Le ministre de la Santé à Gaza, contrôlé par le Hamas, estime à plus de 64 900 le nombre de personnes tuées depuis le 7 octobre. Il y aurait aussi 163 800 blessés palestiniens. L'ancien chef d'état-major de l'armée israélienne évoque, lui, dans un entretien aux Guardianes britanniques, le chiffre de 200 000 victimes palestiniennes, 200 000 tuées ou blessées, selon Artsy Alevi, qui était à la tête de l'armée israélienne lors des 17 premiers mois de la guerre oriane. Que peut-on dire avec certitude de l'opération qui a été lancée lundi à 22h ?
Réponse à côtéTout simplement parce que je pense qu'il est nécessaire, et d'ailleurs, il y a des assurances, il y a une lettre qui a été écrite par Mahmoud Abbas à la France, qui prévoit de revoir, d'abord, de mettre un système d'élection de manière à crédibiliser l'autorité palestinienne. Je pense qu'il y a une volonté réelle de pouvoir présider au destiné de l'État de Palestine aux côtés d'un État d'Israël. Après la reconnaissance viendra ce qu'on appelle le jour d'après, pour voir comment on va pouvoir faire cette partition sur le territoire. Et je dois avouer qu'après notre retour sur place, il y a quand même des sources d'inquiétude. Ces sources d'inquiétude, elles proviennent de la colonisation en…
« Tout simplement parce que je pense qu'il est nécessaire, et d'ailleurs, il y a des assurances, il y a une lettre qui a été écrite par Mahmoud Abbas à la France, qui prévoit de revoir, d'abord, de mettre un système d'élection de manière à crédibiliser l'autorité palestinienne. Je pense qu'il y a une volonté réelle de pouvoir présider au destiné de l'État de Palestine aux côtés d'un État d'Israël. Après la reconnaissance viendra ce qu'on appelle le jour d'après, pour voir comment on va pouvoir faire cette partition sur le territoire. Et je dois avouer qu'après notre retour sur place, il y a quand même des sources d'inquiétude. Ces sources d'inquiétude, elles proviennent de la colonisation en Cisjordanie, qui est endémique, avec l'effacement de villages palestiniens, au profit de colonisation, de ce qu'on appelle les fermes, qui sont donc très prégnantes. Nous avons pu le constater sur le territoire, avec un rétrécissement sur la carte, parce que le but, c'est à un certain moment donné, de couper, de faire des routes entre les différentes colonies, d'éviter de couper toute circulation entre les villages palestiniennes et de faire une partition de la Cisjordanie en deux parties. Et c'est relativement, pour ne pas dire, profondément inquiétant, cette situation-là. Donc je crois qu'il faut qu'on ait présent à l'esprit, qu'il y a, d'une part, une volante d'été, dans sa lettre, elle est bien déclinée par Mahmoud Abbas. »
