Eh bien, ils m'ont dit, c'est simple, pour nous, c'est un service rendu. Ça veut dire qu'on sait que si on ne vend plus notre pain, il y a toutes ces personnes âgées dont c'est la balade quotidienne, quoi, d'aller chercher le pain. Et le contact humain aussi. C'est ça, exactement. C'est le lien de toutes ces personnes qui se retrouvent dans la boulangerie pour discuter. Et donc, ils me disent, on rend un service, en fait. On ne fait plus de marge, mais on rend un service. Pareil sur les viennoiseries. Et donc, c'était terrible de voir cette situation et de se dire que ces personnes qui rendent vraiment le service essentiel à la population sont dans de telles situations. Et ils sont dans de telles situations pour, et c'est ce qu'on a discuté avec eux, pour un marché totalement spéculatif qui ne correspond à rien. C'est là, parce que lorsqu'on discutait avec eux du prix des matières premières, du prix de l'énergie, ils me disent, mais on ne comprend pas. Ça correspond à quoi ?
Réponse à côtéAlors, qu'est-ce que ces artisans boulangers que vous avez rencontrés, qu'est-ce qu'ils demandent au gouvernement, disons à titre principal ?
« Alors, qu'est-ce que ces artisans boulangers que vous avez rencontrés, qu'est-ce qu'ils demandent au gouvernement, disons à titre principal ? »
