Marie-George Buffet — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
12 juil. 2018 au 12 juil. 2018
Questions
10
Entretiens
1
Sources
1
Heures analysées
0,3 h
Répartition sur 10 questions évaluables
Réponse directe
4
Réponse partielle
2
Réponse à côté
3
Refus explicite
1
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 1 à 10 sur 10
Question 1Marie-George Buffet : "Nous ne sommes pas des entraîneurs, nous sommes des responsables politiques"
Un champ de ruine ?
Réponse directe
Oui, un champ de ruine parce que nous sommes chacun... Oui, mais nous sommes chacun sur notre territoire, or nous aurions besoin de créer un territoire commun. Moi j'ai travaillé au Front de Gauche avec Jean-Luc Mélenchon, j'ai appelé à soutenir la candidature de Jean-Luc Mélenchon de la France Insoumise et je pense qu'il aurait fallu s'arrêter en cours et qu'il aurait fallu continuer dans cette démarche. La faute à qui ? Je crois que chacun, et je le dis clairement, je l'aurais dit, donc je peux le faire, chacun a sa part de responsabilité parce que pour s'unir, l'union est un combat, c'est toujours difficile de s'unir. Pour s'unir, il faut que chacun fasse un pas en avant, que chacun acce…
« Oui, un champ de ruine parce que nous sommes chacun... »
France Inter — L'invité de 8h20 · Marie-George Buffet : "Nous ne sommes pas des entraîneurs, nous sommes des responsables politiques"Vérifier à 14:37
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, oui. Je crois que c'est une bonne chose. C'est une bonne chose parce que le sport, il a besoin de politique en matière de politique sportive. D'accompagnement. D'accompagnement, de moyens, d'éthique, d'objectifs, y compris pour l'accès de tous et toutes à la pratique sportive. C'est ça le rôle du politique. On n'est pas des entraîneurs. On est des responsables politiques. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Marie-George Buffet : "Nous ne sommes pas des entraîneurs, nous sommes des responsables politiques"Vérifier à 1:51
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
Question 2Marie-George Buffet : "Nous ne sommes pas des entraîneurs, nous sommes des responsables politiques"
Sur les voiries ?
Réponse directe
Oui, les voiries, on peut en parler.
« Oui, les voiries, on peut en parler. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Marie-George Buffet : "Nous ne sommes pas des entraîneurs, nous sommes des responsables politiques"Vérifier à 19:09
Question 3Marie-George Buffet : "Nous ne sommes pas des entraîneurs, nous sommes des responsables politiques"
Oui, qui a déchaîné aussi l'euphorie au plus haut sommet de l'État. On était en cohabitation. On voit à l'époque un Lionel Jospin, très connaisseur de sport, mais qui reste Jospin, et un Jacques Chirac, qui lui s'y connaissait nettement moins, mais qui a surfé sur la vague bleue. Vous avez vu le président Chirac s'emballer ?
Réponse à côté
Oui, c'était un supporter. Il n'y a pas d'autre terme. Il aimait ce bain de foule. Mais après, il faut être réaliste. Il y a aussi une forme d'instrumentalisation du sport par les politiques en général, ou par des États. On l'a vu pour d'autres États. Donc, il faut laisser au sport sa vocation, c'est-à-dire l'épanouissement des individus, le bonheur. Didier Deschamps disait, après la victoire de l'équipe de France en demi-finale, il disait, on veut donner encore plus de bonheur. Alors, laissons le sport donner plus de bonheur et n'en faisons pas un objet politique. Écoutez, oui. Je crois que c'est une bonne chose. C'est une bonne chose parce que le sport, il a besoin de politique en matière…
« Oui, c'était un supporter. Il n'y a pas d'autre terme. Il aimait ce bain de foule. Mais après, il faut être réaliste. Il y a aussi une forme d'instrumentalisation du sport par les politiques en général, ou par des États. On l'a vu pour d'autres États. Donc, il faut laisser au sport sa vocation, c'est-à-dire l'épanouissement des individus, le bonheur. Didier Deschamps disait, après la victoire de l'équipe de France en demi-finale, il disait, on veut donner encore plus de bonheur. Alors, laissons le sport donner plus de bonheur et n'en faisons pas un objet politique. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Marie-George Buffet : "Nous ne sommes pas des entraîneurs, nous sommes des responsables politiques"Vérifier à 1:08Voir 1 autre passage
« Écoutez, oui. Je crois que c'est une bonne chose. C'est une bonne chose parce que le sport, il a besoin de politique en matière de politique sportive. D'accompagnement. D'accompagnement, de moyens, d'éthique, d'objectifs, y compris pour l'accès de tous et toutes à la pratique sportive. C'est ça le rôle du politique. On n'est pas des entraîneurs. On est des responsables politiques. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Marie-George Buffet : "Nous ne sommes pas des entraîneurs, nous sommes des responsables politiques"Vérifier à 1:51
Question 4Marie-George Buffet : "Nous ne sommes pas des entraîneurs, nous sommes des responsables politiques"
Mais quelle est la question pour aujourd'hui, s'il vous plaît ?
Réponse à côté
Bonjour Madame, vous avez raison, le ministère a les moyens d'enlever l'agrément à une fédération et donc de lui interdire d'organiser des compétitions sportives. C'est ce que j'ai fait par exemple pour l'haltérophilie, où j'ai enlevé l'agrément à la fédération de l'haltérophilie, parce qu'il y avait des pratiques de dopage, parce qu'il y avait des pratiques de monde de transparence au niveau financier. Le ministère est en charge de l'éthique, il est en charge du fonctionnement des fédérations. Par contre, c'est aux fédérations internationales et aux fédérations nationales qui sont en charge de l'organisation des pratiques des compétitions. Le ministère ne peut pas se mêler de l'organisatio…
« Bonjour Madame, vous avez raison, le ministère a les moyens d'enlever l'agrément à une fédération et donc de lui interdire d'organiser des compétitions sportives. C'est ce que j'ai fait par exemple pour l'haltérophilie, où j'ai enlevé l'agrément à la fédération de l'haltérophilie, parce qu'il y avait des pratiques de dopage, parce qu'il y avait des pratiques de monde de transparence au niveau financier. Le ministère est en charge de l'éthique, il est en charge du fonctionnement des fédérations. Par contre, c'est aux fédérations internationales et aux fédérations nationales qui sont en charge de l'organisation des pratiques des compétitions. Le ministère ne peut pas se mêler de l'organisation des compétitions elle-même. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Marie-George Buffet : "Nous ne sommes pas des entraîneurs, nous sommes des responsables politiques"Vérifier à 10:27
Question 5Marie-George Buffet : "Nous ne sommes pas des entraîneurs, nous sommes des responsables politiques"
Tiens, parlons-en du dopage. Il y a 20 ans, vous étiez aussi la ministre de l'affaire Festina, si je puis dire. Grosse année 98, ces concomitants. Cette année, Chris Froome dispute le Tour de France malgré un contrôle anormal, dirons-nous, sur le Tour d'Espagne. La direction du Tour voulait l'exclure. L'Union cycliste internationale en a décidé autrement. On a quand même progressé en 20 ans sur les questions de dopage dans le vélo ?
Réponse directe
Écoutez, en 98, lorsque la voiture Festina est arrêtée, le lendemain dans le village du Tour, c'était le départ en Irlande, tout le monde rigolait. Excusez-moi, mais tout le monde se disait, elle va se calmer en parlant de moi. Voilà, c'était ça l'état d'esprit. Parce qu'il y avait un sentiment d'impunité. Mais pas que dans le cyclisme, dans l'ensemble des pratiques sportives. Aujourd'hui, il n'y a plus ce sentiment d'impunité. Mais je dirais même que les athlètes de haut niveau sont sur une surveillance. Ils sont obligés de déclarer leur emploi du temps, d'être disponibles pour les pauvres. On appelle ça le suivi en ligne. Le suivi en ligne. Donc, ils sont vraiment... On a cette agence mon…
« Écoutez, en 98, lorsque la voiture Festina est arrêtée, le lendemain dans le village du Tour, c'était le départ en Irlande, tout le monde rigolait. Excusez-moi, mais tout le monde se disait, elle va se calmer en parlant de moi. Voilà, c'était ça l'état d'esprit. Parce qu'il y avait un sentiment d'impunité. Mais pas que dans le cyclisme, dans l'ensemble des pratiques sportives. Aujourd'hui, il n'y a plus ce sentiment d'impunité. Mais je dirais même que les athlètes de haut niveau sont sur une surveillance. Ils sont obligés de déclarer leur emploi du temps, d'être disponibles pour les pauvres. On appelle ça le suivi en ligne. Le suivi en ligne. Donc, ils sont vraiment... On a cette agence mondiale anti-dopage. On a le code mondial anti-dopage. Alors, bien sûr, il y aura toujours des tricheurs. Il y aura toujours des hommes et des femmes qui, pour gagner, mettront en danger leur santé et l'éthique du sport. Mais la lutte a pris quand même une ampleur qui n'existait absolument pas en 98. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Marie-George Buffet : "Nous ne sommes pas des entraîneurs, nous sommes des responsables politiques"Vérifier à 5:02
Question 6Marie-George Buffet : "Nous ne sommes pas des entraîneurs, nous sommes des responsables politiques"
Marie-Georges Buffet, vous êtes élue de banlieue parisienne. On a évoqué votre département, la Seine-Saint-Denis. Aujourd'hui, les élus locaux de banlieue, mais pas seulement, boycottent la Conférence nationale des territoires. Des élus de droite, de gauche, de grandes villes, de petites villes, de campagnes. Ils ont raison de boycotter cette rencontre que leur proposait l'exécutif ?
Réponse à côté
Vous savez, être maire d'une ville, qu'elle soit rurale ou qu'elle soit urbaine, aujourd'hui, est extrêmement difficile. Parce que le maire, la maire...
« Vous savez, être maire d'une ville, qu'elle soit rurale ou qu'elle soit urbaine, aujourd'hui, est extrêmement difficile. Parce que le maire, la maire... »
France Inter — L'invité de 8h20 · Marie-George Buffet : "Nous ne sommes pas des entraîneurs, nous sommes des responsables politiques"Vérifier à 17:49
Question 7Marie-George Buffet : "Nous ne sommes pas des entraîneurs, nous sommes des responsables politiques"
C'est plus dur sous Emmanuel Macron ?
Réponse directe
Mais oui, parce que les dotations globales de fonctionnement ont diminué pour 18 000 communes. 18 000 communes sont touchées par la baisse des dotations globales de fonctionnement et on leur donne de plus en plus de compétences. Les services publics se retirant, les services publics d'État se retirant des villes. Vous savez, moi j'ai une ville de 54 000 habitants, il n'y a plus de CAF, il n'y a plus de CPAM, il n'y a plus de centre des impôts, etc. Et le centre des impôts de la Courneuve a fermé et on en rajoute à chaque fois. Donc les mairies sont obligées de pallier à tout cela, d'être vraiment le réceptacle de toutes les demandes des citoyens et des citoyennes et ils n'ont pas les moyens…
« Mais oui, parce que les dotations globales de fonctionnement ont diminué pour 18 000 communes. 18 000 communes sont touchées par la baisse des dotations globales de fonctionnement et on leur donne de plus en plus de compétences. Les services publics se retirant, les services publics d'État se retirant des villes. Vous savez, moi j'ai une ville de 54 000 habitants, il n'y a plus de CAF, il n'y a plus de CPAM, il n'y a plus de centre des impôts, etc. Et le centre des impôts de la Courneuve a fermé et on en rajoute à chaque fois. Donc les mairies sont obligées de pallier à tout cela, d'être vraiment le réceptacle de toutes les demandes des citoyens et des citoyennes et ils n'ont pas les moyens suffisants pour y répondre. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Marie-George Buffet : "Nous ne sommes pas des entraîneurs, nous sommes des responsables politiques"Vérifier à 18:01Voir 1 autre passage
« Non, je vous le dis, pour 18 000 communes, ils perdent selon les critères qui ont été mis en place. Oui, mais plus 1% alors que vous avez des compétences supplémentaires à assurer, vous n'y arrivez pas, vous êtes obligés de faire des choix. Et les choix, ils vont porter sur quoi ? Sur les compétences non régaliennes, on va peut-être mettre un peu moins sur le sport, un peu moins sur la culture, c'est ça qui va se passer. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Marie-George Buffet : "Nous ne sommes pas des entraîneurs, nous sommes des responsables politiques"Vérifier à 18:46
Question 8Marie-George Buffet : "Nous ne sommes pas des entraîneurs, nous sommes des responsables politiques"
Et qu'est-ce qu'ils vous disent, collégiens ?
Réponse partielle
Que, par exemple, ils prenaient des cachets sous la langue, voilà, qu'ils fondaient sous la langue. Ils ne savaient pas trop ce que c'était ? Je n'ai pas bien compris. Je lui ai demandé de répéter ce qu'il me disait. J'étais avec le maire de la ville. Et il nous a répété. Et je suis rentrée au ministère. Je me suis dit, bon, il faut prendre cette affaire, voilà, il faut la prendre comme une priorité absolue. Et oui, il y a tous les produits soi-disant énergisants, etc. À une époque, à l'époque où j'étais ministre, la grande mode, c'était la créatine, qui était très vendue sur les premiers sites internet, etc. Donc, oui, il y a une pratique de pente dans le sport amateur. Et par rapport à ça…
« Que, par exemple, ils prenaient des cachets sous la langue, voilà, qu'ils fondaient sous la langue. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Marie-George Buffet : "Nous ne sommes pas des entraîneurs, nous sommes des responsables politiques"Vérifier à 6:25
Question 9Marie-George Buffet : "Nous ne sommes pas des entraîneurs, nous sommes des responsables politiques"
Merci beaucoup, Marie-Georges Buffet, députée communiste de Seine-Saint-Denis, ancienne ministre des Sports. Un pronostic pour dimanche soir ?
Refus explicite
Je n'ai jamais fait de pronostic.
« Je n'ai jamais fait de pronostic. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Marie-George Buffet : "Nous ne sommes pas des entraîneurs, nous sommes des responsables politiques"Vérifier à 20:28
Question 10Marie-George Buffet : "Nous ne sommes pas des entraîneurs, nous sommes des responsables politiques"
C'est important. Question de Josette sur l'appli France Inter, je la cite, ce sont ses mots. Vous qui êtes élue depuis plusieurs mandats, que pensez-vous de ces jeunes start-upeurs déguisés en députés ?
Réponse partielle
Pour moi, la politique est un engagement sur un projet de société, sur des idées, sur des propositions. Ils sont engagés, les marcheurs ? Mais quand vous parlez avec eux, pour certains, qui sont d'ailleurs très respectueux, très courtois, et j'aime bien parler avec eux, ils ont une vision de la politique qui se résume en un terme qu'ils emploient souvent, pragmatisme. Mais la politique, ce n'est pas que du pragmatisme. La politique, c'est aussi défendre des idées, des projets. Je leur dis souvent, parce qu'ils sont obsédés par la longueur des interventions, ils n'aiment pas trop le débat, il faut intervenir deux minutes, pas plus. Je leur dis souvent, mais vous savez, M. Badinter, quand il…
« Pour moi, la politique est un engagement sur un projet de société, sur des idées, sur des propositions. Ils sont engagés, les marcheurs ? Mais quand vous parlez avec eux, pour certains, qui sont d'ailleurs très respectueux, très courtois, et j'aime bien parler avec eux, ils ont une vision de la politique qui se résume en un terme qu'ils emploient souvent, pragmatisme. Mais la politique, ce n'est pas que du pragmatisme. La politique, c'est aussi défendre des idées, des projets. Je leur dis souvent, parce qu'ils sont obsédés par la longueur des interventions, ils n'aiment pas trop le débat, il faut intervenir deux minutes, pas plus. Je leur dis souvent, mais vous savez, M. Badinter, quand il a défendu l'abolition de la peine de mort, il lui a fallu plus de deux minutes. Mme Veil aussi sur l'IVG. Et puis souvent, je leur dis, je vous conseille un livre, c'est le livre qui tient tous les discours politiques de Victor Hudeau à l'Assemblée nationale. Il avait un projet de société. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Marie-George Buffet : "Nous ne sommes pas des entraîneurs, nous sommes des responsables politiques"Vérifier à 19:26
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« Vous savez, être maire d'une ville, qu'elle soit rurale ou qu'elle soit urbaine, aujourd'hui, est extrêmement difficile. Parce que le maire, la maire... »
France Inter — L'invité de 8h20 · Marie-George Buffet : "Nous ne sommes pas des entraîneurs, nous sommes des responsables politiques"Vérifier à 17:49
« Moi j'ai travaillé au Front de Gauche avec Jean-Luc Mélenchon, j'ai appelé à soutenir la candidature de Jean-Luc Mélenchon de la France Insoumise et je pense qu'il aurait fallu s'arrêter en cours et qu'il aurait fallu continuer dans cette démarche. La faute à qui ? Je crois que chacun, et je le dis clairement, je l'aurais dit, donc je peux le faire, chacun a sa part de responsabilité parce que pour s'unir, l'union est un combat, c'est toujours difficile de s'unir. Pour s'unir, il faut que chacun fasse un pas en avant, que chacun accepte un compromis et si on ne fait pas ça, on n'y arrive pas. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Marie-George Buffet : "Nous ne sommes pas des entraîneurs, nous sommes des responsables politiques"Vérifier à 14:48
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, ce n'est pas que de la triche. Vous savez, le journal L'Équipe avait, il y a quelques années, fait une enquête sur la santé des sportifs et des sportifs de haut niveau, après leurs pratiques. Quand ils avaient pris leur retraite de leurs pratiques. Et puis, on s'apercevait que beaucoup de maladies étaient liées à des pratiques de pente. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Marie-George Buffet : "Nous ne sommes pas des entraîneurs, nous sommes des responsables politiques"Vérifier à 7:19
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Que, par exemple, ils prenaient des cachets sous la langue, voilà, qu'ils fondaient sous la langue. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Marie-George Buffet : "Nous ne sommes pas des entraîneurs, nous sommes des responsables politiques"Vérifier à 6:25Voir 2 autres passages
« Bonjour Madame, vous avez raison, le ministère a les moyens d'enlever l'agrément à une fédération et donc de lui interdire d'organiser des compétitions sportives. C'est ce que j'ai fait par exemple pour l'haltérophilie, où j'ai enlevé l'agrément à la fédération de l'haltérophilie, parce qu'il y avait des pratiques de dopage, parce qu'il y avait des pratiques de monde de transparence au niveau financier. Le ministère est en charge de l'éthique, il est en charge du fonctionnement des fédérations. Par contre, c'est aux fédérations internationales et aux fédérations nationales qui sont en charge de l'organisation des pratiques des compétitions. Le ministère ne peut pas se mêler de l'organisation des compétitions elle-même. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Marie-George Buffet : "Nous ne sommes pas des entraîneurs, nous sommes des responsables politiques"Vérifier à 10:27
« Écoutez, oui. Je crois que c'est une bonne chose. C'est une bonne chose parce que le sport, il a besoin de politique en matière de politique sportive. D'accompagnement. D'accompagnement, de moyens, d'éthique, d'objectifs, y compris pour l'accès de tous et toutes à la pratique sportive. C'est ça le rôle du politique. On n'est pas des entraîneurs. On est des responsables politiques. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, les voiries, on peut en parler. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Marie-George Buffet : "Nous ne sommes pas des entraîneurs, nous sommes des responsables politiques"Vérifier à 19:09Voir 2 autres passages
« Mais oui, parce que les dotations globales de fonctionnement ont diminué pour 18 000 communes. 18 000 communes sont touchées par la baisse des dotations globales de fonctionnement et on leur donne de plus en plus de compétences. Les services publics se retirant, les services publics d'État se retirant des villes. Vous savez, moi j'ai une ville de 54 000 habitants, il n'y a plus de CAF, il n'y a plus de CPAM, il n'y a plus de centre des impôts, etc. Et le centre des impôts de la Courneuve a fermé et on en rajoute à chaque fois. Donc les mairies sont obligées de pallier à tout cela, d'être vraiment le réceptacle de toutes les demandes des citoyens et des citoyennes et ils n'ont pas les moyens suffisants pour y répondre. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Marie-George Buffet : "Nous ne sommes pas des entraîneurs, nous sommes des responsables politiques"Vérifier à 18:01
« Non, je vous le dis, pour 18 000 communes, ils perdent selon les critères qui ont été mis en place. Oui, mais plus 1% alors que vous avez des compétences supplémentaires à assurer, vous n'y arrivez pas, vous êtes obligés de faire des choix. Et les choix, ils vont porter sur quoi ? Sur les compétences non régaliennes, on va peut-être mettre un peu moins sur le sport, un peu moins sur la culture, c'est ça qui va se passer. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi j'ai travaillé au Front de Gauche avec Jean-Luc Mélenchon, j'ai appelé à soutenir la candidature de Jean-Luc Mélenchon de la France Insoumise et je pense qu'il aurait fallu s'arrêter en cours et qu'il aurait fallu continuer dans cette démarche. La faute à qui ? Je crois que chacun, et je le dis clairement, je l'aurais dit, donc je peux le faire, chacun a sa part de responsabilité parce que pour s'unir, l'union est un combat, c'est toujours difficile de s'unir. Pour s'unir, il faut que chacun fasse un pas en avant, que chacun accepte un compromis et si on ne fait pas ça, on n'y arrive pas. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Marie-George Buffet : "Nous ne sommes pas des entraîneurs, nous sommes des responsables politiques"Vérifier à 14:48
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes12 juil. 2018 au 12 juil. 2018 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi j'ai travaillé au Front de Gauche avec Jean-Luc Mélenchon, j'ai appelé à soutenir la candidature de Jean-Luc Mélenchon de la France Insoumise et je pense qu'il aurait fallu s'arrêter en cours et qu'il aurait fallu continuer dans cette démarche. La faute à qui ? Je crois que chacun, et je le dis clairement, je l'aurais dit, donc je peux le faire, chacun a sa part de responsabilité parce que pour s'unir, l'union est un combat, c'est toujours difficile de s'unir. Pour s'unir, il faut que chacun fasse un pas en avant, que chacun accepte un compromis et si on ne fait pas ça, on n'y arrive pas. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Marie-George Buffet : "Nous ne sommes pas des entraîneurs, nous sommes des responsables politiques"Vérifier à 14:48
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais oui, parce que les dotations globales de fonctionnement ont diminué pour 18 000 communes. 18 000 communes sont touchées par la baisse des dotations globales de fonctionnement et on leur donne de plus en plus de compétences. Les services publics se retirant, les services publics d'État se retirant des villes. Vous savez, moi j'ai une ville de 54 000 habitants, il n'y a plus de CAF, il n'y a plus de CPAM, il n'y a plus de centre des impôts, etc. Et le centre des impôts de la Courneuve a fermé et on en rajoute à chaque fois. Donc les mairies sont obligées de pallier à tout cela, d'être vraiment le réceptacle de toutes les demandes des citoyens et des citoyennes et ils n'ont pas les moyens suffisants pour y répondre. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Marie-George Buffet : "Nous ne sommes pas des entraîneurs, nous sommes des responsables politiques"Vérifier à 18:01Voir 1 autre passage
« Non, je vous le dis, pour 18 000 communes, ils perdent selon les critères qui ont été mis en place. Oui, mais plus 1% alors que vous avez des compétences supplémentaires à assurer, vous n'y arrivez pas, vous êtes obligés de faire des choix. Et les choix, ils vont porter sur quoi ? Sur les compétences non régaliennes, on va peut-être mettre un peu moins sur le sport, un peu moins sur la culture, c'est ça qui va se passer. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Marie-George Buffet : "Nous ne sommes pas des entraîneurs, nous sommes des responsables politiques"Vérifier à 18:46
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
France Inter — L'invité de 8h20 · Marie-George Buffet : "Nous ne sommes pas des entraîneurs, nous sommes des responsables politiques"