Philippe Goujon — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
29 nov. 2010 au 27 août 2014
Questions
24
Entretiens
2
Sources
2
Heures analysées
0,3 h
Répartition sur 24 questions évaluables
Réponse directe
8
Réponse partielle
11
Réponse à côté
5
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 1 à 24 sur 24
Question 1Philippe Goujon
Oui, et par rapport à Alain Juppé ?
Réponse partielle
On attend encore quel sera son projet. Une ligne claire fondée sur une réforme profonde de notre économie. Le tachérisme qu'il cite régulièrement, notamment. Oui, mais parce que c'est un remède de cheval qu'il faut à l'économie française, et chacun le sait. On sait ce qu'il faut faire, maintenant, il reste à produire des actes.
« On attend encore quel sera son projet. Une ligne claire fondée sur une réforme profonde de notre économie. Le tachérisme qu'il cite régulièrement, notamment. Oui, mais parce que c'est un remède de cheval qu'il faut à l'économie française, et chacun le sait. On sait ce qu'il faut faire, maintenant, il reste à produire des actes. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Philippe GoujonVérifier à 5:38
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Dates citées29 nov. 2010 au 27 août 2014 · 5 observations5 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je crois que nous sommes au début d'une longue route, qui conduira aux présidentielles de 2017. à chacun d'exposer son projet. Ce qui fait aujourd'hui la marque de François Fillon, c'est qu'il a décidé d'avoir, lui, une ligne claire et cohérente, par rapport au gouvernement, je dis ça. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Philippe GoujonVérifier à 5:14
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
Question 2Philippe Goujon
Alors, je vais vous poser la question autrement. Entre la candidature annoncée d'Alain Juppé, il y a une semaine, et dans l'attente de celle probable de Nicolas Sarkozy, comment François Fillon peut-il éviter de se laisser distancer dans cette compétition ?
Réponse partielle
Je crois que nous sommes au début d'une longue route, qui conduira aux présidentielles de 2017. à chacun d'exposer son projet. Ce qui fait aujourd'hui la marque de François Fillon, c'est qu'il a décidé d'avoir, lui, une ligne claire et cohérente, par rapport au gouvernement, je dis ça.
« Je crois que nous sommes au début d'une longue route, qui conduira aux présidentielles de 2017. à chacun d'exposer son projet. Ce qui fait aujourd'hui la marque de François Fillon, c'est qu'il a décidé d'avoir, lui, une ligne claire et cohérente, par rapport au gouvernement, je dis ça. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Philippe GoujonVérifier à 5:14
Question 3Philippe Goujon
À l'avant la primaire de droite sur la route de l'Elysée, il y aura donc d'abord, vous le rappelez, l'élection à la présidence de l'UMP. Fillon n'est pas candidat. Il y aura-t-il des consignes chez les fillonistes pour soutenir un candidat plus qu'un autre à la présidence de l'UMP ?
Réponse à côté
Pour ma part, je ne le souhaite pas. Ce que je souhaite, c'est que, dans une situation exceptionnelle, de crise exceptionnelle, que traverse l'UMP, Moi, je pense qu'il faut un candidat avec une stature, une dimension exceptionnelle, un homme d'État, qui a exercé de très hautes responsabilités, et un homme d'expérience. Je pense que nous sommes dans une telle situation qu'il nous faut une personnalité de cette dimension pour nous reconstruire. Merci de m'avoir permis de contempler cette magnifique vue, ce magnifique lever de soleil sur le 15e.
« Pour ma part, je ne le souhaite pas. Ce que je souhaite, c'est que, dans une situation exceptionnelle, de crise exceptionnelle, que traverse l'UMP, Moi, je pense qu'il faut un candidat avec une stature, une dimension exceptionnelle, un homme d'État, qui a exercé de très hautes responsabilités, et un homme d'expérience. Je pense que nous sommes dans une telle situation qu'il nous faut une personnalité de cette dimension pour nous reconstruire. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Philippe GoujonVérifier à 6:14
Question 4Philippe Goujon
Alors, l'autre actualité, vous concernant, vous le fillonniste Philippe Goujon, c'est la rentrée politique aujourd'hui de François Fillon, dans son ancien fief de la Sarthe. D'ailleurs, chacun rentre un peu de son côté à l'UMP, était-ce le meilleur moyen d'afficher l'unité que vous recherchez ?
Réponse partielle
Non, mais si on veut comprendre aujourd'hui ce qui se passe à l'UMP, qui est-elle en reconstruction, alors que le gouvernement, avec sa rentrée politique, je crois, est plutôt en déconstruction, il faut bien considérer qu'il y a une double approche. Il y a une approche collective, avec un jeu collectif, une nouvelle direction dirigée par un triumvirat qui représente toutes les sensibilités, puis avec Luc Châtel, qui essaye d'organiser une compétition légitime, dans tout parti, avec des procédures démocratiques organisées, pour désigner, d'une part, dans quelques mois, un nouveau président de l'UMP, et ensuite, un candidat pour la France. Donc, il y a une double approche. Le jeu collectif d'…
« Non, mais si on veut comprendre aujourd'hui ce qui se passe à l'UMP, qui est-elle en reconstruction, alors que le gouvernement, avec sa rentrée politique, je crois, est plutôt en déconstruction, il faut bien considérer qu'il y a une double approche. Il y a une approche collective, avec un jeu collectif, une nouvelle direction dirigée par un triumvirat qui représente toutes les sensibilités, puis avec Luc Châtel, qui essaye d'organiser une compétition légitime, dans tout parti, avec des procédures démocratiques organisées, pour désigner, d'une part, dans quelques mois, un nouveau président de l'UMP, et ensuite, un candidat pour la France. Donc, il y a une double approche. Le jeu collectif d'organisation de cette compétition démocratique, et puis ensuite, les individualités, qui expriment légitimement leurs différences, et que sans fleur est close. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Philippe GoujonVérifier à 3:37
Question 5Philippe Goujon
Même s'il est la porte d'entrée à l'Elysée des chefs d'entreprise, vous n'y voyez aucun symbole positif en direction des entrepreneurs ?
Réponse à côté
C'est un président qui a fait beaucoup de discours, beaucoup de symboles, mais très peu d'actes concrets et surtout pas d'actes suffisants. Puisque alors que les économies repartent à peu près partout en Europe, la nôtre continue à s'enfoncer dans la crise, les déficits.
« C'est un président qui a fait beaucoup de discours, beaucoup de symboles, mais très peu d'actes concrets et surtout pas d'actes suffisants. Puisque alors que les économies repartent à peu près partout en Europe, la nôtre continue à s'enfoncer dans la crise, les déficits. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Philippe GoujonVérifier à 1:51
Question 6Philippe Goujon
Alors, une semaine après, comment les fillonnistes ont-ils digéré l'annonce d'Alain Juppé sur la route de l'Elysée, désormais ?
Réponse à côté
Mais, encore une fois, nous avons une culture démocratique. Nous sommes un parti démocratique, enfin, nous essayons de l'être, en tout cas. Et quelle est la problématique d'avoir plusieurs candidats ? Heureusement, il y a déjà des candidats qui sont déclarés, François Fillon et Alain Juppé, pour les primaires. C'est une richesse. C'est une garantie, d'ailleurs, pour la tenue des primaires. Moi, je suis convaincu que le seul moyen légitime de départager des candidats à la présidence de la République, aujourd'hui, ce sont les primaires.
« Mais, encore une fois, nous avons une culture démocratique. Nous sommes un parti démocratique, enfin, nous essayons de l'être, en tout cas. Et quelle est la problématique d'avoir plusieurs candidats ? Heureusement, il y a déjà des candidats qui sont déclarés, François Fillon et Alain Juppé, pour les primaires. C'est une richesse. C'est une garantie, d'ailleurs, pour la tenue des primaires. Moi, je suis convaincu que le seul moyen légitime de départager des candidats à la présidence de la République, aujourd'hui, ce sont les primaires. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Philippe GoujonVérifier à 4:33
Question 7Philippe Goujon
Alors justement, qu'attendez-vous de la prochaine déclaration de politique générale de Manuel Valls à l'Assemblée, probablement avant la fin octobre ?
Réponse à côté
Vous savez, d'abord, je voudrais dire qu'il aura fallu attendre le quatrième gouvernement depuis l'avènement de François Hollande, pour avoir le gouvernement, je vais dire, le plus fragile politiquement, puisqu'il repose, de la Ve République, puisqu'il repose sur une majorité qui est encore rétrécie, encore raccourcie. C'est le dernier carré des Hollandais valsistes, et on a beau taper du poing sur la table et faire des actes d'autorité, ok, il y aura plus de cohérence au gouvernement, c'est très important, mais quels sont les soutiens aujourd'hui de François Hollande ? Moins d'un Français sur cinq, les Verts, les communistes, les radicaux de gauche, enfin les Verts et les communistes, en t…
« Vous savez, d'abord, je voudrais dire qu'il aura fallu attendre le quatrième gouvernement depuis l'avènement de François Hollande, pour avoir le gouvernement, je vais dire, le plus fragile politiquement, puisqu'il repose, de la Ve République, puisqu'il repose sur une majorité qui est encore rétrécie, encore raccourcie. C'est le dernier carré des Hollandais valsistes, et on a beau taper du poing sur la table et faire des actes d'autorité, ok, il y aura plus de cohérence au gouvernement, c'est très important, mais quels sont les soutiens aujourd'hui de François Hollande ? Moins d'un Français sur cinq, les Verts, les communistes, les radicaux de gauche, enfin les Verts et les communistes, en tout cas, ne sont plus dans la majorité. Les radicaux de gauche menacent de la quitter, encore qu'ils ont été confirmés. Il y a un gouvernement aujourd'hui de complaisance, j'allais dire, un gouvernement d'auxiliaire, une seule tête, une seule voix, ou deux, Hollande et vals. Je crois que nous allons vers une crise de régime, ce n'est pas la fin de la crise avec ce gouvernement, c'est le début d'une crise de régime qui s'annonce. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Philippe GoujonVérifier à 2:16
Question 8Philippe Goujon
Votre invité ce matin, Éric Delvaux, c'est le député UMP Philippe Goujon, député maire, fionniste et président de la Fédération UMP de Paris. Bonjour Philippe Goujon. Bonjour. Emmanuel Caron, nommé au ministère de l'économie, un ancien banquier d'affaires de chez Rothschild qui vient à Bercy. Est-ce de nature à rassurer l'UMP ?
Réponse directe
Vous savez, je viens d'écouter votre chronique Grand Angle sur le décès des sans-abri. Je trouve que c'est un peu dérisoire d'évoquer ces sujets de rentrée politique par rapport à ces catastrophes, mais il s'agit de modifier les politiques publiques. Non, je crois que ce que je peux dire sur la nomination d'Emmanuel Macron, c'est que c'est lui qui conseille le président de la République depuis son avènement. C'est donc lui qui a contribué, en tout cas, à mettre l'économie française dans le mur par une politique, j'allais dire, qu'on appelle social-libérale, politique dont on ne sait pas si elle est fondée sur l'offre ou sur la demande, dans la mesure où il y a beaucoup de discours, il y a p…
« Vous savez, je viens d'écouter votre chronique Grand Angle sur le décès des sans-abri. Je trouve que c'est un peu dérisoire d'évoquer ces sujets de rentrée politique par rapport à ces catastrophes, mais il s'agit de modifier les politiques publiques. Non, je crois que ce que je peux dire sur la nomination d'Emmanuel Macron, c'est que c'est lui qui conseille le président de la République depuis son avènement. C'est donc lui qui a contribué, en tout cas, à mettre l'économie française dans le mur par une politique, j'allais dire, qu'on appelle social-libérale, politique dont on ne sait pas si elle est fondée sur l'offre ou sur la demande, dans la mesure où il y a beaucoup de discours, il y a peu d'actes. Ça ne va pas assez loin. On a l'impression que c'est une politique de Rustine qui ne sait pas prendre des mesures claires et suffisantes. Il faut aller beaucoup plus loin, bien sûr, dans la réduction des déficits, des charges, des impôts, des dépenses, modifier aussi la dépense publique et diminuer l'homme fonctionnaire. Enfin bref, il y a des mesures très fortes à prendre, supprimer les 35 heures, qui ne sont absolument pas, je crois, dans la politique de ce gouvernement. Donc nous n'attendons pas grand-chose de ce ministre qui est un technocrate. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Philippe GoujonVérifier à 0:21
Question 9Le Talk : Philippe Goujon - Le Figaro
Vous avez peut-être aussi parlé un peu politique et en particulier des sénatoriales qui s'annoncent assez compliquées à Paris puisqu'il y a deux nouveaux candidats qui se sont déclarés. La première officiellement, il s'agit de Chantal Joanneau qui est ministre des Sports, qui vient d'être nommée ministre des Sports. Alors, est-ce que donner une place éligible à un ministre qui, s'il est élu, ne pourra pas siéger pendant un mois au Sénat, c'est une bonne idée ?
Réponse partielle
D'abord, nous n'évoquerons pas les dossiers politiciens, si je peux dire, avec le président de la République. Alors, on peut l'évoquer entre nous. Alors, on peut tout à fait l'évoquer entre nous. Le système électoral, le mode de scrutin des sénatoriales à Paris fait qu'en aucun cas, il ne peut y avoir de candidats autoproclamés et qu'en aucun cas, il ne peut y avoir de décision imposée du haut. C'est forcément une décision collégiale qui sera prise selon une forme à déterminer et qui sera déterminée par les élus parisiens. Voilà donc ce qui va se passer pour les sénatoriales. C'est une décision qui sera prise en commun, soit dans le cadre du comité stratégique que j'ai mis en place, de faço…
« D'abord, nous n'évoquerons pas les dossiers politiciens, si je peux dire, avec le président de la République. Alors, on peut l'évoquer entre nous. Alors, on peut tout à fait l'évoquer entre nous. Le système électoral, le mode de scrutin des sénatoriales à Paris fait qu'en aucun cas, il ne peut y avoir de candidats autoproclamés et qu'en aucun cas, il ne peut y avoir de décision imposée du haut. C'est forcément une décision collégiale qui sera prise selon une forme à déterminer et qui sera déterminée par les élus parisiens. Voilà donc ce qui va se passer pour les sénatoriales. C'est une décision qui sera prise en commun, soit dans le cadre du comité stratégique que j'ai mis en place, de façon à ce que toutes les sensibilités puissent s'exprimer, soit sous des formes à déterminer. »
Le Figaro · Le Talk : Philippe Goujon - Le FigaroVérifier à 1:33
Question 10Le Talk : Philippe Goujon - Le Figaro
La remarque, j'imagine, est aussi valable pour Pierre Charon, qui vient de quitter l'Élysée. Il était conseiller Nicolas Sarkozy, d'être reconduit au Conseil économique, social et environnemental. Lui aussi voudrait être sénateur de Paris. Est-ce qu'il a le bon profil ?
Réponse à côté
Écoutez, je ferai la même réponse. Il faut d'abord déterminer le mode de désignation en interne avant de pouvoir se prononcer sur les noms. Ce serait une décision collégiale.
« Écoutez, je ferai la même réponse. Il faut d'abord déterminer le mode de désignation en interne avant de pouvoir se prononcer sur les noms. »
Le Figaro · Le Talk : Philippe Goujon - Le FigaroVérifier à 2:42Voir 1 autre passage
« Ce serait une décision collégiale. »
Le Figaro · Le Talk : Philippe Goujon - Le FigaroVérifier à 2:52
Question 11Le Talk : Philippe Goujon - Le Figaro
Vous voyez pourquoi il a eu cette attitude ?
Réponse partielle
L'attitude de s'excuser ? Je pense qu'il a beaucoup... Il l'a dit d'ailleurs, il a beaucoup de travail, il a amené des parafeurs, très bien. Ça n'a pas un caractère de gravité. Ce qui est important, c'est que François Fillon ait été reconduit dans ses fonctions de Premier ministre. Je l'ai beaucoup soutenu pour cela et que demain, il puisse répondre à l'appel que je lui ai lancé, voilà, deux ans, d'être candidat à la mairie de Paris.
« Je pense qu'il a beaucoup... Il l'a dit d'ailleurs, il a beaucoup de travail, il a amené des parafeurs, très bien. Ça n'a pas un caractère de gravité. Ce qui est important, c'est que François Fillon ait été reconduit dans ses fonctions de Premier ministre. Je l'ai beaucoup soutenu pour cela et que demain, il puisse répondre à l'appel que je lui ai lancé, voilà, deux ans, d'être candidat à la mairie de Paris. »
Le Figaro · Le Talk : Philippe Goujon - Le FigaroVérifier à 5:27
Question 12Le Talk : Philippe Goujon - Le Figaro
À l'époque, oui. Mais est-ce qu'il faut faire une place aux centristes, ou en tout cas s'entendre avec les centristes, c'est pas une condition sine qua non de survie pour la droite à Paris ?
Réponse directe
Oui, je pense qu'il n'est pas exclu du tout. Et au contraire, qu'il y ait une place faite pour les centristes. Et nous avons besoin de rassembler l'ensemble des sensibilités. Mais les noms ne sont pas encore désignés aujourd'hui.
« Oui, je pense qu'il n'est pas exclu du tout. Et au contraire, qu'il y ait une place faite pour les centristes. Et nous avons besoin de rassembler l'ensemble des sensibilités. Mais les noms ne sont pas encore désignés aujourd'hui. »
Le Figaro · Le Talk : Philippe Goujon - Le FigaroVérifier à 3:43
Question 13Le Talk : Philippe Goujon - Le Figaro
Nous avons aussi des questions d'internautes, notamment, qui s'intitulent « Tutu, turlututu ». Pourquoi pas ?
Réponse directe
Écoutez, laissons la justice se prononcer seulement la justice. La recherche de la vérité est quelque chose d'absolument indispensable. La calomnie est inacceptable.
« Écoutez, laissons la justice se prononcer seulement la justice. La recherche de la vérité est quelque chose d'absolument indispensable. La calomnie est inacceptable. »
Le Figaro · Le Talk : Philippe Goujon - Le FigaroVérifier à 8:56
Question 14Le Talk : Philippe Goujon - Le Figaro
Ça ne répond pas à la question sur le problème spécifique que pose le choix d'un ministre ?
Réponse partielle
Je crois que c'est tout à fait prématuré d'envisager les noms. Il faut d'abord déterminer la façon dont les candidats seront désignés.
« Je crois que c'est tout à fait prématuré d'envisager les noms. Il faut d'abord déterminer la façon dont les candidats seront désignés. »
Le Figaro · Le Talk : Philippe Goujon - Le FigaroVérifier à 2:22
Question 15Le Talk : Philippe Goujon - Le Figaro
On sait que vous êtes un très chaud partisan de cette candidature. De ce point de vue, est-ce que son maintien à Matignon est un atout ou un handicap ?
Réponse partielle
Pour moi, c'est un atout. Parce que je crois que les Parisiens ont besoin d'un homme d'État. Ça fait longtemps qu'à Paris, nous n'avons pas eu d'homme d'État et ça manquait pour diriger la ville. Il faudra bien redresser toutes les erreurs d'un maire de Paris qui se désintéresse de son second mandat, qui n'a pas de souffle, d'ailleurs c'est un des siens qui l'a dit, une gauche qui se déchire, et un mandat dont on ne retiendra essentiellement que la hausse massive et sans précédent des impôts locaux, les embouteillages et la crise du logement. Cette velléité de candidature, il l'avait déjà plus ou moins exprimé il y a quelques années, ce n'en avait pas abouti. Je crois qu'aujourd'hui, dans l…
« Pour moi, c'est un atout. Parce que je crois que les Parisiens ont besoin d'un homme d'État. Ça fait longtemps qu'à Paris, nous n'avons pas eu d'homme d'État et ça manquait pour diriger la ville. Il faudra bien redresser toutes les erreurs d'un maire de Paris qui se désintéresse de son second mandat, qui n'a pas de souffle, d'ailleurs c'est un des siens qui l'a dit, une gauche qui se déchire, et un mandat dont on ne retiendra essentiellement que la hausse massive et sans précédent des impôts locaux, les embouteillages et la crise du logement. »
Le Figaro · Le Talk : Philippe Goujon - Le FigaroVérifier à 5:54Voir 1 autre passage
« Cette velléité de candidature, il l'avait déjà plus ou moins exprimé il y a quelques années, ce n'en avait pas abouti. Je crois qu'aujourd'hui, dans la configuration qui est celle de Paris, où je ressens une envie de Fillon à Paris et une très forte adhésion à sa candidature, aussi bien parmi les élus que parmi les Parisiens, François Fillon est le meilleur candidat pour l'emporter en 2014. »
Le Figaro · Le Talk : Philippe Goujon - Le FigaroVérifier à 6:37
Question 16Le Talk : Philippe Goujon - Le Figaro
Pourquoi ce zèle ?
Réponse partielle
Écoutez, laissons la justice se prononcer seulement la justice. La recherche de la vérité est quelque chose d'absolument indispensable. La calomnie est inacceptable.
« Écoutez, laissons la justice se prononcer seulement la justice. La recherche de la vérité est quelque chose d'absolument indispensable. La calomnie est inacceptable. »
Le Figaro · Le Talk : Philippe Goujon - Le FigaroVérifier à 8:56
Question 17Le Talk : Philippe Goujon - Le Figaro
L'UMP, dont vous êtes un des cadres principaux, vient de changer de patron. Qu'est-ce que vous attendez de Jean-François Copé ?
Réponse directe
Je crois qu'il est absolument indispensable que Jean-François Copé assure finalement une deuxième étape pour l'UMP, qui est celle de la préparation de la campagne présidentielle. Toutes nos forces doivent être tendues vers ce seul objectif. C'est une des raisons de ma volonté de me faire réélire à la Fédération de Paris. C'est de tout mettre en œuvre pour assurer la réélection de Nicolas Sarkozy, dont j'espère bien qu'il sera candidat, lors des prochaines élections présidentielles.
« Je crois qu'il est absolument indispensable que Jean-François Copé assure finalement une deuxième étape pour l'UMP, qui est celle de la préparation de la campagne présidentielle. Toutes nos forces doivent être tendues vers ce seul objectif. C'est une des raisons de ma volonté de me faire réélire à la Fédération de Paris. C'est de tout mettre en œuvre pour assurer la réélection de Nicolas Sarkozy, dont j'espère bien qu'il sera candidat, lors des prochaines élections présidentielles. »
Le Figaro · Le Talk : Philippe Goujon - Le FigaroVérifier à 4:00
Question 18Le Talk : Philippe Goujon - Le Figaro
Êtes-vous convaincu par ses excuses ?
Réponse directe
Oui, je crois qu'il a eu raison de s'excuser, qu'il a eu raison de dire que ce qu'il ne le ferait plus. Et l'incident est clos.
« Oui, je crois qu'il a eu raison de s'excuser, qu'il a eu raison de dire que ce qu'il ne le ferait plus. Et l'incident est clos. »
Le Figaro · Le Talk : Philippe Goujon - Le FigaroVérifier à 5:15
Question 19Le Talk : Philippe Goujon - Le Figaro
Puisqu'apparemment, vous vous y refusez. Il y aura une décision collégiale. Les sortants sont actuellement 5. Les pronostics les plus optimistes vous donnent 4 sièges. Est-ce que vous êtes en mesure de garantir au seul centriste sortant Yves Pozzodi-Borgo qu'il retrouvera un siège ?
Réponse partielle
Absolument pas. Il y aura donc une décision... Voilà. Il y aura une décision qui sera prise, encore une fois, par les élus parisiens. Et nous verrons à la fois quel est le mode de désignation de ces candidats. Et deuxièmement, quelles sensibilités doivent être représentées. Je vous rappelle qu'Yves Pozzodi-Borgo n'a pas été élu sur la liste de l'UMP et de la majorité lors d'État. Non, il était du DF. Oui, on peut dire ça comme ça.
« Absolument pas. Il y aura donc une décision... »
Le Figaro · Le Talk : Philippe Goujon - Le FigaroVérifier à 3:09Voir 1 autre passage
« Voilà. Il y aura une décision qui sera prise, encore une fois, par les élus parisiens. Et nous verrons à la fois quel est le mode de désignation de ces candidats. Et deuxièmement, quelles sensibilités doivent être représentées. Je vous rappelle qu'Yves Pozzodi-Borgo n'a pas été élu sur la liste de l'UMP et de la majorité lors d'État. Non, il était du DF. Oui, on peut dire ça comme ça. »
Le Figaro · Le Talk : Philippe Goujon - Le FigaroVérifier à 3:13
Question 20Le Talk : Philippe Goujon - Le Figaro
Bonsoir, bienvenue au Talk Orange Le Figaro. Nous recevons ce soir Philippe Goujon, député du 15e arrondissement et président de la Fédération UMP de Paris. Philippe Goujon, bonsoir. Merci d'être là. Avec les responsables de la droite parisienne, vous êtes reçu mercredi, je crois, par Nicolas Sarkozy. Pourquoi ce traitement de faveur ?
Réponse directe
J'ai demandé que le président de la République nous reçoive, comme il l'a déjà fait d'ailleurs depuis 2007 à plusieurs reprises, afin d'évoquer avec lui les grands dossiers parisiens et avec l'ensemble des parlementaires et maires de l'Ontario. Absolument, mais nous avons la chance à Paris d'avoir un président de la République qui s'intéresse aux dossiers parisiens. Il reçoit le maire de Paris, le président de la région. Il était donc plus que légitime qu'il reçoive également les élus de sa majorité. Et nous allons évoquer ces parisiens parce que l'État a un rôle très important à Paris. Qu'il s'agisse par exemple du projet du Grand Paris, de l'aménagement des berges de la Seine, de la polit…
« J'ai demandé que le président de la République nous reçoive, comme il l'a déjà fait d'ailleurs depuis 2007 à plusieurs reprises, afin d'évoquer avec lui les grands dossiers parisiens et avec l'ensemble des parlementaires et maires de l'Ontario. »
Le Figaro · Le Talk : Philippe Goujon - Le FigaroVérifier à 0:26Voir 1 autre passage
« Absolument, mais nous avons la chance à Paris d'avoir un président de la République qui s'intéresse aux dossiers parisiens. Il reçoit le maire de Paris, le président de la région. Il était donc plus que légitime qu'il reçoive également les élus de sa majorité. Et nous allons évoquer ces parisiens parce que l'État a un rôle très important à Paris. Qu'il s'agisse par exemple du projet du Grand Paris, de l'aménagement des berges de la Seine, de la politique du logement, des grands projets comme celui du ministère de la Défense ou encore de la Cité Judiciaire ou Batignolles, ce sont des décisions très importantes de l'État pour aménager Paris. »
Le Figaro · Le Talk : Philippe Goujon - Le FigaroVérifier à 0:38
Question 21Le Talk : Philippe Goujon - Le Figaro
Mais dès lors que les conclusions de cette mission étaient publiques, pourquoi cacher les délibérations ?
Réponse directe
Je crois que lorsque, dans une mission d'information, il y a audition d'un certain nombre de personnalités, auxquelles on a promis le secret, ne serait-ce que pour ne pas mettre en cause un certain nombre d'intérêts internationaux, aussi à l'étranger qu'à la France, il faut respecter ces engagements. Sinon, plus personne ne témoignera dans ces missions d'information.
« Je crois que lorsque, dans une mission d'information, il y a audition d'un certain nombre de personnalités, auxquelles on a promis le secret, ne serait-ce que pour ne pas mettre en cause un certain nombre d'intérêts internationaux, aussi à l'étranger qu'à la France, il faut respecter ces engagements. Sinon, plus personne ne témoignera dans ces missions d'information. »
Le Figaro · Le Talk : Philippe Goujon - Le FigaroVérifier à 9:14
Question 22Le Talk : Philippe Goujon - Le Figaro
Que pensez-vous de l'attitude de Bernard Acoyer dans l'affaire Karachi ?
Réponse partielle
Écoutez, laissons la justice se prononcer seulement la justice. La recherche de la vérité est quelque chose d'absolument indispensable. La calomnie est inacceptable.
« Écoutez, laissons la justice se prononcer seulement la justice. La recherche de la vérité est quelque chose d'absolument indispensable. La calomnie est inacceptable. »
Le Figaro · Le Talk : Philippe Goujon - Le FigaroVérifier à 8:56
Question 23Le Talk : Philippe Goujon - Le Figaro
J'ajouterais une question subsidiaire. Quand on est à ce point plus populaire que le reste de son camp, peut-on vraiment tenir la décision de ne pas se représenter à la mairie de Paris ?
Réponse partielle
D'abord, une popularité pour quoi faire ? Cette popularité n'a pas empêché Bertrand Delannoye d'être battu, si je peux dire, à plate couture, lors des élections au Parti Socialiste pour être premier secrétaire du Parti Socialiste au Congrès de Reims. C'est une popularité à Paris qui va déboucher sur quoi ? Sur une politique qui n'est pas conforme aux aspirations des Parisiens. Et surtout, aujourd'hui, sur une guerre de succession, où l'on voit les socialistes parisiens, peut-être M. Cambadis s'en fera-t-il partie, se déchirer à belles dents pour assurer la succession. Mais bon, moi, je crois ce que m'a dit le maire de Paris, ce qu'il a dit publiquement, à savoir qu'il ne se représenterait p…
« C'est une popularité à Paris qui va déboucher sur quoi ? Sur une politique qui n'est pas conforme aux aspirations des Parisiens. Et surtout, aujourd'hui, sur une guerre de succession, où l'on voit les socialistes parisiens, peut-être M. Cambadis s'en fera-t-il partie, se déchirer à belles dents pour assurer la succession. Mais bon, moi, je crois ce que m'a dit le maire de Paris, ce qu'il a dit publiquement, à savoir qu'il ne se représenterait pas. D'ailleurs, on voit bien qu'il se désintéresse complètement aujourd'hui de la gestion de Paris. »
Le Figaro · Le Talk : Philippe Goujon - Le FigaroVérifier à 8:05
Question 24Le Talk : Philippe Goujon - Le Figaro
Et vous pensez que Copé a le bon profil pour faire réussir Nicolas Sarkozy là où il est ?
Réponse directe
Sans aucun doute.
« Sans aucun doute. »
Le Figaro · Le Talk : Philippe Goujon - Le FigaroVérifier à 4:32
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« Je crois qu'il est absolument indispensable que Jean-François Copé assure finalement une deuxième étape pour l'UMP, qui est celle de la préparation de la campagne présidentielle. Toutes nos forces doivent être tendues vers ce seul objectif. C'est une des raisons de ma volonté de me faire réélire à la Fédération de Paris. C'est de tout mettre en œuvre pour assurer la réélection de Nicolas Sarkozy, dont j'espère bien qu'il sera candidat, lors des prochaines élections présidentielles. »
Le Figaro · Le Talk : Philippe Goujon - Le FigaroVérifier à 4:00
« J'ai demandé que le président de la République nous reçoive, comme il l'a déjà fait d'ailleurs depuis 2007 à plusieurs reprises, afin d'évoquer avec lui les grands dossiers parisiens et avec l'ensemble des parlementaires et maires de l'Ontario. »
Le Figaro · Le Talk : Philippe Goujon - Le FigaroVérifier à 0:26
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées29 nov. 2010 au 27 août 2014 · 15 observations17 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pour ma part, je ne le souhaite pas. Ce que je souhaite, c'est que, dans une situation exceptionnelle, de crise exceptionnelle, que traverse l'UMP, Moi, je pense qu'il faut un candidat avec une stature, une dimension exceptionnelle, un homme d'État, qui a exercé de très hautes responsabilités, et un homme d'expérience. Je pense que nous sommes dans une telle situation qu'il nous faut une personnalité de cette dimension pour nous reconstruire. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Philippe GoujonVérifier à 6:14Voir 2 autres passages
« Vous savez, je viens d'écouter votre chronique Grand Angle sur le décès des sans-abri. Je trouve que c'est un peu dérisoire d'évoquer ces sujets de rentrée politique par rapport à ces catastrophes, mais il s'agit de modifier les politiques publiques. Non, je crois que ce que je peux dire sur la nomination d'Emmanuel Macron, c'est que c'est lui qui conseille le président de la République depuis son avènement. C'est donc lui qui a contribué, en tout cas, à mettre l'économie française dans le mur par une politique, j'allais dire, qu'on appelle social-libérale, politique dont on ne sait pas si elle est fondée sur l'offre ou sur la demande, dans la mesure où il y a beaucoup de discours, il y a peu d'actes. Ça ne va pas assez loin. On a l'impression que c'est une politique de Rustine qui ne sait pas prendre des mesures claires et suffisantes. Il faut aller beaucoup plus loin, bien sûr, dans la réduction des déficits, des charges, des impôts, des dépenses, modifier aussi la dépense publique et diminuer l'homme fonctionnaire. Enfin bref, il y a des mesures très fortes à prendre, supprimer les 35 heures, qui ne sont absolument pas, je crois, dans la politique de ce gouvernement. Donc nous n'attendons pas grand-chose de ce ministre qui est un technocrate. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Philippe GoujonVérifier à 0:21
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités29 nov. 2010 au 27 août 2014 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous savez, je viens d'écouter votre chronique Grand Angle sur le décès des sans-abri. Je trouve que c'est un peu dérisoire d'évoquer ces sujets de rentrée politique par rapport à ces catastrophes, mais il s'agit de modifier les politiques publiques. Non, je crois que ce que je peux dire sur la nomination d'Emmanuel Macron, c'est que c'est lui qui conseille le président de la République depuis son avènement. C'est donc lui qui a contribué, en tout cas, à mettre l'économie française dans le mur par une politique, j'allais dire, qu'on appelle social-libérale, politique dont on ne sait pas si elle est fondée sur l'offre ou sur la demande, dans la mesure où il y a beaucoup de discours, il y a peu d'actes. Ça ne va pas assez loin. On a l'impression que c'est une politique de Rustine qui ne sait pas prendre des mesures claires et suffisantes. Il faut aller beaucoup plus loin, bien sûr, dans la réduction des déficits, des charges, des impôts, des dépenses, modifier aussi la dépense publique et diminuer l'homme fonctionnaire. Enfin bref, il y a des mesures très fortes à prendre, supprimer les 35 heures, qui ne sont absolument pas, je crois, dans la politique de ce gouvernement. Donc nous n'attendons pas grand-chose de ce ministre qui est un technocrate. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Philippe GoujonVérifier à 0:21Voir 2 autres passages
« Vous savez, d'abord, je voudrais dire qu'il aura fallu attendre le quatrième gouvernement depuis l'avènement de François Hollande, pour avoir le gouvernement, je vais dire, le plus fragile politiquement, puisqu'il repose, de la Ve République, puisqu'il repose sur une majorité qui est encore rétrécie, encore raccourcie. C'est le dernier carré des Hollandais valsistes, et on a beau taper du poing sur la table et faire des actes d'autorité, ok, il y aura plus de cohérence au gouvernement, c'est très important, mais quels sont les soutiens aujourd'hui de François Hollande ? Moins d'un Français sur cinq, les Verts, les communistes, les radicaux de gauche, enfin les Verts et les communistes, en tout cas, ne sont plus dans la majorité. Les radicaux de gauche menacent de la quitter, encore qu'ils ont été confirmés. Il y a un gouvernement aujourd'hui de complaisance, j'allais dire, un gouvernement d'auxiliaire, une seule tête, une seule voix, ou deux, Hollande et vals. Je crois que nous allons vers une crise de régime, ce n'est pas la fin de la crise avec ce gouvernement, c'est le début d'une crise de régime qui s'annonce. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Philippe GoujonVérifier à 2:16
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes29 nov. 2010 au 27 août 2014 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous savez, je viens d'écouter votre chronique Grand Angle sur le décès des sans-abri. Je trouve que c'est un peu dérisoire d'évoquer ces sujets de rentrée politique par rapport à ces catastrophes, mais il s'agit de modifier les politiques publiques. Non, je crois que ce que je peux dire sur la nomination d'Emmanuel Macron, c'est que c'est lui qui conseille le président de la République depuis son avènement. C'est donc lui qui a contribué, en tout cas, à mettre l'économie française dans le mur par une politique, j'allais dire, qu'on appelle social-libérale, politique dont on ne sait pas si elle est fondée sur l'offre ou sur la demande, dans la mesure où il y a beaucoup de discours, il y a peu d'actes. Ça ne va pas assez loin. On a l'impression que c'est une politique de Rustine qui ne sait pas prendre des mesures claires et suffisantes. Il faut aller beaucoup plus loin, bien sûr, dans la réduction des déficits, des charges, des impôts, des dépenses, modifier aussi la dépense publique et diminuer l'homme fonctionnaire. Enfin bref, il y a des mesures très fortes à prendre, supprimer les 35 heures, qui ne sont absolument pas, je crois, dans la politique de ce gouvernement. Donc nous n'attendons pas grand-chose de ce ministre qui est un technocrate. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Philippe GoujonVérifier à 0:21Voir 2 autres passages
« Je crois que c'est tout à fait prématuré d'envisager les noms. Il faut d'abord déterminer la façon dont les candidats seront désignés. »
Le Figaro · Le Talk : Philippe Goujon - Le FigaroVérifier à 2:22
« Sans aucun doute. »
Le Figaro · Le Talk : Philippe Goujon - Le FigaroVérifier à 4:32
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités29 nov. 2010 au 27 août 2014 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On attend encore quel sera son projet. Une ligne claire fondée sur une réforme profonde de notre économie. Le tachérisme qu'il cite régulièrement, notamment. Oui, mais parce que c'est un remède de cheval qu'il faut à l'économie française, et chacun le sait. On sait ce qu'il faut faire, maintenant, il reste à produire des actes. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Philippe GoujonVérifier à 5:38Voir 2 autres passages
« Non, mais si on veut comprendre aujourd'hui ce qui se passe à l'UMP, qui est-elle en reconstruction, alors que le gouvernement, avec sa rentrée politique, je crois, est plutôt en déconstruction, il faut bien considérer qu'il y a une double approche. Il y a une approche collective, avec un jeu collectif, une nouvelle direction dirigée par un triumvirat qui représente toutes les sensibilités, puis avec Luc Châtel, qui essaye d'organiser une compétition légitime, dans tout parti, avec des procédures démocratiques organisées, pour désigner, d'une part, dans quelques mois, un nouveau président de l'UMP, et ensuite, un candidat pour la France. Donc, il y a une double approche. Le jeu collectif d'organisation de cette compétition démocratique, et puis ensuite, les individualités, qui expriment légitimement leurs différences, et que sans fleur est close. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Philippe GoujonVérifier à 3:37
« D'abord, nous n'évoquerons pas les dossiers politiciens, si je peux dire, avec le président de la République. Alors, on peut l'évoquer entre nous. Alors, on peut tout à fait l'évoquer entre nous. Le système électoral, le mode de scrutin des sénatoriales à Paris fait qu'en aucun cas, il ne peut y avoir de candidats autoproclamés et qu'en aucun cas, il ne peut y avoir de décision imposée du haut. C'est forcément une décision collégiale qui sera prise selon une forme à déterminer et qui sera déterminée par les élus parisiens. Voilà donc ce qui va se passer pour les sénatoriales. C'est une décision qui sera prise en commun, soit dans le cadre du comité stratégique que j'ai mis en place, de façon à ce que toutes les sensibilités puissent s'exprimer, soit sous des formes à déterminer. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je crois que lorsque, dans une mission d'information, il y a audition d'un certain nombre de personnalités, auxquelles on a promis le secret, ne serait-ce que pour ne pas mettre en cause un certain nombre d'intérêts internationaux, aussi à l'étranger qu'à la France, il faut respecter ces engagements. Sinon, plus personne ne témoignera dans ces missions d'information. »
Le Figaro · Le Talk : Philippe Goujon - Le FigaroVérifier à 9:14
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, je pense qu'il n'est pas exclu du tout. Et au contraire, qu'il y ait une place faite pour les centristes. Et nous avons besoin de rassembler l'ensemble des sensibilités. Mais les noms ne sont pas encore désignés aujourd'hui. »
Le Figaro · Le Talk : Philippe Goujon - Le FigaroVérifier à 3:43
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Mais, encore une fois, nous avons une culture démocratique. Nous sommes un parti démocratique, enfin, nous essayons de l'être, en tout cas. Et quelle est la problématique d'avoir plusieurs candidats ? Heureusement, il y a déjà des candidats qui sont déclarés, François Fillon et Alain Juppé, pour les primaires. C'est une richesse. C'est une garantie, d'ailleurs, pour la tenue des primaires. Moi, je suis convaincu que le seul moyen légitime de départager des candidats à la présidence de la République, aujourd'hui, ce sont les primaires. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Philippe GoujonVérifier à 4:33
« Absolument pas. Il y aura donc une décision... »
Le Figaro · Le Talk : Philippe Goujon - Le FigaroVérifier à 3:09
Le Figaro · Le Talk : Philippe Goujon - Le FigaroVérifier à 1:33