Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
31 janv. 2018 au 31 janv. 2018
Questions
8
Entretiens
1
Sources
1
Heures analysées
0,1 h
Répartition sur 8 questions évaluables
Réponse directe
5
Réponse partielle
3
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 1 à 8 sur 8
Question 1Pierre Bédier : "Faisons un grand échelon régional du Grand Paris"
Le Grand Paris, c'est aussi le Grand Paris Express, les transports, les nouvelles lignes de métro, une facture beaucoup plus lourde qu'annoncée. Certaines lignes ne verront sans doute pas le jour comme prévu. Ça vous inquiète ?
Réponse directe
Oui, oui. Et surtout, encore une fois, pour la Grande Couronne, et en particulier pour le département des Yvelines, on nous a vendus, et c'est là que l'État est inconséquent, on nous survend depuis des décennies la création de l'université qui va concentrer l'intelligence française, le plateau de Saclay. On prévoit un métro pour rejoindre ce plateau de Saclay qui est très mal desservi, et puis maintenant, on dit, on ne le fera peut-être pas. Si nous, les élus, on avait fait ça, mais que ne dirait-on ? Donc, si on veut, nous, les élus, laissons-nous libres, et on fera la desserte du plateau de Saclay.
« Oui, oui. Et surtout, encore une fois, pour la Grande Couronne, et en particulier pour le département des Yvelines, on nous a vendus, et c'est là que l'État est inconséquent, on nous survend depuis des décennies la création de l'université qui va concentrer l'intelligence française, le plateau de Saclay. On prévoit un métro pour rejoindre ce plateau de Saclay qui est très mal desservi, et puis maintenant, on dit, on ne le fera peut-être pas. Si nous, les élus, on avait fait ça, mais que ne dirait-on ? Donc, si on veut, nous, les élus, laissons-nous libres, et on fera la desserte du plateau de Saclay. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il faut être dedans parce que cette métropole, sa fonction première, c'est de créer de la richesse dans la compétition mondiale. Et donc, ceux qui ne seront pas dedans, ils auront tous les inconvénients, les inconvénients en termes de longueur de transport, les inconvénients en termes d'éloignement, mais ils n'auront aucun des avantages. Aujourd'hui, soyons honnêtes, quand on habite la région parisienne, peut-être que vos auditeurs entendent ma petite pointe d'accent. On ne le fait pas sans une certaine nostalgie de nos origines, on ne le fait pas que par plaisir. On est tous venus là, surtout parce que c'est là qu'il y a du travail, c'est là qu'il y a l'économie. Et donc, si on n'a aucun agrément et qu'on ne participe pas en plus à la croissance économique, c'est assurément la mort de la région parisienne et donc un drame national, parce que la région parisienne produit la richesse de la France. Plus d'un tiers de la richesse française est produite par 20% de la population. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
France Inter — L'invité de 6h20 · Pierre Bédier : "Faisons un grand échelon régional du Grand Paris"Vérifier à 6:52
Question 2Pierre Bédier : "Faisons un grand échelon régional du Grand Paris"
Alors, on garde la région parisienne, on jette la métropole ?
Réponse directe
Alors, on fusionne l'actuelle métropole du Grand Paris, qui comprend Paris et les trois départements de Petite-Couronne, Haute-Seine, Seine-Ny et Valdemain. On les fusionne avec la région, donc on fait un grand échelon régional qui est responsable des transports et de la stratégie du logement et, naturellement, du développement économique. Cette région donne ensuite contractuellement, librement, des pouvoirs au département pour que sa politique, la politique de cette métropole soit déclinée à l'échelon départemental. L'État continue à nous confier ses politiques sociales, parce que qui fera les politiques sociales ? Et nous, nous sommes en partenariat avec les intercommunalités, qu'on laiss…
« Alors, on fusionne l'actuelle métropole du Grand Paris, qui comprend Paris et les trois départements de Petite-Couronne, Haute-Seine, Seine-Ny et Valdemain. On les fusionne avec la région, donc on fait un grand échelon régional qui est responsable des transports et de la stratégie du logement et, naturellement, du développement économique. Cette région donne ensuite contractuellement, librement, des pouvoirs au département pour que sa politique, la politique de cette métropole soit déclinée à l'échelon départemental. L'État continue à nous confier ses politiques sociales, parce que qui fera les politiques sociales ? Et nous, nous sommes en partenariat avec les intercommunalités, qu'on laisse se créer librement, et avec les communes qui sont pour nous les partenaires essentiels, parce que qui dit commune, dit maire, c'est-à-dire celui, cet élu qui est le plus proche des Français. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Pierre Bédier : "Faisons un grand échelon régional du Grand Paris"Vérifier à 5:57
Question 3Pierre Bédier : "Faisons un grand échelon régional du Grand Paris"
Il ne faut pas être dedans ?
Réponse directe
Il faut être dedans parce que cette métropole, sa fonction première, c'est de créer de la richesse dans la compétition mondiale. Et donc, ceux qui ne seront pas dedans, ils auront tous les inconvénients, les inconvénients en termes de longueur de transport, les inconvénients en termes d'éloignement, mais ils n'auront aucun des avantages. Aujourd'hui, soyons honnêtes, quand on habite la région parisienne, peut-être que vos auditeurs entendent ma petite pointe d'accent. On ne le fait pas sans une certaine nostalgie de nos origines, on ne le fait pas que par plaisir. On est tous venus là, surtout parce que c'est là qu'il y a du travail, c'est là qu'il y a l'économie. Et donc, si on n'a aucun a…
« Il faut être dedans parce que cette métropole, sa fonction première, c'est de créer de la richesse dans la compétition mondiale. Et donc, ceux qui ne seront pas dedans, ils auront tous les inconvénients, les inconvénients en termes de longueur de transport, les inconvénients en termes d'éloignement, mais ils n'auront aucun des avantages. Aujourd'hui, soyons honnêtes, quand on habite la région parisienne, peut-être que vos auditeurs entendent ma petite pointe d'accent. On ne le fait pas sans une certaine nostalgie de nos origines, on ne le fait pas que par plaisir. On est tous venus là, surtout parce que c'est là qu'il y a du travail, c'est là qu'il y a l'économie. Et donc, si on n'a aucun agrément et qu'on ne participe pas en plus à la croissance économique, c'est assurément la mort de la région parisienne et donc un drame national, parce que la région parisienne produit la richesse de la France. Plus d'un tiers de la richesse française est produite par 20% de la population. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Pierre Bédier : "Faisons un grand échelon régional du Grand Paris"Vérifier à 2:41
Question 4Pierre Bédier : "Faisons un grand échelon régional du Grand Paris"
On termine avec une question qui n'a rien à voir, mais qui est à la une, Pierre Bédier. Votre partie derrière Laurent Wauquiez a appelé hier à la démission du ministre Gérald Darmanin, mis en cause pour viol. Plusieurs responsables et républicains ont aussi exprimé l'avis exactement contraire. Vous, Pierre Bédier, vous êtes dans quel camp ?
Réponse directe
Moi, je pense que tant que la justice n'a pas tranché, c'est valable pour un élu, c'est valable pour un président de société publique. Tant que la justice n'a pas tranché, on ne demande rien, et on espère que les faits dénoncés sont faux, parce que ce serait dramatique.
« Moi, je pense que tant que la justice n'a pas tranché, c'est valable pour un élu, c'est valable pour un président de société publique. Tant que la justice n'a pas tranché, on ne demande rien, et on espère que les faits dénoncés sont faux, parce que ce serait dramatique. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Pierre Bédier : "Faisons un grand échelon régional du Grand Paris"Vérifier à 7:35
Question 5Pierre Bédier : "Faisons un grand échelon régional du Grand Paris"
Il est question donc de supprimer, on l'a compris, les départements de la Petite Couronne, de faire de ceux de la Grande Couronne des districts. Il y a le vice-président socialiste du Val-de-Marne qui dénonce un retour à la région parisienne des années 60. Vous êtes d'accord avec votre confrère socialiste ?
Réponse partielle
Alors, d'abord, notre mouvement est un mouvement qui est compétent transpartisan parce que nous sommes tous, avec nos différences, au service de nos populations. Je ne sais pas si c'est le retour des années 60, des années 50. En tout cas, si on veut revenir dans les années 60, ça serait, selon une expression chère au général de Gaulle, la chien-lit.
« Je ne sais pas si c'est le retour des années 60, des années 50. En tout cas, si on veut revenir dans les années 60, ça serait, selon une expression chère au général de Gaulle, la chien-lit. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Pierre Bédier : "Faisons un grand échelon régional du Grand Paris"Vérifier à 2:20
Question 6Pierre Bédier : "Faisons un grand échelon régional du Grand Paris"
Donc, Pierre Bédier, qu'est-ce qu'on fait ?
Réponse directe
Alors, on fusionne l'actuelle métropole du Grand Paris, qui comprend Paris et les trois départements de Petite-Couronne, Haute-Seine, Seine-Ny et Valdemain. On les fusionne avec la région, donc on fait un grand échelon régional qui est responsable des transports et de la stratégie du logement et, naturellement, du développement économique. Cette région donne ensuite contractuellement, librement, des pouvoirs au département pour que sa politique, la politique de cette métropole soit déclinée à l'échelon départemental. L'État continue à nous confier ses politiques sociales, parce que qui fera les politiques sociales ? Et nous, nous sommes en partenariat avec les intercommunalités, qu'on laiss…
« Alors, on fusionne l'actuelle métropole du Grand Paris, qui comprend Paris et les trois départements de Petite-Couronne, Haute-Seine, Seine-Ny et Valdemain. On les fusionne avec la région, donc on fait un grand échelon régional qui est responsable des transports et de la stratégie du logement et, naturellement, du développement économique. Cette région donne ensuite contractuellement, librement, des pouvoirs au département pour que sa politique, la politique de cette métropole soit déclinée à l'échelon départemental. L'État continue à nous confier ses politiques sociales, parce que qui fera les politiques sociales ? Et nous, nous sommes en partenariat avec les intercommunalités, qu'on laisse se créer librement, et avec les communes qui sont pour nous les partenaires essentiels, parce que qui dit commune, dit maire, c'est-à-dire celui, cet élu qui est le plus proche des Français. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Pierre Bédier : "Faisons un grand échelon régional du Grand Paris"Vérifier à 5:57
Question 7Pierre Bédier : "Faisons un grand échelon régional du Grand Paris"
Le but du Grand Paris, on l'entend, c'est de réduire les inégalités sociales, territoriales. Est-ce que finalement, vous qui proposez de fusionner avec les Hauts-de-Seine, qui est un département très riche, comme les Yvelines d'ailleurs, ce n'est pas un peu inégal ?
Réponse partielle
Alors, on nous fait toujours ce procès. La richesse, c'est d'abord la bonne gestion. Donc nous sommes deux départements très bien gérés. Nous sommes le département, nous les Yvelines, qui dépensons le moins d'argent en dépense de fonctionnement par habitant. Et on en est fiers, donc nous faisons attention à nos sous. Nous, ce qu'on veut, en fusionnant nos deux départements, c'est faire du développement économique une priorité. On considère que l'Ouest parisien a été oublié des politiques publiques depuis 40 ans. Tout se passe à l'Est, Marne-la-Vallée, Disney, des infrastructures importantes. Eh bien, nous nous souhaitons un rééquilibrage à l'Ouest, mais nous disons à l'État, laissez-nous fa…
« Alors, on nous fait toujours ce procès. La richesse, c'est d'abord la bonne gestion. Donc nous sommes deux départements très bien gérés. Nous sommes le département, nous les Yvelines, qui dépensons le moins d'argent en dépense de fonctionnement par habitant. Et on en est fiers, donc nous faisons attention à nos sous. Nous, ce qu'on veut, en fusionnant nos deux départements, c'est faire du développement économique une priorité. On considère que l'Ouest parisien a été oublié des politiques publiques depuis 40 ans. Tout se passe à l'Est, Marne-la-Vallée, Disney, des infrastructures importantes. Eh bien, nous nous souhaitons un rééquilibrage à l'Ouest, mais nous disons à l'État, laissez-nous faire. On est conscient aujourd'hui en France que pour que les entreprises créent de la richesse, ces entreprises doivent avoir la liberté. C'est pareil pour les collectivités locales. Laissez-nous libre, laissez-nous libre de nous organiser, laissez-nous libre d'investir. Et comprenez bien que nous sommes contrôlés par mieux qu'un conseil d'administration. On est contrôlés directement par le peuple. On va devant les électeurs. Alors que les préfets, eux, ne sont contrôlés par personne, sinon par le gouvernement. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Pierre Bédier : "Faisons un grand échelon régional du Grand Paris"Vérifier à 4:47
Question 8Pierre Bédier : "Faisons un grand échelon régional du Grand Paris"
Il y a une réunion publique ce soir avec tous les élus à Boulogne. Vous en serez, Pierre Bédier, bonjour. Bonjour. Merci d'être avec nous ce matin pour en parler. Vous êtes président Les Républicains du Conseil départemental des Yvelines. Alors le Grand Paris, tout le monde en a entendu parler. On sait qu'il y a une question de transport, on va y revenir. Mais c'est aussi une volonté de simplifier l'organisation de la région avec ses 12 millions d'habitants. En réalité, avec les communautés de communes remplacées par des établissements publics territoriaux et la création de la métropole, c'est devenu un mécano-technocratique. Franchement, c'est plus compliqué que simple. Est-ce que vous pouvez nous aider, Pierre Bédier ?
Réponse partielle
À 6h20, comme ça, je n'en suis pas sûr. En fait, le combat qui est le nôtre, c'est de dire qu'il ne peut pas y avoir deux catégories d'habitants de la région parisienne. Il ne peut pas y avoir les riches, ceux qu'on mettrait au centre, qui auraient toutes les infrastructures, tous les investissements, et puis ceux qui sont à la périphérie, qui, eux, pourraient éventuellement venir travailler dans cette métropole. Alors, on ne leur demanderait peut-être pas quand même un laissé-passer. Mais enfin, tout juste, voilà. C'est contre cette métropole à deux vitesses que se battent les élus. Et les élus disent ensuite au président de la République, en espérant qu'il soit matinal et qu'il nous enten…
« À 6h20, comme ça, je n'en suis pas sûr. En fait, le combat qui est le nôtre, c'est de dire qu'il ne peut pas y avoir deux catégories d'habitants de la région parisienne. Il ne peut pas y avoir les riches, ceux qu'on mettrait au centre, qui auraient toutes les infrastructures, tous les investissements, et puis ceux qui sont à la périphérie, qui, eux, pourraient éventuellement venir travailler dans cette métropole. Alors, on ne leur demanderait peut-être pas quand même un laissé-passer. Mais enfin, tout juste, voilà. C'est contre cette métropole à deux vitesses que se battent les élus. Et les élus disent ensuite au président de la République, en espérant qu'il soit matinal et qu'il nous entende, eh bien, laissez-nous nous organiser. Nous, on sait comment ça marche. L'administration, elle, sait comment ne pas faire marcher les choses. Et en particulier, le projet du préfet de région, qui est surréaliste, puisque plutôt que d'écouter les élus, ils préfèrent dire, on va casser les départements, on va émietter tout ça. Alors, casser les départements pour émietter dans des intercommunalités, pour essayer de prendre une image claire. Vous êtes dans votre garage, vous avez deux voitures. Une voiture qui marche, ça s'appelle le département. Une voiture qui ne marche pas, ça s'appelle l'EPT, l'établissement public territorial. Eh bien, pour aller chez France Inter le matin, vous avez tendance, vous, parce que vous avez du bon sens, à prendre la voiture qui marche. Eh bien, le préfet de région, lui, il dit, on va démonter la voiture qui marche et on va essayer de faire marcher la voiture qui ne marche pas. Je ne suis pas sûr qu'il soit à l'heure à votre émission. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Pierre Bédier : "Faisons un grand échelon régional du Grand Paris"Vérifier à 0:34
France Inter — L'invité de 6h20 · Pierre Bédier : "Faisons un grand échelon régional du Grand Paris"Vérifier à 2:41
Voir 2 autres passages
« Alors, on fusionne l'actuelle métropole du Grand Paris, qui comprend Paris et les trois départements de Petite-Couronne, Haute-Seine, Seine-Ny et Valdemain. On les fusionne avec la région, donc on fait un grand échelon régional qui est responsable des transports et de la stratégie du logement et, naturellement, du développement économique. Cette région donne ensuite contractuellement, librement, des pouvoirs au département pour que sa politique, la politique de cette métropole soit déclinée à l'échelon départemental. L'État continue à nous confier ses politiques sociales, parce que qui fera les politiques sociales ? Et nous, nous sommes en partenariat avec les intercommunalités, qu'on laisse se créer librement, et avec les communes qui sont pour nous les partenaires essentiels, parce que qui dit commune, dit maire, c'est-à-dire celui, cet élu qui est le plus proche des Français. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Pierre Bédier : "Faisons un grand échelon régional du Grand Paris"Vérifier à 5:57
« Alors, on fusionne l'actuelle métropole du Grand Paris, qui comprend Paris et les trois départements de Petite-Couronne, Haute-Seine, Seine-Ny et Valdemain. On les fusionne avec la région, donc on fait un grand échelon régional qui est responsable des transports et de la stratégie du logement et, naturellement, du développement économique. Cette région donne ensuite contractuellement, librement, des pouvoirs au département pour que sa politique, la politique de cette métropole soit déclinée à l'échelon départemental. L'État continue à nous confier ses politiques sociales, parce que qui fera les politiques sociales ? Et nous, nous sommes en partenariat avec les intercommunalités, qu'on laisse se créer librement, et avec les communes qui sont pour nous les partenaires essentiels, parce que qui dit commune, dit maire, c'est-à-dire celui, cet élu qui est le plus proche des Français. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Pierre Bédier : "Faisons un grand échelon régional du Grand Paris"Vérifier à 5:57
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes31 janv. 2018 au 31 janv. 2018 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, oui. Et surtout, encore une fois, pour la Grande Couronne, et en particulier pour le département des Yvelines, on nous a vendus, et c'est là que l'État est inconséquent, on nous survend depuis des décennies la création de l'université qui va concentrer l'intelligence française, le plateau de Saclay. On prévoit un métro pour rejoindre ce plateau de Saclay qui est très mal desservi, et puis maintenant, on dit, on ne le fera peut-être pas. Si nous, les élus, on avait fait ça, mais que ne dirait-on ? Donc, si on veut, nous, les élus, laissons-nous libres, et on fera la desserte du plateau de Saclay. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Pierre Bédier : "Faisons un grand échelon régional du Grand Paris"Vérifier à 6:52Voir 2 autres passages
« Moi, je pense que tant que la justice n'a pas tranché, c'est valable pour un élu, c'est valable pour un président de société publique. Tant que la justice n'a pas tranché, on ne demande rien, et on espère que les faits dénoncés sont faux, parce que ce serait dramatique. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Pierre Bédier : "Faisons un grand échelon régional du Grand Paris"Vérifier à 7:35
« Je ne sais pas si c'est le retour des années 60, des années 50. En tout cas, si on veut revenir dans les années 60, ça serait, selon une expression chère au général de Gaulle, la chien-lit. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il faut être dedans parce que cette métropole, sa fonction première, c'est de créer de la richesse dans la compétition mondiale. Et donc, ceux qui ne seront pas dedans, ils auront tous les inconvénients, les inconvénients en termes de longueur de transport, les inconvénients en termes d'éloignement, mais ils n'auront aucun des avantages. Aujourd'hui, soyons honnêtes, quand on habite la région parisienne, peut-être que vos auditeurs entendent ma petite pointe d'accent. On ne le fait pas sans une certaine nostalgie de nos origines, on ne le fait pas que par plaisir. On est tous venus là, surtout parce que c'est là qu'il y a du travail, c'est là qu'il y a l'économie. Et donc, si on n'a aucun agrément et qu'on ne participe pas en plus à la croissance économique, c'est assurément la mort de la région parisienne et donc un drame national, parce que la région parisienne produit la richesse de la France. Plus d'un tiers de la richesse française est produite par 20% de la population. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Pierre Bédier : "Faisons un grand échelon régional du Grand Paris"Vérifier à 2:41Voir 1 autre passage
« Il faut être dedans parce que cette métropole, sa fonction première, c'est de créer de la richesse dans la compétition mondiale. Et donc, ceux qui ne seront pas dedans, ils auront tous les inconvénients, les inconvénients en termes de longueur de transport, les inconvénients en termes d'éloignement, mais ils n'auront aucun des avantages. Aujourd'hui, soyons honnêtes, quand on habite la région parisienne, peut-être que vos auditeurs entendent ma petite pointe d'accent. On ne le fait pas sans une certaine nostalgie de nos origines, on ne le fait pas que par plaisir. On est tous venus là, surtout parce que c'est là qu'il y a du travail, c'est là qu'il y a l'économie. Et donc, si on n'a aucun agrément et qu'on ne participe pas en plus à la croissance économique, c'est assurément la mort de la région parisienne et donc un drame national, parce que la région parisienne produit la richesse de la France. Plus d'un tiers de la richesse française est produite par 20% de la population. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Pierre Bédier : "Faisons un grand échelon régional du Grand Paris"Vérifier à 2:41
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, on nous fait toujours ce procès. La richesse, c'est d'abord la bonne gestion. Donc nous sommes deux départements très bien gérés. Nous sommes le département, nous les Yvelines, qui dépensons le moins d'argent en dépense de fonctionnement par habitant. Et on en est fiers, donc nous faisons attention à nos sous. Nous, ce qu'on veut, en fusionnant nos deux départements, c'est faire du développement économique une priorité. On considère que l'Ouest parisien a été oublié des politiques publiques depuis 40 ans. Tout se passe à l'Est, Marne-la-Vallée, Disney, des infrastructures importantes. Eh bien, nous nous souhaitons un rééquilibrage à l'Ouest, mais nous disons à l'État, laissez-nous faire. On est conscient aujourd'hui en France que pour que les entreprises créent de la richesse, ces entreprises doivent avoir la liberté. C'est pareil pour les collectivités locales. Laissez-nous libre, laissez-nous libre de nous organiser, laissez-nous libre d'investir. Et comprenez bien que nous sommes contrôlés par mieux qu'un conseil d'administration. On est contrôlés directement par le peuple. On va devant les électeurs. Alors que les préfets, eux, ne sont contrôlés par personne, sinon par le gouvernement. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Pierre Bédier : "Faisons un grand échelon régional du Grand Paris"Vérifier à 4:47Voir 2 autres passages
« Alors, on fusionne l'actuelle métropole du Grand Paris, qui comprend Paris et les trois départements de Petite-Couronne, Haute-Seine, Seine-Ny et Valdemain. On les fusionne avec la région, donc on fait un grand échelon régional qui est responsable des transports et de la stratégie du logement et, naturellement, du développement économique. Cette région donne ensuite contractuellement, librement, des pouvoirs au département pour que sa politique, la politique de cette métropole soit déclinée à l'échelon départemental. L'État continue à nous confier ses politiques sociales, parce que qui fera les politiques sociales ? Et nous, nous sommes en partenariat avec les intercommunalités, qu'on laisse se créer librement, et avec les communes qui sont pour nous les partenaires essentiels, parce que qui dit commune, dit maire, c'est-à-dire celui, cet élu qui est le plus proche des Français. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Pierre Bédier : "Faisons un grand échelon régional du Grand Paris"Vérifier à 5:57
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il faut être dedans parce que cette métropole, sa fonction première, c'est de créer de la richesse dans la compétition mondiale. Et donc, ceux qui ne seront pas dedans, ils auront tous les inconvénients, les inconvénients en termes de longueur de transport, les inconvénients en termes d'éloignement, mais ils n'auront aucun des avantages. Aujourd'hui, soyons honnêtes, quand on habite la région parisienne, peut-être que vos auditeurs entendent ma petite pointe d'accent. On ne le fait pas sans une certaine nostalgie de nos origines, on ne le fait pas que par plaisir. On est tous venus là, surtout parce que c'est là qu'il y a du travail, c'est là qu'il y a l'économie. Et donc, si on n'a aucun agrément et qu'on ne participe pas en plus à la croissance économique, c'est assurément la mort de la région parisienne et donc un drame national, parce que la région parisienne produit la richesse de la France. Plus d'un tiers de la richesse française est produite par 20% de la population. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Pierre Bédier : "Faisons un grand échelon régional du Grand Paris"Vérifier à 2:41Voir 1 autre passage
« Il faut être dedans parce que cette métropole, sa fonction première, c'est de créer de la richesse dans la compétition mondiale. Et donc, ceux qui ne seront pas dedans, ils auront tous les inconvénients, les inconvénients en termes de longueur de transport, les inconvénients en termes d'éloignement, mais ils n'auront aucun des avantages. Aujourd'hui, soyons honnêtes, quand on habite la région parisienne, peut-être que vos auditeurs entendent ma petite pointe d'accent. On ne le fait pas sans une certaine nostalgie de nos origines, on ne le fait pas que par plaisir. On est tous venus là, surtout parce que c'est là qu'il y a du travail, c'est là qu'il y a l'économie. Et donc, si on n'a aucun agrément et qu'on ne participe pas en plus à la croissance économique, c'est assurément la mort de la région parisienne et donc un drame national, parce que la région parisienne produit la richesse de la France. Plus d'un tiers de la richesse française est produite par 20% de la population. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Pierre Bédier : "Faisons un grand échelon régional du Grand Paris"Vérifier à 2:41
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« À 6h20, comme ça, je n'en suis pas sûr. En fait, le combat qui est le nôtre, c'est de dire qu'il ne peut pas y avoir deux catégories d'habitants de la région parisienne. Il ne peut pas y avoir les riches, ceux qu'on mettrait au centre, qui auraient toutes les infrastructures, tous les investissements, et puis ceux qui sont à la périphérie, qui, eux, pourraient éventuellement venir travailler dans cette métropole. Alors, on ne leur demanderait peut-être pas quand même un laissé-passer. Mais enfin, tout juste, voilà. C'est contre cette métropole à deux vitesses que se battent les élus. Et les élus disent ensuite au président de la République, en espérant qu'il soit matinal et qu'il nous entende, eh bien, laissez-nous nous organiser. Nous, on sait comment ça marche. L'administration, elle, sait comment ne pas faire marcher les choses. Et en particulier, le projet du préfet de région, qui est surréaliste, puisque plutôt que d'écouter les élus, ils préfèrent dire, on va casser les départements, on va émietter tout ça. Alors, casser les départements pour émietter dans des intercommunalités, pour essayer de prendre une image claire. Vous êtes dans votre garage, vous avez deux voitures. Une voiture qui marche, ça s'appelle le département. Une voiture qui ne marche pas, ça s'appelle l'EPT, l'établissement public territorial. Eh bien, pour aller chez France Inter le matin, vous avez tendance, vous, parce que vous avez du bon sens, à prendre la voiture qui marche. Eh bien, le préfet de région, lui, il dit, on va démonter la voiture qui marche et on va essayer de faire marcher la voiture qui ne marche pas. Je ne suis pas sûr qu'il soit à l'heure à votre émission. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Pierre Bédier : "Faisons un grand échelon régional du Grand Paris"Vérifier à 0:34
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« À 6h20, comme ça, je n'en suis pas sûr. En fait, le combat qui est le nôtre, c'est de dire qu'il ne peut pas y avoir deux catégories d'habitants de la région parisienne. Il ne peut pas y avoir les riches, ceux qu'on mettrait au centre, qui auraient toutes les infrastructures, tous les investissements, et puis ceux qui sont à la périphérie, qui, eux, pourraient éventuellement venir travailler dans cette métropole. Alors, on ne leur demanderait peut-être pas quand même un laissé-passer. Mais enfin, tout juste, voilà. C'est contre cette métropole à deux vitesses que se battent les élus. Et les élus disent ensuite au président de la République, en espérant qu'il soit matinal et qu'il nous entende, eh bien, laissez-nous nous organiser. Nous, on sait comment ça marche. L'administration, elle, sait comment ne pas faire marcher les choses. Et en particulier, le projet du préfet de région, qui est surréaliste, puisque plutôt que d'écouter les élus, ils préfèrent dire, on va casser les départements, on va émietter tout ça. Alors, casser les départements pour émietter dans des intercommunalités, pour essayer de prendre une image claire. Vous êtes dans votre garage, vous avez deux voitures. Une voiture qui marche, ça s'appelle le département. Une voiture qui ne marche pas, ça s'appelle l'EPT, l'établissement public territorial. Eh bien, pour aller chez France Inter le matin, vous avez tendance, vous, parce que vous avez du bon sens, à prendre la voiture qui marche. Eh bien, le préfet de région, lui, il dit, on va démonter la voiture qui marche et on va essayer de faire marcher la voiture qui ne marche pas. Je ne suis pas sûr qu'il soit à l'heure à votre émission. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Pierre Bédier : "Faisons un grand échelon régional du Grand Paris"Vérifier à 0:34
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, on nous fait toujours ce procès. La richesse, c'est d'abord la bonne gestion. Donc nous sommes deux départements très bien gérés. Nous sommes le département, nous les Yvelines, qui dépensons le moins d'argent en dépense de fonctionnement par habitant. Et on en est fiers, donc nous faisons attention à nos sous. Nous, ce qu'on veut, en fusionnant nos deux départements, c'est faire du développement économique une priorité. On considère que l'Ouest parisien a été oublié des politiques publiques depuis 40 ans. Tout se passe à l'Est, Marne-la-Vallée, Disney, des infrastructures importantes. Eh bien, nous nous souhaitons un rééquilibrage à l'Ouest, mais nous disons à l'État, laissez-nous faire. On est conscient aujourd'hui en France que pour que les entreprises créent de la richesse, ces entreprises doivent avoir la liberté. C'est pareil pour les collectivités locales. Laissez-nous libre, laissez-nous libre de nous organiser, laissez-nous libre d'investir. Et comprenez bien que nous sommes contrôlés par mieux qu'un conseil d'administration. On est contrôlés directement par le peuple. On va devant les électeurs. Alors que les préfets, eux, ne sont contrôlés par personne, sinon par le gouvernement. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Pierre Bédier : "Faisons un grand échelon régional du Grand Paris"Vérifier à 4:47
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
France Inter — L'invité de 6h20 · Pierre Bédier : "Faisons un grand échelon régional du Grand Paris"
« Alors, on fusionne l'actuelle métropole du Grand Paris, qui comprend Paris et les trois départements de Petite-Couronne, Haute-Seine, Seine-Ny et Valdemain. On les fusionne avec la région, donc on fait un grand échelon régional qui est responsable des transports et de la stratégie du logement et, naturellement, du développement économique. Cette région donne ensuite contractuellement, librement, des pouvoirs au département pour que sa politique, la politique de cette métropole soit déclinée à l'échelon départemental. L'État continue à nous confier ses politiques sociales, parce que qui fera les politiques sociales ? Et nous, nous sommes en partenariat avec les intercommunalités, qu'on laisse se créer librement, et avec les communes qui sont pour nous les partenaires essentiels, parce que qui dit commune, dit maire, c'est-à-dire celui, cet élu qui est le plus proche des Français. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Pierre Bédier : "Faisons un grand échelon régional du Grand Paris"Vérifier à 5:57
Pierre BEDIER — Questions et méthode · Pourquijevote