Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est assez systémique si vous voulez. On a parlé des 300 lieux qui sont labellisés. Dans ces lieux, on exige de la part de leurs directeurs, souvent des metteurs en scène quand c'est du théâtre, on exige qu'ils fassent sur leurs 4 premières années de mandat 8 créations et ensuite sur les 3 années suivantes, 6 créations. »
« Alors, je suis au regret de vous dire que je demeure optimiste parce que... Mais ce n'est pas un reproche. L'expérience, non mais ce n'est pas du tout un reproche, mais l'expérience que nous proposons, elle est unique. Ce sont des moments uniques. Il n'y a pas une représentation qui soit la même que la précédente. Donc, ce moment unique, le public, il aura tout... ça fait des milliers d'années que le théâtre existe. Donc, le public, il a envie de la partager, de la vivre, de vibrer parce qu'il y a des émotions dans le spectacle vivant. Ça s'appelle le spectacle vivant que vous ne retrouvez pas ailleurs. Alors que le cinéma puisse être concurrencé par des plateformes, sans doute. Sans doute parce qu'on voit la multiplication des œuvres et on voit d'ailleurs qu'au cinéma, il y a eu beaucoup, beaucoup de tournages qui se sont opérés, y compris pendant la pandémie. Donc, il y a eu un petit phénomène d'embouteillage qui est en train d'être résorbé. Et on a besoin au cinéma, parce que beaucoup de diffuseurs, de producteurs, ont un peu attendu avant de diffuser leurs œuvres fortes. Mais on a besoin d'un effet plus systématique autour de gros blockbusters. Au cinéma, on le voit. On le voit avec des gros blockbusters américains qui, tout à coup, remplissent la salle. Et comme on a un système assez vertueux en France, on a besoin de ces blockbusters américains pour financer notre cinéma. Donc, c'est une très bonne chose parce que ça fait revenir dans les salles des gens qui ne viennent pas. Ce n'est pas le cas tout à fait au théâtre. Ce n'est pas le cas tout à fait au théâtre. Parce que, comme je vous le disais, notre expérience, elle est unique. Donc, on n'est pas concurrencé par une plateforme. Parce que ce qu'on voit sur scène, on ne le voit nulle part ailleurs. »
« c'est quelque chose d'extrêmement intime vous savez le déclic de chacun il dépend d'une rencontre d'un moment c'est très fugace ça ne s'impose pas moi pendant la campagne j'avais des directeurs de musées qui me disaient il faut obliger les jeunes à venir dans les musées non c'est pas en obligeant c'est en créant tout à coup des désirs c'est extrêmement compliqué c'est en créant des habitudes c'est en créant des envies et le pass culture on a pas mal raillé le pass culture autour des mangas en disant ah mais il y a 18% des achats qui sont des achats de mangas oui mais ça permet tout à coup à des jeunes enfants d'aller dans des librairies ça permet tout à coup à des jeunes enfants de découvrir un univers qu'ils ne connaissaient peut-être pas certains le connaissaient évidemment d'autres ne le connaissaient pas et ensuite c'est aux libraires de faire leur métier ensuite c'est aux professionnels de savoir guider ces nouveaux spectateurs consommateurs lecteurs c'est aux professionnels de savoir les prendre par la main et les accompagner ça fonctionnera sur certains sur d'autres ça ne fonctionnera pas je ne considère pas du tout que 100% des jeunes tout à coup vont se ruer dans les librairies vont aller au spectacle non mais de très nombreux jeunes qui n'avaient pas accès vous savez on s'est souvent rendu compte que pousser la porte d'un théâtre rentrer dans un théâtre c'était un acte assez impressionnant et que nos lieux étaient des lieux un peu inhibants il faut désinhiber tout ça il faut que ça soit simple il faut savoir ouvrir les portes des librairies ouvrir les portes des théâtres le pass culture va y contribuer et jusqu'à présent on était dans la plainte de la désaffection des publics on était dans l'inquiétude de voir de nouvelles générations qui ne s'appropriaient pas toutes les offres culturelles que nous pouvions proposer aujourd'hui avec le pass culture on a enfin cette brique qui est essentielle elle va faire son chemin on a eu la chance qu'elle soit développée vraiment très progressivement avec une équipe autonome celle du pass culture et je pense que ça va permettre de grandes découvertes pour de très nombreux jeunes certains passeraient à côté mais d'autres seront séduits et c'est ça qu'on cherche »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, je suis au regret de vous dire que je demeure optimiste parce que... Mais ce n'est pas un reproche. L'expérience, non mais ce n'est pas du tout un reproche, mais l'expérience que nous proposons, elle est unique. Ce sont des moments uniques. Il n'y a pas une représentation qui soit la même que la précédente. Donc, ce moment unique, le public, il aura tout... ça fait des milliers d'années que le théâtre existe. Donc, le public, il a envie de la partager, de la vivre, de vibrer parce qu'il y a des émotions dans le spectacle vivant. Ça s'appelle le spectacle vivant que vous ne retrouvez pas ailleurs. Alors que le cinéma puisse être concurrencé par des plateformes, sans doute. Sans doute parce qu'on voit la multiplication des œuvres et on voit d'ailleurs qu'au cinéma, il y a eu beaucoup, beaucoup de tournages qui se sont opérés, y compris pendant la pandémie. Donc, il y a eu un petit phénomène d'embouteillage qui est en train d'être résorbé. Et on a besoin au cinéma, parce que beaucoup de diffuseurs, de producteurs, ont un peu attendu avant de diffuser leurs œuvres fortes. Mais on a besoin d'un effet plus systématique autour de gros blockbusters. Au cinéma, on le voit. On le voit avec des gros blockbusters américains qui, tout à coup, remplissent la salle. Et comme on a un système assez vertueux en France, on a besoin de ces blockbusters américains pour financer notre cinéma. Donc, c'est une très bonne chose parce que ça fait revenir dans les salles des gens qui ne viennent pas. Ce n'est pas le cas tout à fait au théâtre. Ce n'est pas le cas tout à fait au théâtre. Parce que, comme je vous le disais, notre expérience, elle est unique. Donc, on n'est pas concurrencé par une plateforme. Parce que ce qu'on voit sur scène, on ne le voit nulle part ailleurs. »
« c'est quelque chose d'extrêmement intime vous savez le déclic de chacun il dépend d'une rencontre d'un moment c'est très fugace ça ne s'impose pas moi pendant la campagne j'avais des directeurs de musées qui me disaient il faut obliger les jeunes à venir dans les musées non c'est pas en obligeant c'est en créant tout à coup des désirs c'est extrêmement compliqué c'est en créant des habitudes c'est en créant des envies et le pass culture on a pas mal raillé le pass culture autour des mangas en disant ah mais il y a 18% des achats qui sont des achats de mangas oui mais ça permet tout à coup à des jeunes enfants d'aller dans des librairies ça permet tout à coup à des jeunes enfants de découvrir un univers qu'ils ne connaissaient peut-être pas certains le connaissaient évidemment d'autres ne le connaissaient pas et ensuite c'est aux libraires de faire leur métier ensuite c'est aux professionnels de savoir guider ces nouveaux spectateurs consommateurs lecteurs c'est aux professionnels de savoir les prendre par la main et les accompagner ça fonctionnera sur certains sur d'autres ça ne fonctionnera pas je ne considère pas du tout que 100% des jeunes tout à coup vont se ruer dans les librairies vont aller au spectacle non mais de très nombreux jeunes qui n'avaient pas accès vous savez on s'est souvent rendu compte que pousser la porte d'un théâtre rentrer dans un théâtre c'était un acte assez impressionnant et que nos lieux étaient des lieux un peu inhibants il faut désinhiber tout ça il faut que ça soit simple il faut savoir ouvrir les portes des librairies ouvrir les portes des théâtres le pass culture va y contribuer et jusqu'à présent on était dans la plainte de la désaffection des publics on était dans l'inquiétude de voir de nouvelles générations qui ne s'appropriaient pas toutes les offres culturelles que nous pouvions proposer aujourd'hui avec le pass culture on a enfin cette brique qui est essentielle elle va faire son chemin on a eu la chance qu'elle soit développée vraiment très progressivement avec une équipe autonome celle du pass culture et je pense que ça va permettre de grandes découvertes pour de très nombreux jeunes certains passeraient à côté mais d'autres seront séduits et c'est ça qu'on cherche »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, je suis au regret de vous dire que je demeure optimiste parce que... Mais ce n'est pas un reproche. L'expérience, non mais ce n'est pas du tout un reproche, mais l'expérience que nous proposons, elle est unique. Ce sont des moments uniques. Il n'y a pas une représentation qui soit la même que la précédente. Donc, ce moment unique, le public, il aura tout... ça fait des milliers d'années que le théâtre existe. Donc, le public, il a envie de la partager, de la vivre, de vibrer parce qu'il y a des émotions dans le spectacle vivant. Ça s'appelle le spectacle vivant que vous ne retrouvez pas ailleurs. Alors que le cinéma puisse être concurrencé par des plateformes, sans doute. Sans doute parce qu'on voit la multiplication des œuvres et on voit d'ailleurs qu'au cinéma, il y a eu beaucoup, beaucoup de tournages qui se sont opérés, y compris pendant la pandémie. Donc, il y a eu un petit phénomène d'embouteillage qui est en train d'être résorbé. Et on a besoin au cinéma, parce que beaucoup de diffuseurs, de producteurs, ont un peu attendu avant de diffuser leurs œuvres fortes. Mais on a besoin d'un effet plus systématique autour de gros blockbusters. Au cinéma, on le voit. On le voit avec des gros blockbusters américains qui, tout à coup, remplissent la salle. Et comme on a un système assez vertueux en France, on a besoin de ces blockbusters américains pour financer notre cinéma. Donc, c'est une très bonne chose parce que ça fait revenir dans les salles des gens qui ne viennent pas. Ce n'est pas le cas tout à fait au théâtre. Ce n'est pas le cas tout à fait au théâtre. Parce que, comme je vous le disais, notre expérience, elle est unique. Donc, on n'est pas concurrencé par une plateforme. Parce que ce qu'on voit sur scène, on ne le voit nulle part ailleurs. »
« Alors, je suis au regret de vous dire que je demeure optimiste parce que... Mais ce n'est pas un reproche. L'expérience, non mais ce n'est pas du tout un reproche, mais l'expérience que nous proposons, elle est unique. Ce sont des moments uniques. Il n'y a pas une représentation qui soit la même que la précédente. Donc, ce moment unique, le public, il aura tout... ça fait des milliers d'années que le théâtre existe. Donc, le public, il a envie de la partager, de la vivre, de vibrer parce qu'il y a des émotions dans le spectacle vivant. Ça s'appelle le spectacle vivant que vous ne retrouvez pas ailleurs. Alors que le cinéma puisse être concurrencé par des plateformes, sans doute. Sans doute parce qu'on voit la multiplication des œuvres et on voit d'ailleurs qu'au cinéma, il y a eu beaucoup, beaucoup de tournages qui se sont opérés, y compris pendant la pandémie. Donc, il y a eu un petit phénomène d'embouteillage qui est en train d'être résorbé. Et on a besoin au cinéma, parce que beaucoup de diffuseurs, de producteurs, ont un peu attendu avant de diffuser leurs œuvres fortes. Mais on a besoin d'un effet plus systématique autour de gros blockbusters. Au cinéma, on le voit. On le voit avec des gros blockbusters américains qui, tout à coup, remplissent la salle. Et comme on a un système assez vertueux en France, on a besoin de ces blockbusters américains pour financer notre cinéma. Donc, c'est une très bonne chose parce que ça fait revenir dans les salles des gens qui ne viennent pas. Ce n'est pas le cas tout à fait au théâtre. Ce n'est pas le cas tout à fait au théâtre. Parce que, comme je vous le disais, notre expérience, elle est unique. Donc, on n'est pas concurrencé par une plateforme. Parce que ce qu'on voit sur scène, on ne le voit nulle part ailleurs. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est assez systémique si vous voulez. On a parlé des 300 lieux qui sont labellisés. Dans ces lieux, on exige de la part de leurs directeurs, souvent des metteurs en scène quand c'est du théâtre, on exige qu'ils fassent sur leurs 4 premières années de mandat 8 créations et ensuite sur les 3 années suivantes, 6 créations. »
« J'ai repris les Molières en 2014, les Molières qui n'existaient plus depuis deux ans. »
« Elle est permanente, la prise de risque. D'abord parce que c'est ça qui fait le sel de notre métier. Ce qui nous fait vibrer, c'est un jour d'avoir une idée, et puis six mois plus tard, que cette idée prenne chair et de voir les spectacles. Donc, on ne peut pas être des rentiers, si vous voulez, autour de quelques grands noms. Et ce qui nous meut véritablement, c'est la création artistique. On a créé, pendant la pandémie, un spectacle autour de Simone Veil avec Christiana Réali. C'est impossible sur le papier de savoir si ce spectacle va être un triomphe ou pas. Et on a beaucoup de... Non mais... »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est assez systémique si vous voulez. On a parlé des 300 lieux qui sont labellisés. Dans ces lieux, on exige de la part de leurs directeurs, souvent des metteurs en scène quand c'est du théâtre, on exige qu'ils fassent sur leurs 4 premières années de mandat 8 créations et ensuite sur les 3 années suivantes, 6 créations. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est assez systémique si vous voulez. On a parlé des 300 lieux qui sont labellisés. Dans ces lieux, on exige de la part de leurs directeurs, souvent des metteurs en scène quand c'est du théâtre, on exige qu'ils fassent sur leurs 4 premières années de mandat 8 créations et ensuite sur les 3 années suivantes, 6 créations. »
« Alors, je suis au regret de vous dire que je demeure optimiste parce que... Mais ce n'est pas un reproche. L'expérience, non mais ce n'est pas du tout un reproche, mais l'expérience que nous proposons, elle est unique. Ce sont des moments uniques. Il n'y a pas une représentation qui soit la même que la précédente. Donc, ce moment unique, le public, il aura tout... ça fait des milliers d'années que le théâtre existe. Donc, le public, il a envie de la partager, de la vivre, de vibrer parce qu'il y a des émotions dans le spectacle vivant. Ça s'appelle le spectacle vivant que vous ne retrouvez pas ailleurs. Alors que le cinéma puisse être concurrencé par des plateformes, sans doute. Sans doute parce qu'on voit la multiplication des œuvres et on voit d'ailleurs qu'au cinéma, il y a eu beaucoup, beaucoup de tournages qui se sont opérés, y compris pendant la pandémie. Donc, il y a eu un petit phénomène d'embouteillage qui est en train d'être résorbé. Et on a besoin au cinéma, parce que beaucoup de diffuseurs, de producteurs, ont un peu attendu avant de diffuser leurs œuvres fortes. Mais on a besoin d'un effet plus systématique autour de gros blockbusters. Au cinéma, on le voit. On le voit avec des gros blockbusters américains qui, tout à coup, remplissent la salle. Et comme on a un système assez vertueux en France, on a besoin de ces blockbusters américains pour financer notre cinéma. Donc, c'est une très bonne chose parce que ça fait revenir dans les salles des gens qui ne viennent pas. Ce n'est pas le cas tout à fait au théâtre. Ce n'est pas le cas tout à fait au théâtre. Parce que, comme je vous le disais, notre expérience, elle est unique. Donc, on n'est pas concurrencé par une plateforme. Parce que ce qu'on voit sur scène, on ne le voit nulle part ailleurs. »