Est-ce qu'ils ne risquent pas, avec cette concurrence, de se tirer une balle dans le pied ?
Réponse à côtéBon, ça, c'est la phase immergée de l'Alesberg. Ce que je peux vous dire, c'est que ça travaille et qu'il nous faut absolument travailler pour un projet pour les Français. C'est ce qui est le plus important. Les Français attendent quoi ? Savoir Pierre-Paul-Jacques ? Non, ce n'est pas ça qu'ils attendent, les Français. Personne ne nous dit, en 2017, que ce serait Emmanuel Macron six mois avant. Pour autant, il nous faut un projet, un projet pour les Français, un projet de réciprocité entre les droits et les devoirs, un projet de protection à la fois de sécurité, à la fois du pouvoir d'achat, et aussi de la confiance envers ceux qui sont des acteurs. Je pense aux agriculteurs, qu'on arrête d'…
« Bon, ça, c'est la phase immergée de l'Alesberg. Ce que je peux vous dire, c'est que ça travaille et qu'il nous faut absolument travailler pour un projet pour les Français. C'est ce qui est le plus important. Les Français attendent quoi ? Savoir Pierre-Paul-Jacques ? Non, ce n'est pas ça qu'ils attendent, les Français. Personne ne nous dit, en 2017, que ce serait Emmanuel Macron six mois avant. Pour autant, il nous faut un projet, un projet pour les Français, un projet de réciprocité entre les droits et les devoirs, un projet de protection à la fois de sécurité, à la fois du pouvoir d'achat, et aussi de la confiance envers ceux qui sont des acteurs. Je pense aux agriculteurs, qu'on arrête d'emmerder les agriculteurs. Faisons leur confiance, parce que ces gens-là sont en déficit à vie. Si on leur fait un tout petit peu confiance, et si on arrête finalement d'emmerder, en faisant penser que la tomate espagnole est meilleure que celle de la française, sous prétexte qu'elle est moins chère, c'est mieux dans ce pays. »
