Donc, ça va créer des déséquilibres à long terme, c'est ça en fait ?
Réponse directeÇa va créer des déséquilibres à long terme.
« Ça va créer des déséquilibres à long terme. »
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Répartition sur 23 questions évaluables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Ça va créer des déséquilibres à long terme.
« Ça va créer des déséquilibres à long terme. »
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, ce qui se passe, c'est que l'Ukraine produit sur place deux tiers de ses semences. Le plan de production tel que nous l'avons aujourd'hui, tel qu'il nous revient aujourd'hui, serait en baisse d'à peu près 40%. Ce manque de semences va impacter le disponible en semences de l'année prochaine. Donc, par effet ricochet, il va y avoir un effet sur les pays limitrophes et sur le disponibilissement sur l'ensemble des pays européens. »
Alors, la France pourrait en partie prendre le relais si on dépassait le problème que j'évoquais tout à l'heure, c'est pour ça que nous sommes actuellement en discussion avec le gouvernement, pour qu'il y ait un véritable plan de soutenir la fédère de production en France en 2023. Après, d'autres régions sont productrices, l'Argentine, l'Amérique du Nord, mais ça pose des problèmes logistiques qui sont tout autres et qui sont différents. Exactement, tout à fait. Française uniquement, on en est au début, on a eu une bonne écoute et on est en train de préparer un plan qu'on va leur soumettre dans les semaines qui viennent.
« Alors, la France pourrait en partie prendre le relais si on dépassait le problème que j'évoquais tout à l'heure, c'est pour ça que nous sommes actuellement en discussion avec le gouvernement, pour qu'il y ait un véritable plan de soutenir la fédère de production en France en 2023. Après, d'autres régions sont productrices, l'Argentine, l'Amérique du Nord, mais ça pose des problèmes logistiques qui sont tout autres et qui sont différents. »
Alors, non, la France est un pays exportateur. C'est le premier exportateur mondial, c'est le premier producteur européen. Et donc, la France exporte dans l'ensemble du monde, et en particulier en Ukraine.
« Alors, non, la France est un pays exportateur. C'est le premier exportateur mondial, c'est le premier producteur européen. Et donc, la France exporte dans l'ensemble du monde, et en particulier en Ukraine. »
Française uniquement, on en est au début, on a eu une bonne écoute et on est en train de préparer un plan qu'on va leur soumettre dans les semaines qui viennent.
« Française uniquement, on en est au début, on a eu une bonne écoute et on est en train de préparer un plan qu'on va leur soumettre dans les semaines qui viennent. »
Tout à fait, oui. Alors, d'abord, pour bien que vos auditeurs comprennent, il faut préciser de quoi on parle quand on parle de semences. Quand on s'aime une production de maïs, de blé, de tournesol, et que la récolte sert à faire de la farine, du pain, on parle de commodités. Ce dont on parle aujourd'hui, ce sont des productions qui seront destinées à être ressemées l'an prochain pour produire les commodités et les productions agricoles des années 2022, 2023, 2024. Alors, le poids de l'Ukraine est assez important, mais il y a surtout un effet ricochet. C'est un grand pays agricole. Donc, les semences qui sont produites pour ces pays seront extrêmement impactantes, surtout en fond des marché…
« Tout à fait, oui. Alors, d'abord, pour bien que vos auditeurs comprennent, il faut préciser de quoi on parle quand on parle de semences. Quand on s'aime une production de maïs, de blé, de tournesol, et que la récolte sert à faire de la farine, du pain, on parle de commodités. Ce dont on parle aujourd'hui, ce sont des productions qui seront destinées à être ressemées l'an prochain pour produire les commodités et les productions agricoles des années 2022, 2023, 2024. »
« Alors, le poids de l'Ukraine est assez important, mais il y a surtout un effet ricochet. C'est un grand pays agricole. Donc, les semences qui sont produites pour ces pays seront extrêmement impactantes, surtout en fond des marchés. »
Ça serait un petit peu technique, l'exemple concret. Par exemple, il y a une obligation de rotation sur les productions de semences de tournesol. On pourrait, pendant un an ou deux, baisser un petit peu cette obligation de rotation. C'est-à-dire qu'au lieu de faire un tournesol tous les trois ans, on pourrait le faire tous les deux ans en production de semences. Par exemple, ça permettrait de libérer quelques hectares de plus pour 2023.
« Ça serait un petit peu technique, l'exemple concret. Par exemple, il y a une obligation de rotation sur les productions de semences de tournesol. On pourrait, pendant un an ou deux, baisser un petit peu cette obligation de rotation. C'est-à-dire qu'au lieu de faire un tournesol tous les trois ans, on pourrait le faire tous les deux ans en production de semences. Par exemple, ça permettrait de libérer quelques hectares de plus pour 2023. »
Il n'y a pas de risque de pénurie en France, qu'on soit clair. Par contre, il y a un risque de tension sur l'ensemble du marché européen, parce qu'effectivement, à l'échelle européenne, il y aura une baisse du disponible en semences.
« Il n'y a pas de risque de pénurie en France, qu'on soit clair. Par contre, il y a un risque de tension sur l'ensemble du marché européen, parce qu'effectivement, à l'échelle européenne, il y aura une baisse du disponible en semences. »
Française uniquement, on en est au début, on a eu une bonne écoute et on est en train de préparer un plan qu'on va leur soumettre dans les semaines qui viennent.
« Française uniquement, on en est au début, on a eu une bonne écoute et on est en train de préparer un plan qu'on va leur soumettre dans les semaines qui viennent. »
Il y a à peu près 17 sociétés françaises qui sont implantées, 1 700 sarariés localement. Et ça représente un chiffre d'affaires important, puisque l'Ukraine est le deuxième pays destinataire des semences françaises hors Union européenne.
« Il y a à peu près 17 sociétés françaises qui sont implantées, 1 700 sarariés localement. Et ça représente un chiffre d'affaires important, puisque l'Ukraine est le deuxième pays destinataire des semences françaises hors Union européenne. »
Alors, ce qui se passe, c'est que l'Ukraine produit sur place deux tiers de ses semences. Le plan de production tel que nous l'avons aujourd'hui, tel qu'il nous revient aujourd'hui, serait en baisse d'à peu près 40%. Ce manque de semences va impacter le disponible en semences de l'année prochaine. Donc, par effet ricochet, il va y avoir un effet sur les pays limitrophes et sur le disponibilissement sur l'ensemble des pays européens.
« Alors, ce qui se passe, c'est que l'Ukraine produit sur place deux tiers de ses semences. Le plan de production tel que nous l'avons aujourd'hui, tel qu'il nous revient aujourd'hui, serait en baisse d'à peu près 40%. Ce manque de semences va impacter le disponible en semences de l'année prochaine. Donc, par effet ricochet, il va y avoir un effet sur les pays limitrophes et sur le disponibilissement sur l'ensemble des pays européens. »
Alors, c'est une autre difficulté, effectivement, d'être payées. Alors, notre inquiétude n'est pas tant pour cette année, mais elle va être pour l'année prochaine, c'est-à-dire que si les agriculteurs ukrainiens n'arrivent pas à vendre leur récolte, ils n'auront pas la trésorerie pour payer les semences, effectivement, françaises. Donc, c'est une vraie préoccupation, être capable de se faire payer, tout à fait.
« Alors, c'est une autre difficulté, effectivement, d'être payées. Alors, notre inquiétude n'est pas tant pour cette année, mais elle va être pour l'année prochaine, c'est-à-dire que si les agriculteurs ukrainiens n'arrivent pas à vendre leur récolte, ils n'auront pas la trésorerie pour payer les semences, effectivement, françaises. Donc, c'est une vraie préoccupation, être capable de se faire payer, tout à fait. »
On l'a constaté dès ce printemps, puisque le plan de production de tournesol, par exemple, souhaitait être positionné à 20 000 hectares en semences, et on n'a plus en position en France que 15 000 à peu près.
« On l'a constaté dès ce printemps, puisque le plan de production de tournesol, par exemple, souhaitait être positionné à 20 000 hectares en semences, et on n'a plus en position en France que 15 000 à peu près. »
Alors, les semences qui ont été semées ce printemps sont arrivées localement, effectivement. Il y a eu, par contre, au déclenchement de la guerre, il y a eu un problème de mise à disposition. Les semences arrivaient dans le pays, mais n'allaient pas forcément jusque chez l'agriculteur. Après, ça s'est amélioré. Par contre, effectivement, on sait que 40% du temps de production n'a pas pu être semé et manquera donc l'an prochain et dans deux ans. Exactement, c'est-à-dire qu'il y aura des surfaces en moins, mais en plus, on ne sait pas si ça arrivera au bout. Et les rendements ne seront sûrement pas au niveau attendu, puisque les cultures ne pourront pas être suivies de manière attentionnée po…
« Alors, les semences qui ont été semées ce printemps sont arrivées localement, effectivement. Il y a eu, par contre, au déclenchement de la guerre, il y a eu un problème de mise à disposition. Les semences arrivaient dans le pays, mais n'allaient pas forcément jusque chez l'agriculteur. Après, ça s'est amélioré. Par contre, effectivement, on sait que 40% du temps de production n'a pas pu être semé et manquera donc l'an prochain et dans deux ans. »
Alors, le poids de l'Ukraine est assez important, mais il y a surtout un effet ricochet. C'est un grand pays agricole. Donc, les semences qui sont produites pour ces pays seront extrêmement impactantes, surtout en fond des marchés.
« Alors, le poids de l'Ukraine est assez important, mais il y a surtout un effet ricochet. C'est un grand pays agricole. Donc, les semences qui sont produites pour ces pays seront extrêmement impactantes, surtout en fond des marchés. »
Oui, ça demande un travail supplémentaire, ça demande une ténicité supplémentaire, ça demande un suivi au champ, des épurations, ça demande de l'irrigation, que le tournesol pour l'huile n'a pas forcément besoin, donc ça demande vraiment un travail supplémentaire qui est rémunéré aux producteurs en banque hôtel.
« Oui, ça demande un travail supplémentaire, ça demande une ténicité supplémentaire, ça demande un suivi au champ, des épurations, ça demande de l'irrigation, que le tournesol pour l'huile n'a pas forcément besoin, donc ça demande vraiment un travail supplémentaire qui est rémunéré aux producteurs en banque hôtel. »
Il y a eu quelques propositions, mais pour lesquelles il est un peu difficile de s'insérer dans le dispositif. Une autre solution, par exemple, ça serait... On a un gros problème qui vient se rajouter à tout le reste, c'est le problème de la sécheresse. Une proposition, ça pourrait être de dire que la production de semences soit préservée lors des arrêtés de restriction d'irrigation. Ça serait de dire que la production de semences, en tant que culture spécialisée, soit préservée de ces arrêtés. Ça permettrait de dynamiser la production pour 2023 également.
« Il y a eu quelques propositions, mais pour lesquelles il est un peu difficile de s'insérer dans le dispositif. Une autre solution, par exemple, ça serait... On a un gros problème qui vient se rajouter à tout le reste, c'est le problème de la sécheresse. Une proposition, ça pourrait être de dire que la production de semences soit préservée lors des arrêtés de restriction d'irrigation. Ça serait de dire que la production de semences, en tant que culture spécialisée, soit préservée de ces arrêtés. Ça permettrait de dynamiser la production pour 2023 également. »
Alors, c'est un bon exemple, il n'est pas plus intéressant de cultiver pour l'huile, par contre, le différentiel sur l'esprit, et donc, comme c'est une culture beaucoup plus technique, c'est moins attractif.
« Alors, c'est un bon exemple, il n'est pas plus intéressant de cultiver pour l'huile, par contre, le différentiel sur l'esprit, et donc, comme c'est une culture beaucoup plus technique, c'est moins attractif. »
Oui, ça demande un travail supplémentaire, ça demande une ténicité supplémentaire, ça demande un suivi au champ, des épurations, ça demande de l'irrigation, que le tournesol pour l'huile n'a pas forcément besoin, donc ça demande vraiment un travail supplémentaire qui est rémunéré aux producteurs en banque hôtel.
« Oui, ça demande un travail supplémentaire, ça demande une ténicité supplémentaire, ça demande un suivi au champ, des épurations, ça demande de l'irrigation, que le tournesol pour l'huile n'a pas forcément besoin, donc ça demande vraiment un travail supplémentaire qui est rémunéré aux producteurs en banque hôtel. »
Alors, ce qui se passe, c'est que l'Ukraine produit sur place deux tiers de ses semences. Le plan de production tel que nous l'avons aujourd'hui, tel qu'il nous revient aujourd'hui, serait en baisse d'à peu près 40%. Ce manque de semences va impacter le disponible en semences de l'année prochaine. Donc, par effet ricochet, il va y avoir un effet sur les pays limitrophes et sur le disponibilissement sur l'ensemble des pays européens.
« Alors, ce qui se passe, c'est que l'Ukraine produit sur place deux tiers de ses semences. Le plan de production tel que nous l'avons aujourd'hui, tel qu'il nous revient aujourd'hui, serait en baisse d'à peu près 40%. Ce manque de semences va impacter le disponible en semences de l'année prochaine. Donc, par effet ricochet, il va y avoir un effet sur les pays limitrophes et sur le disponibilissement sur l'ensemble des pays européens. »
On ne réclame pas, on propose des solutions qui pourraient permettre de déverrouiller un petit peu la production de semences, des aménagements techniques, des aménagements réglementaires, pour faire preuve d'innovation pendant deux ou trois ans pour déverrouiller cette production.
« On ne réclame pas, on propose des solutions qui pourraient permettre de déverrouiller un petit peu la production de semences, des aménagements techniques, des aménagements réglementaires, pour faire preuve d'innovation pendant deux ou trois ans pour déverrouiller cette production. »
On ne réclame pas, on propose des solutions qui pourraient permettre de déverrouiller un petit peu la production de semences, des aménagements techniques, des aménagements réglementaires, pour faire preuve d'innovation pendant deux ou trois ans pour déverrouiller cette production.
« On ne réclame pas, on propose des solutions qui pourraient permettre de déverrouiller un petit peu la production de semences, des aménagements techniques, des aménagements réglementaires, pour faire preuve d'innovation pendant deux ou trois ans pour déverrouiller cette production. »
Alors, les semences qui ont été semées ce printemps sont arrivées localement, effectivement. Il y a eu, par contre, au déclenchement de la guerre, il y a eu un problème de mise à disposition. Les semences arrivaient dans le pays, mais n'allaient pas forcément jusque chez l'agriculteur. Après, ça s'est amélioré. Par contre, effectivement, on sait que 40% du temps de production n'a pas pu être semé et manquera donc l'an prochain et dans deux ans. Exactement, c'est-à-dire qu'il y aura des surfaces en moins, mais en plus, on ne sait pas si ça arrivera au bout. Et les rendements ne seront sûrement pas au niveau attendu, puisque les cultures ne pourront pas être suivies de manière attentionnée po…
« Alors, les semences qui ont été semées ce printemps sont arrivées localement, effectivement. Il y a eu, par contre, au déclenchement de la guerre, il y a eu un problème de mise à disposition. Les semences arrivaient dans le pays, mais n'allaient pas forcément jusque chez l'agriculteur. Après, ça s'est amélioré. Par contre, effectivement, on sait que 40% du temps de production n'a pas pu être semé et manquera donc l'an prochain et dans deux ans. »
« Exactement, c'est-à-dire qu'il y aura des surfaces en moins, mais en plus, on ne sait pas si ça arrivera au bout. Et les rendements ne seront sûrement pas au niveau attendu, puisque les cultures ne pourront pas être suivies de manière attentionnée pour les mener comme il faut. L'autre effet collatéral de la guerre en Ukraine, c'est aussi également l'envolée des cours des matières premières, qui fait qu'en plus du manque de semences produites localement, il est de plus en plus difficile aussi de produire des semences en France, parce que le différentiel de rémunération est de moins en moins attractif pour les producteurs, et donc le plan de semences français, lui-même, n'est pas forcément au niveau attendu. »
Alors, la France pourrait en partie prendre le relais si on dépassait le problème que j'évoquais tout à l'heure, c'est pour ça que nous sommes actuellement en discussion avec le gouvernement, pour qu'il y ait un véritable plan de soutenir la fédère de production en France en 2023. Après, d'autres régions sont productrices, l'Argentine, l'Amérique du Nord, mais ça pose des problèmes logistiques qui sont tout autres et qui sont différents. Exactement, tout à fait. Française uniquement, on en est au début, on a eu une bonne écoute et on est en train de préparer un plan qu'on va leur soumettre dans les semaines qui viennent.
« Alors, la France pourrait en partie prendre le relais si on dépassait le problème que j'évoquais tout à l'heure, c'est pour ça que nous sommes actuellement en discussion avec le gouvernement, pour qu'il y ait un véritable plan de soutenir la fédère de production en France en 2023. Après, d'autres régions sont productrices, l'Argentine, l'Amérique du Nord, mais ça pose des problèmes logistiques qui sont tout autres et qui sont différents. »
« Alors, les semences qui ont été semées ce printemps sont arrivées localement, effectivement. Il y a eu, par contre, au déclenchement de la guerre, il y a eu un problème de mise à disposition. Les semences arrivaient dans le pays, mais n'allaient pas forcément jusque chez l'agriculteur. Après, ça s'est amélioré. Par contre, effectivement, on sait que 40% du temps de production n'a pas pu être semé et manquera donc l'an prochain et dans deux ans. »
« On l'a constaté dès ce printemps, puisque le plan de production de tournesol, par exemple, souhaitait être positionné à 20 000 hectares en semences, et on n'a plus en position en France que 15 000 à peu près. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il n'y a pas de risque de pénurie en France, qu'on soit clair. Par contre, il y a un risque de tension sur l'ensemble du marché européen, parce qu'effectivement, à l'échelle européenne, il y aura une baisse du disponible en semences. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, ce qui se passe, c'est que l'Ukraine produit sur place deux tiers de ses semences. Le plan de production tel que nous l'avons aujourd'hui, tel qu'il nous revient aujourd'hui, serait en baisse d'à peu près 40%. Ce manque de semences va impacter le disponible en semences de l'année prochaine. Donc, par effet ricochet, il va y avoir un effet sur les pays limitrophes et sur le disponibilissement sur l'ensemble des pays européens. »
« On ne réclame pas, on propose des solutions qui pourraient permettre de déverrouiller un petit peu la production de semences, des aménagements techniques, des aménagements réglementaires, pour faire preuve d'innovation pendant deux ou trois ans pour déverrouiller cette production. »
« Alors, les semences qui ont été semées ce printemps sont arrivées localement, effectivement. Il y a eu, par contre, au déclenchement de la guerre, il y a eu un problème de mise à disposition. Les semences arrivaient dans le pays, mais n'allaient pas forcément jusque chez l'agriculteur. Après, ça s'est amélioré. Par contre, effectivement, on sait que 40% du temps de production n'a pas pu être semé et manquera donc l'an prochain et dans deux ans. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, ce qui se passe, c'est que l'Ukraine produit sur place deux tiers de ses semences. Le plan de production tel que nous l'avons aujourd'hui, tel qu'il nous revient aujourd'hui, serait en baisse d'à peu près 40%. Ce manque de semences va impacter le disponible en semences de l'année prochaine. Donc, par effet ricochet, il va y avoir un effet sur les pays limitrophes et sur le disponibilissement sur l'ensemble des pays européens. »
« Exactement, c'est-à-dire qu'il y aura des surfaces en moins, mais en plus, on ne sait pas si ça arrivera au bout. Et les rendements ne seront sûrement pas au niveau attendu, puisque les cultures ne pourront pas être suivies de manière attentionnée pour les mener comme il faut. L'autre effet collatéral de la guerre en Ukraine, c'est aussi également l'envolée des cours des matières premières, qui fait qu'en plus du manque de semences produites localement, il est de plus en plus difficile aussi de produire des semences en France, parce que le différentiel de rémunération est de moins en moins attractif pour les producteurs, et donc le plan de semences français, lui-même, n'est pas forcément au niveau attendu. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pour les années 2023, 2024, 2025. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, la France pourrait en partie prendre le relais si on dépassait le problème que j'évoquais tout à l'heure, c'est pour ça que nous sommes actuellement en discussion avec le gouvernement, pour qu'il y ait un véritable plan de soutenir la fédère de production en France en 2023. Après, d'autres régions sont productrices, l'Argentine, l'Amérique du Nord, mais ça pose des problèmes logistiques qui sont tout autres et qui sont différents. »
« Alors, c'est une autre difficulté, effectivement, d'être payées. Alors, notre inquiétude n'est pas tant pour cette année, mais elle va être pour l'année prochaine, c'est-à-dire que si les agriculteurs ukrainiens n'arrivent pas à vendre leur récolte, ils n'auront pas la trésorerie pour payer les semences, effectivement, françaises. Donc, c'est une vraie préoccupation, être capable de se faire payer, tout à fait. »