Faut-il changer de nom, s'appeler Pyrénées-Méditerranées ou bien Pyrénées-Catalanes ?
Réponse à côtéBonjour, bonjour à toutes et à tous.
« Bonjour, bonjour à toutes et à tous. »

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Répartition sur 13 questions évaluables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Bonjour, bonjour à toutes et à tous.
« Bonjour, bonjour à toutes et à tous. »
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Voilà, alors, d'abord, la consultation, c'est un coût, il n'y a pas de problème, c'est un peu moins de 30 000 euros, donc 6 centimes par habitant, c'est une seule fois. Entre tous les courriers, les huissiers, les travaux de préparation, tout ça, c'est que 30 000 euros. 6 000 courriers, mais effectivement, c'est le coût que nous avons évalué à aujourd'hui, sans souci. Et puis, pour ce que vous évoquez, donc, si toutefois, les habitants choisissaient de changer de nom, si ensuite, nous, il suffit qu'on délibère dans la foulée et qu'on envoie au gouvernement, qui, gouvernement, va demander, lui, ce n'est pas nous qui demandons au Conseil d'État, c'est le gouvernement qui demande l'avis au Conseil d'État, et seulement après, il y a une possibilité, si le gouvernement le décide, de changer de nom. Et ça, c'est intégré au budget, c'est-à-dire qu'on ne va pas décider, tel jour à telle heure, de tout changer, sinon ça n'a pas de sens, et effectivement, on a... »
Bonjour, bonjour à toutes et à tous.
« Bonjour, bonjour à toutes et à tous. »
Alors d'abord, pourquoi vouloir changer de nom ? Parce que la première fois que ça nous est remonté, c'est au moment de la consultation Imagine les Pyrénées-Orientales 2019-2020, donc avant le projet électoral que nous avons porté. Et donc, quelque part, c'est une promesse que nous avons mise au niveau de la campagne et qu'on réalise. Donc, je dis ce que je fais et je fais ce que je dis, tout simplement.
« Alors d'abord, pourquoi vouloir changer de nom ? Parce que la première fois que ça nous est remonté, c'est au moment de la consultation Imagine les Pyrénées-Orientales 2019-2020, donc avant le projet électoral que nous avons porté. Et donc, quelque part, c'est une promesse que nous avons mise au niveau de la campagne et qu'on réalise. Donc, je dis ce que je fais et je fais ce que je dis, tout simplement. »
Voilà, alors, d'abord, la consultation, c'est un coût, il n'y a pas de problème, c'est un peu moins de 30 000 euros, donc 6 centimes par habitant, c'est une seule fois. Entre tous les courriers, les huissiers, les travaux de préparation, tout ça, c'est que 30 000 euros. 6 000 courriers, mais effectivement, c'est le coût que nous avons évalué à aujourd'hui, sans souci. Et puis, pour ce que vous évoquez, donc, si toutefois, les habitants choisissaient de changer de nom, si ensuite, nous, il suffit qu'on délibère dans la foulée et qu'on envoie au gouvernement, qui, gouvernement, va demander, lui, ce n'est pas nous qui demandons au Conseil d'État, c'est le gouvernement qui demande l'avis au Con…
« Voilà, alors, d'abord, la consultation, c'est un coût, il n'y a pas de problème, c'est un peu moins de 30 000 euros, donc 6 centimes par habitant, c'est une seule fois. Entre tous les courriers, les huissiers, les travaux de préparation, tout ça, c'est que 30 000 euros. 6 000 courriers, mais effectivement, c'est le coût que nous avons évalué à aujourd'hui, sans souci. Et puis, pour ce que vous évoquez, donc, si toutefois, les habitants choisissaient de changer de nom, si ensuite, nous, il suffit qu'on délibère dans la foulée et qu'on envoie au gouvernement, qui, gouvernement, va demander, lui, ce n'est pas nous qui demandons au Conseil d'État, c'est le gouvernement qui demande l'avis au Conseil d'État, et seulement après, il y a une possibilité, si le gouvernement le décide, de changer de nom. Et ça, c'est intégré au budget, c'est-à-dire qu'on ne va pas décider, tel jour à telle heure, de tout changer, sinon ça n'a pas de sens, et effectivement, on a... »
C'est un peu comme les côtes du nord qui sont devenues, à un moment, les côtes d'Armor. Voilà, il y a eu aussi les Alpes de Haute-Provence. Enfin, c'est les derniers parce que les autres, c'était plutôt par rapport à un aspect négatif. Et là, ce n'est pas négatif, c'est qu'on ne situe pas bien. Il y en a qui savent ce que c'est que l'Orient, mais qui imaginent que c'est l'Orient dans la dimension orientale, donc au niveau de la Méditerranée. Il faut savoir que c'est l'Est. Et puis, on n'est pas à l'Est de la France, on est au centre, parce que l'Est, c'est les Alpes-Maritimes. Donc, il y a une confusion possible. Pour autant, jusqu'à présent, on s'est appelé Pyrénées-Orientales sans que ça…
« Voilà, il y a eu aussi les Alpes de Haute-Provence. Enfin, c'est les derniers parce que les autres, c'était plutôt par rapport à un aspect négatif. Et là, ce n'est pas négatif, c'est qu'on ne situe pas bien. Il y en a qui savent ce que c'est que l'Orient, mais qui imaginent que c'est l'Orient dans la dimension orientale, donc au niveau de la Méditerranée. Il faut savoir que c'est l'Est. Et puis, on n'est pas à l'Est de la France, on est au centre, parce que l'Est, c'est les Alpes-Maritimes. Donc, il y a une confusion possible. Pour autant, jusqu'à présent, on s'est appelé Pyrénées-Orientales sans que ça pose trop de soucis. Mais on sait bien qu'il y a une confusion régulière entre Pyrénées-Atlantique et Pyrénées-Orientales par rapport à Perpignan qui est dans les Pyrénées-Atlantiques et Biarritz dans les Pyrénées-Orientales. Bref, en tout cas, l'objectif, c'est qu'on soit plus en phase, finalement, avec ce qui nous représente ici, j'allais dire en pays catalan, parce que ça fait partie de notre histoire, de notre identité culturelle. Et donc, pour moi, c'est plus aussi, et pour beaucoup d'ailleurs, qui ont remonté cette envie de faire évoluer le nom, c'est aussi par rapport à l'attractivité que ça peut représenter pour le territoire. Pas forcément plus de touristes, d'abord, si on dit encore plus, il vaut mieux que ce soit sur les ailes de saison que sur l'été, puisque sur l'été, en général, ça peut aller, encore qu'on nous dit toujours que le début juillet est compliqué, donc il faut savoir raison garder de ce point de vue-là. Et puis, surtout, ça permet aussi de briller beaucoup plus, d'être effectivement sur des ambitions, ou une ambition qui permet aux départements d'exister. »
Parce que Pays-Catalans, c'est la marque, c'est la marque de notre territoire, et cette marque-là, il faut qu'on la garde, que ce soit pour nos produits, que ce soit pour notre destination, c'est important qu'on puisse avoir...
« Parce que Pays-Catalans, c'est la marque, c'est la marque de notre territoire, et cette marque-là, il faut qu'on la garde, que ce soit pour nos produits, que ce soit pour notre destination, c'est important qu'on puisse avoir... »
Voilà, alors, d'abord, la consultation, c'est un coût, il n'y a pas de problème, c'est un peu moins de 30 000 euros, donc 6 centimes par habitant, c'est une seule fois. Entre tous les courriers, les huissiers, les travaux de préparation, tout ça, c'est que 30 000 euros. 6 000 courriers, mais effectivement, c'est le coût que nous avons évalué à aujourd'hui, sans souci. Et puis, pour ce que vous évoquez, donc, si toutefois, les habitants choisissaient de changer de nom, si ensuite, nous, il suffit qu'on délibère dans la foulée et qu'on envoie au gouvernement, qui, gouvernement, va demander, lui, ce n'est pas nous qui demandons au Conseil d'État, c'est le gouvernement qui demande l'avis au Con…
« Voilà, alors, d'abord, la consultation, c'est un coût, il n'y a pas de problème, c'est un peu moins de 30 000 euros, donc 6 centimes par habitant, c'est une seule fois. Entre tous les courriers, les huissiers, les travaux de préparation, tout ça, c'est que 30 000 euros. 6 000 courriers, mais effectivement, c'est le coût que nous avons évalué à aujourd'hui, sans souci. Et puis, pour ce que vous évoquez, donc, si toutefois, les habitants choisissaient de changer de nom, si ensuite, nous, il suffit qu'on délibère dans la foulée et qu'on envoie au gouvernement, qui, gouvernement, va demander, lui, ce n'est pas nous qui demandons au Conseil d'État, c'est le gouvernement qui demande l'avis au Conseil d'État, et seulement après, il y a une possibilité, si le gouvernement le décide, de changer de nom. Et ça, c'est intégré au budget, c'est-à-dire qu'on ne va pas décider, tel jour à telle heure, de tout changer, sinon ça n'a pas de sens, et effectivement, on a... »
Voilà, alors, d'abord, la consultation, c'est un coût, il n'y a pas de problème, c'est un peu moins de 30 000 euros, donc 6 centimes par habitant, c'est une seule fois. Entre tous les courriers, les huissiers, les travaux de préparation, tout ça, c'est que 30 000 euros. 6 000 courriers, mais effectivement, c'est le coût que nous avons évalué à aujourd'hui, sans souci. Et puis, pour ce que vous évoquez, donc, si toutefois, les habitants choisissaient de changer de nom, si ensuite, nous, il suffit qu'on délibère dans la foulée et qu'on envoie au gouvernement, qui, gouvernement, va demander, lui, ce n'est pas nous qui demandons au Conseil d'État, c'est le gouvernement qui demande l'avis au Con…
« Voilà, alors, d'abord, la consultation, c'est un coût, il n'y a pas de problème, c'est un peu moins de 30 000 euros, donc 6 centimes par habitant, c'est une seule fois. Entre tous les courriers, les huissiers, les travaux de préparation, tout ça, c'est que 30 000 euros. 6 000 courriers, mais effectivement, c'est le coût que nous avons évalué à aujourd'hui, sans souci. Et puis, pour ce que vous évoquez, donc, si toutefois, les habitants choisissaient de changer de nom, si ensuite, nous, il suffit qu'on délibère dans la foulée et qu'on envoie au gouvernement, qui, gouvernement, va demander, lui, ce n'est pas nous qui demandons au Conseil d'État, c'est le gouvernement qui demande l'avis au Conseil d'État, et seulement après, il y a une possibilité, si le gouvernement le décide, de changer de nom. Et ça, c'est intégré au budget, c'est-à-dire qu'on ne va pas décider, tel jour à telle heure, de tout changer, sinon ça n'a pas de sens, et effectivement, on a... »
« Non, puisque c'est intégré, tout ce qui est, c'est les changements liés à l'usure, donc tout ce qui est lié, les panneaux signalétiques dont vous parliez, ce sera dans le cadre de l'usure, on changera les principaux dès le début, parce que c'est important, mais voilà. »
Alors d'abord, pourquoi vouloir changer de nom ? Parce que la première fois que ça nous est remonté, c'est au moment de la consultation Imagine les Pyrénées-Orientales 2019-2020, donc avant le projet électoral que nous avons porté. Et donc, quelque part, c'est une promesse que nous avons mise au niveau de la campagne et qu'on réalise. Donc, je dis ce que je fais et je fais ce que je dis, tout simplement.
« Alors d'abord, pourquoi vouloir changer de nom ? Parce que la première fois que ça nous est remonté, c'est au moment de la consultation Imagine les Pyrénées-Orientales 2019-2020, donc avant le projet électoral que nous avons porté. Et donc, quelque part, c'est une promesse que nous avons mise au niveau de la campagne et qu'on réalise. Donc, je dis ce que je fais et je fais ce que je dis, tout simplement. »
Eh bien, parce que non, parce que Pays-Catalans, au-delà du fait que c'est une marque et qu'on n'a pas à tout mélanger, vous voyez, Pyrénées-Atlantique et Pays-Basque, ce n'est pas les deux noms de la même manière. Parce qu'il y a le Béarn, le Béarn est différent du Pays-Basque. Tout à fait, comme nous, on a les fenouillettes. Donc là, on a la marque Pays-Catalans. L'important, c'est de pouvoir d'abord avoir une chance d'être retenu par le Conseil d'État. Ça ne passerait pas pour vos Pays-Catalans ? Ce n'est pas pour moi, c'est pour les juristes, qui, en le terme de pays, n'existent dans aucun département. Et donc, ce n'est pas repris, c'est un terme... Nous, tous les universitaires, et c'e…
« Eh bien, parce que non, parce que Pays-Catalans, au-delà du fait que c'est une marque et qu'on n'a pas à tout mélanger, vous voyez, Pyrénées-Atlantique et Pays-Basque, ce n'est pas les deux noms de la même manière. Parce qu'il y a le Béarn, le Béarn est différent du Pays-Basque. Tout à fait, comme nous, on a les fenouillettes. Donc là, on a la marque Pays-Catalans. L'important, c'est de pouvoir d'abord avoir une chance d'être retenu par le Conseil d'État. Ça ne passerait pas pour vos Pays-Catalans ? Ce n'est pas pour moi, c'est pour les juristes, qui, en le terme de pays, n'existent dans aucun département. Et donc, ce n'est pas repris, c'est un terme... »
« Nous, tous les universitaires, et c'est dommage que cet universitaire ne soit pas venu à nos réunions, parce que tous les universitaires qui sont venus, on en a quand même plus d'une dizaine, nous ont confirmé que Pays, ça ne passait pas. Et bizarrement, d'ailleurs, il n'y a aucun département qui commence par Pays. Et puis, juste, Pyrénées, au début, vous voyez, les trois propositions commencent par Pyrénées. C'est quand même très important d'avoir cette référence géographique, et en plus, ça permet de conserver le numéro du département. Donc ça, c'est aussi fondamental. »
On n'espère pas une participation avec un niveau chiffré.
« On n'espère pas une participation avec un niveau chiffré. »
Non, non, non, non. En fait, la consultation, elle est faite pour que les gens se mobilisent, pour qu'ils nous disent réellement ce qu'ils entendent. Oui, mais vous espérez quelle mobilisation ? Il n'y a pas d'espoir à avoir, peu importe la mobilisation qu'il y aura. On sait que sur ce type de consultation, quand, alors des fois, il n'y a que 5%, 10%, des fois, il y a 20%. C'est pas moins de 10%, c'est un échec ou pas ? Non, non, ce n'est pas un échec. Tout à fait. Mais plus vous serez nombreux, mesdames et messieurs, mieux ce sera. Bonne journée. Merci à vous. Merci.
« Non, non, non, non. En fait, la consultation, elle est faite pour que les gens se mobilisent, pour qu'ils nous disent réellement ce qu'ils entendent. Oui, mais vous espérez quelle mobilisation ? Il n'y a pas d'espoir à avoir, peu importe la mobilisation qu'il y aura. On sait que sur ce type de consultation, quand, alors des fois, il n'y a que 5%, 10%, des fois, il y a 20%. C'est pas moins de 10%, c'est un échec ou pas ? Non, non, ce n'est pas un échec. »
Eh bien, parce que non, parce que Pays-Catalans, au-delà du fait que c'est une marque et qu'on n'a pas à tout mélanger, vous voyez, Pyrénées-Atlantique et Pays-Basque, ce n'est pas les deux noms de la même manière. Parce qu'il y a le Béarn, le Béarn est différent du Pays-Basque. Tout à fait, comme nous, on a les fenouillettes. Donc là, on a la marque Pays-Catalans. L'important, c'est de pouvoir d'abord avoir une chance d'être retenu par le Conseil d'État. Ça ne passerait pas pour vos Pays-Catalans ? Ce n'est pas pour moi, c'est pour les juristes, qui, en le terme de pays, n'existent dans aucun département. Et donc, ce n'est pas repris, c'est un terme... Nous, tous les universitaires, et c'e…
« Eh bien, parce que non, parce que Pays-Catalans, au-delà du fait que c'est une marque et qu'on n'a pas à tout mélanger, vous voyez, Pyrénées-Atlantique et Pays-Basque, ce n'est pas les deux noms de la même manière. Parce qu'il y a le Béarn, le Béarn est différent du Pays-Basque. Tout à fait, comme nous, on a les fenouillettes. Donc là, on a la marque Pays-Catalans. L'important, c'est de pouvoir d'abord avoir une chance d'être retenu par le Conseil d'État. Ça ne passerait pas pour vos Pays-Catalans ? Ce n'est pas pour moi, c'est pour les juristes, qui, en le terme de pays, n'existent dans aucun département. Et donc, ce n'est pas repris, c'est un terme... »
« Nous, tous les universitaires, et c'est dommage que cet universitaire ne soit pas venu à nos réunions, parce que tous les universitaires qui sont venus, on en a quand même plus d'une dizaine, nous ont confirmé que Pays, ça ne passait pas. Et bizarrement, d'ailleurs, il n'y a aucun département qui commence par Pays. Et puis, juste, Pyrénées, au début, vous voyez, les trois propositions commencent par Pyrénées. C'est quand même très important d'avoir cette référence géographique, et en plus, ça permet de conserver le numéro du département. Donc ça, c'est aussi fondamental. »
« Voilà, alors, d'abord, la consultation, c'est un coût, il n'y a pas de problème, c'est un peu moins de 30 000 euros, donc 6 centimes par habitant, c'est une seule fois. Entre tous les courriers, les huissiers, les travaux de préparation, tout ça, c'est que 30 000 euros. 6 000 courriers, mais effectivement, c'est le coût que nous avons évalué à aujourd'hui, sans souci. Et puis, pour ce que vous évoquez, donc, si toutefois, les habitants choisissaient de changer de nom, si ensuite, nous, il suffit qu'on délibère dans la foulée et qu'on envoie au gouvernement, qui, gouvernement, va demander, lui, ce n'est pas nous qui demandons au Conseil d'État, c'est le gouvernement qui demande l'avis au Conseil d'État, et seulement après, il y a une possibilité, si le gouvernement le décide, de changer de nom. Et ça, c'est intégré au budget, c'est-à-dire qu'on ne va pas décider, tel jour à telle heure, de tout changer, sinon ça n'a pas de sens, et effectivement, on a... »
« Non, non, non, non. En fait, la consultation, elle est faite pour que les gens se mobilisent, pour qu'ils nous disent réellement ce qu'ils entendent. Oui, mais vous espérez quelle mobilisation ? Il n'y a pas d'espoir à avoir, peu importe la mobilisation qu'il y aura. On sait que sur ce type de consultation, quand, alors des fois, il n'y a que 5%, 10%, des fois, il y a 20%. C'est pas moins de 10%, c'est un échec ou pas ? Non, non, ce n'est pas un échec. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Voilà, alors, d'abord, la consultation, c'est un coût, il n'y a pas de problème, c'est un peu moins de 30 000 euros, donc 6 centimes par habitant, c'est une seule fois. Entre tous les courriers, les huissiers, les travaux de préparation, tout ça, c'est que 30 000 euros. 6 000 courriers, mais effectivement, c'est le coût que nous avons évalué à aujourd'hui, sans souci. Et puis, pour ce que vous évoquez, donc, si toutefois, les habitants choisissaient de changer de nom, si ensuite, nous, il suffit qu'on délibère dans la foulée et qu'on envoie au gouvernement, qui, gouvernement, va demander, lui, ce n'est pas nous qui demandons au Conseil d'État, c'est le gouvernement qui demande l'avis au Conseil d'État, et seulement après, il y a une possibilité, si le gouvernement le décide, de changer de nom. Et ça, c'est intégré au budget, c'est-à-dire qu'on ne va pas décider, tel jour à telle heure, de tout changer, sinon ça n'a pas de sens, et effectivement, on a... »
« Voilà, alors, d'abord, la consultation, c'est un coût, il n'y a pas de problème, c'est un peu moins de 30 000 euros, donc 6 centimes par habitant, c'est une seule fois. Entre tous les courriers, les huissiers, les travaux de préparation, tout ça, c'est que 30 000 euros. 6 000 courriers, mais effectivement, c'est le coût que nous avons évalué à aujourd'hui, sans souci. Et puis, pour ce que vous évoquez, donc, si toutefois, les habitants choisissaient de changer de nom, si ensuite, nous, il suffit qu'on délibère dans la foulée et qu'on envoie au gouvernement, qui, gouvernement, va demander, lui, ce n'est pas nous qui demandons au Conseil d'État, c'est le gouvernement qui demande l'avis au Conseil d'État, et seulement après, il y a une possibilité, si le gouvernement le décide, de changer de nom. Et ça, c'est intégré au budget, c'est-à-dire qu'on ne va pas décider, tel jour à telle heure, de tout changer, sinon ça n'a pas de sens, et effectivement, on a... »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Voilà, il y a eu aussi les Alpes de Haute-Provence. Enfin, c'est les derniers parce que les autres, c'était plutôt par rapport à un aspect négatif. Et là, ce n'est pas négatif, c'est qu'on ne situe pas bien. Il y en a qui savent ce que c'est que l'Orient, mais qui imaginent que c'est l'Orient dans la dimension orientale, donc au niveau de la Méditerranée. Il faut savoir que c'est l'Est. Et puis, on n'est pas à l'Est de la France, on est au centre, parce que l'Est, c'est les Alpes-Maritimes. Donc, il y a une confusion possible. Pour autant, jusqu'à présent, on s'est appelé Pyrénées-Orientales sans que ça pose trop de soucis. Mais on sait bien qu'il y a une confusion régulière entre Pyrénées-Atlantique et Pyrénées-Orientales par rapport à Perpignan qui est dans les Pyrénées-Atlantiques et Biarritz dans les Pyrénées-Orientales. Bref, en tout cas, l'objectif, c'est qu'on soit plus en phase, finalement, avec ce qui nous représente ici, j'allais dire en pays catalan, parce que ça fait partie de notre histoire, de notre identité culturelle. Et donc, pour moi, c'est plus aussi, et pour beaucoup d'ailleurs, qui ont remonté cette envie de faire évoluer le nom, c'est aussi par rapport à l'attractivité que ça peut représenter pour le territoire. Pas forcément plus de touristes, d'abord, si on dit encore plus, il vaut mieux que ce soit sur les ailes de saison que sur l'été, puisque sur l'été, en général, ça peut aller, encore qu'on nous dit toujours que le début juillet est compliqué, donc il faut savoir raison garder de ce point de vue-là. Et puis, surtout, ça permet aussi de briller beaucoup plus, d'être effectivement sur des ambitions, ou une ambition qui permet aux départements d'exister. »
« Parce que Pays-Catalans, c'est la marque, c'est la marque de notre territoire, et cette marque-là, il faut qu'on la garde, que ce soit pour nos produits, que ce soit pour notre destination, c'est important qu'on puisse avoir... »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Voilà, il y a eu aussi les Alpes de Haute-Provence. Enfin, c'est les derniers parce que les autres, c'était plutôt par rapport à un aspect négatif. Et là, ce n'est pas négatif, c'est qu'on ne situe pas bien. Il y en a qui savent ce que c'est que l'Orient, mais qui imaginent que c'est l'Orient dans la dimension orientale, donc au niveau de la Méditerranée. Il faut savoir que c'est l'Est. Et puis, on n'est pas à l'Est de la France, on est au centre, parce que l'Est, c'est les Alpes-Maritimes. Donc, il y a une confusion possible. Pour autant, jusqu'à présent, on s'est appelé Pyrénées-Orientales sans que ça pose trop de soucis. Mais on sait bien qu'il y a une confusion régulière entre Pyrénées-Atlantique et Pyrénées-Orientales par rapport à Perpignan qui est dans les Pyrénées-Atlantiques et Biarritz dans les Pyrénées-Orientales. Bref, en tout cas, l'objectif, c'est qu'on soit plus en phase, finalement, avec ce qui nous représente ici, j'allais dire en pays catalan, parce que ça fait partie de notre histoire, de notre identité culturelle. Et donc, pour moi, c'est plus aussi, et pour beaucoup d'ailleurs, qui ont remonté cette envie de faire évoluer le nom, c'est aussi par rapport à l'attractivité que ça peut représenter pour le territoire. Pas forcément plus de touristes, d'abord, si on dit encore plus, il vaut mieux que ce soit sur les ailes de saison que sur l'été, puisque sur l'été, en général, ça peut aller, encore qu'on nous dit toujours que le début juillet est compliqué, donc il faut savoir raison garder de ce point de vue-là. Et puis, surtout, ça permet aussi de briller beaucoup plus, d'être effectivement sur des ambitions, ou une ambition qui permet aux départements d'exister. »
« On n'espère pas une participation avec un niveau chiffré. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors d'abord, pourquoi vouloir changer de nom ? Parce que la première fois que ça nous est remonté, c'est au moment de la consultation Imagine les Pyrénées-Orientales 2019-2020, donc avant le projet électoral que nous avons porté. Et donc, quelque part, c'est une promesse que nous avons mise au niveau de la campagne et qu'on réalise. Donc, je dis ce que je fais et je fais ce que je dis, tout simplement. »
« Alors d'abord, pourquoi vouloir changer de nom ? Parce que la première fois que ça nous est remonté, c'est au moment de la consultation Imagine les Pyrénées-Orientales 2019-2020, donc avant le projet électoral que nous avons porté. Et donc, quelque part, c'est une promesse que nous avons mise au niveau de la campagne et qu'on réalise. Donc, je dis ce que je fais et je fais ce que je dis, tout simplement. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors d'abord, pourquoi vouloir changer de nom ? Parce que la première fois que ça nous est remonté, c'est au moment de la consultation Imagine les Pyrénées-Orientales 2019-2020, donc avant le projet électoral que nous avons porté. Et donc, quelque part, c'est une promesse que nous avons mise au niveau de la campagne et qu'on réalise. Donc, je dis ce que je fais et je fais ce que je dis, tout simplement. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Eh bien, parce que non, parce que Pays-Catalans, au-delà du fait que c'est une marque et qu'on n'a pas à tout mélanger, vous voyez, Pyrénées-Atlantique et Pays-Basque, ce n'est pas les deux noms de la même manière. Parce qu'il y a le Béarn, le Béarn est différent du Pays-Basque. Tout à fait, comme nous, on a les fenouillettes. Donc là, on a la marque Pays-Catalans. L'important, c'est de pouvoir d'abord avoir une chance d'être retenu par le Conseil d'État. Ça ne passerait pas pour vos Pays-Catalans ? Ce n'est pas pour moi, c'est pour les juristes, qui, en le terme de pays, n'existent dans aucun département. Et donc, ce n'est pas repris, c'est un terme... »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Voilà, alors, d'abord, la consultation, c'est un coût, il n'y a pas de problème, c'est un peu moins de 30 000 euros, donc 6 centimes par habitant, c'est une seule fois. Entre tous les courriers, les huissiers, les travaux de préparation, tout ça, c'est que 30 000 euros. 6 000 courriers, mais effectivement, c'est le coût que nous avons évalué à aujourd'hui, sans souci. Et puis, pour ce que vous évoquez, donc, si toutefois, les habitants choisissaient de changer de nom, si ensuite, nous, il suffit qu'on délibère dans la foulée et qu'on envoie au gouvernement, qui, gouvernement, va demander, lui, ce n'est pas nous qui demandons au Conseil d'État, c'est le gouvernement qui demande l'avis au Conseil d'État, et seulement après, il y a une possibilité, si le gouvernement le décide, de changer de nom. Et ça, c'est intégré au budget, c'est-à-dire qu'on ne va pas décider, tel jour à telle heure, de tout changer, sinon ça n'a pas de sens, et effectivement, on a... »
« Non, puisque c'est intégré, tout ce qui est, c'est les changements liés à l'usure, donc tout ce qui est lié, les panneaux signalétiques dont vous parliez, ce sera dans le cadre de l'usure, on changera les principaux dès le début, parce que c'est important, mais voilà. »
« Voilà, il y a eu aussi les Alpes de Haute-Provence. Enfin, c'est les derniers parce que les autres, c'était plutôt par rapport à un aspect négatif. Et là, ce n'est pas négatif, c'est qu'on ne situe pas bien. Il y en a qui savent ce que c'est que l'Orient, mais qui imaginent que c'est l'Orient dans la dimension orientale, donc au niveau de la Méditerranée. Il faut savoir que c'est l'Est. Et puis, on n'est pas à l'Est de la France, on est au centre, parce que l'Est, c'est les Alpes-Maritimes. Donc, il y a une confusion possible. Pour autant, jusqu'à présent, on s'est appelé Pyrénées-Orientales sans que ça pose trop de soucis. Mais on sait bien qu'il y a une confusion régulière entre Pyrénées-Atlantique et Pyrénées-Orientales par rapport à Perpignan qui est dans les Pyrénées-Atlantiques et Biarritz dans les Pyrénées-Orientales. Bref, en tout cas, l'objectif, c'est qu'on soit plus en phase, finalement, avec ce qui nous représente ici, j'allais dire en pays catalan, parce que ça fait partie de notre histoire, de notre identité culturelle. Et donc, pour moi, c'est plus aussi, et pour beaucoup d'ailleurs, qui ont remonté cette envie de faire évoluer le nom, c'est aussi par rapport à l'attractivité que ça peut représenter pour le territoire. Pas forcément plus de touristes, d'abord, si on dit encore plus, il vaut mieux que ce soit sur les ailes de saison que sur l'été, puisque sur l'été, en général, ça peut aller, encore qu'on nous dit toujours que le début juillet est compliqué, donc il faut savoir raison garder de ce point de vue-là. Et puis, surtout, ça permet aussi de briller beaucoup plus, d'être effectivement sur des ambitions, ou une ambition qui permet aux départements d'exister. »