Jean-Louis Rossi — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
7 juil. 2026 au 7 juil. 2026
Questions
5
Entretiens
1
Sources
1
Heures analysées
0,1 h
Répartition sur 5 questions évaluables
Réponse directe
2
Réponse partielle
3
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 1 à 5 sur 5
Question 1"Les feux incontrôlables représentent 5% des incendies dans le monde", indique Jean-Louis Rossi
Ça fait partie des paramètres que vous évoquiez précédemment ?
Réponse directe
Oui, c'est-à-dire que ce type de feux ont toujours existé. Ces types de feux, ce sont ce qu'on appelle, on va dire après, peu importe la terminologie, mais ce sont des feux extrêmes, c'est-à-dire des feux pour lesquels la lutte est presque inefficace. Donc, on les classifie. Bon, il y a plusieurs classifications, mais en gros, pour la faire courte, un feu est caractérisé par sa puissance. Et suivant le seuil, on sait si... Enfin, on sait. On envisage plutôt de le laisser brûler, de l'attaquer avec des moyens aériens, des moyens... Comment on l'attaque sur le sol ? Par les flancs, devant. Jusqu'à présent, je disais, jusqu'à présent, dans les dix dernières années, ce type de feu, c'est-à-dire…
« Oui, c'est-à-dire que ce type de feux ont toujours existé. Ces types de feux, ce sont ce qu'on appelle, on va dire après, peu importe la terminologie, mais ce sont des feux extrêmes, c'est-à-dire des feux pour lesquels la lutte est presque inefficace. Donc, on les classifie. Bon, il y a plusieurs classifications, mais en gros, pour la faire courte, un feu est caractérisé par sa puissance. Et suivant le seuil, on sait si... Enfin, on sait. On envisage plutôt de le laisser brûler, de l'attaquer avec des moyens aériens, des moyens... Comment on l'attaque sur le sol ? Par les flancs, devant. Jusqu'à présent, je disais, jusqu'à présent, dans les dix dernières années, ce type de feu, c'est-à-dire incontrôlable, on va les classifier comme ça aussi, représentait 2% de la totalité des feux sur la planète. En l'espace... Pardon, excusez-moi. En l'espace de 4-5 ans, c'est passé à 5%, c'est énorme. Et donc, ce qui se passe, c'est que quand il y a un feu de ce type, on n'a plus trop la main. Et c'est ce qu'on voit actuellement avec, on le répète, beaucoup de combustible, des vents forts, et cette sécheresse. C'est cette sécheresse qui impacte le combustible. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, c'est-à-dire que ce type de feux ont toujours existé. Ces types de feux, ce sont ce qu'on appelle, on va dire après, peu importe la terminologie, mais ce sont des feux extrêmes, c'est-à-dire des feux pour lesquels la lutte est presque inefficace. Donc, on les classifie. Bon, il y a plusieurs classifications, mais en gros, pour la faire courte, un feu est caractérisé par sa puissance. Et suivant le seuil, on sait si... Enfin, on sait. On envisage plutôt de le laisser brûler, de l'attaquer avec des moyens aériens, des moyens... Comment on l'attaque sur le sol ? Par les flancs, devant. Jusqu'à présent, je disais, jusqu'à présent, dans les dix dernières années, ce type de feu, c'est-à-dire incontrôlable, on va les classifier comme ça aussi, représentait 2% de la totalité des feux sur la planète. En l'espace... Pardon, excusez-moi. En l'espace de 4-5 ans, c'est passé à 5%, c'est énorme. Et donc, ce qui se passe, c'est que quand il y a un feu de ce type, on n'a plus trop la main. Et c'est ce qu'on voit actuellement avec, on le répète, beaucoup de combustible, des vents forts, et cette sécheresse. C'est cette sécheresse qui impacte le combustible. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
ici RCFM (Corse) — L'invité de la rédaction · "Les feux incontrôlables représentent 5% des incendies dans le monde", indique Jean-Louis RossiVérifier à 2:43
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« Ah non, non, mais ça fait un moment qu'on le martèle. On l'avait même martelé avec justement l'UNDERR, l'ONU en 2020, avec un rapport écrit pour l'Europe et l'Asie centrale avec plusieurs scientifiques opérationnels, bien entendu. Et c'est ce que j'ai dit au début de mon intervention. Aujourd'hui, le changement climatique a un impact sur l'augmentation de l'ALÉA. On ne peut pas le nier, ça, le nier, ce serait... Mais je voudrais être presque un peu provocateur. Je dirais que même sans ce changement climatique, on aurait une augmentation du risque. Si on prend le cas de la Corse, le milieu s'est refermé. On est bien d'accord. Les gens ont changé leur habitude, c'est-à-dire qu'ils sont partis des villages concentrés pour se mettre dans les WU, des interfaces forêt-habitat, quasiment dans le maquis ou dans les zones boisées, en périphérie. Ensuite, on utilise le territoire de façon différente. Dans le passé, les gens qui étaient sur les territoires étaient en capacité, ils avaient des us et coutumes. Maintenant, ne serait-ce que l'été, en saison, on va dire, critique, on a des personnes qui arrivent et qui n'ont pas du tout les comprenez. Je vais vous donner un exemple. Je suis arrivé, j'habite là, juste à un quart d'heure et donc je suis descendu à pied et en descendant, il y avait quelqu'un dans la voiture qui attendait certainement en bas de l'immeuble une autre personne et qui avait jeté un migros incandescent dans la paille. Je veux dire, ce sont des gestes anodins, on est d'accord, mais ce sont des gestes problématiques et ce sont ces types d'aptitudes qu'il faut arrêter d'avoir. »
ici RCFM (Corse) — L'invité de la rédaction · "Les feux incontrôlables représentent 5% des incendies dans le monde", indique Jean-Louis RossiVérifier à 4:06
Question 2"Les feux incontrôlables représentent 5% des incendies dans le monde", indique Jean-Louis Rossi
R.C.F.M. L'invité de la rédaction. Jean-Louis Rossi, bonjour. Bonjour. Alors que la saison des incendies a bel et bien débuté, nous en avons la preuve avec ce feu géant dans les Pyrénées-Orientales, faut-il craindre le pire pour cet été sur le continent comme chez nous ?
Réponse partielle
Alors on va dire qu'on espère qu'on n'aura pas le pire, qu'on va passer à travers des événements catastrophiques. Par contre, si vous me demandez si toutes les conditions y sont pour avoir un risque élevé en ce qui concerne les feux de forêt, oui, bien entendu. Là, on enfonce des portes ouvertes. Ça fait quand même quelques années qu'opérationnels et scientifiques le disent, le prévoient. Ça fait aussi quelques années maintenant que les décideurs ont pris conscience que le risque incendie est augmenté. Alors on y reviendra certainement dessus. Bien entendu qu'il y a, on le voit bien, des conditions météorologiques avec ce changement climatique. qui fait que l'aléa, c'est-à-dire le danger, a…
« Alors on va dire qu'on espère qu'on n'aura pas le pire, qu'on va passer à travers des événements catastrophiques. Par contre, si vous me demandez si toutes les conditions y sont pour avoir un risque élevé en ce qui concerne les feux de forêt, oui, bien entendu. Là, on enfonce des portes ouvertes. Ça fait quand même quelques années qu'opérationnels et scientifiques le disent, le prévoient. Ça fait aussi quelques années maintenant que les décideurs ont pris conscience que le risque incendie est augmenté. Alors on y reviendra certainement dessus. Bien entendu qu'il y a, on le voit bien, des conditions météorologiques avec ce changement climatique. qui fait que l'aléa, c'est-à-dire le danger, augmente. Mais là aussi, on va en parler certainement, le risque augmente parce qu'on a des comportements qui doivent s'adapter à ce nouveau contexte. »
ici RCFM (Corse) — L'invité de la rédaction · "Les feux incontrôlables représentent 5% des incendies dans le monde", indique Jean-Louis RossiVérifier à 0:17
Question 3"Les feux incontrôlables représentent 5% des incendies dans le monde", indique Jean-Louis Rossi
On y reviendra, mais cet hiver particulièrement pluvieux a favorisé la pousse de la végétation. Mais au final, notre île s'est transformée en un allume-feu géant, c'est un petit peu ça ?
Réponse partielle
Bon, notre île, ça fait un moment que c'est considéré comme un allume-feu géant. Pour qu'il y ait des feux de forte puissance, des feux extrêmes, il y a, on va dire, trois grands facteurs. Il y a, bien entendu, la topographie, c'est-à-dire que plus vous avez de pentes et plus le feu va vite, à une puissance élevée. Il faut du vent, en Corse, on a du vent. Et puis le troisième facteur, il faut du combustible. Et comme en Corse, comme ailleurs, on a subi, on va dire, le fait que les gens sont partis des zones rurales qu'ils aménageaient pour aller vers les cités, en bordure des cités encore plus problématiques dans ces fameuses interfaces forêt-habitables. Oui, la Corse est un hot spot en ce…
« Bon, notre île, ça fait un moment que c'est considéré comme un allume-feu géant. Pour qu'il y ait des feux de forte puissance, des feux extrêmes, il y a, on va dire, trois grands facteurs. Il y a, bien entendu, la topographie, c'est-à-dire que plus vous avez de pentes et plus le feu va vite, à une puissance élevée. Il faut du vent, en Corse, on a du vent. Et puis le troisième facteur, il faut du combustible. Et comme en Corse, comme ailleurs, on a subi, on va dire, le fait que les gens sont partis des zones rurales qu'ils aménageaient pour aller vers les cités, en bordure des cités encore plus problématiques dans ces fameuses interfaces forêt-habitables. Oui, la Corse est un hot spot en ce qui concerne le risque incendie. Et ceci étant, pour l'instant, c'est quand même, je tiens déjà à le dire, en ce qui concerne les opérationnels, la Corse est un exemple en ce qui concerne la lutte et la prévention des feux de forêt. Ce qui ne veut pas dire que la population, maintenant, doit rester inactive, au contraire. »
ici RCFM (Corse) — L'invité de la rédaction · "Les feux incontrôlables représentent 5% des incendies dans le monde", indique Jean-Louis RossiVérifier à 1:21
Question 4"Les feux incontrôlables représentent 5% des incendies dans le monde", indique Jean-Louis Rossi
Il y a aussi la question des moyens à mettre en œuvre au-delà des engins classiques. Vous misez aujourd'hui sur la technologie au service de la lutte. Des scientifiques de l'Université de Corse ont mis en point récemment un outil de géolocalisation des points chauds par le moyen d'un drone, un outil qui doit devenir indispensable finalement pour les soldats du feu, mais est-ce qu'il est suffisamment répandu aujourd'hui ?
Réponse partielle
Il est tout jeune, il vient de naître. Ce qu'il faut dire, c'est que c'est quand même une démarche particulière, cet outil. Cet outil, il a été demandé par nos opérationnels, c'est-à-dire qu'il a été pensé par nos opérationnels et nous nous sommes mis, donc les chercheurs de l'université chargés de cela, l'équipe menée par le professeur Lucille Rossi-Tizon, s'est mis en fait dans une recherche appliquée pour rendre service au territoire et à la société. Alors pour l'instant, nos opérationnels locaux l'utilisent, il y a eu un brevet qui est passé et puis il faut qu'il fasse, alors il a fait ses preuves ces deux dernières années, il faut montrer après aux autres, aux autres opérationnels, aux…
« Il est tout jeune, il vient de naître. Ce qu'il faut dire, c'est que c'est quand même une démarche particulière, cet outil. Cet outil, il a été demandé par nos opérationnels, c'est-à-dire qu'il a été pensé par nos opérationnels et nous nous sommes mis, »
ici RCFM (Corse) — L'invité de la rédaction · "Les feux incontrôlables représentent 5% des incendies dans le monde", indique Jean-Louis RossiVérifier à 6:08Voir 2 autres passages
« donc les chercheurs de l'université chargés de cela, l'équipe menée par le professeur Lucille Rossi-Tizon, »
ici RCFM (Corse) — L'invité de la rédaction · "Les feux incontrôlables représentent 5% des incendies dans le monde", indique Jean-Louis RossiVérifier à 6:24
« s'est mis en fait dans une recherche appliquée pour rendre service au territoire et à la société. Alors pour l'instant, nos opérationnels locaux l'utilisent, il y a eu un brevet qui est passé et puis il faut qu'il fasse, alors il a fait ses preuves ces deux dernières années, il faut montrer après aux autres, aux autres opérationnels, aux autres décideurs que l'outil est utilisable et utile. Nous, nous en sommes convaincus, nos opérationnels en sont convaincus, mais ce n'est pas parce que vous avez le meilleur outil, la meilleure chose que vous allez le répandre aux autres. Il faut aussi après communiquer, faire la preuve scientifiquement que c'est valable et opérationnellement. »
Question 5"Les feux incontrôlables représentent 5% des incendies dans le monde", indique Jean-Louis Rossi
On y reviendra, mais au cours de ces derniers jours, on a vu des feux progresser extrêmement rapidement, passant du simple au double en quelques heures seulement parfois, que ce soit à Ponténau ou bien à Tréviac. Comment on explique cela ?
Réponse directe
Oui, c'est-à-dire que ce type de feux ont toujours existé. Ces types de feux, ce sont ce qu'on appelle, on va dire après, peu importe la terminologie, mais ce sont des feux extrêmes, c'est-à-dire des feux pour lesquels la lutte est presque inefficace. Donc, on les classifie. Bon, il y a plusieurs classifications, mais en gros, pour la faire courte, un feu est caractérisé par sa puissance. Et suivant le seuil, on sait si... Enfin, on sait. On envisage plutôt de le laisser brûler, de l'attaquer avec des moyens aériens, des moyens... Comment on l'attaque sur le sol ? Par les flancs, devant. Jusqu'à présent, je disais, jusqu'à présent, dans les dix dernières années, ce type de feu, c'est-à-dire…
« Oui, c'est-à-dire que ce type de feux ont toujours existé. Ces types de feux, ce sont ce qu'on appelle, on va dire après, peu importe la terminologie, mais ce sont des feux extrêmes, c'est-à-dire des feux pour lesquels la lutte est presque inefficace. Donc, on les classifie. Bon, il y a plusieurs classifications, mais en gros, pour la faire courte, un feu est caractérisé par sa puissance. Et suivant le seuil, on sait si... Enfin, on sait. On envisage plutôt de le laisser brûler, de l'attaquer avec des moyens aériens, des moyens... Comment on l'attaque sur le sol ? Par les flancs, devant. Jusqu'à présent, je disais, jusqu'à présent, dans les dix dernières années, ce type de feu, c'est-à-dire incontrôlable, on va les classifier comme ça aussi, représentait 2% de la totalité des feux sur la planète. En l'espace... Pardon, excusez-moi. En l'espace de 4-5 ans, c'est passé à 5%, c'est énorme. Et donc, ce qui se passe, c'est que quand il y a un feu de ce type, on n'a plus trop la main. Et c'est ce qu'on voit actuellement avec, on le répète, beaucoup de combustible, des vents forts, et cette sécheresse. C'est cette sécheresse qui impacte le combustible. »
ici RCFM (Corse) — L'invité de la rédaction · "Les feux incontrôlables représentent 5% des incendies dans le monde", indique Jean-Louis RossiVérifier à 2:43Voir 1 autre passage
« Ah non, non, mais ça fait un moment qu'on le martèle. On l'avait même martelé avec justement l'UNDERR, l'ONU en 2020, avec un rapport écrit pour l'Europe et l'Asie centrale avec plusieurs scientifiques opérationnels, bien entendu. Et c'est ce que j'ai dit au début de mon intervention. Aujourd'hui, le changement climatique a un impact sur l'augmentation de l'ALÉA. On ne peut pas le nier, ça, le nier, ce serait... Mais je voudrais être presque un peu provocateur. Je dirais que même sans ce changement climatique, on aurait une augmentation du risque. Si on prend le cas de la Corse, le milieu s'est refermé. On est bien d'accord. Les gens ont changé leur habitude, c'est-à-dire qu'ils sont partis des villages concentrés pour se mettre dans les WU, des interfaces forêt-habitat, quasiment dans le maquis ou dans les zones boisées, en périphérie. Ensuite, on utilise le territoire de façon différente. Dans le passé, les gens qui étaient sur les territoires étaient en capacité, ils avaient des us et coutumes. Maintenant, ne serait-ce que l'été, en saison, on va dire, critique, on a des personnes qui arrivent et qui n'ont pas du tout les comprenez. Je vais vous donner un exemple. Je suis arrivé, j'habite là, juste à un quart d'heure et donc je suis descendu à pied et en descendant, il y avait quelqu'un dans la voiture qui attendait certainement en bas de l'immeuble une autre personne et qui avait jeté un migros incandescent dans la paille. Je veux dire, ce sont des gestes anodins, on est d'accord, mais ce sont des gestes problématiques et ce sont ces types d'aptitudes qu'il faut arrêter d'avoir. »
ici RCFM (Corse) — L'invité de la rédaction · "Les feux incontrôlables représentent 5% des incendies dans le monde", indique Jean-Louis RossiVérifier à 4:06
ici RCFM (Corse) — L'invité de la rédaction · "Les feux incontrôlables représentent 5% des incendies dans le monde", indique Jean-Louis RossiVérifier à 2:43
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« donc les chercheurs de l'université chargés de cela, l'équipe menée par le professeur Lucille Rossi-Tizon, »
ici RCFM (Corse) — L'invité de la rédaction · "Les feux incontrôlables représentent 5% des incendies dans le monde", indique Jean-Louis RossiVérifier à 6:24Voir 2 autres passages
« s'est mis en fait dans une recherche appliquée pour rendre service au territoire et à la société. Alors pour l'instant, nos opérationnels locaux l'utilisent, il y a eu un brevet qui est passé et puis il faut qu'il fasse, alors il a fait ses preuves ces deux dernières années, il faut montrer après aux autres, aux autres opérationnels, aux autres décideurs que l'outil est utilisable et utile. Nous, nous en sommes convaincus, nos opérationnels en sont convaincus, mais ce n'est pas parce que vous avez le meilleur outil, la meilleure chose que vous allez le répandre aux autres. Il faut aussi après communiquer, faire la preuve scientifiquement que c'est valable et opérationnellement. »
ici RCFM (Corse) — L'invité de la rédaction · "Les feux incontrôlables représentent 5% des incendies dans le monde", indique Jean-Louis RossiVérifier à 6:35
« Ah non, non, mais ça fait un moment qu'on le martèle. On l'avait même martelé avec justement l'UNDERR, l'ONU en 2020, avec un rapport écrit pour l'Europe et l'Asie centrale avec plusieurs scientifiques opérationnels, bien entendu. Et c'est ce que j'ai dit au début de mon intervention. Aujourd'hui, le changement climatique a un impact sur l'augmentation de l'ALÉA. On ne peut pas le nier, ça, le nier, ce serait... Mais je voudrais être presque un peu provocateur. Je dirais que même sans ce changement climatique, on aurait une augmentation du risque. Si on prend le cas de la Corse, le milieu s'est refermé. On est bien d'accord. Les gens ont changé leur habitude, c'est-à-dire qu'ils sont partis des villages concentrés pour se mettre dans les WU, des interfaces forêt-habitat, quasiment dans le maquis ou dans les zones boisées, en périphérie. Ensuite, on utilise le territoire de façon différente. Dans le passé, les gens qui étaient sur les territoires étaient en capacité, ils avaient des us et coutumes. Maintenant, ne serait-ce que l'été, en saison, on va dire, critique, on a des personnes qui arrivent et qui n'ont pas du tout les comprenez. Je vais vous donner un exemple. Je suis arrivé, j'habite là, juste à un quart d'heure et donc je suis descendu à pied et en descendant, il y avait quelqu'un dans la voiture qui attendait certainement en bas de l'immeuble une autre personne et qui avait jeté un migros incandescent dans la paille. Je veux dire, ce sont des gestes anodins, on est d'accord, mais ce sont des gestes problématiques et ce sont ces types d'aptitudes qu'il faut arrêter d'avoir. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors on va dire qu'on espère qu'on n'aura pas le pire, qu'on va passer à travers des événements catastrophiques. Par contre, si vous me demandez si toutes les conditions y sont pour avoir un risque élevé en ce qui concerne les feux de forêt, oui, bien entendu. Là, on enfonce des portes ouvertes. Ça fait quand même quelques années qu'opérationnels et scientifiques le disent, le prévoient. Ça fait aussi quelques années maintenant que les décideurs ont pris conscience que le risque incendie est augmenté. Alors on y reviendra certainement dessus. Bien entendu qu'il y a, on le voit bien, des conditions météorologiques avec ce changement climatique. qui fait que l'aléa, c'est-à-dire le danger, augmente. Mais là aussi, on va en parler certainement, le risque augmente parce qu'on a des comportements qui doivent s'adapter à ce nouveau contexte. »
ici RCFM (Corse) — L'invité de la rédaction · "Les feux incontrôlables représentent 5% des incendies dans le monde", indique Jean-Louis RossiVérifier à 0:17Voir 2 autres passages
« Bon, notre île, ça fait un moment que c'est considéré comme un allume-feu géant. Pour qu'il y ait des feux de forte puissance, des feux extrêmes, il y a, on va dire, trois grands facteurs. Il y a, bien entendu, la topographie, c'est-à-dire que plus vous avez de pentes et plus le feu va vite, à une puissance élevée. Il faut du vent, en Corse, on a du vent. Et puis le troisième facteur, il faut du combustible. Et comme en Corse, comme ailleurs, on a subi, on va dire, le fait que les gens sont partis des zones rurales qu'ils aménageaient pour aller vers les cités, en bordure des cités encore plus problématiques dans ces fameuses interfaces forêt-habitables. Oui, la Corse est un hot spot en ce qui concerne le risque incendie. Et ceci étant, pour l'instant, c'est quand même, je tiens déjà à le dire, en ce qui concerne les opérationnels, la Corse est un exemple en ce qui concerne la lutte et la prévention des feux de forêt. Ce qui ne veut pas dire que la population, maintenant, doit rester inactive, au contraire. »
ici RCFM (Corse) — L'invité de la rédaction · "Les feux incontrôlables représentent 5% des incendies dans le monde", indique Jean-Louis RossiVérifier à 1:21
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ah non, non, mais ça fait un moment qu'on le martèle. On l'avait même martelé avec justement l'UNDERR, l'ONU en 2020, avec un rapport écrit pour l'Europe et l'Asie centrale avec plusieurs scientifiques opérationnels, bien entendu. Et c'est ce que j'ai dit au début de mon intervention. Aujourd'hui, le changement climatique a un impact sur l'augmentation de l'ALÉA. On ne peut pas le nier, ça, le nier, ce serait... Mais je voudrais être presque un peu provocateur. Je dirais que même sans ce changement climatique, on aurait une augmentation du risque. Si on prend le cas de la Corse, le milieu s'est refermé. On est bien d'accord. Les gens ont changé leur habitude, c'est-à-dire qu'ils sont partis des villages concentrés pour se mettre dans les WU, des interfaces forêt-habitat, quasiment dans le maquis ou dans les zones boisées, en périphérie. Ensuite, on utilise le territoire de façon différente. Dans le passé, les gens qui étaient sur les territoires étaient en capacité, ils avaient des us et coutumes. Maintenant, ne serait-ce que l'été, en saison, on va dire, critique, on a des personnes qui arrivent et qui n'ont pas du tout les comprenez. Je vais vous donner un exemple. Je suis arrivé, j'habite là, juste à un quart d'heure et donc je suis descendu à pied et en descendant, il y avait quelqu'un dans la voiture qui attendait certainement en bas de l'immeuble une autre personne et qui avait jeté un migros incandescent dans la paille. Je veux dire, ce sont des gestes anodins, on est d'accord, mais ce sont des gestes problématiques et ce sont ces types d'aptitudes qu'il faut arrêter d'avoir. »
ici RCFM (Corse) — L'invité de la rédaction · "Les feux incontrôlables représentent 5% des incendies dans le monde", indique Jean-Louis RossiVérifier à 4:06Voir 1 autre passage
« Ah non, non, mais ça fait un moment qu'on le martèle. On l'avait même martelé avec justement l'UNDERR, l'ONU en 2020, avec un rapport écrit pour l'Europe et l'Asie centrale avec plusieurs scientifiques opérationnels, bien entendu. Et c'est ce que j'ai dit au début de mon intervention. Aujourd'hui, le changement climatique a un impact sur l'augmentation de l'ALÉA. On ne peut pas le nier, ça, le nier, ce serait... Mais je voudrais être presque un peu provocateur. Je dirais que même sans ce changement climatique, on aurait une augmentation du risque. Si on prend le cas de la Corse, le milieu s'est refermé. On est bien d'accord. Les gens ont changé leur habitude, c'est-à-dire qu'ils sont partis des villages concentrés pour se mettre dans les WU, des interfaces forêt-habitat, quasiment dans le maquis ou dans les zones boisées, en périphérie. Ensuite, on utilise le territoire de façon différente. Dans le passé, les gens qui étaient sur les territoires étaient en capacité, ils avaient des us et coutumes. Maintenant, ne serait-ce que l'été, en saison, on va dire, critique, on a des personnes qui arrivent et qui n'ont pas du tout les comprenez. Je vais vous donner un exemple. Je suis arrivé, j'habite là, juste à un quart d'heure et donc je suis descendu à pied et en descendant, il y avait quelqu'un dans la voiture qui attendait certainement en bas de l'immeuble une autre personne et qui avait jeté un migros incandescent dans la paille. Je veux dire, ce sont des gestes anodins, on est d'accord, mais ce sont des gestes problématiques et ce sont ces types d'aptitudes qu'il faut arrêter d'avoir. »
ici RCFM (Corse) — L'invité de la rédaction · "Les feux incontrôlables représentent 5% des incendies dans le monde", indique Jean-Louis RossiVérifier à 4:06
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, c'est-à-dire que ce type de feux ont toujours existé. Ces types de feux, ce sont ce qu'on appelle, on va dire après, peu importe la terminologie, mais ce sont des feux extrêmes, c'est-à-dire des feux pour lesquels la lutte est presque inefficace. Donc, on les classifie. Bon, il y a plusieurs classifications, mais en gros, pour la faire courte, un feu est caractérisé par sa puissance. Et suivant le seuil, on sait si... Enfin, on sait. On envisage plutôt de le laisser brûler, de l'attaquer avec des moyens aériens, des moyens... Comment on l'attaque sur le sol ? Par les flancs, devant. Jusqu'à présent, je disais, jusqu'à présent, dans les dix dernières années, ce type de feu, c'est-à-dire incontrôlable, on va les classifier comme ça aussi, représentait 2% de la totalité des feux sur la planète. En l'espace... Pardon, excusez-moi. En l'espace de 4-5 ans, c'est passé à 5%, c'est énorme. Et donc, ce qui se passe, c'est que quand il y a un feu de ce type, on n'a plus trop la main. Et c'est ce qu'on voit actuellement avec, on le répète, beaucoup de combustible, des vents forts, et cette sécheresse. C'est cette sécheresse qui impacte le combustible. »
ici RCFM (Corse) — L'invité de la rédaction · "Les feux incontrôlables représentent 5% des incendies dans le monde", indique Jean-Louis RossiVérifier à 2:43Voir 1 autre passage
« Oui, c'est-à-dire que ce type de feux ont toujours existé. Ces types de feux, ce sont ce qu'on appelle, on va dire après, peu importe la terminologie, mais ce sont des feux extrêmes, c'est-à-dire des feux pour lesquels la lutte est presque inefficace. Donc, on les classifie. Bon, il y a plusieurs classifications, mais en gros, pour la faire courte, un feu est caractérisé par sa puissance. Et suivant le seuil, on sait si... Enfin, on sait. On envisage plutôt de le laisser brûler, de l'attaquer avec des moyens aériens, des moyens... Comment on l'attaque sur le sol ? Par les flancs, devant. Jusqu'à présent, je disais, jusqu'à présent, dans les dix dernières années, ce type de feu, c'est-à-dire incontrôlable, on va les classifier comme ça aussi, représentait 2% de la totalité des feux sur la planète. En l'espace... Pardon, excusez-moi. En l'espace de 4-5 ans, c'est passé à 5%, c'est énorme. Et donc, ce qui se passe, c'est que quand il y a un feu de ce type, on n'a plus trop la main. Et c'est ce qu'on voit actuellement avec, on le répète, beaucoup de combustible, des vents forts, et cette sécheresse. C'est cette sécheresse qui impacte le combustible. »
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Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes7 juil. 2026 au 7 juil. 2026 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors on va dire qu'on espère qu'on n'aura pas le pire, qu'on va passer à travers des événements catastrophiques. Par contre, si vous me demandez si toutes les conditions y sont pour avoir un risque élevé en ce qui concerne les feux de forêt, oui, bien entendu. Là, on enfonce des portes ouvertes. Ça fait quand même quelques années qu'opérationnels et scientifiques le disent, le prévoient. Ça fait aussi quelques années maintenant que les décideurs ont pris conscience que le risque incendie est augmenté. Alors on y reviendra certainement dessus. Bien entendu qu'il y a, on le voit bien, des conditions météorologiques avec ce changement climatique. qui fait que l'aléa, c'est-à-dire le danger, augmente. Mais là aussi, on va en parler certainement, le risque augmente parce qu'on a des comportements qui doivent s'adapter à ce nouveau contexte. »
ici RCFM (Corse) — L'invité de la rédaction · "Les feux incontrôlables représentent 5% des incendies dans le monde", indique Jean-Louis RossiVérifier à 0:17
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ah non, non, mais ça fait un moment qu'on le martèle. On l'avait même martelé avec justement l'UNDERR, l'ONU en 2020, avec un rapport écrit pour l'Europe et l'Asie centrale avec plusieurs scientifiques opérationnels, bien entendu. Et c'est ce que j'ai dit au début de mon intervention. Aujourd'hui, le changement climatique a un impact sur l'augmentation de l'ALÉA. On ne peut pas le nier, ça, le nier, ce serait... Mais je voudrais être presque un peu provocateur. Je dirais que même sans ce changement climatique, on aurait une augmentation du risque. Si on prend le cas de la Corse, le milieu s'est refermé. On est bien d'accord. Les gens ont changé leur habitude, c'est-à-dire qu'ils sont partis des villages concentrés pour se mettre dans les WU, des interfaces forêt-habitat, quasiment dans le maquis ou dans les zones boisées, en périphérie. Ensuite, on utilise le territoire de façon différente. Dans le passé, les gens qui étaient sur les territoires étaient en capacité, ils avaient des us et coutumes. Maintenant, ne serait-ce que l'été, en saison, on va dire, critique, on a des personnes qui arrivent et qui n'ont pas du tout les comprenez. Je vais vous donner un exemple. Je suis arrivé, j'habite là, juste à un quart d'heure et donc je suis descendu à pied et en descendant, il y avait quelqu'un dans la voiture qui attendait certainement en bas de l'immeuble une autre personne et qui avait jeté un migros incandescent dans la paille. Je veux dire, ce sont des gestes anodins, on est d'accord, mais ce sont des gestes problématiques et ce sont ces types d'aptitudes qu'il faut arrêter d'avoir. »
ici RCFM (Corse) — L'invité de la rédaction · "Les feux incontrôlables représentent 5% des incendies dans le monde", indique Jean-Louis RossiVérifier à 4:06Voir 1 autre passage
« Ah non, non, mais ça fait un moment qu'on le martèle. On l'avait même martelé avec justement l'UNDERR, l'ONU en 2020, avec un rapport écrit pour l'Europe et l'Asie centrale avec plusieurs scientifiques opérationnels, bien entendu. Et c'est ce que j'ai dit au début de mon intervention. Aujourd'hui, le changement climatique a un impact sur l'augmentation de l'ALÉA. On ne peut pas le nier, ça, le nier, ce serait... Mais je voudrais être presque un peu provocateur. Je dirais que même sans ce changement climatique, on aurait une augmentation du risque. Si on prend le cas de la Corse, le milieu s'est refermé. On est bien d'accord. Les gens ont changé leur habitude, c'est-à-dire qu'ils sont partis des villages concentrés pour se mettre dans les WU, des interfaces forêt-habitat, quasiment dans le maquis ou dans les zones boisées, en périphérie. Ensuite, on utilise le territoire de façon différente. Dans le passé, les gens qui étaient sur les territoires étaient en capacité, ils avaient des us et coutumes. Maintenant, ne serait-ce que l'été, en saison, on va dire, critique, on a des personnes qui arrivent et qui n'ont pas du tout les comprenez. Je vais vous donner un exemple. Je suis arrivé, j'habite là, juste à un quart d'heure et donc je suis descendu à pied et en descendant, il y avait quelqu'un dans la voiture qui attendait certainement en bas de l'immeuble une autre personne et qui avait jeté un migros incandescent dans la paille. Je veux dire, ce sont des gestes anodins, on est d'accord, mais ce sont des gestes problématiques et ce sont ces types d'aptitudes qu'il faut arrêter d'avoir. »
ici RCFM (Corse) — L'invité de la rédaction · "Les feux incontrôlables représentent 5% des incendies dans le monde", indique Jean-Louis RossiVérifier à 4:06
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bon, notre île, ça fait un moment que c'est considéré comme un allume-feu géant. Pour qu'il y ait des feux de forte puissance, des feux extrêmes, il y a, on va dire, trois grands facteurs. Il y a, bien entendu, la topographie, c'est-à-dire que plus vous avez de pentes et plus le feu va vite, à une puissance élevée. Il faut du vent, en Corse, on a du vent. Et puis le troisième facteur, il faut du combustible. Et comme en Corse, comme ailleurs, on a subi, on va dire, le fait que les gens sont partis des zones rurales qu'ils aménageaient pour aller vers les cités, en bordure des cités encore plus problématiques dans ces fameuses interfaces forêt-habitables. Oui, la Corse est un hot spot en ce qui concerne le risque incendie. Et ceci étant, pour l'instant, c'est quand même, je tiens déjà à le dire, en ce qui concerne les opérationnels, la Corse est un exemple en ce qui concerne la lutte et la prévention des feux de forêt. Ce qui ne veut pas dire que la population, maintenant, doit rester inactive, au contraire. »
ici RCFM (Corse) — L'invité de la rédaction · "Les feux incontrôlables représentent 5% des incendies dans le monde", indique Jean-Louis RossiVérifier à 1:21
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
ici RCFM (Corse) — L'invité de la rédaction · "Les feux incontrôlables représentent 5% des incendies dans le monde", indique Jean-Louis RossiVérifier à 6:35
ici RCFM (Corse) — L'invité de la rédaction · "Les feux incontrôlables représentent 5% des incendies dans le monde", indique Jean-Louis RossiVérifier à 4:06
« Oui, c'est-à-dire que ce type de feux ont toujours existé. Ces types de feux, ce sont ce qu'on appelle, on va dire après, peu importe la terminologie, mais ce sont des feux extrêmes, c'est-à-dire des feux pour lesquels la lutte est presque inefficace. Donc, on les classifie. Bon, il y a plusieurs classifications, mais en gros, pour la faire courte, un feu est caractérisé par sa puissance. Et suivant le seuil, on sait si... Enfin, on sait. On envisage plutôt de le laisser brûler, de l'attaquer avec des moyens aériens, des moyens... Comment on l'attaque sur le sol ? Par les flancs, devant. Jusqu'à présent, je disais, jusqu'à présent, dans les dix dernières années, ce type de feu, c'est-à-dire incontrôlable, on va les classifier comme ça aussi, représentait 2% de la totalité des feux sur la planète. En l'espace... Pardon, excusez-moi. En l'espace de 4-5 ans, c'est passé à 5%, c'est énorme. Et donc, ce qui se passe, c'est que quand il y a un feu de ce type, on n'a plus trop la main. Et c'est ce qu'on voit actuellement avec, on le répète, beaucoup de combustible, des vents forts, et cette sécheresse. C'est cette sécheresse qui impacte le combustible. »
ici RCFM (Corse) — L'invité de la rédaction · "Les feux incontrôlables représentent 5% des incendies dans le monde", indique Jean-Louis RossiVérifier à 2:43