Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, c'est Emmanuel Macron tout simplement. Tout simplement, on est à mille lieux de toutes les promesses qu'il y avait. Rappelez-vous, make a planet great again et il donnait des leçons à Bolsonaro, à Trump. Mais en Guyane même, l'État organise la déforestation et les centrales qui polluent. Tout ça, c'est la réalité. Donc en fait, on a un président qui tourne le dos à tous ses engagements en matière de climat. C'est un menteur, Emmanuel Macron. Bien sûr. Et c'est un nouveau défaut d'anticipation. C'est peut-être le pire en fait. On a besoin d'un président qui répare et qui prépare. C'est ce que nous allons travailler sur cette primaire qui démarre en septembre pour départager qui nous représentera. Réparer et préparer. Réparer parce que dans ce pays, il y a un problème littéralement de justice sociale, d'égalité, de personnes qui n'ont pas accès à la capacité de se chauffer, de se nourrir, de s'émanciper. Et puis préparer parce que le dérèglement climatique est là. Il frappe, on en ressent les effets sensibles et ce président tourne le dos à l'avenir. »
« Non, c'est Emmanuel Macron tout simplement. Tout simplement, on est à mille lieux de toutes les promesses qu'il y avait. Rappelez-vous, make a planet great again et il donnait des leçons à Bolsonaro, à Trump. Mais en Guyane même, l'État organise la déforestation et les centrales qui polluent. Tout ça, c'est la réalité. Donc en fait, on a un président qui tourne le dos à tous ses engagements en matière de climat. C'est un menteur, Emmanuel Macron. Bien sûr. Et c'est un nouveau défaut d'anticipation. C'est peut-être le pire en fait. On a besoin d'un président qui répare et qui prépare. C'est ce que nous allons travailler sur cette primaire qui démarre en septembre pour départager qui nous représentera. Réparer et préparer. Réparer parce que dans ce pays, il y a un problème littéralement de justice sociale, d'égalité, de personnes qui n'ont pas accès à la capacité de se chauffer, de se nourrir, de s'émanciper. Et puis préparer parce que le dérèglement climatique est là. Il frappe, on en ressent les effets sensibles et ce président tourne le dos à l'avenir. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais je vais vous répondre parce que sur la betterave, il y a une gigantesque arnaque. C'est-à-dire que le gouvernement a dit on va réintroduire les néonicotinoïdes pour ne pas les indemniser. C'est-à-dire qu'en fait, ils ont tout perdu. Ils ont perdu, il y a eu effectivement des problèmes de maladies qui ont affecté les récoltes, mais le gouvernement ne les a pas indemnisés. Et donc la réintroduction des néonicotinoïdes est un moyen de ne pas les indemniser. Avec des écologistes, on aurait déjà depuis 2016, quand la loi a prévu l'interdiction des néonicotinoïdes, on aurait organisé à nouveau la question d'anticiper. Évidemment, comme vous n'avez rien fait pour préparer des alternatives aux néonicotinoïdes, au bout d'un moment, vous dites, on n'a rien fait, donc c'est trop tard et maintenant il faut les réintroduire. Nous aurions anticipé, organisé, soutenu les agriculteurs pour se passer de ces pesticides, je le redis, toxiques pour les pollinisateurs et pour la santé humaine, soutenu et financé des alternatives, et puis indemnisé quand il y a un problème de récolte. Aujourd'hui, les agriculteurs, les betteraviens en particulier, ont perdu. »
« Mais je vais vous répondre parce que sur la betterave, il y a une gigantesque arnaque. C'est-à-dire que le gouvernement a dit on va réintroduire les néonicotinoïdes pour ne pas les indemniser. C'est-à-dire qu'en fait, ils ont tout perdu. Ils ont perdu, il y a eu effectivement des problèmes de maladies qui ont affecté les récoltes, mais le gouvernement ne les a pas indemnisés. Et donc la réintroduction des néonicotinoïdes est un moyen de ne pas les indemniser. Avec des écologistes, on aurait déjà depuis 2016, quand la loi a prévu l'interdiction des néonicotinoïdes, on aurait organisé à nouveau la question d'anticiper. Évidemment, comme vous n'avez rien fait pour préparer des alternatives aux néonicotinoïdes, au bout d'un moment, vous dites, on n'a rien fait, donc c'est trop tard et maintenant il faut les réintroduire. Nous aurions anticipé, organisé, soutenu les agriculteurs pour se passer de ces pesticides, je le redis, toxiques pour les pollinisateurs et pour la santé humaine, soutenu et financé des alternatives, et puis indemnisé quand il y a un problème de récolte. Aujourd'hui, les agriculteurs, les betteraviens en particulier, ont perdu. »