Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, mais je ne remets absolument pas en cause l'accès à l'IVG. Je veux dire, et personne, ni dans mon groupe, ni dans aucun groupe politique. Donc, à aucun moment, vous ne serez tenté ? Vous êtes toujours contre l'IVG aujourd'hui ? Mais je vous rappelle qu'à aucun moment, je veux dire, j'ai été porte-parole de Marine Le Pen, je n'ai eu aucun mal à défendre son programme sociétal et à aucun moment, le Rassemblement national ne veut revenir. Pourquoi ? »
« C'est la victoire des oppositions, mais ça fait très longtemps que le groupe auquel j'appartiens a dit qu'il faut aller passer plus vite. Vous savez, ça va sûrement être un cavalier une fois que ça va passer devant le Conseil Constitutionnel. Donc d'une part, cet index n'a rien de révolutionnaire et ne va absolument pas améliorer l'employabilité des seniors. Pourquoi ? Pourquoi ? Parce que figurez-vous que les entreprises, simplement d'avoir à faire une déclaration sur votre site internet pour dire le nombre de seniors que vous avez, globalement, c'est un peu comme quand vous mettez la charte de la laïcité dans les lycées, ça n'a pas fait changer la face du monde. Donc c'était en fait un gadget un peu superfétatoire, mais qui nous a fait perdre un temps fou. On a déjà perdu 7 heures sur 28 en commission avec cet index et là on y a passé plus de 2 jours et demi, mais nous avons fini par mettre évidemment le gouvernement en difficulté. »
« Il ne faut pas... On ne sait pas s'il veut faire un bébé ou pas, on va le laisser de côté. On ne va pas se comparer. On n'est pas en Hongrie, on est en France. Et les mesures de Marine Le Pen, typiquement, il y a un amendement que nous avions déposé, qui était un amendement de bon sens, que le deuxième enfant soit une part fiscale pleine. Alors, il a été jugé irrecevable. C'est bien dommage, parce qu'on pense que tout ce qui peut encourager la natalité est évidemment une bonne chose. Et je pense qu'il faudrait être assez tordu pour penser l'inverse, excusez-moi. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais tout est lié aussi. Ça veut dire que, pour se lancer dans la vie, nous avions en même temps, par exemple, un prêt, vous avez dû le voir, de 100 000 euros qui était bonifié et qui, au troisième enfant... »
« Et vous n'appelez pas au blocage du pays ? Mais évidemment, je pense que le blocage du pays n'est jamais une bonne idée. Et encore une fois, le 7 mars, je veux dire, le jeu sera plié depuis un moment. Moi, je pense qu'il faut qu'on arrive à voter avant le vendredi 23h59. Pour ça, il faut retirer ses amendements, mettre en défaut ce gouvernement. Encore une fois, cette majorité de rejets, on l'a bien vu hier, elle est là, elle est présente. On va mettre les LR face à leurs responsabilités. Maintenant qu'on sait que les 1 200 euros sont une contrepartie factice, ils ne peuvent pas, en conscience, voter pour cette réforme. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais tout est lié aussi. Ça veut dire que, pour se lancer dans la vie, nous avions en même temps, par exemple, un prêt, vous avez dû le voir, de 100 000 euros qui était bonifié et qui, au troisième enfant... »
« Il ne faut pas... On ne sait pas s'il veut faire un bébé ou pas, on va le laisser de côté. On ne va pas se comparer. On n'est pas en Hongrie, on est en France. Et les mesures de Marine Le Pen, typiquement, il y a un amendement que nous avions déposé, qui était un amendement de bon sens, que le deuxième enfant soit une part fiscale pleine. Alors, il a été jugé irrecevable. C'est bien dommage, parce qu'on pense que tout ce qui peut encourager la natalité est évidemment une bonne chose. Et je pense qu'il faudrait être assez tordu pour penser l'inverse, excusez-moi. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et vous n'appelez pas au blocage du pays ? Mais évidemment, je pense que le blocage du pays n'est jamais une bonne idée. Et encore une fois, le 7 mars, je veux dire, le jeu sera plié depuis un moment. Moi, je pense qu'il faut qu'on arrive à voter avant le vendredi 23h59. Pour ça, il faut retirer ses amendements, mettre en défaut ce gouvernement. Encore une fois, cette majorité de rejets, on l'a bien vu hier, elle est là, elle est présente. On va mettre les LR face à leurs responsabilités. Maintenant qu'on sait que les 1 200 euros sont une contrepartie factice, ils ne peuvent pas, en conscience, voter pour cette réforme. »
« Non, je ne pense pas. Je pense que si on peut arriver à faire tomber cette réforme sans blocage, ça sera mieux. Et puis, j'allais dire, c'est un peu tard le 7 mars, parce que vous savez bien que suivant le véhicule... Vous auriez préféré mettre la France à l'arrêt avant ? Non, je ne veux pas mettre la France à l'arrêt. Je pense qu'on peut faire entendre sa voix différemment. Il faut rappeler aux Français que le véhicule législatif qui a été choisi par le gouvernement nous contraint. Le fait que ce soit un article du projet de loi de finances de la Sécurité sociale rectificative nous contraint dans le temps. Là, nous sommes mercredi matin. Si vendredi, à 23h59, le texte n'a pas été voté, alors il part directement au Sénat. Ça veut dire que vous ne soutenez pas les grèves ? En fait, on soutient évidemment la mobilisation. On comprend bien que les gens aillent dans la rue. Mais je n'ai pas envie, effectivement, que les gens refassent deux heures de queue aux stations-services. Je pense qu'il y a une autre façon de faire. Et je pense que c'est aussi dans les mains des oppositions. C'est aussi dans les mains de la NUPES qui peut essayer de retirer ces 10 000 amendements que nous arrivions au cœur du nucléaire de cette réforme. Et je vais vous dire, des amendements, il en suffirait d'un. On voterait l'amendement de suppression de l'article 7. À ce moment-là, la réforme tomberait. Et les Français pourraient s'endormir sans se dire qu'ils travaillaient deux ans plus. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est la victoire des oppositions, mais ça fait très longtemps que le groupe auquel j'appartiens a dit qu'il faut aller passer plus vite. Vous savez, ça va sûrement être un cavalier une fois que ça va passer devant le Conseil Constitutionnel. Donc d'une part, cet index n'a rien de révolutionnaire et ne va absolument pas améliorer l'employabilité des seniors. Pourquoi ? Pourquoi ? Parce que figurez-vous que les entreprises, simplement d'avoir à faire une déclaration sur votre site internet pour dire le nombre de seniors que vous avez, globalement, c'est un peu comme quand vous mettez la charte de la laïcité dans les lycées, ça n'a pas fait changer la face du monde. Donc c'était en fait un gadget un peu superfétatoire, mais qui nous a fait perdre un temps fou. On a déjà perdu 7 heures sur 28 en commission avec cet index et là on y a passé plus de 2 jours et demi, mais nous avons fini par mettre évidemment le gouvernement en difficulté. »
« Je vais vous dire pourquoi est-ce qu'on ne s'est pas battus. On peut faire un parallèle très sain, par exemple, avec, vous savez, les 6% de personnes porteuses de handicap qui doivent être employées sous peine d'amende. Vous savez que 30% des entreprises préfèrent payer les amendes et n'employer aucune personne porteuse de handicap. Donc, on voit bien que même quand il y a des moyens coercitifs, ça ne fonctionne pas. Ce qu'il faut, c'est changer la mentalité et montrer à quel point un senior peut être une valeur ajoutée dans l'entreprise. Mais si vous voulez, dans un programme, un projet de réforme des retraites qui va pousser les Français à travailler 2 ans supplémentaires, qui va faire que les gens qui partaient avec des surcotes n'en auront plus, qu'il va y avoir des retraités avec des décotes de plus en plus nombreuses passés 2 jours et demi sur un index senior qui n'est que déclaratif, excusez-moi, mais on se rend bien compte que, voilà, personne n'avait envie qu'on aille jusqu'à l'article 7. Sauf que je pense que la donne a changé depuis hier, puisque 50 députés ont mis, il y avait 50 voix d'écart, donc on a mis le gouvernement en difficulté. Donc, je pense qu'effectivement, moi, j'appelle de mes voeux la majorité de rejet. Je pense qu'elle est possible contre cette réforme. Donc, il faut que nous puissions... »
« C'est la victoire des oppositions, mais ça fait très longtemps que le groupe auquel j'appartiens a dit qu'il faut aller passer plus vite. Vous savez, ça va sûrement être un cavalier une fois que ça va passer devant le Conseil Constitutionnel. Donc d'une part, cet index n'a rien de révolutionnaire et ne va absolument pas améliorer l'employabilité des seniors. Pourquoi ? Pourquoi ? Parce que figurez-vous que les entreprises, simplement d'avoir à faire une déclaration sur votre site internet pour dire le nombre de seniors que vous avez, globalement, c'est un peu comme quand vous mettez la charte de la laïcité dans les lycées, ça n'a pas fait changer la face du monde. Donc c'était en fait un gadget un peu superfétatoire, mais qui nous a fait perdre un temps fou. On a déjà perdu 7 heures sur 28 en commission avec cet index et là on y a passé plus de 2 jours et demi, mais nous avons fini par mettre évidemment le gouvernement en difficulté. »
« Non, pas de faire un bébé, mais c'est un constat, alors peut-être j'allais dire assez terre à terre. Ça fait un peu poule pondeuse. Il est évident que les bébés qui naissent en 2023 seront les cotisants de 2043. Ça, c'est complètement indéniable. Et effectivement, vous savez, toutes les ambitions sociales qui ont été faites en France ont pu l'être parce qu'on avait une démographie qui était florissante, que ce soit les 30 Glorieuses, le Baby Boom. C'est grâce à ça qu'on a un projet commun, un programme commun en 1981. C'est parce que la France a aussi un taux de renouvellement de génération qui était intéressant. »