Isabelle Assih — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
30 avr. 2021 au 30 avr. 2021
Questions
9
Entretiens
1
Sources
1
Heures analysées
0,4 h
Répartition sur 9 questions évaluables
Réponse directe
4
Réponse partielle
2
Réponse à côté
3
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 1 à 9 sur 9
Question 1Professeur Philippe Juvin : "On va déconfiner avec des chiffres moins bons que quand on a confiné"
Oui, pour avoir au moins une perspective. Isabelle Assis, comment se passe la vaccination à Quimper ?
Réponse partielle
Oui, oui, oui, tout à fait. On la mesure, c'est vrai que dans le département du Finistère, on vaccine plutôt bien. Vous m'entendez toujours ? Ah oui, excusez-moi. Donc je disais qu'on vaccine plutôt bien. Je suis d'accord avec ma collègue qui vient de j'exprimer. Tout le monde est prêt sur les territoires à organiser et accélérer les possibilités de vaccination en créant de nouvelles files. Pour autant, vous voyez, ce qui nous manque un peu dans cette collaboration, non pas avec les services de l'État parce que vraiment tout le monde coopère, ce qui nous manque, c'est de pouvoir un peu d'avoir des initiatives. Il y a quelque chose qui m'inquiète actuellement et qui mobilise tous les maires,…
« Oui, oui, oui, tout à fait. On la mesure, c'est vrai que dans le département du Finistère, on vaccine plutôt bien. Vous m'entendez toujours ? »
France Inter — L'invité de 8h20 · Professeur Philippe Juvin : "On va déconfiner avec des chiffres moins bons que quand on a confiné"
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« D'abord, je pense que les professionnels du tourisme sont prêts. Ils sont prêts avec cette petite limite que les salariés, pour certains, sont partis dans d'autres domaines d'activité professionnelle. Donc, je pense que le point de tension sur lequel il va falloir être attentif, c'est la possibilité d'avoir les salariés ad hoc au moment où on déconfine. Ensuite, du côté, par exemple, de la ville de Quimper, on est prêts à mettre nos terrasses. Et d'une manière gratuite, on va exonérer, on va continuer l'exonération des terrasses et on va l'étendre jusqu'à la fin de l'année 2021. Non seulement on va étendre cette gratuité dans le temps, mais on va donner toujours la possibilité aux restaurateurs et aux cafetiers. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Professeur Philippe Juvin : "On va déconfiner avec des chiffres moins bons que quand on a confiné"
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
« Ah oui, excusez-moi. Donc je disais qu'on vaccine plutôt bien. Je suis d'accord avec ma collègue qui vient de j'exprimer. Tout le monde est prêt sur les territoires à organiser et accélérer les possibilités de vaccination en créant de nouvelles files. Pour autant, vous voyez, ce qui nous manque un peu dans cette collaboration, non pas avec les services de l'État parce que vraiment tout le monde coopère, ce qui nous manque, c'est de pouvoir un peu d'avoir des initiatives. Il y a quelque chose qui m'inquiète actuellement et qui mobilise tous les maires, notamment de l'agglomération, parce que je suis également présidente de l'agglomération. Ça va être l'organisation du scrutin des élections régionales et départementales du mois de juin. Tout le monde dit qu'il est temps d'accélérer d'une manière ciblée pour que ce soit les élus, que ce soit les assesseurs, que ce soit les professionnels, les agents des collectivités, tout le monde soit vacciné suffisamment tôt. Et là, il n'y a pas de plan. Vous voyez, donc, d'un côté, on vaccine davantage, c'est une réalité, mais sur les publics cibles, je trouve que ça manque de lisibilité et j'attends un petit peu plus d'aller-retour avec l'État. »
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Question 2Professeur Philippe Juvin : "On va déconfiner avec des chiffres moins bons que quand on a confiné"
Dans quel état est l'outil, si j'ose dire ?
Réponse à côté
D'abord, je pense que les professionnels du tourisme sont prêts. Ils sont prêts avec cette petite limite que les salariés, pour certains, sont partis dans d'autres domaines d'activité professionnelle. Donc, je pense que le point de tension sur lequel il va falloir être attentif, c'est la possibilité d'avoir les salariés ad hoc au moment où on déconfine. Ensuite, du côté, par exemple, de la ville de Quimper, on est prêts à mettre nos terrasses. Et d'une manière gratuite, on va exonérer, on va continuer l'exonération des terrasses et on va l'étendre jusqu'à la fin de l'année 2021. Non seulement on va étendre cette gratuité dans le temps, mais on va donner toujours la possibilité aux restaurat…
« D'abord, je pense que les professionnels du tourisme sont prêts. Ils sont prêts avec cette petite limite que les salariés, pour certains, sont partis dans d'autres domaines d'activité professionnelle. Donc, je pense que le point de tension sur lequel il va falloir être attentif, c'est la possibilité d'avoir les salariés ad hoc au moment où on déconfine. Ensuite, du côté, par exemple, de la ville de Quimper, on est prêts à mettre nos terrasses. Et d'une manière gratuite, on va exonérer, on va continuer l'exonération des terrasses et on va l'étendre jusqu'à la fin de l'année 2021. Non seulement on va étendre cette gratuité dans le temps, mais on va donner toujours la possibilité aux restaurateurs et aux cafetiers. »
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Question 3Professeur Philippe Juvin : "On va déconfiner avec des chiffres moins bons que quand on a confiné"
Oui. Alors dites-nous.
Réponse à côté
Oui, je suis désolée, j'ai été déconnectée. Oui, non, je disais qu'il y a l'occupation de l'espace public qui est vraiment à privilégier, d'abord parce que ce sont des bonnes conditions sanitaires, et puis ensuite on peut respecter les protocoles de protection. Maintenant, il va falloir également accompagner les acteurs de la filière culturelle parce que c'est une synergie. Je crois qu'on a tous besoin de retrouver de l'activité, de la sortie, de la rencontre. Et je vois par exemple sur Quimper, il y a le mouvement des intermittents qui demande d'avoir une visibilité. Et toute l'agilité, tout le rôle des collectivités, ça va être aussi de mettre en lien les filières du tourisme avec les fil…
« Oui, je suis désolée, j'ai été déconnectée. Oui, non, je disais qu'il y a l'occupation de l'espace public qui est vraiment à privilégier, d'abord parce que ce sont des bonnes conditions sanitaires, et puis ensuite on peut respecter les protocoles de protection. Maintenant, il va falloir également accompagner les acteurs de la filière culturelle parce que c'est une synergie. Je crois qu'on a tous besoin de retrouver de l'activité, de la sortie, de la rencontre. Et je vois par exemple sur Quimper, il y a le mouvement des intermittents qui demande d'avoir une visibilité. Et toute l'agilité, tout le rôle des collectivités, ça va être aussi de mettre en lien les filières du tourisme avec les filières de la culture afin de créer de l'animation, mais aussi de permettre aux acteurs économiques de pouvoir travailler. Et ça, on y travaille activement au niveau des collectivités, dans cette mise en lien, et surtout dans ce calendrier prévisionnel des animations et des autorisations d'occuper l'espace public. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Professeur Philippe Juvin : "On va déconfiner avec des chiffres moins bons que quand on a confiné"Vérifier à 17:10
Question 4Professeur Philippe Juvin : "On va déconfiner avec des chiffres moins bons que quand on a confiné"
Donc il y a un principe de responsabilisation. On va venir évidemment à la question de ce taux d'incidence de 400 qui pourrait marquer une réversibilité du déconfinement. Dans le Finistère, le taux d'incidence est de 89 pour 100 000 personnes. La moyenne en France c'est 289, à Paris c'est 420. Je donne ces chiffres car la situation sanitaire chez vous est bel et bien sous contrôle, Isabelle Assis. Alors estimez-vous avec ce plan avoir la visibilité nécessaire pour les semaines qui viennent ?
Réponse directe
Alors j'aurais une réponse un petit peu mitigée si vous me le permettez. Tout d'abord je pense qu'effectivement le fait d'avoir une visibilité là sur le déconfinement, c'était très attendu et je ne peux que m'en réjouir. On a besoin de visibilité notamment par rapport à la reprise de la saison touristique. Nous sommes Quimper en Bretagne, un superbe pays, pays de Cornouailles. Et c'est vrai que les acteurs du tourisme, notamment l'hôtellerie, restauration, cafetiers, ont besoin de préparer cette reprise notamment du côté des salariés. Maintenant ma réponse est un petit peu mitigée parce qu'avec un taux d'incidence, vous l'avez dit, de 89 sur 100 000, on aurait pu penser avoir une approche t…
« Tout d'abord je pense qu'effectivement le fait d'avoir une visibilité là sur le déconfinement, c'était très attendu et je ne peux que m'en réjouir. On a besoin de visibilité notamment par rapport à la reprise de la saison touristique. Nous sommes Quimper en Bretagne, un superbe pays, pays de Cornouailles. Et c'est vrai que les acteurs du tourisme, notamment l'hôtellerie, restauration, cafetiers, ont besoin de préparer cette reprise notamment du côté des salariés. Maintenant ma réponse est un petit peu mitigée parce qu'avec un taux d'incidence, vous l'avez dit, de 89 sur 100 000, on aurait pu penser avoir une approche territoriale puisqu'il faut quand même être prudent dans le cadre de cette reprise. Si on avait une approche territoriale telle que ça a été demandé par le président de la région Bretagne, eh bien on avait la possibilité d'expérimenter et de voir les jauges. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Professeur Philippe Juvin : "On va déconfiner avec des chiffres moins bons que quand on a confiné"Vérifier à 3:35Voir 1 autre passage
« Exactement. Et je pense que ça aurait été vraiment à la fois bien entendu, bien compris par la population, parce qu'il est normal d'avoir des réponses différentes en fonction du taux d'incidence qui est extrêmement différent d'une région à l'autre. Et en même temps, ça pouvait rassurer les professionnels de la santé qui disent attention tout le monde en même temps, ça peut comporter des risques. Donc c'est mon petit bémol, mais en tout cas une lisibilité qui était très très attendue. »
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Question 5Professeur Philippe Juvin : "On va déconfiner avec des chiffres moins bons que quand on a confiné"
On se rapproche de l'été, des grandes vacances. Vous le disiez, Cécile Gallien, d'un mot tout à l'heure. On sait qu'elle se prépare aujourd'hui. Réservation, location, déplacement, activité culturelle. Dites-nous, à Quimper, Isabelle Assis, comment va se passer le réveil de tout ce tissu économique qui comprend autant les commerces que les hôtels, les cafés, les restaurants ?
Réponse partielle
D'abord, je pense que les professionnels du tourisme sont prêts. Ils sont prêts avec cette petite limite que les salariés, pour certains, sont partis dans d'autres domaines d'activité professionnelle. Donc, je pense que le point de tension sur lequel il va falloir être attentif, c'est la possibilité d'avoir les salariés ad hoc au moment où on déconfine. Ensuite, du côté, par exemple, de la ville de Quimper, on est prêts à mettre nos terrasses. Et d'une manière gratuite, on va exonérer, on va continuer l'exonération des terrasses et on va l'étendre jusqu'à la fin de l'année 2021. Non seulement on va étendre cette gratuité dans le temps, mais on va donner toujours la possibilité aux restaurat…
« D'abord, je pense que les professionnels du tourisme sont prêts. Ils sont prêts avec cette petite limite que les salariés, pour certains, sont partis dans d'autres domaines d'activité professionnelle. Donc, je pense que le point de tension sur lequel il va falloir être attentif, c'est la possibilité d'avoir les salariés ad hoc au moment où on déconfine. Ensuite, du côté, par exemple, de la ville de Quimper, on est prêts à mettre nos terrasses. Et d'une manière gratuite, on va exonérer, on va continuer l'exonération des terrasses et on va l'étendre jusqu'à la fin de l'année 2021. Non seulement on va étendre cette gratuité dans le temps, mais on va donner toujours la possibilité aux restaurateurs et aux cafetiers. »
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Question 6Professeur Philippe Juvin : "On va déconfiner avec des chiffres moins bons que quand on a confiné"
Pas chez vous ?
Réponse à côté
Non, non, non. Alors, moi, je connais particulièrement ce qui se passe au niveau du centre de vaccination. Non, il n'y a aucune dose jetée parce que nous avons aussi procédé à un recensement de personnes de plus de 75 ans ou des personnes qui pouvaient, comment dire, répondre au public cible de manière à appeler ces personnes-là quand il y a deux ou trois doses en plus en fin de journée. Et donc, ça, je suis vraiment sûre que les doses ne sont pas jetées. Pour autant, vous voyez, c'est quand même un système débrouille parce qu'au début, avec l'Agence régionale de santé, il n'était pas question de créer des listes d'attente. Et ça, c'est vraiment en bonne entente entre les services de la vil…
« Non, non, non. Alors, moi, je connais particulièrement ce qui se passe au niveau du centre de vaccination. Non, il n'y a aucune dose jetée parce que nous avons aussi procédé à un recensement de personnes de plus de 75 ans ou des personnes qui pouvaient, comment dire, répondre au public cible de manière à appeler ces personnes-là quand il y a deux ou trois doses en plus en fin de journée. Et donc, ça, je suis vraiment sûre que les doses ne sont pas jetées. Pour autant, vous voyez, c'est quand même un système débrouille parce qu'au début, avec l'Agence régionale de santé, il n'était pas question de créer des listes d'attente. Et ça, c'est vraiment en bonne entente entre les services de la ville, le CCAS et puis l'Union des professionnels de santé du pays de Quimper qu'on est parvenu à ce système-là. Et je suis vraiment... Je comprends tout à fait l'intervention de l'infirmière tout à l'heure. Je suis d'accord avec elle. Il faudrait donner un petit peu plus de possibilités et de flexibilité au centre de vaccination pour étendre la vaccination à des populations cibles. Je suis d'accord sur les écoles. Là, nos jeunes, enfin, ils sont vecteurs de transmission du virus. Il faut protéger les professionnels de santé. Et donc, il faut pouvoir accueillir les enfants pour que les adultes puissent continuer à travailler. Et ça, on n'a pas encore la main sur cette possibilité. Donc, flexibilité et confiance au territoire, vraiment, c'est ce que j'attends du gouvernement. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Professeur Philippe Juvin : "On va déconfiner avec des chiffres moins bons que quand on a confiné"Vérifier à 22:43
Question 7Professeur Philippe Juvin : "On va déconfiner avec des chiffres moins bons que quand on a confiné"
Philippe Juvin disait qu'il fallait absolument accélérer, monter en puissance. 15 millions de Français ont reçu une première dose à l'heure où l'on parle, un peu plus de 15 millions. Chez vous, vous la mesurez aussi, cette montée en puissance ?
Réponse directe
Oui, oui, oui, tout à fait. On la mesure, c'est vrai que dans le département du Finistère, on vaccine plutôt bien. Vous m'entendez toujours ? Ah oui, excusez-moi. Donc je disais qu'on vaccine plutôt bien. Je suis d'accord avec ma collègue qui vient de j'exprimer. Tout le monde est prêt sur les territoires à organiser et accélérer les possibilités de vaccination en créant de nouvelles files. Pour autant, vous voyez, ce qui nous manque un peu dans cette collaboration, non pas avec les services de l'État parce que vraiment tout le monde coopère, ce qui nous manque, c'est de pouvoir un peu d'avoir des initiatives. Il y a quelque chose qui m'inquiète actuellement et qui mobilise tous les maires,…
« Oui, oui, oui, tout à fait. On la mesure, c'est vrai que dans le département du Finistère, on vaccine plutôt bien. Vous m'entendez toujours ? »
France Inter — L'invité de 8h20 · Professeur Philippe Juvin : "On va déconfiner avec des chiffres moins bons que quand on a confiné"Vérifier à 10:38Voir 1 autre passage
« Ah oui, excusez-moi. Donc je disais qu'on vaccine plutôt bien. Je suis d'accord avec ma collègue qui vient de j'exprimer. Tout le monde est prêt sur les territoires à organiser et accélérer les possibilités de vaccination en créant de nouvelles files. Pour autant, vous voyez, ce qui nous manque un peu dans cette collaboration, non pas avec les services de l'État parce que vraiment tout le monde coopère, ce qui nous manque, c'est de pouvoir un peu d'avoir des initiatives. Il y a quelque chose qui m'inquiète actuellement et qui mobilise tous les maires, notamment de l'agglomération, parce que je suis également présidente de l'agglomération. Ça va être l'organisation du scrutin des élections régionales et départementales du mois de juin. Tout le monde dit qu'il est temps d'accélérer d'une manière ciblée pour que ce soit les élus, que ce soit les assesseurs, que ce soit les professionnels, les agents des collectivités, tout le monde soit vacciné suffisamment tôt. Et là, il n'y a pas de plan. Vous voyez, donc, d'un côté, on vaccine davantage, c'est une réalité, mais sur les publics cibles, je trouve que ça manque de lisibilité et j'attends un petit peu plus d'aller-retour avec l'État. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Professeur Philippe Juvin : "On va déconfiner avec des chiffres moins bons que quand on a confiné"Vérifier à 10:49
Question 8Professeur Philippe Juvin : "On va déconfiner avec des chiffres moins bons que quand on a confiné"
Ou regrettez-vous que Quimper soit logé à la même enseigne que Paris ?
Réponse directe
Alors j'aurais une réponse un petit peu mitigée si vous me le permettez. Tout d'abord je pense qu'effectivement le fait d'avoir une visibilité là sur le déconfinement, c'était très attendu et je ne peux que m'en réjouir. On a besoin de visibilité notamment par rapport à la reprise de la saison touristique. Nous sommes Quimper en Bretagne, un superbe pays, pays de Cornouailles. Et c'est vrai que les acteurs du tourisme, notamment l'hôtellerie, restauration, cafetiers, ont besoin de préparer cette reprise notamment du côté des salariés. Maintenant ma réponse est un petit peu mitigée parce qu'avec un taux d'incidence, vous l'avez dit, de 89 sur 100 000, on aurait pu penser avoir une approche t…
« Tout d'abord je pense qu'effectivement le fait d'avoir une visibilité là sur le déconfinement, c'était très attendu et je ne peux que m'en réjouir. On a besoin de visibilité notamment par rapport à la reprise de la saison touristique. Nous sommes Quimper en Bretagne, un superbe pays, pays de Cornouailles. Et c'est vrai que les acteurs du tourisme, notamment l'hôtellerie, restauration, cafetiers, ont besoin de préparer cette reprise notamment du côté des salariés. Maintenant ma réponse est un petit peu mitigée parce qu'avec un taux d'incidence, vous l'avez dit, de 89 sur 100 000, on aurait pu penser avoir une approche territoriale puisqu'il faut quand même être prudent dans le cadre de cette reprise. Si on avait une approche territoriale telle que ça a été demandé par le président de la région Bretagne, eh bien on avait la possibilité d'expérimenter et de voir les jauges. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Professeur Philippe Juvin : "On va déconfiner avec des chiffres moins bons que quand on a confiné"Vérifier à 3:35Voir 1 autre passage
« Exactement. Et je pense que ça aurait été vraiment à la fois bien entendu, bien compris par la population, parce qu'il est normal d'avoir des réponses différentes en fonction du taux d'incidence qui est extrêmement différent d'une région à l'autre. Et en même temps, ça pouvait rassurer les professionnels de la santé qui disent attention tout le monde en même temps, ça peut comporter des risques. Donc c'est mon petit bémol, mais en tout cas une lisibilité qui était très très attendue. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Professeur Philippe Juvin : "On va déconfiner avec des chiffres moins bons que quand on a confiné"Vérifier à 4:31
Question 9Professeur Philippe Juvin : "On va déconfiner avec des chiffres moins bons que quand on a confiné"
Isabelle Assis, même question, et même phénomène chez vous à Quimper où des doses restent sur les bras et il faut se débrouiller avec, non ?
Réponse directe
Non, non, non. Alors, moi, je connais particulièrement ce qui se passe au niveau du centre de vaccination. Non, il n'y a aucune dose jetée parce que nous avons aussi procédé à un recensement de personnes de plus de 75 ans ou des personnes qui pouvaient, comment dire, répondre au public cible de manière à appeler ces personnes-là quand il y a deux ou trois doses en plus en fin de journée. Et donc, ça, je suis vraiment sûre que les doses ne sont pas jetées. Pour autant, vous voyez, c'est quand même un système débrouille parce qu'au début, avec l'Agence régionale de santé, il n'était pas question de créer des listes d'attente. Et ça, c'est vraiment en bonne entente entre les services de la vil…
« Non, non, non. Alors, moi, je connais particulièrement ce qui se passe au niveau du centre de vaccination. Non, il n'y a aucune dose jetée parce que nous avons aussi procédé à un recensement de personnes de plus de 75 ans ou des personnes qui pouvaient, comment dire, répondre au public cible de manière à appeler ces personnes-là quand il y a deux ou trois doses en plus en fin de journée. Et donc, ça, je suis vraiment sûre que les doses ne sont pas jetées. Pour autant, vous voyez, c'est quand même un système débrouille parce qu'au début, avec l'Agence régionale de santé, il n'était pas question de créer des listes d'attente. Et ça, c'est vraiment en bonne entente entre les services de la ville, le CCAS et puis l'Union des professionnels de santé du pays de Quimper qu'on est parvenu à ce système-là. Et je suis vraiment... Je comprends tout à fait l'intervention de l'infirmière tout à l'heure. Je suis d'accord avec elle. Il faudrait donner un petit peu plus de possibilités et de flexibilité au centre de vaccination pour étendre la vaccination à des populations cibles. Je suis d'accord sur les écoles. Là, nos jeunes, enfin, ils sont vecteurs de transmission du virus. Il faut protéger les professionnels de santé. Et donc, il faut pouvoir accueillir les enfants pour que les adultes puissent continuer à travailler. Et ça, on n'a pas encore la main sur cette possibilité. Donc, flexibilité et confiance au territoire, vraiment, c'est ce que j'attends du gouvernement. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Professeur Philippe Juvin : "On va déconfiner avec des chiffres moins bons que quand on a confiné"Vérifier à 22:43
« Ah oui, excusez-moi. Donc je disais qu'on vaccine plutôt bien. Je suis d'accord avec ma collègue qui vient de j'exprimer. Tout le monde est prêt sur les territoires à organiser et accélérer les possibilités de vaccination en créant de nouvelles files. Pour autant, vous voyez, ce qui nous manque un peu dans cette collaboration, non pas avec les services de l'État parce que vraiment tout le monde coopère, ce qui nous manque, c'est de pouvoir un peu d'avoir des initiatives. Il y a quelque chose qui m'inquiète actuellement et qui mobilise tous les maires, notamment de l'agglomération, parce que je suis également présidente de l'agglomération. Ça va être l'organisation du scrutin des élections régionales et départementales du mois de juin. Tout le monde dit qu'il est temps d'accélérer d'une manière ciblée pour que ce soit les élus, que ce soit les assesseurs, que ce soit les professionnels, les agents des collectivités, tout le monde soit vacciné suffisamment tôt. Et là, il n'y a pas de plan. Vous voyez, donc, d'un côté, on vaccine davantage, c'est une réalité, mais sur les publics cibles, je trouve que ça manque de lisibilité et j'attends un petit peu plus d'aller-retour avec l'État. »
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« Non, non, non. Alors, moi, je connais particulièrement ce qui se passe au niveau du centre de vaccination. Non, il n'y a aucune dose jetée parce que nous avons aussi procédé à un recensement de personnes de plus de 75 ans ou des personnes qui pouvaient, comment dire, répondre au public cible de manière à appeler ces personnes-là quand il y a deux ou trois doses en plus en fin de journée. Et donc, ça, je suis vraiment sûre que les doses ne sont pas jetées. Pour autant, vous voyez, c'est quand même un système débrouille parce qu'au début, avec l'Agence régionale de santé, il n'était pas question de créer des listes d'attente. Et ça, c'est vraiment en bonne entente entre les services de la ville, le CCAS et puis l'Union des professionnels de santé du pays de Quimper qu'on est parvenu à ce système-là. Et je suis vraiment... Je comprends tout à fait l'intervention de l'infirmière tout à l'heure. Je suis d'accord avec elle. Il faudrait donner un petit peu plus de possibilités et de flexibilité au centre de vaccination pour étendre la vaccination à des populations cibles. Je suis d'accord sur les écoles. Là, nos jeunes, enfin, ils sont vecteurs de transmission du virus. Il faut protéger les professionnels de santé. Et donc, il faut pouvoir accueillir les enfants pour que les adultes puissent continuer à travailler. Et ça, on n'a pas encore la main sur cette possibilité. Donc, flexibilité et confiance au territoire, vraiment, c'est ce que j'attends du gouvernement. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Professeur Philippe Juvin : "On va déconfiner avec des chiffres moins bons que quand on a confiné"Vérifier à 22:43
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, je suis désolée, j'ai été déconnectée. Oui, non, je disais qu'il y a l'occupation de l'espace public qui est vraiment à privilégier, d'abord parce que ce sont des bonnes conditions sanitaires, et puis ensuite on peut respecter les protocoles de protection. Maintenant, il va falloir également accompagner les acteurs de la filière culturelle parce que c'est une synergie. Je crois qu'on a tous besoin de retrouver de l'activité, de la sortie, de la rencontre. Et je vois par exemple sur Quimper, il y a le mouvement des intermittents qui demande d'avoir une visibilité. Et toute l'agilité, tout le rôle des collectivités, ça va être aussi de mettre en lien les filières du tourisme avec les filières de la culture afin de créer de l'animation, mais aussi de permettre aux acteurs économiques de pouvoir travailler. Et ça, on y travaille activement au niveau des collectivités, dans cette mise en lien, et surtout dans ce calendrier prévisionnel des animations et des autorisations d'occuper l'espace public. »
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Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, non, non. Alors, moi, je connais particulièrement ce qui se passe au niveau du centre de vaccination. Non, il n'y a aucune dose jetée parce que nous avons aussi procédé à un recensement de personnes de plus de 75 ans ou des personnes qui pouvaient, comment dire, répondre au public cible de manière à appeler ces personnes-là quand il y a deux ou trois doses en plus en fin de journée. Et donc, ça, je suis vraiment sûre que les doses ne sont pas jetées. Pour autant, vous voyez, c'est quand même un système débrouille parce qu'au début, avec l'Agence régionale de santé, il n'était pas question de créer des listes d'attente. Et ça, c'est vraiment en bonne entente entre les services de la ville, le CCAS et puis l'Union des professionnels de santé du pays de Quimper qu'on est parvenu à ce système-là. Et je suis vraiment... Je comprends tout à fait l'intervention de l'infirmière tout à l'heure. Je suis d'accord avec elle. Il faudrait donner un petit peu plus de possibilités et de flexibilité au centre de vaccination pour étendre la vaccination à des populations cibles. Je suis d'accord sur les écoles. Là, nos jeunes, enfin, ils sont vecteurs de transmission du virus. Il faut protéger les professionnels de santé. Et donc, il faut pouvoir accueillir les enfants pour que les adultes puissent continuer à travailler. Et ça, on n'a pas encore la main sur cette possibilité. Donc, flexibilité et confiance au territoire, vraiment, c'est ce que j'attends du gouvernement. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Professeur Philippe Juvin : "On va déconfiner avec des chiffres moins bons que quand on a confiné"Vérifier à 22:43Voir 2 autres passages
« Oui, je suis désolée, j'ai été déconnectée. Oui, non, je disais qu'il y a l'occupation de l'espace public qui est vraiment à privilégier, d'abord parce que ce sont des bonnes conditions sanitaires, et puis ensuite on peut respecter les protocoles de protection. Maintenant, il va falloir également accompagner les acteurs de la filière culturelle parce que c'est une synergie. Je crois qu'on a tous besoin de retrouver de l'activité, de la sortie, de la rencontre. Et je vois par exemple sur Quimper, il y a le mouvement des intermittents qui demande d'avoir une visibilité. Et toute l'agilité, tout le rôle des collectivités, ça va être aussi de mettre en lien les filières du tourisme avec les filières de la culture afin de créer de l'animation, mais aussi de permettre aux acteurs économiques de pouvoir travailler. Et ça, on y travaille activement au niveau des collectivités, dans cette mise en lien, et surtout dans ce calendrier prévisionnel des animations et des autorisations d'occuper l'espace public. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Professeur Philippe Juvin : "On va déconfiner avec des chiffres moins bons que quand on a confiné"Vérifier à 17:10
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« D'abord, je pense que les professionnels du tourisme sont prêts. Ils sont prêts avec cette petite limite que les salariés, pour certains, sont partis dans d'autres domaines d'activité professionnelle. Donc, je pense que le point de tension sur lequel il va falloir être attentif, c'est la possibilité d'avoir les salariés ad hoc au moment où on déconfine. Ensuite, du côté, par exemple, de la ville de Quimper, on est prêts à mettre nos terrasses. Et d'une manière gratuite, on va exonérer, on va continuer l'exonération des terrasses et on va l'étendre jusqu'à la fin de l'année 2021. Non seulement on va étendre cette gratuité dans le temps, mais on va donner toujours la possibilité aux restaurateurs et aux cafetiers. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Professeur Philippe Juvin : "On va déconfiner avec des chiffres moins bons que quand on a confiné"Vérifier à 13:58Voir 1 autre passage
« D'abord, je pense que les professionnels du tourisme sont prêts. Ils sont prêts avec cette petite limite que les salariés, pour certains, sont partis dans d'autres domaines d'activité professionnelle. Donc, je pense que le point de tension sur lequel il va falloir être attentif, c'est la possibilité d'avoir les salariés ad hoc au moment où on déconfine. Ensuite, du côté, par exemple, de la ville de Quimper, on est prêts à mettre nos terrasses. Et d'une manière gratuite, on va exonérer, on va continuer l'exonération des terrasses et on va l'étendre jusqu'à la fin de l'année 2021. Non seulement on va étendre cette gratuité dans le temps, mais on va donner toujours la possibilité aux restaurateurs et aux cafetiers. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Professeur Philippe Juvin : "On va déconfiner avec des chiffres moins bons que quand on a confiné"Vérifier à 13:58
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, non, non. Alors, moi, je connais particulièrement ce qui se passe au niveau du centre de vaccination. Non, il n'y a aucune dose jetée parce que nous avons aussi procédé à un recensement de personnes de plus de 75 ans ou des personnes qui pouvaient, comment dire, répondre au public cible de manière à appeler ces personnes-là quand il y a deux ou trois doses en plus en fin de journée. Et donc, ça, je suis vraiment sûre que les doses ne sont pas jetées. Pour autant, vous voyez, c'est quand même un système débrouille parce qu'au début, avec l'Agence régionale de santé, il n'était pas question de créer des listes d'attente. Et ça, c'est vraiment en bonne entente entre les services de la ville, le CCAS et puis l'Union des professionnels de santé du pays de Quimper qu'on est parvenu à ce système-là. Et je suis vraiment... Je comprends tout à fait l'intervention de l'infirmière tout à l'heure. Je suis d'accord avec elle. Il faudrait donner un petit peu plus de possibilités et de flexibilité au centre de vaccination pour étendre la vaccination à des populations cibles. Je suis d'accord sur les écoles. Là, nos jeunes, enfin, ils sont vecteurs de transmission du virus. Il faut protéger les professionnels de santé. Et donc, il faut pouvoir accueillir les enfants pour que les adultes puissent continuer à travailler. Et ça, on n'a pas encore la main sur cette possibilité. Donc, flexibilité et confiance au territoire, vraiment, c'est ce que j'attends du gouvernement. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Professeur Philippe Juvin : "On va déconfiner avec des chiffres moins bons que quand on a confiné"Vérifier à 22:43Voir 2 autres passages
« Tout d'abord je pense qu'effectivement le fait d'avoir une visibilité là sur le déconfinement, c'était très attendu et je ne peux que m'en réjouir. On a besoin de visibilité notamment par rapport à la reprise de la saison touristique. Nous sommes Quimper en Bretagne, un superbe pays, pays de Cornouailles. Et c'est vrai que les acteurs du tourisme, notamment l'hôtellerie, restauration, cafetiers, ont besoin de préparer cette reprise notamment du côté des salariés. Maintenant ma réponse est un petit peu mitigée parce qu'avec un taux d'incidence, vous l'avez dit, de 89 sur 100 000, on aurait pu penser avoir une approche territoriale puisqu'il faut quand même être prudent dans le cadre de cette reprise. Si on avait une approche territoriale telle que ça a été demandé par le président de la région Bretagne, eh bien on avait la possibilité d'expérimenter et de voir les jauges. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Professeur Philippe Juvin : "On va déconfiner avec des chiffres moins bons que quand on a confiné"Vérifier à 3:35
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Tout d'abord je pense qu'effectivement le fait d'avoir une visibilité là sur le déconfinement, c'était très attendu et je ne peux que m'en réjouir. On a besoin de visibilité notamment par rapport à la reprise de la saison touristique. Nous sommes Quimper en Bretagne, un superbe pays, pays de Cornouailles. Et c'est vrai que les acteurs du tourisme, notamment l'hôtellerie, restauration, cafetiers, ont besoin de préparer cette reprise notamment du côté des salariés. Maintenant ma réponse est un petit peu mitigée parce qu'avec un taux d'incidence, vous l'avez dit, de 89 sur 100 000, on aurait pu penser avoir une approche territoriale puisqu'il faut quand même être prudent dans le cadre de cette reprise. Si on avait une approche territoriale telle que ça a été demandé par le président de la région Bretagne, eh bien on avait la possibilité d'expérimenter et de voir les jauges. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Professeur Philippe Juvin : "On va déconfiner avec des chiffres moins bons que quand on a confiné"Vérifier à 3:35Voir 1 autre passage
« Exactement. Et je pense que ça aurait été vraiment à la fois bien entendu, bien compris par la population, parce qu'il est normal d'avoir des réponses différentes en fonction du taux d'incidence qui est extrêmement différent d'une région à l'autre. Et en même temps, ça pouvait rassurer les professionnels de la santé qui disent attention tout le monde en même temps, ça peut comporter des risques. Donc c'est mon petit bémol, mais en tout cas une lisibilité qui était très très attendue. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Professeur Philippe Juvin : "On va déconfiner avec des chiffres moins bons que quand on a confiné"Vérifier à 4:31
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« D'abord, je pense que les professionnels du tourisme sont prêts. Ils sont prêts avec cette petite limite que les salariés, pour certains, sont partis dans d'autres domaines d'activité professionnelle. Donc, je pense que le point de tension sur lequel il va falloir être attentif, c'est la possibilité d'avoir les salariés ad hoc au moment où on déconfine. Ensuite, du côté, par exemple, de la ville de Quimper, on est prêts à mettre nos terrasses. Et d'une manière gratuite, on va exonérer, on va continuer l'exonération des terrasses et on va l'étendre jusqu'à la fin de l'année 2021. Non seulement on va étendre cette gratuité dans le temps, mais on va donner toujours la possibilité aux restaurateurs et aux cafetiers. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Professeur Philippe Juvin : "On va déconfiner avec des chiffres moins bons que quand on a confiné"Vérifier à 13:58Voir 2 autres passages
« Ah oui, excusez-moi. Donc je disais qu'on vaccine plutôt bien. Je suis d'accord avec ma collègue qui vient de j'exprimer. Tout le monde est prêt sur les territoires à organiser et accélérer les possibilités de vaccination en créant de nouvelles files. Pour autant, vous voyez, ce qui nous manque un peu dans cette collaboration, non pas avec les services de l'État parce que vraiment tout le monde coopère, ce qui nous manque, c'est de pouvoir un peu d'avoir des initiatives. Il y a quelque chose qui m'inquiète actuellement et qui mobilise tous les maires, notamment de l'agglomération, parce que je suis également présidente de l'agglomération. Ça va être l'organisation du scrutin des élections régionales et départementales du mois de juin. Tout le monde dit qu'il est temps d'accélérer d'une manière ciblée pour que ce soit les élus, que ce soit les assesseurs, que ce soit les professionnels, les agents des collectivités, tout le monde soit vacciné suffisamment tôt. Et là, il n'y a pas de plan. Vous voyez, donc, d'un côté, on vaccine davantage, c'est une réalité, mais sur les publics cibles, je trouve que ça manque de lisibilité et j'attends un petit peu plus d'aller-retour avec l'État. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Professeur Philippe Juvin : "On va déconfiner avec des chiffres moins bons que quand on a confiné"Vérifier à 10:49
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes30 avr. 2021 au 30 avr. 2021 · 1 observation3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors j'aurais une réponse un petit peu mitigée si vous me le permettez. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Professeur Philippe Juvin : "On va déconfiner avec des chiffres moins bons que quand on a confiné"Vérifier à 3:30Voir 2 autres passages
« Tout d'abord je pense qu'effectivement le fait d'avoir une visibilité là sur le déconfinement, c'était très attendu et je ne peux que m'en réjouir. On a besoin de visibilité notamment par rapport à la reprise de la saison touristique. Nous sommes Quimper en Bretagne, un superbe pays, pays de Cornouailles. Et c'est vrai que les acteurs du tourisme, notamment l'hôtellerie, restauration, cafetiers, ont besoin de préparer cette reprise notamment du côté des salariés. Maintenant ma réponse est un petit peu mitigée parce qu'avec un taux d'incidence, vous l'avez dit, de 89 sur 100 000, on aurait pu penser avoir une approche territoriale puisqu'il faut quand même être prudent dans le cadre de cette reprise. Si on avait une approche territoriale telle que ça a été demandé par le président de la région Bretagne, eh bien on avait la possibilité d'expérimenter et de voir les jauges. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Professeur Philippe Juvin : "On va déconfiner avec des chiffres moins bons que quand on a confiné"Vérifier à 3:35
« Exactement. Et je pense que ça aurait été vraiment à la fois bien entendu, bien compris par la population, parce qu'il est normal d'avoir des réponses différentes en fonction du taux d'incidence qui est extrêmement différent d'une région à l'autre. Et en même temps, ça pouvait rassurer les professionnels de la santé qui disent attention tout le monde en même temps, ça peut comporter des risques. Donc c'est mon petit bémol, mais en tout cas une lisibilité qui était très très attendue. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Non, non, non. Alors, moi, je connais particulièrement ce qui se passe au niveau du centre de vaccination. Non, il n'y a aucune dose jetée parce que nous avons aussi procédé à un recensement de personnes de plus de 75 ans ou des personnes qui pouvaient, comment dire, répondre au public cible de manière à appeler ces personnes-là quand il y a deux ou trois doses en plus en fin de journée. Et donc, ça, je suis vraiment sûre que les doses ne sont pas jetées. Pour autant, vous voyez, c'est quand même un système débrouille parce qu'au début, avec l'Agence régionale de santé, il n'était pas question de créer des listes d'attente. Et ça, c'est vraiment en bonne entente entre les services de la ville, le CCAS et puis l'Union des professionnels de santé du pays de Quimper qu'on est parvenu à ce système-là. Et je suis vraiment... Je comprends tout à fait l'intervention de l'infirmière tout à l'heure. Je suis d'accord avec elle. Il faudrait donner un petit peu plus de possibilités et de flexibilité au centre de vaccination pour étendre la vaccination à des populations cibles. Je suis d'accord sur les écoles. Là, nos jeunes, enfin, ils sont vecteurs de transmission du virus. Il faut protéger les professionnels de santé. Et donc, il faut pouvoir accueillir les enfants pour que les adultes puissent continuer à travailler. Et ça, on n'a pas encore la main sur cette possibilité. Donc, flexibilité et confiance au territoire, vraiment, c'est ce que j'attends du gouvernement. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Professeur Philippe Juvin : "On va déconfiner avec des chiffres moins bons que quand on a confiné"Vérifier à 22:43
« Tout d'abord je pense qu'effectivement le fait d'avoir une visibilité là sur le déconfinement, c'était très attendu et je ne peux que m'en réjouir. On a besoin de visibilité notamment par rapport à la reprise de la saison touristique. Nous sommes Quimper en Bretagne, un superbe pays, pays de Cornouailles. Et c'est vrai que les acteurs du tourisme, notamment l'hôtellerie, restauration, cafetiers, ont besoin de préparer cette reprise notamment du côté des salariés. Maintenant ma réponse est un petit peu mitigée parce qu'avec un taux d'incidence, vous l'avez dit, de 89 sur 100 000, on aurait pu penser avoir une approche territoriale puisqu'il faut quand même être prudent dans le cadre de cette reprise. Si on avait une approche territoriale telle que ça a été demandé par le président de la région Bretagne, eh bien on avait la possibilité d'expérimenter et de voir les jauges. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Professeur Philippe Juvin : "On va déconfiner avec des chiffres moins bons que quand on a confiné"Vérifier à 3:35
« Ah oui, excusez-moi. Donc je disais qu'on vaccine plutôt bien. Je suis d'accord avec ma collègue qui vient de j'exprimer. Tout le monde est prêt sur les territoires à organiser et accélérer les possibilités de vaccination en créant de nouvelles files. Pour autant, vous voyez, ce qui nous manque un peu dans cette collaboration, non pas avec les services de l'État parce que vraiment tout le monde coopère, ce qui nous manque, c'est de pouvoir un peu d'avoir des initiatives. Il y a quelque chose qui m'inquiète actuellement et qui mobilise tous les maires, notamment de l'agglomération, parce que je suis également présidente de l'agglomération. Ça va être l'organisation du scrutin des élections régionales et départementales du mois de juin. Tout le monde dit qu'il est temps d'accélérer d'une manière ciblée pour que ce soit les élus, que ce soit les assesseurs, que ce soit les professionnels, les agents des collectivités, tout le monde soit vacciné suffisamment tôt. Et là, il n'y a pas de plan. Vous voyez, donc, d'un côté, on vaccine davantage, c'est une réalité, mais sur les publics cibles, je trouve que ça manque de lisibilité et j'attends un petit peu plus d'aller-retour avec l'État. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Professeur Philippe Juvin : "On va déconfiner avec des chiffres moins bons que quand on a confiné"Vérifier à 10:49
France Inter — L'invité de 8h20 · Professeur Philippe Juvin : "On va déconfiner avec des chiffres moins bons que quand on a confiné"Vérifier à 4:31