à tous les enseignants. Oui. Parce qu'on critique beaucoup. La critique est facile, mais l'art est difficile. Et il y a énormément... Moi, il se trouve que j'en connais beaucoup, mais il y a énormément d'enseignants qui ont une vocation extraordinaire et qui savent transmettre leur amour, notamment de l'histoire ou d'autres matières, mais notamment de l'histoire aux enfants. Donc, il ne faut jamais perdre ça de vue, bien sûr. Et puis, après, il y a la question des programmes. On dit, oui, on n'étudie plus un tel, on n'étudie plus... les enseignants sont quand même relativement libres de leur enseignement, il ne faut jamais l'oublier. Je ne crois pas, moi, que les programmes soient en soi un problème essentiel. Ce qui est plus important et qui est très intéressant, c'est la question des préconisations pédagogiques. C'est-à-dire ?
Réponse à côtéEst-ce qu'il y a une... On se dit souvent, mais je ne sais pas si c'est vrai. Est-ce que les petits français connaissent moins l'histoire qu'il y a 50 ans ?
« Est-ce qu'il y a une... On se dit souvent, mais je ne sais pas si c'est vrai. Est-ce que les petits français connaissent moins l'histoire qu'il y a 50 ans ? »