Guillaume Bigot — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
8 nov. 2021 au 10 oct. 2026
Questions
14
Entretiens
3
Sources
3
Heures analysées
1,9 h
Répartition sur 14 questions évaluables
Réponse directe
3
Réponse partielle
6
Réponse à côté
5
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 1 à 14 sur 14
Question 1Guillaume Bigot : «La première chose à faire, c’est rétablir l’ordre»
dans la perspective de l'élection présidentielle. Marine Le Pen a annoncé un plan de 140 milliards d'euros d'économies sur 5 ans avec une règle d'or budgétaire constitutionnelle. Alors, un certain nombre d'économistes disent que ça va être compliqué à la fois de faire des économies massives et de baisser les impôts. Quelle est la recette pour y parvenir ?
Réponse directe
'est-à-dire que, moi j'ai été chef d'entreprise et les chefs d'entreprise ne sont pas nos seuls interlocuteurs mais sont des interlocuteurs aussi du Rassemblement National dans une perspective de la présidentielle. Ils ont une vision assez simple. Réduire des coûts, c'est toujours possible. Couper dans les dépenses, 'est toujours possible. Donc, on y va. Oui, mais sauf qu'un chef d'entreprise il maîtrise complètement ses dépenses. Là, il y des dépenses qui sont liées aux collectivités locales, y des dépenses qui sont liées au secteur social qui n pas directement à la main de l'État, etc. Mais surtout, vous avez des effets rétroactifs. Je m'explique. 'est-à-dire que, quand vous baissez massi…
« Ils ont une vision assez simple. Réduire des coûts, c'est toujours possible. Couper dans les dépenses, »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« aucun problème, mais par contre, s'il y avait la moindre répétition de quelque chose qui ressemble à ça ou un double discours à cet égard, il serait sorti immédiatement. Voilà. Et par ailleurs, ce qui montre bien l'engagement de Jordan Bardella et du RN contre ce genre de propos, c'est qu'effectivement, lorsque les tweets de mon assistant parlementaire ont été ressortis, il a été, dans la journée même, je peux en témoigner, débranché de la candidature à la mairie de Belfort. Enfin, je rappelle quand même en France qu'il y a une montée de la haine antisémite. Ce ne sont pas des gens du RN qui ont attrapé une gamine à l'école Azoratora et qui lui ont collé une balle dans la tête. C'est Mohamed Merah, pour lequel M. Plenel avait quand même un peu »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
RFI — L'Atelier politique · Guillaume Bigot : «La première chose à faire, c’est rétablir l’ordre»
« 'est toujours possible. Donc, on y va. Oui, mais sauf qu'un chef d'entreprise il maîtrise complètement ses dépenses. Là, il y »
RFI — L'Atelier politique · Guillaume Bigot : «La première chose à faire, c’est rétablir l’ordre»Vérifier à 36:47
« des dépenses qui sont liées aux collectivités locales, »
RFI — L'Atelier politique · Guillaume Bigot : «La première chose à faire, c’est rétablir l’ordre»Vérifier à 36:52
Question 2Guillaume Bigot : «La première chose à faire, c’est rétablir l’ordre»
qu'est-ce que vous voulez dire ?
Réponse à côté
Ce n pas anodin parce que Mediapart, autant ils sont très professionnels sur certains. Ils ont sorti des affaires, c'est indiscutable, ce sont aussi de fin lignée, mais ils se sont aussi plantés, je le rappelle quand même. Ils ont été condamnés pour ça, pour diffamation et autres. Donc ce ne pas des gens irréprochables. nul n'est irréprochable, mais Mediapart a quand même un intérêt à démolir, à assassiner politiquement Jordan Bardella. Deuxième point, moi, Jordan Bardella, tel que je le connais, et je vois ce qu'il a fait, il faut quand même être cohérent, ça paraît invraisemblable, totalement invraisemblable. Maintenant, vous parlez de Quentin Maculot. Je vais vous répondre non pas par Qu…
« Ce n »
RFI — L'Atelier politique · Guillaume Bigot : «La première chose à faire, c’est rétablir l’ordre»Vérifier à 25:28Voir 2 autres passages
« pas anodin parce que Mediapart, autant ils sont très professionnels sur certains. Ils ont sorti des affaires, c'est indiscutable, ce sont aussi de fin lignée, mais ils se sont aussi plantés, je le rappelle quand même. Ils ont été condamnés pour ça, pour diffamation et autres. Donc ce ne »
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« pas des gens irréprochables. »
RFI — L'Atelier politique · Guillaume Bigot : «La première chose à faire, c’est rétablir l’ordre»
Question 3Guillaume Bigot : «La première chose à faire, c’est rétablir l’ordre»
numéro 3 pour violon, mais dans une transcription pour piano de Rachmaninoff par le pianiste Daniel Trifonoff, ça vous a plu ?
Réponse à côté
Là, c'est du génie pas au carré, mais au cube. Il y a trois génies à la suite, d'abord le génie absolu de Bach, le génie de Rachmaninoff et le génie de 'interprète. Moi, écoutez, s'il a une preuve de l'existence de Dieu, elle est probablement dans... 'une grande banalité. Je peux ajouter un commentaire peut-être un peu plus personnel. Je trouve que, vous savez, dans les avions, il a une atmosphère assez particulière. D'abord, il un bruit assourdissant, on n pas très à l'aise. Et en fait, je trouve que quand on... La seule musique au monde qui supporte les transports en avion sur le long terme, 'est Bach. Il y quelque chose de génial là-dedans. Et je vais vous dire mieux, il paraît qu'il des…
« Là, c'est du génie pas au carré, mais au cube. Il y a trois génies à la suite, d'abord le génie absolu de Bach, le génie de Rachmaninoff et le génie de »
RFI — L'Atelier politique · Guillaume Bigot : «La première chose à faire, c’est rétablir l’ordre»Vérifier à 18:27Voir 2 autres passages
« 'interprète. Moi, écoutez, s'il »
RFI — L'Atelier politique · Guillaume Bigot : «La première chose à faire, c’est rétablir l’ordre»Vérifier à 18:35
« a une preuve de l'existence de Dieu, elle est probablement dans... »
RFI — L'Atelier politique · Guillaume Bigot : «La première chose à faire, c’est rétablir l’ordre»Vérifier à 18:37
Question 4Guillaume Bigot : «La première chose à faire, c’est rétablir l’ordre»
comprise, mais identitaire ?
Réponse à côté
sont connectés. Alors, si on prend un peu de champ, mon analyse de fond, c'est que l'assimilation a été ratée. L'assimilation a été pas totalement ratée, heureusement qu'il y des très très bons exemples, mais elle a été difficile. Pourquoi ? de croissance économique quand on a fait venir des paquets de gens. Et donc, la croissance économique, c'est aussi par le travail que les choses s'opèrent. Donc là, c'est très compliqué. Deuxièmement, vous avez une décélération du taux de fécondité en France. Donc ça veut dire que dans des classes, vous vous retrouvez avec 80% de gens d'origine étrangère. à qui vont-ils s'assimiler ? Et donc, on a bien ce syndrome-là, c'est-à-dire de wesh ou Allah, c'es…
« sont connectés. Alors, si on prend un peu de champ, mon analyse de fond, c'est que l'assimilation a été ratée. L'assimilation a été pas totalement ratée, heureusement qu'il y »
RFI — L'Atelier politique · Guillaume Bigot : «La première chose à faire, c’est rétablir l’ordre»Vérifier à 5:35Voir 2 autres passages
« des très très bons exemples, mais elle a été difficile. Pourquoi ? »
RFI — L'Atelier politique · Guillaume Bigot : «La première chose à faire, c’est rétablir l’ordre»Vérifier à 5:47
« de croissance économique quand on a fait venir des paquets de gens. Et donc, la croissance économique, c'est aussi par le travail que les choses s'opèrent. Donc là, c'est très compliqué. Deuxièmement, vous avez une décélération du taux de fécondité en France. Donc ça veut dire que dans des classes, vous vous retrouvez avec 80% de gens d'origine étrangère. »
RFI — L'Atelier politique · Guillaume Bigot : «La première chose à faire, c’est rétablir l’ordre»
Question 5Guillaume Bigot : «La première chose à faire, c’est rétablir l’ordre»
il y a des enquêtes de l'IGPN, il y a eu aussi beaucoup de représentants des forces de l'ordre blessés. Pourtant, un sondage récent indiquait que 62% des Français soutenaient ce mouvement. Qu'est-ce que révèle pour vous ce soutien ?
Réponse partielle
citer un rap célèbre, désarroi et déjà roi, en vérité, depuis les Gilets jaunes. Je n'ai Sans doute l'ont-ils, mais vous répondre, le sondage, j'ai vu un autre sondage, il y en a beaucoup sur le sujet, évidemment, en ce moment, puisque ça occupe notre actualité, un sondage qui indique même un soutien jusqu'à 67%. Donc, qu'il y ait l'opinion publique
« le sondage, j'ai vu un autre sondage, il y en a beaucoup sur le sujet, évidemment, en ce moment, puisque ça occupe notre actualité, un sondage qui indique même un soutien jusqu'à 67%. Donc, qu'il y ait »
RFI — L'Atelier politique · Guillaume Bigot : «La première chose à faire, c’est rétablir l’ordre»Vérifier à 8:38Voir 1 autre passage
« l'opinion publique »
RFI — L'Atelier politique · Guillaume Bigot : «La première chose à faire, c’est rétablir l’ordre»Vérifier à 8:49
Question 6Guillaume Bigot : «La première chose à faire, c’est rétablir l’ordre»
'un octobre 26, comme il y a eu un mai 68. Mais au-delà de ce parallèle historique dont vous nous direz d'ailleurs ce que vous en pensez, qu'est-ce que, selon vous, ce mouvement révèle de la fracture entre la jeunesse française et le monde politique, le monde institutionnel, peut-être le monde adulte ?
Réponse à côté
Ça paraît frapper au coin du bon sens,
« Ça paraît frapper au coin du bon sens, »
RFI — L'Atelier politique · Guillaume Bigot : «La première chose à faire, c’est rétablir l’ordre»Vérifier à 1:38
Question 7Guillaume Bigot : Scandale sur l'aide publique au développement ! (Sud Radio)
ça aide qui là-bas et ça aide qui ici ?
Réponse partielle
Il y a une réponse consistant à dire écoutez, si on coupe dans les dépenses publiques, ça va ralentir la consommation. Et si on ralentit la consommation, vu qu'il y a pratiquement plus que la consommation qui tire un peu la croissance de l'économie, croissance de l'IMAS dans la zone euro depuis des décennies, mais enfin, tout petit rythme auquel on avance, c'est la consommation. C'est le même argument que vous retrouvez avec l'immigration. Ils ne vous le disent pas. Mais pourquoi on continue à faire venir des gens ? Parce que ça tire un tout petit peu la consommation. Vous comprenez ? La grande distribution, etc. Comme ça, ils vont gagner un peu de sous. Mais tout ça, c'est vraiment un pièg…
« Il y a une réponse consistant à dire écoutez, si on coupe dans les dépenses publiques, ça va ralentir la consommation. Et si on ralentit la consommation, vu qu'il y a pratiquement plus que la consommation qui tire un peu la croissance de l'économie, croissance de l'IMAS dans la zone euro depuis des décennies, mais enfin, tout petit rythme auquel on avance, c'est la consommation. C'est le même argument que vous retrouvez avec l'immigration. Ils ne vous le disent pas. Mais pourquoi on continue à faire venir des gens ? Parce que ça tire un tout petit peu la consommation. Vous comprenez ? La grande distribution, etc. Comme ça, ils vont gagner un peu de sous. Mais tout ça, c'est vraiment un piège. C'est un piège parce qu'on ne fait ça qu'en s'endettant. Donc on maintient sous tente à oxygène l'économie française en injectant de l'argent qui fait qu'on consomme toujours plus par rapport à ce qu'on produit. Et donc on s'endette de plus en plus. Et quand on s'endette de plus en plus, évidemment, le coût de l'endettement va augmenter et on arrive à une situation qui est une situation de sur-endettement. C'est-à-dire que maintenant, on ne s'endette pas pour rembourser la dette, on s'endette pour rembourser l'intérêt de la dette. »
Rassemblement National · Guillaume Bigot : Scandale sur l'aide publique au développement ! (Sud Radio)Vérifier à 21:26
Question 8Guillaume Bigot : Scandale sur l'aide publique au développement ! (Sud Radio)
Enfin, ça aide ces entreprises de conseil. On retrouve un peu le même schéma qu'avec McKinsey et La République En Marche. Exactement. Un rapport, en fait, de donnant-donnant. C'est McKinsey du pauvre. Oui, c'est ça. On va dire ça comme ça. Et ces entreprises de conseil, elles ont quelle taille ?
Réponse directe
Oui, elles ont toutes les tailles. Vous en avez un peu de toutes les acabilles. Vous avez aussi des structures qui sont contrôlées par l'État, comme Expertise France, qui est dans le groupe AFD. Le groupe AFD, c'est un groupe normalement public, mais c'est un statut spécial d'établissement public, industriel et commercial. Autrement dit, c'est public. On finance ça tous les ans avec l'impôt des Français, mais en même temps, c'est un statut indépendant. Et ils sont censés faire des bénéfices. Bon, donc vous avez toutes sortes de statuts dans ces structures-là. Mais ce qui est important à comprendre, c'est que ces structures, en fait, elles ne sont pas vraiment contrôlables, en réalité. Ce qu…
« Oui, elles ont toutes les tailles. Vous en avez un peu de toutes les acabilles. Vous avez aussi des structures qui sont contrôlées par l'État, comme Expertise France, qui est dans le groupe AFD. Le groupe AFD, c'est un groupe normalement public, mais c'est un statut spécial d'établissement public, industriel et commercial. Autrement dit, c'est public. On finance ça tous les ans avec l'impôt des Français, mais en même temps, c'est un statut indépendant. Et ils sont censés faire des bénéfices. Bon, donc vous avez toutes sortes de statuts dans ces structures-là. Mais ce qui est important à comprendre, c'est que ces structures, en fait, elles ne sont pas vraiment contrôlables, en réalité. Ce qui se passe... »
Rassemblement National · Guillaume Bigot : Scandale sur l'aide publique au développement ! (Sud Radio)Vérifier à 9:19
Question 9Guillaume Bigot : Scandale sur l'aide publique au développement ! (Sud Radio)
Où va mon argent ?
Réponse partielle
Deux réponses. Un, ce n'est pas nécessairement pour tout couper, parce que ça, c'est la méthode américaine. Non, ce n'est pas nécessairement ce qu'on peut faire. En revanche, la méthode, elle est la bonne. Et c'est précisément parce qu'il y a levée de boucliers, et c'est précisément parce que vous voyez bien qu'un parlementaire, certes, en quelques semaines, mais tout de même, ne peut pas complètement comprendre ce qui se passe, qu'il est fondamental d'utiliser cette méthode, de faire ce que je propose, c'est-à-dire un moratoire, on met pause, et ensuite, d'envoyer des gens qui sont indépendants, totalement indépendants, et qui vont aller à l'euro près, pays par pays, projet par projet, reg…
« Deux réponses. Un, ce n'est pas nécessairement pour tout couper, parce que ça, c'est la méthode américaine. Non, ce n'est pas nécessairement ce qu'on peut faire. En revanche, la méthode, elle est la bonne. Et c'est précisément parce qu'il y a levée de boucliers, et c'est précisément parce que vous voyez bien qu'un parlementaire, certes, en quelques semaines, mais tout de même, ne peut pas complètement comprendre ce qui se passe, qu'il est fondamental d'utiliser cette méthode, de faire ce que je propose, c'est-à-dire un moratoire, on met pause, et ensuite, d'envoyer des gens qui sont indépendants, totalement indépendants, et qui vont aller à l'euro près, pays par pays, projet par projet, regarder ce qu'il en est. Je répète, c'est simple, ce que ça nous rapporte à nous, Français, et ce que ça rapporte aux pays qu'on aide. Il ne faut pas considérer qu'il n'y a aucune idée de solidarité internationale. Je ne suis pas contre le fait d'aider les pays en développement. Mais encore faut-il que ça les aide réellement, et encore faut-il que ça nous aide réellement. Or, à mon avis, quand vous avez toutes ces folies-là, consolider l'offre de santé sexuelle et reproductive avec accès à la prévention pour les LGBTQI en Argentine, en Bolivie, en Colombie, en Équateur, pour 1,1 million d'euros, »
Rassemblement National · Guillaume Bigot : Scandale sur l'aide publique au développement ! (Sud Radio)Vérifier à 19:53
Question 10Guillaume Bigot : Scandale sur l'aide publique au développement ! (Sud Radio)
C'est des petites entreprises, des moyennes, des grandes, elles ont des non connues ?
Réponse partielle
Oui, elles ont toutes les tailles. Vous en avez un peu de toutes les acabilles. Vous avez aussi des structures qui sont contrôlées par l'État, comme Expertise France, qui est dans le groupe AFD. Le groupe AFD, c'est un groupe normalement public, mais c'est un statut spécial d'établissement public, industriel et commercial. Autrement dit, c'est public. On finance ça tous les ans avec l'impôt des Français, mais en même temps, c'est un statut indépendant. Et ils sont censés faire des bénéfices. Bon, donc vous avez toutes sortes de statuts dans ces structures-là. Mais ce qui est important à comprendre, c'est que ces structures, en fait, elles ne sont pas vraiment contrôlables, en réalité. Ce qu…
« Oui, elles ont toutes les tailles. Vous en avez un peu de toutes les acabilles. Vous avez aussi des structures qui sont contrôlées par l'État, comme Expertise France, qui est dans le groupe AFD. Le groupe AFD, c'est un groupe normalement public, mais c'est un statut spécial d'établissement public, industriel et commercial. Autrement dit, c'est public. On finance ça tous les ans avec l'impôt des Français, mais en même temps, c'est un statut indépendant. Et ils sont censés faire des bénéfices. Bon, donc vous avez toutes sortes de statuts dans ces structures-là. Mais ce qui est important à comprendre, c'est que ces structures, en fait, elles ne sont pas vraiment contrôlables, en réalité. Ce qui se passe... »
Rassemblement National · Guillaume Bigot : Scandale sur l'aide publique au développement ! (Sud Radio)Vérifier à 9:19
Question 11Guillaume Bigot : Scandale sur l'aide publique au développement ! (Sud Radio)
On vient le voir, vous et moi. C'est toujours la même chose. C'est l'externalité négative. C'est le contribuable qui la paye, où que ce soit. Alors, il y a quand même aux États-Unis... Mais parce qu'on ne veut pas remettre en cause le modèle de la mondialisation. Oui. Alors, justement, si aux États-Unis, il se passe quelque chose, l'élection de Donald Trump, qui sort des organisations multilatérales, qui fait le DOJ, le Department of Government Efficiency, avec Elon Musk, pour dire « Je veux savoir où va l'argent ». Est-ce qu'en France, un DOJ serait possible quand on voit les levées de boucliers systématiques dès que vous voulez savoir où va l'argent, alors que c'est la question que se posent tous les contribuables français ?
Réponse partielle
Deux réponses. Un, ce n'est pas nécessairement pour tout couper, parce que ça, c'est la méthode américaine. Non, ce n'est pas nécessairement ce qu'on peut faire. En revanche, la méthode, elle est la bonne. Et c'est précisément parce qu'il y a levée de boucliers, et c'est précisément parce que vous voyez bien qu'un parlementaire, certes, en quelques semaines, mais tout de même, ne peut pas complètement comprendre ce qui se passe, qu'il est fondamental d'utiliser cette méthode, de faire ce que je propose, c'est-à-dire un moratoire, on met pause, et ensuite, d'envoyer des gens qui sont indépendants, totalement indépendants, et qui vont aller à l'euro près, pays par pays, projet par projet, reg…
« Deux réponses. Un, ce n'est pas nécessairement pour tout couper, parce que ça, c'est la méthode américaine. Non, ce n'est pas nécessairement ce qu'on peut faire. En revanche, la méthode, elle est la bonne. Et c'est précisément parce qu'il y a levée de boucliers, et c'est précisément parce que vous voyez bien qu'un parlementaire, certes, en quelques semaines, mais tout de même, ne peut pas complètement comprendre ce qui se passe, qu'il est fondamental d'utiliser cette méthode, de faire ce que je propose, c'est-à-dire un moratoire, on met pause, et ensuite, d'envoyer des gens qui sont indépendants, totalement indépendants, et qui vont aller à l'euro près, pays par pays, projet par projet, regarder ce qu'il en est. Je répète, c'est simple, ce que ça nous rapporte à nous, Français, et ce que ça rapporte aux pays qu'on aide. Il ne faut pas considérer qu'il n'y a aucune idée de solidarité internationale. Je ne suis pas contre le fait d'aider les pays en développement. Mais encore faut-il que ça les aide réellement, et encore faut-il que ça nous aide réellement. Or, à mon avis, quand vous avez toutes ces folies-là, consolider l'offre de santé sexuelle et reproductive avec accès à la prévention pour les LGBTQI en Argentine, en Bolivie, en Colombie, en Équateur, pour 1,1 million d'euros, »
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Question 12Guillaume Bigot : Scandale sur l'aide publique au développement ! (Sud Radio)
Non, mais sur l'eau, c'est un scandale. Parce qu'à Mayotte, l'eau, c'est un problème. En Guadeloupe, l'eau, c'est un problème. Tout ce que nous finançons, l'eau, c'est un problème. Comment on n'est pas capable de s'occuper du réseau d'eau ?
Réponse partielle
Charité bien ordonnée commence par soi-même. Comment c'est acceptable un truc pareil ? Et tout ce qui manque à Mayotte, des hôpitaux, des écoles, de l'eau, on le finance aux Comores alors que les Comores revendiquent Mayotte. Enfin, voyez la folie. C'est totalement fou. Donc on voit bien cette espèce de chantage. Et derrière, il y a quand même une sorte de... Il y a une idéologie, en vérité. Il y a vraiment une idéologie. Cette idéologie, c'est l'idéologie mondiale. C'est l'idéologie, par exemple, du développement durable, des objectifs de développement durable pour 2030, etc. Climat et genre. Climat et genre. Tout ça est répété de colloque en colloque. C'est vraiment l'idéologie Soros-Davo…
« Charité bien ordonnée commence par soi-même. Comment c'est acceptable un truc pareil ? Et tout ce qui manque à Mayotte, des hôpitaux, des écoles, de l'eau, on le finance aux Comores alors que les Comores revendiquent Mayotte. Enfin, voyez la folie. C'est totalement fou. Donc on voit bien cette espèce de chantage. Et derrière, il y a quand même une sorte de... Il y a une idéologie, en vérité. Il y a vraiment une idéologie. Cette idéologie, c'est l'idéologie mondiale. C'est l'idéologie, par exemple, du développement durable, des objectifs de développement durable pour 2030, etc. Climat et genre. Climat et genre. Tout ça est répété de colloque en colloque. C'est vraiment l'idéologie Soros-Davos qui est répétée avec un moulin à prière. Ils répètent ça comme des perroquets. Ce qui fait que depuis 2017, par exemple, les Français doivent savoir que 25 milliards d'euros, 25 milliards d'euros, ont été injectés depuis 2017 jusqu'à aujourd'hui dans des organismes multilatéraux. Ces organismes multilatéraux qui dépendent des Nations Unies, qui dépendent de l'Union Européenne, qui sont des fonds verts pour le climat, qui sont des fonds pour les vaccins sponsorisés par Bill Gates, etc. 25 milliards d'euros. Sur ces 25 milliards d'euros, il y a des choses, disons, qui sont contractuelles. Quand vous êtes membre des Nations Unies, membre de l'OMS, vous devez payer votre cotisation, c'est normal. Mais nous, on a été au-delà. 72% de ces 25 milliards, c'est M. Macron tout seul qui, dans certains sommets, pour faire le généreux et pour se faire bien voir, on a dit qu'on n'a qu'à augmenter d'un milliard, deux milliards, trois milliards. On est arrivé à 25 milliards. Or, le problème de ce système, la Cour des comptes l'a pointé, c'est que cet argent, il est mal fléché. On ne sait pas... D'abord, on donne l'argent sans dire « faites ça ou ça avec l'argent ». Et quand bien même on flècherait, on ne peut pas contrôler ce que font des dizaines, des centaines. On aide, par exemple, 271 organisations, 150 pays. Donc, il y a un étalement, il y a un saupoudrage sur la terre entière. On va aider l'Afrique du Sud à sortir du charbon. Oui, alors qu'on ouvre nos centrales à charbon. Et derrière, il faut s'arrêter, cher Alexis, sur cette idée de... Cette idéologie mondialiste. Prenons un exemple très concret. Il nous parle des biens publics mondiaux. D'accord ? Biens publics mondiaux, c'est protéger le climat, protéger la biodiversité. Qui ne peut ne pas être d'accord avec ça ? D'ailleurs, il y a un chantage. Si vous critiquez les publics au développement, on dit « Ah, mais vous êtes climato-sceptique. Ah, mais vous fichez complètement que la forêt primaire soit détruite en Indonésie, au Brésil. » Donc, laissez-nous faire. Alors, en fait, arrêt sur image. Qu'est-ce que c'est que ce bien public mondial ? Ce serait quelque chose qui appartiendrait à tout le monde, c'est-à-dire le climat et la forêt primaire. Très bien. Mais quand on regarde de près, au Brésil, en Indonésie, ce sont ces pays qui ont décidé de déforester. Ce sont ces pays qui ont pris la décision et à qui ça a rapporté. Mais ça a surtout été fait par des multinationales chinoises, allemandes, américaines, etc., qui ont déforesté et qui ont prongé des bénéfices. Donc, les Brésiliens, les multinationales, les Indonésiens, les multinationales ont pris le bénéfice. Maintenant, ça a déclenché des dégâts. Et on ne demande ni à ces multinationales ni à ces pays de réparer les dégâts. »
Rassemblement National · Guillaume Bigot : Scandale sur l'aide publique au développement ! (Sud Radio)Vérifier à 16:17
Question 13Guillaume Bigot : Scandale sur l'aide publique au développement ! (Sud Radio)
Quand vous dites données, ce n'est pas forcément données, puisque l'AFD dit que ce sont des programmes de prêts également.
Réponse directe
Il faut bien faire la différence. Alors, on est au cœur du sujet. C'est-à-dire qu'il y a à la fois des dons, ça existe, on donne de l'argent, et on a aussi des prêts. Et ces prêts sont de deux catégories. Vous avez soit des prêts qu'on appelle bonifiés, c'est-à-dire des prêts en dessous du marché, parce que certains de ces pays ne peuvent pas accéder, vu leur pauvreté, au marché financier. Donc nous, on va venir en soutien et on va payer la différence entre le taux de marché et le taux auquel on leur prête. Parce qu'on leur prête un taux dérisoire sur des durées 30, 40, 50 ans, et ça s'assimile en réalité à des dons. Donc on dit, oui, non, ce ne sont pas exactement des dons, mais ce sont de…
« Il faut bien faire la différence. Alors, on est au cœur du sujet. C'est-à-dire qu'il y a à la fois des dons, ça existe, on donne de l'argent, et on a aussi des prêts. Et ces prêts sont de deux catégories. Vous avez soit des prêts qu'on appelle bonifiés, c'est-à-dire des prêts en dessous du marché, parce que certains de ces pays ne peuvent pas accéder, vu leur pauvreté, au marché financier. Donc nous, on va venir en soutien et on va payer la différence entre le taux de marché et le taux auquel on leur prête. Parce qu'on leur prête un taux dérisoire sur des durées 30, 40, 50 ans, et ça s'assimile en réalité à des dons. Donc on dit, oui, non, ce ne sont pas exactement des dons, mais ce sont des dons. Alors, évidemment, on ne donne pas tout. On donne la différence de taux d'intérêt, d'une part. Mais ce qui est très important à comprendre, et ce que j'ai découvert, c'est qu'en fait, cet argent, s'ils ne peuvent pas le rembourser à leur bailleur, eh bien, c'est la France qui sera appelée. Et là, c'est là où il tourne le passe-passe, puisque dans mon enquête, il y a un haut fonctionnaire du ministère des Affaires étrangères qui m'a dit, je me suis inquiété, je lui ai dit, mais comment se fait-il que l'Agence française de développement, qui est un peu le chef d'orchestre de toute cette aide française de développement, l'équivalent de l'USS aux États-Unis, »
Rassemblement National · Guillaume Bigot : Scandale sur l'aide publique au développement ! (Sud Radio)Vérifier à 2:26
Question 14LE RING #10 - L'ÉCOLE EST-ELLE POLITISÉE ? - Guillaume Bigot VS Thomas Le Corre
Attends, pause. C'est quoi le Créomédia ?
Réponse à côté
Salut les amis, on se retrouve pour le RINGIS. Aujourd'hui, nous allons parler d'éducation, de méritocratie, de coupure entre les territoires, entre les classes sociales et la politisation de cette éducation. A votre gauche, Guillaume Bigot, entrepreneur dans le domaine de l'éducation, fondateur de l'école IPAG, auteur de La Populophobie, livre qui parle de la déconnexion entre les élites et le peuple, notamment par le biais de l'éducation. A votre droite, Thomas Lecor, étudiant à Sciences Po, ancien président de l'UNEF Sciences Po, entrepreneur lui aussi également dans l'éducation par le biais de Tutora, et partie prenante du podcast Shot de Philo, qui avait été le podcast le plus écouté d…
« Salut les amis, on se retrouve pour le RINGIS. Aujourd'hui, nous allons parler d'éducation, de méritocratie, de coupure entre les territoires, entre les classes sociales et la politisation de cette éducation. A votre gauche, Guillaume Bigot, entrepreneur dans le domaine de l'éducation, fondateur de l'école IPAG, auteur de La Populophobie, livre qui parle de la déconnexion entre les élites et le peuple, notamment par le biais de l'éducation. A votre droite, Thomas Lecor, étudiant à Sciences Po, ancien président de l'UNEF Sciences Po, entrepreneur lui aussi également dans l'éducation par le biais de Tutora, et partie prenante du podcast Shot de Philo, qui avait été le podcast le plus écouté de France juste avant l'épreuve de philosophie au baccalauréat de cette année. Quel argument va vous convaincre ? Qui a mis l'autre KO ? Qu'est-ce qui résonnera en vous avec vos valeurs ? Ce sera à vous d'en décider. Ce sera à vous de voir. Vos débatteurs sont prêts. Votre présentateur est prêt. T'es prêt à toi, Ambrose ? »
Le Crayon · LE RING #10 - L'ÉCOLE EST-ELLE POLITISÉE ? - Guillaume Bigot VS Thomas Le CorreVérifier à 0:42Voir 1 autre passage
« On se retrouve dans le ring. »
Le Crayon · LE RING #10 - L'ÉCOLE EST-ELLE POLITISÉE ? - Guillaume Bigot VS Thomas Le CorreVérifier à 1:35
RFI — L'Atelier politique · Guillaume Bigot : «La première chose à faire, c’est rétablir l’ordre»
RFI — L'Atelier politique · Guillaume Bigot : «La première chose à faire, c’est rétablir l’ordre»Vérifier à 1:38
« Charité bien ordonnée commence par soi-même. Comment c'est acceptable un truc pareil ? Et tout ce qui manque à Mayotte, des hôpitaux, des écoles, de l'eau, on le finance aux Comores alors que les Comores revendiquent Mayotte. Enfin, voyez la folie. C'est totalement fou. Donc on voit bien cette espèce de chantage. Et derrière, il y a quand même une sorte de... Il y a une idéologie, en vérité. Il y a vraiment une idéologie. Cette idéologie, c'est l'idéologie mondiale. C'est l'idéologie, par exemple, du développement durable, des objectifs de développement durable pour 2030, etc. Climat et genre. Climat et genre. Tout ça est répété de colloque en colloque. C'est vraiment l'idéologie Soros-Davos qui est répétée avec un moulin à prière. Ils répètent ça comme des perroquets. Ce qui fait que depuis 2017, par exemple, les Français doivent savoir que 25 milliards d'euros, 25 milliards d'euros, ont été injectés depuis 2017 jusqu'à aujourd'hui dans des organismes multilatéraux. Ces organismes multilatéraux qui dépendent des Nations Unies, qui dépendent de l'Union Européenne, qui sont des fonds verts pour le climat, qui sont des fonds pour les vaccins sponsorisés par Bill Gates, etc. 25 milliards d'euros. Sur ces 25 milliards d'euros, il y a des choses, disons, qui sont contractuelles. Quand vous êtes membre des Nations Unies, membre de l'OMS, vous devez payer votre cotisation, c'est normal. Mais nous, on a été au-delà. 72% de ces 25 milliards, c'est M. Macron tout seul qui, dans certains sommets, pour faire le généreux et pour se faire bien voir, on a dit qu'on n'a qu'à augmenter d'un milliard, deux milliards, trois milliards. On est arrivé à 25 milliards. Or, le problème de ce système, la Cour des comptes l'a pointé, c'est que cet argent, il est mal fléché. On ne sait pas... D'abord, on donne l'argent sans dire « faites ça ou ça avec l'argent ». Et quand bien même on flècherait, on ne peut pas contrôler ce que font des dizaines, des centaines. On aide, par exemple, 271 organisations, 150 pays. Donc, il y a un étalement, il y a un saupoudrage sur la terre entière. On va aider l'Afrique du Sud à sortir du charbon. Oui, alors qu'on ouvre nos centrales à charbon. Et derrière, il faut s'arrêter, cher Alexis, sur cette idée de... Cette idéologie mondialiste. Prenons un exemple très concret. Il nous parle des biens publics mondiaux. D'accord ? Biens publics mondiaux, c'est protéger le climat, protéger la biodiversité. Qui ne peut ne pas être d'accord avec ça ? D'ailleurs, il y a un chantage. Si vous critiquez les publics au développement, on dit « Ah, mais vous êtes climato-sceptique. Ah, mais vous fichez complètement que la forêt primaire soit détruite en Indonésie, au Brésil. » Donc, laissez-nous faire. Alors, en fait, arrêt sur image. Qu'est-ce que c'est que ce bien public mondial ? Ce serait quelque chose qui appartiendrait à tout le monde, c'est-à-dire le climat et la forêt primaire. Très bien. Mais quand on regarde de près, au Brésil, en Indonésie, ce sont ces pays qui ont décidé de déforester. Ce sont ces pays qui ont pris la décision et à qui ça a rapporté. Mais ça a surtout été fait par des multinationales chinoises, allemandes, américaines, etc., qui ont déforesté et qui ont prongé des bénéfices. Donc, les Brésiliens, les multinationales, les Indonésiens, les multinationales ont pris le bénéfice. Maintenant, ça a déclenché des dégâts. Et on ne demande ni à ces multinationales ni à ces pays de réparer les dégâts. »
Rassemblement National · Guillaume Bigot : Scandale sur l'aide publique au développement ! (Sud Radio)Vérifier à 16:17
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« pas anodin parce que Mediapart, autant ils sont très professionnels sur certains. Ils ont sorti des affaires, c'est indiscutable, ce sont aussi de fin lignée, mais ils se sont aussi plantés, je le rappelle quand même. Ils ont été condamnés pour ça, pour diffamation et autres. Donc ce ne »
RFI — L'Atelier politique · Guillaume Bigot : «La première chose à faire, c’est rétablir l’ordre»Vérifier à 25:28Voir 2 autres passages
« le bon plaisir individuel qui est érigé en norme absolue. Donc on ne dit non à personne et on compose avec tout et tout le monde dans une optique purement individualiste. C'est la raison pour laquelle d'ailleurs, on ne rétablit pas l'ordre, on a peur de le faire et on recule. Mais c'est aussi vrai de la manière dont les lycées dysfonctionnent, c'est-à-dire on a voulu donner cette responsabilité aux régions. Bon, très bien. Mais en fait, on se rend compte que les régions, »
RFI — L'Atelier politique · Guillaume Bigot : «La première chose à faire, c’est rétablir l’ordre»Vérifier à 20:18
« fonction des intérêts politiques locaux, certains lycées vont être rénovés et d'autres pas. Personne ne le dit. Mais dans la région Grand Est, moi, »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« pas anodin parce que Mediapart, autant ils sont très professionnels sur certains. Ils ont sorti des affaires, c'est indiscutable, ce sont aussi de fin lignée, mais ils se sont aussi plantés, je le rappelle quand même. Ils ont été condamnés pour ça, pour diffamation et autres. Donc ce ne »
RFI — L'Atelier politique · Guillaume Bigot : «La première chose à faire, c’est rétablir l’ordre»Vérifier à 25:28Voir 2 autres passages
« une minorité dans une majorité, et la minorité se fonde dans la majorité. Mais si la majorité est halogène, il y a, par exemple, une estimation, j'ai vu ça, c'est l'Office d'études de l'immigration et de la démographie, qui indique qu'il y a une proportion d'allophones, c'est-à »
RFI — L'Atelier politique · Guillaume Bigot : «La première chose à faire, c’est rétablir l’ordre»Vérifier à 6:59
« Charité bien ordonnée commence par soi-même. Comment c'est acceptable un truc pareil ? Et tout ce qui manque à Mayotte, des hôpitaux, des écoles, de l'eau, on le finance aux Comores alors que les Comores revendiquent Mayotte. Enfin, voyez la folie. C'est totalement fou. Donc on voit bien cette espèce de chantage. Et derrière, il y a quand même une sorte de... Il y a une idéologie, en vérité. Il y a vraiment une idéologie. Cette idéologie, c'est l'idéologie mondiale. C'est l'idéologie, par exemple, du développement durable, des objectifs de développement durable pour 2030, etc. Climat et genre. Climat et genre. Tout ça est répété de colloque en colloque. C'est vraiment l'idéologie Soros-Davos qui est répétée avec un moulin à prière. Ils répètent ça comme des perroquets. Ce qui fait que depuis 2017, par exemple, les Français doivent savoir que 25 milliards d'euros, 25 milliards d'euros, ont été injectés depuis 2017 jusqu'à aujourd'hui dans des organismes multilatéraux. Ces organismes multilatéraux qui dépendent des Nations Unies, qui dépendent de l'Union Européenne, qui sont des fonds verts pour le climat, qui sont des fonds pour les vaccins sponsorisés par Bill Gates, etc. 25 milliards d'euros. Sur ces 25 milliards d'euros, il y a des choses, disons, qui sont contractuelles. Quand vous êtes membre des Nations Unies, membre de l'OMS, vous devez payer votre cotisation, c'est normal. Mais nous, on a été au-delà. 72% de ces 25 milliards, c'est M. Macron tout seul qui, dans certains sommets, pour faire le généreux et pour se faire bien voir, on a dit qu'on n'a qu'à augmenter d'un milliard, deux milliards, trois milliards. On est arrivé à 25 milliards. Or, le problème de ce système, la Cour des comptes l'a pointé, c'est que cet argent, il est mal fléché. On ne sait pas... D'abord, on donne l'argent sans dire « faites ça ou ça avec l'argent ». Et quand bien même on flècherait, on ne peut pas contrôler ce que font des dizaines, des centaines. On aide, par exemple, 271 organisations, 150 pays. Donc, il y a un étalement, il y a un saupoudrage sur la terre entière. On va aider l'Afrique du Sud à sortir du charbon. Oui, alors qu'on ouvre nos centrales à charbon. Et derrière, il faut s'arrêter, cher Alexis, sur cette idée de... Cette idéologie mondialiste. Prenons un exemple très concret. Il nous parle des biens publics mondiaux. D'accord ? Biens publics mondiaux, c'est protéger le climat, protéger la biodiversité. Qui ne peut ne pas être d'accord avec ça ? D'ailleurs, il y a un chantage. Si vous critiquez les publics au développement, on dit « Ah, mais vous êtes climato-sceptique. Ah, mais vous fichez complètement que la forêt primaire soit détruite en Indonésie, au Brésil. » Donc, laissez-nous faire. Alors, en fait, arrêt sur image. Qu'est-ce que c'est que ce bien public mondial ? Ce serait quelque chose qui appartiendrait à tout le monde, c'est-à-dire le climat et la forêt primaire. Très bien. Mais quand on regarde de près, au Brésil, en Indonésie, ce sont ces pays qui ont décidé de déforester. Ce sont ces pays qui ont pris la décision et à qui ça a rapporté. Mais ça a surtout été fait par des multinationales chinoises, allemandes, américaines, etc., qui ont déforesté et qui ont prongé des bénéfices. Donc, les Brésiliens, les multinationales, les Indonésiens, les multinationales ont pris le bénéfice. Maintenant, ça a déclenché des dégâts. Et on ne demande ni à ces multinationales ni à ces pays de réparer les dégâts. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités25 févr. 2025 au 10 oct. 2026 · 3 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« pas anodin parce que Mediapart, autant ils sont très professionnels sur certains. Ils ont sorti des affaires, c'est indiscutable, ce sont aussi de fin lignée, mais ils se sont aussi plantés, je le rappelle quand même. Ils ont été condamnés pour ça, pour diffamation et autres. Donc ce ne »
RFI — L'Atelier politique · Guillaume Bigot : «La première chose à faire, c’est rétablir l’ordre»Vérifier à 25:28Voir 2 autres passages
« pas une défaut, parce que c'est une matière très complexe. Donc, ce qu'on veut faire, c'est deux fois plus ambitieux, même trois fois plus ambitieux que le gouvernement, et c'est vraiment de stopper la saignée budgétaire, c'est-à-dire, c'est la fameuse règle d'or, je vais essayer peut-être d'en dire un mot rapide, c'est-à-dire de garroter »
RFI — L'Atelier politique · Guillaume Bigot : «La première chose à faire, c’est rétablir l’ordre»Vérifier à 37:14
« 'est-à-dire de réduire l'aggravation du déficit chaque année, eh bien, votre dette va continuer à exploser, à augmenter. Donc, ce que veut faire le Rassemblement National, ça paraît complètement fou pour certains inaccessible, mais pour d'autres, c'est quand même la garantie pour les marchés que la France va passer de 5% environ de déficit à 3% de déficit, le tout en 5 ans, va faire 140 milliards d'économies et surtout va inscrire dans sa constitution qu'il sera désormais absolument interdit, c'est la fameuse règle d'or, interdit d'avoir, si vous voulez, un déficit qui fait que la dette ne baissera pas en proportion du produit intérieur brut. C'est un peu compliqué, mais grosso modo, c'est l'idée que »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« le sondage, j'ai vu un autre sondage, il y en a beaucoup sur le sujet, évidemment, en ce moment, puisque ça occupe notre actualité, un sondage qui indique même un soutien jusqu'à 67%. Donc, qu'il y ait »
RFI — L'Atelier politique · Guillaume Bigot : «La première chose à faire, c’est rétablir l’ordre»Vérifier à 8:38Voir 2 autres passages
« de croissance économique quand on a fait venir des paquets de gens. Et donc, la croissance économique, c'est aussi par le travail que les choses s'opèrent. Donc là, c'est très compliqué. Deuxièmement, vous avez une décélération du taux de fécondité en France. Donc ça veut dire que dans des classes, vous vous retrouvez avec 80% de gens d'origine étrangère. »
RFI — L'Atelier politique · Guillaume Bigot : «La première chose à faire, c’est rétablir l’ordre»Vérifier à 5:50
« une minorité dans une majorité, et la minorité se fonde dans la majorité. Mais si la majorité est halogène, il y a, par exemple, une estimation, j'ai vu ça, c'est l'Office d'études de l'immigration et de la démographie, qui indique qu'il y a une proportion d'allophones, c'est-à »
RFI — L'Atelier politique · Guillaume Bigot : «La première chose à faire, c’est rétablir l’ordre»Vérifier à 6:59
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« de croissance économique quand on a fait venir des paquets de gens. Et donc, la croissance économique, c'est aussi par le travail que les choses s'opèrent. Donc là, c'est très compliqué. Deuxièmement, vous avez une décélération du taux de fécondité en France. Donc ça veut dire que dans des classes, vous vous retrouvez avec 80% de gens d'origine étrangère. »
RFI — L'Atelier politique · Guillaume Bigot : «La première chose à faire, c’est rétablir l’ordre»Vérifier à 5:50Voir 2 autres passages
« à qui vont-ils s'assimiler ? Et donc, on a bien ce syndrome-là, c'est-à-dire de wesh ou Allah, c'est-à-dire l'assimilation à l'envers. Moi, je suis un Français de Normandie. Je me retrouve dans une classe en région parisienne, à la Courneuve, où il y a 80% de gens issus d'une immigration musulmane, d'ailleurs aussi, il faut le dire. Qu'est-ce que je vais faire ? Je vais prendre les codes de la majorité. C'est absolument normal. Il n »
RFI — L'Atelier politique · Guillaume Bigot : «La première chose à faire, c’est rétablir l’ordre»Vérifier à 6:10
« rien d'étonnant à cela, finalement. Enfin, il faut vraiment être idiot pour ne pas comprendre ce qui se produit. Et exactement ce qui se produisait à l'envers avant. C'est-à-dire, quand vous aviez 20% de gens qui venaient d'étrangers, y compris de pays musulmans, y compris de pays africains, mais qui étaient dans une foule d'élèves, à 80% qui étaient des élèves français, qui maîtrisaient la langue, les codes, etc., eh bien, c'est ça l'assimilation, en fait. C'est le caméléon. Ça va vous poser quelqu'un, »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ils ont une vision assez simple. Réduire des coûts, c'est toujours possible. Couper dans les dépenses, »
RFI — L'Atelier politique · Guillaume Bigot : «La première chose à faire, c’est rétablir l’ordre»Vérifier à 36:41Voir 2 autres passages
« 'est toujours possible. Donc, on y va. Oui, mais sauf qu'un chef d'entreprise il maîtrise complètement ses dépenses. Là, il y »
RFI — L'Atelier politique · Guillaume Bigot : «La première chose à faire, c’est rétablir l’ordre»Vérifier à 36:47
« Deux réponses. Un, ce n'est pas nécessairement pour tout couper, parce que ça, c'est la méthode américaine. Non, ce n'est pas nécessairement ce qu'on peut faire. En revanche, la méthode, elle est la bonne. Et c'est précisément parce qu'il y a levée de boucliers, et c'est précisément parce que vous voyez bien qu'un parlementaire, certes, en quelques semaines, mais tout de même, ne peut pas complètement comprendre ce qui se passe, qu'il est fondamental d'utiliser cette méthode, de faire ce que je propose, c'est-à-dire un moratoire, on met pause, et ensuite, d'envoyer des gens qui sont indépendants, totalement indépendants, et qui vont aller à l'euro près, pays par pays, projet par projet, regarder ce qu'il en est. Je répète, c'est simple, ce que ça nous rapporte à nous, Français, et ce que ça rapporte aux pays qu'on aide. Il ne faut pas considérer qu'il n'y a aucune idée de solidarité internationale. Je ne suis pas contre le fait d'aider les pays en développement. Mais encore faut-il que ça les aide réellement, et encore faut-il que ça nous aide réellement. Or, à mon avis, quand vous avez toutes ces folies-là, consolider l'offre de santé sexuelle et reproductive avec accès à la prévention pour les LGBTQI en Argentine, en Bolivie, en Colombie, en Équateur, pour 1,1 million d'euros, »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ils ont une vision assez simple. Réduire des coûts, c'est toujours possible. Couper dans les dépenses, »
RFI — L'Atelier politique · Guillaume Bigot : «La première chose à faire, c’est rétablir l’ordre»Vérifier à 36:41Voir 2 autres passages
« 'est toujours possible. Donc, on y va. Oui, mais sauf qu'un chef d'entreprise il maîtrise complètement ses dépenses. Là, il y »
RFI — L'Atelier politique · Guillaume Bigot : «La première chose à faire, c’est rétablir l’ordre»Vérifier à 36:47
« Il y a une réponse consistant à dire écoutez, si on coupe dans les dépenses publiques, ça va ralentir la consommation. Et si on ralentit la consommation, vu qu'il y a pratiquement plus que la consommation qui tire un peu la croissance de l'économie, croissance de l'IMAS dans la zone euro depuis des décennies, mais enfin, tout petit rythme auquel on avance, c'est la consommation. C'est le même argument que vous retrouvez avec l'immigration. Ils ne vous le disent pas. Mais pourquoi on continue à faire venir des gens ? Parce que ça tire un tout petit peu la consommation. Vous comprenez ? La grande distribution, etc. Comme ça, ils vont gagner un peu de sous. Mais tout ça, c'est vraiment un piège. C'est un piège parce qu'on ne fait ça qu'en s'endettant. Donc on maintient sous tente à oxygène l'économie française en injectant de l'argent qui fait qu'on consomme toujours plus par rapport à ce qu'on produit. Et donc on s'endette de plus en plus. Et quand on s'endette de plus en plus, évidemment, le coût de l'endettement va augmenter et on arrive à une situation qui est une situation de sur-endettement. C'est-à-dire que maintenant, on ne s'endette pas pour rembourser la dette, on s'endette pour rembourser l'intérêt de la dette. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« 'est-à-dire que, quand vous baissez massivement certaines dépenses, vous pouvez vous retrouver avec moins de recettes en face puisque vous diminuez aussi l'argent qui circule dans l'économie. Donc, tout ça pour vous dire, et ce n »
RFI — L'Atelier politique · Guillaume Bigot : «La première chose à faire, c’est rétablir l’ordre»Vérifier à 37:03
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.