous dites empêcher les déplacements »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L'invité d'Adrien Gindre du 07 décembre 2023 : Renaud MuselierVérifier à 16:27
« Ben oui, mais ça monte. Avant, on skie à 400 ans. Aujourd'hui, on skie à 600 ans. On a fait une étude comme quoi, à partir de 1600 ans ou 1800 ans, il y a des débats là-dessus. En fonction de l'exposition, ceux qui sont au sud ou ceux qui sont au nord, il y a plus ou moins de neige. Et donc, nous, on a fait faire une étude qui m'amène jusqu'à 2050 et on sait exactement, station par station, montagne par montagne, piste par piste où il y aura la neige où il n'y aura pas de neige en 2050. Alors oui, il y a moins de neige. Oui, pour descendre en bas dans les stations, mais il faudra peut-être monter plus haut. Et il y a des endroits comme par exemple Cerche-Chevalier, Mont-Genèvre, Isola 2000, où nous avons de la neige et nous aurons de la neige. L'économie de la neige, quand même, c'est plusieurs milliards d'euros. Ce sont des milliers d'emplois. Ça a été fait pour faire vivre nos vallées et nos montagnes. Et donc, il faut bien entendu tenir compte du changement climatique. Enfin, on a zéro pic de pollution dans nos montagnes, on gardera zéro pic de pollution. Pour autant, on va garder l'économie de neige. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L'invité d'Adrien Gindre du 07 décembre 2023 : Renaud MuselierVérifier à 15:01
« Chacun fait ce qu'il veut dans notre parti Ça c'est la liberté quand même En tout cas je fais partie de ceux Qui n'appelleront jamais à voter pour M. Zemmour Jamais ? Jamais Comme je n'ai jamais fait avec Mme Le Pen Mais vous avez aujourd'hui un débat qui est piloté En fait vous avez une bagarre pour le leadership à l'extrême droite Vous avez Éric Zemmour Qui est le bras armé Ou le soldat de Marion Maréchal-Le Pen Et qui est le clone ou l'avatar De Jean-Marie Le Pen en étant plus extrême Et lui-même dit aujourd'hui que Mme Le Pen Marine Le Pen Est une sombre gauchiste presque Donc on se retrouve vraiment »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 27/10Vérifier à 3:59