Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
17 sept. 2014 au 13 déc. 2020
Questions
198
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 198 questions évaluables
Réponse directe
62
Réponse partielle
45
Réponse à côté
87
Refus explicite
4
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 176 à 198 sur 198
Question 176François de Rugy : "Je n'irai pas soutenir un projet insoutenable"
Est-ce que nous voulons continuer à être un des moteurs de la construction européenne ?
Réponse directe
Non, mais avec la Pologne, ça peut paraître surprenant. La France, l'Allemagne, la Pologne, la Pologne n'est pas une grande puissance militaire.
« Non, mais avec la Pologne, ça peut paraître surprenant. La France, l'Allemagne, la Pologne, la Pologne n'est pas une grande puissance militaire. »
France Inter — Questions politiques · François de Rugy : "Je n'irai pas soutenir un projet insoutenable"Vérifier à 29:25
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Institutions citées13 mai 2018 au 13 déc. 2020 · 85 observations102 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« eu une ambiguïté au départ sur les résultats de la Convention citoyenne pour le climat. Je peux le dire, puisque je suis encore une fois avec Emmanuel Macron. D'ailleurs, nous étions les deux à croire à cette idée que Cyril Dion et d'autres étaient venus nous présenter. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Convention citoyenne pour le climat : François de Rugy concède "une ambiguïté" sur ce que deviendraient les propositionsVérifier à 14:15
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
1 oct. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 177François de Rugy : "Je n'irai pas soutenir un projet insoutenable"
Enfin, c'est grotesque. Le tarif de la pige, là, c'est phénoménal. Et c'est le même candidat qui a dit à une époque que le SMIC était trop élevé en France. C'est le même candidat qui a dit cela. Et donc, là, il y a quand même, et je vois bien qu'il essaye de faire diversion aujourd'hui en disant que c'est une attaque, que c'est des officines. Alors qu'il dise, c'est qui ?
Réponse à côté
Question politique sur France Inter.
« Question politique sur France Inter. »
France Inter — Questions politiques · François de Rugy : "Je n'irai pas soutenir un projet insoutenable"Vérifier à 44:27
Question 178François de Rugy : "Je n'irai pas soutenir un projet insoutenable"
Ou est-ce que pour vous, c'est la dernière queue d'un système qui s'effondre ?
Réponse à côté
Du coup, il est en train de faire la démonstration quand même, et vous lui laissiez entendre que les non-professionnels de la politique, finalement, appliquent, eux, leurs promesses.
« Du coup, il est en train de faire la démonstration quand même, et vous lui laissiez entendre que les non-professionnels de la politique, finalement, appliquent, eux, leurs promesses. »
France Inter — Questions politiques · François de Rugy : "Je n'irai pas soutenir un projet insoutenable"Vérifier à 25:47
Question 179François de Rugy : "Je n'irai pas soutenir un projet insoutenable"
C'est qui ?
Réponse à côté
Question politique sur France Inter.
« Question politique sur France Inter. »
France Inter — Questions politiques · François de Rugy : "Je n'irai pas soutenir un projet insoutenable"Vérifier à 44:27
Question 180François de Rugy : "Je n'irai pas soutenir un projet insoutenable"
C'est le deuxième tour de la primaire. Je ne peux pas le dire, puisque nous ne sommes plus en campagne, n'est-ce pas ?
Réponse à côté
Du coup, il est en train de faire la démonstration quand même, et vous lui laissiez entendre que les non-professionnels de la politique, finalement, appliquent, eux, leurs promesses.
« Du coup, il est en train de faire la démonstration quand même, et vous lui laissiez entendre que les non-professionnels de la politique, finalement, appliquent, eux, leurs promesses. »
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Question 181François de Rugy : "Je n'irai pas soutenir un projet insoutenable"
Question très directe compte tenu de ce que vous savez, est-ce que vous mettez en cause l'honnêteté de François Fillon ?
Réponse à côté
Question politique sur France Inter.
« Question politique sur France Inter. »
France Inter — Questions politiques · François de Rugy : "Je n'irai pas soutenir un projet insoutenable"Vérifier à 44:27
Question 182François de Rugy : "Je n'irai pas soutenir un projet insoutenable"
les progrès voilà quel était le titre de mon projet dans la primaire donc c'est quelque chose pour moi qui est important et on regarde ensuite sur l'ensemble des sujets progrès économique progrès social progrès démocratique on n'en parle pas beaucoup des réformes démocratiques Emmanuel Macron en parle progrès en termes de société les réformes dites de société qui ont été abandonnées malheureusement en cours de mandat par François Hollande face à la manif pour tous et progrès écologique bien sûr en ce qui me concerne progrès européen progrès de la décentralisation donc oui je pense que Emmanuel Macron est un progressiste il sait d'ailleurs à un moment donné défini comme de gauche par son histoire personnelle et il a dit je veux transcender en revanche le clivage gauche-droite moi je peux entendre cela parce que je crois qu'en effet les blocs les blocs de la gauche traditionnelle ou la droite traditionnelle qui sont surtout des blocs électoraux liés au mode de scrutin majoritaire mais qui ne recouvrent pas toujours des projets communs mais aujourd'hui de toute façon tout ça explose aussi sous le coup de boutoir d'un bloc qui lui s'est constitué au fil des élections et pas simplement des sondages qui est le bloc du Front National Karine Becker
Réponse à côté
donc on se résume si je vous entends bien vous êtes prêt à aller verdir le programme d'Emmanuel Macron oui ou non ?
« donc on se résume si je vous entends bien vous êtes prêt à aller verdir le programme d'Emmanuel Macron oui ou non ? »
France Inter — Questions politiques · François de Rugy : "Je n'irai pas soutenir un projet insoutenable"Vérifier à 1:08:45
Question 183François de Rugy : "Je n'irai pas soutenir un projet insoutenable"
quand on est revenu aux responsabilités en 2012, c'était Manuel Valls, d'ailleurs, qui était ministre de l'Intérieur, il a pris une circulaire pour que les étudiants étrangers puissent revenir plus nombreux en France. C'est concret, vous pouvez vérifier le nombre de chiffres. On a aussi assoupli les critères pour la naturalisation, pour acquérir la nationalité française. Et le chiffre de personnes qui ont pu acquérir la nationalité française a réaugmenté. La droite, d'ailleurs, n'a cessé de nous critiquer là-dessus. Donc, là aussi, je dis, par exemple, les différentes sensibilités de gauche qui aiment bien surtout dénoncer celle qui est censée être moins à gauche. Souvenez-vous sur Clinton. Le nombre de gens qui ont fait un procès à Hillary Clinton. Elle n'est pas assez à gauche. Elle est trop vendue à ceci, trop vendue à cela. Et maintenant, ils viennent pleurer sur l'élection de Trump. La belle affaire. Il faut en tirer des conclusions qu'on prend pour la France. Parce que c'est la même chose qui risque de nous arriver en France. Alors, vous allez nous dire quoi, Françoise ?
Réponse à côté
Non, mais avec la Pologne, ça peut paraître surprenant. La France, l'Allemagne, la Pologne, la Pologne n'est pas une grande puissance militaire.
« Non, mais avec la Pologne, ça peut paraître surprenant. La France, l'Allemagne, la Pologne, la Pologne n'est pas une grande puissance militaire. »
France Inter — Questions politiques · François de Rugy : "Je n'irai pas soutenir un projet insoutenable"Vérifier à 29:25
Question 184François de Rugy : "Je n'irai pas soutenir un projet insoutenable"
Moi, je réponds oui à ces deux questions. Il faut que les candidats répondent clairement à ces questions. Et puis ensuite, qu'est-ce qu'ils proposent ?
Réponse à côté
Non, mais avec la Pologne, ça peut paraître surprenant. La France, l'Allemagne, la Pologne, la Pologne n'est pas une grande puissance militaire.
« Non, mais avec la Pologne, ça peut paraître surprenant. La France, l'Allemagne, la Pologne, la Pologne n'est pas une grande puissance militaire. »
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Question 185François de Rugy : "Je n'irai pas soutenir un projet insoutenable"
Pour la France et pour l'Europe. Est-ce que l'Europe, actuellement, elle est au niveau de la riposte ou est-ce qu'elle vous inquiète ?
Réponse à côté
Non, mais avec la Pologne, ça peut paraître surprenant. La France, l'Allemagne, la Pologne, la Pologne n'est pas une grande puissance militaire.
« Non, mais avec la Pologne, ça peut paraître surprenant. La France, l'Allemagne, la Pologne, la Pologne n'est pas une grande puissance militaire. »
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Question 186François de Rugy : "Je n'irai pas soutenir un projet insoutenable"
Il fait ce qu'il avait dit qu'il ferait. Et moi, ce qui me surprend, c'est que ça surprenne. On a tellement intégré l'idée, d'un point de vue médiatique, mais aussi d'un point de vue politique, qu'on se faisait élire sur quelque chose, mais qu'après, on n'était pas là pour mettre en œuvre les engagements, ce qui, en général, n'est pas vrai. Quand on est élu, on met en œuvre les engagements sur lesquels on a été élu. Et lui, en plus, il veut, comme d'autres présidents avant lui, marquer le coup dès le début de son mandat. Et dès la première semaine, il utilise les pouvoirs présidentiels, qui sont importants aux États-Unis, même si le Congrès a aussi son mot à dire dès qu'il s'agit des lois et du budget, mais là, sur des décrets, il prend un certain nombre de décrets, et on voit les conséquences immédiates. Et je dis, là, tirons-en des leçons, y compris pour la vie politique française. Lesquelles ?
Réponse à côté
Du coup, il est en train de faire la démonstration quand même, et vous lui laissiez entendre que les non-professionnels de la politique, finalement, appliquent, eux, leurs promesses.
« Du coup, il est en train de faire la démonstration quand même, et vous lui laissiez entendre que les non-professionnels de la politique, finalement, appliquent, eux, leurs promesses. »
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Question 187François de Rugy : "Je n'irai pas soutenir un projet insoutenable"
Parce qu'il n'y a pas d'autre raison, il faut quand même le dire à un moment donné. C'est manifestement l'attrait pour l'argent qui a été plus fort que tout autre considération. Parce que 100 000 euros pour deux articles dans une revue, mais vous imaginez, vous qui êtes journaliste, vous êtes payé 100 000 euros pour faire deux articles ?
Réponse à côté
Question politique sur France Inter.
« Question politique sur France Inter. »
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Question 188François de Rugy : "Je n'irai pas soutenir un projet insoutenable"
Il accuse une partie de la droite de l'attaquer. La vérité, c'est qu'il ne s'explique pas sur le fond. Aujourd'hui, il ne s'explique pas sur le fond de cette affaire qui est grave parce que ça conduit à un climat extrêmement malsain. Et vous voyez, Madame Le Pen, Marine Le Pen, mais aussi Jean-Marie Le Pen, d'ailleurs, ils ont le même genre de reproches qui leur sont faits. Sauf que comment on va aller leur reprocher maintenant si l'ancien Premier ministre de la France pendant cinq ans, par ailleurs candidat de la droite, a eu exactement les mêmes pratiques ?
Réponse à côté
Question politique sur France Inter.
« Question politique sur France Inter. »
France Inter — Questions politiques · François de Rugy : "Je n'irai pas soutenir un projet insoutenable"Vérifier à 44:27
Question 189François de Rugy : "Je n'irai pas soutenir un projet insoutenable"
Et même, après, on aura peut-être du mal à déterminer toujours qui est conjoint et conjointe, parce qu'il n'y a pas que les conjoints et conjointes mariés ou paxés officiellement. Mais, par ailleurs, ce que je veux dire, Est-ce qu'il faut interdire ou juste encadrer mieux ?
Réponse à côté
Très simplement, vos assistantes parlementaires, celles qui restent à Nantes, elles gagnent combien ? Je crois que vous en avez deux. Donc, c'est quoi les montants ? Et surtout, quelles sont leurs activités ? Qu'est-ce qu'elles font ? Leurs missions ?
« Très simplement, vos assistantes parlementaires, celles qui restent à Nantes, elles gagnent combien ? Je crois que vous en avez deux. Donc, c'est quoi les montants ? Et surtout, quelles sont leurs activités ? Qu'est-ce qu'elles font ? Leurs missions ? »
France Inter — Questions politiques · François de Rugy : "Je n'irai pas soutenir un projet insoutenable"Vérifier à 41:56
Question 190François de Rugy : "Je n'irai pas soutenir un projet insoutenable"
On ne le sait pas. Mais il va se désengager. Par ailleurs, et ça, ce n'est jamais arrivé depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale, il prépare une alliance avec Poutine. C'est un renversement complet. Ce n'est pas la guerre froide, les gens qui en reviennent à la guerre froide. Mais pas du tout. À la guerre froide, il y avait deux blocs qui se faisaient face. Là, c'est l'inverse. Les États-Unis d'Amérique sont prêts à faire une alliance avec Poutine sur le dos de l'Europe. C'est évident en matière de sécurité. Donc, il faut que les candidats à l'élection présidentielle, ils prennent des positions claires pour qu'ils disent aux Français, voilà ce que nous voulons faire. Un, est-ce que nous voulons continuer la construction européenne ?
Réponse à côté
Non, mais avec la Pologne, ça peut paraître surprenant. La France, l'Allemagne, la Pologne, la Pologne n'est pas une grande puissance militaire.
« Non, mais avec la Pologne, ça peut paraître surprenant. La France, l'Allemagne, la Pologne, la Pologne n'est pas une grande puissance militaire. »
France Inter — Questions politiques · François de Rugy : "Je n'irai pas soutenir un projet insoutenable"Vérifier à 29:25
Question 191François de Rugy : "Je n'irai pas soutenir un projet insoutenable"
François de Rugy. En tout cas, je constate que François Fillon a fait campagne dans la primaire de la droite sur ce thème-là puisqu'il a dit, et j'ai relevé en effet cette phrase, qui imagine le général de Gaulle mis en examen ?
Réponse à côté
Question politique sur France Inter.
« Question politique sur France Inter. »
France Inter — Questions politiques · François de Rugy : "Je n'irai pas soutenir un projet insoutenable"Vérifier à 44:27
Question 192François de Rugy : "Je n'irai pas soutenir un projet insoutenable"
Et normalement, j'arriverai avant que les bureaux de vote soient fermés. Et vous allez voter pour ?
Réponse à côté
Ça ne sert à rien, un vote blanc, ça sert à quelque chose pour vous, le vote blanc ? Dans une primaire ou c'est juste quelque chose de...
« Ça ne sert à rien, un vote blanc, ça sert à quelque chose pour vous, le vote blanc ? Dans une primaire ou c'est juste quelque chose de... »
France Inter — Questions politiques · François de Rugy : "Je n'irai pas soutenir un projet insoutenable"Vérifier à 35:30
Question 193François de Rugy : "Je n'irai pas soutenir un projet insoutenable"
Donc aujourd'hui, Karine, François de Rugy suit son propre chemin. Très bien. Son propre chemin jusqu'où ?
Réponse partielle
Pour l'instant, il s'est surtout appliqué à montrer que ses convictions n'avaient pas changé. Il est toujours écologiste, pro-européen et bien sûr social-démocrate bontain, ce qui lui a permis de participer à la primaire organisée par ses amis socialistes, un bon moyen de se faire découvrir et de montrer ce qu'il avait à dire. Mais après, que peste-t-il vraiment politiquement parlant ? Presque rien. François de Rugy fait finalement depuis quelques mois l'inverse de ce qu'il avait prévu initialement. Il sert d'abord sa notoriété à lui, bien plus que l'écologie.
« Pour l'instant, il s'est surtout appliqué à montrer que ses convictions n'avaient pas changé. Il est toujours écologiste, pro-européen et bien sûr social-démocrate bontain, ce qui lui a permis de participer à la primaire organisée par ses amis socialistes, un bon moyen de se faire découvrir et de montrer ce qu'il avait à dire. Mais après, que peste-t-il vraiment politiquement parlant ? Presque rien. François de Rugy fait finalement depuis quelques mois l'inverse de ce qu'il avait prévu initialement. Il sert d'abord sa notoriété à lui, bien plus que l'écologie. »
France Inter — Questions politiques · François de Rugy : "Je n'irai pas soutenir un projet insoutenable"Vérifier à 17:22
Question 194François de Rugy : "Je n'irai pas soutenir un projet insoutenable"
Souvent l'Europe a réagi d'ailleurs acculée devant les crises. Ça a été le cas par rapport à la Grèce. Heureusement d'ailleurs, à la fin quand même, la solidarité européenne a joué. Mais vraiment au dernier moment. Et c'est une crise majeure là. En ayant imposé des mesures drastiques à la Grèce. Mais là, c'est quelque chose d'extérieur. C'est un facteur extérieur. Mais qui encore une fois est un double facteur. C'est les Etats-Unis de Donald Trump et la Russie de Vladimir Poutine. Et c'est le fait que nous, en Europe, nous soyons vraiment entre les deux. Et pour que pour la première fois, les Etats-Unis d'Amérique veuillent faire cette alliance avec la Russie de Poutine. Que ça doit nous amener à réagir. Et je l'espère, ça nous amènera à réagir. Les primaires, la primaire de la belle alliance populaire. Deuxième tour aujourd'hui. Je laisse François de Rugy boire une gorgée d'eau avant de lui poser la question qui tue. Avez-vous voté aujourd'hui ?
Réponse à côté
Ça ne sert à rien, un vote blanc, ça sert à quelque chose pour vous, le vote blanc ? Dans une primaire ou c'est juste quelque chose de...
« Ça ne sert à rien, un vote blanc, ça sert à quelque chose pour vous, le vote blanc ? Dans une primaire ou c'est juste quelque chose de... »
France Inter — Questions politiques · François de Rugy : "Je n'irai pas soutenir un projet insoutenable"Vérifier à 35:30
Question 195François de Rugy
Vous nous parlez de ce qui est à venir, mais depuis justement juin 2012, quelles sont les propositions écologistes que vous avez pu faire avancer avec ce gouvernement ?
Réponse directe
Nous avons réussi d'abord à ce qu'un certain nombre d'engagements soient tenus. Vous savez que le ministre Arnaud Montebourg, qui a quitté le gouvernement, il voulait absolument, par exemple, faire exploiter les gaz de schiste en France. C'était son obsession, mais il n'était pas le seul. Il y avait beaucoup de lobbies en la matière. Jamais ni le président de la République, ni les deux gouvernements successifs, Héros et Valls, n'ont varié sur l'opposition à toute exploitation des gaz de schiste. Idem sur les OGM. Gros lobby également en la matière. Sur la question du logement, vous avez vu Cécile Duflo faire passer une loi très importante. Et c'est vrai que dans les choses qui se sont passé…
« Nous avons réussi d'abord à ce qu'un certain nombre d'engagements soient tenus. Vous savez que le ministre Arnaud Montebourg, qui a quitté le gouvernement, il voulait absolument, par exemple, faire exploiter les gaz de schiste en France. C'était son obsession, mais il n'était pas le seul. Il y avait beaucoup de lobbies en la matière. Jamais ni le président de la République, ni les deux gouvernements successifs, Héros et Valls, n'ont varié sur l'opposition à toute exploitation des gaz de schiste. Idem sur les OGM. Gros lobby également en la matière. Sur la question du logement, vous avez vu Cécile Duflo faire passer une loi très importante. Et c'est vrai que dans les choses qui se sont passées depuis cinq mois, malheureusement, il y a eu l'annonce de Manuel Valls sur un des aspects de cette loi, mais un aspect important, l'encadrement des loyers, où il a annoncé un recul, ce qui là aussi n'était pas compréhensible, ce qui suscite une réaction négative de notre part. »
France Inter — L'invité de 6h20 · François de RugyVérifier à 2:53
Question 196François de Rugy
Pas une seule voix écologiste hier pour accorder la confiance au Premier ministre, mais des abstentions et même un contre. Or, il y a cinq mois, vous étiez tout de même une dizaine de votre groupe à voter pour la confiance à Manuel Valls. Que s'est-il passé depuis avril pour passer ainsi de la confiance à la défiance ?
Réponse partielle
Ce n'est pas de la défiance. Si ça avait été la défiance, nous aurions voté contre. Si nous avions voulu faire tomber le gouvernement, si nous avions voulu devenir un groupe d'opposition, nous aurions voté contre. Donc nous avons clairement écarté cette stratégie-là. Oui, j'ai envie de dire aussi et vice-versa. C'est-à-dire que le Président de la République, parce que je crois que c'est aussi le Président de la République, que lui, il n'a pas besoin de se soumettre à un vote de confiance à l'Assemblée nationale. Mais on voit bien que sa politique ne suscite pas l'adhésion, ne suscite pas la confiance en France. Et il a fait un choix lorsqu'il a choisi de remanier son gouvernement il y a que…
« Ce n'est pas de la défiance. Si ça avait été la défiance, nous aurions voté contre. Si nous avions voulu faire tomber le gouvernement, si nous avions voulu devenir un groupe d'opposition, nous aurions voté contre. Donc nous avons clairement écarté cette stratégie-là. »
France Inter — L'invité de 6h20 · François de RugyVérifier à 0:28Voir 1 autre passage
« Oui, j'ai envie de dire aussi et vice-versa. C'est-à-dire que le Président de la République, parce que je crois que c'est aussi le Président de la République, que lui, il n'a pas besoin de se soumettre à un vote de confiance à l'Assemblée nationale. Mais on voit bien que sa politique ne suscite pas l'adhésion, ne suscite pas la confiance en France. Et il a fait un choix lorsqu'il a choisi de remanier son gouvernement il y a quelques semaines. Ça, personne n'aurait pu l'imaginer il y a cinq mois. Il a fait un choix qui est plutôt celui du repli sur son précaré. Plutôt que de réouvrir, finalement, de réélargir sa majorité, le socle de son gouvernement, d'avoir une discussion politique avec les groupes de la majorité, dont le groupe écologiste. Bon, à ce moment-là, il a fait le choix d'un repli. Eh bien, c'est le résultat de ce choix qu'on a trouvé hier dans une majorité qui s'est retrouvée également rétrécie à l'Assemblée nationale. »
France Inter — L'invité de 6h20 · François de RugyVérifier à 0:50
Question 197François de Rugy
On aura tout de même pointé hier un discours gauchisant. Ça ne vous a pas séduit, vous, les écologistes ?
Réponse directe
Nous sommes écologistes. Et là, c'est vrai que le discours, je crois que là, vous faites bien de le dire de cette façon-là, était un peu fait pour passer de la pommade aux socialistes. C'était peut-être même fait d'abord et avant tout pour s'adresser aux députés socialistes plutôt qu'aux Français, d'ailleurs. Mais, si vous avez remarqué, l'écologie a été vraiment le parent pauvre de ce discours. Et je le regrette parce que je crois qu'y compris dans la politique du gouvernement, il y a un certain nombre de choses qui sont faites. Il y a la loi sur l'énergie qui va être examinée à l'Assemblée nationale le 1er octobre. Et c'est une excellente démarche que cette loi, elle vient enfin traduire,…
« Nous sommes écologistes. Et là, c'est vrai que le discours, je crois que là, vous faites bien de le dire de cette façon-là, était un peu fait pour passer de la pommade aux socialistes. C'était peut-être même fait d'abord et avant tout pour s'adresser aux députés socialistes plutôt qu'aux Français, d'ailleurs. Mais, si vous avez remarqué, l'écologie a été vraiment le parent pauvre de ce discours. Et je le regrette parce que je crois qu'y compris dans la politique du gouvernement, il y a un certain nombre de choses qui sont faites. Il y a la loi sur l'énergie qui va être examinée à l'Assemblée nationale le 1er octobre. Et c'est une excellente démarche que cette loi, elle vient enfin traduire, avec retard, mais elle vient traduire un engagement que nous avions pris ensemble en 2012. Comme quoi, on peut tenir les engagements que nous avons pris devant le peuple français en juin 2012. Et il n'en a même pas parlé. Et moi, je trouve ça dommage que l'écologie ne soit pas davantage en place dans non seulement les discours politiques, mais dans l'action politique. Catherine ? »
France Inter — L'invité de 6h20 · François de RugyVérifier à 1:54
Question 198François de Rugy
Sur le vote hier à l'Assemblée, si on se reporte à il y a cinq mois, une fois la confiance, une fois l'abstention, est-ce que vous ne craignez pas que ces variations rendent le discours écologiste assez peu audible ?
Réponse à côté
Il faudrait savoir, parce que quand on a des positions divergentes au sein du mouvement écologiste, vous nous dites que ce n'est pas audible parce que c'est divisé, et quand on a une position commune, vous nous dites que ce n'est pas audible. Mais la période actuelle, elle est très troublée. La période économique, sociale, écologique est très dégradée, et politiquement également. Donc à partir de là, qu'est-ce qu'on fait ? Soit on continue ces guéguerres, et je pense que ça, c'est d'abord une responsabilité du Parti Socialiste. Moi, je lance un appel aussi à ce que ça cesse ces guéguerres, ces querelles intestines, si le Parti Socialiste a des débats, qu'il les tranche. Et puis ensuite, que…
« Il faudrait savoir, parce que quand on a des positions divergentes au sein du mouvement écologiste, vous nous dites que ce n'est pas audible parce que c'est divisé, et quand on a une position commune, vous nous dites que ce n'est pas audible. »
France Inter — L'invité de 6h20 · François de RugyVérifier à 3:52Voir 1 autre passage
« Mais la période actuelle, elle est très troublée. La période économique, sociale, écologique est très dégradée, et politiquement également. Donc à partir de là, qu'est-ce qu'on fait ? Soit on continue ces guéguerres, et je pense que ça, c'est d'abord une responsabilité du Parti Socialiste. Moi, je lance un appel aussi à ce que ça cesse ces guéguerres, ces querelles intestines, si le Parti Socialiste a des débats, qu'il les tranche. Et puis ensuite, que l'on puisse travailler ensemble, en tout cas nous les écologistes, nous restons disponibles pour travailler ensemble avec le gouvernement sur des projets de loi que nous pourrions ensuite voter ensemble, sans qu'à chaque vote, vous imaginez, il y a le budget dans moins d'un mois, et là on va aussi se poser la question jusqu'au dernier moment, il passera, il passera pas. C'est pas possible, on peut pas continuer à agir comme ça. »
France Inter — L'invité de 6h20 · François de RugyVérifier à 4:10
Voir 2 autres passages
« 'idée est vraiment de mettre 150 citoyens tirés au sort. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Convention citoyenne pour le climat : François de Rugy concède "une ambiguïté" sur ce que deviendraient les propositionsVérifier à 14:29
« 'est la première fois en France qu'on réunissait une assemblée citoyenne avec des personnes tirées au sort. Je vous rappelle que beaucoup d'hommes et de femmes politiques revendiquaient cela avant les gilets jaunes, au moment des gilets jaunes, etc. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Convention citoyenne pour le climat : François de Rugy concède "une ambiguïté" sur ce que deviendraient les propositionsVérifier à 14:31
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités13 mai 2018 au 13 déc. 2020 · 33 observations34 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« République ont toujours dit, depuis le début de cette crise, notre boussole, c'est ce que nous disent les médecins, c'est ce que nous dit la science. La connaissance scientifique autour de cette maladie est d'ailleurs encore imparfaite. Elle est encore à construire. Donc c'est normal que parfois, d'ailleurs, on prenne des décisions qui puissent évoluer dans le temps. Mais ce que nous disent les scientifiques et les médecins, c'est qu'évidemment, plus on multiplie les contacts, plus on multiplie les sorties, plus on multiplie les points de rencontre entre les gens, plus on multiplie les risques de contamination. À partir de là, le gouvernement a toujours dit, on essaye de faire des priorités. Et c'est ce qu'on a appelé les commerces essentiels, les activités essentielles. Alors je vois, comme tout le monde, et moi aussi, si on me dit, est-ce que la lecture est une activité essentielle ? Je dis oui, bien sûr. Est-ce que la culture est une activité essentielle ? Oui, bien sûr. Mais en même temps, si on doit faire des priorités, on comprend que oui, on fait fonctionner les transports en commun, parce que ça permet aux uns et aux autres d'aller travailler et de se déplacer pour un certain nombre de choses prioritaires, les écoles, les collèges et lycées. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Convention citoyenne pour le climat : François de Rugy concède "une ambiguïté" sur ce que deviendraient les propositionsVérifier à 4:45Voir 2 autres passages
« eu une ambiguïté au départ sur les résultats de la Convention citoyenne pour le climat. Je peux le dire, puisque je suis encore une fois avec Emmanuel Macron. D'ailleurs, nous étions les deux à croire à cette idée que Cyril Dion et d'autres étaient venus nous présenter. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Convention citoyenne pour le climat : François de Rugy concède "une ambiguïté" sur ce que deviendraient les propositionsVérifier à 14:15
« Non, vous savez bien que c'est plus subtil que ça, c'est beaucoup plus subtil que ça. C'est le fait de toujours remettre en cause la légitimité de ceux qui ont été élus pour gouverner. Regardez ce qui s'est passé, il n'y a pas très longtemps, avec les Gilets jaunes. Eh bien, Mediapart s'est fait le porteur du mouvement des Gilets jaunes. C'est un choix qui les regarde. Mais vous voyez bien que c'était exactement la même chose. On remet en cause le président de la République élu à peine un an avant le déclenchement du mouvement des Gilets jaunes. Et on dit, il ne devrait pas être président de la République. Le résultat des élections ne compte pas. Bien si, dans notre démocratie, en tout cas, moi, je défends cette conception de la démocratie, le choix des citoyens, il se fait éclairer par les informations fournies par les journalistes. C'est pour ça que c'est très important qu'il y ait des informations libres des journalistes. Mais le choix des citoyens se fait dans les urnes. Il ne se fait pas dans une rédaction de quelques journalistes. Si vous êtes blanchi de toutes les accusations, c'est ce que vous dites, pourquoi vous avez démissionné ? Ah mais parce que quand j'ai démissionné, j'étais attaqué de toutes parts. Et je ne pouvais plus me défendre tout en assumant ma fonction de ministre. Moi, c'est ce que j'ai dit au Premier ministre et au Président de la République. C'est un choix, pas forcément celui de tous les responsables politiques. Mais moi, c'est ma conception des choses. Je ne pouvais pas à la fois me défendre, faire des recherches d'un certain nombre de documents. Tout cela me prenait du temps et en même temps assumer ma fonction de ministre. En France, il n'y a pas, peut-être qu'il faudrait y réfléchir, de possibilité pour les ministres de mise en retraite temporaire. Et si cela avait été le cas, je me serais mis en retraite temporairement. J'aurais recherché l'ensemble des documents qui permettaient de prouver mon innocence, ce qui a été fait. Et ensuite, j'aurais en effet pu continuer mon action. Mais vous savez, en l'occurrence, ça ne s'est pas passé comme ça. Mais ce qui est sûr, et ça, les gens le voient bien d'ailleurs, c'est que toutes ces accusations, au-delà d'un jugement d'opinion, »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités13 mai 2018 au 13 déc. 2020 · 18 observations22 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« crois qu'il peut y avoir des gens qui sont sincèrement interrogatifs, notamment parmi les journalistes que vous êtes, sur la question de la diffusion d'images, notamment lors d'interventions policières. C'était le sujet de l'article 24 de cette loi sur la sécurité globale. article que moi je défends, parce que je crois que c'est absolument nécessaire de réguler en effet la diffusion d'images qui peuvent mettre en cause la sécurité de personnes, la fameuse intégrité physique ou psychologique de personnes. C'est le cas pour les policiers, mais c'est le cas aussi pour d'autres personnes, y compris les journalistes d'ailleurs, dont on voit bien qu'ils peuvent être pris à partie également. « Nous allons continuer le travail législatif ». Donc je crois qu'au-delà d'interrogations sincères et compréhensibles, il y a quand même beaucoup d'agitations militantes, politico-médiatiques, habituelles, malheureusement, où se mélange un sentiment anti-flic, toujours entretenu, toujours relancé, avec une opposition perpétuelle, non seulement au gouvernement et à la majorité que nous sommes, mais aussi une opposition perpétuelle à toute mesure de sécurité. Eh bien nous, nous défendons qu'il faut prendre des mesures pour la sécurité des »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Convention citoyenne pour le climat : François de Rugy concède "une ambiguïté" sur ce que deviendraient les propositionsVérifier à 0:45Voir 2 autres passages
« la foulée, Edouard Philippe sonne le rappel à l'ordre général. Matignon met à jour la circulaire relative au train de vie des ministres. »
C dans l'air · De Rugy contre-attaque #cdanslair 24.07.2019Vérifier à 13:13
« de fonction des ministres, dont le montant est supérieur à 20 000 euros, devront être soumis à l'approbation du secrétariat général du gouvernement. »
C dans l'air · De Rugy contre-attaque #cdanslair 24.07.2019Vérifier à 13:41
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes13 mai 2018 au 13 déc. 2020 · 18 observations18 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« à rien de faire des efforts, car ce sont des efforts, les transformations à conduire pour mener ce combat contre le climat. Donc je crois qu'un trop-plein de pessimisme finit par, évidemment, décourager d'agir. Or, il faut agir. De même, moi, je ne partage pas cette idée selon laquelle il y aurait un lien direct entre le dérèglement climatique et la multiplication des épidémies. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Convention citoyenne pour le climat : François de Rugy concède "une ambiguïté" sur ce que deviendraient les propositionsVérifier à 9:52Voir 2 autres passages
« Mais après, vous avez un emballement médiatique. Ce n'est pas la première fois qu'il y a un emballement médiatique. Mais de telle ampleur, alors que tout est faux, ça, ça n'était jamais arrivé. Et donc ça, en effet, c'est quelque chose dont je sais que ça laisse des traces. Mais en même temps, je peux vous dire que pendant tout l'été, où j'ai rencontré des gens dans la rue, dans le métro à Paris, dans le tramway à Nantes, sur mon lieu de vacances, les gens sont venus m'arrêter dans la rue pour me dire « C'est injuste. Ce qui vous est arrivé, c'est injuste. » C'est ça le mot qui revenait le plus souvent, « C'est injuste. » Donc je crois aussi que les Français sont clairvoyants et qu'ils font la part des choses. »
C à vous · François de Rugy s’explique - C à Vous - 03/09/2019Vérifier à 2:33
« Moi, je puis vous dire, en effet, j'aurais pu me dire « Il y a peut-être des gens dans la rue qui vont me prendre à partie. » Ça, des gens qui prennent à partie sur les réseaux sociaux, derrière leur écran, il y en a beaucoup. Ce n'est pas nouveau. Dans la rue, moi, j'ai constaté, je vous dis, j'ai pris les transports en commun, avec ma femme, tout seul, avec mes enfants. Pas de mauvaises lagues, pas de moqueries. J'ai été plutôt frappé, encore devant, d'ailleurs, l'entrée de ce plateau, de ce studio. Quelqu'un est venu, il voulait que je prenne une photo avec moi. Bon, voilà, moi, vous savez, je suis normal, dans la rue, ou encore une fois, dans ma vie quotidienne. Je ne cache pas, je ne cherche pas non plus... »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées13 mai 2018 au 6 sept. 2019 · 44 observations48 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous savez, Mediapart fonctionne à la fois avec de la mauvaise foi, une présentation des choses qui est de mauvaise foi, de la malhonnêteté intellectuelle et des mensonges. Et donc, en effet, la justice, elle ne va pas juger de la mauvaise foi ou de la malhonnêteté intellectuelle. D'ailleurs, on ne s'en sortirait pas. Il faudrait faire 25 procédures. Donc, elle va juger des mensonges. Et en l'occurrence, il y a une audience. Le 9 octobre, beaucoup m'avaient dit, y compris Edwip Lennel, ils vont dire « Oh, on verra ça dans deux ans, dans trois ans ». Le 9 octobre prochain, il y aura une première audience au tribunal correctionnel de Paris. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · François de Rugy a "remboursé sans contester" les dîners à l’Assemblée nationale et a "quitté [son] logement" socialVérifier à 1:38Voir 2 autres passages
« Non, vous savez bien que c'est plus subtil que ça, c'est beaucoup plus subtil que ça. C'est le fait de toujours remettre en cause la légitimité de ceux qui ont été élus pour gouverner. Regardez ce qui s'est passé, il n'y a pas très longtemps, avec les Gilets jaunes. Eh bien, Mediapart s'est fait le porteur du mouvement des Gilets jaunes. C'est un choix qui les regarde. Mais vous voyez bien que c'était exactement la même chose. On remet en cause le président de la République élu à peine un an avant le déclenchement du mouvement des Gilets jaunes. Et on dit, il ne devrait pas être président de la République. Le résultat des élections ne compte pas. Bien si, dans notre démocratie, en tout cas, moi, je défends cette conception de la démocratie, le choix des citoyens, il se fait éclairer par les informations fournies par les journalistes. C'est pour ça que c'est très important qu'il y ait des informations libres des journalistes. Mais le choix des citoyens se fait dans les urnes. Il ne se fait pas dans une rédaction de quelques journalistes. Si vous êtes blanchi de toutes les accusations, c'est ce que vous dites, pourquoi vous avez démissionné ? Ah mais parce que quand j'ai démissionné, j'étais attaqué de toutes parts. Et je ne pouvais plus me défendre tout en assumant ma fonction de ministre. Moi, c'est ce que j'ai dit au Premier ministre et au Président de la République. C'est un choix, pas forcément celui de tous les responsables politiques. Mais moi, c'est ma conception des choses. Je ne pouvais pas à la fois me défendre, faire des recherches d'un certain nombre de documents. Tout cela me prenait du temps et en même temps assumer ma fonction de ministre. En France, il n'y a pas, peut-être qu'il faudrait y réfléchir, de possibilité pour les ministres de mise en retraite temporaire. Et si cela avait été le cas, je me serais mis en retraite temporairement. J'aurais recherché l'ensemble des documents qui permettaient de prouver mon innocence, ce qui a été fait. Et ensuite, j'aurais en effet pu continuer mon action. Mais vous savez, en l'occurrence, ça ne s'est pas passé comme ça. Mais ce qui est sûr, et ça, les gens le voient bien d'ailleurs, c'est que toutes ces accusations, au-delà d'un jugement d'opinion, »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi, je ne considère pas que dans la vie, en général, il faille se nourrir de regrets. Donc, on peut toujours réécrire l'histoire. Ça ne m'intéresse pas beaucoup. Je ne suis pas venu là, d'ailleurs, ce matin pour ressasser. Je vois que Mediapart ressasse. À une époque, on disait Mediapart Feuilleton. Maintenant, Mediapart ressasse. Moi, je ne suis pas là pour ressasser. Ce que je sais, c'est que mon honnêteté, qui avait été mise en cause gravement, elle a été démontrée. Par qui ? Non seulement par moi-même, parce que j'ai apporté un certain nombre d'éléments sur des questions légitimes qui pouvaient se poser. Et par ailleurs, par beaucoup de vos confrères et consoeurs qui ont fait des articles, qui ont vérifié un certain nombre d'informations, d'accusations en réalité, qui n'étaient pas des informations, qui étaient des accusations injustes et que tout s'est effondré. Et par ailleurs, vous avez vu d'ailleurs qu'il n'y a aucune procédure judiciaire. La seule, c'est moi qui l'ai lancée. Et donc, en l'occurrence, c'est sur les accusations de Mediapart. Et cela se jugera en effet au tribunal. Donc moi, je n'ai pas spécialement envie de revenir indéfiniment. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · François de Rugy a "remboursé sans contester" les dîners à l’Assemblée nationale et a "quitté [son] logement" socialVérifier à 0:19Voir 2 autres passages
« Mais d'ailleurs, vous remarquerez, en effet, il y a également vos anciens amis écologistes qui s'en soumis. C'est grave, d'ailleurs, parce que si dans notre pays, on ne peut plus gouverner sans être... Ah, ben, ça, je ne vous cache pas que dans cette affaire, et d'ailleurs, le dernier article de Mediapart le dit également, lisez-le, et bien, ils disent, mais nous avons eu une première information, ils ne disent pas leurs sources, naturellement, mais ensuite, nous en avons eu d'autres, avec d'autres personnes, et d'ailleurs, ils appellent d'autres personnes à venir contribuer. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · François de Rugy a "remboursé sans contester" les dîners à l’Assemblée nationale et a "quitté [son] logement" socialVérifier à 15:36
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités13 mai 2018 au 6 sept. 2019 · 40 observations46 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je n'en suis pas au stade où je vais soutenir. Il y a beaucoup de gens à différents endroits qui sollicitent mon soutien d'ailleurs. Mais pas spécialement à Paris. Mais ce qui me frappe, c'est qu'à Paris, d'abord, il y a des enjeux écologiques majeurs. Cédric Villani a dit lui-même, d'ailleurs, qu'il est maire écologiste de Paris, sous-entendu, la sortance ne l'était pas. Ce qui, évidemment, est intéressant. Je constate aussi qu'il suscite un intérêt qui va au-delà de la curiosité. Il y a même presque une forme d'engouement chez certaines personnes autour de Cédric Villani. Il y a, de fait, deux candidats issus de La République En Marche. Il y a une liste officielle. Vous avez oublié de citer le nom du deuxième, l'officiel ? De Benjamin Griveaux. Moi, ce qui m'intéresse dans les municipales, ça, ça m'intéresse beaucoup. Et je ne serai pas candidat, je vous le dis, ce n'est pas pour ça. C'est les projets qui vont être développés, notamment en matière écologique, parce que l'échelon local, l'échelon municipal, qu'on soit dans une ville de 2 millions d'habitants, comme Paris, ou qu'on soit dans une petite commune de 500 habitants, eh bien, l'échelon local est fondamental pour faire attention à l'écologie. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · François de Rugy a "remboursé sans contester" les dîners à l’Assemblée nationale et a "quitté [son] logement" socialVérifier à 20:52Voir 2 autres passages
« 64 523 euros de travaux de rénovation de l'appartement de fonction du ministère de la Transition écologique seraient justifiés par l'usure de certains revêtements, les règles de la commande publique globalement respectées, à l'exception du fameux dressing à 17 000 euros. »
C dans l'air · De Rugy contre-attaque #cdanslair 24.07.2019Vérifier à 12:43
« 64 523 euros de travaux de rénovation de l'appartement de fonction du ministère de la Transition écologique seraient justifiés par l'usure de certains revêtements, les règles de la commande publique globalement respectées, à l'exception du fameux dressing à 17 000 euros. »
C dans l'air · De Rugy contre-attaque #cdanslair 24.07.2019
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais après, vous avez un emballement médiatique. Ce n'est pas la première fois qu'il y a un emballement médiatique. Mais de telle ampleur, alors que tout est faux, ça, ça n'était jamais arrivé. Et donc ça, en effet, c'est quelque chose dont je sais que ça laisse des traces. Mais en même temps, je peux vous dire que pendant tout l'été, où j'ai rencontré des gens dans la rue, dans le métro à Paris, dans le tramway à Nantes, sur mon lieu de vacances, les gens sont venus m'arrêter dans la rue pour me dire « C'est injuste. Ce qui vous est arrivé, c'est injuste. » C'est ça le mot qui revenait le plus souvent, « C'est injuste. » Donc je crois aussi que les Français sont clairvoyants et qu'ils font la part des choses. »
C à vous · François de Rugy s’explique - C à Vous - 03/09/2019Vérifier à 2:33Voir 2 autres passages
« Non, non, mais là où Nicolas Hulot dit, il appelle en quelque sorte à une forme d'union nationale pour mener cette guerre à l'effet de serre. Mais malheureusement, cette union nationale n'est pas là. Des appels comme celui de Nicolas Hulot ne sont pas entendus. Nous avons toutes les oppositions politiques contre nous. Au sein même de votre gouvernement ? Nous avons l'inertie d'un certain nombre de gens qui pensent qu'il vaut toujours mieux repousser à plus tard le changement. Et ça existe au sein de l'appareil d'État, comme dans des entreprises privées, comme dans des syndicats. Vous savez, Nicolas Hulot avait annoncé la fermeture des centrales à charbon. Mais c'est moi qui la mets en œuvre, qui tient bon depuis dix mois que je suis ministre. Mais dix fois, on m'a demandé de renoncer à la fermeture des centrales à charbon. Ceux qui me l'ont demandé le plus fort, c'est évidemment non seulement les salariés de ces centrales, mais c'est aussi les syndicats. Le premier syndicat d'EDF, la CGT, qui a manifesté devant mon ministère contre la fermeture des centrales à charbon. Vous savez, il n'y a pas que des gens qui manifestent pour faire plus pour le climat. Il y a beaucoup de gens qui manifestent pour qu'on en fasse moins, pour qu'on aille moins vite, pour qu'ils trouvent que ça va trop vite. Donc moi, mon rôle, et c'est pour ça que j'ai accepté d'être ministre. Vous savez, sinon, j'avais une autre occupation très intéressante en politique. J'étais président de l'Assemblée nationale. Si j'ai accepté d'être ministre de l'écologie, c'est justement parce que mon combat, c'est le climat. Je considère que c'est le combat prioritaire. Il y a plein d'autres combats écologiques très importants. François Ruffin, il va falloir le prouver. »
BFMTV — BFM Politique · François de Rugy, ministre de la Transition écologique et solidaireVérifier à 8:16
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés27 août 2018 au 10 juil. 2019 · 14 observations15 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« L'idée, elle est simple, c'est de faire contribuer tous les secteurs, notamment tous les secteurs du transport qui émettent des gaz à effet de serre, de les faire contribuer à la lutte contre l'effet de serre. Et vous le savez, nous avons une politique, moi je dis, nous faisons la guerre à l'effet de serre. Cette guerre à l'effet de serre, il faut aller dans tous les secteurs, voir comment on peut réduire ces émissions de gaz à effet de serre. Les Français l'ont beaucoup dit ces derniers mois, pourquoi le transport aérien ne contribue pas davantage. Il n'y a pas de taxes sur le kérosène alors qu'il y a des taxes sur les carburants. Il y a une aspiration que je partage d'avoir un effort partagé, une forme de justice dans l'effort qu'il y a à fournir dans cette guerre à l'effet de serre. Et par ailleurs, nous avons aussi entendu le message sur l'idée que s'il y avait des contributions, une forme de fiscalité écologique, C'est une fiscalité écologique ? Voilà, c'est une taxe, disons-le. Il y a une nécessité à ce que cet argent collecté aille vers la transition écologique. Et là, c'est ce que nous faisons. Nous avons une contribution du transport aérien, il y en a une autre du transport routier de marchandises, des camions. »
France Inter — L'invité de 8h20 · François de Rugy : "Il y a une aspiration, que je partage, à avoir une sorte de justice dans l'effort"Vérifier à 0:23Voir 2 autres passages
« Oui, avec Brune Poirson, nous travaillons sur cela. Du premier jour où j'ai été nommé, j'ai dit, une de mes priorités, c'est la lutte contre les déchets. Le fait qu'aujourd'hui, en France, on va encore envoyer trop de déchets, soit dans des décharges, soit dans des usines d'incinération. C'est du gaspillage. En soi, c'est du gaspillage. Les déchets, il faut les voir comme une ressource, comme une matière première que l'on peut recycler. J'organisais hier soir au ministère de la Transition écologique une conférence sur les terres rares, sur les métaux rares. Et tous les scientifiques qui étaient là disaient, votre première priorité, c'est de recycler. Avant d'aller creuser des trous dans la terre pour aller chercher, parfois très loin et parfois de façon très sale, un certain nombre de métaux, déjà commencer par recycler. Le taux de recyclage est beaucoup trop faible en France. Et nous pouvons donc gagner cette bataille, en effet, qui est celle de réduire les déchets à la source. Il y a sans doute des emballages que l'on peut supprimer ou réduire. Ensuite, on peut réutiliser, réemployer un certain nombre de choses. Il y a dans la loi des mesures pour favoriser, y compris la réparation des appareils, les niveaux de garantie, les pièces détachées. Et puis ensuite, il y a le recyclage. C'est une belle bataille qui est à la fois écologique et économique, puisque c'est une ressource pour nos entreprises. »
France Inter — L'invité de 8h20 · François de Rugy : "Il y a une aspiration, que je partage, à avoir une sorte de justice dans l'effort"Vérifier à 4:16
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Nous allons voir avec les collectivités locales qui sont chargées en France de la collecte des déchets ménagers, et ensuite du tri, en tout cas je souhaite qu'elles s'engagent beaucoup plus dans le tri et dans le recyclage. Et on va regarder avec celles qui sont allées le plus loin. Est-ce que c'est la collecte dans des poubelles, les poubelles jaunes, les sacs jaunes, donc ces poubelles vraiment qui sont devant chaque logement dans les immeubles, ou est-ce que c'est la consigne ? Nous, nous croyons beaucoup à la consigne parce que la consigne, c'est un geste clair et simple. Vous avez acheté des bouteilles, que ce soit des bouteilles d'eau, ce ne sera pas que l'eau, ce ne sera pas que les sodas. Il faut aussi penser aux autres emballages, les produits ménagers, les shampoings, les produits cosmétiques. Et cette bouteille, est-ce que vous faites le geste, quand vous allez refaire vos courses, de la ramener dans un endroit où là, en plus, on vous récompense ? C'est le principe qui a toujours existé d'ailleurs de la consigne. On vous redonne une petite incitation à la ramener. Partout où ça a été fait, ça a été efficace pour augmenter le taux de collecte et donc de recyclage des plastiques. »
France Inter — L'invité de 8h20 · François de Rugy : "Il y a une aspiration, que je partage, à avoir une sorte de justice dans l'effort"Vérifier à 6:07Voir 2 autres passages
« Oui, avec Brune Poirson, nous travaillons sur cela. Du premier jour où j'ai été nommé, j'ai dit, une de mes priorités, c'est la lutte contre les déchets. Le fait qu'aujourd'hui, en France, on va encore envoyer trop de déchets, soit dans des décharges, soit dans des usines d'incinération. C'est du gaspillage. En soi, c'est du gaspillage. Les déchets, il faut les voir comme une ressource, comme une matière première que l'on peut recycler. J'organisais hier soir au ministère de la Transition écologique une conférence sur les terres rares, sur les métaux rares. Et tous les scientifiques qui étaient là disaient, votre première priorité, c'est de recycler. Avant d'aller creuser des trous dans la terre pour aller chercher, parfois très loin et parfois de façon très sale, un certain nombre de métaux, déjà commencer par recycler. Le taux de recyclage est beaucoup trop faible en France. Et nous pouvons donc gagner cette bataille, en effet, qui est celle de réduire les déchets à la source. Il y a sans doute des emballages que l'on peut supprimer ou réduire. Ensuite, on peut réutiliser, réemployer un certain nombre de choses. Il y a dans la loi des mesures pour favoriser, y compris la réparation des appareils, les niveaux de garantie, les pièces détachées. Et puis ensuite, il y a le recyclage. C'est une belle bataille qui est à la fois écologique et économique, puisque c'est une ressource pour nos entreprises. »
France Inter — L'invité de 8h20 · François de Rugy : "Il y a une aspiration, que je partage, à avoir une sorte de justice dans l'effort"Vérifier à 4:16
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées27 août 2018 au 30 juin 2019 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, non, mais là où Nicolas Hulot dit, il appelle en quelque sorte à une forme d'union nationale pour mener cette guerre à l'effet de serre. Mais malheureusement, cette union nationale n'est pas là. Des appels comme celui de Nicolas Hulot ne sont pas entendus. Nous avons toutes les oppositions politiques contre nous. Au sein même de votre gouvernement ? Nous avons l'inertie d'un certain nombre de gens qui pensent qu'il vaut toujours mieux repousser à plus tard le changement. Et ça existe au sein de l'appareil d'État, comme dans des entreprises privées, comme dans des syndicats. Vous savez, Nicolas Hulot avait annoncé la fermeture des centrales à charbon. Mais c'est moi qui la mets en œuvre, qui tient bon depuis dix mois que je suis ministre. Mais dix fois, on m'a demandé de renoncer à la fermeture des centrales à charbon. Ceux qui me l'ont demandé le plus fort, c'est évidemment non seulement les salariés de ces centrales, mais c'est aussi les syndicats. Le premier syndicat d'EDF, la CGT, qui a manifesté devant mon ministère contre la fermeture des centrales à charbon. Vous savez, il n'y a pas que des gens qui manifestent pour faire plus pour le climat. Il y a beaucoup de gens qui manifestent pour qu'on en fasse moins, pour qu'on aille moins vite, pour qu'ils trouvent que ça va trop vite. Donc moi, mon rôle, et c'est pour ça que j'ai accepté d'être ministre. Vous savez, sinon, j'avais une autre occupation très intéressante en politique. J'étais président de l'Assemblée nationale. Si j'ai accepté d'être ministre de l'écologie, c'est justement parce que mon combat, c'est le climat. Je considère que c'est le combat prioritaire. Il y a plein d'autres combats écologiques très importants. François Ruffin, il va falloir le prouver. »
BFMTV — BFM Politique · François de Rugy, ministre de la Transition écologique et solidaireVérifier à 8:16Voir 2 autres passages
« Moi, je ne fais pas de la politique fiction. Ce que je sais, c'est que pour la chasse, il y a eu un accord de négocié. Cette réunion était là pour, d'ailleurs, prendre acte des avancées, pas tout à fait sur tous les sujets, mais presque. Donc, moi, je ne vais pas revenir là-dessus. En revanche, j'aurais évidemment à rencontrer la Fédération nationale des chasseurs. Ce sera la première fois de ma vie, d'ailleurs, parce que je n'ai jamais eu l'occasion de les rencontrer par le passé. Mais je l'ai dit hier, dans mon intervention à la passation de pouvoir. Moi, je rencontrerai tout le monde. Et les gens qui veulent m'expliquer les contraintes économiques, sociales, techniques, je les écouterai toujours et il faut savoir les prendre en compte. Mais on ne déviera pas de l'objectif qui est celui de transformer les choses. Si les gens veulent me convaincre qu'il ne faut rien faire, qu'il ne faut toucher à rien, qu'il faut être conservateur, et ça, il y a des lobbies qui sont comme ceux-là. Et bien, ils sont déçus par ma nomination. »
France Inter — L'invité de 8h20 · François de Rugy : "on peut faire marcher main dans la main écologie et économie"Vérifier à 12:05
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
franceinfo — 8h30 franceinfo · François de Rugy a "remboursé sans contester" les dîners à l’Assemblée nationale et a "quitté [son] logement" socialVérifier à 5:58
C à vous · François de Rugy s’explique - C à Vous - 03/09/2019Vérifier à 3:25
franceinfo — 8h30 franceinfo · François de Rugy a "remboursé sans contester" les dîners à l’Assemblée nationale et a "quitté [son] logement" social
« Entre temps, on vous demandera qu'il quitte l'émission tout de suite. C'est ça le monde dans lequel on vit. Ce n'est pas spécifique à la politique. Ne croyez pas. Antoine, pour conclure. Et sur la question que vous dites, moi quand j'ai été élu député, vous savez, en juin 2017, je ne savais pas que je serais élu président de l'Assemblée nationale. J'ai été élu président de l'Assemblée nationale. Je me suis présenté. J'avais un programme. Je l'avais repassé tout à l'heure. Je l'ai mis en œuvre. Puis ensuite, j'ai été nommé ministre. Voilà. »
C à vous · François de Rugy s’explique - C à Vous - 03/09/2019Vérifier à 18:18
« C'est en effet ce qu'a estimé le rapport du secrétaire général de l'Assemblée et aidé de la déontologue de l'Assemblée nationale. J'avais moi-même souhaité d'ailleurs pouvoir donner tous les éléments d'appréciation à une tierce personne, et donc en l'occurrence le secrétaire général de l'Assemblée et la déontologue de l'Assemblée. Repas que vous avez remboursé finalement. Vous savez que Mediapart a dit que c'était des gens qui étaient dignes de trafiquants de drogue. Ils ont dit que c'est comme si les dealers étaient jugés par les trafiquants de drogue. Vous voyez un petit peu le niveau de disqualification. Quand Mediapart n'est pas d'accord avec quelqu'un, au lieu de dire « Nous ne sommes pas d'accord, nous n'avons pas la même appréciation », c'est tout de suite la disqualification. C'est pareil, ce sont des méthodes politiques, ce ne sont pas des méthodes journalistiques. Est-ce que vous les avez remboursés ces dîlés ? Oui, le président de l'Assemblée nationale avait souhaité qu'il y ait donc une évaluation et que l'on me présente le coup, et que je m'étais engagé de mon propre chef à rembourser sans contester l'évaluation, et je l'ai fait. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · François de Rugy a "remboursé sans contester" les dîners à l’Assemblée nationale et a "quitté [son] logement" socialVérifier à 9:39
« En tout cas, on peut se poser sérieusement la question de l'intérêt, en effet, de ces grands-messes, comme vous dites. En revanche, il ne faut pas perdre de vue quelque chose de très important, c'est toutes les relations multilatérales, c'est-à-dire toutes ces relations entre États, où il n'y a pas un État qui cherche à imposer son point de vue à tous les autres. Or, on sait bien que c'est ce que voudrait M. Trump pour les États-Unis de l'Allemagne, c'est imposer son point de vue. »
BFMTV — BFM Politique · François de Rugy, ministre de la Transition écologique et solidaireVérifier à 25:06
« J'imagine que ceux qui étaient contre Total ont des solutions de substitution en termes de financement. Voilà. Et par ailleurs c'est sûr qu'en termes de symboles mais bien sûr qu'on préférerait toujours n'avoir que des entreprises vertueuses mais par ailleurs nous sommes un pays comme d'autres qui continue à consommer beaucoup de produits pétroliers. Voyez-vous nous avons parlé du climat mais ensuite quand nous parlons d'énergie nous ne parlons que de nucléaire. Or je rappelle qu'en France 40% de l'énergie c'est du pétrole et donc c'est ça qu'il faut réduire. Ce n'est pas s'en prendre spécialement à Total ou à un autre. Ce qu'il faut c'est transformer notre économie pour consommer moins de pétrole et être moins dépendant des importations de pétrole et mettre moins de gaz à effet de serre. Parce que là en l'occurrence c'est bon pour la planète et c'est bon pour notre économie. »
BFMTV — BFM Politique · François de Rugy, ministre de la Transition écologique et solidaireVérifier à 33:21
« L'idée, elle est simple, c'est de faire contribuer tous les secteurs, notamment tous les secteurs du transport qui émettent des gaz à effet de serre, de les faire contribuer à la lutte contre l'effet de serre. Et vous le savez, nous avons une politique, moi je dis, nous faisons la guerre à l'effet de serre. Cette guerre à l'effet de serre, il faut aller dans tous les secteurs, voir comment on peut réduire ces émissions de gaz à effet de serre. Les Français l'ont beaucoup dit ces derniers mois, pourquoi le transport aérien ne contribue pas davantage. Il n'y a pas de taxes sur le kérosène alors qu'il y a des taxes sur les carburants. Il y a une aspiration que je partage d'avoir un effort partagé, une forme de justice dans l'effort qu'il y a à fournir dans cette guerre à l'effet de serre. Et par ailleurs, nous avons aussi entendu le message sur l'idée que s'il y avait des contributions, une forme de fiscalité écologique, C'est une fiscalité écologique ? Voilà, c'est une taxe, disons-le. Il y a une nécessité à ce que cet argent collecté aille vers la transition écologique. Et là, c'est ce que nous faisons. Nous avons une contribution du transport aérien, il y en a une autre du transport routier de marchandises, des camions. »
France Inter — L'invité de 8h20 · François de Rugy : "Il y a une aspiration, que je partage, à avoir une sorte de justice dans l'effort"Vérifier à 0:23
« Non mais, quand on est chef d'un parti qui, me semble-t-il, envisage dans quelques années de revenir aux responsabilités, qui ambitionne d'être aux responsabilités, il faut quand même être sérieux. Quand on dit rendre l'argent, est-ce qu'il y a de l'argent qui aurait été volé ? Est-ce qu'il y aurait eu plus d'argent prélevé qu'il n'y en aurait eu de dépenser ? Est-ce qu'il ne faut pas le redistribuer ? C'est l'inverse qui se produit. Vous le savez très bien, aujourd'hui, on dépense plus, que ce soit pour l'État, les collectivités locales ou la protection sociale, qu'on ne prélève d'impôts et de taxes. Or, le niveau des impôts et taxes est déjà très élevé. Si vous demandez aux Français, là, aujourd'hui ou demain, est-ce que vous êtes prêts à payer plus d'impôts et de taxes pour augmenter les retraites davantage, pour augmenter les prestations familiales davantage ou autre, ils vous diront non. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · "Nous faisons le choix de ne pas augmenter globalement les impôts et taxes", assure François de RugyVérifier à 5:14