Je rappelle rapidement, M. le maire, le contexte. Il y avait donc une conférence de l'eurodéputé de la France Insoumise, Rima Hassan, à Sciences Po de Lyon, et non loin de l'IEP, Nemesis, un groupe identitaire qui manifestait contre la présence de Rima Hassan avec des pancartes « Pas d'islamo-gauchisme dans nos facs ». Et c'est dans ce contexte, donc, que Quentin aurait été lynché par des militants antifa. Vous avez accès, vous, M. le maire, aux vidéosurveillances de la ville de Lyon. Est-ce que ça va permettre d'aider à faire toute la lumière sur cette affaire ?
Réponse directe– Alors, j'ai déjà annoncé publiquement, bien évidemment, que nous mettrons à disposition tous les moyens que nous avons à la ville, y compris, bien évidemment, les images de vidéosurveillance. Si elles sont réclamées par les enquêteurs et la justice, elles le seront comme elles le sont systématiquement, vous pouvez bien l'imaginer. Donc, bien sûr, nous collaborons systématiquement. C'est le cadre classique de la coopération entre nos forces.
« – Alors, j'ai déjà annoncé publiquement, bien évidemment, que nous mettrons à disposition tous les moyens que nous avons à la ville, y compris, bien évidemment, les images de vidéosurveillance. Si elles sont réclamées par les enquêteurs et la justice, elles le seront comme elles le sont systématiquement, vous pouvez bien l'imaginer. Donc, bien sûr, nous collaborons systématiquement. C'est le cadre classique de la coopération entre nos forces. »
