Hélène Conway-Mouret — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
3 août 2013 au 3 août 2013
Questions
11
Entretiens
1
Sources
1
Heures analysées
0,1 h
Répartition sur 11 questions évaluables
Réponse directe
7
Réponse à côté
4
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 1 à 11 sur 11
Question 1Hélène Conway-Mouret, ministre déléguée chargée des Français de l'étranger
C'était hier le dernier conseil des ministres, quelle ambiance autour de la table ?
Réponse directe
Je crois que tout le monde était heureux de penser qu'il y aurait une petite pause, qu'on prendrait le temps de lire un peu, de réfléchir et de reprendre un petit peu de force. Parce que l'année a été difficile. Difficile, chargée, en tout cas nous avons beaucoup travaillé et puis c'est une équipe qui est à fond tout le temps, autour d'un premier ministre très très engagé, avec une certaine rigueur. Et puis nous voulons réussir, donc une année est passée, nous avons encore 4 ans et nous restons mobilisés jusqu'au bout.
« Je crois que tout le monde était heureux de penser qu'il y aurait une petite pause, qu'on prendrait le temps de lire un peu, de réfléchir et de reprendre un petit peu de force. Parce que l'année a été difficile. Difficile, chargée, en tout cas nous avons beaucoup travaillé et puis c'est une équipe qui est à fond tout le temps, autour d'un premier ministre très très engagé, avec une certaine rigueur. Et puis nous voulons réussir, donc une année est passée, nous avons encore 4 ans et nous restons mobilisés jusqu'au bout. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Chiffres cités3 août 2013 au 3 août 2013 · 5 observations5 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je crois que tout le monde était heureux de penser qu'il y aurait une petite pause, qu'on prendrait le temps de lire un peu, de réfléchir et de reprendre un petit peu de force. Parce que l'année a été difficile. Difficile, chargée, en tout cas nous avons beaucoup travaillé et puis c'est une équipe qui est à fond tout le temps, autour d'un premier ministre très très engagé, avec une certaine rigueur. Et puis nous voulons réussir, donc une année est passée, nous avons encore 4 ans et nous restons mobilisés jusqu'au bout. »
France Inter — L'invité du week-end · Hélène Conway-Mouret, ministre déléguée chargée des Français de l'étrangerVérifier à 3:44
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
France Inter — L'invité du week-end · Hélène Conway-Mouret, ministre déléguée chargée des Français de l'étranger
Question 2Hélène Conway-Mouret, ministre déléguée chargée des Français de l'étranger
Justement, vous parlez de ces réformes engagées. Le programme a été très chargé pour les parlementaires et donc aussi pour le gouvernement cette année. 73 propositions de loi au total ont été présentées à l'Assemblée dans les deux sessions, et beaucoup de parlementaires se sont pleins de la cadence. Est-ce que ça va changer l'an prochain ?
Réponse directe
Il y a un nombre de textes assez importants qui seront débattus à la rentrée. Je crois qu'il était très très important d'abord de marquer le coup qu'en arrivant au pouvoir, la gauche avait des choses à faire, pas simplement dans le domaine économique. Nous avons hérité d'une situation quand même assez catastrophique, donc il fallait relever la barre, il fallait éviter l'iceberg vers lequel le gouvernement précédent nous a cheminés. Donc la session prochaine sera aussi chargée, mais avec des réformes qui sont les réformes des retraites, des réformes sociétales. Le gouvernement de gauche est attendu pas simplement dans le domaine économique, mais bien dans les changements de société.
« Il y a un nombre de textes assez importants qui seront débattus à la rentrée. Je crois qu'il était très très important d'abord de marquer le coup qu'en arrivant au pouvoir, la gauche avait des choses à faire, pas simplement dans le domaine économique. Nous avons hérité d'une situation quand même assez catastrophique, donc il fallait relever la barre, il fallait éviter l'iceberg vers lequel le gouvernement précédent nous a cheminés. Donc la session prochaine sera aussi chargée, mais avec des réformes qui sont les réformes des retraites, des réformes sociétales. Le gouvernement de gauche est attendu pas simplement dans le domaine économique, mais bien dans les changements de société. »
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Question 3Hélène Conway-Mouret, ministre déléguée chargée des Français de l'étranger
Et chaque année, il y a le grand jeu dans la presse de savoir où partent les ministres. Alors, manifestement, si j'en crois le parisien, c'est la drôme pour vous. Est-ce que vous trouvez que tout cela est bien utile, de savoir où partent nos ministres ?
Réponse directe
Eh bien, vous posez la question, nous donnons des réponses. Je ne le pense pas, mais si ça peut rassurer les Français de savoir que leur ministre reste à disposition et reste mobilisé pendant tout le temps de l'été, si c'est rassurant, pourquoi pas ? Vous savez, quand on est dans la vie politique, la vie publique ou la vie privée, en tout cas, n'existe plus.
« Je ne le pense pas, mais si ça peut rassurer les Français de savoir que leur ministre reste à disposition et reste mobilisé pendant tout le temps de l'été, si c'est rassurant, pourquoi pas ? Vous savez, quand on est dans la vie politique, la vie publique ou la vie privée, en tout cas, n'existe plus. »
France Inter — L'invité du week-end · Hélène Conway-Mouret, ministre déléguée chargée des Français de l'étrangerVérifier à 7:41
Question 4Hélène Conway-Mouret, ministre déléguée chargée des Français de l'étranger
Donc, on nous pose des questions, nous y répondons. Eh bien, merci Hélène Conway-Mouret, ministre déléguée chargée des Français de l'étranger. Est-ce que je peux néanmoins vous souhaiter bonnes vacances ?
Réponse directe
Absolument, j'en ai besoin. Merci.
« Absolument, j'en ai besoin. »
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« Merci. »
France Inter — L'invité du week-end · Hélène Conway-Mouret, ministre déléguée chargée des Français de l'étrangerVérifier à 8:11
Question 5Hélène Conway-Mouret, ministre déléguée chargée des Français de l'étranger
Et l'éviction d'Elphine Bateau, vous la trouvez injuste ?
Réponse à côté
Écoutez, c'est une affaire qui est passée maintenant. Philippe Martin travaille très bien, s'est très très vite intégré à l'équipe. Et c'est une équipe, je crois, gagnante en tout cas, qui a envie de gagner.
« Écoutez, c'est une affaire qui est passée maintenant. Philippe Martin travaille très bien, s'est très très vite intégré à l'équipe. Et c'est une équipe, je crois, gagnante en tout cas, qui a envie de gagner. »
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Question 6Hélène Conway-Mouret, ministre déléguée chargée des Français de l'étranger
Est-ce que vous diriez, comme l'a fait récemment Thierry Mariani, député des Français de l'étranger, que les jeunes n'ont plus foi dans leur pays ?
Réponse à côté
Si on leur répète que le pays ne va pas bien et qu'on ne fait rien pour eux, certainement, et c'est tout le contraire. François Hollande a fait de la jeunesse sa priorité. L'ensemble du gouvernement dans tous les ministères est mobilisé justement pour cette jeunesse. Pas simplement le ministre de l'Éducation ou de l'Éducation supérieure, mais au ministère des Affaires étrangères, nous sommes mobilisés aussi. Donc je pense que nous allons gagner, mais nous n'avons qu'une seule année derrière nous, avec un bon nombre de réformes qui ont été engagées, et puis nous les mettons en place. Il y a un nombre de textes assez importants qui seront débattus à la rentrée. Je crois qu'il était très très…
« Si on leur répète que le pays ne va pas bien et qu'on ne fait rien pour eux, certainement, et c'est tout le contraire. François Hollande a fait de la jeunesse sa priorité. L'ensemble du gouvernement dans tous les ministères est mobilisé justement pour cette jeunesse. Pas simplement le ministre de l'Éducation ou de l'Éducation supérieure, mais au ministère des Affaires étrangères, nous sommes mobilisés aussi. Donc je pense que nous allons gagner, mais nous n'avons qu'une seule année derrière nous, avec un bon nombre de réformes qui ont été engagées, et puis nous les mettons en place. »
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« Il y a un nombre de textes assez importants qui seront débattus à la rentrée. Je crois qu'il était très très important d'abord de marquer le coup qu'en arrivant au pouvoir, la gauche avait des choses à faire, pas simplement dans le domaine économique. Nous avons hérité d'une situation quand même assez catastrophique, donc il fallait relever la barre, il fallait éviter l'iceberg vers lequel le gouvernement précédent nous a cheminés. Donc la session prochaine sera aussi chargée, mais avec des réformes qui sont les réformes des retraites, des réformes sociétales. Le gouvernement de gauche est attendu pas simplement dans le domaine économique, mais bien dans les changements de société. »
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Question 7Hélène Conway-Mouret, ministre déléguée chargée des Français de l'étranger
À ce moment-là, en tout cas ceux qui restent, puisque 27% des jeunes diplômés voulaient quitter la France, contre 15% l'année dernière, est-ce que les jeunes quittent de plus en plus le pays ?
Réponse directe
Je crois que c'est un phénomène tout à fait naturel. Il y a de plus en plus de Français, donc normalement le nombre de Français qui peuvent partir est plus important. Aussi, je crois que les jeunes ont intégré la mondialisation aujourd'hui. Ils peuvent partir dans le cadre de leurs études Erasmus. Et vous savez que le gouvernement français a été très proactif pour élargir justement cet Erasmus aux filières professionnelles et technologiques. Donc elles ne seront plus réservées simplement aux étudiants qui font des études classiques. Donc on est vraiment dans une logique de faciliter cette mobilité, de l'accompagner et puis de l'encadrer si on peut. Oui, mais c'est ce que l'on veut montrer a…
« Je crois que c'est un phénomène tout à fait naturel. Il y a de plus en plus de Français, donc normalement le nombre de Français qui peuvent partir est plus important. Aussi, je crois que les jeunes ont intégré la mondialisation aujourd'hui. Ils peuvent partir dans le cadre de leurs études Erasmus. Et vous savez que le gouvernement français a été très proactif pour élargir justement cet Erasmus aux filières professionnelles et technologiques. Donc elles ne seront plus réservées simplement aux étudiants qui font des études classiques. Donc on est vraiment dans une logique de faciliter cette mobilité, de l'accompagner et puis de l'encadrer si on peut. »
France Inter — L'invité du week-end · Hélène Conway-Mouret, ministre déléguée chargée des Français de l'étrangerVérifier à 0:38Voir 2 autres passages
« Oui, mais c'est ce que l'on veut montrer aujourd'hui. Enfin, on parle de fuite des cerveaux, on parle d'exode. Il n'y a pas d'exode, il y a une mobilité accrue parce qu'il y a des facilités aujourd'hui de transport, il y a des facilités de communication. Et c'est un petit peu moins brutal de pouvoir partir quand on peut parler à sa famille tous les soirs par Skype et non pas attendre une lettre qui arrive. »
France Inter — L'invité du week-end · Hélène Conway-Mouret, ministre déléguée chargée des Français de l'étrangerVérifier à 1:21
« Oui, mais les entreprises aujourd'hui demandent une expérience à l'international. Il est tout à fait normal d'avoir des compétences linguistiques et celles-ci sont acquises à l'étranger. »
Question 8Hélène Conway-Mouret, ministre déléguée chargée des Français de l'étranger
Alors je sais que vous êtes maintenant en vacances, même si vous l'avez dit, vous allez très certainement rencontrer de nombreux Français de l'étranger présents en ce moment en France. Il reste que, si on se place dans la perspective de l'an prochain, il y ait des élections importantes. Les municipales, les européennes, est-ce que vous vous attendez à un revers de la gauche ?
Réponse à côté
Écoutez, nous travaillons dans la durée. Vous savez que le séminaire de rentrée qui est prévu le 19 août a pour thème la France dans dix ans. Donc, ce que le président de la République souhaite, ce gouvernement, c'est qu'il travaille, qu'il s'inscrive dans la durée, et que tout ce que nous mettons en place porte ses fruits tout de suite, pour certaines mesures concrètes, mais surtout, change le cap de cette France qui était quand même bien malade. Et je peux voir que pour le commerce extérieur, puisque c'est quelque chose qui nous intéresse particulièrement, nous sommes mobilisés avec la diplomatie économique au ministère, et bien ce commerce extérieur a un déficit aujourd'hui de 67 milliar…
« Écoutez, nous travaillons dans la durée. Vous savez que le séminaire de rentrée qui est prévu le 19 août a pour thème la France dans dix ans. Donc, ce que le président de la République souhaite, ce gouvernement, c'est qu'il travaille, qu'il s'inscrive dans la durée, et que tout ce que nous mettons en place porte ses fruits tout de suite, pour certaines mesures concrètes, mais surtout, change le cap de cette France qui était quand même bien malade. Et je peux voir que pour le commerce extérieur, puisque c'est quelque chose qui nous intéresse particulièrement, nous sommes mobilisés avec la diplomatie économique au ministère, et bien ce commerce extérieur a un déficit aujourd'hui de 67 milliards. Il était de 74 milliards l'année dernière, mais le commerce extérieur était excédentaire il y a dix ans en France. Donc, il n'y a aucune raison qu'à la fin de ce quinquennat, nous ne soyons pas à nouveau dans une situation positive. »
France Inter — L'invité du week-end · Hélène Conway-Mouret, ministre déléguée chargée des Français de l'étrangerVérifier à 5:17
Question 9Hélène Conway-Mouret, ministre déléguée chargée des Français de l'étranger
Je veux dire difficile, on ne peut pas faire comme s'il ne s'était rien passé. Il y a eu l'affaire Cahuzac, il y a eu ensuite l'éviction d'Elphine Bateau. C'est compliqué de travailler dans ce gouvernement ?
Réponse directe
Non, nous avons tous été choqués par ce qui s'est passé. C'est vrai que l'affaire Cahuzac a aussi été peut-être un élément motivant pour nous inciter encore plus vite à travailler à la modernisation de la vie publique, la moralisation aussi de la vie politique. Et c'est ce que nous faisons. Je crois que l'ensemble des réformes qui sont mises en place aujourd'hui vont dans ce sens.
« Non, nous avons tous été choqués par ce qui s'est passé. C'est vrai que l'affaire Cahuzac a aussi été peut-être un élément motivant pour nous inciter encore plus vite à travailler à la modernisation de la vie publique, la moralisation aussi de la vie politique. Et c'est ce que nous faisons. Je crois que l'ensemble des réformes qui sont mises en place aujourd'hui vont dans ce sens. »
France Inter — L'invité du week-end · Hélène Conway-Mouret, ministre déléguée chargée des Français de l'étrangerVérifier à 4:22
Question 10Hélène Conway-Mouret, ministre déléguée chargée des Français de l'étranger
Alors, j'entends pour le commerce, ma question portait plutôt sur les élections. Par exemple, il y a eu deux nouvelles élections de députés de l'étranger, parce que des comptes de campagne avaient été invalidés, il a fallu refaire des élections. Les deux députés élus qui étaient députés PS ont été sortis au profit de Frédéric Lefebvre de l'UMP et Meillère Habib de l'UDI. Est-ce que c'est une tendance ?
Réponse directe
Il ne faut pas regarder les choses comme cela. D'abord, M. Lefebvre avait fait une campagne l'année précédente, où il avait été battu. Oui, il a été réélu là. Il a été réélu devant un candidat qui n'a eu que quelques semaines de campagne pour se faire connaître. Donc, non, il ne faut pas avoir de tendance. Je crois que ce que nous faisons, c'est, comme je vous l'ai déjà dit, c'est de travailler et de voir que dans un an, les Français verront que ce gouvernement a avancé, est au contact de la population, puisque c'est ce que je fais moi à l'étranger, mais c'est ce que mes collègues font aussi en France. Nous essayons de répondre aux attentes et aux besoins. La situation économique, bien sûr,…
« Il ne faut pas regarder les choses comme cela. D'abord, M. Lefebvre avait fait une campagne l'année précédente, où il avait été battu. »
France Inter — L'invité du week-end · Hélène Conway-Mouret, ministre déléguée chargée des Français de l'étrangerVérifier à 6:36Voir 1 autre passage
« Oui, il a été réélu là. Il a été réélu devant un candidat qui n'a eu que quelques semaines de campagne pour se faire connaître. Donc, non, il ne faut pas avoir de tendance. Je crois que ce que nous faisons, c'est, comme je vous l'ai déjà dit, c'est de travailler et de voir que dans un an, les Français verront que ce gouvernement a avancé, est au contact de la population, puisque c'est ce que je fais moi à l'étranger, mais c'est ce que mes collègues font aussi en France. Nous essayons de répondre aux attentes et aux besoins. La situation économique, bien sûr, est très compliquée, mais je crois que nous avançons et dans un an, nous aurons des résultats. »
France Inter — L'invité du week-end · Hélène Conway-Mouret, ministre déléguée chargée des Français de l'étrangerVérifier à 6:45
Question 11Hélène Conway-Mouret, ministre déléguée chargée des Français de l'étranger
Vous êtes ministre déléguée chargée des Français de l'étranger. Alors est-ce que François Hollande vous a demandé, comme on l'a dit tout au long de ses journaux sur France Inter, de partir, mais pas trop loin et de rester disponible ?
Réponse à côté
Bien sûr, bien sûr. Vous savez, quand on exerce le pouvoir, il peut se passer n'importe quoi, n'importe quand. Donc nous restons mobilisés. En tout cas, moi j'ai l'avantage d'avoir des Français de l'étranger qui viennent en France généralement pendant l'été. Donc si j'ai envie de les rencontrer, c'est ici, sur le sol français, que je pourrais le faire.
« Bien sûr, bien sûr. Vous savez, quand on exerce le pouvoir, il peut se passer n'importe quoi, n'importe quand. Donc nous restons mobilisés. En tout cas, moi j'ai l'avantage d'avoir des Français de l'étranger qui viennent en France généralement pendant l'été. Donc si j'ai envie de les rencontrer, c'est ici, sur le sol français, que je pourrais le faire. »
France Inter — L'invité du week-end · Hélène Conway-Mouret, ministre déléguée chargée des Français de l'étrangerVérifier à 0:11
Voir 2 autres passages
« Il y a un nombre de textes assez importants qui seront débattus à la rentrée. Je crois qu'il était très très important d'abord de marquer le coup qu'en arrivant au pouvoir, la gauche avait des choses à faire, pas simplement dans le domaine économique. Nous avons hérité d'une situation quand même assez catastrophique, donc il fallait relever la barre, il fallait éviter l'iceberg vers lequel le gouvernement précédent nous a cheminés. Donc la session prochaine sera aussi chargée, mais avec des réformes qui sont les réformes des retraites, des réformes sociétales. Le gouvernement de gauche est attendu pas simplement dans le domaine économique, mais bien dans les changements de société. »
France Inter — L'invité du week-end · Hélène Conway-Mouret, ministre déléguée chargée des Français de l'étrangerVérifier à 2:56
« Absolument, j'en ai besoin. »
France Inter — L'invité du week-end · Hélène Conway-Mouret, ministre déléguée chargée des Français de l'étrangerVérifier à 8:08
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes3 août 2013 au 3 août 2013 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bien sûr, bien sûr. Vous savez, quand on exerce le pouvoir, il peut se passer n'importe quoi, n'importe quand. Donc nous restons mobilisés. En tout cas, moi j'ai l'avantage d'avoir des Français de l'étranger qui viennent en France généralement pendant l'été. Donc si j'ai envie de les rencontrer, c'est ici, sur le sol français, que je pourrais le faire. »
France Inter — L'invité du week-end · Hélène Conway-Mouret, ministre déléguée chargée des Français de l'étrangerVérifier à 0:11
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées3 août 2013 au 3 août 2013 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il ne faut pas regarder les choses comme cela. D'abord, M. Lefebvre avait fait une campagne l'année précédente, où il avait été battu. »
France Inter — L'invité du week-end · Hélène Conway-Mouret, ministre déléguée chargée des Français de l'étrangerVérifier à 6:36Voir 2 autres passages
« Écoutez, nous travaillons dans la durée. Vous savez que le séminaire de rentrée qui est prévu le 19 août a pour thème la France dans dix ans. Donc, ce que le président de la République souhaite, ce gouvernement, c'est qu'il travaille, qu'il s'inscrive dans la durée, et que tout ce que nous mettons en place porte ses fruits tout de suite, pour certaines mesures concrètes, mais surtout, change le cap de cette France qui était quand même bien malade. Et je peux voir que pour le commerce extérieur, puisque c'est quelque chose qui nous intéresse particulièrement, nous sommes mobilisés avec la diplomatie économique au ministère, et bien ce commerce extérieur a un déficit aujourd'hui de 67 milliards. Il était de 74 milliards l'année dernière, mais le commerce extérieur était excédentaire il y a dix ans en France. Donc, il n'y a aucune raison qu'à la fin de ce quinquennat, nous ne soyons pas à nouveau dans une situation positive. »
France Inter — L'invité du week-end · Hélène Conway-Mouret, ministre déléguée chargée des Français de l'étrangerVérifier à 5:17
« Si on leur répète que le pays ne va pas bien et qu'on ne fait rien pour eux, certainement, et c'est tout le contraire. François Hollande a fait de la jeunesse sa priorité. L'ensemble du gouvernement dans tous les ministères est mobilisé justement pour cette jeunesse. Pas simplement le ministre de l'Éducation ou de l'Éducation supérieure, mais au ministère des Affaires étrangères, nous sommes mobilisés aussi. Donc je pense que nous allons gagner, mais nous n'avons qu'une seule année derrière nous, avec un bon nombre de réformes qui ont été engagées, et puis nous les mettons en place. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées3 août 2013 au 3 août 2013 · 5 observations5 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il ne faut pas regarder les choses comme cela. D'abord, M. Lefebvre avait fait une campagne l'année précédente, où il avait été battu. »
France Inter — L'invité du week-end · Hélène Conway-Mouret, ministre déléguée chargée des Français de l'étrangerVérifier à 6:36Voir 2 autres passages
« Je ne le pense pas, mais si ça peut rassurer les Français de savoir que leur ministre reste à disposition et reste mobilisé pendant tout le temps de l'été, si c'est rassurant, pourquoi pas ? Vous savez, quand on est dans la vie politique, la vie publique ou la vie privée, en tout cas, n'existe plus. »
France Inter — L'invité du week-end · Hélène Conway-Mouret, ministre déléguée chargée des Français de l'étrangerVérifier à 7:41
« Non, nous avons tous été choqués par ce qui s'est passé. C'est vrai que l'affaire Cahuzac a aussi été peut-être un élément motivant pour nous inciter encore plus vite à travailler à la modernisation de la vie publique, la moralisation aussi de la vie politique. Et c'est ce que nous faisons. Je crois que l'ensemble des réformes qui sont mises en place aujourd'hui vont dans ce sens. »
France Inter — L'invité du week-end · Hélène Conway-Mouret, ministre déléguée chargée des Français de l'étrangerVérifier à 4:22
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités3 août 2013 au 3 août 2013 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, nous avons tous été choqués par ce qui s'est passé. C'est vrai que l'affaire Cahuzac a aussi été peut-être un élément motivant pour nous inciter encore plus vite à travailler à la modernisation de la vie publique, la moralisation aussi de la vie politique. Et c'est ce que nous faisons. Je crois que l'ensemble des réformes qui sont mises en place aujourd'hui vont dans ce sens. »
France Inter — L'invité du week-end · Hélène Conway-Mouret, ministre déléguée chargée des Français de l'étrangerVérifier à 4:22
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
France Inter — L'invité du week-end · Hélène Conway-Mouret, ministre déléguée chargée des Français de l'étrangerVérifier à 1:48
France Inter — L'invité du week-end · Hélène Conway-Mouret, ministre déléguée chargée des Français de l'étrangerVérifier à 2:04