Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ce n'est pas la philosophie. La philosophie, c'est de pouvoir prendre la route lorsqu'on a besoin, par exemple, pour s'organiser, faire le choix de passer les prochaines semaines, effectivement, peut-être au vert, dans une logique non plus métro, boulot, dodo, mais voilà, rando, boulot, télétravail et dodo. Et donc, on n'est pas là dans un week-end où chacun s'égague. Donc, c'est un appel, mais il n'y a pas de contrainte, il n'y a pas de contrôle là-dessus ? Alors, les contrôles vont être renforcés à partir de lundi, ça a été annoncé parce que... »
« Alors, sur le papier, il reste possible de se déplacer dans l'Union européenne, mais beaucoup de pays ont mis en place des quatorzaines à l'égard des Français. C'est le cas de l'Italie, c'est le cas de l'Espagne, etc. Et donc, en fait, on est en train de travailler pour regarder s'il ne faut pas, par cohérence quand même, restreindre encore ces déplacements au sein de l'Union européenne. Donc, aujourd'hui, on décommande, en tous les cas, les déplacements qui ne sont pas interdits. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, en fait, on va poursuivre les dispositifs existants pour faire face à ce nouveau choc. Ça veut dire, très concrètement, par exemple, l'activité partielle, prise en charge à 100% dans le secteur du tourisme, eh bien, elle se poursuit. Et donc, de ce point de vue-là, le compteur va continuer à tourner. On en est à plus de 6 milliards d'euros, déjà, décaissés de ce point de vue-là. Mais c'est un choix aussi qu'on fait. C'est le choix de préserver l'outil économique, d'aider ces acteurs à passer le cap pour mieux rebondir. Et rebondir, c'est aussi une logique d'investissement. Et par exemple, nous avons mis en place un plan de 1,3 milliard d'euros d'investissement qui fait que, par exemple, la Banque des Territoires, BPI, peuvent intervenir en fonds propres sur des projets portés par des acteurs du tourisme. parce qu'on considère que la France reste la France, Paris reste Paris, Biarritz reste Biarritz, etc. Vézelay reste Vézelay. Et donc, nous avons des fondamentaux qui sont très solides. Il convient de les aider à rebondir. Et donc, vous dites sur la distance, combien de temps ? Vous savez, on a été toujours pragmatique depuis le début de la crise. On a sans cesse ajusté les dispositifs. La semaine dernière, encore, par exemple, eh bien, on a ouvert le guichet pour que les remontées mécaniques puissent déposer leur dossier d'indemnisation, jusqu'à 70% de leur coût fixe. Et nous continuons les travaux pour, à chaque fois, comment dire, mettre fin à certains trous dans la raquette. Je travaille avec les entreprises du voyage. Je sais qu'elles sont très impactées. Et elles aimeraient pouvoir aussi bénéficier de certains dispositifs. Donc, vous voyez, c'est un travail qu'on fait chaque semaine avec le comité de filière tourisme pour essayer de ne laisser personne sur la route. »
« Alors, ces restrictions ont été chiffrées, je crois, sont en cours de chiffrage de façon générale pour l'économie française. On parle de 9 à 10 milliards d'euros. Le secteur du tourisme, il représente environ 8 à 10%. Et donc, on voit bien qu'il est, lui, en revanche, particulièrement exposé. Ça fait combien, ça, à peu près ? Vous savez, on est plutôt dans une logique de constat ex poste, parce qu'on n'est pas là à compter les sous. On est là pour, tout simplement, mettre en place les dispositifs qui leur permettent de garder la tête hors de l'eau. Il s'agit de ça, de survie, en fait. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, ce n'est pas l'esprit qui anime le gouvernement. Olivier Véran, hier, au Sénat, a dit qu'il n'était pas spécialement favorable à ce type de dispositif, parce qu'il y aurait, d'ailleurs, une inégalité, quelque part, parce que tout le monde ne sera pas vacciné au 15 juin. On en sera à 30 millions de personnes sur l'ensemble des Français, même si ça monte très fort. Donc, l'idée, c'est qu'on travaille avec Cédrico, qui est secrétaire d'État au numérique, à une application, justement, une sorte de tous anti-Covid version améliorée en matière, justement, de tracing, pour s'assurer que, quand on va dans un établissement, peut-être en scannant le QR code qui est à l'entrée, si quelqu'un se déclare positif, eh bien, on peut être prévenu, si on était au même moment, etc. Donc, on est sur ces réflexions. Et je dis réflexions parce qu'on souhaite aussi, naturellement, travailler avec le Comité national d'éthique, avec la CNIL, tout ça, pour que ça se fasse dans les règles de l'art. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, ça, c'est un travail qu'on fait en européen, en commun, les ministres du Tourisme. Et il s'agit plutôt que d'un passeport sanitaire, parce que je récuse un peu l'expression, le passeport, on a l'impression que, si on n'est pas vacciné, on ne peut pas se déplacer. Là, c'est plutôt ce qu'on appelle un certificat sanitaire, pareil, une application, dans laquelle on pourra mettre, soit son certificat de vaccination, soit la preuve du fait qu'on est immunisé parce qu'on a été atteint, qu'on est guéri, soit le test PCR négatif. Parce que certains pays maintiendront, pour les gens qui ne sont pas vaccinés peut-être, la demande d'un test PCR négatif. Donc, il s'agit que chacun puisse, d'une façon ou d'une autre, montrer qu'il ne fait pas courir de risque, que lui-même ne court pas de risque. »
« Alors, ce n'est pas l'esprit qui anime le gouvernement. Olivier Véran, hier, au Sénat, a dit qu'il n'était pas spécialement favorable à ce type de dispositif, parce qu'il y aurait, d'ailleurs, une inégalité, quelque part, parce que tout le monde ne sera pas vacciné au 15 juin. On en sera à 30 millions de personnes sur l'ensemble des Français, même si ça monte très fort. Donc, l'idée, c'est qu'on travaille avec Cédrico, qui est secrétaire d'État au numérique, à une application, justement, une sorte de tous anti-Covid version améliorée en matière, justement, de tracing, pour s'assurer que, quand on va dans un établissement, peut-être en scannant le QR code qui est à l'entrée, si quelqu'un se déclare positif, eh bien, on peut être prévenu, si on était au même moment, etc. Donc, on est sur ces réflexions. Et je dis réflexions parce qu'on souhaite aussi, naturellement, travailler avec le Comité national d'éthique, avec la CNIL, tout ça, pour que ça se fasse dans les règles de l'art. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, eh bien, c'est un travail qui est conduit en européen. La Commission a présenté sa copie il y a dix jours, et le Parlement européen devrait statuer au mois de juin. Donc, c'est deuxième quinzaine de juin que ce dispositif européen devrait voir le jour. En France aussi ? En Europe. Et puis après, les États membres restent libres de leur politique par rapport à un certain nombre d'admissions, de circulations, etc. On le fera, quoi. »
« Alors, ce n'est pas l'esprit qui anime le gouvernement. Olivier Véran, hier, au Sénat, a dit qu'il n'était pas spécialement favorable à ce type de dispositif, parce qu'il y aurait, d'ailleurs, une inégalité, quelque part, parce que tout le monde ne sera pas vacciné au 15 juin. On en sera à 30 millions de personnes sur l'ensemble des Français, même si ça monte très fort. Donc, l'idée, c'est qu'on travaille avec Cédrico, qui est secrétaire d'État au numérique, à une application, justement, une sorte de tous anti-Covid version améliorée en matière, justement, de tracing, pour s'assurer que, quand on va dans un établissement, peut-être en scannant le QR code qui est à l'entrée, si quelqu'un se déclare positif, eh bien, on peut être prévenu, si on était au même moment, etc. Donc, on est sur ces réflexions. Et je dis réflexions parce qu'on souhaite aussi, naturellement, travailler avec le Comité national d'éthique, avec la CNIL, tout ça, pour que ça se fasse dans les règles de l'art. »