Vous êtes d'un naturel plutôt calme d'habitude. Qu'est-ce qui s'est passé ce jour-là ?
Réponse à côtéEffectivement, c'est un moment très dense à l'Assemblée nationale. Nous avons une niche parlementaire de la France Insoumise. Souvenez-vous, on sort du Covid. Donc ça veut dire que le groupe la France Insoumise a l'initiative pour présenter ses propres propositions de loi. Exactement. Et dans celle-ci, il y a la réintégration des personnels soignants qui ne sont pas vaccinés, qui ont été suspendus, qu'on doit réintégrer parce qu'on a besoin, on manque de personnels soignants. Souvenez-vous, on les applaudissait aux 20 heures quelques mois auparavant. Et là, il y a une démarche obstructive du groupe En Marche, Sylvain Maillard, en l'occurrence le responsable du groupe, où il y a une tension…
« Effectivement, c'est un moment très dense à l'Assemblée nationale. Nous avons une niche parlementaire de la France Insoumise. Souvenez-vous, on sort du Covid. Donc ça veut dire que le groupe la France Insoumise a l'initiative pour présenter ses propres propositions de loi. Exactement. Et dans celle-ci, il y a la réintégration des personnels soignants qui ne sont pas vaccinés, qui ont été suspendus, qu'on doit réintégrer parce qu'on a besoin, on manque de personnels soignants. Souvenez-vous, on les applaudissait aux 20 heures quelques mois auparavant. Et là, il y a une démarche obstructive du groupe En Marche, Sylvain Maillard, en l'occurrence le responsable du groupe, où il y a une tension énorme, où ils voient qu'ils vont perdre le vote. Et donc, ils déposent des amendements, des sous-amendements pour faire durer le débat. Pour empêcher d'aller au vote. Oui, une niche parlementaire. Ça arrête à minuit. Ça arrête à minuit, à minuit, c'est fini. »
