Ils rentreront donc à bord d'avions commerciaux. Qui va payer le billet ?
Réponse directeLe billet sera payé par l'intéressé pour rentrer.
« Le billet sera payé par l'intéressé pour rentrer. »

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Répartition sur 41 questions évaluables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Le billet sera payé par l'intéressé pour rentrer.
« Le billet sera payé par l'intéressé pour rentrer. »
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« A voté aux Nations Unies avec la Corée du Nord, avec la Russie, avec la Biélorussie, avec d'autres pays aussi démocratiques que ceux-là, contre la protestation face à l'agression de la Russie en Ukraine. Et il a été rejoint à ce moment-là par Trump. C'était au début de l'année, au mois de février 2025. C'était un moment grave où finalement il y avait eu un schisme de l'Occident qui se manifestait. Il s'avait provoqué en Europe beaucoup d'inquiétudes. Et Victor Arban était au milieu de tout cela. Donc provocation et haute provocation. »
Les représentations françaises sont ouvertes. Mais le plus simple pour joindre les ambassades, c'est par Internet ou par téléphone pour éviter des pressions physiques trop fortes. Et c'est ce que nous conseillons à nos compatriotes.
« Les représentations françaises sont ouvertes. Mais le plus simple pour joindre les ambassades, c'est par Internet ou par téléphone pour éviter des pressions physiques trop fortes. Et c'est ce que nous conseillons à nos compatriotes. »
130 000 encore en ce moment, et il faut que nos compatriotes qui sont dans cette situation, qui veulent rentrer, et je les comprends, qu'ils fassent preuve de sang-froid, de patience, ils sont 130 000. Le cas le plus exceptionnel a été récemment, toujours en ce moment, le cas du Maroc, où vendredi dernier, donc il y a une semaine, les autorités marocaines ont décidé de fermer les frontières et les vols. Et donc, il a fallu, à l'égard de ces 20 000 compatriotes qui sont au Maroc, beaucoup d'actions de deux types, à la fois auprès des autorités marocaines, pour leur dire, faites preuve de souplesse, laissez-nous mettre en œuvre des vols, et cela a été fait grâce à leur coopération, mais c'est…
« 130 000 encore en ce moment, et il faut que nos compatriotes qui sont dans cette situation, qui veulent rentrer, et je les comprends, qu'ils fassent preuve de sang-froid, de patience, ils sont 130 000. Le cas le plus exceptionnel a été récemment, toujours en ce moment, le cas du Maroc, où vendredi dernier, donc il y a une semaine, les autorités marocaines ont décidé de fermer les frontières et les vols. Et donc, il a fallu, à l'égard de ces 20 000 compatriotes qui sont au Maroc, beaucoup d'actions de deux types, à la fois auprès des autorités marocaines, pour leur dire, faites preuve de souplesse, laissez-nous mettre en œuvre des vols, et cela a été fait grâce à leur coopération, mais c'est une coopération qui n'est pas simple, on peut l'imaginer, parce qu'ils ont eux-mêmes leurs propres préoccupations, et puis d'autre part, il fallait faire en sorte qu'il y ait les vols nécessaires. Mais à cet égard, pour le Maroc, il y avait 20 000 Français, nous en avons rapatrié depuis vendredi, depuis vendredi soir, 17 000. »
« Le principe de base, c'est que les 130 000, nous voulons les faire rentrer sur le territoire national, ils le souhaitent, et ils ont raison de le souhaiter, nous leur demandons simplement du sang-froid, de la patience, mais chaque citoyen français en déplacement à l'étranger doit pouvoir revenir. Nous allons mettre en place... »
Écoutez, à ce moment-là, c'est 3,5 millions de personnes, plus 130 000. Je pense que ceux qui sont partis avaient envisagé de revenir et donc avaient pensé payer un billet pour le retour. Le point majeur que nous avons devant nous, c'est d'éviter qu'il y ait la spéculation sur les billets. Et nous avons fait en sorte, avec Air France, que les billets soient bloqués, que les prix soient des prix coûtants. Il y a des assurances. Ça existe. Il y a des assurances mobilisées par les agences de voyage. Il y a des assurances mobilisées par les vacanciers eux-mêmes. Et donc, il faudra qu'ils fassent jouer leurs assurances pour assurer le remboursement des frais s'ils payent deux fois le déplacement.
« Écoutez, à ce moment-là, c'est 3,5 millions de personnes, plus 130 000. Je pense que ceux qui sont partis avaient envisagé de revenir et donc avaient pensé payer un billet pour le retour. Le point majeur que nous avons devant nous, c'est d'éviter qu'il y ait la spéculation sur les billets. Et nous avons fait en sorte, avec Air France, que les billets soient bloqués, que les prix soient des prix coûtants. »
« Il y a des assurances. Ça existe. Il y a des assurances mobilisées par les agences de voyage. Il y a des assurances mobilisées par les vacanciers eux-mêmes. Et donc, il faudra qu'ils fassent jouer leurs assurances pour assurer le remboursement des frais s'ils payent deux fois le déplacement. »
Je pense que la prise de conscience se fait progressivement, mais c'est tellement exceptionnel, tellement fort comme mesure à prendre. C'est un tel changement de notre mode de vie qu'il faut un peu de temps. Mais ce que je peux dire aujourd'hui aux Français, c'est qu'il faut faire bloc. Il faut prendre vraiment au pied de la lettre les messages qui sont donnés, c'est-à-dire éviter au maximum les contacts parce que le virus se propage par les contacts. Et tout contact peut être une remise en cause de sa propre santé et de la santé des autres. Donc faisons bloc, faisons confiance dans notre pays, faisons confiance à notre solidarité et prenons les mesures nécessaires pour le mettre en œuvre.…
« Je pense que la prise de conscience se fait progressivement, mais c'est tellement exceptionnel, tellement fort comme mesure à prendre. C'est un tel changement de notre mode de vie qu'il faut un peu de temps. Mais ce que je peux dire aujourd'hui aux Français, c'est qu'il faut faire bloc. Il faut prendre vraiment au pied de la lettre les messages qui sont donnés, c'est-à-dire éviter au maximum les contacts parce que le virus se propage par les contacts. Et tout contact peut être une remise en cause de sa propre santé et de la santé des autres. Donc faisons bloc, faisons confiance dans notre pays, faisons confiance à notre solidarité et prenons les mesures nécessaires pour le mettre en œuvre. Cela ne signifie pas que la vie économique doit s'arrêter, que la vie de la nation doit s'arrêter. Le principe, c'est de réduire les contacts au maximum. Cela n'empêche pas de travailler, de faire du télétravail, de se déplacer même pour continuer la vie économique, mais en évitant au maximum le contact avec les autres. C'est difficile à faire, mais c'est une nécessité impérative pour tous. »
Oui, il y aura un conseil de défense où on fera le point de la situation d'une manière générale, avec des chiffres nouveaux qui viennent d'être rendus publics hier par le directeur général de la santé et par le ministre Olivier Véran. 370 morts, plus 130 hier, donc la situation est grave. Il faut que les Françaises et les Français s'en rendent compte. Nous n'en sommes qu'au début. On voit bien que l'Italie n'a pas encore atteint le sommet du pic de l'épidémie. Cette épidémie va continuer à se développer en France, donc il faut une très grande exigence, une très grande vigilance.
« Oui, il y aura un conseil de défense où on fera le point de la situation d'une manière générale, avec des chiffres nouveaux qui viennent d'être rendus publics hier par le directeur général de la santé et par le ministre Olivier Véran. »
« 370 morts, plus 130 hier, donc la situation est grave. Il faut que les Françaises et les Français s'en rendent compte. Nous n'en sommes qu'au début. On voit bien que l'Italie n'a pas encore atteint le sommet du pic de l'épidémie. Cette épidémie va continuer à se développer en France, donc il faut une très grande exigence, une très grande vigilance. »
La Chine coopère, la Chine est disposée à échanger avec les pays concernés. Techniquement et scientifiquement, je sais que des relations ont lieu et c'est le sens d'un bon multilatéralisme. Faire en sorte que sur les questions de santé, les échanges scientifiques et sur des enjeux aussi importants que cette pandémie puisse se développer dans la plus grande transparence.
« La Chine coopère, la Chine est disposée à échanger avec les pays concernés. Techniquement et scientifiquement, je sais que des relations ont lieu et c'est le sens d'un bon multilatéralisme. Faire en sorte que sur les questions de santé, les échanges scientifiques et sur des enjeux aussi importants que cette pandémie puisse se développer dans la plus grande transparence. »
Mais l'Allemagne a pris des mesures assez rigoureuses, néanmoins. J'ai eu des entretiens hier avec mon collègue allemand sur ce sujet-là. Il n'est pas exclu qu'ils prolongent leurs dispositifs dans les heures et dans les jours qui viennent. Je pense qu'il faut faire de l'harmonisation progressive, mais sur la même orientation, ce qui est en train de se passer. Mais les uns après les autres, pas tous ensemble ? C'est de la responsabilité des États. Il faut que chaque État prenne ses responsabilités, mais il faut aussi que dans cette situation, l'Europe se rende compte qu'elle doit relever ensemble ce défi parce qu'elle est face à son destin et si elle n'agit pas collectivement, alors elle la…
« Mais l'Allemagne a pris des mesures assez rigoureuses, néanmoins. J'ai eu des entretiens hier avec mon collègue allemand sur ce sujet-là. Il n'est pas exclu qu'ils prolongent leurs dispositifs dans les heures et dans les jours qui viennent. »
« Je pense qu'il faut faire de l'harmonisation progressive, mais sur la même orientation, ce qui est en train de se passer. Mais les uns après les autres, pas tous ensemble ? C'est de la responsabilité des États. Il faut que chaque État prenne ses responsabilités, mais il faut aussi que dans cette situation, l'Europe se rende compte qu'elle doit relever ensemble ce défi parce qu'elle est face à son destin et si elle n'agit pas collectivement, alors elle laissera passer le sens de l'histoire. »
Si on est tout seul et si on est juste à côté de chez soi pour se dégourdir les jambes, c'est possible. Si on le fait en groupe, non.
« Si on est tout seul et si on est juste à côté de chez soi pour se dégourdir les jambes, c'est possible. Si on le fait en groupe, non. »
Les deux. Les deux. L'Union européenne a pris des dispositions aussi, c'est ce que je vous disais tout à l'heure, pour acquérir des équipements de protection de manière très globale. Parce que dans cet espace Schengen, les différents états, au niveau, en fonction de l'état d'avancement de la pandémie, ont pris des dispositions internes pour se protéger et éviter qu'il y ait un maximum de contacts. Le principe de base, c'est d'éviter le maximum de contacts des personnes qui sont elles-mêmes porteuses du virus parce que c'est le contact entre les personnes qui développent la pandémie et pas autre chose.
« Les deux. Les deux. L'Union européenne a pris des dispositions aussi, c'est ce que je vous disais tout à l'heure, pour acquérir des équipements de protection de manière très globale. »
Oui, il y a plusieurs pays qui sont disponibles pour le faire et nous sommes en discussion avec eux. Je ne vous le dirai pas vraiment. En dehors de la Chine, il y en a d'autres. Il faut les acheter, tout simplement. Mais on peut en trouver d'autres ailleurs, dans d'autres pays avec lesquels le ministère de la Santé est en discussion.
« Oui, il y a plusieurs pays qui sont disponibles pour le faire et nous sommes en discussion avec eux. »
« Il faut les acheter, tout simplement. Mais on peut en trouver d'autres ailleurs, dans d'autres pays avec lesquels le ministère de la Santé est en discussion. »
Il faut être très précis sur tout cela parce qu'il y a beaucoup de confusion. Je vais d'abord dire une première chose. C'est qu'aujourd'hui, les frontières de l'espace Schengen et de l'Union européenne sont fermées à la suite d'une décision du Conseil européen de mardi dernier. Donc, tout étranger à l'Union européenne ne peut plus rentrer dans l'espace européen. Mais évidemment, les Français ou les autres résidents européens pour leur propre pays peuvent y revenir. Deuxièmement, concernant les résidents français à l'étranger, ceux qui sont à l'étranger pour une longue durée, qui, d'une certaine manière, y habitent depuis longtemps, ont un chez-eux. Et à cela, nous disons qu'il faut, dans la…
« Il faut être très précis sur tout cela parce qu'il y a beaucoup de confusion. Je vais d'abord dire une première chose. C'est qu'aujourd'hui, les frontières de l'espace Schengen et de l'Union européenne sont fermées à la suite d'une décision du Conseil européen de mardi dernier. Donc, tout étranger à l'Union européenne ne peut plus rentrer dans l'espace européen. Mais évidemment, les Français ou les autres résidents européens pour leur propre pays peuvent y revenir. Deuxièmement, concernant les résidents français à l'étranger, ceux qui sont à l'étranger pour une longue durée, qui, d'une certaine manière, y habitent depuis longtemps, ont un chez-eux. Et à cela, nous disons qu'il faut, dans la mesure du possible, rester chez soi. Ils sont 2 millions d'inscrits, mais en réalité, certains ne s'inscrivent pas, ça fait un peu plus de 3 millions dans le monde. Nous leur conseillons de rester chez eux, dans l'état actuel des choses, sauf des urgences sanitaires qu'ils pourraient répertorier auprès des consulats ou des ambassades. Ça, c'est le principe de base pour les résidents à l'étranger. Alors, la question la plus difficile, ce sont ceux qui sont de passage à l'étranger, ceux qui sont en voyage, généralement pour des vacances, et qui sont aujourd'hui comptabilisés de l'ordre de 130 000 sur l'ensemble de la planète. »
Ça sera vérifié au cas par cas parce que certains de nos concitoyens reviennent de pays où il n'y a pas de contamination encore. Et donc là, le problème ne se règle tout seul.
« Ça sera vérifié au cas par cas parce que certains de nos concitoyens reviennent de pays où il n'y a pas de contamination encore. Et donc là, le problème ne se règle tout seul. »
Monsieur le ministre, dans quel état physique et intellectuel se trouve aujourd'hui le président algérien Bouteflika ? Donc il est apte à la charge.
« Donc il est apte à la charge. »
Le Premier ministre Benyamin Netanyahou est à Paris ce week-end. Peut-on s'attendre à une initiative commune ou à une initiative de Paris ou à quelque chose ? Il pourrait y avoir un petit sommet improvisé qui ne dise pas son nom ? Je ne peux pas vous le dire. Comment qualifier la politique étrangère de Donald Trump ?
« Le Premier ministre Benyamin Netanyahou est à Paris ce week-end. Peut-on s'attendre à une initiative commune ou à une initiative de Paris ou à quelque chose ? »
« Il pourrait y avoir un petit sommet improvisé qui ne dise pas son nom ? Je ne peux pas vous le dire. Comment qualifier la politique étrangère de Donald Trump ? »
Monsieur le ministre, dans quel état physique et intellectuel se trouve aujourd'hui le président algérien Bouteflika ? Donc il est apte à la charge.
« Donc il est apte à la charge. »
« A voté aux Nations Unies avec la Corée du Nord, avec la Russie, avec la Biélorussie, avec d'autres pays aussi démocratiques que ceux-là, contre la protestation face à l'agression de la Russie en Ukraine. Et il a été rejoint à ce moment-là par Trump. C'était au début de l'année, au mois de février 2025. C'était un moment grave où finalement il y avait eu un schisme de l'Occident qui se manifestait. Il s'avait provoqué en Europe beaucoup d'inquiétudes. Et Victor Arban était au milieu de tout cela. Donc provocation et haute provocation. »
« Ce n'est pas le cas. Mais d'autre part sur Budapest, il y a une forme de symbolisme, puisque c'est à Budapest en 1994 que la Russie, les Etats-Unis et la Grande-Bretagne ont garanti à l'Ukraine l'intangibilité de ses frontières. On a vu ce que ça a donné. Et on refait ça à Budapest. Donc c'était une vraie provocation, ça n'a pas lieu. La table de négociation n'est pas ouverte. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est lui qui mène la danse et c'est Trump qui court après. On l'a vu là encore, après ce coup de téléphone entre le ministre russe et le ministre américain, tout ça est repoussé. Pourquoi ? Parce qu'il faut, dit le ministre russe Lavrov, parce qu'il faut au préalable que les raisons essentielles, les causes principales, c'est toujours les mêmes mots, soient réglés, soient clarifiés. Et c'est le discours qui est tenu depuis trois ans. Quand j'étais encore ministre des Affaires étrangères, le président Poutine parlait des causes essentielles. Et quelles sont les causes essentielles ? Elles sont toujours les mêmes. C'est annexion, c'est démilitarisation de l'Ukraine, c'est dénazification, comme disent les Russes, c'est-à-dire changement de gouvernement. Et puis c'est le renoncement à l'OTAN. C'est toujours les mêmes quatre points. Et ça, ça n'a pas changé. »
« Les Européens ont pris au mot le Président Trump pour dire qu'il faut un cesser le feu. Et la réalité, c'est qu'il faut un cesser le feu. Et après, il y a des discussions qui s'ouvrent. Les discussions concernant le territoire ukrainien, évidemment, doivent concerner au premier chef les autorités ukrainiennes. Et par ailleurs les Européens, puisque la logique même de la Russie, je vous le disais par la symbolique du t-shirt de Lavrov, c'est de reprendre progressivement la place qu'elle avait au moment de l'impérialisme soviétique. »
« Et là, au moins pour cette partie-là, ça a marché, reconnaissons-le. J'ai été très dur tout à l'heure sur l'Ukraine, reconnaissons que ça a fonctionné, même si aujourd'hui, on est loin du compte, parce que le plus dur reste à faire. Qu'est-ce qu'il reste à faire ? Il reste essentiellement à mettre en œuvre une force de stabilisation sur l'enclave de Gaza, de préférence validée par le Conseil des Sécurités des Nations Unies. Il faut trouver les candidats, et il faut que ça vienne vite, parce qu'il faudra bien éviter que, s'il y a une action offensive du Hamas, voire d'Israël, sur la rupture du cessez-le-feu, il faudra bien qu'il y ait une force qui s'interpose. Cette force-là, il faut la créer. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ça contribue à renforcer notre soutien à l'Ukraine. Je pense qu'il ne faut pas négliger cela, et c'est un choix essentiel, j'espère qu'il sera fait demain. »
« Je pense que le Premier ministre Sébastien Lecornu a raison dans cette période de crise qui inquiète les Français de privilégier la stabilité des institutions et donc de faire en sorte qu'il y ait des concessions pour permettre cette stabilité. Donc c'était bien »
« Et je vous rappelle aussi que lors de l'Assemblée générale des Nations Unies, »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Les Européens ont pris au mot le Président Trump pour dire qu'il faut un cesser le feu. Et la réalité, c'est qu'il faut un cesser le feu. Et après, il y a des discussions qui s'ouvrent. Les discussions concernant le territoire ukrainien, évidemment, doivent concerner au premier chef les autorités ukrainiennes. Et par ailleurs les Européens, puisque la logique même de la Russie, je vous le disais par la symbolique du t-shirt de Lavrov, c'est de reprendre progressivement la place qu'elle avait au moment de l'impérialisme soviétique. »
« Il ne faut pas se leurrer sur les volte-face réguliers du président Trump à l'égard de la question ukrainienne. En réalité, le président Trump est une espèce de culbuto. Une espèce de culbuto ? Il vient sur la question ukrainienne et il revient toujours à sa position initiale qui est une espèce de fascination à l'égard de la force que représente Poutine et une espèce de fixation sur la nécessité d'avoir avec Poutine un accord de paix qu'il n'aura pas parce qu'ils sont tous les deux dans une logique différente. Le président Poutine, il a le temps devant lui. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et le 49-3, et l'abandon du 49-3. Il a trouvé les voies permettant une forme de stabilisation. »
« Votre réaction ce matin, Jean-Yves Le Drian, à la fumée blanche, pour reprendre l'image tweetée par l'un des proches de M. Juncker, la fumée blanche donc sur la première phase de négociation du Brexit. Un ouf de soulagement. Il y a des frontières en Europe, »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ça fait partie des sujets à venir, mais je vous fais remarquer que dans l'accord de Trump, article 19, vers un État palestinien. »
« Et le 49-3, et l'abandon du 49-3. Il a trouvé les voies permettant une forme de stabilisation. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il faut, parce que c'est notre sécurité, et quand on est devant les enjeux de sécurité et de protection de nos propres populations, on ne lésine pas. »
« Je pense que la prise de conscience se fait progressivement, mais c'est tellement exceptionnel, tellement fort comme mesure à prendre. C'est un tel changement de notre mode de vie qu'il faut un peu de temps. Mais ce que je peux dire aujourd'hui aux Français, c'est qu'il faut faire bloc. Il faut prendre vraiment au pied de la lettre les messages qui sont donnés, c'est-à-dire éviter au maximum les contacts parce que le virus se propage par les contacts. Et tout contact peut être une remise en cause de sa propre santé et de la santé des autres. Donc faisons bloc, faisons confiance dans notre pays, faisons confiance à notre solidarité et prenons les mesures nécessaires pour le mettre en œuvre. Cela ne signifie pas que la vie économique doit s'arrêter, que la vie de la nation doit s'arrêter. Le principe, c'est de réduire les contacts au maximum. Cela n'empêche pas de travailler, de faire du télétravail, de se déplacer même pour continuer la vie économique, mais en évitant au maximum le contact avec les autres. C'est difficile à faire, mais c'est une nécessité impérative pour tous. »
« Si on est tout seul et si on est juste à côté de chez soi pour se dégourdir les jambes, c'est possible. Si on le fait en groupe, non. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Les journalistes ne devraient pas poser des questions sur la situation nationale lorsqu'ils sont à l'étranger. C'est pareil. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Si c'est nécessaire. »
« Si c'est nécessaire. »
« Ça sera vérifié au cas par cas parce que certains de nos concitoyens reviennent de pays où il n'y a pas de contamination encore. Et donc là, le problème ne se règle tout seul. »
« Et là, au moins pour cette partie-là, ça a marché, reconnaissons-le. J'ai été très dur tout à l'heure sur l'Ukraine, reconnaissons que ça a fonctionné, même si aujourd'hui, on est loin du compte, parce que le plus dur reste à faire. Qu'est-ce qu'il reste à faire ? Il reste essentiellement à mettre en œuvre une force de stabilisation sur l'enclave de Gaza, de préférence validée par le Conseil des Sécurités des Nations Unies. Il faut trouver les candidats, et il faut que ça vienne vite, parce qu'il faudra bien éviter que, s'il y a une action offensive du Hamas, voire d'Israël, sur la rupture du cessez-le-feu, il faudra bien qu'il y ait une force qui s'interpose. Cette force-là, il faut la créer. »