Qui sera exempté, donc, de ces obligations, cet accompagnement ?
Réponse à côtéMais aujourd'hui, un bénéficiaire du RSA signe un contrat d'engagement réciproque. Aujourd'hui. À part que seulement un sur deux le fait. Et dans ce contrat d'engagement réciproque, il est personnalisé. Soit c'est de l'insertion professionnelle ou de la formation, soit c'est par exemple un meilleur accès aux soins pour des gens qui ont besoin de se soigner, aller faire un dossier de logement social pour essayer d'en avoir un, s'occuper de la garde d'enfants. Donc déjà aujourd'hui, cet accompagnement est prévu. Simplement, il n'est pas opérationnel. Et l'objectif, c'est de faire que cet accompagnement puisse avoir lieu au bénéfice des personnes. Pour elles, d'une certaine manière, c'est le d…
« Mais aujourd'hui, un bénéficiaire du RSA signe un contrat d'engagement réciproque. Aujourd'hui. À part que seulement un sur deux le fait. Et dans ce contrat d'engagement réciproque, il est personnalisé. Soit c'est de l'insertion professionnelle ou de la formation, soit c'est par exemple un meilleur accès aux soins pour des gens qui ont besoin de se soigner, aller faire un dossier de logement social pour essayer d'en avoir un, s'occuper de la garde d'enfants. Donc déjà aujourd'hui, cet accompagnement est prévu. Simplement, il n'est pas opérationnel. Et l'objectif, c'est de faire que cet accompagnement puisse avoir lieu au bénéfice des personnes. Pour elles, d'une certaine manière, c'est le droit à l'accompagnement qu'on rend réel. Il était dans les textes depuis 30 ou 40 ans et il n'était pas appliqué. »
