Edwige Diaz — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
31 août 2025 au 31 août 2025
Questions
9
Entretiens
1
Sources
1
Heures analysées
0,3 h
Répartition sur 9 questions évaluables
Réponse directe
4
Réponse à côté
5
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 1 à 9 sur 9
Question 1Pour Edwige Diaz, députée Rassemblement National de Gironde, l'interview de François Bayrou est u
Qu'est-ce que vous souhaitez pour le lendemain ?
Réponse directe
Oui, pour mettre fin à la guerre des générations que M. Bayrou est en train d'instaurer, pour mettre fin à la guerre entre le peuple et les représentants que M. Bayrou essaye aussi d'instaurer, il y a deux solutions. Il y a la dissolution de l'Assemblée nationale, ou alors il y a la démission du président de la République. En tout cas, l'exercice qu'il nous a présenté ce soir, c'est vraiment une faillite morale. Et je vous dis vraiment, les Français sont agacés tout le week-end. J'étais sur le terrain en Gironde, et les gens n'en peuvent plus. En fait, ils ne supportent plus François Bayrou, ils ne supportent plus Emmanuel Macron. Il est véritablement temps de tourner la page, et c'est la r…
« Oui, pour mettre fin à la guerre des générations que M. Bayrou est en train d'instaurer, pour mettre fin à la guerre entre le peuple et les représentants que M. Bayrou essaye aussi d'instaurer, il y a deux solutions. Il y a la dissolution de l'Assemblée nationale, ou alors il y a la démission du président de la République. En tout cas, l'exercice qu'il nous a présenté ce soir, c'est vraiment une faillite morale. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Dates citées31 août 2025 au 31 août 2025 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, nous n'avons pas agi dans la précipitation, puisque ça fait quand même quelques mois maintenant que François Bayrou est au gouvernement. Donc, nous l'avons jugé sur pièce, précisément. Et la question qu'il nous pose, c'est lui qui déjà a décidé de la date du 8 septembre. Et la question qu'il nous pose, c'est est-ce que vous avez confiance en moi ? Donc, nous, nous répondons à la question. Non, nous n'avons pas confiance en M. Bayrou. »
Europe 1 · Pour Edwige Diaz, députée Rassemblement National de Gironde, l'interview de François Bayrou est uVérifier à 10:27
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
Europe 1 · Pour Edwige Diaz, députée Rassemblement National de Gironde, l'interview de François Bayrou est u
« Et je vous dis vraiment, les Français sont agacés tout le week-end. J'étais sur le terrain en Gironde, et les gens n'en peuvent plus. En fait, ils ne supportent plus François Bayrou, ils ne supportent plus Emmanuel Macron. Il est véritablement temps de tourner la page, et c'est la raison pour laquelle nous, avec Jordan Bardella et Marine Le Pen, nous nous tenons prêts en cas de dissolution de l'Assemblée nationale. »
Europe 1 · Pour Edwige Diaz, députée Rassemblement National de Gironde, l'interview de François Bayrou est uVérifier à 1:29
Question 2Pour Edwige Diaz, députée Rassemblement National de Gironde, l'interview de François Bayrou est u
Est-ce que vous trouvez, David Diaz, que c'est constructif aujourd'hui de voter contre la confiance ?
Réponse à côté
Oui, mais l'instabilité économique, malheureusement, c'est exactement la situation que nous vivons actuellement. Avec une entreprise qui ferme toutes les 8 minutes dans notre pays, avec le chômage qui repart à la hausse, avec une perte de confiance des investisseurs dans l'économie française, l'instabilité, l'effondrement économique, il est maintenant... Oui, mais écoutez, les entreprises, la semaine dernière, au MEDEF, Pardon, mais l'inertie, elle est aujourd'hui. Si demain, il y a une majorité stable à l'Assemblée nationale, eh bien, c'est le destin de la France que nous pouvons reprendre en main. C'est faire confiance aux entrepreneurs, c'est relancer la croissance, relancer la productiv…
« Oui, mais l'instabilité économique, malheureusement, c'est exactement la situation que nous vivons actuellement. Avec une entreprise qui ferme toutes les 8 minutes dans notre pays, avec le chômage qui repart à la hausse, avec une perte de confiance des investisseurs dans l'économie française, l'instabilité, l'effondrement économique, il est maintenant... Oui, mais écoutez, les entreprises, la semaine dernière, au MEDEF, »
Europe 1 · Pour Edwige Diaz, députée Rassemblement National de Gironde, l'interview de François Bayrou est uVérifier à 8:10Voir 1 autre passage
« Pardon, mais l'inertie, elle est aujourd'hui. Si demain, il y a une majorité stable à l'Assemblée nationale, eh bien, c'est le destin de la France que nous pouvons reprendre en main. C'est faire confiance aux entrepreneurs, c'est relancer la croissance, relancer la productivité, alléger les normes, alléger les charges, et dire aux chefs d'entreprise, allez-y, refaites, rayonnez la France. Et ça, c'est un discours qui, comment dire, qui satisfait les chefs d'entreprise, parce qu'aujourd'hui, ils sont écrasés par les charges matraquées fiscalement, et c'est ça qui freine les investissements. Donc, vous savez, moi, en tant que parlementaire, je rencontre de très nombreux chefs d'entreprise qui me disent, il nous faut de la stabilité, il nous faut de la visibilité. Et aujourd'hui, on ne l'a pas. Je vais vous donner un seul exemple. La question de la CVE, la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises. Emmanuel Macron avait promis sa suppression. Finalement, à l'occasion du budget, il y a deux ans, il a voulu revenir dessus. Ça, c'est précisément de l'instabilité qui est exactement créée par les macronistes, et c'est contre cette dérive que nous voulons lutter, nous, avec Marine Le Pen et Jordan Barzella. Gilles Boutin. »
Europe 1 · Pour Edwige Diaz, députée Rassemblement National de Gironde, l'interview de François Bayrou est uVérifier à 8:43
Question 3Pour Edwige Diaz, députée Rassemblement National de Gironde, l'interview de François Bayrou est u
Il vous demande, est-ce que vous avez confiance au diagnostic que je fais ?
Réponse à côté
Ça fait 40 ans que tout le monde est d'accord. Et précisément, moi, vous savez, je me suis engagée derrière Marine Le Pen il y a 12 ans maintenant, déjà, parce que je faisais ce constat. Donc, et puis, je vais vous dire, au mois de juillet, Marine Le Pen lui a envoyé un courrier à M. Bayrou. Elle lui a rappelé nos propositions, nos mesures que nous avions déjà eu l'occasion de présenter à l'occasion du budget l'année dernière en 2024, mais aussi l'année d'avant en 2023. Et donc, ils ont balayé toutes nos mesures d'un revers de la main. Il n'a même pas dénié répondre à la lettre de Marine Le Pen, qui est quand même la présidente du premier groupe parlementaire. Donc, s'il y en a bien un qui…
« Ça fait 40 ans que tout le monde est d'accord. Et précisément, moi, vous savez, je me suis engagée derrière Marine Le Pen il y a 12 ans maintenant, déjà, parce que je faisais ce constat. Donc, et puis, je vais vous dire, au mois de juillet, Marine Le Pen lui a envoyé un courrier à M. Bayrou. Elle lui a rappelé nos propositions, nos mesures que nous avions déjà eu l'occasion de présenter à l'occasion du budget l'année dernière en 2024, mais aussi l'année d'avant en 2023. Et donc, ils ont balayé toutes nos mesures d'un revers de la main. Il n'a même pas dénié répondre à la lettre de Marine Le Pen, qui est quand même la présidente du premier groupe parlementaire. Donc, s'il y en a bien un qui fait preuve d'irresponsabilité dans cette affaire, c'est M. Bayrou. Et quand il nous pose donc la question, est-ce que vous avez confiance en moi ? Oui ou non ? La réponse est non. Comme l'immense majorité des Français, en plus. »
Europe 1 · Pour Edwige Diaz, députée Rassemblement National de Gironde, l'interview de François Bayrou est uVérifier à 10:57
Question 4Pour Edwige Diaz, députée Rassemblement National de Gironde, l'interview de François Bayrou est u
Voilà donc la réponse qui vous est principalement destinée. Qu'est-ce que vous lui répondez, Edwies Diaz ?
Réponse directe
Moi, je me demande d'où il sort ces 32 milliards d'euros. Moi, ce que je sais, et c'est disponible dans le budget de l'État, c'est qu'en 2023, la France a contribué à hauteur de 26 milliards d'euros au budget de l'Union Européenne. Et elle n'en a reçu en retour que 16 milliards. Ça veut dire que nous avons perdu 10 milliards d'euros au passage et n'ont été bénéficiaires de 32 milliards, comme François Bayrou le dit. Sur la question de l'immigration, il serait bien d'écouter des Français. L'immense majorité des Français estiment qu'il y a trop d'immigration dans notre pays. L'immense majorité des Français estiment que... Mais qu'a-t-il fait depuis qu'il est au pouvoir ? Est-ce qu'il a décidé…
« Moi, je me demande d'où il sort ces 32 milliards d'euros. Moi, ce que je sais, et c'est disponible dans le budget de l'État, c'est qu'en 2023, la France a contribué à hauteur de 26 milliards d'euros au budget de l'Union Européenne. Et elle n'en a reçu en retour que 16 milliards. Ça veut dire que nous avons perdu 10 milliards d'euros au passage et n'ont été bénéficiaires de 32 milliards, comme François Bayrou le dit. Sur la question de l'immigration, il serait bien d'écouter des Français. L'immense majorité des Français estiment qu'il y a trop d'immigration dans notre pays. L'immense majorité des Français estiment que... Mais qu'a-t-il fait depuis qu'il est au pouvoir ? Est-ce qu'il a décidé de remettre en question les aides au bénéfice des clandestins, par exemple ? Est-ce qu'il a décidé de toucher aux milliards d'euros que touchent chaque année les associations immigrationnistes ? Est-ce qu'il a décidé de toucher à l'aide médicale d'État, qui permet aux clandestins d'être soignés gratuitement, alors qu'on demande toujours plus d'efforts aux Français ? Non, il ne l'a pas fait. Donc là, il nous dit, pour essayer de gagner du temps, peut-être qu'il faut regarder, ça suffit, on a vu, les Français veulent des actions, et vraisemblablement, ça n'est pas M. Bayrou qui sera à la hauteur de leur attention. »
Europe 1 · Pour Edwige Diaz, députée Rassemblement National de Gironde, l'interview de François Bayrou est uVérifier à 3:12
Question 5Pour Edwige Diaz, députée Rassemblement National de Gironde, l'interview de François Bayrou est u
Et sur ce diagnostic, ça, vous êtes d'accord quand même ?
Réponse à côté
Ça fait 40 ans que tout le monde est d'accord. Et précisément, moi, vous savez, je me suis engagée derrière Marine Le Pen il y a 12 ans maintenant, déjà, parce que je faisais ce constat. Donc, et puis, je vais vous dire, au mois de juillet, Marine Le Pen lui a envoyé un courrier à M. Bayrou. Elle lui a rappelé nos propositions, nos mesures que nous avions déjà eu l'occasion de présenter à l'occasion du budget l'année dernière en 2024, mais aussi l'année d'avant en 2023. Et donc, ils ont balayé toutes nos mesures d'un revers de la main. Il n'a même pas dénié répondre à la lettre de Marine Le Pen, qui est quand même la présidente du premier groupe parlementaire. Donc, s'il y en a bien un qui…
« Ça fait 40 ans que tout le monde est d'accord. Et précisément, moi, vous savez, je me suis engagée derrière Marine Le Pen il y a 12 ans maintenant, déjà, parce que je faisais ce constat. Donc, et puis, je vais vous dire, au mois de juillet, Marine Le Pen lui a envoyé un courrier à M. Bayrou. Elle lui a rappelé nos propositions, nos mesures que nous avions déjà eu l'occasion de présenter à l'occasion du budget l'année dernière en 2024, mais aussi l'année d'avant en 2023. Et donc, ils ont balayé toutes nos mesures d'un revers de la main. Il n'a même pas dénié répondre à la lettre de Marine Le Pen, qui est quand même la présidente du premier groupe parlementaire. Donc, s'il y en a bien un qui fait preuve d'irresponsabilité dans cette affaire, c'est M. Bayrou. Et quand il nous pose donc la question, est-ce que vous avez confiance en moi ? Oui ou non ? La réponse est non. Comme l'immense majorité des Français, en plus. »
Europe 1 · Pour Edwige Diaz, députée Rassemblement National de Gironde, l'interview de François Bayrou est uVérifier à 10:57
Question 6Pour Edwige Diaz, députée Rassemblement National de Gironde, l'interview de François Bayrou est u
Parce que certes, bon, là tout le monde tire à boulet rouge sur François Bayrou, j'entends, je vais me faire l'avocate du diable. Oui, mais après, qu'est-ce qui va se passer pour le 8 septembre, après le 8 septembre ?
Réponse directe
Oui, pour mettre fin à la guerre des générations que M. Bayrou est en train d'instaurer, pour mettre fin à la guerre entre le peuple et les représentants que M. Bayrou essaye aussi d'instaurer, il y a deux solutions. Il y a la dissolution de l'Assemblée nationale, ou alors il y a la démission du président de la République. En tout cas, l'exercice qu'il nous a présenté ce soir, c'est vraiment une faillite morale. Et je vous dis vraiment, les Français sont agacés tout le week-end. J'étais sur le terrain en Gironde, et les gens n'en peuvent plus. En fait, ils ne supportent plus François Bayrou, ils ne supportent plus Emmanuel Macron. Il est véritablement temps de tourner la page, et c'est la r…
« Oui, pour mettre fin à la guerre des générations que M. Bayrou est en train d'instaurer, pour mettre fin à la guerre entre le peuple et les représentants que M. Bayrou essaye aussi d'instaurer, il y a deux solutions. Il y a la dissolution de l'Assemblée nationale, ou alors il y a la démission du président de la République. En tout cas, l'exercice qu'il nous a présenté ce soir, c'est vraiment une faillite morale. »
Europe 1 · Pour Edwige Diaz, députée Rassemblement National de Gironde, l'interview de François Bayrou est uVérifier à 1:04Voir 1 autre passage
« Et je vous dis vraiment, les Français sont agacés tout le week-end. J'étais sur le terrain en Gironde, et les gens n'en peuvent plus. En fait, ils ne supportent plus François Bayrou, ils ne supportent plus Emmanuel Macron. Il est véritablement temps de tourner la page, et c'est la raison pour laquelle nous, avec Jordan Bardella et Marine Le Pen, nous nous tenons prêts en cas de dissolution de l'Assemblée nationale. »
Europe 1 · Pour Edwige Diaz, députée Rassemblement National de Gironde, l'interview de François Bayrou est uVérifier à 1:29
Question 7Pour Edwige Diaz, députée Rassemblement National de Gironde, l'interview de François Bayrou est u
On va prendre la réaction d'Edwige Diaz, qui est en direct avec nous sur Europe 1, députée RN de Gironde. Bonjour Edwige Diaz. Bonjour, merci pour votre invitation. Même question qu'Alma Dufour pour les réactions politiques. Est-ce que vous avez accordé quelques crédits à cette interview, à ce que nous a dit François Bayrou ce soir ?
Réponse directe
Non, moi j'ai assisté au naufrage, au crash du Premier ministre. J'étais sur le terrain tout le week-end dans mon département en Gironde. Et le ressenti, ce que les Français m'ont dit, ce que les Girondins m'ont dit, c'est qu'il est temps que M. Bayrou parte. Et après avoir écouté cette interview, je me pose une seule question, c'est mais dans quel monde vit-il ? Donc oui, moi je serais fière de voter la semaine prochaine contre la confiance à M. Bayrou, qui clairement ne la mérite pas.
« Non, moi j'ai assisté au naufrage, au crash du Premier ministre. J'étais sur le terrain tout le week-end dans mon département en Gironde. Et le ressenti, ce que les Français m'ont dit, ce que les Girondins m'ont dit, c'est qu'il est temps que M. Bayrou parte. Et après avoir écouté cette interview, je me pose une seule question, c'est mais dans quel monde vit-il ? Donc oui, moi je serais fière de voter la semaine prochaine contre la confiance à M. Bayrou, qui clairement ne la mérite pas. »
Europe 1 · Pour Edwige Diaz, députée Rassemblement National de Gironde, l'interview de François Bayrou est uVérifier à 0:21
Question 8Pour Edwige Diaz, députée Rassemblement National de Gironde, l'interview de François Bayrou est u
à tous les partis. Un dernier sondage ce matin indiquait que les Français souhaitent en majorité à 39% qu'aucun parti politique ne soit nommé. Ils souhaitent un premier ministre issu de la société civile et du monde de l'entreprise. Ça vous inspire quoi comme réflexion, Edwige Diaz ?
Réponse à côté
Écoutez, moi, je ne me suis pas engagée en politique pour mettre à la plus haute fonction politique de notre pays quelqu'un qui soit un conseiller technique. Donc, je voudrais juste terminer ce que je vous disais sur l'appel à la responsabilité que je lance à M. Bayrou et M. Bayrou. C'est qu'ils ont la possibilité de sortir la France du blocage. Si M. Bayrou quitte Matignon le 8 septembre, Emmanuel Macron peut immédiatement annoncer la dissolution de l'Assemblée nationale et convoquer des élections législatives avec une campagne très courte comme il l'a fait en 2024. Ça veut dire qu'au mois d'octobre on peut avoir un gouvernement et que même d'ici le 31 décembre date limite pour voter un bu…
« Écoutez, moi, je ne me suis pas engagée en politique pour mettre à la plus haute fonction politique de notre pays quelqu'un qui soit un conseiller technique. Donc, je voudrais juste terminer ce que je vous disais sur l'appel à la responsabilité que je lance à M. Bayrou et M. Bayrou. C'est qu'ils ont la possibilité de sortir la France du blocage. Si M. Bayrou quitte Matignon le 8 septembre, Emmanuel Macron peut immédiatement annoncer la dissolution de l'Assemblée nationale et convoquer des élections législatives avec une campagne très courte comme il l'a fait en 2024. Ça veut dire qu'au mois d'octobre on peut avoir un gouvernement et que même d'ici le 31 décembre date limite pour voter un budget non seulement on peut avoir un budget 2026 mais en plus nous pouvons avoir un budget 2026 qui soit pas imposé par 49.3 mais qui soit voté par le Parlement je pense que ça ferait beaucoup de bien aux Français et en tout cas avec Jordan Barbella nous nous y tenons près. »
Europe 1 · Pour Edwige Diaz, députée Rassemblement National de Gironde, l'interview de François Bayrou est uVérifier à 15:28
Question 9Pour Edwige Diaz, députée Rassemblement National de Gironde, l'interview de François Bayrou est u
Edwizia, vous restez avec nous, puisque vous avez encore des choses à nous dire, j'imagine, sur ce que vous avez pensé de cette interview. Et vous, chers auditeurs, vous êtes peut-être de retour de vacances, vous avez peut-être écouté sur Europe 1 l'interview de François Bayrou. Vous avez certainement votre avis aussi. On se retrouve dans quelques instants avec nos débatteurs. Europe 1 soir, week-end, et c'est le grand débriefing après l'interview de François Bayrou que vous avez suivi en exclusivité sur la seule radio qu'il diffusait, Europe 1 et sur CNews. Également, on est en compagnie de Gilles Boutin, Elliot Maman, les débatteurs de la deuxième heure, Alexis De La Fontaine du service politique, Edwige Diaz, député RN de Gironde, qui est également avec nous juste avant le journal permanent. Edwige Diaz, vous nous disiez, le RN est prêt à gouverner. Alors c'est vrai qu'on voyait un sondage ce matin, un sondage Elab, qui expliquait que vous arriveriez en tête en cas de législative avec 31%. Pour autant, Edwige Diaz, ce n'est pas une majorité absolue. Avec qui gouverne Vaurier si vous arriviez en tête de ces législatives, s'il y avait une dissolution ?
Réponse à côté
Là, ça n'est qu'un sondage, donc on ne va pas commenter les résultats d'une élection qui n'a pas encore eu lieu. Non, mais vous vous dites que vous êtes prêts à gouverner avec qui ? Exactement, nous sommes prêts à gouverner avec les Français, parce que je crois qu'ils nous donneront la majorité absolue à l'occasion de la prochaine dissolution de l'Assemblée nationale. Pourquoi ? Parce qu'on leur a fait le coup aux Français l'année dernière de « c'est nous ou c'est le chaos du RN ». On leur a fait le coup de la menace de la pluie de sauterelles. Sauf que le désordre que nous voyons aujourd'hui, il a été provoqué par les barrages qui ont eu lieu l'année dernière, entre les alliances contre na…
« Là, ça n'est qu'un sondage, donc on ne va pas commenter les résultats d'une élection qui n'a pas encore eu lieu. Non, mais vous vous dites que vous êtes prêts à gouverner avec qui ? Exactement, nous sommes prêts à gouverner avec les Français, parce que je crois qu'ils nous donneront la majorité absolue à l'occasion de la prochaine dissolution de l'Assemblée nationale. Pourquoi ? Parce qu'on leur a fait le coup aux Français l'année dernière de « c'est nous ou c'est le chaos du RN ». On leur a fait le coup de la menace de la pluie de sauterelles. Sauf que le désordre que nous voyons aujourd'hui, il a été provoqué par les barrages qui ont eu lieu l'année dernière, entre les alliances contre nature qui ont eu lieu entre LFI et les Républicains par exemple, et l'obstruction dont s'épreuve Emmanuel Macron en ce moment en s'accrochant à son siège, est aussi responsable du chaos auquel nous assistons. Donc moi je le dis aux Français, faites-nous confiance, nous ne vous trahirons pas. Vous pouvez reprendre en main le destin de votre pays, allez voter, c'est la seule réponse qui vaille, pour redonner de l'oxygène à Cap, une vision à notre pays. Derrière Marine Le Pen et Jordan Bardella. »
Europe 1 · Pour Edwige Diaz, députée Rassemblement National de Gironde, l'interview de François Bayrou est uVérifier à 5:36
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« Ça fait 40 ans que tout le monde est d'accord. Et précisément, moi, vous savez, je me suis engagée derrière Marine Le Pen il y a 12 ans maintenant, déjà, parce que je faisais ce constat. Donc, et puis, je vais vous dire, au mois de juillet, Marine Le Pen lui a envoyé un courrier à M. Bayrou. Elle lui a rappelé nos propositions, nos mesures que nous avions déjà eu l'occasion de présenter à l'occasion du budget l'année dernière en 2024, mais aussi l'année d'avant en 2023. Et donc, ils ont balayé toutes nos mesures d'un revers de la main. Il n'a même pas dénié répondre à la lettre de Marine Le Pen, qui est quand même la présidente du premier groupe parlementaire. Donc, s'il y en a bien un qui fait preuve d'irresponsabilité dans cette affaire, c'est M. Bayrou. Et quand il nous pose donc la question, est-ce que vous avez confiance en moi ? Oui ou non ? La réponse est non. Comme l'immense majorité des Français, en plus. »
Europe 1 · Pour Edwige Diaz, députée Rassemblement National de Gironde, l'interview de François Bayrou est uVérifier à 10:57
« Écoutez, moi, je ne me suis pas engagée en politique pour mettre à la plus haute fonction politique de notre pays quelqu'un qui soit un conseiller technique. Donc, je voudrais juste terminer ce que je vous disais sur l'appel à la responsabilité que je lance à M. Bayrou et M. Bayrou. C'est qu'ils ont la possibilité de sortir la France du blocage. Si M. Bayrou quitte Matignon le 8 septembre, Emmanuel Macron peut immédiatement annoncer la dissolution de l'Assemblée nationale et convoquer des élections législatives avec une campagne très courte comme il l'a fait en 2024. Ça veut dire qu'au mois d'octobre on peut avoir un gouvernement et que même d'ici le 31 décembre date limite pour voter un budget non seulement on peut avoir un budget 2026 mais en plus nous pouvons avoir un budget 2026 qui soit pas imposé par 49.3 mais qui soit voté par le Parlement je pense que ça ferait beaucoup de bien aux Français et en tout cas avec Jordan Barbella nous nous y tenons près. »
Europe 1 · Pour Edwige Diaz, députée Rassemblement National de Gironde, l'interview de François Bayrou est uVérifier à 15:28
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités31 août 2025 au 31 août 2025 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi, je me demande d'où il sort ces 32 milliards d'euros. Moi, ce que je sais, et c'est disponible dans le budget de l'État, c'est qu'en 2023, la France a contribué à hauteur de 26 milliards d'euros au budget de l'Union Européenne. Et elle n'en a reçu en retour que 16 milliards. Ça veut dire que nous avons perdu 10 milliards d'euros au passage et n'ont été bénéficiaires de 32 milliards, comme François Bayrou le dit. Sur la question de l'immigration, il serait bien d'écouter des Français. L'immense majorité des Français estiment qu'il y a trop d'immigration dans notre pays. L'immense majorité des Français estiment que... Mais qu'a-t-il fait depuis qu'il est au pouvoir ? Est-ce qu'il a décidé de remettre en question les aides au bénéfice des clandestins, par exemple ? Est-ce qu'il a décidé de toucher aux milliards d'euros que touchent chaque année les associations immigrationnistes ? Est-ce qu'il a décidé de toucher à l'aide médicale d'État, qui permet aux clandestins d'être soignés gratuitement, alors qu'on demande toujours plus d'efforts aux Français ? Non, il ne l'a pas fait. Donc là, il nous dit, pour essayer de gagner du temps, peut-être qu'il faut regarder, ça suffit, on a vu, les Français veulent des actions, et vraisemblablement, ça n'est pas M. Bayrou qui sera à la hauteur de leur attention. »
Europe 1 · Pour Edwige Diaz, députée Rassemblement National de Gironde, l'interview de François Bayrou est uVérifier à 3:12Voir 1 autre passage
« Oui, mais l'instabilité économique, malheureusement, c'est exactement la situation que nous vivons actuellement. Avec une entreprise qui ferme toutes les 8 minutes dans notre pays, avec le chômage qui repart à la hausse, avec une perte de confiance des investisseurs dans l'économie française, l'instabilité, l'effondrement économique, il est maintenant... Oui, mais écoutez, les entreprises, la semaine dernière, au MEDEF, »
Europe 1 · Pour Edwige Diaz, députée Rassemblement National de Gironde, l'interview de François Bayrou est uVérifier à 8:10
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.