Le journal Le Monde évoque aujourd'hui dans ses colonnes, les dernières années Chirac, le temps du chagrin, titre le quotidien. Quand diminué par la maladie et accablé par la mort de sa fille aînée, l'ancien président vivait loin du monde. Jacques Chirac, qui sera inhumé lundi au cimetière Montparnasse, dans le caveau où repose déjà Laurence, sa fille aînée. Il n'y aura pas d'obsèque nationale, mais un hommage populaire dimanche et une cérémonie solennelle lundi. Ça lui ressemble, Jean-Louis Debré ?
Réponse partielleLa cérémonie populaire, oui. Oui, absolument. Regardez l'émotion. Je me souviens, quand j'allais le voir le dimanche, il avait cette phrase qui est très forte pour moi, pour les politiques, « Dis-moi ce qui ne va pas. » Parce que tout le monde me dit ce qui va bien. Parce que l'homme au pouvoir n'arrive plus à écouter la vérité. Je me souviens, je me souviendrai toujours, un jour, de cette citation qu'il me fait. Il me dit, « Est-ce que tu connais l'Intel France ? » Alors, je dis, « Oui, pas intimement, mais je connais. » Et tu connais cette citation ? « Heureux, ceux qui n'ont qu'une vérité. » Plus heureux et plus grands, ceux qui ont fait le tour des choses ont assez approché de la vérité…
« La cérémonie populaire, oui. Oui, absolument. »