Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, ce qui se passe, c'est que l'Ukraine produit sur place deux tiers de ses semences. Le plan de production tel que nous l'avons aujourd'hui, tel qu'il nous revient aujourd'hui, serait en baisse d'à peu près 40%. Ce manque de semences va impacter le disponible en semences de l'année prochaine. Donc, par effet ricochet, il va y avoir un effet sur les pays limitrophes et sur le disponibilissement sur l'ensemble des pays européens. »
« Alors, les semences qui ont été semées ce printemps sont arrivées localement, effectivement. Il y a eu, par contre, au déclenchement de la guerre, il y a eu un problème de mise à disposition. Les semences arrivaient dans le pays, mais n'allaient pas forcément jusque chez l'agriculteur. Après, ça s'est amélioré. Par contre, effectivement, on sait que 40% du temps de production n'a pas pu être semé et manquera donc l'an prochain et dans deux ans. »
« On l'a constaté dès ce printemps, puisque le plan de production de tournesol, par exemple, souhaitait être positionné à 20 000 hectares en semences, et on n'a plus en position en France que 15 000 à peu près. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il n'y a pas de risque de pénurie en France, qu'on soit clair. Par contre, il y a un risque de tension sur l'ensemble du marché européen, parce qu'effectivement, à l'échelle européenne, il y aura une baisse du disponible en semences. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, ce qui se passe, c'est que l'Ukraine produit sur place deux tiers de ses semences. Le plan de production tel que nous l'avons aujourd'hui, tel qu'il nous revient aujourd'hui, serait en baisse d'à peu près 40%. Ce manque de semences va impacter le disponible en semences de l'année prochaine. Donc, par effet ricochet, il va y avoir un effet sur les pays limitrophes et sur le disponibilissement sur l'ensemble des pays européens. »
« On ne réclame pas, on propose des solutions qui pourraient permettre de déverrouiller un petit peu la production de semences, des aménagements techniques, des aménagements réglementaires, pour faire preuve d'innovation pendant deux ou trois ans pour déverrouiller cette production. »
« Alors, les semences qui ont été semées ce printemps sont arrivées localement, effectivement. Il y a eu, par contre, au déclenchement de la guerre, il y a eu un problème de mise à disposition. Les semences arrivaient dans le pays, mais n'allaient pas forcément jusque chez l'agriculteur. Après, ça s'est amélioré. Par contre, effectivement, on sait que 40% du temps de production n'a pas pu être semé et manquera donc l'an prochain et dans deux ans. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, ce qui se passe, c'est que l'Ukraine produit sur place deux tiers de ses semences. Le plan de production tel que nous l'avons aujourd'hui, tel qu'il nous revient aujourd'hui, serait en baisse d'à peu près 40%. Ce manque de semences va impacter le disponible en semences de l'année prochaine. Donc, par effet ricochet, il va y avoir un effet sur les pays limitrophes et sur le disponibilissement sur l'ensemble des pays européens. »
« Exactement, c'est-à-dire qu'il y aura des surfaces en moins, mais en plus, on ne sait pas si ça arrivera au bout. Et les rendements ne seront sûrement pas au niveau attendu, puisque les cultures ne pourront pas être suivies de manière attentionnée pour les mener comme il faut. L'autre effet collatéral de la guerre en Ukraine, c'est aussi également l'envolée des cours des matières premières, qui fait qu'en plus du manque de semences produites localement, il est de plus en plus difficile aussi de produire des semences en France, parce que le différentiel de rémunération est de moins en moins attractif pour les producteurs, et donc le plan de semences français, lui-même, n'est pas forcément au niveau attendu. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pour les années 2023, 2024, 2025. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, la France pourrait en partie prendre le relais si on dépassait le problème que j'évoquais tout à l'heure, c'est pour ça que nous sommes actuellement en discussion avec le gouvernement, pour qu'il y ait un véritable plan de soutenir la fédère de production en France en 2023. Après, d'autres régions sont productrices, l'Argentine, l'Amérique du Nord, mais ça pose des problèmes logistiques qui sont tout autres et qui sont différents. »
« Alors, c'est une autre difficulté, effectivement, d'être payées. Alors, notre inquiétude n'est pas tant pour cette année, mais elle va être pour l'année prochaine, c'est-à-dire que si les agriculteurs ukrainiens n'arrivent pas à vendre leur récolte, ils n'auront pas la trésorerie pour payer les semences, effectivement, françaises. Donc, c'est une vraie préoccupation, être capable de se faire payer, tout à fait. »