Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
21 oct. 2025 au 15 déc. 2025
Questions
25
Entretiens
2
Sources
2
Heures analysées
0,8 h
Répartition sur 25 questions évaluables
Réponse directe
8
Réponse partielle
7
Réponse à côté
10
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 1 à 25 sur 25
Question 1Laurent Baumel - L'interview politique du 15/12/25
Vous êtes plus inquiet sur le budget, le fait qu'il passe avant Noël ?
Réponse directe
Oui, je crois qu'il y a peu de chances qu'on ait un budget, il faut se le dire, il y a peu de chances qu'on ait un budget avant la fin de l'année. Parce que si vous voulez, si je prends le point de vue des socialistes que je représente, ici, à votre micro, on n'a pas obtenu ce qu'on voulait à ce stade sur les questions de justice fiscale, on souhaitait qu'il y ait une mise à contribution des très hauts revenus, des milliardaires qui ont beaucoup bénéficié des baisses d'impôts sous le règne d'Emmanuel Macron, on souhaitait qu'il y ait un retour en arrière par rapport à ça, on n'a pas obtenu grand-chose. Et sur le volet dépenses, les budgets, il y a une logique initiale qui est celle du coût…
« Oui, je crois qu'il y a peu de chances qu'on ait un budget, il faut se le dire, il y a peu de chances qu'on ait un budget avant la fin de l'année. »
Radio J — L'interview politique · Laurent Baumel - L'interview politique du 15/12/25Vérifier à 5:51
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Limites et incertitudes21 oct. 2025 au 15 déc. 2025 · 7 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est un cas, je n'en ai pas reçu énormément. J'en ai reçu une, mais je pense que mon cas n'est pas isolé. »
Radio J — L'interview politique · Laurent Baumel - L'interview politique du 15/12/25Vérifier à 11:47
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
Question 2Laurent Baumel - L'interview politique du 15/12/25
Alors, c'est compliqué de se projeter déjà sur ce qui va se passer dans quelques jours sur le budget, mais je vais vous demander d'anticiper un peu vers la présidentielle de 2027. Il y a eu pas mal de sondages ces dernières semaines qui donnent d'abord le candidat ou la candidate du RN très en tête, grosso modo autour de 35%. Et à gauche, on a par exemple Olivier Faure, le premier secrétaire du PS, et François Hollande, l'ancien président, qui plafonne autour de 6%. Jean-Luc Mélenchon, lui, il est toujours autour de 11, 12, 13% des intentions de vote. Est-ce que ça vous inquiète ?
Réponse partielle
Je dirais que c'est un socle, c'est le sien. Il peut être un peu plus bas, parfois un peu plus haut. Mais le sentiment que j'ai aujourd'hui, c'est que Jean-Luc Mélenchon ne sera pas en mesure de rééditer ce qu'il avait fait dans les deux présidentielles précédentes, c'est-à-dire capter dans la dernière ligne droite une sorte de vote utile à gauche, y compris des lecteurs venant du centre-gauche ou plus proche en tout cas du Parti socialiste ou de la mouvance écologiste, parce que précisément la stratégie de clivage à outrance qu'il a choisi de déployer depuis maintenant quelques années rend extrêmement difficile le passage de ce type d'électeur vers lui. Il y a une véritable aversion ou un…
« Je dirais que c'est un socle, c'est le sien. Il peut être un peu plus bas, parfois un peu plus haut. Mais le sentiment que j'ai aujourd'hui, c'est que Jean-Luc Mélenchon ne sera pas en mesure de rééditer ce qu'il avait fait dans les deux présidentielles précédentes, c'est-à-dire capter dans la dernière ligne droite une sorte de vote utile à gauche, y compris des lecteurs venant du centre-gauche ou plus proche en tout cas du Parti socialiste ou de la mouvance écologiste, parce que précisément la stratégie de clivage à outrance qu'il a choisi de déployer depuis maintenant quelques années rend extrêmement difficile le passage de ce type d'électeur vers lui. Il y a une véritable aversion ou un rejet qui s'est constitué. Donc je crois que Jean-Luc Mélenchon peut sans doute avoir un socle électoral autour de 10-12, mais qu'il aura beaucoup de mal cette fois-ci à progresser. On a vu dans les derniers sondages qu'en tout état de cause, il était un très mauvais candidat au deuxième tour, y compris face au Rassemblement national, puisque dans toutes les hypothèses, il est très très largement battu. Donc il faudra que la gauche non-mélenchoniste arrive à produire, si j'ose dire, un candidat ou une candidate dans cette élection. C'est pour ça qu'on s'oriente vers l'idée d'une primaire de l'ensemble des forces de la gauche non-mélenchoniste pour essayer de proposer aux Françaises et aux Français, le moment venu, un ou une candidate de rassemblement. »
Radio J — L'interview politique · Laurent Baumel - L'interview politique du 15/12/25Vérifier à 7:31
Question 3Laurent Baumel - L'interview politique du 15/12/25
Une dernière question sur la violence en politique. Vous avez récemment porté plainte après avoir reçu des menaces de mort. C'était des messages adressés via Facebook quelques heures après avoir annoncé que vous ne censureriez pas le gouvernement Lecornu. Qu'est-ce que ça vous inspire, le fait d'être une cible aujourd'hui ?
Réponse directe
C'est un cas, je n'en ai pas reçu énormément. J'en ai reçu une, mais je pense que mon cas n'est pas isolé. En fait, ça m'inspire qu'il y a une violence, une virulence non contrôlée qui s'exprime aujourd'hui sur les réseaux sociaux. Des gens qu'on peut d'ailleurs parfois rencontrer dans la vie et qui n'ont pas dans les relations directes la même virulence et la même violence, mais qui parce qu'ils sont sur les réseaux sociaux, parce qu'ils jouissent une forme d'anonymat ou de solitude au moment où ils font ça, je pense qu'on peut dire n'importe quoi jusqu'à aller à des menaces de mort. Ce que ça m'inspire, c'est qu'il faudra qu'à un moment donné dans notre vie sociale, on arrive à réguler ce…
« En fait, ça m'inspire qu'il y a une violence, une virulence non contrôlée qui s'exprime aujourd'hui sur les réseaux sociaux. Des gens qu'on peut d'ailleurs parfois rencontrer dans la vie et qui n'ont pas dans les relations directes la même virulence et la même violence, mais qui parce qu'ils sont sur les réseaux sociaux, parce qu'ils jouissent une forme d'anonymat ou de solitude au moment où ils font ça, je pense qu'on peut dire n'importe quoi jusqu'à aller à des menaces de mort. Ce que ça m'inspire, c'est qu'il faudra qu'à un moment donné dans notre vie sociale, on arrive à réguler cette violence sur les réseaux sociaux qui fait beaucoup de mal aujourd'hui à la politique et pas que à la politique, je pense. »
Radio J — L'interview politique · Laurent Baumel - L'interview politique du 15/12/25Vérifier à 11:54
Question 4Laurent Baumel - L'interview politique du 15/12/25
Bon réveil sur Radio J. Place à l'invité politique de David Rovodalone. Il reçoit ce matin le député PS d'Indre-et-Loire, Laurent Baumel. Bonjour à tous les deux. Bonjour Laurent Baumel. Bonjour David Rovodalone. Vous êtes député donc, Rudy le disait, PS d'Indre-et-Loire, membre de longue date du Parti Socialiste. On va bien sûr parler de la politique nationale, mais d'abord un mot sur cette actualité tragique. Deux hommes ont tué hier 15 personnes sur une plage de Sydney, bilan provisoire en Australie, où se déroulait une célébration du premier jour de Hanoukka. Un acte, je cite, maléfique, antisémite et terroriste, a dénoncé le Premier ministre australien Anthony Albanese. Qu'est-ce que ça vous aspire, cette violence meurtrière contre les Juifs pour un soir de fête ?
Réponse directe
La même chose, effectivement, on est effondré. On en a évidemment assez de ces attentats antisémites qui se répètent de manière maintenant régulière. Ça interpelle notre vigilance, ça nous met en colère. Je ne sais pas quoi vous dire de plus ce matin. Je partage la peine de tous ceux qui se sentent frappés dans le monde par cette imbécilité et cette inhumanité.
« La même chose, effectivement, on est effondré. On en a évidemment assez de ces attentats antisémites qui se répètent de manière maintenant régulière. Ça interpelle notre vigilance, ça nous met en colère. Je ne sais pas quoi vous dire de plus ce matin. Je partage la peine de tous ceux qui se sentent frappés dans le monde par cette imbécilité et cette inhumanité. »
Radio J — L'interview politique · Laurent Baumel - L'interview politique du 15/12/25Vérifier à 0:49
Question 5Laurent Baumel - L'interview politique du 15/12/25
Est-ce que la première leçon de cette séquence, Laurent Bommel, c'est que notre classe politique se convertit enfin à l'art du compromis qui nous était totalement étranger ?
Réponse partielle
Disons que ça se fait petit à petit et dans la douleur. Je ne suis pas sûr qu'on y arrivera complètement sur l'autre texte budgétaire, qui est le budget de l'État. Pour le moment, on est encore loin du compte, mais on a réussi au moins, et engrangeons-le, cette première étape sur le budget de la sécurité sociale. Voilà. Bon, il y a deux forces, l'ERN et la LFI, qui, elles, sont dans une logique complètement différente, une logique de blocage et de retour aux urnes. Et puis, vous avez les LR à droite et puis les écologistes à gauche qui ont encore, à ce stade, des hésitations entre défendre leur couloir idéologique et endosser, elles aussi, la question de la responsabilité devant la nécessit…
« Disons que ça se fait petit à petit et dans la douleur. Je ne suis pas sûr qu'on y arrivera complètement sur l'autre texte budgétaire, qui est le budget de l'État. Pour le moment, on est encore loin du compte, mais on a réussi au moins, et engrangeons-le, cette première étape sur le budget de la sécurité sociale. Voilà. Bon, il y a deux forces, l'ERN et la LFI, qui, elles, sont dans une logique complètement différente, une logique de blocage et de retour aux urnes. Et puis, vous avez les LR à droite et puis les écologistes à gauche qui ont encore, à ce stade, des hésitations entre défendre leur couloir idéologique et endosser, elles aussi, la question de la responsabilité devant la nécessité que le pays ait des budgets. Donc, on a vu des attitudes un peu différentes, des votes pour, des abstentions. Ça veut dire que ça chemine. Mais comme la marche est haute pour le budget de l'État, je ne suis pas sûr que ce compromis sera atteint facilement sur le projet de loi de finances. »
Radio J — L'interview politique · Laurent Baumel - L'interview politique du 15/12/25Vérifier à 4:42
Question 6Laurent Baumel - L'interview politique du 15/12/25
Alors il y a quand même un candidat de la gauche non-mélenchoniste, comme vous dites, qui émerge, c'est Raphaël Glucksmann. Il fait d'ailleurs jeu égal avec le leader de la France insoumise à 12-13% selon les enquêtes d'opinion. Est-ce que ce serait un bon candidat pour la gauche de gouvernement, Raphaël Glucksmann ?
Réponse partielle
Moi je crois qu'il aurait intérêt à passer par cette primaire, parce que dans les sondages dont vous parlez, il est testé en même temps que Jean-Luc Mélenchon, mais aussi que Marine Tondelier ou Fabien Roussel, et on voit bien que la présence d'autres candidats non-mélenchonistes que Raphaël Glucksmann à gauche empêche en tout état de cause le candidat de gauche arrivé en tête d'être qualifié, c'est-à-dire d'obtenir la deuxième place qualificative qui permet d'affronter le Rassemblement national au deuxième tour. Donc si vous voulez, Glucksmann, avec ses qualités et ses défauts, ses atouts et ses limites, devrait, me semble-t-il, se challenger dans cette primaire pour voir s'il peut être en…
« Moi je crois qu'il aurait intérêt à passer par cette primaire, parce que dans les sondages dont vous parlez, il est testé en même temps que Jean-Luc Mélenchon, mais aussi que Marine Tondelier ou Fabien Roussel, et on voit bien que la présence d'autres candidats non-mélenchonistes que Raphaël Glucksmann à gauche empêche en tout état de cause le candidat de gauche arrivé en tête d'être qualifié, c'est-à-dire d'obtenir la deuxième place qualificative qui permet d'affronter le Rassemblement national au deuxième tour. Donc si vous voulez, Glucksmann, avec ses qualités et ses défauts, ses atouts et ses limites, devrait, me semble-t-il, »
Radio J — L'interview politique · Laurent Baumel - L'interview politique du 15/12/25Vérifier à 9:05Voir 1 autre passage
« se challenger dans cette primaire pour voir s'il peut être en effet le candidat de rassemblement de la gauche de Mélanchoniste qui n'est pas à ce stade évident. »
Radio J — L'interview politique · Laurent Baumel - L'interview politique du 15/12/25Vérifier à 9:45
Question 7Laurent Baumel - L'interview politique du 15/12/25
Alors, Laurent Nunez, le ministre de l'Intérieur français, a demandé dimanche au préfet de renforcer la présence des forces de police autour des lieux de culte juifs. Et puis cette attaque barbare, elle a suscité une vague de condamnations internationales et nationales. Jean-Luc Mélenchon regrette, je cite, un ignoble terrorisme antisémite de masse, mais il a été aussitôt critiqué par plusieurs voix dans la communauté juive, mais aussi plusieurs personnalités politiques, puisque celles-ci ont expliqué qu'il avait quand même largement flirté depuis le 7 octobre avec l'antisémitisme en utilisant une rhétorique très antisioniste. Qu'est-ce que vous en pensez ?
Réponse partielle
C'est vrai que le 7 octobre, la France Insoumise, dans son communiqué, n'avait pas été d'une clarté irréprochable à l'égard du Hamas, de cet attentat. Et vous vous souvenez peut-être qu'à l'époque, ça avait d'ailleurs provoqué des remous au sein de la coalition conformée encore à ce moment-là, la NUPES, puisque le Parti Socialiste avait du coup décidé de suspendre cette coalition à l'époque. Bon, voilà, je ne vais pas forcément m'étendre sur ce sujet aujourd'hui, mais c'est vrai qu'il y avait eu, et il y a sans doute à d'autres moments, dans des déclarations d'autres responsables de la LFI, des ambiguïtés qui ne sont pas bonnes.
« C'est vrai que le 7 octobre, la France Insoumise, dans son communiqué, n'avait pas été d'une clarté irréprochable à l'égard du Hamas, de cet attentat. Et vous vous souvenez peut-être qu'à l'époque, ça avait d'ailleurs provoqué des remous au sein de la coalition conformée encore à ce moment-là, la NUPES, puisque le Parti Socialiste avait du coup décidé de suspendre cette coalition à l'époque. Bon, voilà, je ne vais pas forcément m'étendre sur ce sujet aujourd'hui, mais c'est vrai qu'il y avait eu, et il y a sans doute à d'autres moments, dans des déclarations d'autres responsables de la LFI, des ambiguïtés qui ne sont pas bonnes. »
Radio J — L'interview politique · Laurent Baumel - L'interview politique du 15/12/25Vérifier à 1:49
Question 8Laurent Baumel - L'interview politique du 15/12/25
Vous aviez été l'un des principaux négociateurs de l'Union de la gauche, justement à la fois sur la NUPES, c'était en 2022, et le NFP en 2024. Est-ce qu'aujourd'hui, le PS peut encore décemment s'allier avec la France insoumise pour des législatives, qu'elle soit anticipée s'il y a une dissolution ou bien dans le calendrier classique, c'est-à-dire en 2027 après la présidentielle ?
Réponse directe
Alors une alliance du type NUPES-NFP avec un programme commun, la volonté de désigner ensemble un Premier ministre en cas de victoire, ça je crois qu'effectivement, ça devient difficile de le concevoir au regard des divergences stratégiques majeures qui sont apparues au cours des derniers mois, de la violence et de la virulence aussi des attaques que nous subissons en permanence de la part de la France insoumise. Je ne crois pas qu'aujourd'hui, il y aurait une volonté dans le Parti socialiste d'aller vers ce type d'alliance. Ensuite, il faut quand même avoir en tête qu'on ne sait pas ce que sera le contexte de la prochaine élection, est-ce que ce sera une élection qui sera avant la présiden…
« Alors une alliance du type NUPES-NFP avec un programme commun, la volonté de désigner ensemble un Premier ministre en cas de victoire, ça je crois qu'effectivement, ça devient difficile de le concevoir au regard des divergences stratégiques majeures qui sont apparues au cours des derniers mois, de la violence et de la virulence aussi des attaques que nous subissons en permanence de la part de la France insoumise. Je ne crois pas qu'aujourd'hui, il y aurait une volonté dans le Parti socialiste d'aller vers ce type d'alliance. Ensuite, il faut quand même avoir en tête qu'on ne sait pas ce que sera le contexte de la prochaine élection, est-ce que ce sera une élection qui sera avant la présidentielle ou consécutive à une élection présidentielle. »
Radio J — L'interview politique · Laurent Baumel - L'interview politique du 15/12/25Vérifier à 10:19
Question 9Budget : la course contre-la-montre est lancée
– Mais, monsieur, expliquez-moi, expliquez-moi en quoi vous pensez…
Réponse à côté
– Personne n'est au-dessus des lois. – Donc vous commentez une décision de justice, là ?
« – Personne n'est au-dessus des lois. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Budget : la course contre-la-montre est lancéeVérifier à 32:38Voir 1 autre passage
« – Donc vous commentez une décision de justice, là ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Budget : la course contre-la-montre est lancéeVérifier à 32:53
Question 10Budget : la course contre-la-montre est lancée
Ce ne sera pas le budget le corps ?
Réponse à côté
– Je peux déjà vous dire, par exemple, qu'à mon avis, le gel des pensions, ça ne résistera pas à l'examen parlementaire. Je ne vois pas comment vous trouvez une majorité dans l'Assemblée nationale pour voter des mesures qui vont toucher tous les retraités de cette manière-là. Ça me paraît complètement évident. – Donc ensuite, sur d'autres sujets comme la taxe Zuckman, la fiscalité, etc., là, la question des compromis se posera, mais elle ne se posera pas forcément dans le débat parlementaire, elle se posera dans le rapport entre l'opposition, les groupes de gauche et l'exécutif. C'est là quand même qu'il y a toujours un gouvernement qui a une responsabilité à la fin, qui est de faire adopte…
« – Je peux déjà vous dire, par exemple, qu'à mon avis, le gel des pensions, ça ne résistera pas à l'examen parlementaire. Je ne vois pas comment vous trouvez une majorité dans l'Assemblée nationale pour voter des mesures qui vont toucher tous les retraités de cette manière-là. Ça me paraît complètement évident. – Donc ensuite, sur d'autres sujets comme la taxe Zuckman, la fiscalité, etc., là, la question des compromis se posera, mais elle ne se posera pas forcément dans le débat parlementaire, elle se posera dans le rapport entre l'opposition, les groupes de gauche et l'exécutif. C'est là quand même qu'il y a toujours un gouvernement qui a une responsabilité à la fin, qui est de faire adopter un budget. Et pour que le budget soit adopté, il faut que les groupes d'opposition, notamment le Parti Socialiste, retrouvent dans le budget final, suffisamment d'éléments lui permettant de le laisser passer, sinon on retrouvera le risque d'un non-vote du budget et d'une censure. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Budget : la course contre-la-montre est lancéeVérifier à 14:42
Question 11Budget : la course contre-la-montre est lancée
– Est-ce que du coup, vous maintiendrez votre demande de taxe Zuckman ou est-ce que vous dites, bon, si ça ne passe même pas en commission, on va réfléchir à une autre forme de taxe ?
Réponse à côté
– C'est ce que je viens de vous expliquer, c'est que ce sujet-là, par exemple, c'est un sujet qui devra faire l'objet d'une négociation avec le gouvernement. – Pardon ? – Y compris de votre part. – Une négociation avec le gouvernement.
« – C'est ce que je viens de vous expliquer, c'est que ce sujet-là, par exemple, c'est un sujet qui devra faire l'objet d'une négociation avec le gouvernement. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Budget : la course contre-la-montre est lancéeVérifier à 15:47Voir 1 autre passage
« – Pardon ? – Y compris de votre part. – Une négociation avec le gouvernement. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Budget : la course contre-la-montre est lancéeVérifier à 15:54
Question 12Budget : la course contre-la-montre est lancée
Cet avantage fiscal a finalement été encadré par un amendement afin de lutter contre les holdings. Les travaux de la Commission durent jusque demain. Et on va en débattre. Martha de Sidraque, bonjour, merci beaucoup d'être avec nous. Vous êtes sénatrice à l'air des Yvelines. Laurent Baumel, bonjour. Merci également d'être avec nous. Vous êtes députée socialiste d'André Loire. Laurent Baumel, un mot peut-être d'abord sur le climat, parce qu'on annonçait un examen d'un budget, des discussions tendues. Est-ce que ça a été le cas hier en Commission ?
Réponse directe
Tendu, non, parce que l'ambiance de la Commission, ce n'est pas tout à fait l'ambiance de l'hémicycle. On est plus en format, si vous voulez, travail, premier round d'observation et de discussion. Mais néanmoins, il y a quand même eu des moments où, de part et d'autre, le ton a été un peu plus vif. Donc, si vous voulez, moi, ce qui m'a beaucoup frappé hier, c'est le sentiment que j'ai eu que la fraction des députés macronistes qui est présente dans cette Commission défend bec et ongle le bilan des sept dernières années d'Emmanuel Macron, comme si toute la discussion qui avait eu lieu dans les derniers jours avec Sébastien Lecornu, la logique un peu de concession, de compromis qui semble s'ê…
« Tendu, non, parce que l'ambiance de la Commission, ce n'est pas tout à fait l'ambiance de l'hémicycle. On est plus en format, si vous voulez, travail, premier round d'observation et de discussion. Mais néanmoins, il y a quand même eu des moments où, de part et d'autre, le ton a été un peu plus vif. Donc, si vous voulez, moi, ce qui m'a beaucoup frappé hier, c'est le sentiment que j'ai eu que la fraction des députés macronistes qui est présente dans cette Commission défend bec et ongle le bilan des sept dernières années d'Emmanuel Macron, comme si toute la discussion qui avait eu lieu dans les derniers jours avec Sébastien Lecornu, la logique un peu de concession, de compromis qui semble s'être mise en place, n'existait pas. Donc ça, c'est quelque chose d'un peu étonnant. Et je pense que ça veut dire que le vrai débat de caractère plus politique commencera, en fait, après, une fois qu'on sera dans l'hémicycle. – En séance. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Budget : la course contre-la-montre est lancéeVérifier à 11:42
Question 13Budget : la course contre-la-montre est lancée
est-ce que vous suivrez ce qui est voté ?
Réponse directe
– Oui.
« – Oui. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Budget : la course contre-la-montre est lancéeVérifier à 15:40
Question 14Budget : la course contre-la-montre est lancée
– Pas plus ?
Réponse à côté
– Non, puisque Emmanuel Macron dit lui-même, je ne remets pas en cause l'indépendance, je reçois le président. Cela dit, il n'est pas obligé de le recevoir, c'est un geste politique un peu troublant, je trouve.
« – Non, puisque Emmanuel Macron dit lui-même, je ne remets pas en cause l'indépendance, je reçois le président. Cela dit, il n'est pas obligé de le recevoir, c'est un geste politique un peu troublant, je trouve. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Budget : la course contre-la-montre est lancéeVérifier à 28:44
Question 15Budget : la course contre-la-montre est lancée
Ou là, vous pensez que les débats seront plus tendus ?
Réponse à côté
– Ce n'est pas simplement ça que je dis. Ce que je dis, c'est que la question du compromis, des concessions, donc la fabrication d'un budget avec sa dimension politique, qui est qu'à la fin, on a un budget ou on n'a pas un budget, on a un gouvernement qui est censuré ou qui n'est pas censuré, cette question n'est pas encore présente dans les débats de Commission, où chacun est plutôt dans l'affirmation de ses convictions.
« – Ce n'est pas simplement ça que je dis. Ce que je dis, c'est que la question du compromis, des concessions, donc la fabrication d'un budget avec sa dimension politique, qui est qu'à la fin, on a un budget ou on n'a pas un budget, on a un gouvernement qui est censuré ou qui n'est pas censuré, cette question n'est pas encore présente dans les débats de Commission, où chacun est plutôt dans l'affirmation de ses convictions. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Budget : la course contre-la-montre est lancéeVérifier à 12:44
Question 16Budget : la course contre-la-montre est lancée
– Il a été condamné en première instance ?
Réponse à côté
– Moi je trouve que c'est plutôt au crédit de la France de respecter la séparation des pouvoirs, voilà, c'est…
« – Moi je trouve que c'est plutôt au crédit de la France de respecter la séparation des pouvoirs, voilà, c'est… »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Budget : la course contre-la-montre est lancéeVérifier à 30:25
Question 17Budget : la course contre-la-montre est lancée
et que nous n'avons pas effectivement dans l'Assemblée les moyens de le modifier. Par contre, je pense qu'on aura les moyens de le battre, en tout cas c'est ce qu'il faut essayer de faire. – Vous diriez la même chose, Laurent Bovet ?
Réponse directe
– La photographie à l'instant T, effectivement, est celle-là. Le budget de départ est un budget austéritaire et injuste, mais moi je considère qu'il est encore possible de le corriger dans le cadre du processus parlementaire 149.3. Je pense que ce qui s'est passé hier en commission des finances montre qu'il y a des possibilités. Par exemple, on a adopté l'exit taxe, on a un peu dégelé le barème de l'impôt sur le revenu, même si ce n'est pas suffisant. On a par exemple, on est revenu sur la suppression de la réduction d'impôt pour les gens atteints de maladies de longue durée. Donc il y a des petits progrès, mais c'est vrai qu'en même temps, il y a eu cette crispation sur la question de la m…
« – La photographie à l'instant T, effectivement, est celle-là. Le budget de départ est un budget austéritaire et injuste, mais moi je considère qu'il est encore possible de le corriger dans le cadre du processus parlementaire 149.3. Je pense que ce qui s'est passé hier en commission des finances montre qu'il y a des possibilités. Par exemple, on a adopté l'exit taxe, on a un peu dégelé le barème de l'impôt sur le revenu, même si ce n'est pas suffisant. On a par exemple, on est revenu sur la suppression de la réduction d'impôt pour les gens atteints de maladies de longue durée. Donc il y a des petits progrès, mais c'est vrai qu'en même temps, il y a eu cette crispation sur la question de la mise à contribution des plus riches, et on verra dans l'hémicycle, mais si effectivement dans l'hémicycle, il n'y a pas du côté des groupes de la majorité, enfin de l'ex-majorité, de l'ex-socle commun, s'il n'y a pas la volonté de comprendre que des compromis avec la gauche sont nécessaires, alors Sébastien Lecornu aura son mot à dire, ce sera lui qui sera responsable du fait qu'il y a un compromis ou pas qui s'établit. Et à la fin des fins, s'il n'y a pas un compromis minimum sur ces sujets, le risque effectivement de censure est élevé, et donc le risque de dissolution continue d'exister en effet. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Budget : la course contre-la-montre est lancéeVérifier à 24:46
Question 18Budget : la course contre-la-montre est lancée
– C'est le rôle du garde des Sceaux et du président de la République de s'inquiéter de la détention de Nicolas Sarkozy ?
Réponse partielle
– Et de tous les détenus, comme il l'a rappelé.
« – Et de tous les détenus, comme il l'a rappelé. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Budget : la course contre-la-montre est lancéeVérifier à 28:27
Question 19Budget : la course contre-la-montre est lancée
– Ça vous choque qu'il ait été reçu à l'Elysée, que Gérald Darmanin lui rende visite en prison ?
Réponse partielle
– Qu'il soit reçu à l'Elysée dans la période actuelle, c'est vrai que c'est un peu perturbant, oui, c'est un peu troublant.
« – Qu'il soit reçu à l'Elysée dans la période actuelle, c'est vrai que c'est un peu perturbant, oui, c'est un peu troublant. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Budget : la course contre-la-montre est lancéeVérifier à 28:34
Question 20Budget : la course contre-la-montre est lancée
– Vous pensez qu'après en séance, Laurent Beaumet, ce sera plus facile, en tout cas ce sera un impératif d'obtenir des compromis. Est-ce que le PS, sinon, brandira régulièrement la menace de censure ?
Réponse à côté
– Alors, il y a deux aspects. Comme le Premier ministre a renoncé à l'utilisation de l'article 49.3 de la Constitution, vous allez avoir une vraie liberté parlementaire comme on n'en a jamais connue dans l'Assemblée nationale et vous verrez que ça aura pour conséquence que la copie budgétaire initiale sera fortement corrigée. Et cette fois-ci, pas corrigée pour la forme, pour s'amuser, mais corrigée réellement.
« – Alors, il y a deux aspects. Comme le Premier ministre a renoncé à l'utilisation de l'article 49.3 de la Constitution, vous allez avoir une vraie liberté parlementaire comme on n'en a jamais connue dans l'Assemblée nationale et vous verrez que ça aura pour conséquence que la copie budgétaire initiale sera fortement corrigée. Et cette fois-ci, pas corrigée pour la forme, pour s'amuser, mais corrigée réellement. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Budget : la course contre-la-montre est lancéeVérifier à 14:17
Question 21Budget : la course contre-la-montre est lancée
– Marta Thinrec ?
Réponse à côté
– Vous sous-entendez que c'est une justice politique ?
« – Vous sous-entendez que c'est une justice politique ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Budget : la course contre-la-montre est lancéeVérifier à 29:34
Question 22Budget : la course contre-la-montre est lancée
Vous n'y voyez pas une remise en cause de l'indépendance des magistrats ?
Réponse directe
– Non, puisque Emmanuel Macron dit lui-même, je ne remets pas en cause l'indépendance, je reçois le président. Cela dit, il n'est pas obligé de le recevoir, c'est un geste politique un peu troublant, je trouve.
« – Non, puisque Emmanuel Macron dit lui-même, je ne remets pas en cause l'indépendance, je reçois le président. Cela dit, il n'est pas obligé de le recevoir, c'est un geste politique un peu troublant, je trouve. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Budget : la course contre-la-montre est lancéeVérifier à 28:44
Question 23Budget : la course contre-la-montre est lancée
– C'est le cas ?
Réponse partielle
– Il y a plein de gens qui sont condamnés, qui vont en prison, voilà. – Mais on est dans un moment où vous le savez très bien, vous êtes élu local, élu de terrain, comme moi, comme nous tous, vous savez très bien qu'il y a cette suspicion extrême des Français à l'égard de la classe politique supposée… – Écoutez, nous, on est sans arrêt interrogés sur nos supposés avantages, et les gens pensent que quand vous êtes député, vous êtes un chauffeur, etc. – Mais comme je vous le disais, sur le sujet de l'incarcération d'un ancien président. – Je trouve que le symbole du fait qu'un ancien président de la République puisse être injusticiable comme les autres, et finalement, s'il est condamné, peut…
« – Écoutez, nous, on est sans arrêt interrogés sur nos supposés avantages, et les gens pensent que quand vous êtes député, vous êtes un chauffeur, etc. – Mais comme je vous le disais, sur le sujet de l'incarcération d'un ancien président. – Je trouve que le symbole du fait qu'un ancien président de la République puisse être injusticiable comme les autres, et finalement, s'il est condamné, peut faire de la prison comme n'importe qui lorsqu'il est condamné, c'est le choix des juges, je trouve que c'est plutôt le symbole donné aux Français, un signal donné aux Français, que personne n'est au-dessus des lois, et moi, je ne me réjouis jamais que quelqu'un aille en prison, mais je ne trouve pas ça choquant. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Budget : la course contre-la-montre est lancéeVérifier à 31:16Voir 1 autre passage
« – Non, enfin, ce qui est regrettable, c'est la situation qui a conduit à ce qu'il soit aujourd'hui jugé, après, moi, je trouve plutôt, je me répète, pardon, mais je trouve que c'est plutôt rassurant de se dire que personne n'est au-dessus des lois, parce qu'on entend tellement l'inverse, on a des Françaises et des Français qui sont tellement convaincus que les hommes et les femmes politiques bénéficient de privilèges incroyables, exorbitants, financiers, »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Budget : la course contre-la-montre est lancéeVérifier à 32:07
Question 24Budget : la course contre-la-montre est lancée
– C'est le concours de « on va penctionner » qui « on va penctionner » chez les socialistes ?
Réponse à côté
– Enfin, on peut refaire le débat de fond indéfiniment, si vous voulez, mais enfin, au point où nous en sommes, ce n'est pas tellement ça la question. La question, c'est qu'il y a effectivement plusieurs approches de la réduction des déficits. Et parmi ces approches, il y a une approche de gauche qui consiste à considérer que la réduction des déficits peut aussi, et doit aussi se faire par la mise à contribution des plus hauts revenus et des plus hauts patrimoines qui ont été très largement chouchoutés, on va dire, au cours des sept dernières années. Les Républicains ne sont pas d'accord, les Macronistes ne seront pas forcément d'accord avec ça, mais au point où nous en sommes, ce n'est pas…
« – Enfin, on peut refaire le débat de fond indéfiniment, si vous voulez, mais enfin, au point où nous en sommes, ce n'est pas tellement ça la question. La question, c'est qu'il y a effectivement plusieurs approches de la réduction des déficits. Et parmi ces approches, il y a une approche de gauche qui consiste à considérer que la réduction des déficits peut aussi, et doit aussi se faire par la mise à contribution des plus hauts revenus et des plus hauts patrimoines qui ont été très largement chouchoutés, on va dire, au cours des sept dernières années. Les Républicains ne sont pas d'accord, les Macronistes ne seront pas forcément d'accord avec ça, mais au point où nous en sommes, ce n'est pas le sujet, ce n'est pas conviction contre conviction. Au point où nous en sommes, c'est la question qui est fondamentale, c'est est-ce qu'il y a un compromis possible pour que la France ait un budget et un gouvernement à la fin de l'année ? Donc, on peut refaire, si vous voulez, indéfiniment le débat en essayant de se convaincre mutuellement que l'autre dit des erreurs, dit des bêtises et que ce n'est pas bon pour la France, qu'être haut de gauche, ce n'est pas bon pour la France ou qu'être haut de droite, ce n'est pas bon pour la France. Mais là, au point où nous en sommes, ce n'est pas le sujet. – Ce n'est pas ce que je dis. – Non, mais vous ne me convaincrez jamais, vous ne me convaincrez jamais et je ne vous convaincrez pas. Donc, le sujet n'est pas d'avoir à l'infini le débat sur les entreprises, les plus riches. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Budget : la course contre-la-montre est lancéeVérifier à 18:26Voir 2 autres passages
« Ça, on l'a, on va l'avoir pendant des heures et des heures et des heures dans l'hémicycle. Le sujet, politiquement, c'est de savoir si à la fin, il y a des pas qui sont faits pour que la France ait un budget. Et le budget final ne sera pas le budget des Républicains et le budget des socialistes. Et ça, si on ne le comprend pas, on ira vers la dissolution. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Budget : la course contre-la-montre est lancéeVérifier à 19:33
« Il n'a jamais vraiment été voté par une majorité. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Budget : la course contre-la-montre est lancée
Question 25Budget : la course contre-la-montre est lancée
– Vous n'avez pas de doute là-dessus ?
Réponse à côté
– Je peux déjà vous dire, par exemple, qu'à mon avis, le gel des pensions, ça ne résistera pas à l'examen parlementaire. Je ne vois pas comment vous trouvez une majorité dans l'Assemblée nationale pour voter des mesures qui vont toucher tous les retraités de cette manière-là. Ça me paraît complètement évident. – Donc ensuite, sur d'autres sujets comme la taxe Zuckman, la fiscalité, etc., là, la question des compromis se posera, mais elle ne se posera pas forcément dans le débat parlementaire, elle se posera dans le rapport entre l'opposition, les groupes de gauche et l'exécutif. C'est là quand même qu'il y a toujours un gouvernement qui a une responsabilité à la fin, qui est de faire adopte…
« – Je peux déjà vous dire, par exemple, qu'à mon avis, le gel des pensions, ça ne résistera pas à l'examen parlementaire. Je ne vois pas comment vous trouvez une majorité dans l'Assemblée nationale pour voter des mesures qui vont toucher tous les retraités de cette manière-là. Ça me paraît complètement évident. – Donc ensuite, sur d'autres sujets comme la taxe Zuckman, la fiscalité, etc., là, la question des compromis se posera, mais elle ne se posera pas forcément dans le débat parlementaire, elle se posera dans le rapport entre l'opposition, les groupes de gauche et l'exécutif. C'est là quand même qu'il y a toujours un gouvernement qui a une responsabilité à la fin, qui est de faire adopter un budget. Et pour que le budget soit adopté, il faut que les groupes d'opposition, notamment le Parti Socialiste, retrouvent dans le budget final, suffisamment d'éléments lui permettant de le laisser passer, sinon on retrouvera le risque d'un non-vote du budget et d'une censure. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Budget : la course contre-la-montre est lancéeVérifier à 14:42
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« Alors une alliance du type NUPES-NFP avec un programme commun, la volonté de désigner ensemble un Premier ministre en cas de victoire, ça je crois qu'effectivement, ça devient difficile de le concevoir au regard des divergences stratégiques majeures qui sont apparues au cours des derniers mois, de la violence et de la virulence aussi des attaques que nous subissons en permanence de la part de la France insoumise. Je ne crois pas qu'aujourd'hui, il y aurait une volonté dans le Parti socialiste d'aller vers ce type d'alliance. Ensuite, il faut quand même avoir en tête qu'on ne sait pas ce que sera le contexte de la prochaine élection, est-ce que ce sera une élection qui sera avant la présidentielle ou consécutive à une élection présidentielle. »
Radio J — L'interview politique · Laurent Baumel - L'interview politique du 15/12/25Vérifier à 10:19
« La même chose, effectivement, on est effondré. On en a évidemment assez de ces attentats antisémites qui se répètent de manière maintenant régulière. Ça interpelle notre vigilance, ça nous met en colère. Je ne sais pas quoi vous dire de plus ce matin. Je partage la peine de tous ceux qui se sentent frappés dans le monde par cette imbécilité et cette inhumanité. »
Radio J — L'interview politique · Laurent Baumel - L'interview politique du 15/12/25Vérifier à 0:49
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« En fait, ça m'inspire qu'il y a une violence, une virulence non contrôlée qui s'exprime aujourd'hui sur les réseaux sociaux. Des gens qu'on peut d'ailleurs parfois rencontrer dans la vie et qui n'ont pas dans les relations directes la même virulence et la même violence, mais qui parce qu'ils sont sur les réseaux sociaux, parce qu'ils jouissent une forme d'anonymat ou de solitude au moment où ils font ça, je pense qu'on peut dire n'importe quoi jusqu'à aller à des menaces de mort. Ce que ça m'inspire, c'est qu'il faudra qu'à un moment donné dans notre vie sociale, on arrive à réguler cette violence sur les réseaux sociaux qui fait beaucoup de mal aujourd'hui à la politique et pas que à la politique, je pense. »
Radio J — L'interview politique · Laurent Baumel - L'interview politique du 15/12/25Vérifier à 11:54Voir 2 autres passages
« Moi je crois qu'il aurait intérêt à passer par cette primaire, parce que dans les sondages dont vous parlez, il est testé en même temps que Jean-Luc Mélenchon, mais aussi que Marine Tondelier ou Fabien Roussel, et on voit bien que la présence d'autres candidats non-mélenchonistes que Raphaël Glucksmann à gauche empêche en tout état de cause le candidat de gauche arrivé en tête d'être qualifié, c'est-à-dire d'obtenir la deuxième place qualificative qui permet d'affronter le Rassemblement national au deuxième tour. Donc si vous voulez, Glucksmann, avec ses qualités et ses défauts, ses atouts et ses limites, devrait, me semble-t-il, »
Radio J — L'interview politique · Laurent Baumel - L'interview politique du 15/12/25Vérifier à 9:05
« Disons que ça se fait petit à petit et dans la douleur. Je ne suis pas sûr qu'on y arrivera complètement sur l'autre texte budgétaire, qui est le budget de l'État. Pour le moment, on est encore loin du compte, mais on a réussi au moins, et engrangeons-le, cette première étape sur le budget de la sécurité sociale. Voilà. Bon, il y a deux forces, l'ERN et la LFI, qui, elles, sont dans une logique complètement différente, une logique de blocage et de retour aux urnes. Et puis, vous avez les LR à droite et puis les écologistes à gauche qui ont encore, à ce stade, des hésitations entre défendre leur couloir idéologique et endosser, elles aussi, la question de la responsabilité devant la nécessité que le pays ait des budgets. Donc, on a vu des attitudes un peu différentes, des votes pour, des abstentions. Ça veut dire que ça chemine. Mais comme la marche est haute pour le budget de l'État, je ne suis pas sûr que ce compromis sera atteint facilement sur le projet de loi de finances. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors une alliance du type NUPES-NFP avec un programme commun, la volonté de désigner ensemble un Premier ministre en cas de victoire, ça je crois qu'effectivement, ça devient difficile de le concevoir au regard des divergences stratégiques majeures qui sont apparues au cours des derniers mois, de la violence et de la virulence aussi des attaques que nous subissons en permanence de la part de la France insoumise. Je ne crois pas qu'aujourd'hui, il y aurait une volonté dans le Parti socialiste d'aller vers ce type d'alliance. Ensuite, il faut quand même avoir en tête qu'on ne sait pas ce que sera le contexte de la prochaine élection, est-ce que ce sera une élection qui sera avant la présidentielle ou consécutive à une élection présidentielle. »
Radio J — L'interview politique · Laurent Baumel - L'interview politique du 15/12/25Vérifier à 10:19Voir 2 autres passages
« – Enfin, on peut refaire le débat de fond indéfiniment, si vous voulez, mais enfin, au point où nous en sommes, ce n'est pas tellement ça la question. La question, c'est qu'il y a effectivement plusieurs approches de la réduction des déficits. Et parmi ces approches, il y a une approche de gauche qui consiste à considérer que la réduction des déficits peut aussi, et doit aussi se faire par la mise à contribution des plus hauts revenus et des plus hauts patrimoines qui ont été très largement chouchoutés, on va dire, au cours des sept dernières années. Les Républicains ne sont pas d'accord, les Macronistes ne seront pas forcément d'accord avec ça, mais au point où nous en sommes, ce n'est pas le sujet, ce n'est pas conviction contre conviction. Au point où nous en sommes, c'est la question qui est fondamentale, c'est est-ce qu'il y a un compromis possible pour que la France ait un budget et un gouvernement à la fin de l'année ? Donc, on peut refaire, si vous voulez, indéfiniment le débat en essayant de se convaincre mutuellement que l'autre dit des erreurs, dit des bêtises et que ce n'est pas bon pour la France, qu'être haut de gauche, ce n'est pas bon pour la France ou qu'être haut de droite, ce n'est pas bon pour la France. Mais là, au point où nous en sommes, ce n'est pas le sujet. – Ce n'est pas ce que je dis. – Non, mais vous ne me convaincrez jamais, vous ne me convaincrez jamais et je ne vous convaincrez pas. Donc, le sujet n'est pas d'avoir à l'infini le débat sur les entreprises, les plus riches. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Budget : la course contre-la-montre est lancéeVérifier à 18:26
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il est évident que si la question qui nous est posée, c'est l'arrivée du Rassemblement national au pouvoir, de toute façon, il y aura quand même la question du Front républicain qui sera posée et pour moi, même si le dire à votre micro peut-être plus délicat, je considère malgré tout que la France insoumise, avec ses outrances, avec ses excès et avec ses erreurs, a encore vocation à faire partie du Front républicain. »
Radio J — L'interview politique · Laurent Baumel - L'interview politique du 15/12/25Vérifier à 11:05Voir 2 autres passages
« Parce que si vous voulez, si je prends le point de vue des socialistes que je représente, ici, à votre micro, on n'a pas obtenu ce qu'on voulait à ce stade sur les questions de justice fiscale, on souhaitait qu'il y ait une mise à contribution des très hauts revenus, des milliardaires qui ont beaucoup bénéficié des baisses d'impôts sous le règne d'Emmanuel Macron, on souhaitait qu'il y ait un retour en arrière par rapport à ça, on n'a pas obtenu grand-chose. Et sur le volet dépenses, les budgets, il y a une logique initiale qui est celle du coût de Rabot, à peu près tous les budgets sont en baisse, y compris les budgets auxquels nous, on est très attentifs, la transition écologique, ce qui peut être fait pour la jeunesse, l'éducation, la culture, etc. Et pour le moment, on ne peut pas dire qu'une discussion ou une négociation avec la droite sur la possibilité de remonter quelques budgets en dehors du budget de la défense ait été engagée. Donc la marche est haute. Et donc il faudra certainement un peu plus de temps pour obtenir l'équivalent de ce qu'on a obtenu sur le budget de la sécurité sociale. »
Radio J — L'interview politique · Laurent Baumel - L'interview politique du 15/12/25Vérifier à 5:58
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je dirais que c'est un socle, c'est le sien. Il peut être un peu plus bas, parfois un peu plus haut. Mais le sentiment que j'ai aujourd'hui, c'est que Jean-Luc Mélenchon ne sera pas en mesure de rééditer ce qu'il avait fait dans les deux présidentielles précédentes, c'est-à-dire capter dans la dernière ligne droite une sorte de vote utile à gauche, y compris des lecteurs venant du centre-gauche ou plus proche en tout cas du Parti socialiste ou de la mouvance écologiste, parce que précisément la stratégie de clivage à outrance qu'il a choisi de déployer depuis maintenant quelques années rend extrêmement difficile le passage de ce type d'électeur vers lui. Il y a une véritable aversion ou un rejet qui s'est constitué. Donc je crois que Jean-Luc Mélenchon peut sans doute avoir un socle électoral autour de 10-12, mais qu'il aura beaucoup de mal cette fois-ci à progresser. On a vu dans les derniers sondages qu'en tout état de cause, il était un très mauvais candidat au deuxième tour, y compris face au Rassemblement national, puisque dans toutes les hypothèses, il est très très largement battu. Donc il faudra que la gauche non-mélenchoniste arrive à produire, si j'ose dire, un candidat ou une candidate dans cette élection. C'est pour ça qu'on s'oriente vers l'idée d'une primaire de l'ensemble des forces de la gauche non-mélenchoniste pour essayer de proposer aux Françaises et aux Français, le moment venu, un ou une candidate de rassemblement. »
Radio J — L'interview politique · Laurent Baumel - L'interview politique du 15/12/25Vérifier à 7:31Voir 1 autre passage
« Moi je crois qu'il aurait intérêt à passer par cette primaire, parce que dans les sondages dont vous parlez, il est testé en même temps que Jean-Luc Mélenchon, mais aussi que Marine Tondelier ou Fabien Roussel, et on voit bien que la présence d'autres candidats non-mélenchonistes que Raphaël Glucksmann à gauche empêche en tout état de cause le candidat de gauche arrivé en tête d'être qualifié, c'est-à-dire d'obtenir la deuxième place qualificative qui permet d'affronter le Rassemblement national au deuxième tour. Donc si vous voulez, Glucksmann, avec ses qualités et ses défauts, ses atouts et ses limites, devrait, me semble-t-il, »
Radio J — L'interview politique · Laurent Baumel - L'interview politique du 15/12/25Vérifier à 9:05
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je dirais que c'est un socle, c'est le sien. Il peut être un peu plus bas, parfois un peu plus haut. Mais le sentiment que j'ai aujourd'hui, c'est que Jean-Luc Mélenchon ne sera pas en mesure de rééditer ce qu'il avait fait dans les deux présidentielles précédentes, c'est-à-dire capter dans la dernière ligne droite une sorte de vote utile à gauche, y compris des lecteurs venant du centre-gauche ou plus proche en tout cas du Parti socialiste ou de la mouvance écologiste, parce que précisément la stratégie de clivage à outrance qu'il a choisi de déployer depuis maintenant quelques années rend extrêmement difficile le passage de ce type d'électeur vers lui. Il y a une véritable aversion ou un rejet qui s'est constitué. Donc je crois que Jean-Luc Mélenchon peut sans doute avoir un socle électoral autour de 10-12, mais qu'il aura beaucoup de mal cette fois-ci à progresser. On a vu dans les derniers sondages qu'en tout état de cause, il était un très mauvais candidat au deuxième tour, y compris face au Rassemblement national, puisque dans toutes les hypothèses, il est très très largement battu. Donc il faudra que la gauche non-mélenchoniste arrive à produire, si j'ose dire, un candidat ou une candidate dans cette élection. C'est pour ça qu'on s'oriente vers l'idée d'une primaire de l'ensemble des forces de la gauche non-mélenchoniste pour essayer de proposer aux Françaises et aux Français, le moment venu, un ou une candidate de rassemblement. »
Radio J — L'interview politique · Laurent Baumel - L'interview politique du 15/12/25Vérifier à 7:31Voir 1 autre passage
« – L'exemple de réforme des retraites n'est précisément pas bon parce que c'est la réforme emblématique qui n'a pas été votée par des voix démocratiques normales. En fait, c'est une réforme qui est minoritaire à l'Assemblée nationale et qui est minoritaire dans l'opinion et qu'on maintient par, disons, une forme d'obstination à ne pas voir ni le résultat des élections, ni la réalité de la majorité dans l'Assemblée. Lorsqu'elle a été incorporée dans des niches parlementaires au début de l'année, au lendemain des élections, il y a eu, cette fois-ci, une obstruction inversée de la part des macronistes pour empêcher que dans la journée où cette mesure était mise sur la table, elle puisse être même discutée, soumise au vote. – Mais on ne va pas revenir sur historique de la manière. – Donc il y a une blessure démocratique autour de cette réforme. Et Sébastien Lecornu a eu l'intelligence de le comprendre en disant « je suspends, on remettra le débat au moment des présidentielles, mais pour le moment je le suspends ». Ça veut dire qu'il a eu l'intelligence de comprendre que sur ce sujet particulier des retraites, la manière dont cette loi avait été adoptée n'est pas correcte. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Budget : la course contre-la-montre est lancéeVérifier à 21:44
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi je crois qu'il aurait intérêt à passer par cette primaire, parce que dans les sondages dont vous parlez, il est testé en même temps que Jean-Luc Mélenchon, mais aussi que Marine Tondelier ou Fabien Roussel, et on voit bien que la présence d'autres candidats non-mélenchonistes que Raphaël Glucksmann à gauche empêche en tout état de cause le candidat de gauche arrivé en tête d'être qualifié, c'est-à-dire d'obtenir la deuxième place qualificative qui permet d'affronter le Rassemblement national au deuxième tour. Donc si vous voulez, Glucksmann, avec ses qualités et ses défauts, ses atouts et ses limites, devrait, me semble-t-il, »
Radio J — L'interview politique · Laurent Baumel - L'interview politique du 15/12/25Vérifier à 9:05Voir 2 autres passages
« – Ce n'est pas simplement ça que je dis. Ce que je dis, c'est que la question du compromis, des concessions, donc la fabrication d'un budget avec sa dimension politique, qui est qu'à la fin, on a un budget ou on n'a pas un budget, on a un gouvernement qui est censuré ou qui n'est pas censuré, cette question n'est pas encore présente dans les débats de Commission, où chacun est plutôt dans l'affirmation de ses convictions. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Budget : la course contre-la-montre est lancéeVérifier à 12:44
« – Je peux déjà vous dire, par exemple, qu'à mon avis, le gel des pensions, ça ne résistera pas à l'examen parlementaire. Je ne vois pas comment vous trouvez une majorité dans l'Assemblée nationale pour voter des mesures qui vont toucher tous les retraités de cette manière-là. Ça me paraît complètement évident. – Donc ensuite, sur d'autres sujets comme la taxe Zuckman, la fiscalité, etc., là, la question des compromis se posera, mais elle ne se posera pas forcément dans le débat parlementaire, elle se posera dans le rapport entre l'opposition, les groupes de gauche et l'exécutif. C'est là quand même qu'il y a toujours un gouvernement qui a une responsabilité à la fin, qui est de faire adopter un budget. Et pour que le budget soit adopté, il faut que les groupes d'opposition, notamment le Parti Socialiste, retrouvent dans le budget final, suffisamment d'éléments lui permettant de le laisser passer, sinon on retrouvera le risque d'un non-vote du budget et d'une censure. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est vrai que le 7 octobre, la France Insoumise, dans son communiqué, n'avait pas été d'une clarté irréprochable à l'égard du Hamas, de cet attentat. Et vous vous souvenez peut-être qu'à l'époque, ça avait d'ailleurs provoqué des remous au sein de la coalition conformée encore à ce moment-là, la NUPES, puisque le Parti Socialiste avait du coup décidé de suspendre cette coalition à l'époque. Bon, voilà, je ne vais pas forcément m'étendre sur ce sujet aujourd'hui, mais c'est vrai qu'il y avait eu, et il y a sans doute à d'autres moments, dans des déclarations d'autres responsables de la LFI, des ambiguïtés qui ne sont pas bonnes. »
Radio J — L'interview politique · Laurent Baumel - L'interview politique du 15/12/25Vérifier à 1:49
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités21 oct. 2025 au 21 oct. 2025 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Alors, il y a deux aspects. Comme le Premier ministre a renoncé à l'utilisation de l'article 49.3 de la Constitution, vous allez avoir une vraie liberté parlementaire comme on n'en a jamais connue dans l'Assemblée nationale et vous verrez que ça aura pour conséquence que la copie budgétaire initiale sera fortement corrigée. Et cette fois-ci, pas corrigée pour la forme, pour s'amuser, mais corrigée réellement. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Budget : la course contre-la-montre est lancéeVérifier à 14:17Voir 2 autres passages
« – Écoutez, nous, on est sans arrêt interrogés sur nos supposés avantages, et les gens pensent que quand vous êtes député, vous êtes un chauffeur, etc. – Mais comme je vous le disais, sur le sujet de l'incarcération d'un ancien président. – Je trouve que le symbole du fait qu'un ancien président de la République puisse être injusticiable comme les autres, et finalement, s'il est condamné, peut faire de la prison comme n'importe qui lorsqu'il est condamné, c'est le choix des juges, je trouve que c'est plutôt le symbole donné aux Français, un signal donné aux Français, que personne n'est au-dessus des lois, et moi, je ne me réjouis jamais que quelqu'un aille en prison, mais je ne trouve pas ça choquant. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Budget : la course contre-la-montre est lancéeVérifier à 31:16
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Enfin, on peut refaire le débat de fond indéfiniment, si vous voulez, mais enfin, au point où nous en sommes, ce n'est pas tellement ça la question. La question, c'est qu'il y a effectivement plusieurs approches de la réduction des déficits. Et parmi ces approches, il y a une approche de gauche qui consiste à considérer que la réduction des déficits peut aussi, et doit aussi se faire par la mise à contribution des plus hauts revenus et des plus hauts patrimoines qui ont été très largement chouchoutés, on va dire, au cours des sept dernières années. Les Républicains ne sont pas d'accord, les Macronistes ne seront pas forcément d'accord avec ça, mais au point où nous en sommes, ce n'est pas le sujet, ce n'est pas conviction contre conviction. Au point où nous en sommes, c'est la question qui est fondamentale, c'est est-ce qu'il y a un compromis possible pour que la France ait un budget et un gouvernement à la fin de l'année ? Donc, on peut refaire, si vous voulez, indéfiniment le débat en essayant de se convaincre mutuellement que l'autre dit des erreurs, dit des bêtises et que ce n'est pas bon pour la France, qu'être haut de gauche, ce n'est pas bon pour la France ou qu'être haut de droite, ce n'est pas bon pour la France. Mais là, au point où nous en sommes, ce n'est pas le sujet. – Ce n'est pas ce que je dis. – Non, mais vous ne me convaincrez jamais, vous ne me convaincrez jamais et je ne vous convaincrez pas. Donc, le sujet n'est pas d'avoir à l'infini le débat sur les entreprises, les plus riches. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Budget : la course contre-la-montre est lancéeVérifier à 18:26
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Enfin, on peut refaire le débat de fond indéfiniment, si vous voulez, mais enfin, au point où nous en sommes, ce n'est pas tellement ça la question. La question, c'est qu'il y a effectivement plusieurs approches de la réduction des déficits. Et parmi ces approches, il y a une approche de gauche qui consiste à considérer que la réduction des déficits peut aussi, et doit aussi se faire par la mise à contribution des plus hauts revenus et des plus hauts patrimoines qui ont été très largement chouchoutés, on va dire, au cours des sept dernières années. Les Républicains ne sont pas d'accord, les Macronistes ne seront pas forcément d'accord avec ça, mais au point où nous en sommes, ce n'est pas le sujet, ce n'est pas conviction contre conviction. Au point où nous en sommes, c'est la question qui est fondamentale, c'est est-ce qu'il y a un compromis possible pour que la France ait un budget et un gouvernement à la fin de l'année ? Donc, on peut refaire, si vous voulez, indéfiniment le débat en essayant de se convaincre mutuellement que l'autre dit des erreurs, dit des bêtises et que ce n'est pas bon pour la France, qu'être haut de gauche, ce n'est pas bon pour la France ou qu'être haut de droite, ce n'est pas bon pour la France. Mais là, au point où nous en sommes, ce n'est pas le sujet. – Ce n'est pas ce que je dis. – Non, mais vous ne me convaincrez jamais, vous ne me convaincrez jamais et je ne vous convaincrez pas. Donc, le sujet n'est pas d'avoir à l'infini le débat sur les entreprises, les plus riches. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Budget : la course contre-la-montre est lancéeVérifier à 18:26Voir 1 autre passage
« Ça, on l'a, on va l'avoir pendant des heures et des heures et des heures dans l'hémicycle. Le sujet, politiquement, c'est de savoir si à la fin, il y a des pas qui sont faits pour que la France ait un budget. Et le budget final ne sera pas le budget des Républicains et le budget des socialistes. Et ça, si on ne le comprend pas, on ira vers la dissolution. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Budget : la course contre-la-montre est lancéeVérifier à 19:33
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Radio J — L'interview politique · Laurent Baumel - L'interview politique du 15/12/25Vérifier à 4:42
« – Non, puisque Emmanuel Macron dit lui-même, je ne remets pas en cause l'indépendance, je reçois le président. Cela dit, il n'est pas obligé de le recevoir, c'est un geste politique un peu troublant, je trouve. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Budget : la course contre-la-montre est lancéeVérifier à 28:44
« – Et de tous les détenus, comme il l'a rappelé. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Budget : la course contre-la-montre est lancéeVérifier à 28:27
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Budget : la course contre-la-montre est lancéeVérifier à 14:42
« – Personne n'est au-dessus des lois. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Budget : la course contre-la-montre est lancéeVérifier à 32:38