Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
6 mars 2022 au 5 févr. 2026
Questions
54
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 54 questions évaluables
Réponse directe
36
Réponse partielle
7
Réponse à côté
9
Refus explicite
2
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 51 à 54 sur 54
Question 51François-Noël BUFFET : Sénateur LR du Rhône et Conseiller Métropolitain
est-ce que pour l'Europe, notamment, puisqu'on voit bien que la seule réponse possible, elle est européenne, même si la France est la dernière à avoir, y compris, puisqu'on parle de ça, la dissuasion nucléaire en possession
Réponse partielle
Il est incontestable que cette crise aura permis, c'est un paradoxe, à l'Europe de s'unifier fortement, de faire bloc dans cette crise et donc finalement de donner à l'Europe une consistance à la fois politique réelle et en même temps une capacité à pouvoir tenir un discours et des positions de défense réelles. C'est donc un point extrêmement positif. Il faut rappeler que la construction européenne avait d'abord pour objectif de maintenir la paix sur un territoire qui avait vécu des moments de guerre terribles, singulièrement la Seconde Guerre mondiale, bien sûr, mais pas que. Et donc, cette unité aujourd'hui qui se révèle, qui se voit et qui devient opérationnelle, c'est aussi pour nous, j…
« Il est incontestable que cette crise aura permis, c'est un paradoxe, à l'Europe de s'unifier fortement, de faire bloc dans cette crise et donc finalement de donner à l'Europe une consistance à la fois politique réelle et en même temps une capacité à pouvoir tenir un discours et des positions de défense réelles. C'est donc un point extrêmement positif. Il faut rappeler que la construction européenne avait d'abord pour objectif de maintenir la paix sur un territoire qui avait vécu des moments de guerre terribles, singulièrement la Seconde Guerre mondiale, bien sûr, mais pas que. Et donc, cette unité aujourd'hui qui se révèle, qui se voit et qui devient opérationnelle, c'est aussi pour nous, je le crois, une vraie chance. Et demain, de ce point de vue-là, ne sera pas comme hier, c'est un peu ballot de dire ça, mais c'est pourtant ça la réalité. Il y a une consistance politique aujourd'hui en Europe. Il y a une capacité de faire bloc dans des situations de crise majeures. C'est un point extrêmement positif dans cette grande crise et cette guerre qui est en cours. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Chiffres cités6 mars 2022 au 5 févr. 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bonjour, bonjour, monsieur Buffet. Ce qu'on apprend avec ce sondage, c'est qu'à Lyon, comme dans les autres villes tenues par des équipes écologiques, les maires sortants sont en difficulté. À Lyon, c'est une série de sondages qui a été publiée. Et le nôtre confirme un petit peu cette tendance, alors que nous sommes à un mois et demi du premier tour de scrutin. Grégory Doucet est très en retard par rapport à son adversaire principal, puisqu'il y a une nouveauté un petit peu originale dans cette élection, une personnalité qui est entrée de manière un peu fracassante dans cette élection. C'est Jean-Michel Aulas et il a plus d'une dizaine de points de retard sur lui aujourd'hui. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · François-Noël Buffet : « L’adoption de ce budget 2026 est un moindre mal »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Lyon Première — L'invité politique du samedi · François-Noël BUFFET : Sénateur LR du Rhône et Conseiller MétropolitainVérifier à 3:40
Voir 1 autre passage
« C'est pour moi essentiel. Quand le pays est engagé de cette manière-là, pas que pour lui-même, mais pour l'Europe, vous l'avez dit, et puis peut-être avec une responsabilité encore plus large, c'est l'unité qui doit compter. Cela ne veut pas dire qu'il n'y a pas des endroits de discussion, des endroits de contradiction, mais je crois qu'ils se font de façon simple, sans punchline tous les jours, parce que c'est nécessaire d'échanger. D'ailleurs, mardi dernier, il y a eu un débat au Sénat et ça, c'était important. Ce sont des moments importants, mais l'unité doit primer. Et l'unité, ce n'est pas simplement de ne rien dire, c'est être responsable. Il viendra le moment où, nous l'espérons tous, cette guerre s'arrêtera. On espère que la diplomatie l'emportera le plus tôt possible, évidemment. Et il sera temps à ce moment-là de peut-être faire des bilans politiques. Mais pour l'instant, c'est la responsabilité qui est le maître mot, me semble-t-il. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · François-Noël BUFFET : Sénateur LR du Rhône et Conseiller MétropolitainVérifier à 5:09
Question 52François-Noël BUFFET : Sénateur LR du Rhône et Conseiller Métropolitain
Parce qu'on sait qu'aujourd'hui, les questions de sécurité du quotidien sont importantes, sont essentielles. Qu'est-ce que ça raconte
Réponse directe
Je rappelle d'abord que la sécurité, c'était un point essentiel de l'engagement que j'avais pris pour la métropole, parce qu'il est absolument nécessaire que chacune et chacun d'entre nous puisse vivre dans un endroit, dans un lieu tranquille et bien normal. c'est la première fois que je vois un mouvement de grève dans la police municipale de Lyon qui est une police importante avec des inquiétudes. Ce n'est pas acceptable, ce n'est pas normal. Ce qui n'est pas normal, c'est qu'on en soit arrivé à un moment où la police municipale finisse par se mettre en grève. Alors même que des situations de violence sur le territoire existent, des quartiers de la place Gabriel Péry notamment, on le sait…
« Je rappelle d'abord que la sécurité, c'était un point essentiel de l'engagement que j'avais pris pour la métropole, parce qu'il est absolument nécessaire que chacune et chacun d'entre nous puisse vivre dans un endroit, dans un lieu tranquille et bien normal. c'est la première fois que je vois un mouvement de grève dans la police municipale de Lyon qui est une police importante avec des inquiétudes. Ce n'est pas acceptable, ce n'est pas normal. Ce qui n'est pas normal, c'est qu'on en soit arrivé à un moment où la police municipale finisse par se mettre en grève. Alors même que des situations de violence sur le territoire existent, des quartiers de la place Gabriel Péry notamment, on le sait depuis des années est en difficulté. Mais bien au contraire, l'idée n'est pas de relâcher mais d'être encore plus présent, d'organiser les choses, de manager les équipes et de montrer cette volonté de gérer les situations de cette nature-là. Donc c'est assez étonnant de voir cela mais je pense que c'est probablement une position du maire qui n'a pas ce sujet en tête, qui ne considère pas que la sécurité de ses concitoyens est une priorité absolue ou pas absolue en tous les cas essentielle et que le personnel qui est en charge cette sécurité qui vit au quotidien parce que c'est ça qu'il faut penser c'est que le personnel municipal vit le quotidien et le quotidien il n'est pas facile il est même violent aujourd'hui il peut même être extrêmement violent et s'il n'a pas le soutien de son maire qui est son chef s'il n'a pas ne ressent pas la volonté de son chef de l'aider dans sa mission il est évident qu'il s'interroge et qu'il doute et c'est la pire des choses »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · François-Noël BUFFET : Sénateur LR du Rhône et Conseiller MétropolitainVérifier à 6:54Voir 1 autre passage
« moi quand j'ai été maire d'Oulin pendant 20 ans c'est moi qui ai installé la vidéoprotection à Oulin il y avait des discussions des inquiétudes on a réussi à les expliquer à expliquer les enjeux et à le mettre en place j'ai armé ma police municipale je l'ai décidé en 2011-2012 ça a été effectif un peu plus tard avec beaucoup de précautions mais je me suis rendu compte à un moment que les policiers municipaux étaient face à un danger notamment c'était au moment de la crise terroriste et donc je l'ai fait et je crois qu'il faut le faire après c'est pas non plus le western mais il faut donner à nos policiers municipaux les moyens de pouvoir se défendre eux-mêmes ils n'ont pas vocation à faire de la police judiciaire mais ils ont vocation à pouvoir se défendre eux-mêmes et les circonstances font qu'ils ont besoin de ce soutien et il faut leur donner naturellement »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · François-Noël BUFFET : Sénateur LR du Rhône et Conseiller MétropolitainVérifier à 9:04
Question 53François-Noël BUFFET : Sénateur LR du Rhône et Conseiller Métropolitain
comment peut-être on aurait pu faire autrement si vous aviez été notamment aux responsabilités ?
Réponse partielle
Je rappelle d'abord que la sécurité, c'était un point essentiel de l'engagement que j'avais pris pour la métropole, parce qu'il est absolument nécessaire que chacune et chacun d'entre nous puisse vivre dans un endroit, dans un lieu tranquille et bien normal. c'est la première fois que je vois un mouvement de grève dans la police municipale de Lyon qui est une police importante avec des inquiétudes. Ce n'est pas acceptable, ce n'est pas normal. Ce qui n'est pas normal, c'est qu'on en soit arrivé à un moment où la police municipale finisse par se mettre en grève. Alors même que des situations de violence sur le territoire existent, des quartiers de la place Gabriel Péry notamment, on le sait…
« Je rappelle d'abord que la sécurité, c'était un point essentiel de l'engagement que j'avais pris pour la métropole, parce qu'il est absolument nécessaire que chacune et chacun d'entre nous puisse vivre dans un endroit, dans un lieu tranquille et bien normal. c'est la première fois que je vois un mouvement de grève dans la police municipale de Lyon qui est une police importante avec des inquiétudes. Ce n'est pas acceptable, ce n'est pas normal. Ce qui n'est pas normal, c'est qu'on en soit arrivé à un moment où la police municipale finisse par se mettre en grève. Alors même que des situations de violence sur le territoire existent, des quartiers de la place Gabriel Péry notamment, on le sait depuis des années est en difficulté. Mais bien au contraire, l'idée n'est pas de relâcher mais d'être encore plus présent, d'organiser les choses, de manager les équipes et de montrer cette volonté de gérer les situations de cette nature-là. Donc c'est assez étonnant de voir cela mais je pense que c'est probablement une position du maire qui n'a pas ce sujet en tête, qui ne considère pas que la sécurité de ses concitoyens est une priorité absolue ou pas absolue en tous les cas essentielle et que le personnel qui est en charge cette sécurité qui vit au quotidien parce que c'est ça qu'il faut penser c'est que le personnel municipal vit le quotidien et le quotidien il n'est pas facile il est même violent aujourd'hui il peut même être extrêmement violent et s'il n'a pas le soutien de son maire qui est son chef s'il n'a pas ne ressent pas la volonté de son chef de l'aider dans sa mission il est évident qu'il s'interroge et qu'il doute et c'est la pire des choses »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · François-Noël BUFFET : Sénateur LR du Rhône et Conseiller MétropolitainVérifier à 6:54Voir 1 autre passage
« moi quand j'ai été maire d'Oulin pendant 20 ans c'est moi qui ai installé la vidéoprotection à Oulin il y avait des discussions des inquiétudes on a réussi à les expliquer à expliquer les enjeux et à le mettre en place j'ai armé ma police municipale je l'ai décidé en 2011-2012 ça a été effectif un peu plus tard avec beaucoup de précautions mais je me suis rendu compte à un moment que les policiers municipaux étaient face à un danger notamment c'était au moment de la crise terroriste et donc je l'ai fait et je crois qu'il faut le faire après c'est pas non plus le western mais il faut donner à nos policiers municipaux les moyens de pouvoir se défendre eux-mêmes ils n'ont pas vocation à faire de la police judiciaire mais ils ont vocation à pouvoir se défendre eux-mêmes et les circonstances font qu'ils ont besoin de ce soutien et il faut leur donner naturellement »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · François-Noël BUFFET : Sénateur LR du Rhône et Conseiller MétropolitainVérifier à 9:04
Question 54François-Noël BUFFET : Sénateur LR du Rhône et Conseiller Métropolitain
Bonjour à toutes et à tous, bienvenue sur l'émission L'invité politique de Lyon 1ère, le samedi de 11h à midi. On est heureux de vous retrouver. Vous le savez, cette émission, c'est à la fois une rencontre avec un homme ou une femme politique qui s'occupe de votre quotidien. Et puis c'est un entretien, sans a priori, pour essayer de comprendre, d'analyser, de décortiquer à la fois la situation et parler de votre vie locale. Alors aujourd'hui, je suis très heureux de recevoir François-Noël Buffet. Bonjour. Bonjour. Vous êtes sénateur LR du Rhône et par ailleurs toujours conseiller métropolitain. Vous connaissez évidemment bien le territoire parce que les plus anciens se souviennent que vous êtes là depuis longtemps. Vous avez été notamment maire d'Houlin, candidat à la présidence de la métropole. Vous meniez une liste métropolitaine aux dernières élections. un fin connaisseur évidemment de la situation. On va parler de tout ce qui se passe à Lyon. Mais vous savez qu'on commence aussi par une question d'actualité qui est souvent locale. Mais là, le contexte nous amène vraiment à réfléchir et j'allais dire à interroger le parlementaire que vous êtes sur la situation ukrainienne et russe. Non pas pour peut-être comprendre ce qui se passe d'un point de vue géopolitique parce que c'est complexe, mais peut-être qu'est-ce que vous, ça vous inspire par rapport à la situation, par rapport à la position de la France, par rapport à l'Europe. Comment vous réagissez comme parlementaire aujourd'hui ?
Réponse directe
Ma première réaction est une réaction d'abord de responsabilité. La crise que nous vivons est une crise extrêmement grave. Sur le territoire européen, un pays a été agressé par un autre grand pays avec qui par ailleurs nous avons une histoire. Et c'est d'abord cette responsabilité-là. La deuxième chose, c'est le fait d'être parlementaire et donc d'être encore plus dans l'obligation d'être à l'écoute de la situation, de ce qui s'y passe, de ce que l'on peut savoir, de ne pas se lancer dans des déclarations inutiles à tout point de vue, parce qu'un parlementaire, évidemment, ça a une capacité à pouvoir dire des choses, s'exprimer, mais ça peut aussi, dans ces contextes extrêmement difficiles,…
« Ma première réaction est une réaction d'abord de responsabilité. La crise que nous vivons est une crise extrêmement grave. Sur le territoire européen, un pays a été agressé par un autre grand pays avec qui par ailleurs nous avons une histoire. Et c'est d'abord cette responsabilité-là. La deuxième chose, c'est le fait d'être parlementaire et donc d'être encore plus dans l'obligation d'être à l'écoute de la situation, de ce qui s'y passe, de ce que l'on peut savoir, de ne pas se lancer dans des déclarations inutiles à tout point de vue, parce qu'un parlementaire, évidemment, ça a une capacité à pouvoir dire des choses, s'exprimer, mais ça peut aussi, dans ces contextes extrêmement difficiles, envenimer peut-être parfois, ou être mal compris. Créer des situations compliquées, être mal compris, et donc tout ça, il faut être très vigilant. Voilà. Donc c'est ma première réaction, c'est cet aspect de responsabilité. La deuxième action, qui est la mienne, c'est celle, évidemment, d'être informé, en tant que parlementaire français, de l'évolution de la situation, et peut-être même d'avoir, à un moment ou à un autre, à prendre position sur des votes, sur des expressions. Mais le troisième point pour moi est l'unité, avant tout. L'unité du pays, l'unité du Parlement, parce que quand on vit des moments de cette nature-là, il faut aussi savoir se discipliner, je le crois, profondément. Ça ne veut pas dire qu'on ne fait rien, qu'on ne pense pas à un certain nombre de sujets, qu'on n'a pas envie de dire des choses, mais quand on doit les dire, on les dit aussi en milieu, je ne dis pas fermé, mais pas de façon forcément publique, parce que dans une telle tension, chaque mot compte. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · François-Noël BUFFET : Sénateur LR du Rhône et Conseiller MétropolitainVérifier à 1:24
« Je pense que nous avons besoin de retrouver un véritable équilibre. C'est-à-dire qu'il faut être très ferme sur l'immigration irrégulière, c'est ce que j'appelle habituellement une tolérance zéro, et il faut être beaucoup plus actif sur l'immigration régulière et donc l'intégration. Quand je dis ça, je pense qu'il faut accueillir moins, donc il faut définir des stratégies. Je suis personnellement pour une immigration du travail qualifiée, nous en avons besoin. Je dis bien qualifiée et je suis pour qu'on se donne les moyens d'intégrer les gens correctement, c'est-à-dire l'apprentissage de la langue. Il faut un niveau de langue suffisant, il faut un niveau de connaissance de notre territoire suffisant. Il faut s'assurer du respect des valeurs de la République française, c'est absolument fondamental. Et c'est comme ça qu'on marchera sur deux pieds, donc moins d'immigration régulière, une immigration du travail plus qualifiée et une capacité d'intégration, connaissance de la langue, respect des valeurs de la République contrôlée. Ça doit être une des conditions substantielles de la validation d'un titre de séjour. On l'avait dit à l'occasion des débats sur l'immigration en 2024, et on avait beaucoup soutenu au Sénat cette position, et je pense qu'elle est absolument essentielle, sinon nous n'y arriverons pas. Sous toutes ces conditions, l'immigration peut être une chance pour la France ? La question, d'abord, il faut... L'immigration zéro, ça n'existe pas, et les portes ouvertes à tout vent, ça n'existe pas non plus. Donc nous savons tous, et nous sommes un grand pays, que nous avons besoin d'échanges internationaux. Quand on parle d'immigration, on parle de tous les pays du monde. Donc bien sûr qu'il nous faut de... On a besoin de cette immigration, nous-mêmes, français, allons à l'étranger. Donc les choses doivent être claires, on doit être ouvert. En revanche, il y a des conditions à cela. Et je pense que l'immigration en France, je le redis, doit être à dominante économique, et une économie qualifiée sous l'appui sur un rapport de l'OCDE, qui a trois ans là-dessus, qui avait clairement comparé les différentes immigrations européennes, et nous étions les derniers de la classe. Parce que nous avions une immigration massive, et peu qualifiée, voire pas qualifiée. Donc il faut vraiment qu'on redresse la barre de ce point de vue-là, c'est extrêmement important. »
Radio J — L'interview politique · François-Noël Buffet - Le Barbier du matin du 31/01/25Vérifier à 2:21
« Est-ce qu'il manque quelque chose dans l'arsenal de répression ? C'est plus de 180% d'augmentation en 2024 par rapport à 2023. C'est considérable. C'est plus de mémoire, je ne vais pas me tromper, plus de 850 faits d'antisémitisme qui ont été établis. Il faut être là aussi, une fois de plus, d'une fermeté absolue. On poursuit, on condamne, on condamne fermement, et on n'a pas d'état d'âme. Je veux dire, il est inadmissible que nos compatriotes de confession juive subissent un tel assaut contre eux parce qu'ils sont juifs. Enfin, vraiment, nous sortons d'un mois où il y a eu beaucoup de commémorations de la Shoah, et là, on se rend compte que tout ça n'est pas suffisamment enseigné dans les écoles, que des jeunes de 18 ans ne sont pas au courant de ce qui s'est passé pendant la Seconde Guerre mondiale. On est à un moment où notre mémoire est en train de flancher. »
Radio J — L'interview politique · François-Noël Buffet - Le Barbier du matin du 31/01/25Vérifier à 5:31
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées6 mars 2022 au 5 févr. 2026 · 10 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bonjour, bonjour, monsieur Buffet. Ce qu'on apprend avec ce sondage, c'est qu'à Lyon, comme dans les autres villes tenues par des équipes écologiques, les maires sortants sont en difficulté. À Lyon, c'est une série de sondages qui a été publiée. Et le nôtre confirme un petit peu cette tendance, alors que nous sommes à un mois et demi du premier tour de scrutin. Grégory Doucet est très en retard par rapport à son adversaire principal, puisqu'il y a une nouveauté un petit peu originale dans cette élection, une personnalité qui est entrée de manière un peu fracassante dans cette élection. C'est Jean-Michel Aulas et il a plus d'une dizaine de points de retard sur lui aujourd'hui. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · François-Noël Buffet : « L’adoption de ce budget 2026 est un moindre mal »Vérifier à 20:33Voir 2 autres passages
« En tous les cas, hier soir, cette commission qui se tenait au Sénat a voté la première partie du budget. Les travaux, les recettes. Les travaux redémarrent ce matin à 8h30. J'ai plutôt bon espoir que les choses sortent avec une commission conclusive. »
Radio J — L'interview politique · François-Noël Buffet - Le Barbier du matin du 31/01/25Vérifier à 0:20
« Je pense que nous avons besoin de retrouver un véritable équilibre. C'est-à-dire qu'il faut être très ferme sur l'immigration irrégulière, c'est ce que j'appelle habituellement une tolérance zéro, et il faut être beaucoup plus actif sur l'immigration régulière et donc l'intégration. Quand je dis ça, je pense qu'il faut accueillir moins, donc il faut définir des stratégies. Je suis personnellement pour une immigration du travail qualifiée, nous en avons besoin. Je dis bien qualifiée et je suis pour qu'on se donne les moyens d'intégrer les gens correctement, c'est-à-dire l'apprentissage de la langue. Il faut un niveau de langue suffisant, il faut un niveau de connaissance de notre territoire suffisant. Il faut s'assurer du respect des valeurs de la République française, c'est absolument fondamental. Et c'est comme ça qu'on marchera sur deux pieds, donc moins d'immigration régulière, une immigration du travail plus qualifiée et une capacité d'intégration, connaissance de la langue, respect des valeurs de la République contrôlée. Ça doit être une des conditions substantielles de la validation d'un titre de séjour. On l'avait dit à l'occasion des débats sur l'immigration en 2024, et on avait beaucoup soutenu au Sénat cette position, et je pense qu'elle est absolument essentielle, sinon nous n'y arriverons pas. Sous toutes ces conditions, l'immigration peut être une chance pour la France ? La question, d'abord, il faut... L'immigration zéro, ça n'existe pas, et les portes ouvertes à tout vent, ça n'existe pas non plus. Donc nous savons tous, et nous sommes un grand pays, que nous avons besoin d'échanges internationaux. Quand on parle d'immigration, on parle de tous les pays du monde. Donc bien sûr qu'il nous faut de... On a besoin de cette immigration, nous-mêmes, français, allons à l'étranger. Donc les choses doivent être claires, on doit être ouvert. En revanche, il y a des conditions à cela. Et je pense que l'immigration en France, je le redis, doit être à dominante économique, et une économie qualifiée sous l'appui sur un rapport de l'OCDE, qui a trois ans là-dessus, qui avait clairement comparé les différentes immigrations européennes, et nous étions les derniers de la classe. Parce que nous avions une immigration massive, et peu qualifiée, voire pas qualifiée. Donc il faut vraiment qu'on redresse la barre de ce point de vue-là, c'est extrêmement important. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées6 mars 2022 au 31 janv. 2025 · 25 observations32 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« En tous les cas, hier soir, cette commission qui se tenait au Sénat a voté la première partie du budget. Les travaux, les recettes. Les travaux redémarrent ce matin à 8h30. J'ai plutôt bon espoir que les choses sortent avec une commission conclusive. »
Radio J — L'interview politique · François-Noël Buffet - Le Barbier du matin du 31/01/25Vérifier à 0:20Voir 2 autres passages
« Par principe, non. En tous les cas, pour l'Assemblée nationale. Je considère que l'élection, c'est une personne et une population. Et c'est donc une responsabilité facilement identifiable. Donc, je ne suis par principe pas d'accord. En tous les cas, je souhaite que l'Assemblée nationale, ça reste un ancrage territorial fort. Maintenant, s'il y a des volontés de faire, on peut regarder s'il y a des progrès à faire. On va y travailler. On va travailler sur ces scénarios-là avec toute la prudence qu'il faut. Je rappelle que nous souhaitons aussi revenir sur le non-cumul des mandats et autoriser ce cumul des mandats qui nous manque pour l'ancrage. »
Radio J — L'interview politique · François-Noël Buffet - Le Barbier du matin du 31/01/25Vérifier à 11:21
« Il faut lutter contre l'immigration qui nous importe sur notre territoire, un islam radical que nous ne voulons pas et que nous combattons. C'est la raison pour laquelle, lorsque je dis que dans une immigration régulière, on a besoin que ceux qui veulent venir sur le territoire respectent les valeurs de la République, ça a un sens. Mais qu'il faut que ce respect des valeurs de la République, d'abord, soit contrôlé, naturellement, évalué, et que si tel n'était pas le cas, ils puissent remettre en cause le titre de séjour qui a été accordé. Ça, c'est fondamental. Ils sont accueillis ici par des influenceurs qui les poussent à la haine, et quand on veut les expulser, on n'y arrivait pas. Il faut absolument ne rien laisser passer. Ça, c'est très très clair. Une question de procédure, manifestement, sur les dernières décisions qui ont été rendues, ça ne veut pas dire qu'il faut être ferme. On respecte le droit, on respecte la procédure, et ça, ça me paraît légitime. L'avocat que je suis ne peut pas vous dire le contraire, mais ça n'empêche pas la fermeté et la clarté. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes6 mars 2022 au 31 janv. 2025 · 9 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, les élus locaux et la population qui réclament de la stabilité et qui demandent est-ce qu'il y a un budget. Il ne sera peut-être pas le budget le plus parfait que nous souhaitons. Mais en tous les cas, il faut un budget à la France pour redonner cette stabilité, redonner aux entreprises une visibilité. Et donc c'est absolument nécessaire. Oui, on l'a entendu pendant tout le mois de janvier. »
Radio J — L'interview politique · François-Noël Buffet - Le Barbier du matin du 31/01/25Vérifier à 0:40Voir 2 autres passages
« Bien sûr que ça devient une possibilité. Dire le contraire aujourd'hui serait une erreur. Je crois qu'il faut être comme il est, c'est-à-dire assez raisonnable, étape par étape, faire son travail, se consolider. Tout le monde sait qu'une échéance électorale qui se tient à deux ans réserve encore beaucoup de difficultés, beaucoup de montagnes à gravir. Et donc, étape par étape, pour ne pas être trop anglais et dire autre chose. »
Radio J — L'interview politique · François-Noël Buffet - Le Barbier du matin du 31/01/25Vérifier à 12:08
« Je ne crois pas, mais le RN fait monter la pression pour dire les choses très très directement. Et je ne suis pas certain qu'il ait intérêt à voter cette censure lui-même. Je crois qu'il y a beaucoup d'agitation là-autour, enfin dans les propos du RN. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés6 mars 2022 au 31 janv. 2025 · 7 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Par principe, non. En tous les cas, pour l'Assemblée nationale. Je considère que l'élection, c'est une personne et une population. Et c'est donc une responsabilité facilement identifiable. Donc, je ne suis par principe pas d'accord. En tous les cas, je souhaite que l'Assemblée nationale, ça reste un ancrage territorial fort. Maintenant, s'il y a des volontés de faire, on peut regarder s'il y a des progrès à faire. On va y travailler. On va travailler sur ces scénarios-là avec toute la prudence qu'il faut. Je rappelle que nous souhaitons aussi revenir sur le non-cumul des mandats et autoriser ce cumul des mandats qui nous manque pour l'ancrage. »
Radio J — L'interview politique · François-Noël Buffet - Le Barbier du matin du 31/01/25Vérifier à 11:21Voir 2 autres passages
« Je pense que nous avons besoin de retrouver un véritable équilibre. C'est-à-dire qu'il faut être très ferme sur l'immigration irrégulière, c'est ce que j'appelle habituellement une tolérance zéro, et il faut être beaucoup plus actif sur l'immigration régulière et donc l'intégration. Quand je dis ça, je pense qu'il faut accueillir moins, donc il faut définir des stratégies. Je suis personnellement pour une immigration du travail qualifiée, nous en avons besoin. Je dis bien qualifiée et je suis pour qu'on se donne les moyens d'intégrer les gens correctement, c'est-à-dire l'apprentissage de la langue. Il faut un niveau de langue suffisant, il faut un niveau de connaissance de notre territoire suffisant. Il faut s'assurer du respect des valeurs de la République française, c'est absolument fondamental. Et c'est comme ça qu'on marchera sur deux pieds, donc moins d'immigration régulière, une immigration du travail plus qualifiée et une capacité d'intégration, connaissance de la langue, respect des valeurs de la République contrôlée. Ça doit être une des conditions substantielles de la validation d'un titre de séjour. On l'avait dit à l'occasion des débats sur l'immigration en 2024, et on avait beaucoup soutenu au Sénat cette position, et je pense qu'elle est absolument essentielle, sinon nous n'y arriverons pas. Sous toutes ces conditions, l'immigration peut être une chance pour la France ? La question, d'abord, il faut... L'immigration zéro, ça n'existe pas, et les portes ouvertes à tout vent, ça n'existe pas non plus. Donc nous savons tous, et nous sommes un grand pays, que nous avons besoin d'échanges internationaux. Quand on parle d'immigration, on parle de tous les pays du monde. Donc bien sûr qu'il nous faut de... On a besoin de cette immigration, nous-mêmes, français, allons à l'étranger. Donc les choses doivent être claires, on doit être ouvert. En revanche, il y a des conditions à cela. Et je pense que l'immigration en France, je le redis, doit être à dominante économique, et une économie qualifiée sous l'appui sur un rapport de l'OCDE, qui a trois ans là-dessus, qui avait clairement comparé les différentes immigrations européennes, et nous étions les derniers de la classe. Parce que nous avions une immigration massive, et peu qualifiée, voire pas qualifiée. Donc il faut vraiment qu'on redresse la barre de ce point de vue-là, c'est extrêmement important. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités6 mars 2022 au 31 janv. 2025 · 10 observations12 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je pense que nous avons besoin de retrouver un véritable équilibre. C'est-à-dire qu'il faut être très ferme sur l'immigration irrégulière, c'est ce que j'appelle habituellement une tolérance zéro, et il faut être beaucoup plus actif sur l'immigration régulière et donc l'intégration. Quand je dis ça, je pense qu'il faut accueillir moins, donc il faut définir des stratégies. Je suis personnellement pour une immigration du travail qualifiée, nous en avons besoin. Je dis bien qualifiée et je suis pour qu'on se donne les moyens d'intégrer les gens correctement, c'est-à-dire l'apprentissage de la langue. Il faut un niveau de langue suffisant, il faut un niveau de connaissance de notre territoire suffisant. Il faut s'assurer du respect des valeurs de la République française, c'est absolument fondamental. Et c'est comme ça qu'on marchera sur deux pieds, donc moins d'immigration régulière, une immigration du travail plus qualifiée et une capacité d'intégration, connaissance de la langue, respect des valeurs de la République contrôlée. Ça doit être une des conditions substantielles de la validation d'un titre de séjour. On l'avait dit à l'occasion des débats sur l'immigration en 2024, et on avait beaucoup soutenu au Sénat cette position, et je pense qu'elle est absolument essentielle, sinon nous n'y arriverons pas. Sous toutes ces conditions, l'immigration peut être une chance pour la France ? La question, d'abord, il faut... L'immigration zéro, ça n'existe pas, et les portes ouvertes à tout vent, ça n'existe pas non plus. Donc nous savons tous, et nous sommes un grand pays, que nous avons besoin d'échanges internationaux. Quand on parle d'immigration, on parle de tous les pays du monde. Donc bien sûr qu'il nous faut de... On a besoin de cette immigration, nous-mêmes, français, allons à l'étranger. Donc les choses doivent être claires, on doit être ouvert. En revanche, il y a des conditions à cela. Et je pense que l'immigration en France, je le redis, doit être à dominante économique, et une économie qualifiée sous l'appui sur un rapport de l'OCDE, qui a trois ans là-dessus, qui avait clairement comparé les différentes immigrations européennes, et nous étions les derniers de la classe. Parce que nous avions une immigration massive, et peu qualifiée, voire pas qualifiée. Donc il faut vraiment qu'on redresse la barre de ce point de vue-là, c'est extrêmement important. »
Radio J — L'interview politique · François-Noël Buffet - Le Barbier du matin du 31/01/25Vérifier à 2:21Voir 2 autres passages
« Je pense que nous avons besoin de retrouver un véritable équilibre. C'est-à-dire qu'il faut être très ferme sur l'immigration irrégulière, c'est ce que j'appelle habituellement une tolérance zéro, et il faut être beaucoup plus actif sur l'immigration régulière et donc l'intégration. Quand je dis ça, je pense qu'il faut accueillir moins, donc il faut définir des stratégies. Je suis personnellement pour une immigration du travail qualifiée, nous en avons besoin. Je dis bien qualifiée et je suis pour qu'on se donne les moyens d'intégrer les gens correctement, c'est-à-dire l'apprentissage de la langue. Il faut un niveau de langue suffisant, il faut un niveau de connaissance de notre territoire suffisant. Il faut s'assurer du respect des valeurs de la République française, c'est absolument fondamental. Et c'est comme ça qu'on marchera sur deux pieds, donc moins d'immigration régulière, une immigration du travail plus qualifiée et une capacité d'intégration, connaissance de la langue, respect des valeurs de la République contrôlée. Ça doit être une des conditions substantielles de la validation d'un titre de séjour. On l'avait dit à l'occasion des débats sur l'immigration en 2024, et on avait beaucoup soutenu au Sénat cette position, et je pense qu'elle est absolument essentielle, sinon nous n'y arriverons pas. Sous toutes ces conditions, l'immigration peut être une chance pour la France ? La question, d'abord, il faut... L'immigration zéro, ça n'existe pas, et les portes ouvertes à tout vent, ça n'existe pas non plus. Donc nous savons tous, et nous sommes un grand pays, que nous avons besoin d'échanges internationaux. Quand on parle d'immigration, on parle de tous les pays du monde. Donc bien sûr qu'il nous faut de... On a besoin de cette immigration, nous-mêmes, français, allons à l'étranger. Donc les choses doivent être claires, on doit être ouvert. En revanche, il y a des conditions à cela. Et je pense que l'immigration en France, je le redis, doit être à dominante économique, et une économie qualifiée sous l'appui sur un rapport de l'OCDE, qui a trois ans là-dessus, qui avait clairement comparé les différentes immigrations européennes, et nous étions les derniers de la classe. Parce que nous avions une immigration massive, et peu qualifiée, voire pas qualifiée. Donc il faut vraiment qu'on redresse la barre de ce point de vue-là, c'est extrêmement important. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je pense que nous avons besoin de retrouver un véritable équilibre. C'est-à-dire qu'il faut être très ferme sur l'immigration irrégulière, c'est ce que j'appelle habituellement une tolérance zéro, et il faut être beaucoup plus actif sur l'immigration régulière et donc l'intégration. Quand je dis ça, je pense qu'il faut accueillir moins, donc il faut définir des stratégies. Je suis personnellement pour une immigration du travail qualifiée, nous en avons besoin. Je dis bien qualifiée et je suis pour qu'on se donne les moyens d'intégrer les gens correctement, c'est-à-dire l'apprentissage de la langue. Il faut un niveau de langue suffisant, il faut un niveau de connaissance de notre territoire suffisant. Il faut s'assurer du respect des valeurs de la République française, c'est absolument fondamental. Et c'est comme ça qu'on marchera sur deux pieds, donc moins d'immigration régulière, une immigration du travail plus qualifiée et une capacité d'intégration, connaissance de la langue, respect des valeurs de la République contrôlée. Ça doit être une des conditions substantielles de la validation d'un titre de séjour. On l'avait dit à l'occasion des débats sur l'immigration en 2024, et on avait beaucoup soutenu au Sénat cette position, et je pense qu'elle est absolument essentielle, sinon nous n'y arriverons pas. Sous toutes ces conditions, l'immigration peut être une chance pour la France ? La question, d'abord, il faut... L'immigration zéro, ça n'existe pas, et les portes ouvertes à tout vent, ça n'existe pas non plus. Donc nous savons tous, et nous sommes un grand pays, que nous avons besoin d'échanges internationaux. Quand on parle d'immigration, on parle de tous les pays du monde. Donc bien sûr qu'il nous faut de... On a besoin de cette immigration, nous-mêmes, français, allons à l'étranger. Donc les choses doivent être claires, on doit être ouvert. En revanche, il y a des conditions à cela. Et je pense que l'immigration en France, je le redis, doit être à dominante économique, et une économie qualifiée sous l'appui sur un rapport de l'OCDE, qui a trois ans là-dessus, qui avait clairement comparé les différentes immigrations européennes, et nous étions les derniers de la classe. Parce que nous avions une immigration massive, et peu qualifiée, voire pas qualifiée. Donc il faut vraiment qu'on redresse la barre de ce point de vue-là, c'est extrêmement important. »
Radio J — L'interview politique · François-Noël Buffet - Le Barbier du matin du 31/01/25Vérifier à 2:21Voir 2 autres passages
« Je pense que nous avons besoin de retrouver un véritable équilibre. C'est-à-dire qu'il faut être très ferme sur l'immigration irrégulière, c'est ce que j'appelle habituellement une tolérance zéro, et il faut être beaucoup plus actif sur l'immigration régulière et donc l'intégration. Quand je dis ça, je pense qu'il faut accueillir moins, donc il faut définir des stratégies. Je suis personnellement pour une immigration du travail qualifiée, nous en avons besoin. Je dis bien qualifiée et je suis pour qu'on se donne les moyens d'intégrer les gens correctement, c'est-à-dire l'apprentissage de la langue. Il faut un niveau de langue suffisant, il faut un niveau de connaissance de notre territoire suffisant. Il faut s'assurer du respect des valeurs de la République française, c'est absolument fondamental. Et c'est comme ça qu'on marchera sur deux pieds, donc moins d'immigration régulière, une immigration du travail plus qualifiée et une capacité d'intégration, connaissance de la langue, respect des valeurs de la République contrôlée. Ça doit être une des conditions substantielles de la validation d'un titre de séjour. On l'avait dit à l'occasion des débats sur l'immigration en 2024, et on avait beaucoup soutenu au Sénat cette position, et je pense qu'elle est absolument essentielle, sinon nous n'y arriverons pas. Sous toutes ces conditions, l'immigration peut être une chance pour la France ? La question, d'abord, il faut... L'immigration zéro, ça n'existe pas, et les portes ouvertes à tout vent, ça n'existe pas non plus. Donc nous savons tous, et nous sommes un grand pays, que nous avons besoin d'échanges internationaux. Quand on parle d'immigration, on parle de tous les pays du monde. Donc bien sûr qu'il nous faut de... On a besoin de cette immigration, nous-mêmes, français, allons à l'étranger. Donc les choses doivent être claires, on doit être ouvert. En revanche, il y a des conditions à cela. Et je pense que l'immigration en France, je le redis, doit être à dominante économique, et une économie qualifiée sous l'appui sur un rapport de l'OCDE, qui a trois ans là-dessus, qui avait clairement comparé les différentes immigrations européennes, et nous étions les derniers de la classe. Parce que nous avions une immigration massive, et peu qualifiée, voire pas qualifiée. Donc il faut vraiment qu'on redresse la barre de ce point de vue-là, c'est extrêmement important. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités6 mars 2022 au 31 janv. 2025 · 4 observations5 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je pense que nous avons besoin de retrouver un véritable équilibre. C'est-à-dire qu'il faut être très ferme sur l'immigration irrégulière, c'est ce que j'appelle habituellement une tolérance zéro, et il faut être beaucoup plus actif sur l'immigration régulière et donc l'intégration. Quand je dis ça, je pense qu'il faut accueillir moins, donc il faut définir des stratégies. Je suis personnellement pour une immigration du travail qualifiée, nous en avons besoin. Je dis bien qualifiée et je suis pour qu'on se donne les moyens d'intégrer les gens correctement, c'est-à-dire l'apprentissage de la langue. Il faut un niveau de langue suffisant, il faut un niveau de connaissance de notre territoire suffisant. Il faut s'assurer du respect des valeurs de la République française, c'est absolument fondamental. Et c'est comme ça qu'on marchera sur deux pieds, donc moins d'immigration régulière, une immigration du travail plus qualifiée et une capacité d'intégration, connaissance de la langue, respect des valeurs de la République contrôlée. Ça doit être une des conditions substantielles de la validation d'un titre de séjour. On l'avait dit à l'occasion des débats sur l'immigration en 2024, et on avait beaucoup soutenu au Sénat cette position, et je pense qu'elle est absolument essentielle, sinon nous n'y arriverons pas. Sous toutes ces conditions, l'immigration peut être une chance pour la France ? La question, d'abord, il faut... L'immigration zéro, ça n'existe pas, et les portes ouvertes à tout vent, ça n'existe pas non plus. Donc nous savons tous, et nous sommes un grand pays, que nous avons besoin d'échanges internationaux. Quand on parle d'immigration, on parle de tous les pays du monde. Donc bien sûr qu'il nous faut de... On a besoin de cette immigration, nous-mêmes, français, allons à l'étranger. Donc les choses doivent être claires, on doit être ouvert. En revanche, il y a des conditions à cela. Et je pense que l'immigration en France, je le redis, doit être à dominante économique, et une économie qualifiée sous l'appui sur un rapport de l'OCDE, qui a trois ans là-dessus, qui avait clairement comparé les différentes immigrations européennes, et nous étions les derniers de la classe. Parce que nous avions une immigration massive, et peu qualifiée, voire pas qualifiée. Donc il faut vraiment qu'on redresse la barre de ce point de vue-là, c'est extrêmement important. »
Radio J — L'interview politique · François-Noël Buffet - Le Barbier du matin du 31/01/25Vérifier à 2:21Voir 2 autres passages
« Je pense que nous avons besoin de retrouver un véritable équilibre. C'est-à-dire qu'il faut être très ferme sur l'immigration irrégulière, c'est ce que j'appelle habituellement une tolérance zéro, et il faut être beaucoup plus actif sur l'immigration régulière et donc l'intégration. Quand je dis ça, je pense qu'il faut accueillir moins, donc il faut définir des stratégies. Je suis personnellement pour une immigration du travail qualifiée, nous en avons besoin. Je dis bien qualifiée et je suis pour qu'on se donne les moyens d'intégrer les gens correctement, c'est-à-dire l'apprentissage de la langue. Il faut un niveau de langue suffisant, il faut un niveau de connaissance de notre territoire suffisant. Il faut s'assurer du respect des valeurs de la République française, c'est absolument fondamental. Et c'est comme ça qu'on marchera sur deux pieds, donc moins d'immigration régulière, une immigration du travail plus qualifiée et une capacité d'intégration, connaissance de la langue, respect des valeurs de la République contrôlée. Ça doit être une des conditions substantielles de la validation d'un titre de séjour. On l'avait dit à l'occasion des débats sur l'immigration en 2024, et on avait beaucoup soutenu au Sénat cette position, et je pense qu'elle est absolument essentielle, sinon nous n'y arriverons pas. Sous toutes ces conditions, l'immigration peut être une chance pour la France ? La question, d'abord, il faut... L'immigration zéro, ça n'existe pas, et les portes ouvertes à tout vent, ça n'existe pas non plus. Donc nous savons tous, et nous sommes un grand pays, que nous avons besoin d'échanges internationaux. Quand on parle d'immigration, on parle de tous les pays du monde. Donc bien sûr qu'il nous faut de... On a besoin de cette immigration, nous-mêmes, français, allons à l'étranger. Donc les choses doivent être claires, on doit être ouvert. En revanche, il y a des conditions à cela. Et je pense que l'immigration en France, je le redis, doit être à dominante économique, et une économie qualifiée sous l'appui sur un rapport de l'OCDE, qui a trois ans là-dessus, qui avait clairement comparé les différentes immigrations européennes, et nous étions les derniers de la classe. Parce que nous avions une immigration massive, et peu qualifiée, voire pas qualifiée. Donc il faut vraiment qu'on redresse la barre de ce point de vue-là, c'est extrêmement important. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités6 mars 2022 au 31 janv. 2025 · 7 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il faut lutter contre l'immigration qui nous importe sur notre territoire, un islam radical que nous ne voulons pas et que nous combattons. C'est la raison pour laquelle, lorsque je dis que dans une immigration régulière, on a besoin que ceux qui veulent venir sur le territoire respectent les valeurs de la République, ça a un sens. Mais qu'il faut que ce respect des valeurs de la République, d'abord, soit contrôlé, naturellement, évalué, et que si tel n'était pas le cas, ils puissent remettre en cause le titre de séjour qui a été accordé. Ça, c'est fondamental. Ils sont accueillis ici par des influenceurs qui les poussent à la haine, et quand on veut les expulser, on n'y arrivait pas. Il faut absolument ne rien laisser passer. Ça, c'est très très clair. Une question de procédure, manifestement, sur les dernières décisions qui ont été rendues, ça ne veut pas dire qu'il faut être ferme. On respecte le droit, on respecte la procédure, et ça, ça me paraît légitime. L'avocat que je suis ne peut pas vous dire le contraire, mais ça n'empêche pas la fermeté et la clarté. »
Radio J — L'interview politique · François-Noël Buffet - Le Barbier du matin du 31/01/25Vérifier à 4:35Voir 2 autres passages
« attention, il y a la liberté d'expression. La liberté d'expression, ça ne perd pas tout. Je rappelle que la Constitution indique que la liberté s'arrête au moment où on commence à gêner celle des autres. Ce sont à disposition la Constitution de 1958. Mais vraiment, au nom de la liberté d'expression, on raconte aussi beaucoup de bêtises. Et ça n'empêche pas le respect. Mais pouvoir s'exprimer librement, exprimer délibrement, ça n'empêche pas le respect. Et en tous les cas, la liberté d'expression n'empêche pas le mensonge. Et donc, on doit le combattre. »
Radio J — L'interview politique · François-Noël Buffet - Le Barbier du matin du 31/01/25Vérifier à 7:04
« Alors, le texte était voté au Sénat, je voudrais dire. Il est actuellement à l'Assemblée nationale. Il devait passer en séance, mais la censure n'a pas permis. Nous allons maintenant tout faire pour qu'il vienne en séance à l'Assemblée et qu'on ait une action beaucoup plus forte, en tous les cas une sanction beaucoup plus forte. Mais l'aspect pédagogique doit toujours être là et les contrôles doivent être là. Nous allons, cette semaine, co-signer avec Bruno Retailleau et Philippe Tabarro, un courrier à l'ensemble des préfets pour leur demander d'assurer des contrôles beaucoup plus sévères à l'égard des chauffeurs de bus, d'une manière générale. Et donc, il faut être très ferme. Très ferme, c'est absolument... On met la vie des gens en danger lorsque l'on prend le volant d'un véhicule, d'ailleurs, quel qu'il soit, et qu'on est sous l'emprise de stupéfiants. C'est comme si c'était une arme par destination. Je crois qu'il faut dire les choses comme ça. Et on fait d'une fermeté absolue. Le narco, les stupéfiants, on en a de partout sur le territoire. On est envahi. On vient de voter un texte au Sénat cette semaine, qui était d'origine sénatoriale, d'ailleurs. J'avais préparé à l'époque, quand j'étais président de la Commission des lois, il va venir à l'Assemblée, il donnera les outils pour lutter contre ce fléau. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées6 mars 2022 au 31 janv. 2025 · 5 observations5 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La première étape, c'est d'abord celle d'avoir dans les fonctions qui sont les nôtres des résultats. C'est la première chose. Et ensuite, ce sera sans doute le fait de reconstruire le parti. Il en a besoin. François-Noël Buffet, merci, bonne journée. Merci à vous. »
Radio J — L'interview politique · François-Noël Buffet - Le Barbier du matin du 31/01/25Vérifier à 12:34Voir 2 autres passages
« – Traiter l'avenir de Mayotte sans parler d'immigration, ça n'est pas possible. Mais parler que d'immigration, ça n'est pas seulement souhaitable non plus. C'est un tout. Il faut redonner un projet à Mayotte. Et sur les Outre-mer, d'une manière générale, il faut redonner un avenir et un projet à chacun de nos territoires. Mayotte faisait partie de ce travail que j'avais initié d'ailleurs. mais il a été bousculé. Mais ça veut dire que raison de plus aujourd'hui pour préparer un avenir pour Mayotte. »
France 2 — Les 4 Vérités · Gouvernement Bayrou, pourquoi ça coince ? - François Noël Buffet est l'invité des 4 vérités du lundi 23 décembre 2024Vérifier à 7:38
« Il est incontestable que cette crise aura permis, c'est un paradoxe, à l'Europe de s'unifier fortement, de faire bloc dans cette crise et donc finalement de donner à l'Europe une consistance à la fois politique réelle et en même temps une capacité à pouvoir tenir un discours et des positions de défense réelles. C'est donc un point extrêmement positif. Il faut rappeler que la construction européenne avait d'abord pour objectif de maintenir la paix sur un territoire qui avait vécu des moments de guerre terribles, singulièrement la Seconde Guerre mondiale, bien sûr, mais pas que. Et donc, cette unité aujourd'hui qui se révèle, qui se voit et qui devient opérationnelle, c'est aussi pour nous, je le crois, une vraie chance. Et demain, de ce point de vue-là, ne sera pas comme hier, c'est un peu ballot de dire ça, mais c'est pourtant ça la réalité. Il y a une consistance politique aujourd'hui en Europe. Il y a une capacité de faire bloc dans des situations de crise majeures. C'est un point extrêmement positif dans cette grande crise et cette guerre qui est en cours. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités6 mars 2022 au 23 déc. 2024 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Alors il n'y a pas que les bangas qui ont été soufflés, il y a aussi toutes les parties habitées. Oui, il faut reconstruire à l'identique. Il faut améliorer le dispositif, respecter les règles cycloniques. Et sur les bangas, non, il ne faut pas reconstruire. Si l'on veut demain un autre cyclone avec autant de personnes et autant de drames, on n'a qu'à recommencer. Alors non, il ne faut pas faire. Il faut soigner tout de suite, il faut alimenter tout de suite tout le monde. Ça, il n'y a pas de discussion là-dessus. Et puis sur ceux qui sont en situation irrégulière, le moment venu, il faudra quand même leur dire qu'il faut qu'ils rentrent. »
France 2 — Les 4 Vérités · Gouvernement Bayrou, pourquoi ça coince ? - François Noël Buffet est l'invité des 4 vérités du lundi 23 décembre 2024Vérifier à 7:08Voir 1 autre passage
« je suis en parfait désaccord avec mon collègue et avec ce choix les propos d'Eric Zemmour sont sans ambiguïté quand on évoque d'une part la réhabilitation du maréchal Pétain et quand d'autre part on essaye de construire une politique sur quasiment un conflit de civilisation c'est évidemment à l'opposé de tout ce qu'il faut faire et puis c'est éminemment dangereux dangereux pour la France mais dangereux pour tout le monde donc en soutenant cette personne cette candidature on prend des risques considérables moi je suis absolument en désaccord total avec ça et il n'est pas de question une seule minute une seule seconde que je puisse m'engager derrière ce avec ce monsieur ou avec Mme Le Pen d'ailleurs que les choses soient très claires je suis un gaulliste je ne suis pas autre chose que ça et ma ligne a toujours été très claire »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · François-Noël BUFFET : Sénateur LR du Rhône et Conseiller MétropolitainVérifier à 28:28
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Radio J — L'interview politique · François-Noël Buffet - Le Barbier du matin du 31/01/25Vérifier à 2:21
Radio J — L'interview politique · François-Noël Buffet - Le Barbier du matin du 31/01/25Vérifier à 4:35
Radio J — L'interview politique · François-Noël Buffet - Le Barbier du matin du 31/01/25Vérifier à 1:08
Radio J — L'interview politique · François-Noël Buffet - Le Barbier du matin du 31/01/25Vérifier à 2:21
« Je pense que nous avons besoin de retrouver un véritable équilibre. C'est-à-dire qu'il faut être très ferme sur l'immigration irrégulière, c'est ce que j'appelle habituellement une tolérance zéro, et il faut être beaucoup plus actif sur l'immigration régulière et donc l'intégration. Quand je dis ça, je pense qu'il faut accueillir moins, donc il faut définir des stratégies. Je suis personnellement pour une immigration du travail qualifiée, nous en avons besoin. Je dis bien qualifiée et je suis pour qu'on se donne les moyens d'intégrer les gens correctement, c'est-à-dire l'apprentissage de la langue. Il faut un niveau de langue suffisant, il faut un niveau de connaissance de notre territoire suffisant. Il faut s'assurer du respect des valeurs de la République française, c'est absolument fondamental. Et c'est comme ça qu'on marchera sur deux pieds, donc moins d'immigration régulière, une immigration du travail plus qualifiée et une capacité d'intégration, connaissance de la langue, respect des valeurs de la République contrôlée. Ça doit être une des conditions substantielles de la validation d'un titre de séjour. On l'avait dit à l'occasion des débats sur l'immigration en 2024, et on avait beaucoup soutenu au Sénat cette position, et je pense qu'elle est absolument essentielle, sinon nous n'y arriverons pas. Sous toutes ces conditions, l'immigration peut être une chance pour la France ? La question, d'abord, il faut... L'immigration zéro, ça n'existe pas, et les portes ouvertes à tout vent, ça n'existe pas non plus. Donc nous savons tous, et nous sommes un grand pays, que nous avons besoin d'échanges internationaux. Quand on parle d'immigration, on parle de tous les pays du monde. Donc bien sûr qu'il nous faut de... On a besoin de cette immigration, nous-mêmes, français, allons à l'étranger. Donc les choses doivent être claires, on doit être ouvert. En revanche, il y a des conditions à cela. Et je pense que l'immigration en France, je le redis, doit être à dominante économique, et une économie qualifiée sous l'appui sur un rapport de l'OCDE, qui a trois ans là-dessus, qui avait clairement comparé les différentes immigrations européennes, et nous étions les derniers de la classe. Parce que nous avions une immigration massive, et peu qualifiée, voire pas qualifiée. Donc il faut vraiment qu'on redresse la barre de ce point de vue-là, c'est extrêmement important. »
Radio J — L'interview politique · François-Noël Buffet - Le Barbier du matin du 31/01/25Vérifier à 2:21
Radio J — L'interview politique · François-Noël Buffet - Le Barbier du matin du 31/01/25Vérifier à 2:21
« Il faut lutter contre l'immigration qui nous importe sur notre territoire, un islam radical que nous ne voulons pas et que nous combattons. C'est la raison pour laquelle, lorsque je dis que dans une immigration régulière, on a besoin que ceux qui veulent venir sur le territoire respectent les valeurs de la République, ça a un sens. Mais qu'il faut que ce respect des valeurs de la République, d'abord, soit contrôlé, naturellement, évalué, et que si tel n'était pas le cas, ils puissent remettre en cause le titre de séjour qui a été accordé. Ça, c'est fondamental. Ils sont accueillis ici par des influenceurs qui les poussent à la haine, et quand on veut les expulser, on n'y arrivait pas. Il faut absolument ne rien laisser passer. Ça, c'est très très clair. Une question de procédure, manifestement, sur les dernières décisions qui ont été rendues, ça ne veut pas dire qu'il faut être ferme. On respecte le droit, on respecte la procédure, et ça, ça me paraît légitime. L'avocat que je suis ne peut pas vous dire le contraire, mais ça n'empêche pas la fermeté et la clarté. »
Radio J — L'interview politique · François-Noël Buffet - Le Barbier du matin du 31/01/25Vérifier à 4:35
Radio J — L'interview politique · François-Noël Buffet - Le Barbier du matin du 31/01/25Vérifier à 2:21
« – Alors il n'y a pas que les bangas qui ont été soufflés, il y a aussi toutes les parties habitées. Oui, il faut reconstruire à l'identique. Il faut améliorer le dispositif, respecter les règles cycloniques. Et sur les bangas, non, il ne faut pas reconstruire. Si l'on veut demain un autre cyclone avec autant de personnes et autant de drames, on n'a qu'à recommencer. Alors non, il ne faut pas faire. Il faut soigner tout de suite, il faut alimenter tout de suite tout le monde. Ça, il n'y a pas de discussion là-dessus. Et puis sur ceux qui sont en situation irrégulière, le moment venu, il faudra quand même leur dire qu'il faut qu'ils rentrent. »
France 2 — Les 4 Vérités · Gouvernement Bayrou, pourquoi ça coince ? - François Noël Buffet est l'invité des 4 vérités du lundi 23 décembre 2024Vérifier à 7:08
Radio J — L'interview politique · François-Noël Buffet - Le Barbier du matin du 31/01/25Vérifier à 2:21
« Alors, le texte était voté au Sénat, je voudrais dire. Il est actuellement à l'Assemblée nationale. Il devait passer en séance, mais la censure n'a pas permis. Nous allons maintenant tout faire pour qu'il vienne en séance à l'Assemblée et qu'on ait une action beaucoup plus forte, en tous les cas une sanction beaucoup plus forte. Mais l'aspect pédagogique doit toujours être là et les contrôles doivent être là. Nous allons, cette semaine, co-signer avec Bruno Retailleau et Philippe Tabarro, un courrier à l'ensemble des préfets pour leur demander d'assurer des contrôles beaucoup plus sévères à l'égard des chauffeurs de bus, d'une manière générale. Et donc, il faut être très ferme. Très ferme, c'est absolument... On met la vie des gens en danger lorsque l'on prend le volant d'un véhicule, d'ailleurs, quel qu'il soit, et qu'on est sous l'emprise de stupéfiants. C'est comme si c'était une arme par destination. Je crois qu'il faut dire les choses comme ça. Et on fait d'une fermeté absolue. Le narco, les stupéfiants, on en a de partout sur le territoire. On est envahi. On vient de voter un texte au Sénat cette semaine, qui était d'origine sénatoriale, d'ailleurs. J'avais préparé à l'époque, quand j'étais président de la Commission des lois, il va venir à l'Assemblée, il donnera les outils pour lutter contre ce fléau. »
Radio J — L'interview politique · François-Noël Buffet - Le Barbier du matin du 31/01/25Vérifier à 10:11
Radio J — L'interview politique · François-Noël Buffet - Le Barbier du matin du 31/01/25Vérifier à 10:11
Lyon Première — L'invité politique du samedi · François-Noël BUFFET : Sénateur LR du Rhône et Conseiller MétropolitainVérifier à 3:40