Ministre délégué à l'Intérieur — Gouvernement Lecornu II·Libres
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Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
26 févr. 2025 au 22 oct. 2026
Questions
129
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 129 questions évaluables
Réponse directe
58
Réponse partielle
21
Réponse à côté
46
Refus explicite
4
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 1 à 25 sur 129
Question 1L'invité politique Sud Radio - Jean-Didier Berger, Ministre délégué auprès du ministre de l'Intérieur, est l'invité politique
sera le rôle du GIGN, de la BRI, voire du RAID sur cette journée du 24 octobre ?
Réponse directe
Il faut bien voir que l'objectif, 'est de mobiliser toutes nos forces partout à la bonne place. 'abord, les policiers vont être aidés, vous n'en avez pas encore parlé, mais par les forces sentinelles, qui vont venir soulager un certain nombre de sécurisations de points fixes, ambassades, des lieux stratégiques, des institutions de la République, pour faire en sorte que les policiers et les gendarmes ne soient pas mobilisés sur ces lieux et puissent se déployer sur les terrains d'opérations de maintien de l'ordre de gestion des violences urbaines lorsque les choses partent en violences urbaines. Et puis, on a ces unités d'élite, le RAID, le GIGN, la BRI sur la partie capitale, où vient en re…
« de gestion des violences urbaines lorsque les choses partent en violences urbaines. Et puis, on a ces unités d'élite, le RAID, le GIGN, la BRI sur la partie capitale, où »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Jean-Didier Berger, Ministre délégué auprès du ministre de l'Intérieur, est l'invité politique
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« 'abord, les policiers vont être aidés, vous n'en avez pas encore parlé, mais par les forces sentinelles, qui vont venir soulager un certain nombre de sécurisations de points fixes, »
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Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
22 oct. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
« vient en renfort pour gérer les situations qui seront les situations les plus sensibles. Donc voilà, chacun dans sa place. Et puis, il faut le dire aussi, d'abord, il y a beaucoup d'agents de sécurité privés aussi qui sont mobilisés par les commerçants directement, et je voudrais les saluer parce qu'on oublie trop souvent d'en parler en matière de sécurité. Et puis, les polices municipales qui font un travail exceptionnel dans les villes où les maires les laissent agir pour venir, là aussi, suppler la police nationale et la gendarmerie pour leur permettre d'être plus encore sur le terrain. »
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Question 2L'invité politique Sud Radio - Jean-Didier Berger, Ministre délégué auprès du ministre de l'Intérieur, est l'invité politique
On pense précisément à ce moment de fin de manifestation où, on le sait, des groupes comme les Black Blocs arrivent et tentent de déstabiliser. Est-ce que c'est là que les services d'intervention pourraient précisément jouer un rôle ?
Réponse directe
Il faut bien voir que l'objectif, 'est de mobiliser toutes nos forces partout à la bonne place. 'abord, les policiers vont être aidés, vous n'en avez pas encore parlé, mais par les forces sentinelles, qui vont venir soulager un certain nombre de sécurisations de points fixes, ambassades, des lieux stratégiques, des institutions de la République, pour faire en sorte que les policiers et les gendarmes ne soient pas mobilisés sur ces lieux et puissent se déployer sur les terrains d'opérations de maintien de l'ordre de gestion des violences urbaines lorsque les choses partent en violences urbaines. Et puis, on a ces unités d'élite, le RAID, le GIGN, la BRI sur la partie capitale, où vient en re…
« Il faut bien voir que l'objectif, »
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« 'est de mobiliser toutes nos forces partout à la bonne place. »
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« de gestion des violences urbaines lorsque les choses partent en violences urbaines. Et puis, on a ces unités d'élite, le RAID, le GIGN, la BRI sur la partie capitale, où »
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Question 3L'invité politique Sud Radio - Jean-Didier Berger, Ministre délégué auprès du ministre de l'Intérieur, est l'invité politique
comprenne bien, les militaires de Sentinelle, cette fois-ci, vont soulager les policiers puisqu'ils vont jouer un rôle de sécurisation de tous les bâtiments pour éviter des pénétrations comme on l'a vu dans certaines mairies ou comme dans d'autres bâtiments publics. C'est ça l'idée ?
Réponse directe
Oui, bien sûr, parce que les militaires, sont, dirais, formés pour être dans les situations les plus violentes sur le terrain, sur les terrains d'opérations à l'extérieur de nos frontières. Ils ne sont pas formés pour faire des opérations de maintien de l'ordre ou de gestion des violences urbaines. Nous, on demande à nos policiers d'éviter qu'il y ait des morts. On demande à nos policiers de faire en sorte que cette réponse, elle soit proportionnée. On ne pas demander exactement le même travail aux militaires. Donc, on leur demande de sécuriser ces sites ultra sensibles pour faire en sorte de soulager la police nationale et la gendarmerie. Je pense qu'il faut que chacun fasse confiance à la…
« Oui, bien sûr, parce que les militaires, »
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« dirais, formés pour être dans les situations les plus violentes sur le terrain, sur les terrains d'opérations à l'extérieur de nos frontières. Ils ne sont pas formés pour faire des opérations de maintien de l'ordre ou de gestion des violences urbaines. Nous, on demande à nos policiers d'éviter qu'il y ait des morts. On demande à nos policiers de faire en sorte que cette réponse, elle soit proportionnée. On ne »
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« pas demander exactement le même travail aux militaires. Donc, on leur demande de sécuriser ces sites ultra sensibles pour faire en sorte de soulager la police nationale et la gendarmerie. »
Question 4L'invité politique Sud Radio - Jean-Didier Berger, Ministre délégué auprès du ministre de l'Intérieur, est l'invité politique
Alors, vous refusez l'existence de violences policières. Vous disiez à l'instant, il n'y a eu aucun dégât. Il y a pourtant eu deux jeunes qui ont été blessés. Est-ce qu'il y a des violences policières dans le cadre de ces événements ?
Refus explicite
Non, mais je ne dis pas aucun dégât, mais il faut que là aussi, nos compatriotes soient, je dirais, en phase avec eux-mêmes. Soit on veut qu'on ait une police, et ce qu nous demandait encore il y a une semaine, jours, 15 jours, qu'ils ne soient pas au contact, voire une police qui soit désarmée. C'est ce que nous demandaient certains de renoncer aux armes intermédiaires de défense. Au passage, on se dit, s'il n a plus les armes intermédiaires de défense, il ne reste plus que les armes létales. On voit ce que ça pourrait donner s'il n'y avait pas les armes intermédiaires de défense. Et puis là, ça a complètement changé de paradigme. Les mêmes, les mêmes qui nous critiquaient parce qu'il y av…
« Non, mais je ne dis pas aucun dégât, mais il faut que là aussi, nos compatriotes soient, je dirais, en phase avec eux-mêmes. Soit on veut qu'on ait une police, et ce qu »
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« nous demandait encore il y a une semaine, »
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« jours, 15 jours, qu'ils ne soient pas au contact, voire une police qui soit désarmée. C'est ce que nous demandaient certains de renoncer aux armes intermédiaires de défense. Au passage, on se dit, s'il n »
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Question 5L'invité politique Sud Radio - Jean-Didier Berger, Ministre délégué auprès du ministre de l'Intérieur, est l'invité politique
'Intérieur ont des comptes TikTok pour surveiller ce qui se passe sur les réseaux sociaux ?
Réponse à côté
Moi, je voudrais saluer le travail des services de renseignement parce que tout le monde leur est tombé dessus. Vous savez, c'est le syndrome des gens qui donnent la météo de la veille. Bien sûr, c'est beaucoup plus facile de donner la météo de la veille. On sait ce qui s'est passé. Les services de renseignement, ils font avec les faits qui sont prévisibles. Mais lorsqu'on a une délinquance, certains ont dit une délinquance d'opportunité.
« Moi, je voudrais saluer le travail des services de renseignement parce que tout le monde leur est tombé dessus. Vous savez, c'est le syndrome des gens qui donnent la météo de la veille. Bien sûr, c'est beaucoup plus facile de donner la météo de la veille. On sait ce qui s'est passé. Les services de renseignement, ils font avec les faits qui sont prévisibles. Mais lorsqu'on a une délinquance, certains ont dit une délinquance d'opportunité. »
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Question 6L'invité politique Sud Radio - Jean-Didier Berger, Ministre délégué auprès du ministre de l'Intérieur, est l'invité politique
On a évoqué dans nos journaux ce matin un certain nombre de commerçants qui commencent à s'armer, à récupérer un certain nombre de moyens d'autodéfense, des grenades, des bombes lacrymogènes, parfois même des armes, peut-être pas létales, mais en tous les cas des armes. Est-ce que ça vous inquiète ?
Réponse directe
Bien sûr, je pense que dans notre pays, faut que force reste à la loi. Et ça n'est pas, évidemment, aux commerçants que je comprends. Je comprends ces commerçants, mais je leur dis, faites attention, ne vous mettez pas dans une situation que vous pourriez regretter, qui vous serait reproché. Et comptez sur les forces de l'État et sur les forces de sécurité privée. Il y a déjà beaucoup de commerçants, beaucoup de centres commerciaux, beaucoup de commerçants indépendants. qui utilisent les moyens de la sécurité privée. Et je pense que c'est une bonne façon de mettre à distance ce sujet. Vous craignez le dérapage peut toujours craindre des dérapages, mais je voudrais quand même dire que dans n…
« Bien sûr, je pense que dans notre pays, »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Jean-Didier Berger, Ministre délégué auprès du ministre de l'Intérieur, est l'invité politiqueVérifier à 18:05Voir 2 autres passages
« faut que force reste à la loi. Et ça n'est pas, évidemment, aux commerçants que je comprends. Je comprends ces commerçants, mais je leur dis, faites attention, ne vous mettez pas dans une situation que vous pourriez regretter, qui vous serait reproché. Et comptez sur les forces de l'État et sur les forces de sécurité privée. Il y a déjà beaucoup de commerçants, beaucoup de centres commerciaux, beaucoup de commerçants indépendants. qui utilisent les moyens de la sécurité privée. Et je pense que c'est une bonne façon de mettre à distance ce sujet. Vous craignez le dérapage »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Jean-Didier Berger, Ministre délégué auprès du ministre de l'Intérieur, est l'invité politiqueVérifier à 18:07
« peut toujours craindre des dérapages, mais je voudrais quand même dire que dans notre pays, on voit des situations depuis des semaines sur des centaines de théâtres d'opérations avec très peu de dérapages. Vous et vos confrères, vous suivez ces faits depuis un mois. Il y a eu zéro blessé parmi les journalistes. Dans quel pays on arrive à ce point à assurer la sécurité, la transparence de tous ces théâtres d'opérations qui se comptent par centaines ? »
Question 7L'invité politique Sud Radio - Jean-Didier Berger, Ministre délégué auprès du ministre de l'Intérieur, est l'invité politique
Jean-Didier Berger, il y a cette commission d'enquête parlementaire qui vient d'être demandée et qui a été acceptée. Est-ce que vous craignez que la France insoumise en fasse là aussi un théâtre politique ?
Réponse directe
Moi, je ne crains à rien ni personne. Ce que je veux, c'est que nos compatriotes ouvrent les yeux en grand et voient qu'on ne peut pas se satisfaire d'une situation politiques qui incitent à la violence. Ça n'est pas possible. Condamner les violences d'un côté, mais finalement, être présent sur le terrain pour jeter de l'huile sur le feu, bien sûr, ils ont une responsabilité dans tout ça. Et quand on voit que Raphaël Arnaud est toujours dans le groupe parlementaire de la France insoumise, compte tenu des faits qui lui sont reprochés, je crois qu'on ne peut pas ne pas souligner l'implication de la France insoumise dans ce conflit. ce Vous voyez que s'agissant d'un individu fiché S, vous voye…
« Moi, je ne crains à rien ni personne. Ce que je veux, c'est que nos compatriotes ouvrent les yeux en grand et voient qu'on ne peut pas se satisfaire d'une situation »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Jean-Didier Berger, Ministre délégué auprès du ministre de l'Intérieur, est l'invité politiqueVérifier à 20:54Voir 2 autres passages
« politiques qui incitent à la violence. Ça n'est pas possible. Condamner les violences d'un côté, mais finalement, être présent sur le terrain pour jeter de l'huile sur le feu, bien sûr, ils ont une responsabilité »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Jean-Didier Berger, Ministre délégué auprès du ministre de l'Intérieur, est l'invité politiqueVérifier à 21:04
« dans tout ça. Et quand on voit que Raphaël Arnaud est toujours dans le groupe parlementaire de la France insoumise, compte tenu des faits qui lui sont reprochés, je crois qu'on ne peut pas ne pas souligner l'implication de la France insoumise dans ce conflit. »
Question 8L'invité politique Sud Radio - Jean-Didier Berger, Ministre délégué auprès du ministre de l'Intérieur, est l'invité politique
Une dernière question, Jean-Didier Berger, dans la continuité de ce que vous disiez au sujet des ingérences étrangères, Donald Trump, il est devenu un ennemi de la France ?
Réponse à côté
'ai dit. Ce que j'ai dit, c'est qu'il y avait les ennemis de la France qui manipulaient les images et ceux qui, pour leur intérêt personnel, alimentaient leurs agendas politiques propres, notamment lorsqu'ils ont des élections, comme c'est le cas de Donald Trump.
« 'ai dit. Ce que j'ai dit, c'est qu'il y avait les ennemis de la France qui manipulaient les images et ceux qui, pour leur intérêt personnel, »
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« alimentaient leurs agendas politiques propres, notamment lorsqu'ils ont des élections, comme c'est le cas de Donald Trump. »
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Question 9L'invité politique Sud Radio - Jean-Didier Berger, Ministre délégué auprès du ministre de l'Intérieur, est l'invité politique
Entre le 17 et le 24 octobre, est-ce qu'il y aura une différence dans les consignes qui sont données aux forces de l'ordre ?
Réponse directe
'abord il y a plusieurs différences. Le nombre, les moyens, et puis aussi effectivement les stratégies. Parce que, j'en parlais tout à l'heure, quand on voit de la délinquance se surajouter et venir non pas dans un parcours, mais agir par grappe, jouer au chat et à la souris avec les forces de l'ordre pour essayer, en étant le plus mobile possible, d'aller piller le plus de magasins possible, il faut s'adapter à ces nouvelles stratégies de délinquance. Donc les moyens et les consignes ont été adaptés vis-à-vis de ça.
« 'abord il y a plusieurs différences. Le nombre, les moyens, et puis aussi effectivement les stratégies. Parce que, j'en parlais tout à l'heure, quand on voit de la délinquance se surajouter et venir non pas dans un parcours, mais agir par grappe, jouer au chat et à la souris avec les forces de l'ordre pour essayer, en étant le plus mobile possible, d'aller piller le plus de magasins possible, il faut s'adapter à ces nouvelles stratégies de délinquance. Donc les moyens et les consignes ont été adaptés vis-à-vis de ça. »
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Question 10L'invité politique Sud Radio - Jean-Didier Berger, Ministre délégué auprès du ministre de l'Intérieur, est l'invité politique
Et à 8h30, votre invité politique Jacques, c'est Jean-Didier Berger, ministre délégué auprès du ministre de l'Intérieur. Jean-Didier Berger, bonjour. Bonjour à tous. Cette journée du 24 octobre, est-ce que c'est la journée de tous les dangers pour le gouvernement ?
Réponse à côté
c'est surtout une journée sur laquelle on va faire en sorte que les choses se passent le mieux possible dans un contexte particulièrement difficile. Et après un mois de violences ininterrompues, où nos policiers, je les salue, je salue leurs actions, sont mobilisés matin, midi et soir pour faire en sorte que la France soit la plus apaisée possible.
« c'est surtout une journée sur laquelle on va faire en sorte que les choses se passent le mieux possible dans un contexte particulièrement difficile. Et après un mois de violences ininterrompues, où nos policiers, je les salue, je salue leurs actions, sont mobilisés matin, midi et soir pour faire en sorte que la France soit la plus apaisée possible. »
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Question 11L'invité politique Sud Radio - Jean-Didier Berger, Ministre délégué auprès du ministre de l'Intérieur, est l'invité politique
Il y a la question du parcours qui fait polémique. Est-ce que ce parcours peut évoluer ou est-ce qu'il est définitif ce matin ?
Réponse directe
Écoutez, nous nous réservons toutes les possibilités parce que vous le savez, les parcours conditionnent la bonne tenue des manifestations. Nous nous autorisons aussi à interdire toutes les manifestations qui ne permettraient pas d'assurer la sécurité correctement. C'est ce que nous avons fait savoir aux différentes demandes qui nous ont été adressées. Et puis par ailleurs, nous allons avoir un niveau de mobilisation policière particulièrement élevé pour faire en sorte de
« Écoutez, nous nous réservons toutes les possibilités parce que vous le savez, les parcours conditionnent la bonne tenue des manifestations. Nous nous autorisons aussi à interdire toutes les manifestations qui ne permettraient pas d'assurer la sécurité correctement. C'est ce que nous avons fait savoir aux différentes demandes qui nous ont été adressées. Et puis par ailleurs, nous allons avoir un niveau de mobilisation policière particulièrement élevé pour faire en sorte de »
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Question 12L'invité politique Sud Radio - Jean-Didier Berger, Ministre délégué auprès du ministre de l'Intérieur, est l'invité politique
sécuriser les choses. On va parler de la mobilisation, bien entendu, Jean-Didier Berger, mais vous dites que vous ne vous interdisez pas d'interdire, y compris celle de samedi, du 24 octobre ?
Réponse directe
savez, on a vu déjà la semaine dernière, les parcours de manifestation, d'abord on les adapte, on interdit certains périmètres. Et puis surtout, on voit que certains des parcours qu'on autorise ne sont pas respectés, soit parce que les organisateurs sont dépassés, soit parce qu'il y a des individus qui viennent se greffer en voyant les choses sur les réseaux sociaux ou sur les télévisions et qui viennent perturber par grappe. Donc nous nous sommes adaptés à cette nouvelle stratégie de la délinquance pour faire en sorte de pouvoir intervenir partout. Mais oui, bien sûr, nous nous autorisons à interdire toute ou partie des manifestations, des demandes qui nous sont proposées. C'est déjà ce qu…
« savez, on a vu déjà la semaine dernière, les parcours de manifestation, d'abord on les adapte, on interdit certains périmètres. Et puis surtout, on voit que certains des parcours qu'on autorise ne sont pas respectés, soit parce que les organisateurs sont dépassés, soit parce qu'il y a des individus qui viennent se greffer en voyant les choses sur les réseaux sociaux ou sur les télévisions et qui viennent perturber par grappe. Donc nous nous sommes adaptés à cette nouvelle stratégie de la délinquance pour faire en sorte de pouvoir intervenir partout. Mais oui, bien sûr, nous nous autorisons à interdire toute ou partie des manifestations, des demandes qui nous sont proposées. C'est déjà ce que nous avons fait ces derniers jours. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Jean-Didier Berger, Ministre délégué auprès du ministre de l'Intérieur, est l'invité politiqueVérifier à 1:23Voir 1 autre passage
« on est dans une situation où partout en France il y a des demandes, ce sont les préfets qui au cas par cas regardent la pertinence des parcours qui sont proposés. »
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Question 13L'invité politique Sud Radio - Jean-Didier Berger, Ministre délégué auprès du ministre de l'Intérieur, est l'invité politique
Alors vous promettez, vous venez d'en parler, un déploiement massif, les commerçants redoutent le pire, les gilets jaunes sont appelés à manifester. Est-ce que clairement il y a une montée en puissance par rapport aux 5000 policiers qui étaient mobilisés pour celle du 17 octobre ?
Réponse partielle
plus que 5000 policiers le Et j'ajoute qu'il faut bien comprendre que ça fait un mois que la police et la gendarmerie sont mobilisés à fond. mobilisés à fond. Et donc on peut toujours surajouter, vous voyez par exemple là on a rappelé des congés. pendant combien de temps on va interdire les congés de nos policiers et de nos gendarmes ? Et à quel prix on va interdire les congés, rappeler les congés de nos policiers et de nos gendarmes ? Nous on fait aussi de la gestion des ressources humaines, parce que quand on veut avoir des policiers qui ont le bon réflexe, qui ont la bonne proportionnalité, qui ont finalement les bonnes paroles aussi, donc il faut qu'ils aient aussi un repos psychique et…
« plus que 5000 policiers le »
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« Et j'ajoute qu'il faut bien comprendre que ça fait un mois que la police et la gendarmerie sont mobilisés à fond. »
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« mobilisés à fond. Et donc on peut toujours surajouter, vous voyez par exemple là on a rappelé des congés. »
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Question 14L'invité politique Sud Radio - Jean-Didier Berger, Ministre délégué auprès du ministre de l'Intérieur, est l'invité politique
quand même eu des blessés. Mais d'abord, quelles sont les consignes qui sont données aux forces de l'ordre ?
Réponse directe
Non mais on est dans un monde où il faut se garder de toute caricature. Ce qu'on demande à nos policiers... Non mais le président de la République tient des propos équilibrés parce que c'est ce qu'on demande à nos policiers, c'est d'avoir une attitude équilibrée. C'est ce qu'on appelle en France la proportionnalité. De ne pas avoir des gestes disproportionnés, de ne pas avoir des gestes violents lorsqu'ils peuvent être évités, d'être au contact quand c'est nécessaire mais pas quand on peut l'éviter. Parce que parfois on a en face de nous des personnes mineures, parfois on a en face de nous des personnes qui ne sont pas en possession de tous leurs moyens, puis parfois on a en face de nous de…
« Non mais on est dans un monde où il faut se garder de toute caricature. Ce qu'on demande à nos policiers... Non mais le président de la République tient des propos équilibrés parce que c'est ce qu'on demande à nos policiers, c'est d'avoir une attitude équilibrée. C'est ce qu'on appelle en France la proportionnalité. De ne pas avoir des gestes disproportionnés, de ne pas avoir des gestes violents lorsqu'ils peuvent être évités, d'être au contact quand c'est nécessaire mais pas quand on peut l'éviter. Parce que parfois on a en face de nous des personnes mineures, parfois on a en face de nous des personnes qui ne sont pas en possession de tous leurs moyens, puis parfois on a en face de nous des gens qui sont de l'ultra gauche, des gens qui sont ultra violents, et là il faut aller au contact de la façon la plus pertinente possible. »
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Question 15L'invité politique Sud Radio - Jean-Didier Berger, Ministre délégué auprès du ministre de l'Intérieur, est l'invité politique
Emmanuel Macron a parlé de fermeté, il avait parlé d'abord d'empathie. Il s'est trompé Emmanuel Macron en parlant d'empathie ?
Réponse à côté
Non mais on est dans un monde où il faut se garder de toute caricature. Ce qu'on demande à nos policiers... Non mais le président de la République tient des propos équilibrés parce que c'est ce qu'on demande à nos policiers, c'est d'avoir une attitude équilibrée. C'est ce qu'on appelle en France la proportionnalité. De ne pas avoir des gestes disproportionnés, de ne pas avoir des gestes violents lorsqu'ils peuvent être évités, d'être au contact quand c'est nécessaire mais pas quand on peut l'éviter. Parce que parfois on a en face de nous des personnes mineures, parfois on a en face de nous des personnes qui ne sont pas en possession de tous leurs moyens, puis parfois on a en face de nous de…
« Non mais on est dans un monde où il faut se garder de toute caricature. Ce qu'on demande à nos policiers... Non mais le président de la République tient des propos équilibrés parce que c'est ce qu'on demande à nos policiers, c'est d'avoir une attitude équilibrée. C'est ce qu'on appelle en France la proportionnalité. De ne pas avoir des gestes disproportionnés, de ne pas avoir des gestes violents lorsqu'ils peuvent être évités, d'être au contact quand c'est nécessaire mais pas quand on peut l'éviter. Parce que parfois on a en face de nous des personnes mineures, parfois on a en face de nous des personnes qui ne sont pas en possession de tous leurs moyens, puis parfois on a en face de nous des gens qui sont de l'ultra gauche, des gens qui sont ultra violents, et là il faut aller au contact de la façon la plus pertinente possible. »
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Question 16La Dordogne "plus sûre que la moyenne nationale" selon le ministre délégué auprès du ministre de l'Intérieur
Protoxyde d'azote, un an de prison, 3 750 euros d'amende pour un délit d'inhalation. Les stupéfiants aussi dans ce projet de loi Riposte. Depuis l'été dernier, la ville de Sarlat justement est concernée par plusieurs affaires de trafic de drogue. Est-ce que vous venez annoncer davantage de moyens aux gendarmes de la compagnie de Sarlat ?
Réponse directe
Mais cette loi, c'est une loi qui donne plus de moyens aux policiers. Et pour Sarlat ? D'abord, et pour Sarlat comme pour tous les territoires, il y a eu beaucoup de policiers supplémentaires. On a mis dans notre pays 10 000 policiers gendarmes supplémentaires. Et le fait de leur donner un accès à ces technologies, le fait de leur donner accès à ces outils juridiques supplémentaires, le fait de faciliter leurs procédures, c'est du temps opérationnel gagné pour eux. Et donc, ce sont des moyens supplémentaires à leur disposition. J'ajoute que, en partie sur le territoire, on voit des phénomènes importants, notamment liés au narcotrafic, progresser. Que là encore, il y a un travail très import…
« Mais cette loi, c'est une loi qui donne plus de moyens aux policiers. Et pour Sarlat ? D'abord, et pour Sarlat comme pour tous les territoires, il y a eu beaucoup de policiers supplémentaires. On a mis dans notre pays 10 000 policiers gendarmes supplémentaires. Et le fait de leur donner un accès à ces technologies, le fait de leur donner accès à ces outils juridiques supplémentaires, le fait de faciliter leurs procédures, c'est du temps opérationnel gagné pour eux. Et donc, ce sont des moyens supplémentaires à leur disposition. J'ajoute que, en partie sur le territoire, on voit des phénomènes importants, notamment liés au narcotrafic, progresser. Que là encore, il y a un travail très important qui a été fait, notamment grâce à la loi narcotrafic et aux engagements pris par le gouvernement pour renforcer cette lutte pied à pied. On a, dans notre pays, révis le nombre de points de ville d'un tiers. Donc, il faut regarder à la fois, avec grande lucidité, grande humilité, tout le travail qu'il reste à faire. Mais il faut voir aussi tous les progrès concrets qui ont été faits pour les territoires comme celui de Sarlat, mais comme aussi tous les territoires partout dans le France. »
ici Périgord — L'invité · La Dordogne "plus sûre que la moyenne nationale" selon le ministre délégué auprès du ministre de l'IntérieurVérifier à 2:53
Question 17La Dordogne "plus sûre que la moyenne nationale" selon le ministre délégué auprès du ministre de l'Intérieur
Vous allez justement rencontrer des gendarmes à Sarla, discuter peut-être avec eux des principales mesures de la loi Riposte qui a été adoptée, défendue par le gouvernement. Qu'est-ce que ce texte permettrait d'apporter à Sarla et à la Dordogne ?
Réponse partielle
Le texte que nous avons défendu avec Laurent Nunez, le ministre de l'Intérieur, apporte aux policiers et aux gendarmes des outils, des outils nouveaux, des outils pour assurer la fermeté, la réactivité et l'efficacité des politiques de sécurité. Qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire que dans un pays où il y a des menaces nouvelles, des menaces qui ont muté parfois extrêmement rapidement, je pense aux tirs de mortier, je pense aux squats de logements meublés, je pense aux protoxydes d'azote, eh bien on avait besoin d'avoir des outils qui manquaient. Et avec les remontées de terrain, les remontées de terrain des élus, les remontées de terrain des policiers, eh bien on a créé les délits no…
« Le texte que nous avons défendu avec Laurent Nunez, le ministre de l'Intérieur, apporte aux policiers et aux gendarmes des outils, des outils nouveaux, des outils pour assurer la fermeté, la réactivité et l'efficacité des politiques de sécurité. Qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire que dans un pays où il y a des menaces nouvelles, des menaces qui ont muté parfois extrêmement rapidement, je pense aux tirs de mortier, je pense aux squats de logements meublés, je pense aux protoxydes d'azote, eh bien on avait besoin d'avoir des outils qui manquaient. Et avec les remontées de terrain, les remontées de terrain des élus, les remontées de terrain des policiers, eh bien on a créé les délits nouveaux qui n'existaient pas, notamment pour le protoxyde d'azote. On a mis en place des peines plus lourdes lorsque c'était nécessaire. Et puis on a donné accès aux policiers à des moyens technologiques dont ils ne disposaient pas auparavant. Je pense aux lecteurs automatisés de plaques d'immatriculation dont ils vont pouvoir s'occuper, utiliser beaucoup plus facilement qu'avant. Je pense aux caméras piétons pour les agents de sécurité privée. Je pense à beaucoup d'aspects technologiques, notamment la vidéoprotection associée, des outils qui vont permettre d'avoir plus de résultats encore. »
ici Périgord — L'invité · La Dordogne "plus sûre que la moyenne nationale" selon le ministre délégué auprès du ministre de l'IntérieurVérifier à 1:32
Question 18La Dordogne "plus sûre que la moyenne nationale" selon le ministre délégué auprès du ministre de l'Intérieur
Ici Périgord, première radio de proximité grâce à vous qui nous écoutez ce matin. Alors à 8h moins le quart, c'est l'invité d'ici matin. Et on reçoit ce matin justement Thomas, le ministre délégué auprès du ministre de l'Intérieur. Bonjour Jean-Didier Berger. Bonjour à tous. En déplacement ce matin en Dordogne sur le thème de la sécurité à Sarla, vous répondez à l'invitation du maire de la ville, Basile Fannier, qui dit depuis plusieurs années constater une progression des problèmes liés aux stupéfiants et aux violences dans sa ville. Ce sont vraiment des problématiques que l'on rencontre dans un département rural comme la Dordogne ?
Réponse directe
Bien sûr, ce type de problème n'épargne aucun territoire dans notre pays, même si évidemment le territoire de Sarla et de la Dordogne est un territoire plutôt sûr, plus sûr que la moyenne nationale. Mais c'est parce que ce territoire est sûr qu'il faut qu'il le reste. Et je vois les efforts qui sont faits à la fois par les équipes de la ville et la police municipale, qui est une police municipale la plus importante du secteur, par les effectifs de la gendarmerie nationale, avec, vous le savez, dans notre pays, 239 brigades supplémentaires qui ont été installées partout sur le territoire à l'initiative du président de la République, et puis les forces sentinelles qui, ici, sur le terrain, as…
« Bien sûr, ce type de problème n'épargne aucun territoire dans notre pays, même si évidemment le territoire de Sarla et de la Dordogne est un territoire plutôt sûr, plus sûr que la moyenne nationale. Mais c'est parce que ce territoire est sûr qu'il faut qu'il le reste. Et je vois les efforts qui sont faits à la fois par les équipes de la ville et la police municipale, qui est une police municipale la plus importante du secteur, par les effectifs de la gendarmerie nationale, avec, vous le savez, dans notre pays, 239 brigades supplémentaires qui ont été installées partout sur le territoire à l'initiative du président de la République, et puis les forces sentinelles qui, ici, sur le terrain, assurent la sécurité dans le cadre de cette ville à très fort enjeu touristique. »
ici Périgord — L'invité · La Dordogne "plus sûre que la moyenne nationale" selon le ministre délégué auprès du ministre de l'IntérieurVérifier à 0:33
Question 19La Dordogne "plus sûre que la moyenne nationale" selon le ministre délégué auprès du ministre de l'Intérieur
Jean-Didier Berger, il faut qu'on évoque ce matin les pompiers qui ont été très mobilisés en Gironde. Certains en Dordogne étaient en grève hier. Ils ont rencontré votre ministre de tutelle. Laurent Nunez, qui ne leur a pas annoncé davantage de moyens. Vous avez passé des jours, des semaines, à les remercier pour leur investissement. Est-ce qu'il ne faudrait pas leur donner quelque chose en retour ?
Réponse partielle
On aborde ce dialogue, en fait, par Laurent Nunez hier, mais il est continu. Il y avait d'ailleurs eu des rencontres précédentes, y compris le 1er août. Donc, ce dialogue, il est continu, il va se poursuivre. Et la même chose pour les moyens. Les moyens, on n'a pas attendu la crise de cet été pour rajouter des moyens supplémentaires. Il faut que les Françaises et les Français aient conscience qu'en trois ans, on a doublé le nombre de moyens aériens dans notre pays. Les pompiers vous disent que ce n'est pas suffisant, quand même. En Europe, bien sûr, on peut toujours considérer qu'on peut faire plus qu'on doit faire plus. Et quelque part, on n'en dit ce qu'on ne vient pas. Mais tout le monde…
« On aborde ce dialogue, en fait, par Laurent Nunez hier, mais il est continu. Il y avait d'ailleurs eu des rencontres précédentes, y compris le 1er août. Donc, ce dialogue, il est continu, il va se poursuivre. Et la même chose pour les moyens. Les moyens, on n'a pas attendu la crise de cet été pour rajouter des moyens supplémentaires. Il faut que les Françaises et les Français aient conscience qu'en trois ans, on a doublé le nombre de moyens aériens dans notre pays. Les pompiers vous disent que ce n'est pas suffisant, quand même. En Europe, bien sûr, on peut toujours considérer qu'on peut faire plus qu'on doit faire plus. Et quelque part, on n'en dit ce qu'on ne vient pas. Mais tout le monde le sait, on est dans un contexte budgétaire extrêmement contraint, qui dépend aussi de la volonté des parlementaires, des députés, des sénateurs, qui dépend aussi des capacités des collectivités locales. Parce que je rappelle que je suis dans les départements qui font des très, très gros efforts pour faire face aux besoins de dépenses des pompiers en direction, pas pour le plaisir des pompiers, mais en direction de notre sécurité à toutes et à tous. Donc, il faut voir à la fois tout le chemin qui reste à parcourir. Mais là encore, tout ce qui a été fait depuis trois ans avec le pacte capacitaire volu par le président de la République, donc ces engins, c'est du concret sur le terrain. C'est 500 engins supplémentaires sur le terrain, 500 camions qui sont venus en renfort de tous ceux qui existaient déjà. C'est le doublement des moyens aériens. Et donc, ça doit être pris en considération. Et c'est pour ça qu'en France, on obtient les meilleurs résultats d'Europe avec des feux qui sont éteints très, très rapidement. Je rappelle que 90 à 95% des feux ne dépassent pas les 5 hectares. Et ça, c'est du concret. »
ici Périgord — L'invité · La Dordogne "plus sûre que la moyenne nationale" selon le ministre délégué auprès du ministre de l'IntérieurVérifier à 4:20
Question 20Éclipse solaire, dérèglement climatique, pompiers... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Didier Berger.
Donc il faut recruter davantage de pompiers professionnels ?
Réponse à côté
Encore une fois, ce n'est pas qu'une question de moyens. Ça fait partie quand même du problème. Par exemple, la question de la gestion des appels. Comment est-ce qu'on fait pour que cette gestion des appels n'amène pas à faire travailler les pompiers sur tout un tas de sujets qui ensuite épuisent leurs ressources, les ressources humaines et les autres ressources ? La gestion des appels quand on appelle le 18, c'est ça ? Bien sûr, la gestion des appels de secours. Pour faire en sorte, vous savez, je suis allé il y a quelques mois dans un département où la gestion des appels était unifiée pour permettre un tri beaucoup plus rapide entre ce qui relève des pompiers et ce qui ne relève pas des p…
« Encore une fois, ce n'est pas qu'une question de moyens. Ça fait partie quand même du problème. Par exemple, la question de la gestion des appels. Comment est-ce qu'on fait pour que cette gestion des appels n'amène pas à faire travailler les pompiers sur tout un tas de sujets qui ensuite épuisent leurs ressources, les ressources humaines et les autres ressources ? La gestion des appels quand on appelle le 18, c'est ça ? Bien sûr, la gestion des appels de secours. Pour faire en sorte, vous savez, je suis allé il y a quelques mois dans un département où la gestion des appels était unifiée pour permettre un tri beaucoup plus rapide entre ce qui relève des pompiers et ce qui ne relève pas des pompiers. Il y a des sujets de ce type qui méritent d'être abordés. Donc c'est un dialogue, pas simplement demain, mais un dialogue continu qui va se poursuivre avec les pompiers et avec leurs représentants. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Éclipse solaire, dérèglement climatique, pompiers... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Didier Berger.Vérifier à 4:39
Question 21Éclipse solaire, dérèglement climatique, pompiers... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Didier Berger.
Le Premier ministre Sébastien Lecornu sera justement en Gironde lundi prochain accompagné de Laurent Mouniez, le ministre de l'Intérieur. Il doit lancer une mission de pilotage pour la reconstruction des zones sinistrées. Il a proposé aussi une nouvelle mission parlementaire à sept parlementaires pour faire des propositions d'ici au 21 septembre. Donc là, il sera aussi question de moyens. Est-ce qu'il faut plus de moyens ?
Réponse directe
Bon, d'abord, la mission lancée par Sébastien Lecornu, le Premier ministre, à la fois reconstruction et adaptation des territoires. Parce qu'il ne s'agit pas simplement de reconstruire comme avant, comme si rien ne s'était passé. Et donc, c'est aussi cette mission d'adaptation des territoires qui est lancée par le Premier ministre pour faire en sorte que tout le monde réfléchisse avant de reconstruire. Deuxièmement, sur les coûts. Les coûts, il y a des mécanismes assurantiels qui, évidemment, rentrent en œuvre. Mais c'est vrai que le gouvernement a mis et met et mettra des moyens pour accompagner cette reconstruction, pour faire en sorte que les territoires... Mais les assurances ne veulent…
« Bon, d'abord, la mission lancée par Sébastien Lecornu, le Premier ministre, à la fois reconstruction et adaptation des territoires. Parce qu'il ne s'agit pas simplement de reconstruire comme avant, comme si rien ne s'était passé. Et donc, c'est aussi cette mission d'adaptation des territoires qui est lancée par le Premier ministre pour faire en sorte que tout le monde réfléchisse avant de reconstruire. Deuxièmement, sur les coûts. Les coûts, il y a des mécanismes assurantiels qui, évidemment, rentrent en œuvre. Mais c'est vrai que le gouvernement a mis et met et mettra des moyens pour accompagner cette reconstruction, pour faire en sorte que les territoires... Mais les assurances ne veulent plus payer, Jean-Didier Berger. Les assurances sont là pour payer ce qui est couvert par leurs responsabilités. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Éclipse solaire, dérèglement climatique, pompiers... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Didier Berger.Vérifier à 7:49Voir 1 autre passage
« la gestion de l'adaptation du territoire ? Il ne faut pas tout confondre. Il y a le système assurantiel qui est là pour couvrir. Et je rappelle qu'il y a des cotisations d'assurance qui sont payées par les Françaises et par les Français, par les entreprises, par les collectivités, pour faire face à un certain nombre de risques. Lorsque ces risques sont couverts par les assurances, les assurances payent. Au-delà, il y a les questions de reconstruction et d'adaptation des territoires. Et là aussi, la France met des moyens pour accompagner les territoires qui en ont besoin dans cette mutation. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Éclipse solaire, dérèglement climatique, pompiers... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Didier Berger.Vérifier à 8:40
Question 22Éclipse solaire, dérèglement climatique, pompiers... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Didier Berger.
Moi, j'ai une question à vous poser aussi. Qui va payer le coût de ces graves incendies de l'été ?
Réponse directe
Bon, d'abord, la mission lancée par Sébastien Lecornu, le Premier ministre, à la fois reconstruction et adaptation des territoires. Parce qu'il ne s'agit pas simplement de reconstruire comme avant, comme si rien ne s'était passé. Et donc, c'est aussi cette mission d'adaptation des territoires qui est lancée par le Premier ministre pour faire en sorte que tout le monde réfléchisse avant de reconstruire. Deuxièmement, sur les coûts. Les coûts, il y a des mécanismes assurantiels qui, évidemment, rentrent en œuvre. Mais c'est vrai que le gouvernement a mis et met et mettra des moyens pour accompagner cette reconstruction, pour faire en sorte que les territoires... Mais les assurances ne veulent…
« Bon, d'abord, la mission lancée par Sébastien Lecornu, le Premier ministre, à la fois reconstruction et adaptation des territoires. Parce qu'il ne s'agit pas simplement de reconstruire comme avant, comme si rien ne s'était passé. Et donc, c'est aussi cette mission d'adaptation des territoires qui est lancée par le Premier ministre pour faire en sorte que tout le monde réfléchisse avant de reconstruire. Deuxièmement, sur les coûts. Les coûts, il y a des mécanismes assurantiels qui, évidemment, rentrent en œuvre. Mais c'est vrai que le gouvernement a mis et met et mettra des moyens pour accompagner cette reconstruction, pour faire en sorte que les territoires... Mais les assurances ne veulent plus payer, Jean-Didier Berger. Les assurances sont là pour payer ce qui est couvert par leurs responsabilités. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Éclipse solaire, dérèglement climatique, pompiers... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Didier Berger.Vérifier à 7:49Voir 1 autre passage
« la gestion de l'adaptation du territoire ? Il ne faut pas tout confondre. Il y a le système assurantiel qui est là pour couvrir. Et je rappelle qu'il y a des cotisations d'assurance qui sont payées par les Françaises et par les Français, par les entreprises, par les collectivités, pour faire face à un certain nombre de risques. Lorsque ces risques sont couverts par les assurances, les assurances payent. Au-delà, il y a les questions de reconstruction et d'adaptation des territoires. Et là aussi, la France met des moyens pour accompagner les territoires qui en ont besoin dans cette mutation. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Éclipse solaire, dérèglement climatique, pompiers... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Didier Berger.Vérifier à 8:40
Question 23Éclipse solaire, dérèglement climatique, pompiers... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Didier Berger.
Vous êtes ancien député Les Républicains, pour ceux qui ne vous connaissent pas. Vous êtes ministre délégué auprès du ministre de l'Intérieur. Donc vous travaillez avec Laurent Nouniez notamment sur les questions de sécurité. Alors l'événement du jour, c'est l'éclipse solaire. Regardez absolument, on l'a dit beaucoup sur France Info, avec des lunettes spéciales. Mais à ce propos, la chef des écologistes et candidate à l'élection présidentielle, Marine Tondelier, elle parle d'un fiasco de santé publique parce qu'elle dénonce l'absence d'une large distribution de ses lunettes. Effectivement, comment vous expliquez que depuis plusieurs jours en France, les pharmacies, les supermarchés soient régulièrement en rupture de stock, qu'on ait tant de mal à trouver ses lunettes ?
Réponse partielle
Écoutez, je pense que les Françaises et les Français qui veulent regarder l'éclipse pourront le faire. J'ai vu hier plusieurs reportages de vos confrères qui montrent que finalement, on peut relativement facilement trouver des lunettes. C'est ce que je vais faire moi-même aujourd'hui pour regarder l'éclipse. Oui, bien sûr, mais bon, je pense qu'on est sur un événement exceptionnel. Les Françaises et les Français qui veulent regarder l'éclipse pourront le faire. Ils vont trouver leurs lunettes aujourd'hui, je n'en ai aucun doute. Je pense que les écologistes cherchent surtout à mettre fin à leur propre éclipse de cet été en inventant des polémiques parce qu'ils ne sont pas du tout dans le ra…
« Vous savez, je pense que c'est un mal très français. Il ne faut pas toujours tout attendre de la chose publique. Il y a des initiatives privées qui existent dans notre pays. Et l'ancien député de droite que je suis veut aussi que toute la France puisse s'en souvenir. Attendre toujours tout de la puissance publique, c'est s'exposer. Il n'y avait pas le budget cette année ? Non, mais ce n'est pas seulement une question de budget. Il n'y a même pas eu de spot, par exemple, de santé publique France ? C'est une question de l'initiative publique. Ce n'est pas la première fois qu'on a une éclipse. Vous l'avez dit, en 1999, c'était déjà le cas. Mais vous aviez distribué des lunettes à l'époque. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Éclipse solaire, dérèglement climatique, pompiers... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Didier Berger.Vérifier à 1:37
Question 24Éclipse solaire, dérèglement climatique, pompiers... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Didier Berger.
Mais là, est-ce qu'il va falloir une ligne dans le budget et dans tous les budgets à venir ?
Réponse partielle
Mais vous savez, c'est déjà le cas. Quand vous regardez l'évolution des budgets pour la transition écologique dans notre pays, ces moyens ont été considérablement accrus ces dernières années. C'est des budgets qui sont parmi ceux qui ont le plus progressé. Mais vous le savez aussi, nous sommes dans un cadre budgétaire qui est un cadre budgétaire contraint. Et nous verrons à l'automne comment les différentes formations politiques représentées au Parlement entendent accompagner le gouvernement pour la maîtrise de ces enjeux budgétaires.
« Mais vous savez, c'est déjà le cas. Quand vous regardez l'évolution des budgets pour la transition écologique dans notre pays, ces moyens ont été considérablement accrus ces dernières années. C'est des budgets qui sont parmi ceux qui ont le plus progressé. Mais vous le savez aussi, nous sommes dans un cadre budgétaire qui est un cadre budgétaire contraint. Et nous verrons à l'automne comment les différentes formations politiques représentées au Parlement entendent accompagner le gouvernement pour la maîtrise de ces enjeux budgétaires. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Éclipse solaire, dérèglement climatique, pompiers... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Didier Berger.Vérifier à 9:24
Question 25Éclipse solaire, dérèglement climatique, pompiers... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Didier Berger.
Est-ce que ça sera inscrit dans le budget 2027 qui va être débattu à partir de l'automne ?
Réponse à côté
Bon, d'abord, la mission lancée par Sébastien Lecornu, le Premier ministre, à la fois reconstruction et adaptation des territoires. Parce qu'il ne s'agit pas simplement de reconstruire comme avant, comme si rien ne s'était passé. Et donc, c'est aussi cette mission d'adaptation des territoires qui est lancée par le Premier ministre pour faire en sorte que tout le monde réfléchisse avant de reconstruire. Deuxièmement, sur les coûts. Les coûts, il y a des mécanismes assurantiels qui, évidemment, rentrent en œuvre. Mais c'est vrai que le gouvernement a mis et met et mettra des moyens pour accompagner cette reconstruction, pour faire en sorte que les territoires... Mais les assurances ne veulent…
« Bon, d'abord, la mission lancée par Sébastien Lecornu, le Premier ministre, à la fois reconstruction et adaptation des territoires. Parce qu'il ne s'agit pas simplement de reconstruire comme avant, comme si rien ne s'était passé. Et donc, c'est aussi cette mission d'adaptation des territoires qui est lancée par le Premier ministre pour faire en sorte que tout le monde réfléchisse avant de reconstruire. Deuxièmement, sur les coûts. Les coûts, il y a des mécanismes assurantiels qui, évidemment, rentrent en œuvre. Mais c'est vrai que le gouvernement a mis et met et mettra des moyens pour accompagner cette reconstruction, pour faire en sorte que les territoires... Mais les assurances ne veulent plus payer, Jean-Didier Berger. Les assurances sont là pour payer ce qui est couvert par leurs responsabilités. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Éclipse solaire, dérèglement climatique, pompiers... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Didier Berger.Vérifier à 7:49Voir 1 autre passage
« la gestion de l'adaptation du territoire ? Il ne faut pas tout confondre. Il y a le système assurantiel qui est là pour couvrir. Et je rappelle qu'il y a des cotisations d'assurance qui sont payées par les Françaises et par les Français, par les entreprises, par les collectivités, pour faire face à un certain nombre de risques. Lorsque ces risques sont couverts par les assurances, les assurances payent. Au-delà, il y a les questions de reconstruction et d'adaptation des territoires. Et là aussi, la France met des moyens pour accompagner les territoires qui en ont besoin dans cette mutation. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Éclipse solaire, dérèglement climatique, pompiers... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Didier Berger.Vérifier à 8:40
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« ambassades, des lieux stratégiques, des institutions de la République, pour faire en sorte que les policiers et les gendarmes ne soient pas mobilisés sur ces lieux et puissent se déployer sur les terrains d'opérations de maintien de l'ordre »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Jean-Didier Berger, Ministre délégué auprès du ministre de l'Intérieur, est l'invité politiqueVérifier à 5:55
« de gestion des violences urbaines lorsque les choses partent en violences urbaines. Et puis, on a ces unités d'élite, le RAID, le GIGN, la BRI sur la partie capitale, où »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Jean-Didier Berger, Ministre délégué auprès du ministre de l'Intérieur, est l'invité politiqueVérifier à 6:07
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« pas changé d'idée dans le soutien qu'on accorde à notre police. Parce que notre police, oui, elle fait, il faut le dire et le redire, elle fait un excellent travail. Par exemple, les LBD, elles seront utilisées samedi ? Bien sûr, bien sûr, on a besoin des LBD. Et d'ailleurs, le Conseil d'État s'était prononcé sur cette arme intermédiaire de défense. Et le Conseil d'État avait, à juste titre, considéré que, heureusement qu'il »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Jean-Didier Berger, Ministre délégué auprès du ministre de l'Intérieur, est l'invité politiqueVérifier à 9:52Voir 2 autres passages
« Vous voyez que s'agissant d'un individu fiché S, vous voyez qu'il est effectivement suivi par les services de l'État. Deuxièmement, il ne vous a pas échappé que les services antiterroristes se sont saisis de cette situation et c'est suffisamment rare pour être souligné. Ça dit aussi le niveau de violence auquel on a été soumis la semaine dernière et donc les mesures sont prises pour faire en sorte que les choses puissent rentrer dans l'ordre mais je crois qu'au contraire tout ça est le signe que les choses sont particulièrement suivies par les services de l'État. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Jean-Didier Berger, Ministre délégué auprès du ministre de l'Intérieur, est l'invité politiqueVérifier à 22:02
« Bien sûr, ce type de problème n'épargne aucun territoire dans notre pays, même si évidemment le territoire de Sarla et de la Dordogne est un territoire plutôt sûr, plus sûr que la moyenne nationale. Mais c'est parce que ce territoire est sûr qu'il faut qu'il le reste. Et je vois les efforts qui sont faits à la fois par les équipes de la ville et la police municipale, qui est une police municipale la plus importante du secteur, par les effectifs de la gendarmerie nationale, avec, vous le savez, dans notre pays, 239 brigades supplémentaires qui ont été installées partout sur le territoire à l'initiative du président de la République, et puis les forces sentinelles qui, ici, sur le terrain, assurent la sécurité dans le cadre de cette ville à très fort enjeu touristique. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« dans tout ça. Et quand on voit que Raphaël Arnaud est toujours dans le groupe parlementaire de la France insoumise, compte tenu des faits qui lui sont reprochés, je crois qu'on ne peut pas ne pas souligner l'implication de la France insoumise dans ce conflit. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Jean-Didier Berger, Ministre délégué auprès du ministre de l'Intérieur, est l'invité politiqueVérifier à 21:16Voir 2 autres passages
« 'ai dit. Ce que j'ai dit, c'est qu'il y avait les ennemis de la France qui manipulaient les images et ceux qui, pour leur intérêt personnel, »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Jean-Didier Berger, Ministre délégué auprès du ministre de l'Intérieur, est l'invité politiqueVérifier à 29:10
« alimentaient leurs agendas politiques propres, notamment lorsqu'ils ont des élections, comme c'est le cas de Donald Trump. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Jean-Didier Berger, Ministre délégué auprès du ministre de l'Intérieur, est l'invité politique
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« faut que force reste à la loi. Et ça n'est pas, évidemment, aux commerçants que je comprends. Je comprends ces commerçants, mais je leur dis, faites attention, ne vous mettez pas dans une situation que vous pourriez regretter, qui vous serait reproché. Et comptez sur les forces de l'État et sur les forces de sécurité privée. Il y a déjà beaucoup de commerçants, beaucoup de centres commerciaux, beaucoup de commerçants indépendants. qui utilisent les moyens de la sécurité privée. Et je pense que c'est une bonne façon de mettre à distance ce sujet. Vous craignez le dérapage »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Jean-Didier Berger, Ministre délégué auprès du ministre de l'Intérieur, est l'invité politiqueVérifier à 18:07Voir 2 autres passages
« de M. Boyard, qui déjà il y a plusieurs années avait lancé un lycée blocus challenge pour faire en sorte d'essayer déjà à l'époque de bloquer un maximum de lycées. Tous ceux qui ne voient pas ça, tous ceux qui n'entendent pas les déclarations de ceux qui dans les rangs de la France insoumise disent que la violence peut être légitime. Non, désolé, la violence, le monopole de la violence légitime, il est à la police, il est à l'État, il ne peut pas être ni aux manifestants, ni aux partis politiques. À ceux qui disent que, comme Alma Dufour, que la faim justifie les moyens, non, désolé, on est en France, on est en République, donc il faut que force reste à la loi. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Jean-Didier Berger, Ministre délégué auprès du ministre de l'Intérieur, est l'invité politiqueVérifier à 20:09
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités26 févr. 2025 au 14 août 2026 · 22 observations23 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bien sûr, ce type de problème n'épargne aucun territoire dans notre pays, même si évidemment le territoire de Sarla et de la Dordogne est un territoire plutôt sûr, plus sûr que la moyenne nationale. Mais c'est parce que ce territoire est sûr qu'il faut qu'il le reste. Et je vois les efforts qui sont faits à la fois par les équipes de la ville et la police municipale, qui est une police municipale la plus importante du secteur, par les effectifs de la gendarmerie nationale, avec, vous le savez, dans notre pays, 239 brigades supplémentaires qui ont été installées partout sur le territoire à l'initiative du président de la République, et puis les forces sentinelles qui, ici, sur le terrain, assurent la sécurité dans le cadre de cette ville à très fort enjeu touristique. »
ici Périgord — L'invité · La Dordogne "plus sûre que la moyenne nationale" selon le ministre délégué auprès du ministre de l'IntérieurVérifier à 0:33Voir 2 autres passages
« Mais cette loi, c'est une loi qui donne plus de moyens aux policiers. Et pour Sarlat ? D'abord, et pour Sarlat comme pour tous les territoires, il y a eu beaucoup de policiers supplémentaires. On a mis dans notre pays 10 000 policiers gendarmes supplémentaires. Et le fait de leur donner un accès à ces technologies, le fait de leur donner accès à ces outils juridiques supplémentaires, le fait de faciliter leurs procédures, c'est du temps opérationnel gagné pour eux. Et donc, ce sont des moyens supplémentaires à leur disposition. J'ajoute que, en partie sur le territoire, on voit des phénomènes importants, notamment liés au narcotrafic, progresser. Que là encore, il y a un travail très important qui a été fait, notamment grâce à la loi narcotrafic et aux engagements pris par le gouvernement pour renforcer cette lutte pied à pied. On a, dans notre pays, révis le nombre de points de ville d'un tiers. Donc, il faut regarder à la fois, avec grande lucidité, grande humilité, tout le travail qu'il reste à faire. Mais il faut voir aussi tous les progrès concrets qui ont été faits pour les territoires comme celui de Sarlat, mais comme aussi tous les territoires partout dans le France. »
ici Périgord — L'invité · La Dordogne "plus sûre que la moyenne nationale" selon le ministre délégué auprès du ministre de l'IntérieurVérifier à 2:53
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités26 févr. 2025 au 14 août 2026 · 34 observations36 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Le texte que nous avons défendu avec Laurent Nunez, le ministre de l'Intérieur, apporte aux policiers et aux gendarmes des outils, des outils nouveaux, des outils pour assurer la fermeté, la réactivité et l'efficacité des politiques de sécurité. Qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire que dans un pays où il y a des menaces nouvelles, des menaces qui ont muté parfois extrêmement rapidement, je pense aux tirs de mortier, je pense aux squats de logements meublés, je pense aux protoxydes d'azote, eh bien on avait besoin d'avoir des outils qui manquaient. Et avec les remontées de terrain, les remontées de terrain des élus, les remontées de terrain des policiers, eh bien on a créé les délits nouveaux qui n'existaient pas, notamment pour le protoxyde d'azote. On a mis en place des peines plus lourdes lorsque c'était nécessaire. Et puis on a donné accès aux policiers à des moyens technologiques dont ils ne disposaient pas auparavant. Je pense aux lecteurs automatisés de plaques d'immatriculation dont ils vont pouvoir s'occuper, utiliser beaucoup plus facilement qu'avant. Je pense aux caméras piétons pour les agents de sécurité privée. Je pense à beaucoup d'aspects technologiques, notamment la vidéoprotection associée, des outils qui vont permettre d'avoir plus de résultats encore. »
ici Périgord — L'invité · La Dordogne "plus sûre que la moyenne nationale" selon le ministre délégué auprès du ministre de l'IntérieurVérifier à 1:32Voir 2 autres passages
« Mais cette loi, c'est une loi qui donne plus de moyens aux policiers. Et pour Sarlat ? D'abord, et pour Sarlat comme pour tous les territoires, il y a eu beaucoup de policiers supplémentaires. On a mis dans notre pays 10 000 policiers gendarmes supplémentaires. Et le fait de leur donner un accès à ces technologies, le fait de leur donner accès à ces outils juridiques supplémentaires, le fait de faciliter leurs procédures, c'est du temps opérationnel gagné pour eux. Et donc, ce sont des moyens supplémentaires à leur disposition. J'ajoute que, en partie sur le territoire, on voit des phénomènes importants, notamment liés au narcotrafic, progresser. Que là encore, il y a un travail très important qui a été fait, notamment grâce à la loi narcotrafic et aux engagements pris par le gouvernement pour renforcer cette lutte pied à pied. On a, dans notre pays, révis le nombre de points de ville d'un tiers. Donc, il faut regarder à la fois, avec grande lucidité, grande humilité, tout le travail qu'il reste à faire. Mais il faut voir aussi tous les progrès concrets qui ont été faits pour les territoires comme celui de Sarlat, mais comme aussi tous les territoires partout dans le France. »
ici Périgord — L'invité · La Dordogne "plus sûre que la moyenne nationale" selon le ministre délégué auprès du ministre de l'IntérieurVérifier à 2:53
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes26 févr. 2025 au 12 août 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Encore une fois, ce n'est pas qu'une question de moyens. Ça fait partie quand même du problème. Par exemple, la question de la gestion des appels. Comment est-ce qu'on fait pour que cette gestion des appels n'amène pas à faire travailler les pompiers sur tout un tas de sujets qui ensuite épuisent leurs ressources, les ressources humaines et les autres ressources ? La gestion des appels quand on appelle le 18, c'est ça ? Bien sûr, la gestion des appels de secours. Pour faire en sorte, vous savez, je suis allé il y a quelques mois dans un département où la gestion des appels était unifiée pour permettre un tri beaucoup plus rapide entre ce qui relève des pompiers et ce qui ne relève pas des pompiers. Il y a des sujets de ce type qui méritent d'être abordés. Donc c'est un dialogue, pas simplement demain, mais un dialogue continu qui va se poursuivre avec les pompiers et avec leurs représentants. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Éclipse solaire, dérèglement climatique, pompiers... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Didier Berger.Vérifier à 4:39Voir 2 autres passages
« Ce que je dis à chacun, c'est de bien suivre l'évolution de la situation et l'évolution des consignes qui peuvent être données puisque nous adaptons les consignes à la situation en fonction aussi de l'orientation des vents, de l'évolution des incendies. Les conditions météo évidemment jouent un rôle particulièrement important. Mais je dis surtout à tous les Français de bien respecter les consignes de sécurité parce qu'on sait que l'essentiel, 9 incendies sur 10 sont d'origine humaine. Un tiers de ces incendies d'origine humaine est accidentel. Donc si déjà on pouvait éviter tous ces incendies d'origine accidentel, ça faciliterait beaucoup le travail des pompiers. Et donc si on est solidaires avec les pompiers, on fait attention aussi à ces gestes au niveau individuel. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Jean-Didier Berger, ministre délégué auprès du ministre de l'Intérieur est notre invité politiqueVérifier à 1:31
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités18 mai 2026 au 24 juil. 2026 · 10 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est quoi les consignes ? Écoutez, c'est un sujet. C'est un sujet. Il ne faut surtout pas aborder ce sujet avec ma femme. Surtout, j'espère qu'elle ne nous écoute pas. C'est-à-dire ? Parce que pour l'instant... Elle ne sait pas encore. Non, parce que pour l'instant, je suis là alors qu'elle est partie avec les enfants. Non, le gouvernement est entièrement, blague à part, entièrement à sa tâche. Et dans une succession de crises comme celle que nous connaissons, notamment avec les incendies en ce qui concerne le ministère de l'Intérieur, il est normal qu'à la demande de Sébastien Lecornu et du président de la République, tous les ministres soient à l'œuvre. Et même s'ils sont amenés à prendre quelques jours de repos, que ce soit dans une proximité directe, qui leur permette de revenir à n'importe quel moment. Et vous savez, au ministère de l'Intérieur, on sait à quel point cette succession de crises, elle fait qu'on a un travail exigeant une mobilisation absolument totale avec Laurent Nunez, le ministre de l'Intérieur. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Jean-Didier Berger, ministre délégué auprès du ministre de l'Intérieur est notre invité politiqueVérifier à 14:45Voir 2 autres passages
« Il y a une évacuation qui est en cours et j'invite toutes les personnes qui sont concernées par cette évacuation à la respecter vraiment totalement au pied de la lettre. Le ministre de l'Intérieur, Laurent Nunez, a suivi l'évolution des feux toute la nuit. Il va se rendre au centre opérationnel de gestion interministérielle des crises dès 8h30. Il fera un point complet à 9h parce qu'évidemment on suit cette situation avec beaucoup d'attention. Je voudrais rendre hommage à tous les pompiers qui sont mobilisés, qui font un travail exceptionnel dans des conditions totalement incroyables et leur dire tout le soutien du gouvernement et de la nation. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Jean-Didier Berger, ministre délégué auprès du ministre de l'Intérieur est notre invité politiqueVérifier à 0:30
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ça va être extrêmement rapide. Des engins croates, des engins portugais, des engins tchèques et slovaques vont arriver. Mais je dois dire qu'il y a aussi tous les moyens des autres départements qui viennent en renfort des départements concernés. Et puis il y a surtout tous les moyens supplémentaires qu'on a rajoutés depuis 3 ans. En plus de ceux qui vont arriver dans les jours qui viennent comme l'A400M, de ceux qui vont arriver dans les années qui viennent comme les Canadair supplémentaires, on a doublé en 3 ans le nombre d'engins aériens qui sont susceptibles d'aller sur ce type d'incendie. Il faut que les Français se rendent compte. C'est un déployement de moyens qui a été fait par Antiquation. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Jean-Didier Berger, ministre délégué auprès du ministre de l'Intérieur est notre invité politiqueVérifier à 2:31Voir 2 autres passages
« Ça va être extrêmement rapide. Des engins croates, des engins portugais, des engins tchèques et slovaques vont arriver. Mais je dois dire qu'il y a aussi tous les moyens des autres départements qui viennent en renfort des départements concernés. Et puis il y a surtout tous les moyens supplémentaires qu'on a rajoutés depuis 3 ans. En plus de ceux qui vont arriver dans les jours qui viennent comme l'A400M, de ceux qui vont arriver dans les années qui viennent comme les Canadair supplémentaires, on a doublé en 3 ans le nombre d'engins aériens qui sont susceptibles d'aller sur ce type d'incendie. Il faut que les Français se rendent compte. C'est un déployement de moyens qui a été fait par Antiquation. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Jean-Didier Berger, ministre délégué auprès du ministre de l'Intérieur est notre invité politiqueVérifier à 2:31
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés26 févr. 2025 au 18 mai 2026 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Nous ce que nous voulons, c'est bien montrer qu'il y a une différence entre faire la fête, une fête déclarée, une fête qui assure la sécurité de nos compatriotes et des fêtes sauvages avec des gens qui ne sont pas des anges, avec des gens qui accueillent les forces de l'ordre, parfois avec des boules de pétanque. C'est de ça dont on parle. Donc nous, nous voulons qu'il y ait à la fois la possibilité de sanctionner les participants quand les participants sont en contravention avec la légalité, mais aussi et surtout les organisateurs parce qu'on ne peut pas prendre le risque de mettre en péril des milliers, voire des dizaines de milliers de vies dans une organisation qui est nulle et non avenue, sans possibilité de secours, sans possibilité d'accès pour sauver les gens qui sont en difficulté. »
RMC — Apolline Matin · L'invité d'Apolline Matin : Jean-Didier Berger - 18/05Vérifier à 4:12Voir 2 autres passages
« Je vois que la droite à la fois en France et puis dans d'autres pays européens est en train de remonter la pente. Et je crois que c'est important qu'on puisse avoir une politique harmonisée à l'échelle européenne, qu'on puisse parler d'une voix concordante. Et j'observe que sur tout un tas de questions, y compris celle de l'immigration qu'on a abordée tout à l'heure, il est important de se coordonner à l'échelle européenne parce que si nous, on bloque les visas et que d'autres pays frontaliers de la France accordent facilement des visas avec la politique Schengen, on sait que ça sera très poreux. Une droite partout menacée par une extrême droite qui monte. Il y a réinit l'AFD là-bas. A la fois l'extrême droite mais aussi l'extrême gauche. On voit bien que les extrêmes dans les pays européens sont en train de monter, de monter fortement parce qu'il y a ce sentiment d'impuissance publique qui est partout présent et les gens se disent finalement, puisque les partis traditionnels n'y arrivent pas, essayons les extrêmes. Mais les extrêmes, on est déjà en train de les essayer dans beaucoup de pays européens et on voit d'abord que souvent, les extrêmes votent entre eux comme c'est le cas en France où l'URN vote souvent avec la France insoumise dès lors qu'il s'agit de questions économiques, des questions sociales voire des questions régaliennes. Et donc, moi je pense qu'on a besoin de grands partis de gouvernement et je pense que la droite républicaine en France a un bel avenir. »
Radio J — L'interview politique · Jean-Didier Berger - Le Barbier du matin du 26/02/25Vérifier à 9:04
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je vois que la droite à la fois en France et puis dans d'autres pays européens est en train de remonter la pente. Et je crois que c'est important qu'on puisse avoir une politique harmonisée à l'échelle européenne, qu'on puisse parler d'une voix concordante. Et j'observe que sur tout un tas de questions, y compris celle de l'immigration qu'on a abordée tout à l'heure, il est important de se coordonner à l'échelle européenne parce que si nous, on bloque les visas et que d'autres pays frontaliers de la France accordent facilement des visas avec la politique Schengen, on sait que ça sera très poreux. Une droite partout menacée par une extrême droite qui monte. Il y a réinit l'AFD là-bas. A la fois l'extrême droite mais aussi l'extrême gauche. On voit bien que les extrêmes dans les pays européens sont en train de monter, de monter fortement parce qu'il y a ce sentiment d'impuissance publique qui est partout présent et les gens se disent finalement, puisque les partis traditionnels n'y arrivent pas, essayons les extrêmes. Mais les extrêmes, on est déjà en train de les essayer dans beaucoup de pays européens et on voit d'abord que souvent, les extrêmes votent entre eux comme c'est le cas en France où l'URN vote souvent avec la France insoumise dès lors qu'il s'agit de questions économiques, des questions sociales voire des questions régaliennes. Et donc, moi je pense qu'on a besoin de grands partis de gouvernement et je pense que la droite républicaine en France a un bel avenir. »
Radio J — L'interview politique · Jean-Didier Berger - Le Barbier du matin du 26/02/25Vérifier à 9:04
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Jean-Didier Berger, Ministre délégué auprès du ministre de l'Intérieur, est l'invité politiqueVérifier à 7:35
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Jean-Didier Berger, Ministre délégué auprès du ministre de l'Intérieur, est l'invité politiqueVérifier à 18:43
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Jean-Didier Berger, Ministre délégué auprès du ministre de l'Intérieur, est l'invité politique
« Écoutez, nous nous réservons toutes les possibilités parce que vous le savez, les parcours conditionnent la bonne tenue des manifestations. Nous nous autorisons aussi à interdire toutes les manifestations qui ne permettraient pas d'assurer la sécurité correctement. C'est ce que nous avons fait savoir aux différentes demandes qui nous ont été adressées. Et puis par ailleurs, nous allons avoir un niveau de mobilisation policière particulièrement élevé pour faire en sorte de »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Jean-Didier Berger, Ministre délégué auprès du ministre de l'Intérieur, est l'invité politiqueVérifier à 0:45
« D'abord, je regrette que ce document provisoire ait été rendu public parce que finalement, il ne rend pas compte de la démarche qui est une démarche de moyen long terme, une démarche réitérative, une démarche contradictoire entre les services de la police et les services de la justice qui travaillent ensemble à la demande de Sébastien Lecornu et du président de la République pour établir la liste de tout ce qui mérite encore d'être amélioré. Parce que, vous parlez des moyens, le budget de la justice, il a augmenté de 50% ces dernières années. C'est considérable. On a remis 10 000 policiers et gendarmes sur le terrain. Le Premier ministre Sébastien Lecornu a annoncé 700 enquêteurs supplémentaires »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Éclipse solaire, dérèglement climatique, pompiers... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Didier Berger.Vérifier à 18:35
« Non, je ne crois pas. Je crois qu'au contraire, ça donne plus de liberté, plus de moyens aux maires de venir compléter l'action de l'État. Je l'ai dit, on a renforcé énormément les moyens humains, les moyens matériels, les moyens technologiques de la police nationale, de la gendarmerie et de toutes les unités spécialisées. Mais là, on vient en plus, je dirais, décupler le travail à la fois avec les policiers municipaux et puis dans le cadre de la loi Riposte, on a aussi donné des moyens supplémentaires aux agents de sécurité privée qui, dans notre pays, font un travail aussi exceptionnel. Donc, c'est ce continuum de sécurité qui est à l'œuvre. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Jean-Didier Berger, ministre délégué auprès du ministre de l'Intérieur est notre invité politiqueVérifier à 12:42
« Eh bien, au contraire, c'est une façon de renforcer... »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Jean-Didier Berger, ministre délégué auprès du ministre de l'Intérieur est notre invité politiqueVérifier à 11:57
« Non, pas du tout. La liberté d'expression est importante. Il faut regarder vraiment ce rapport pour ce qu'il est. Je crois que d'ailleurs, Agnès Évren, qui est l'une des co-rapporteurs, a eu l'occasion de faire un communiqué de presse pour bien préciser les choses. Et si on fait un communiqué de presse, c'est que ça n'était pas clair ? En tout cas, ce que je crois, c'est qu'on est dans un monde où il y a beaucoup de polémiques, parfois des polémiques qui ne sont pas toujours utiles. Je crois qu'il faut que le Parlement continue à être dans son rôle. Son rôle, c'est de réfléchir, puis éventuellement de voter. Ça n'est pas une tentative de réguler la campagne présidentielle ? Non, je ne crois pas. Je crois qu'il y a eu des ingérences numériques étrangères. Et ça, je pense que ça fait un assez large consensus pour dire qu'il ne faut pas que des puissances étrangères puissent décider de ce qui se passe dans une démocratie, et en particulier dans notre pays. Je pense que tout le monde est aussi attaché au fait qu'il faut qu'il y ait un équilibre entre la liberté d'expression et la lutte contre les fausses nouvelles. Ça ne date pas d'hier. Et il faut qu'aujourd'hui, ces dispositions puissent s'adapter à la réalité de ce qu'est l'intelligence artificielle et ce que sont les réseaux sociaux, et qui peuvent être instrumentalisés pour de mauvaises fins. »
CNEWS · La grande interview : Jean-Didier BergerVérifier à 5:29
« Absolument, dès la reprise du Parlement, parce que c'est un texte prioritaire, c'est un texte très important, c'est un texte, et je le vois dans tous les placements que je fais partout en France, très attendu. Ça fait longtemps qu'on parle de donner davantage de prérogatives aux policiers municipales. Eh bien, c'est dans ce texte, que ça soit sur l'utilisation des drones, sur les inspections visuelles de coffres, sur tout un tas de moyens, à la fois les prérogatives judiciaires élargis pour les maires qui le souhaiteront, c'est-à-dire la possibilité très concrètement pour les policiers municipaux de mettre, par exemple, l'amende forfaitaire délictuelle contre les consommateurs de drogue, cette fameuse amende forfaitaire délictuelle qui est passée de 200 à 500 euros. Eh bien, les policiers municipaux, plutôt que d'appeler un policier national ou un gendarme pour venir la mettre à leur place, pourront la mettre directement. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Jean-Didier Berger, ministre délégué auprès du ministre de l'Intérieur est notre invité politiqueVérifier à 11:05
« Il faut explorer toutes les pistes, à la fois sur les visas, les visas, je dirais, tout venant. Il faut voir quand même qu'on accorde 250 000 visas contre 2 000 seulement, laissés-passés consulaires. Donc, on voit bien que ce n'est pas du tout à la maille et que la contrepartie n'est pas là. Donc, que ce soit pour les visas classiques, pour les visas pour les dignitaires, que ce soit les avoirs, y compris financiers des dignitaires. On peut saisir des avoirs en France ? Il faut explorer absolument toutes les pistes, faire feu de tout bois, ce qui n'a pas besoin de modifications réglementaires ou législatives. Le réglementaire, le législatif, et s'il faut modifier la Constitution pour protéger les Français, alors nous le ferons avec Laurent Wauquiez et mes collègues de la droite républicaine. »
Radio J — L'interview politique · Jean-Didier Berger - Le Barbier du matin du 26/02/25Vérifier à 4:17