Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors d'abord, vous dire que le Paris Saint-Germain aura les clés du centre d'entraînement qui sera basé à Poissy, la section professionnelle, d'ici quelques semaines. C'est une très belle nouvelle puisqu'en juin, la section professionnelle va ouvrir à Poissy, futur centre. C'est une information que je vous livre. La deuxième chose, c'est que le berceau du Paris Saint-Germain, c'est le Parc des Princes. »
« et la mairie de Paris... Moi, j'aimerais juste que Mme Hidalgo qui est un petit peu prise par ses verres, VRTS, puisse avoir la mémoire. On ne peut pas se pavaner au Parc des Princes pendant des années et aujourd'hui oublier d'où on vient. Le berceau du Paris Saint-Germain, c'est le Parc des Princes. Donc le Parc des Princes »
« Le berceau du Parc des Princes, ça peut être un bail amphithéotique. En tout cas, il y a une construction à 20 000 supplémentaires. Pour répondre précisément à votre question, M. Sénéchal, aujourd'hui, il y a un sujet avec le Stade de France, que ce soit avec les Qataris ou la FIFA. Le Stade de France, c'est un déficit abyssal de plus de 600 millions d'euros et 600 millions d'euros au frais du contribuable. Donc, il y a un sujet avec le Stade de France. Si je suis président de la République, je vois des interlocuteurs et je leur dis écoutez, nous, on a un sujet. On peut retirer une épine d'upilée du Stade de France. Sinon, ils risquent de partir au Qatar. Au moins des Qataris. De toute façon, toutes les options sont sur la table, que ce soit le Parc des Princes, le Stade de France et des SAD ex-Nihilo sur le territoire. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors d'abord, vous dire que le Paris Saint-Germain aura les clés du centre d'entraînement qui sera basé à Poissy, la section professionnelle, d'ici quelques semaines. C'est une très belle nouvelle puisqu'en juin, la section professionnelle va ouvrir à Poissy, futur centre. C'est une information que je vous livre. La deuxième chose, c'est que le berceau du Paris Saint-Germain, c'est le Parc des Princes. »
« Le berceau du Parc des Princes, ça peut être un bail amphithéotique. En tout cas, il y a une construction à 20 000 supplémentaires. Pour répondre précisément à votre question, M. Sénéchal, aujourd'hui, il y a un sujet avec le Stade de France, que ce soit avec les Qataris ou la FIFA. Le Stade de France, c'est un déficit abyssal de plus de 600 millions d'euros et 600 millions d'euros au frais du contribuable. Donc, il y a un sujet avec le Stade de France. Si je suis président de la République, je vois des interlocuteurs et je leur dis écoutez, nous, on a un sujet. On peut retirer une épine d'upilée du Stade de France. Sinon, ils risquent de partir au Qatar. Au moins des Qataris. De toute façon, toutes les options sont sur la table, que ce soit le Parc des Princes, le Stade de France et des SAD ex-Nihilo sur le territoire. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je dis simplement qu'on peut contester de façon virulente, de façon animée. Et ça fait partie de la démocratie. Et tant mieux, parce que c'est un beau pays dans lequel nous vivons. Mais il y a des limites à tout. Et la mise en danger d'autrui est pour moi catastrophique. Mise en danger d'autrui ? Oui, mais quand vous coupez l'électricité, excusez-moi, M. Snéchal, mais quand vous coupez l'électricité dans une clinique, si ce n'est pas la mise en danger d'autrui, je ne sais pas ce que c'est. Donc, il faut pouvoir avancer. Et vous disiez, M. Mec, le Président fait des visites impromptues, inopinées. Comme par hasard, ça se passe bien parce qu'elles ne sont pas orchestrées. Quand je dis ça se passe bien, on peut... À Pérole, dans l'héros, il a quand même pu se faire engueuler. Oui, mais évidemment, il fait presque le rôle d'un maire, le Président, actuellement. J'ai été maire comme... Il vient porter le baffe, c'est ce que vous dites. C'est l'expression de Jean-Marc. J'étais président de Génération Terrain, mais le rôle du maire en prise directe avec la réalité du terrain au quotidien que les administraient, c'est de s'en prendre plein la figure. Mais ça fonctionne, les Français sont capables de tout entendre, ce qui va et ce qui ne va pas. Et c'est vrai qu'au cours des derniers mois, on aurait dû, à mon sens, et c'est pour ça que je balaye devant ma porte également, aller plus au contact des Français, pour pouvoir faire remonter sans filtre ce qui se passe, ce qui va et ce qui ne va pas sur le terrain. »
« Le berceau du Parc des Princes, ça peut être un bail amphithéotique. En tout cas, il y a une construction à 20 000 supplémentaires. Pour répondre précisément à votre question, M. Sénéchal, aujourd'hui, il y a un sujet avec le Stade de France, que ce soit avec les Qataris ou la FIFA. Le Stade de France, c'est un déficit abyssal de plus de 600 millions d'euros et 600 millions d'euros au frais du contribuable. Donc, il y a un sujet avec le Stade de France. Si je suis président de la République, je vois des interlocuteurs et je leur dis écoutez, nous, on a un sujet. On peut retirer une épine d'upilée du Stade de France. Sinon, ils risquent de partir au Qatar. Au moins des Qataris. De toute façon, toutes les options sont sur la table, que ce soit le Parc des Princes, le Stade de France et des SAD ex-Nihilo sur le territoire. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je dis simplement qu'on peut contester de façon virulente, de façon animée. Et ça fait partie de la démocratie. Et tant mieux, parce que c'est un beau pays dans lequel nous vivons. Mais il y a des limites à tout. Et la mise en danger d'autrui est pour moi catastrophique. Mise en danger d'autrui ? Oui, mais quand vous coupez l'électricité, excusez-moi, M. Snéchal, mais quand vous coupez l'électricité dans une clinique, si ce n'est pas la mise en danger d'autrui, je ne sais pas ce que c'est. Donc, il faut pouvoir avancer. Et vous disiez, M. Mec, le Président fait des visites impromptues, inopinées. Comme par hasard, ça se passe bien parce qu'elles ne sont pas orchestrées. Quand je dis ça se passe bien, on peut... À Pérole, dans l'héros, il a quand même pu se faire engueuler. Oui, mais évidemment, il fait presque le rôle d'un maire, le Président, actuellement. J'ai été maire comme... Il vient porter le baffe, c'est ce que vous dites. C'est l'expression de Jean-Marc. J'étais président de Génération Terrain, mais le rôle du maire en prise directe avec la réalité du terrain au quotidien que les administraient, c'est de s'en prendre plein la figure. Mais ça fonctionne, les Français sont capables de tout entendre, ce qui va et ce qui ne va pas. Et c'est vrai qu'au cours des derniers mois, on aurait dû, à mon sens, et c'est pour ça que je balaye devant ma porte également, aller plus au contact des Français, pour pouvoir faire remonter sans filtre ce qui se passe, ce qui va et ce qui ne va pas sur le terrain. »
« Je crois que le fait d'être comme cela dans la prévention suisse que les Etats-Unis ont fait il y a quelques heures également, c'est important évidemment de protéger nos ressortissants, on n'oublie pas non plus que le Soudan reste une terre aussi de terrorisme et j'en profite pour avoir une pensée deux ans après l'assassinat à Rambouillet de Stéphanie Montfermé pour dire qu'on n'est jamais à l'abri de rien, donc tout ce qui confine à faire en sorte que nos ressortissants, nos expatriés puissent être mis en sécurité va dans le bon sens. »
« On peut l'inscrire. Je crois qu'il faut qu'on fasse de la dentelle, de la territorialisation. C'est ce que nous avons mis en place dans le département d'Isuline. Et je peux vous dire que ça fonctionne. Je pense que dans le... »