Marie Pochon — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
13 oct. 2025 au 13 oct. 2025
Questions
13
Entretiens
1
Sources
1
Heures analysées
0,2 h
Répartition sur 13 questions évaluables
Réponse directe
6
Réponse partielle
3
Réponse à côté
4
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 1 à 13 sur 13
Question 1Marie Pochon, députée Écologiste et Social de la Drôme | La politique et moi
On ne vous reproche pas la politique portée par votre parti ?
Réponse directe
Oui, pendant très longtemps. Les grandes figures de l'écologie politique, c'était Sandrine Rousseau, c'était Yannick Jadot, c'était Julien Bayou, c'était des personnalités qui étaient globalement vues comme parisiennes et qui peuvent porter des discours qui sont vus comme donneuses de leçons. Et je crois qu'il faut partir d'en bas, d'où qu'on soit. Et moi, c'est ce que j'essaye de faire, c'est de partir des revendications des drômoises et des drômois pour les porter à l'Assemblée nationale. Je crois que c'est mon travail. Je pense que dans ma famille politique, en tout cas, il y a parfois eu une tendance à être plus environnementaliste que de penser à la question sociale. Donc effectivement…
« Oui, pendant très longtemps. Les grandes figures de l'écologie politique, c'était Sandrine Rousseau, c'était Yannick Jadot, c'était Julien Bayou, c'était des personnalités qui étaient globalement vues comme parisiennes et qui peuvent porter des discours qui sont vus comme donneuses de leçons. Et je crois qu'il faut partir d'en bas, d'où qu'on soit. Et moi, c'est ce que j'essaye de faire, c'est de partir des revendications des drômoises et des drômois pour les porter à l'Assemblée nationale. Je crois que c'est mon travail. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, forcément, c'est structurant que de grandir dans un petit village, de ne pas grandir dans les mêmes milieux que beaucoup de mes collègues que j'ai rencontrés ici. Moi, je suis une des seules de mon village à avoir même passé le bac ou à avoir continué des études supérieures. Et puis, forcément, ça structure aussi une manière de penser l'écologie politique. Moi, je suis écologiste. Ils prennent en compte, ils considèrent la vie et les aspirations, les préoccupations des gens qui n'habitent pas les cœurs de villes et les centres urbains. »
LCP — La Politique et moi · Marie Pochon, députée Écologiste et Social de la Drôme | La politique et moiVérifier à 5:26
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
LCP — La Politique et moi · Marie Pochon, députée Écologiste et Social de la Drôme | La politique et moiVérifier à 7:58
Voir 1 autre passage
« Je pense que dans ma famille politique, en tout cas, il y a parfois eu une tendance à être plus environnementaliste que de penser à la question sociale. Donc effectivement, moi, j'essaie de trouver des solutions pour qu'à la campagne, on puisse également avoir le droit de se déplacer, pouvoir se rendre chez le médecin, pouvoir avoir un nouvel emploi, par exemple, ou voir des amis. Je crois que c'est une nécessité impérieuse. Et pour cela, il faut se replacer à la place, effectivement, des gens qui n'ont pas forcément autant d'options qu'à Paris, Lyon ou Marseille. »
LCP — La Politique et moi · Marie Pochon, députée Écologiste et Social de la Drôme | La politique et moiVérifier à 8:39
Question 2Marie Pochon, députée Écologiste et Social de la Drôme | La politique et moi
Alors, avant de battre le pavé pour le climat à Paris, dans ses grandes marches pour le climat, vous avez vécu dans un petit village de la Drôme. Votre père en est encore le maire aujourd'hui et votre mère y est aujourd'hui vigneron bio. Là, on voit votre papa avec l'écharpe tricolore. Vous êtes un peu la synthèse de vos deux parents, finalement. Vous avez pris l'engagement politique du côté de votre père et la sensibilité écolo du côté de votre mère ?
Réponse directe
Je crois que c'est l'engagement pour l'intérêt général, l'engagement pour le collectif. Je crois que mon père a toujours porté ça. Il était également chef d'établissement dans l'éducation nationale et donc il y avait quelque chose... Ça, c'est vous, ado, dans ce village ? Oui, à Chavannes où j'ai grandi. Effectivement, il portait en tout cas cette notion d'engagement pour l'intérêt général et ça fait plusieurs mandats, effectivement, qu'il est maire, mais tout comme mes grands-pères avant lui. Et ma maman m'a beaucoup aussi appris d'une grande résilience de sa part en tant qu'agricultrice. C'est pas facile dans ce milieu-là. Et puis, elle nous a élevés avec quatre enfants. Et oui, je leur d…
« Je crois que c'est l'engagement pour l'intérêt général, l'engagement pour le collectif. Je crois que mon père a toujours porté ça. Il était également chef d'établissement dans l'éducation nationale et donc il y avait quelque chose... Ça, c'est vous, ado, dans ce village ? Oui, à Chavannes où j'ai grandi. »
LCP — La Politique et moi · Marie Pochon, députée Écologiste et Social de la Drôme | La politique et moiVérifier à 4:19Voir 2 autres passages
« Effectivement, il portait en tout cas cette notion d'engagement pour l'intérêt général et ça fait plusieurs mandats, effectivement, qu'il est maire, mais tout comme mes grands-pères avant lui. »
LCP — La Politique et moi · Marie Pochon, députée Écologiste et Social de la Drôme | La politique et moiVérifier à 4:37
« Et ma maman m'a beaucoup aussi appris d'une grande résilience de sa part en tant qu'agricultrice. C'est pas facile dans ce milieu-là. Et puis, elle nous a élevés avec quatre enfants. Et oui, je leur dois beaucoup en termes d'attachement à la fois à notre territoire, à la Drôme, aux enjeux agricoles. Je suis très engagée sur ces questions-là. Mais également à l'engagement pour le bien commun. »
Question 3Marie Pochon, députée Écologiste et Social de la Drôme | La politique et moi
Vous dites ça parce que ça a pris du temps. 4 ans, mais vous avez obtenu la condamnation de l'État pour une action climatique. À l'époque, ça a soulevé beaucoup d'espoir. Mais pour quels résultats, rétrospectivement, quels résultats ça a produit, concrets ?
Réponse partielle
C'est compliqué de revenir sur ces images parce qu'à ce moment-là, c'était une bouffée d'espoir. Puis par ailleurs, l'affaire du siècle, ça prenait place aussi dans des immenses mobilisations de la jeunesse à travers le monde. On avait des marches climat qui s'organisaient partout en France avec des centaines de milliers de personnes. Il y avait quelque chose qui était en train de se passer à ce moment-là, d'une prise de conscience collective. Là, on voit que des... On a demandé des astreintes qui sont symboliques. On n'a pas demandé des milliards et les milliards d'euros qui seraient nécessaires aujourd'hui pour conduire les efforts d'atténuation et d'adaptation au changement climatique. M…
« On a demandé des astreintes qui sont symboliques. On n'a pas demandé des milliards et les milliards d'euros qui seraient nécessaires aujourd'hui pour conduire les efforts d'atténuation et d'adaptation au changement climatique. Moi, ce que je constate, c'est une sorte de backlash en matière écologique, que ce soit en France, du fait des gouvernements successifs, mais également un peu partout dans le monde. On voit avec Trump au pouvoir aux États-Unis. Pour autant, ce genre de décision du tribunal permet aussi de construire des jurisprudences, permet de construire des protections collectives pour les Françaises et les Français et pour les habitants du monde entier au travers du droit. Et je crois que la question du droit environnemental et du droit qui protège non seulement l'environnement, mais en fait notre santé, notre avenir à toutes et tous, je crois que c'est un combat qui est absolument essentiel et je crois que ça fait beaucoup de sens avec ma position actuelle et mon mandat actuel ici à l'Assemblée. »
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Question 4Marie Pochon, députée Écologiste et Social de la Drôme | La politique et moi
Mais concrètement, les résultats... Parce que vous vous êtes tournée ensuite vers les tribunaux à nouveau pour que l'État paye une astreinte financière pour sa condamnation. Mais vous n'avez jamais obtenu gain de cause, finalement ?
Réponse à côté
On a demandé des astreintes qui sont symboliques. On n'a pas demandé des milliards et les milliards d'euros qui seraient nécessaires aujourd'hui pour conduire les efforts d'atténuation et d'adaptation au changement climatique. Moi, ce que je constate, c'est une sorte de backlash en matière écologique, que ce soit en France, du fait des gouvernements successifs, mais également un peu partout dans le monde. On voit avec Trump au pouvoir aux États-Unis. Pour autant, ce genre de décision du tribunal permet aussi de construire des jurisprudences, permet de construire des protections collectives pour les Françaises et les Français et pour les habitants du monde entier au travers du droit. Et je c…
« On a demandé des astreintes qui sont symboliques. On n'a pas demandé des milliards et les milliards d'euros qui seraient nécessaires aujourd'hui pour conduire les efforts d'atténuation et d'adaptation au changement climatique. Moi, ce que je constate, c'est une sorte de backlash en matière écologique, que ce soit en France, du fait des gouvernements successifs, mais également un peu partout dans le monde. On voit avec Trump au pouvoir aux États-Unis. Pour autant, ce genre de décision du tribunal permet aussi de construire des jurisprudences, permet de construire des protections collectives pour les Françaises et les Français et pour les habitants du monde entier au travers du droit. Et je crois que la question du droit environnemental et du droit qui protège non seulement l'environnement, mais en fait notre santé, notre avenir à toutes et tous, je crois que c'est un combat qui est absolument essentiel et je crois que ça fait beaucoup de sens avec ma position actuelle et mon mandat actuel ici à l'Assemblée. »
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Question 5Marie Pochon, députée Écologiste et Social de la Drôme | La politique et moi
Ça ne correspond pas à une réalité sur le terrain ?
Réponse à côté
Oui, pendant très longtemps. Les grandes figures de l'écologie politique, c'était Sandrine Rousseau, c'était Yannick Jadot, c'était Julien Bayou, c'était des personnalités qui étaient globalement vues comme parisiennes et qui peuvent porter des discours qui sont vus comme donneuses de leçons. Et je crois qu'il faut partir d'en bas, d'où qu'on soit. Et moi, c'est ce que j'essaye de faire, c'est de partir des revendications des drômoises et des drômois pour les porter à l'Assemblée nationale. Je crois que c'est mon travail. Je pense que dans ma famille politique, en tout cas, il y a parfois eu une tendance à être plus environnementaliste que de penser à la question sociale. Donc effectivement…
« Oui, pendant très longtemps. Les grandes figures de l'écologie politique, c'était Sandrine Rousseau, c'était Yannick Jadot, c'était Julien Bayou, c'était des personnalités qui étaient globalement vues comme parisiennes et qui peuvent porter des discours qui sont vus comme donneuses de leçons. Et je crois qu'il faut partir d'en bas, d'où qu'on soit. Et moi, c'est ce que j'essaye de faire, c'est de partir des revendications des drômoises et des drômois pour les porter à l'Assemblée nationale. Je crois que c'est mon travail. »
LCP — La Politique et moi · Marie Pochon, députée Écologiste et Social de la Drôme | La politique et moiVérifier à 7:58Voir 1 autre passage
« Je pense que dans ma famille politique, en tout cas, il y a parfois eu une tendance à être plus environnementaliste que de penser à la question sociale. Donc effectivement, moi, j'essaie de trouver des solutions pour qu'à la campagne, on puisse également avoir le droit de se déplacer, pouvoir se rendre chez le médecin, pouvoir avoir un nouvel emploi, par exemple, ou voir des amis. Je crois que c'est une nécessité impérieuse. Et pour cela, il faut se replacer à la place, effectivement, des gens qui n'ont pas forcément autant d'options qu'à Paris, Lyon ou Marseille. »
LCP — La Politique et moi · Marie Pochon, députée Écologiste et Social de la Drôme | La politique et moiVérifier à 8:39
Question 6Marie Pochon, députée Écologiste et Social de la Drôme | La politique et moi
De qui vous vous sentez la plus proche entre José Bové et Sandrine Rousseau ?
Réponse à côté
C'est souvent des questions qu'on me pose, en vérité. Mais parce que les gens ont envie de trouver les différences entre nous, de dire que la famille écologiste est très éparpillée, etc. Je crois qu'au contraire, en vrai, on a tellement en commun. On a une famille politique qui est très... Alors, pas homogène. On a une biodiversité comme beaucoup de partis politiques. Mais je crois qu'on a une vision du monde qui est très structurée. On a une histoire qui est tellement ancrée sur les territoires. Pour le coup, les combats de José Bové sont bien évidemment connus. Mais en fait, l'écologie politique est née d'une histoire de lutte contre des projets qui étaient imposés verticalement, qui étai…
« C'est souvent des questions qu'on me pose, en vérité. Mais parce que les gens ont envie de trouver les différences entre nous, de dire que la famille écologiste est très éparpillée, etc. »
LCP — La Politique et moi · Marie Pochon, députée Écologiste et Social de la Drôme | La politique et moiVérifier à 6:08Voir 1 autre passage
« Je crois qu'au contraire, en vrai, on a tellement en commun. On a une famille politique qui est très... Alors, pas homogène. On a une biodiversité comme beaucoup de partis politiques. Mais je crois qu'on a une vision du monde qui est très structurée. On a une histoire qui est tellement ancrée sur les territoires. Pour le coup, les combats de José Bové sont bien évidemment connus. Mais en fait, l'écologie politique est née d'une histoire de lutte contre des projets qui étaient imposés verticalement, qui étaient destructeurs du climat et destructeurs pour les environnements des personnes qui étaient concernées un petit peu partout dans le pays. Et ça, ça fait partie de notre histoire commune. Alors, bien évidemment, qu'il y a des manières de porter le combat écologiste qui sont un peu différentes quand on est élu dans le 13e arrondissement de Paris ou dans ce qu'on appelle la province. Pour autant, je crois qu'on poursuit un but qui est similaire. »
LCP — La Politique et moi · Marie Pochon, députée Écologiste et Social de la Drôme | La politique et moiVérifier à 6:19
Question 7Marie Pochon, députée Écologiste et Social de la Drôme | La politique et moi
Allez, on va à la suivante. J'ai choisi la bâtie des fonds. Bon, la bâtie des fonds, c'est la 1. On va vérifier. Bravo. Et vous savez pourquoi je l'ai choisi ?
Réponse directe
Parce qu'il n'y a que deux habitants.
« Parce qu'il n'y a que deux habitants. »
LCP — La Politique et moi · Marie Pochon, députée Écologiste et Social de la Drôme | La politique et moiVérifier à 11:54
Question 8Marie Pochon, députée Écologiste et Social de la Drôme | La politique et moi
Et le fait d'avoir grandi dans un village, justement, en pleine campagne comme ça, dans la Drôme, est-ce que ça a été structurant pour vous, d'un point de vue personnel, peut-être d'un point de vue politique aussi, dans la conception de l'écologie que vous portez aujourd'hui ?
Réponse directe
Alors, forcément, c'est structurant que de grandir dans un petit village, de ne pas grandir dans les mêmes milieux que beaucoup de mes collègues que j'ai rencontrés ici. Moi, je suis une des seules de mon village à avoir même passé le bac ou à avoir continué des études supérieures. Et puis, forcément, ça structure aussi une manière de penser l'écologie politique. Moi, je suis écologiste. Ils prennent en compte, ils considèrent la vie et les aspirations, les préoccupations des gens qui n'habitent pas les cœurs de villes et les centres urbains.
« Alors, forcément, c'est structurant que de grandir dans un petit village, de ne pas grandir dans les mêmes milieux que beaucoup de mes collègues que j'ai rencontrés ici. Moi, je suis une des seules de mon village à avoir même passé le bac ou à avoir continué des études supérieures. Et puis, forcément, ça structure aussi une manière de penser l'écologie politique. Moi, je suis écologiste. Ils prennent en compte, ils considèrent la vie et les aspirations, les préoccupations des gens qui n'habitent pas les cœurs de villes et les centres urbains. »
LCP — La Politique et moi · Marie Pochon, députée Écologiste et Social de la Drôme | La politique et moiVérifier à 5:26
Question 9Marie Pochon, députée Écologiste et Social de la Drôme | La politique et moi
Il vous arrive de passer une nuit à l'hôtel sur votre circonscription ?
Réponse à côté
Ou je dors chez des militants, ou des élus locaux. Ça, ça m'arrive régulièrement. J'essaye d'être au maximum sur le terrain pour effectivement que chaque dromois puisse rencontrer sa députée et lui faire part de ses préoccupations. Merci. Merci.
« Ou je dors chez des militants, ou des élus locaux. Ça, ça m'arrive régulièrement. J'essaye d'être au maximum sur le terrain pour effectivement que chaque dromois puisse rencontrer sa députée et lui faire part de ses préoccupations. »
LCP — La Politique et moi · Marie Pochon, députée Écologiste et Social de la Drôme | La politique et moiVérifier à 13:03
Question 10Marie Pochon, députée Écologiste et Social de la Drôme | La politique et moi
J'aimerais qu'on revienne sur la question de la rentabilité des agriculteurs, parce qu'elle a été au cœur d'une loi que vous avez portée à l'Assemblée. Une loi, en 2024, qui visait à imposer des prix planchers pour permettre aux agriculteurs d'avoir un revenu décent. Elle a été adoptée en première lecture à l'Assemblée. Elle s'est un peu perdue dans les méandres du Sénat. Est-ce que ce n'est pas un peu frustrant, une fois de plus, que ce qui est vécu comme une grande victoire un jour se révèle peut-être finalement une défaite, un peu comme ce dont on parlait au début de l'émission ?
Réponse directe
Alors, elle ne s'est pas déjà perdue dans les méandres du Sénat. Il y a une volonté du gouvernement de ne pas avancer sur ces sujets-là, de la juste rémunération des agriculteurs. C'est quand même la première des revendications qui a été portée lors des mobilisations agricoles. C'était le plus grand depuis 30 ans. Moi, je n'avais jamais vu ça. Et en fait, tout ça a été relégué au caland grec, tout comme la révision des galimes, dont on attend encore des nouvelles. Et pendant ce temps-là, il passe la loi du plomb. Et là, par contre, il y a eu urgence. Pour autant, moi, je ne vis pas ça comme une défaite. Je crois qu'à l'époque, lorsqu'on fait adopter cette proposition de loi contre l'avis du…
« Alors, elle ne s'est pas déjà perdue dans les méandres du Sénat. Il y a une volonté du gouvernement de ne pas avancer sur ces sujets-là, de la juste rémunération des agriculteurs. C'est quand même la première des revendications qui a été portée lors des mobilisations agricoles. C'était le plus grand depuis 30 ans. Moi, je n'avais jamais vu ça. »
LCP — La Politique et moi · Marie Pochon, députée Écologiste et Social de la Drôme | La politique et moiVérifier à 9:36Voir 1 autre passage
« Et en fait, tout ça a été relégué au caland grec, tout comme la révision des galimes, dont on attend encore des nouvelles. Et pendant ce temps-là, il passe la loi du plomb. Et là, par contre, il y a eu urgence. Pour autant, moi, je ne vis pas ça comme une défaite. Je crois qu'à l'époque, lorsqu'on fait adopter cette proposition de loi contre l'avis du gouvernement, avec l'absence totale des députés, les Républicains, et l'abstention du Rassemblement national, je crois que l'on montre un début de considération au monde agricole. Et une vraie considération au monde agricole. Cette bataille-là, on la continue. Moi, je siège au sein de l'Observatoire des prix, de formation des prix et des marges. Et c'est un travail de longue haleine. Moi, j'espère que cette année, nous pourrons avancer sur Egalim 4, que nous pourrons avancer sur la fixation de prix qui soit rémunérateur pour nos agriculteurs, dont tout le monde se dit être très fier, mais derrière, n'est pas forcément là en hémicycle pour les défendants. »
LCP — La Politique et moi · Marie Pochon, députée Écologiste et Social de la Drôme | La politique et moiVérifier à 9:51
Question 11Marie Pochon, députée Écologiste et Social de la Drôme | La politique et moi
Bien joué. On va vérifier quand même. Mais bon, Saint-Julien-en-Vercors. Et donc, il reste Ferracière, forcément le 2. Là, j'ai choisi ces deux villages pour illustrer un peu l'étendue de votre circonscription. J'ai mesuré, ça fait 3h15 de route, 239 kilomètres pour rallier ces deux communes qui font partie de votre même territoire. Comment vous faites en tant que députée pour aller sur le terrain et pour voir un peu tout le monde ?
Réponse partielle
J'ai passé beaucoup de temps en voiture. Moi, c'est ma seule activité d'être députée et ça me prend bien plus qu'un temps plein. C'est un engagement politique qui me prend un peu toute ma vie. Mais c'est également passionnant.
« J'ai passé beaucoup de temps en voiture. »
LCP — La Politique et moi · Marie Pochon, députée Écologiste et Social de la Drôme | La politique et moiVérifier à 12:43Voir 1 autre passage
« Moi, c'est ma seule activité d'être députée et ça me prend bien plus qu'un temps plein. C'est un engagement politique qui me prend un peu toute ma vie. Mais c'est également passionnant. »
LCP — La Politique et moi · Marie Pochon, députée Écologiste et Social de la Drôme | La politique et moiVérifier à 12:47
Question 12Marie Pochon, députée Écologiste et Social de la Drôme | La politique et moi
On va passer à notre quiz à présent. On arrive au terme de l'émission. On va parler de votre terre d'élection. La troisième circonscription de la Drôme. Alors, c'est une circonscription très étendue. 230 communes, j'ai vu, c'est énorme. 240. 240 même. Je crois que vous la surnommez la Pampa, cette commune. Il s'agit donc de vérifier si vous connaissez bien votre Pampa à vous, si vous êtes capable de localiser les communes de votre Pampa. Alors, vous voyez, il y a quatre points sur cette carte. Vous allez devoir localiser les quatre communes que je vais vous donner. On commence avec Rochefourchat. Vous avez le choix entre les numéros 1 à 4. Où est-ce que vous nous la placez ?
Réponse partielle
C'est difficile parce que c'est une toute petite commune, Rochefourchat, avec trois habitants. Et j'hésite. La 1 ?
« C'est difficile parce que c'est une toute petite commune, Rochefourchat, avec trois habitants. »
LCP — La Politique et moi · Marie Pochon, députée Écologiste et Social de la Drôme | La politique et moiVérifier à 11:24Voir 1 autre passage
« Et j'hésite. La 1 ? »
LCP — La Politique et moi · Marie Pochon, députée Écologiste et Social de la Drôme | La politique et moiVérifier à 11:30
Question 13Marie Pochon, députée Écologiste et Social de la Drôme | La politique et moi
Mais vous évoquiez votre conception de l'écologie, une écologie des campagnes, un peu réconciliée en tout cas, la France des campagnes avec l'écologie. Quand vous avez Sandrine Rousseau qui explique qu'elle en a, je cite, « rien à battre de la rentabilité des agriculteurs », est-ce qu'elle ne vous tire pas un peu une balle dans le dos ?
Réponse directe
Moi, je suis forcément en désaccord avec, je suis fille d'agricultrice. Je suis forcément en désaccord avec une phrase comme celle-ci. Pour autant, je crois que la force d'un mouvement écologiste, c'est qu'on puisse incarner de multiples manières la bataille. Il n'y a pas de fracture. Cette fracture, elle est dessinée par des opposants politiques. Et je pense qu'il ne faut pas donner des bâtons pour se faire battre.
« Moi, je suis forcément en désaccord avec, je suis fille d'agricultrice. Je suis forcément en désaccord avec une phrase comme celle-ci. Pour autant, je crois que la force d'un mouvement écologiste, c'est qu'on puisse incarner de multiples manières la bataille. Il n'y a pas de fracture. Cette fracture, elle est dessinée par des opposants politiques. Et je pense qu'il ne faut pas donner des bâtons pour se faire battre. »
LCP — La Politique et moi · Marie Pochon, députée Écologiste et Social de la Drôme | La politique et moiVérifier à 7:27
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« On a demandé des astreintes qui sont symboliques. On n'a pas demandé des milliards et les milliards d'euros qui seraient nécessaires aujourd'hui pour conduire les efforts d'atténuation et d'adaptation au changement climatique. Moi, ce que je constate, c'est une sorte de backlash en matière écologique, que ce soit en France, du fait des gouvernements successifs, mais également un peu partout dans le monde. On voit avec Trump au pouvoir aux États-Unis. Pour autant, ce genre de décision du tribunal permet aussi de construire des jurisprudences, permet de construire des protections collectives pour les Françaises et les Français et pour les habitants du monde entier au travers du droit. Et je crois que la question du droit environnemental et du droit qui protège non seulement l'environnement, mais en fait notre santé, notre avenir à toutes et tous, je crois que c'est un combat qui est absolument essentiel et je crois que ça fait beaucoup de sens avec ma position actuelle et mon mandat actuel ici à l'Assemblée. »
LCP — La Politique et moi · Marie Pochon, députée Écologiste et Social de la Drôme | La politique et moiVérifier à 3:03
« On a demandé des astreintes qui sont symboliques. On n'a pas demandé des milliards et les milliards d'euros qui seraient nécessaires aujourd'hui pour conduire les efforts d'atténuation et d'adaptation au changement climatique. Moi, ce que je constate, c'est une sorte de backlash en matière écologique, que ce soit en France, du fait des gouvernements successifs, mais également un peu partout dans le monde. On voit avec Trump au pouvoir aux États-Unis. Pour autant, ce genre de décision du tribunal permet aussi de construire des jurisprudences, permet de construire des protections collectives pour les Françaises et les Français et pour les habitants du monde entier au travers du droit. Et je crois que la question du droit environnemental et du droit qui protège non seulement l'environnement, mais en fait notre santé, notre avenir à toutes et tous, je crois que c'est un combat qui est absolument essentiel et je crois que ça fait beaucoup de sens avec ma position actuelle et mon mandat actuel ici à l'Assemblée. »
LCP — La Politique et moi · Marie Pochon, députée Écologiste et Social de la Drôme | La politique et moiVérifier à 3:03
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'ai passé beaucoup de temps en voiture. »
LCP — La Politique et moi · Marie Pochon, députée Écologiste et Social de la Drôme | La politique et moiVérifier à 12:43Voir 2 autres passages
« Parce qu'il n'y a que deux habitants. »
LCP — La Politique et moi · Marie Pochon, députée Écologiste et Social de la Drôme | La politique et moiVérifier à 11:54
« Alors, forcément, c'est structurant que de grandir dans un petit village, de ne pas grandir dans les mêmes milieux que beaucoup de mes collègues que j'ai rencontrés ici. Moi, je suis une des seules de mon village à avoir même passé le bac ou à avoir continué des études supérieures. Et puis, forcément, ça structure aussi une manière de penser l'écologie politique. Moi, je suis écologiste. Ils prennent en compte, ils considèrent la vie et les aspirations, les préoccupations des gens qui n'habitent pas les cœurs de villes et les centres urbains. »
LCP — La Politique et moi · Marie Pochon, députée Écologiste et Social de la Drôme | La politique et moiVérifier à 5:26
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'ai passé beaucoup de temps en voiture. »
LCP — La Politique et moi · Marie Pochon, députée Écologiste et Social de la Drôme | La politique et moiVérifier à 12:43Voir 2 autres passages
« On a demandé des astreintes qui sont symboliques. On n'a pas demandé des milliards et les milliards d'euros qui seraient nécessaires aujourd'hui pour conduire les efforts d'atténuation et d'adaptation au changement climatique. Moi, ce que je constate, c'est une sorte de backlash en matière écologique, que ce soit en France, du fait des gouvernements successifs, mais également un peu partout dans le monde. On voit avec Trump au pouvoir aux États-Unis. Pour autant, ce genre de décision du tribunal permet aussi de construire des jurisprudences, permet de construire des protections collectives pour les Françaises et les Français et pour les habitants du monde entier au travers du droit. Et je crois que la question du droit environnemental et du droit qui protège non seulement l'environnement, mais en fait notre santé, notre avenir à toutes et tous, je crois que c'est un combat qui est absolument essentiel et je crois que ça fait beaucoup de sens avec ma position actuelle et mon mandat actuel ici à l'Assemblée. »
LCP — La Politique et moi · Marie Pochon, députée Écologiste et Social de la Drôme | La politique et moiVérifier à 3:03
« On a demandé des astreintes qui sont symboliques. On n'a pas demandé des milliards et les milliards d'euros qui seraient nécessaires aujourd'hui pour conduire les efforts d'atténuation et d'adaptation au changement climatique. Moi, ce que je constate, c'est une sorte de backlash en matière écologique, que ce soit en France, du fait des gouvernements successifs, mais également un peu partout dans le monde. On voit avec Trump au pouvoir aux États-Unis. Pour autant, ce genre de décision du tribunal permet aussi de construire des jurisprudences, permet de construire des protections collectives pour les Françaises et les Français et pour les habitants du monde entier au travers du droit. Et je crois que la question du droit environnemental et du droit qui protège non seulement l'environnement, mais en fait notre santé, notre avenir à toutes et tous, je crois que c'est un combat qui est absolument essentiel et je crois que ça fait beaucoup de sens avec ma position actuelle et mon mandat actuel ici à l'Assemblée. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On a demandé des astreintes qui sont symboliques. On n'a pas demandé des milliards et les milliards d'euros qui seraient nécessaires aujourd'hui pour conduire les efforts d'atténuation et d'adaptation au changement climatique. Moi, ce que je constate, c'est une sorte de backlash en matière écologique, que ce soit en France, du fait des gouvernements successifs, mais également un peu partout dans le monde. On voit avec Trump au pouvoir aux États-Unis. Pour autant, ce genre de décision du tribunal permet aussi de construire des jurisprudences, permet de construire des protections collectives pour les Françaises et les Français et pour les habitants du monde entier au travers du droit. Et je crois que la question du droit environnemental et du droit qui protège non seulement l'environnement, mais en fait notre santé, notre avenir à toutes et tous, je crois que c'est un combat qui est absolument essentiel et je crois que ça fait beaucoup de sens avec ma position actuelle et mon mandat actuel ici à l'Assemblée. »
LCP — La Politique et moi · Marie Pochon, députée Écologiste et Social de la Drôme | La politique et moiVérifier à 3:03Voir 1 autre passage
« Je crois qu'au contraire, en vrai, on a tellement en commun. On a une famille politique qui est très... Alors, pas homogène. On a une biodiversité comme beaucoup de partis politiques. Mais je crois qu'on a une vision du monde qui est très structurée. On a une histoire qui est tellement ancrée sur les territoires. Pour le coup, les combats de José Bové sont bien évidemment connus. Mais en fait, l'écologie politique est née d'une histoire de lutte contre des projets qui étaient imposés verticalement, qui étaient destructeurs du climat et destructeurs pour les environnements des personnes qui étaient concernées un petit peu partout dans le pays. Et ça, ça fait partie de notre histoire commune. Alors, bien évidemment, qu'il y a des manières de porter le combat écologiste qui sont un peu différentes quand on est élu dans le 13e arrondissement de Paris ou dans ce qu'on appelle la province. Pour autant, je crois qu'on poursuit un but qui est similaire. »
LCP — La Politique et moi · Marie Pochon, députée Écologiste et Social de la Drôme | La politique et moiVérifier à 6:19
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités13 oct. 2025 au 13 oct. 2025 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On a demandé des astreintes qui sont symboliques. On n'a pas demandé des milliards et les milliards d'euros qui seraient nécessaires aujourd'hui pour conduire les efforts d'atténuation et d'adaptation au changement climatique. Moi, ce que je constate, c'est une sorte de backlash en matière écologique, que ce soit en France, du fait des gouvernements successifs, mais également un peu partout dans le monde. On voit avec Trump au pouvoir aux États-Unis. Pour autant, ce genre de décision du tribunal permet aussi de construire des jurisprudences, permet de construire des protections collectives pour les Françaises et les Français et pour les habitants du monde entier au travers du droit. Et je crois que la question du droit environnemental et du droit qui protège non seulement l'environnement, mais en fait notre santé, notre avenir à toutes et tous, je crois que c'est un combat qui est absolument essentiel et je crois que ça fait beaucoup de sens avec ma position actuelle et mon mandat actuel ici à l'Assemblée. »
LCP — La Politique et moi · Marie Pochon, députée Écologiste et Social de la Drôme | La politique et moiVérifier à 3:03
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et en fait, tout ça a été relégué au caland grec, tout comme la révision des galimes, dont on attend encore des nouvelles. Et pendant ce temps-là, il passe la loi du plomb. Et là, par contre, il y a eu urgence. Pour autant, moi, je ne vis pas ça comme une défaite. Je crois qu'à l'époque, lorsqu'on fait adopter cette proposition de loi contre l'avis du gouvernement, avec l'absence totale des députés, les Républicains, et l'abstention du Rassemblement national, je crois que l'on montre un début de considération au monde agricole. Et une vraie considération au monde agricole. Cette bataille-là, on la continue. Moi, je siège au sein de l'Observatoire des prix, de formation des prix et des marges. Et c'est un travail de longue haleine. Moi, j'espère que cette année, nous pourrons avancer sur Egalim 4, que nous pourrons avancer sur la fixation de prix qui soit rémunérateur pour nos agriculteurs, dont tout le monde se dit être très fier, mais derrière, n'est pas forcément là en hémicycle pour les défendants. »
LCP — La Politique et moi · Marie Pochon, députée Écologiste et Social de la Drôme | La politique et moiVérifier à 9:51
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi, je suis forcément en désaccord avec, je suis fille d'agricultrice. Je suis forcément en désaccord avec une phrase comme celle-ci. Pour autant, je crois que la force d'un mouvement écologiste, c'est qu'on puisse incarner de multiples manières la bataille. Il n'y a pas de fracture. Cette fracture, elle est dessinée par des opposants politiques. Et je pense qu'il ne faut pas donner des bâtons pour se faire battre. »
LCP — La Politique et moi · Marie Pochon, députée Écologiste et Social de la Drôme | La politique et moiVérifier à 7:27
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
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