David Rachline — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
20 mars 2015 au 2 oct. 2017
Questions
24
Entretiens
5
Sources
5
Heures analysées
2,1 h
Répartition sur 24 questions évaluables
Réponse directe
6
Réponse partielle
6
Réponse à côté
12
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 1 à 24 sur 24
Question 1"Le ministre de l'Intérieur n'est pas à la hauteur de ses responsabilités", affirme David Rachline, maire FN de Fréjus
Un dialogue, ok. Mais les revendications, l'aspiration, la tentation séparatiste, elle est légitime ou pas ?
Réponse partielle
Mais il y a une constitution, M. Toussaint. Et il faut respecter la constitution. On a compris ça, très bien. Oui, mais d'accord, mais c'est pas rien. La constitution dit non. C'est pas rien de respecter la constitution. Et donc si la constitution évolue et que le droit est donné aux autonomistes d'être davantage autonomes, voire même indépendants, c'est aux Espagnols de décider. Mais je ne crois pas que nous soyons sur ce chemin-là, et je ne crois pas que ce soit la volonté du gouvernement actuel de l'Espagne. Donc il faut surtout aujourd'hui faire en sorte que le droit soit respecté et que la voie du dialogue pour aller vers l'apaisement soit entamée.
« Mais il y a une constitution, M. Toussaint. Et il faut respecter la constitution. On a compris ça, très bien. Oui, mais d'accord, mais c'est pas rien. La constitution dit non. C'est pas rien de respecter la constitution. Et donc si la constitution évolue et que le droit est donné aux autonomistes d'être davantage autonomes, voire même indépendants, c'est aux Espagnols de décider. Mais je ne crois pas que nous soyons sur ce chemin-là, et je ne crois pas que ce soit la volonté du gouvernement actuel de l'Espagne. Donc il faut surtout aujourd'hui faire en sorte que le droit soit respecté et que la voie du dialogue pour aller vers l'apaisement soit entamée. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Institutions citées20 mars 2015 au 2 oct. 2017 · 18 observations27 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais il y a une constitution, M. Toussaint. Et il faut respecter la constitution. On a compris ça, très bien. Oui, mais d'accord, mais c'est pas rien. La constitution dit non. C'est pas rien de respecter la constitution. Et donc si la constitution évolue et que le droit est donné aux autonomistes d'être davantage autonomes, voire même indépendants, c'est aux Espagnols de décider. Mais je ne crois pas que nous soyons sur ce chemin-là, et je ne crois pas que ce soit la volonté du gouvernement actuel de l'Espagne. Donc il faut surtout aujourd'hui faire en sorte que le droit soit respecté et que la voie du dialogue pour aller vers l'apaisement soit entamée. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · "Le ministre de l'Intérieur n'est pas à la hauteur de ses responsabilités", affirme David Rachline, maire FN de Fréjus
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
franceinfo — 8h30 franceinfo · "Le ministre de l'Intérieur n'est pas à la hauteur de ses responsabilités", affirme David Rachline, maire FN de FréjusVérifier à 13:38
Question 2"Le ministre de l'Intérieur n'est pas à la hauteur de ses responsabilités", affirme David Rachline, maire FN de Fréjus
Mais qu'est-ce que vous feriez, concrètement ?
Réponse directe
Mais la police municipale peut être employée, utilisée, pour essayer de renforcer à tel ou tel endroit les mesures de prudence et de sécurité, en lien avec la police nationale, bien sûr. Mais il faut que nous soyons, nous, au courant. Or, nous ne le sommes pas. Et c'est, à mon avis, inacceptable. Mais il y a beaucoup d'autres choses à faire. On parlait, il y a quelques instants, des mosquées qui ne sont toujours pas refermées. C'est problématique. On parle aussi de l'absence de renforts de policiers et de gendarmes. Maintenant, il faut embaucher des policiers et des gendarmes. Ça n'est pas fait. Et le budget, manifestement, ne sera pas prévu à la hausse dans ce domaine-là. C'est une grave e…
« Mais la police municipale peut être employée, utilisée, pour essayer de renforcer à tel ou tel endroit les mesures de prudence et de sécurité, en lien avec la police nationale, bien sûr. Mais il faut que nous soyons, nous, au courant. Or, nous ne le sommes pas. Et c'est, à mon avis, inacceptable. Mais il y a beaucoup d'autres choses à faire. On parlait, il y a quelques instants, des mosquées qui ne sont toujours pas refermées. C'est problématique. On parle aussi de l'absence de renforts de policiers et de gendarmes. Maintenant, il faut embaucher des policiers et des gendarmes. Ça n'est pas fait. Et le budget, manifestement, ne sera pas prévu à la hausse dans ce domaine-là. C'est une grave erreur. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · "Le ministre de l'Intérieur n'est pas à la hauteur de ses responsabilités", affirme David Rachline, maire FN de FréjusVérifier à 5:56
Question 3David Rachline : "Nous espérons le maximum de députés pour s'opposer à M. Macron"
Et vous leur retirez, le FN leur retira son investiture ?
Réponse à côté
Elle a raison, elle veut que les grands de ce monde se saisissent de la problématique du terrorisme, de la problématique sur nos territoires de l'islamisme radical, de son développement. Et c'est vrai, ça n'est pas suffisamment fait aujourd'hui. Il y a des renseignements à partager avec un certain nombre de pays. Les Russes sont très engagés dans ce domaine-là, mais pas seulement. Et M. Macron devrait être à l'initiative. Le gouvernement devrait être à l'initiative. Il ne l'est pas suffisamment. C'est ce que nous constatons. La menace est maximale et l'action du gouvernement... Qu'est-ce que le gouvernement ne fait pas ? L'action du gouvernement est minimale. Qu'est-ce qu'il ne fait pas ? I…
« Elle a raison, elle veut que les grands de ce monde se saisissent de la problématique du terrorisme, de la problématique sur nos territoires de l'islamisme radical, de son développement. »
France Inter — L'invité de 8h20 · David Rachline : "Nous espérons le maximum de députés pour s'opposer à M. Macron"Vérifier à 5:07Voir 1 autre passage
« Et c'est vrai, ça n'est pas suffisamment fait aujourd'hui. Il y a des renseignements à partager avec un certain nombre de pays. Les Russes sont très engagés dans ce domaine-là, mais pas seulement. Et M. Macron devrait être à l'initiative. Le gouvernement devrait être à l'initiative. Il ne l'est pas suffisamment. C'est ce que nous constatons. La menace est maximale et l'action du gouvernement... Qu'est-ce que le gouvernement ne fait pas ? L'action du gouvernement est minimale. Qu'est-ce qu'il ne fait pas ? Il ne renforce pas suffisamment les moyens de la police et de la gendarmerie. Il ne ferme pas les 100 mosquées salafistes ou proches des salafistes qui sont encore ouvertes dans notre pays aujourd'hui. Vous voulez interdire le salafisme ? Oui, bien sûr. Il faut d'abord interdire le salafisme pour fermer les mosquées salafistes. Il faut en tout cas fermer les mosquées dans lesquelles on prêche la haine des valeurs de la République et de la France. Ah mais ce n'est pas la même chose. Ce n'est pas fait aujourd'hui. Il faut expulser... »
France Inter — L'invité de 8h20 · David Rachline : "Nous espérons le maximum de députés pour s'opposer à M. Macron"Vérifier à 5:18
Question 4David Rachline : "Nous espérons le maximum de députés pour s'opposer à M. Macron"
Pourquoi vous êtes-vous opposé ?
Réponse à côté
Je viens de le dire. Si vous voulez me faire répéter trois fois, ça ne changera pas ma réponse. Je n'ai pas compris. D'accord, mais c'est ma réponse en tout cas. Ce que je vous dis de manière claire, c'est que nous souhaitons contrôler nos frontières. Or, aujourd'hui, un certain nombre de personnes rentrent sur notre territoire dans le cadre de flux de migrants, de réfugiés parfois, ou même d'une immigration clandestine que nous n'arrivons pas à juguler, que le gouvernement n'arrive pas à juguler, et qui est toujours de plus en plus nombreuse. Et c'est dangereux. Voilà, c'est ça la réalité. Et donc, il faut protéger les Français de ce danger. Elle aurait fait, oui, bien sûr, le maximum. Et…
« Je viens de le dire. Si vous voulez me faire répéter trois fois, ça ne changera pas ma réponse. Je n'ai pas compris. D'accord, mais c'est ma réponse en tout cas. Ce que je vous dis de manière claire, c'est que nous souhaitons contrôler nos frontières. Or, aujourd'hui, un certain nombre de personnes rentrent sur notre territoire dans le cadre de flux de migrants, de réfugiés parfois, ou même d'une immigration clandestine que nous n'arrivons pas à juguler, que le gouvernement n'arrive pas à juguler, et qui est toujours de plus en plus nombreuse. Et c'est dangereux. Voilà, c'est ça la réalité. Et donc, il faut protéger les Français de ce danger. »
France Inter — L'invité de 8h20 · David Rachline : "Nous espérons le maximum de députés pour s'opposer à M. Macron"Vérifier à 8:28Voir 1 autre passage
« Elle aurait fait, oui, bien sûr, le maximum. Et je pense qu'avec une réforme... Non, pas le maximum, qu'elle aurait empêché les attentats. Il y a un certain nombre de gens qui n'auraient pas été sur le territoire national, si elle avait été aux responsabilités, bien sûr. Qui ? Il y a des gens qui n'auraient pas eu la nationalité française. Qui ? Il y a des gens qui auraient dû être expulsés, des délinquants multirécidivistes, qui auraient dû être déchus de leur nationalité, expulsés. Vous parlez des attentats, des attentats de Nice, des attentats de Charlie Tau. Mais moi aussi, je vous parle de cela. Et je vous parle de tous ces gens qui ont été naturalisés, qui sont devenus Français, alors qu'ils étaient déjà délinquants multirécidivistes, qui n'auraient pas dû obtenir la nationalité. C'est pourquoi nous proposons de réformer le code de la nationalité. C'est ce que nos députés feront à l'Assemblée. Un certain nombre de personnes qui n'auraient pas dû pouvoir rentrer sur notre territoire. Voilà. Et encore une fois, avec une menace maximale, il faut que l'action du gouvernement soit la plus efficace possible. aujourd'hui, il me semble qu'il n'est pas, je vous le dis de manière claire, à la hauteur. »
France Inter — L'invité de 8h20 · David Rachline : "Nous espérons le maximum de députés pour s'opposer à M. Macron"Vérifier à 9:11
Question 5David Rachline : "Nous espérons le maximum de députés pour s'opposer à M. Macron"
Si la principale menace vient des aéroports, pourquoi le Front National s'est-il opposé à toutes les reprises au Parlement européen au vote sur le PNR ?
Réponse partielle
La réalité, encore une fois, sur le PNR, c'est qu'il s'agissait essentiellement de contrôler ceux qui sont sur notre territoire et nos propres concitoyens. Bien sûr que si, et c'est pour ça que ça ne m'apparaît pas sérieux. Non, absolument pas, c'est un fichier d'échange sur les passagers aériens. Moi, je vais vous parler de ce que nous souhaitons nous.
« La réalité, encore une fois, sur le PNR, c'est qu'il s'agissait essentiellement de contrôler ceux qui sont sur notre territoire et nos propres concitoyens. Bien sûr que si, et c'est pour ça que ça ne m'apparaît pas sérieux. Non, absolument pas, c'est un fichier d'échange sur les passagers aériens. Moi, je vais vous parler de ce que nous souhaitons nous. »
France Inter — L'invité de 8h20 · David Rachline : "Nous espérons le maximum de députés pour s'opposer à M. Macron"Vérifier à 8:09
Question 6David Rachline : "Nous espérons le maximum de députés pour s'opposer à M. Macron"
Mais si c'était avéré, bien sûr. Pour les législatives ?
Réponse à côté
Elle a raison, elle veut que les grands de ce monde se saisissent de la problématique du terrorisme, de la problématique sur nos territoires de l'islamisme radical, de son développement. Et c'est vrai, ça n'est pas suffisamment fait aujourd'hui. Il y a des renseignements à partager avec un certain nombre de pays. Les Russes sont très engagés dans ce domaine-là, mais pas seulement. Et M. Macron devrait être à l'initiative. Le gouvernement devrait être à l'initiative. Il ne l'est pas suffisamment. C'est ce que nous constatons. La menace est maximale et l'action du gouvernement... Qu'est-ce que le gouvernement ne fait pas ? L'action du gouvernement est minimale. Qu'est-ce qu'il ne fait pas ? I…
« Elle a raison, elle veut que les grands de ce monde se saisissent de la problématique du terrorisme, de la problématique sur nos territoires de l'islamisme radical, de son développement. »
France Inter — L'invité de 8h20 · David Rachline : "Nous espérons le maximum de députés pour s'opposer à M. Macron"Vérifier à 5:07Voir 1 autre passage
« Et c'est vrai, ça n'est pas suffisamment fait aujourd'hui. Il y a des renseignements à partager avec un certain nombre de pays. Les Russes sont très engagés dans ce domaine-là, mais pas seulement. Et M. Macron devrait être à l'initiative. Le gouvernement devrait être à l'initiative. Il ne l'est pas suffisamment. C'est ce que nous constatons. La menace est maximale et l'action du gouvernement... Qu'est-ce que le gouvernement ne fait pas ? L'action du gouvernement est minimale. Qu'est-ce qu'il ne fait pas ? Il ne renforce pas suffisamment les moyens de la police et de la gendarmerie. Il ne ferme pas les 100 mosquées salafistes ou proches des salafistes qui sont encore ouvertes dans notre pays aujourd'hui. Vous voulez interdire le salafisme ? Oui, bien sûr. Il faut d'abord interdire le salafisme pour fermer les mosquées salafistes. Il faut en tout cas fermer les mosquées dans lesquelles on prêche la haine des valeurs de la République et de la France. Ah mais ce n'est pas la même chose. Ce n'est pas fait aujourd'hui. Il faut expulser... »
France Inter — L'invité de 8h20 · David Rachline : "Nous espérons le maximum de députés pour s'opposer à M. Macron"Vérifier à 5:18
Question 7David Rachline : "Nous espérons le maximum de députés pour s'opposer à M. Macron"
Bien sûr, bien sûr. L'actualité, David Raschlin, c'est aussi cette série d'attentats en Grande-Bretagne. Marine Le Pen veut organiser un Yalta contre le terrorisme. Ça veut dire quoi ?
Réponse partielle
Elle a raison, elle veut que les grands de ce monde se saisissent de la problématique du terrorisme, de la problématique sur nos territoires de l'islamisme radical, de son développement. Et c'est vrai, ça n'est pas suffisamment fait aujourd'hui. Il y a des renseignements à partager avec un certain nombre de pays. Les Russes sont très engagés dans ce domaine-là, mais pas seulement. Et M. Macron devrait être à l'initiative. Le gouvernement devrait être à l'initiative. Il ne l'est pas suffisamment. C'est ce que nous constatons. La menace est maximale et l'action du gouvernement... Qu'est-ce que le gouvernement ne fait pas ? L'action du gouvernement est minimale. Qu'est-ce qu'il ne fait pas ? I…
« Elle a raison, elle veut que les grands de ce monde se saisissent de la problématique du terrorisme, de la problématique sur nos territoires de l'islamisme radical, de son développement. »
France Inter — L'invité de 8h20 · David Rachline : "Nous espérons le maximum de députés pour s'opposer à M. Macron"Vérifier à 5:07Voir 1 autre passage
« Et c'est vrai, ça n'est pas suffisamment fait aujourd'hui. Il y a des renseignements à partager avec un certain nombre de pays. Les Russes sont très engagés dans ce domaine-là, mais pas seulement. Et M. Macron devrait être à l'initiative. Le gouvernement devrait être à l'initiative. Il ne l'est pas suffisamment. C'est ce que nous constatons. La menace est maximale et l'action du gouvernement... Qu'est-ce que le gouvernement ne fait pas ? L'action du gouvernement est minimale. Qu'est-ce qu'il ne fait pas ? Il ne renforce pas suffisamment les moyens de la police et de la gendarmerie. Il ne ferme pas les 100 mosquées salafistes ou proches des salafistes qui sont encore ouvertes dans notre pays aujourd'hui. Vous voulez interdire le salafisme ? Oui, bien sûr. Il faut d'abord interdire le salafisme pour fermer les mosquées salafistes. Il faut en tout cas fermer les mosquées dans lesquelles on prêche la haine des valeurs de la République et de la France. Ah mais ce n'est pas la même chose. Ce n'est pas fait aujourd'hui. Il faut expulser... »
France Inter — L'invité de 8h20 · David Rachline : "Nous espérons le maximum de députés pour s'opposer à M. Macron"Vérifier à 5:18
Question 8David Rachline : "Nous espérons le maximum de députés pour s'opposer à M. Macron"
Qu'espérez-vous, qu'espère le FN pour ces élections législatives ?
Réponse directe
D'avoir le maximum de députés du Front National pour pouvoir nous opposer véritablement à la politique de M. Macron. Personne d'autre le fera à notre place puisque les Républicains, pour les deux tiers, ont déjà annoncé qu'ils allaient participer au gouvernement, en tout cas soutenir la politique de M. Macron. Vous opposez, ça veut dire que vous partez battu ? Non, pas du tout. Ah si, ça veut dire que vous pensez que la majorité présidentielle aura une majorité législative ? Ok, ok, on sait que dans le cadre de la Vème République, on donne souvent une majorité au Président de la République. Ce sera probablement une surprise pour personne. Très bien. Probablement, mais face à cette majorité…
« D'avoir le maximum de députés du Front National pour pouvoir nous opposer véritablement à la politique de M. Macron. Personne d'autre le fera à notre place puisque les Républicains, pour les deux tiers, ont déjà annoncé qu'ils allaient participer au gouvernement, en tout cas soutenir la politique de M. Macron. Vous opposez, ça veut dire que vous partez battu ? Non, pas du tout. Ah si, ça veut dire que vous pensez que la majorité présidentielle aura une majorité législative ? Ok, ok, on sait que dans le cadre de la Vème République, on donne souvent une majorité au Président de la République. Ce sera probablement une surprise pour personne. »
France Inter — L'invité de 8h20 · David Rachline : "Nous espérons le maximum de députés pour s'opposer à M. Macron"Vérifier à 0:09Voir 1 autre passage
« Très bien. Probablement, mais face à cette majorité gouvernementale qui sera sans doute constituée, on le voit dans les sondages, il faut être réaliste. Ah, vous croyez au sondage maintenant ? Il faut une opposition, une opposition véritable. Parce que la politique qui est proposée par M. Macron nous apparaît dangereuse. La hausse des impôts, la continuité dans beaucoup de domaines, l'ultralibéralisme, la concurrence déloyale, l'absence de patriotisme économique, l'immigration massive. Sur tous ces sujets-là, nous voulons faire entendre la voix des 11 millions d'électeurs qui se sont prononcés pour le patriotisme au second tour de l'élection présidentielle. »
France Inter — L'invité de 8h20 · David Rachline : "Nous espérons le maximum de députés pour s'opposer à M. Macron"Vérifier à 0:43
Question 9David Rachline : "Nous espérons le maximum de députés pour s'opposer à M. Macron"
Combien de fichiers S ont commis des attentats ces dernières années en France, M. Rachlin ?
Réponse à côté
C'est pas le problème. L'idée, c'est d'essayer de faire en sorte que la menace soit minimale. Or, aujourd'hui, manifestement, elle ne l'est pas. Je vous le dis de manière claire. Et donc, ces initiatives-là, il faut les prendre. Et le gouvernement n'agit pas suffisamment rapidement, à mon sens. Il faut évidemment rétablir les frontières le plus rapidement possible. Sortir de l'espace Schengen. Et nos députés le réclameront d'ailleurs immédiatement, lorsqu'ils seront élus à l'Assemblée nationale. Nous demanderons des contrôles aux frontières, à tout le moins, pour pouvoir contrôler ceux qui rentrent sur notre territoire. Moi, j'habite à quelques dizaines de kilomètres de la frontière avec l'…
« C'est pas le problème. L'idée, c'est d'essayer de faire en sorte que la menace soit minimale. Or, aujourd'hui, manifestement, elle ne l'est pas. Je vous le dis de manière claire. Et donc, ces initiatives-là, il faut les prendre. Et le gouvernement n'agit pas suffisamment rapidement, à mon sens. »
France Inter — L'invité de 8h20 · David Rachline : "Nous espérons le maximum de députés pour s'opposer à M. Macron"Vérifier à 6:39Voir 2 autres passages
« Il faut évidemment rétablir les frontières le plus rapidement possible. Sortir de l'espace Schengen. Et nos députés le réclameront d'ailleurs immédiatement, lorsqu'ils seront élus à l'Assemblée nationale. Nous demanderons des contrôles aux frontières, à tout le moins, pour pouvoir contrôler ceux qui rentrent sur notre territoire. Moi, j'habite à quelques dizaines de kilomètres de la frontière avec l'Italie. Et à Menton, ils passent tous les jours un certain nombre de réfugiés. Tous les jours, M. Cohen. Oui, tout à fait. Tous les jours, sans que d'ailleurs la police ne puisse faire grand-chose. Parce qu'elle n'en a plus les moyens. La police aux frontières, qui est un peu désespérée. »
France Inter — L'invité de 8h20 · David Rachline : "Nous espérons le maximum de députés pour s'opposer à M. Macron"Vérifier à 6:56
Question 10David Rachline : "Nous espérons le maximum de députés pour s'opposer à M. Macron"
Pourquoi on ne les voit pas ensemble ?
Réponse directe
Il ne vous aura probablement pas échappé que l'une est candidate dans le Pas-de-Calais et l'autre dans l'Est de la France. Pour se croiser tous les jours, ce n'est pas facile. Non, mais j'ai regardé cette enquête de près. D'abord, si c'était une véritable enquête de journalistes, peut-être que ceux qui sont mis en cause auraient pu avoir la parole. Ça n'est pas le cas. Ils ont la parole sur leur compte Twitter ou Facebook. J'ai vu qu'il y avait un certain nombre de cas, comme par exemple M. Bollet qui a été soi-disant mis en cause dans l'affaire des assistants au Parlement européen, qui est comptabilisé dans cette enquête. Il n'a jamais été mis en cause dans l'affaire des assistants au Parl…
« Il ne vous aura probablement pas échappé que l'une est candidate dans le Pas-de-Calais et l'autre dans l'Est de la France. Pour se croiser tous les jours, ce n'est pas facile. »
France Inter — L'invité de 8h20 · David Rachline : "Nous espérons le maximum de députés pour s'opposer à M. Macron"Vérifier à 2:15
Question 11David Rachline : "Il y a un certain nombre d'économies à faire dans la fonction publique territoriale"
Mais précisément, de quoi parle Marine Le Pen dans ce qu'on a entendu ?
Réponse partielle
Elle parle de cela. Elle parle de ces membres du gouvernement qui se comportent... Mais de quels fonctionnaires s'agit-ils ? Et qui sont très loin de l'esprit républicain qui doit être celui d'un membre du gouvernement. Je voudrais d'ailleurs rappeler que M. Hollande et M. Cazeneuve ont toujours été, et l'ont été pendant l'intégralité de leur mandat, les adversaires des fonctionnaires en réalité. Donc c'est un faux procès qu'on nous fait aujourd'hui. Ils ont été les adversaires en gelant leur point d'indice, ils ont été leurs adversaires en méprisant les forces de l'ordre, en méprisant les fonctionnaires qui travaillent dans les écoles, dans les hôpitaux, en ne répondant pas à l'urgence qu'…
« Elle parle de cela. Elle parle de ces membres du gouvernement qui se comportent... Mais de quels fonctionnaires s'agit-ils ? Et qui sont très loin de l'esprit républicain qui doit être celui d'un membre du gouvernement. Je voudrais d'ailleurs rappeler que M. Hollande et M. Cazeneuve ont toujours été, et l'ont été pendant l'intégralité de leur mandat, les adversaires des fonctionnaires en réalité. Donc c'est un faux procès qu'on nous fait aujourd'hui. Ils ont été les adversaires en gelant leur point d'indice, ils ont été leurs adversaires en méprisant les forces de l'ordre, en méprisant les fonctionnaires qui travaillent dans les écoles, dans les hôpitaux, en ne répondant pas à l'urgence qu'elle a l'heure. Alors, de quels fonctionnaires parlait Marine Le Pen dimanche à Nantes ? Je vous ai répondu d'un certain nombre de personnes qui sont embarquées dans les opérations du gouvernement qui consistent tantôt à fliquer en quelque sorte les policiers. qui ne pensent pas comme eux. Des policiers ? Voilà, tout cela existe. Les policiers de l'Office anticorruption de la police judiciaire ? Mais je ne sais pas, je ne sais pas précisément, mais il y a sans doute un certain nombre d'ordres qui sont donnés par le gouvernement. »
France Inter — L'invité de 8h20 · David Rachline : "Il y a un certain nombre d'économies à faire dans la fonction publique territoriale"Vérifier à 1:26
Question 12David Rachline : "Il y a un certain nombre d'économies à faire dans la fonction publique territoriale"
De qui et de quoi parle Marine Le Pen ?
Réponse partielle
D'un certain nombre d'opérations du gouvernement. Ce n'est pas en les fonctionnaires qu'elle n'a pas confiance, évidemment. Vous le savez bien. Elle a d'ailleurs, pendant son discours de Nantes, fait l'éloge... ...fait l'éloge, non seulement de l'État, mais encore de l'administration, de nos fonctionnaires républicains. Mais il y a un certain nombre d'opérations qui sont montées par le gouvernement de manière incontestable. M. Cazeneuve, par exemple, a dit hier, il nous a expliqué qu'il entrait en campagne contre le Front National. Avec quels moyens, avec quelles équipes ? Il y a bien un certain nombre de moyens qui sont mobilisés à cet effet. Et elle rappelait simplement... En campagne, ça…
« D'un certain nombre d'opérations du gouvernement. Ce n'est pas en les fonctionnaires qu'elle n'a pas confiance, évidemment. Vous le savez bien. Elle a d'ailleurs, pendant son discours de Nantes, fait l'éloge... »
France Inter — L'invité de 8h20 · David Rachline : "Il y a un certain nombre d'économies à faire dans la fonction publique territoriale"Vérifier à 0:40Voir 1 autre passage
« ...fait l'éloge, non seulement de l'État, mais encore de l'administration, de nos fonctionnaires républicains. Mais il y a un certain nombre d'opérations qui sont montées par le gouvernement de manière incontestable. M. Cazeneuve, par exemple, a dit hier, il nous a expliqué qu'il entrait en campagne contre le Front National. Avec quels moyens, avec quelles équipes ? Il y a bien un certain nombre de moyens qui sont mobilisés à cet effet. Et elle rappelait simplement... En campagne, ça veut dire en argumentaire ? Oui, en campagne. En campagne, c'est ce qu'il a dit, M. Hollande. »
France Inter — L'invité de 8h20 · David Rachline : "Il y a un certain nombre d'économies à faire dans la fonction publique territoriale"Vérifier à 0:51
Question 13David Rachline : "Il y a un certain nombre d'économies à faire dans la fonction publique territoriale"
C'est-à-dire que le ministre de l'Intérieur dit aux policiers de la police judiciaire, en l'occurrence, inventez-moi une affaire contre Marine Le Pen ?
Réponse à côté
mais reprenons le cas que nous évoquons régulièrement en ce moment, et ce fameux rapport de l'OLAF qui existe depuis le juillet dernier. Les convocations ont eu lieu récemment, ces jours-ci. Pourquoi n'ont-elles pas eu lieu au mois d'août ? Pourquoi pas au mois de septembre, au mois d'octobre ? Elles ont lieu quelques semaines avant le premier tour de l'élection présidentielle. Il y a là un emballement médiatique, il y a eu des perquisitions médiatiques, dont le seul objectif était de faire parler d'elles, c'est évident. D'où le refus de Marine Le Pen de répondre aux convocations des policiers. Oui, mais il y a, vous savez, elle a le droit de ne pas répondre, c'est un droit constitutionnel,…
« mais reprenons le cas que nous évoquons régulièrement en ce moment, et ce fameux rapport de l'OLAF qui existe depuis le juillet dernier. Les convocations ont eu lieu récemment, ces jours-ci. Pourquoi n'ont-elles pas eu lieu au mois d'août ? Pourquoi pas au mois de septembre, au mois d'octobre ? Elles ont lieu quelques semaines avant le premier tour de l'élection présidentielle. Il y a là un emballement médiatique, il y a eu des perquisitions médiatiques, dont le seul objectif était de faire parler d'elles, c'est évident. D'où le refus de Marine Le Pen de répondre aux convocations des policiers. Oui, mais il y a, vous savez, elle a le droit de ne pas répondre, c'est un droit constitutionnel, qui est d'ailleurs l'article 26 de la Constitution, et qui lui permet de faire valoir ce droit. »
France Inter — L'invité de 8h20 · David Rachline : "Il y a un certain nombre d'économies à faire dans la fonction publique territoriale"Vérifier à 2:40
Question 14David Rachline : "Il y a un certain nombre d'économies à faire dans la fonction publique territoriale"
Non, non, non, l'article 26 de la Constitution, non, non, ce n'est pas ça du tout. Là, l'argue de son immunité parlementaire. Son immunité parlementaire, tout à fait. Son immunité parlementaire. Quand on se sait innocent, David Rachid, on est pressé de s'expliquer pour être innocenté, non ?
Réponse à côté
On est pressé de s'expliquer, sauf que là, la réalité, encore une fois, c'est que cette procédure existe depuis maintenant plusieurs années, deux ans en l'occurrence. Pourquoi y a-t-il une accélération ces jours-ci ? Alors, elle se tient évidemment à la disposition de tous ceux qui voudront lui poser des questions, Il n'y a aucune menace, encore une fois, de la part de Marine. Les choses sont extrêmement claires, je vous le disais. D'ailleurs, je vous invite à écouter le discours qu'elle a tenu. Il est disponible sur notre site marine2017.fr. Et donc, si vous l'avez écouté, par honnêteté, vous êtes bien obligés de dire publiquement que 80% de ce discours, c'était l'éloge du rôle de l'État,…
« On est pressé de s'expliquer, sauf que là, la réalité, encore une fois, c'est que cette procédure existe depuis maintenant plusieurs années, deux ans en l'occurrence. Pourquoi y a-t-il une accélération ces jours-ci ? Alors, elle se tient évidemment à la disposition de tous ceux qui voudront lui poser des questions, »
France Inter — L'invité de 8h20 · David Rachline : "Il y a un certain nombre d'économies à faire dans la fonction publique territoriale"Vérifier à 3:37Voir 2 autres passages
« Il n'y a aucune menace, encore une fois, de la part de Marine. Les choses sont extrêmement claires, je vous le disais. D'ailleurs, je vous invite à écouter le discours qu'elle a tenu. Il est disponible sur notre site marine2017.fr. Et donc, si vous l'avez écouté, par honnêteté, vous êtes bien obligés de dire publiquement que 80% de ce discours, c'était l'éloge du rôle de l'État, du rôle des fonctionnaires. Par conséquent, encore une fois, c'est là un faux procès qui nous est fait. Et surtout, il est extrêmement malvenu de la part d'un certain nombre de gens qui ont passé leur temps à casser notre système, en particulier dans le domaine de la protection sociale, en particulier dans le domaine de la fonction publique, et qui d'ailleurs le propose. Parce que la purge dont on parle ce jour-ci, elle aura lieu avec le programme de M. Fillon, qui, je le rappelle, veut supprimer 500 000 fonctionnaires. Elle aura lieu, le cas échéant, avec le projet de M. Macron, qui veut en supprimer au moins 100 000. »
France Inter — L'invité de 8h20 · David Rachline : "Il y a un certain nombre d'économies à faire dans la fonction publique territoriale"Vérifier à 4:21
Question 15David Rachline : "Il y a un certain nombre d'économies à faire dans la fonction publique territoriale"
De très grandes économies, dites-vous, dans votre projet présidentiel, en supprimant les régions et les intercommunalités, les regroupements de collunes. Ça fait combien de fonctionnaires en moins, alors ?
Réponse à côté
Intercommunalités qui sont extrêmement coûteuses, qui ne sont pas opérationnelles, ni sur le plan politique, ni sur le plan démocratique. Je suis bien placé pour vous en parler, en tant que maire d'une commune de 55 000 habitants. C'est vrai aussi, pour ce qui concerne les régions, ces grandes régions, qui sont elles aussi extrêmement coûteuses, et assez inefficaces, il faut bien le dire. Donc, communes... Supprimées, donc ? Absolument. Combien de postes de fonctionnaires vous avez évalué ? Communes d'abord, mais on vous dira tout ça, mais communes d'abord pour... Mais de toute façon, ces fonctionnaires, ils partiront quand ils partiront à la retraite. Il n'est pas question de les licencier…
« Intercommunalités qui sont extrêmement coûteuses, qui ne sont pas opérationnelles, ni sur le plan politique, ni sur le plan démocratique. Je suis bien placé pour vous en parler, en tant que maire d'une commune de 55 000 habitants. C'est vrai aussi, pour ce qui concerne les régions, ces grandes régions, qui sont elles aussi extrêmement coûteuses, et assez inefficaces, il faut bien le dire. Donc, communes... Supprimées, donc ? Absolument. Combien de postes de fonctionnaires vous avez évalué ? Communes d'abord, mais on vous dira tout ça, mais communes d'abord pour... Mais de toute façon, ces fonctionnaires, ils partiront quand ils partiront à la retraite. Il n'est pas question de les licencier, vous vous en doutez. Donc, ils seront réaffectés aux nouvelles missions des départements, aux nouvelles missions des communes, qui retrouveront leurs compétences. Ce sera des économies qui se feront progressivement, évidemment, et elles seront là, croyez-moi. Et au niveau des fonctionnaires d'État, plus ou moins ? Mais ça dépend dans quel domaine, il y a des mauvaises... Ah, ça dépend, ça les passe. Il y a des mauvaises dépenses, et nous ferons donc évidemment des économies sur les mauvaises dépenses, mais il y a aussi des bonnes dépenses. Par exemple, nos forces de police, qui doivent être en nombre supérieur. Il en va de même pour les gendarmes, il en va de même pour les douaniers. Notre personnel hospitalier, qui souffre beaucoup aujourd'hui, en effet, oui, il y a un certain nombre de secteurs dans lesquels il faut réembaucher des fonctionnaires, et d'autres dans lesquels on peut laisser en partir un certain nombre en retraite. Lesquels, vous le disiez tout à l'heure, ces régions qui sont aujourd'hui extrêmement coûteuses, qui sont extrêmement coûteuses, et il y a toute une... Je vais prendre évidemment l'exemple de l'Union Européenne, pardon, mais qui coûte extrêmement cher tous les ans à nos compatriotes. Là aussi, je crois que c'est un échelon sur lequel on peut faire des économies massives. »
France Inter — L'invité de 8h20 · David Rachline : "Il y a un certain nombre d'économies à faire dans la fonction publique territoriale"Vérifier à 5:43
Question 16David Rachline : "Il y a un certain nombre d'économies à faire dans la fonction publique territoriale"
Question au directeur de campagne de Marine Le Pen que vous êtes. Vous avez les 500 parrainages d'élus pour Marine Le Pen ?
Réponse partielle
Écoutez, les premiers documents sont arrivés chez les élus, ils vont être renvoyés ces jours-ci. Nous ne sommes pas inquiets, mais nous sommes très mobilisés, particulièrement ces jours-ci, à cet effet, bien sûr. Mais vous n'avez pas le comptage ? Non, non, pas pour l'instant, parce que j'ai reçu le document moi-même en mairie hier. Voyez-vous, le travail est en cours, le travail de récolte est en cours, et nous sommes précisément en train de faire ce travail. Mais nous ne sommes pas particulièrement inquiets.
« Écoutez, les premiers documents sont arrivés chez les élus, ils vont être renvoyés ces jours-ci. Nous ne sommes pas inquiets, mais nous sommes très mobilisés, particulièrement ces jours-ci, à cet effet, bien sûr. Mais vous n'avez pas le comptage ? Non, non, pas pour l'instant, parce que j'ai reçu le document moi-même en mairie hier. Voyez-vous, le travail est en cours, le travail de récolte est en cours, et nous sommes précisément en train de faire ce travail. Mais nous ne sommes pas particulièrement inquiets. »
France Inter — L'invité de 8h20 · David Rachline : "Il y a un certain nombre d'économies à faire dans la fonction publique territoriale"Vérifier à 8:08
Question 17David Rachline : "Il y a un certain nombre d'économies à faire dans la fonction publique territoriale"
Le mot d'ordre de Marine Le Pen, ce n'est plus la France apaisée. On est très loin de ce slogan, de ce mot d'ordre inventé il y a un an. On peut le dire, David, racheter ?
Réponse à côté
Non, il n'est pas inventé. La France apaisée, je pense que vous l'aurez compris, c'est un objectif. La France apaisée, c'est un objectif, en rétablissant l'ordre républicain partout. La France apaisée, c'est de lutter contre le communautarisme pour éviter les affrontements intercommunautaires. C'est un objectif que nous allons réaliser en ayant une République qui soit forte, en ayant un État qui soit respecté, et en rétablissant l'ordre partout sur le territoire.
« Non, il n'est pas inventé. La France apaisée, je pense que vous l'aurez compris, c'est un objectif. La France apaisée, c'est un objectif, en rétablissant l'ordre républicain partout. La France apaisée, c'est de lutter contre le communautarisme pour éviter les affrontements intercommunautaires. C'est un objectif que nous allons réaliser en ayant une République qui soit forte, en ayant un État qui soit respecté, et en rétablissant l'ordre partout sur le territoire. »
France Inter — L'invité de 8h20 · David Rachline : "Il y a un certain nombre d'économies à faire dans la fonction publique territoriale"Vérifier à 7:37
Question 18David Rachline (FN) favorable à l'interdiction du travail en famille à l'Assemblée ou au Sénat
Vous savez exactement comme il n'est pas sérieux de faire des liens entre un attentat terroriste et les musulmans d'une manière générale. Qui a fait ça, moi ?
Réponse à côté
à ça aussi en fait. La communication politique est un art. Vous dirigez la campagne de Marine Le Pen et Guy Bérénement a été attentif à la production de votre communication politique.
« à ça aussi en fait. La communication politique est un art. Vous dirigez la campagne de Marine Le Pen et Guy Bérénement a été attentif à la production de votre communication politique. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · David Rachline (FN) favorable à l'interdiction du travail en famille à l'Assemblée ou au SénatVérifier à 22:47
Question 19David Rachline (FN) favorable à l'interdiction du travail en famille à l'Assemblée ou au Sénat
Mais c'est 60 ans ou 40 annuités pour tout le monde ?
Réponse directe
40 annuités. C'est-à-dire, vous revenez quand même sur les réformes qui ont été... est-ce qu'ils repoussent au-delà de 60 ans ? Oui, 40 annuités. Dans une interview parisienne, ça, ce n'est pas une surprise. C'est au début du mois de janvier. Marine Le Pen a dit que si le Front National arrivait au pouvoir, l'aide médicale d'État serait supprimée. C'est une aide médicale qui coûte environ un milliard d'euros selon les estimations. À peu près. C'est ce que l'on dit. Cela assure des frais gratuits aux étrangers, en situation irrégulière sur le sol français. Si quelqu'un qui est en situation irrégulière déclenche une maladie grave qu'il ne peut pas payer de sa poche, il est là. Il n'a pas à êt…
« 40 annuités. C'est-à-dire, vous revenez quand même sur les réformes qui ont été... est-ce qu'ils repoussent au-delà de 60 ans ? Oui, 40 annuités. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · David Rachline (FN) favorable à l'interdiction du travail en famille à l'Assemblée ou au SénatVérifier à 14:45
Question 20David Rachline (FN) favorable à l'interdiction du travail en famille à l'Assemblée ou au Sénat
Mais vous ne répondez pas à ce qu'a demandé Jean-Michel. En l'État, effectivement, parce que vous n'avez pas renvoyé tout le monde là du jour au lendemain, en l'État, si quelqu'un tombe dans la rue et est moitié mort, qu'est-ce qu'on fait ?
Réponse à côté
Ce qui m'a surpris dans la proposition, c'est le côté pratique, si vous voulez. Vous avez compris l'esprit de ma question, vous y avez répondu. Le programme de Marine Le Pen, ce sera donc samedi à Lyon.
« Ce qui m'a surpris dans la proposition, c'est le côté pratique, si vous voulez. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · David Rachline (FN) favorable à l'interdiction du travail en famille à l'Assemblée ou au SénatVérifier à 16:50Voir 1 autre passage
« Vous avez compris l'esprit de ma question, vous y avez répondu. Le programme de Marine Le Pen, ce sera donc samedi à Lyon. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · David Rachline (FN) favorable à l'interdiction du travail en famille à l'Assemblée ou au SénatVérifier à 17:12
Question 21David Rachline (FN) favorable à l'interdiction du travail en famille à l'Assemblée ou au Sénat
Ça se fait régulièrement. Non, oui, ça se fait régulièrement. Quand on demande aux musulmans de se justifier par exemple et de dire non, nous sommes contre, ce n'est pas notre islam, etc. et qu'on leur demande de se justifier, ça ressemble un petit peu
Réponse à côté
à ça aussi en fait. La communication politique est un art. Vous dirigez la campagne de Marine Le Pen et Guy Bérénement a été attentif à la production de votre communication politique.
« à ça aussi en fait. La communication politique est un art. Vous dirigez la campagne de Marine Le Pen et Guy Bérénement a été attentif à la production de votre communication politique. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · David Rachline (FN) favorable à l'interdiction du travail en famille à l'Assemblée ou au SénatVérifier à 22:47
Question 22David Rachline en débat sur AZUR TV
ne savait pas ?
Réponse à côté
Ces chiffres sont faux. Vous évoquez... Ils ont été publiés très et pas Vous évoquez une enquête de BFM qui ne prend pas en compte le fait que nous sommes le seul département de France où existe une métropole depuis le 1er janvier 2012. C'est-à-dire que les comparaisons qui sont faites dans cette enquête ne sont absolument pas pertinentes. Nous avons plus de dépenses de fonctionnement parce que nous avons une dotation qui est transférée à la métropole et nous avons moins de dépenses d'investissement puisque nous n'avons plus le réseau routier sur la moitié du département. Donc... 'investissement. Oui, mais vous faites référence à cette enquête. Moi, je préfère la Cour des comptes à BFM. Mon…
« Ces chiffres sont faux. Vous évoquez... Ils ont été publiés très »
Rassemblement National · David Rachline en débat sur AZUR TVVérifier à 33:39Voir 2 autres passages
« et pas »
Rassemblement National · David Rachline en débat sur AZUR TVVérifier à 33:43
« Vous évoquez une enquête de BFM qui ne prend pas en compte le fait que nous sommes le seul département de France où existe une métropole depuis le 1er janvier 2012. C'est-à-dire que les comparaisons qui sont faites dans cette enquête ne sont absolument pas pertinentes. Nous avons plus de dépenses de fonctionnement parce que nous avons une dotation qui est transférée à la métropole et nous avons moins de dépenses d'investissement puisque nous n'avons plus le réseau routier sur la moitié du département. Donc... »
Rassemblement National · David Rachline en débat sur AZUR TV
Question 23David Rachline en débat sur AZUR TV
Est-ce qu'il faut aller plus loin ?
Réponse directe
On a été le premier département de France, donc quand j'entends M. Rachline, je dis qu'il devrait regarder ce qu'on a fait dans les Alpes-Maritimes avant de juger. On a été le premier département de France en 2011, après ma réélection en 2011, à créer une brigade de lutte contre la fraude sociale. Il y a aujourd'hui 12 agents au Conseil Général dont la seule mission est de traquer la fraude sociale. Nous avons, avec cette action, radié 8000 personnes du RSA qui n'avaient ni droit ni titre pour en bénéficier, contre l'opposition d'ailleurs, je le souligne, des élus communistes et socialistes dans cet hémicycle, qui se sont opposés à ces politiques. Nous avons déposé 200 plaintes, et je salue…
« On a été le premier département de France, donc quand j'entends M. Rachline, je dis qu'il devrait regarder ce qu'on a fait dans les Alpes-Maritimes avant de juger. On a été le premier département de France en 2011, après ma réélection en 2011, à créer une brigade de lutte contre la fraude sociale. Il y a aujourd'hui 12 agents au Conseil Général dont la seule mission est de traquer la fraude sociale. Nous avons, avec cette action, radié 8000 personnes du RSA qui n'avaient ni droit ni titre pour en bénéficier, contre l'opposition d'ailleurs, je le souligne, des élus communistes et socialistes dans cet hémicycle, qui se sont opposés à ces politiques. Nous avons déposé 200 plaintes, et je salue l'action de la justice qui nous a suivis puisqu'il y a déjà eu 100 condamnations. Nous avons mis en place des amendes administratives parce que je considère que ce modèle social qui est le nôtre, qui est très généreux et qui légitimement doit accompagner ceux qui sont dans la détresse. Mais la détresse passagère ne doit pas se confondre avec l'assistanat à vie. Donc je le dis, aujourd'hui, il faut lutter contre la fraude. La fraude sociale, c'est du vol parce que les allocations, n'oublions jamais qu'elles proviennent des cotisations, de ceux qui travaillent, qui travaillent dur. On voit aujourd'hui le hold-up du RSI sur les artisans, sur les commerçants. Donc tout ça, il faut le prendre en compte. Les gens qui payent des impôts, qui ont été augmentés de 90 milliards d'euros par les amis de M. Garcia, par les socialistes qui nous gouvernent. Impôts et charges depuis mai 2012, 90 milliards d'euros de plus, 5 à 3, 53 impôts et taxes de plus. Donc aujourd'hui, les Français n'en peuvent plus et les allocations qui sont versées, qui viennent du fruit de ce travail, de ces impôts, doivent aller vers ceux qui en remplissent les conditions. Demain, je dis, oui, il faudra aller plus loin, mais ça ne sera pas du domaine du Conseil général. Je rappelle à M. Racline qu'il n'y a aucune marge de manœuvre à part lutter contre la fraude. Le RSA est fixé par la loi et malheureusement, il n'y a pas de marge de manœuvre pour »
Rassemblement National · David Rachline en débat sur AZUR TVVérifier à 21:24
Question 24David Rachline en débat sur AZUR TV
à tous et bienvenue sur Azure TV pour ce débat exceptionnel à la veille des élections départementales 2015 du 22 et 29 mars. Débat exceptionnel ici depuis l'hémicycle du Conseil général des Alpes-Maritimes. Nous allons vous présenter tous les enjeux de cette élection, tant au niveau local qu'au niveau national avec trois invités exceptionnels. Mais avant cela, laissez-moi vous présenter mon binôme ce soir qui sera avec nous sur tout ce dispositif des élections départementales. Olivier Biscay, journaliste politique et ancien directeur des rédactions de Nismat. On va rentrer dans le vif du sujet tout de suite avec d'abord Éric Ciotti, le président du Conseil général des Alpes-Maritimes qui nous accueille ici. Merci beaucoup, vous êtes aussi député UMP des Alpes-Maritimes. Vous allez donc représenter évidemment votre parti. Je précise que vous êtes candidat, évidemment qu'on ne parlera pas de votre canton pour des questions de temps de parole et d'équité politique. On essaiera d'avoir avec vous évidemment les ambitions de voir, avec vous les ambitions de l'UMP et de la majorité ici dans ce département. En face de vous, Xavier Garcia, le premier secrétaire du Parti Socialiste dans les Alpes-Maritimes. Vous êtes également candidat. Évidemment, même règle qu'avec Éric Ciotti, on ne parlera pas de votre canton. Et puis à votre côté, un varroi que les téléspectateurs d'Azur TV connaissent bien, David Racheline, le sénateur maire de Fréjus qui lui n'est pas candidat. Donc pas de problème de ce côté-là. Messieurs, je l'ai dit, on va voir avec vous les enjeux de ce scrutin dans notre région. Évidemment, on va parler du national. Et puis on terminera par une petite partie dans ce débat consacré aux élections régionales parce qu'on essaiera de comprendre avec vous si ce sont des premières photographies qui vont sortir de ce scrutin dimanche, donc 22 mars et dimanche 29 mars. Première question, donc sur ces enjeux locaux. Je vais commencer avec vous, Éric Ciotti. La droite sur la Côte d'Azur a l'habitude d'être majoritaire, voire hégémonique. Quelles sont, tout simplement, c'est une question simple, vos ambitions sur ce scrutin si particulier dont on détaillera les particularités aussi dans ce débat ?
Réponse directe
L'objectif est assez simple, c'est que la majorité reste la majorité, que la droite républicaine qui préside ce département, l'UMP, l'UDI, les diverses droites, puissent continuer la politique qui est largement soutenue par les habitants de notre département dans cet hémicycle départemental qui vous accueille aujourd'hui. 'autre objectif, c'est très clairement de faire reculer les représentants de ce gouvernement qui abîme la France. Il y en a encore huit dans le département des Alpes-Maritimes. J'espère qu'il n'y en aura plus aucun dimanche prochain. C'est aussi un enjeu, faire en sorte que depuis les Alpes-Maritimes, comme partout en France, les électeurs, les Français, adressent ce carto…
« L'objectif est assez simple, c'est que la majorité reste la majorité, que la droite républicaine qui préside ce département, l'UMP, l'UDI, les diverses droites, puissent continuer la politique qui est largement soutenue par les habitants de notre département dans cet hémicycle départemental qui vous accueille aujourd'hui. »
Rassemblement National · David Rachline en débat sur AZUR TVVérifier à 2:10Voir 2 autres passages
« 'autre objectif, c'est très clairement de faire reculer les représentants de ce gouvernement qui abîme la France. Il y en a encore huit dans le département des Alpes-Maritimes. J'espère qu'il n'y en aura plus aucun dimanche prochain. C'est aussi un enjeu, faire en sorte que depuis les Alpes-Maritimes, comme partout en France, les électeurs, les Français, adressent ce carton rouge qui va signifier que le gouvernement socialiste actuel approche du terme de son bail qui va arriver au plus tard en 2017. C'est une élection aussi pour dire au gouvernement que ce qu'il a fait à l'endroit de notre pays, un gouvernement qui a abîmé la France, eh bien aujourd'hui, il doit en payer le prix. Et les électeurs doivent, en allant voter dimanche, sanctionner fortement, lourdement ce gouvernement. »
« Non, mais j'ai regardé cette enquête de près. D'abord, si c'était une véritable enquête de journalistes, peut-être que ceux qui sont mis en cause auraient pu avoir la parole. Ça n'est pas le cas. Ils ont la parole sur leur compte Twitter ou Facebook. J'ai vu qu'il y avait un certain nombre de cas, comme par exemple M. Bollet qui a été soi-disant mis en cause dans l'affaire des assistants au Parlement européen, qui est comptabilisé dans cette enquête. »
France Inter — L'invité de 8h20 · David Rachline : "Nous espérons le maximum de députés pour s'opposer à M. Macron"Vérifier à 2:43
« Moi, je vous en parle de ces dérapages manifestes d'un certain nombre de personnes qui sont dans l'entourage de M. Macron et dont on ne parle pas. Vous ne voulez pas nous parler ? Si, je peux vous en parler, pour vous dire encore une fois qu'ils n'ont pas eu la parole. Il y a des cas, que moi, j'ai regardé de près, où on voit que les groupes, en réalité, ont changé de nom, les groupes Facebook, desquels ces candidats sont adhérents, qui ont changé de nom en cours de route. Bon, il y a un certain nombre de choses qui ne sont pas très honnêtes, voilà, je vous le dis franchement, dans cette enquête. Bon, voilà. »
France Inter — L'invité de 8h20 · David Rachline : "Nous espérons le maximum de députés pour s'opposer à M. Macron"Vérifier à 3:34
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités20 mars 2015 au 2 oct. 2017 · 4 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais il y a une constitution, M. Toussaint. Et il faut respecter la constitution. On a compris ça, très bien. Oui, mais d'accord, mais c'est pas rien. La constitution dit non. C'est pas rien de respecter la constitution. Et donc si la constitution évolue et que le droit est donné aux autonomistes d'être davantage autonomes, voire même indépendants, c'est aux Espagnols de décider. Mais je ne crois pas que nous soyons sur ce chemin-là, et je ne crois pas que ce soit la volonté du gouvernement actuel de l'Espagne. Donc il faut surtout aujourd'hui faire en sorte que le droit soit respecté et que la voie du dialogue pour aller vers l'apaisement soit entamée. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · "Le ministre de l'Intérieur n'est pas à la hauteur de ses responsabilités", affirme David Rachline, maire FN de FréjusVérifier à 13:38Voir 2 autres passages
« Elle aurait fait, oui, bien sûr, le maximum. Et je pense qu'avec une réforme... Non, pas le maximum, qu'elle aurait empêché les attentats. Il y a un certain nombre de gens qui n'auraient pas été sur le territoire national, si elle avait été aux responsabilités, bien sûr. Qui ? Il y a des gens qui n'auraient pas eu la nationalité française. Qui ? Il y a des gens qui auraient dû être expulsés, des délinquants multirécidivistes, qui auraient dû être déchus de leur nationalité, expulsés. Vous parlez des attentats, des attentats de Nice, des attentats de Charlie Tau. Mais moi aussi, je vous parle de cela. Et je vous parle de tous ces gens qui ont été naturalisés, qui sont devenus Français, alors qu'ils étaient déjà délinquants multirécidivistes, qui n'auraient pas dû obtenir la nationalité. C'est pourquoi nous proposons de réformer le code de la nationalité. C'est ce que nos députés feront à l'Assemblée. Un certain nombre de personnes qui n'auraient pas dû pouvoir rentrer sur notre territoire. Voilà. Et encore une fois, avec une menace maximale, il faut que l'action du gouvernement soit la plus efficace possible. aujourd'hui, il me semble qu'il n'est pas, je vous le dis de manière claire, à la hauteur. »
France Inter — L'invité de 8h20 · David Rachline : "Nous espérons le maximum de députés pour s'opposer à M. Macron"Vérifier à 9:11
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités28 févr. 2017 au 6 juin 2017 · 9 observations16 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, mais j'ai regardé cette enquête de près. D'abord, si c'était une véritable enquête de journalistes, peut-être que ceux qui sont mis en cause auraient pu avoir la parole. Ça n'est pas le cas. Ils ont la parole sur leur compte Twitter ou Facebook. J'ai vu qu'il y avait un certain nombre de cas, comme par exemple M. Bollet qui a été soi-disant mis en cause dans l'affaire des assistants au Parlement européen, qui est comptabilisé dans cette enquête. »
France Inter — L'invité de 8h20 · David Rachline : "Nous espérons le maximum de députés pour s'opposer à M. Macron"Vérifier à 2:43Voir 2 autres passages
« Moi, je vous en parle de ces dérapages manifestes d'un certain nombre de personnes qui sont dans l'entourage de M. Macron et dont on ne parle pas. Vous ne voulez pas nous parler ? Si, je peux vous en parler, pour vous dire encore une fois qu'ils n'ont pas eu la parole. Il y a des cas, que moi, j'ai regardé de près, où on voit que les groupes, en réalité, ont changé de nom, les groupes Facebook, desquels ces candidats sont adhérents, qui ont changé de nom en cours de route. Bon, il y a un certain nombre de choses qui ne sont pas très honnêtes, voilà, je vous le dis franchement, dans cette enquête. Bon, voilà. »
France Inter — L'invité de 8h20 · David Rachline : "Nous espérons le maximum de députés pour s'opposer à M. Macron"Vérifier à 3:34
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées20 mars 2015 au 6 juin 2017 · 2 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il ne vous aura probablement pas échappé que l'une est candidate dans le Pas-de-Calais et l'autre dans l'Est de la France. Pour se croiser tous les jours, ce n'est pas facile. »
France Inter — L'invité de 8h20 · David Rachline : "Nous espérons le maximum de députés pour s'opposer à M. Macron"Vérifier à 2:15Voir 2 autres passages
« On a été le premier département de France, donc quand j'entends M. Rachline, je dis qu'il devrait regarder ce qu'on a fait dans les Alpes-Maritimes avant de juger. On a été le premier département de France en 2011, après ma réélection en 2011, à créer une brigade de lutte contre la fraude sociale. Il y a aujourd'hui 12 agents au Conseil Général dont la seule mission est de traquer la fraude sociale. Nous avons, avec cette action, radié 8000 personnes du RSA qui n'avaient ni droit ni titre pour en bénéficier, contre l'opposition d'ailleurs, je le souligne, des élus communistes et socialistes dans cet hémicycle, qui se sont opposés à ces politiques. Nous avons déposé 200 plaintes, et je salue l'action de la justice qui nous a suivis puisqu'il y a déjà eu 100 condamnations. Nous avons mis en place des amendes administratives parce que je considère que ce modèle social qui est le nôtre, qui est très généreux et qui légitimement doit accompagner ceux qui sont dans la détresse. Mais la détresse passagère ne doit pas se confondre avec l'assistanat à vie. Donc je le dis, aujourd'hui, il faut lutter contre la fraude. La fraude sociale, c'est du vol parce que les allocations, n'oublions jamais qu'elles proviennent des cotisations, de ceux qui travaillent, qui travaillent dur. On voit aujourd'hui le hold-up du RSI sur les artisans, sur les commerçants. Donc tout ça, il faut le prendre en compte. Les gens qui payent des impôts, qui ont été augmentés de 90 milliards d'euros par les amis de M. Garcia, par les socialistes qui nous gouvernent. Impôts et charges depuis mai 2012, 90 milliards d'euros de plus, 5 à 3, 53 impôts et taxes de plus. Donc aujourd'hui, les Français n'en peuvent plus et les allocations qui sont versées, qui viennent du fruit de ce travail, de ces impôts, doivent aller vers ceux qui en remplissent les conditions. Demain, je dis, oui, il faudra aller plus loin, mais ça ne sera pas du domaine du Conseil général. Je rappelle à M. Racline qu'il n'y a aucune marge de manœuvre à part lutter contre la fraude. Le RSA est fixé par la loi et malheureusement, il n'y a pas de marge de manœuvre pour »
Rassemblement National · David Rachline en débat sur AZUR TVVérifier à 21:24
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités28 févr. 2017 au 6 juin 2017 · 4 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, mais j'ai regardé cette enquête de près. D'abord, si c'était une véritable enquête de journalistes, peut-être que ceux qui sont mis en cause auraient pu avoir la parole. Ça n'est pas le cas. Ils ont la parole sur leur compte Twitter ou Facebook. J'ai vu qu'il y avait un certain nombre de cas, comme par exemple M. Bollet qui a été soi-disant mis en cause dans l'affaire des assistants au Parlement européen, qui est comptabilisé dans cette enquête. »
France Inter — L'invité de 8h20 · David Rachline : "Nous espérons le maximum de députés pour s'opposer à M. Macron"Vérifier à 2:43Voir 2 autres passages
« Moi, je vous en parle de ces dérapages manifestes d'un certain nombre de personnes qui sont dans l'entourage de M. Macron et dont on ne parle pas. Vous ne voulez pas nous parler ? Si, je peux vous en parler, pour vous dire encore une fois qu'ils n'ont pas eu la parole. Il y a des cas, que moi, j'ai regardé de près, où on voit que les groupes, en réalité, ont changé de nom, les groupes Facebook, desquels ces candidats sont adhérents, qui ont changé de nom en cours de route. Bon, il y a un certain nombre de choses qui ne sont pas très honnêtes, voilà, je vous le dis franchement, dans cette enquête. Bon, voilà. »
France Inter — L'invité de 8h20 · David Rachline : "Nous espérons le maximum de députés pour s'opposer à M. Macron"Vérifier à 3:34
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés28 févr. 2017 au 6 juin 2017 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il faut évidemment rétablir les frontières le plus rapidement possible. Sortir de l'espace Schengen. Et nos députés le réclameront d'ailleurs immédiatement, lorsqu'ils seront élus à l'Assemblée nationale. Nous demanderons des contrôles aux frontières, à tout le moins, pour pouvoir contrôler ceux qui rentrent sur notre territoire. Moi, j'habite à quelques dizaines de kilomètres de la frontière avec l'Italie. Et à Menton, ils passent tous les jours un certain nombre de réfugiés. Tous les jours, M. Cohen. Oui, tout à fait. Tous les jours, sans que d'ailleurs la police ne puisse faire grand-chose. Parce qu'elle n'en a plus les moyens. La police aux frontières, qui est un peu désespérée. »
France Inter — L'invité de 8h20 · David Rachline : "Nous espérons le maximum de députés pour s'opposer à M. Macron"Vérifier à 6:56Voir 1 autre passage
« Intercommunalités qui sont extrêmement coûteuses, qui ne sont pas opérationnelles, ni sur le plan politique, ni sur le plan démocratique. Je suis bien placé pour vous en parler, en tant que maire d'une commune de 55 000 habitants. C'est vrai aussi, pour ce qui concerne les régions, ces grandes régions, qui sont elles aussi extrêmement coûteuses, et assez inefficaces, il faut bien le dire. Donc, communes... Supprimées, donc ? Absolument. Combien de postes de fonctionnaires vous avez évalué ? Communes d'abord, mais on vous dira tout ça, mais communes d'abord pour... Mais de toute façon, ces fonctionnaires, ils partiront quand ils partiront à la retraite. Il n'est pas question de les licencier, vous vous en doutez. Donc, ils seront réaffectés aux nouvelles missions des départements, aux nouvelles missions des communes, qui retrouveront leurs compétences. Ce sera des économies qui se feront progressivement, évidemment, et elles seront là, croyez-moi. Et au niveau des fonctionnaires d'État, plus ou moins ? Mais ça dépend dans quel domaine, il y a des mauvaises... Ah, ça dépend, ça les passe. Il y a des mauvaises dépenses, et nous ferons donc évidemment des économies sur les mauvaises dépenses, mais il y a aussi des bonnes dépenses. Par exemple, nos forces de police, qui doivent être en nombre supérieur. Il en va de même pour les gendarmes, il en va de même pour les douaniers. Notre personnel hospitalier, qui souffre beaucoup aujourd'hui, en effet, oui, il y a un certain nombre de secteurs dans lesquels il faut réembaucher des fonctionnaires, et d'autres dans lesquels on peut laisser en partir un certain nombre en retraite. Lesquels, vous le disiez tout à l'heure, ces régions qui sont aujourd'hui extrêmement coûteuses, qui sont extrêmement coûteuses, et il y a toute une... Je vais prendre évidemment l'exemple de l'Union Européenne, pardon, mais qui coûte extrêmement cher tous les ans à nos compatriotes. Là aussi, je crois que c'est un échelon sur lequel on peut faire des économies massives. »
France Inter — L'invité de 8h20 · David Rachline : "Il y a un certain nombre d'économies à faire dans la fonction publique territoriale"
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités20 mars 2015 au 6 juin 2017 · 4 observations5 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La réalité, encore une fois, sur le PNR, c'est qu'il s'agissait essentiellement de contrôler ceux qui sont sur notre territoire et nos propres concitoyens. Bien sûr que si, et c'est pour ça que ça ne m'apparaît pas sérieux. Non, absolument pas, c'est un fichier d'échange sur les passagers aériens. Moi, je vais vous parler de ce que nous souhaitons nous. »
France Inter — L'invité de 8h20 · David Rachline : "Nous espérons le maximum de députés pour s'opposer à M. Macron"Vérifier à 8:09Voir 2 autres passages
« Intercommunalités qui sont extrêmement coûteuses, qui ne sont pas opérationnelles, ni sur le plan politique, ni sur le plan démocratique. Je suis bien placé pour vous en parler, en tant que maire d'une commune de 55 000 habitants. C'est vrai aussi, pour ce qui concerne les régions, ces grandes régions, qui sont elles aussi extrêmement coûteuses, et assez inefficaces, il faut bien le dire. Donc, communes... Supprimées, donc ? Absolument. Combien de postes de fonctionnaires vous avez évalué ? Communes d'abord, mais on vous dira tout ça, mais communes d'abord pour... Mais de toute façon, ces fonctionnaires, ils partiront quand ils partiront à la retraite. Il n'est pas question de les licencier, vous vous en doutez. Donc, ils seront réaffectés aux nouvelles missions des départements, aux nouvelles missions des communes, qui retrouveront leurs compétences. Ce sera des économies qui se feront progressivement, évidemment, et elles seront là, croyez-moi. Et au niveau des fonctionnaires d'État, plus ou moins ? Mais ça dépend dans quel domaine, il y a des mauvaises... Ah, ça dépend, ça les passe. Il y a des mauvaises dépenses, et nous ferons donc évidemment des économies sur les mauvaises dépenses, mais il y a aussi des bonnes dépenses. Par exemple, nos forces de police, qui doivent être en nombre supérieur. Il en va de même pour les gendarmes, il en va de même pour les douaniers. Notre personnel hospitalier, qui souffre beaucoup aujourd'hui, en effet, oui, il y a un certain nombre de secteurs dans lesquels il faut réembaucher des fonctionnaires, et d'autres dans lesquels on peut laisser en partir un certain nombre en retraite. Lesquels, vous le disiez tout à l'heure, ces régions qui sont aujourd'hui extrêmement coûteuses, qui sont extrêmement coûteuses, et il y a toute une... Je vais prendre évidemment l'exemple de l'Union Européenne, pardon, mais qui coûte extrêmement cher tous les ans à nos compatriotes. Là aussi, je crois que c'est un échelon sur lequel on peut faire des économies massives. »
France Inter — L'invité de 8h20 · David Rachline : "Il y a un certain nombre d'économies à faire dans la fonction publique territoriale"
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes28 févr. 2017 au 28 févr. 2017 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, les premiers documents sont arrivés chez les élus, ils vont être renvoyés ces jours-ci. Nous ne sommes pas inquiets, mais nous sommes très mobilisés, particulièrement ces jours-ci, à cet effet, bien sûr. Mais vous n'avez pas le comptage ? Non, non, pas pour l'instant, parce que j'ai reçu le document moi-même en mairie hier. Voyez-vous, le travail est en cours, le travail de récolte est en cours, et nous sommes précisément en train de faire ce travail. Mais nous ne sommes pas particulièrement inquiets. »
France Inter — L'invité de 8h20 · David Rachline : "Il y a un certain nombre d'économies à faire dans la fonction publique territoriale"Vérifier à 8:08Voir 1 autre passage
« Intercommunalités qui sont extrêmement coûteuses, qui ne sont pas opérationnelles, ni sur le plan politique, ni sur le plan démocratique. Je suis bien placé pour vous en parler, en tant que maire d'une commune de 55 000 habitants. C'est vrai aussi, pour ce qui concerne les régions, ces grandes régions, qui sont elles aussi extrêmement coûteuses, et assez inefficaces, il faut bien le dire. Donc, communes... Supprimées, donc ? Absolument. Combien de postes de fonctionnaires vous avez évalué ? Communes d'abord, mais on vous dira tout ça, mais communes d'abord pour... Mais de toute façon, ces fonctionnaires, ils partiront quand ils partiront à la retraite. Il n'est pas question de les licencier, vous vous en doutez. Donc, ils seront réaffectés aux nouvelles missions des départements, aux nouvelles missions des communes, qui retrouveront leurs compétences. Ce sera des économies qui se feront progressivement, évidemment, et elles seront là, croyez-moi. Et au niveau des fonctionnaires d'État, plus ou moins ? Mais ça dépend dans quel domaine, il y a des mauvaises... Ah, ça dépend, ça les passe. Il y a des mauvaises dépenses, et nous ferons donc évidemment des économies sur les mauvaises dépenses, mais il y a aussi des bonnes dépenses. Par exemple, nos forces de police, qui doivent être en nombre supérieur. Il en va de même pour les gendarmes, il en va de même pour les douaniers. Notre personnel hospitalier, qui souffre beaucoup aujourd'hui, en effet, oui, il y a un certain nombre de secteurs dans lesquels il faut réembaucher des fonctionnaires, et d'autres dans lesquels on peut laisser en partir un certain nombre en retraite. Lesquels, vous le disiez tout à l'heure, ces régions qui sont aujourd'hui extrêmement coûteuses, qui sont extrêmement coûteuses, et il y a toute une... Je vais prendre évidemment l'exemple de l'Union Européenne, pardon, mais qui coûte extrêmement cher tous les ans à nos compatriotes. Là aussi, je crois que c'est un échelon sur lequel on peut faire des économies massives. »
France Inter — L'invité de 8h20 · David Rachline : "Il y a un certain nombre d'économies à faire dans la fonction publique territoriale"
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Elle parle de cela. Elle parle de ces membres du gouvernement qui se comportent... Mais de quels fonctionnaires s'agit-ils ? Et qui sont très loin de l'esprit républicain qui doit être celui d'un membre du gouvernement. Je voudrais d'ailleurs rappeler que M. Hollande et M. Cazeneuve ont toujours été, et l'ont été pendant l'intégralité de leur mandat, les adversaires des fonctionnaires en réalité. Donc c'est un faux procès qu'on nous fait aujourd'hui. Ils ont été les adversaires en gelant leur point d'indice, ils ont été leurs adversaires en méprisant les forces de l'ordre, en méprisant les fonctionnaires qui travaillent dans les écoles, dans les hôpitaux, en ne répondant pas à l'urgence qu'elle a l'heure. Alors, de quels fonctionnaires parlait Marine Le Pen dimanche à Nantes ? Je vous ai répondu d'un certain nombre de personnes qui sont embarquées dans les opérations du gouvernement qui consistent tantôt à fliquer en quelque sorte les policiers. qui ne pensent pas comme eux. Des policiers ? Voilà, tout cela existe. Les policiers de l'Office anticorruption de la police judiciaire ? Mais je ne sais pas, je ne sais pas précisément, mais il y a sans doute un certain nombre d'ordres qui sont donnés par le gouvernement. »
France Inter — L'invité de 8h20 · David Rachline : "Il y a un certain nombre d'économies à faire dans la fonction publique territoriale"Vérifier à 1:26
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« mais reprenons le cas que nous évoquons régulièrement en ce moment, et ce fameux rapport de l'OLAF qui existe depuis le juillet dernier. Les convocations ont eu lieu récemment, ces jours-ci. Pourquoi n'ont-elles pas eu lieu au mois d'août ? Pourquoi pas au mois de septembre, au mois d'octobre ? Elles ont lieu quelques semaines avant le premier tour de l'élection présidentielle. Il y a là un emballement médiatique, il y a eu des perquisitions médiatiques, dont le seul objectif était de faire parler d'elles, c'est évident. D'où le refus de Marine Le Pen de répondre aux convocations des policiers. Oui, mais il y a, vous savez, elle a le droit de ne pas répondre, c'est un droit constitutionnel, qui est d'ailleurs l'article 26 de la Constitution, et qui lui permet de faire valoir ce droit. »
France Inter — L'invité de 8h20 · David Rachline : "Il y a un certain nombre d'économies à faire dans la fonction publique territoriale"Vérifier à 2:40
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Oui, vous savez que la frontière la plus importante dans notre pays, ce ne sont pas les frontières dont je viens de parler, mais c'est les aéroports. C'est dommage. »
France Inter — L'invité de 8h20 · David Rachline : "Nous espérons le maximum de députés pour s'opposer à M. Macron"Vérifier à 7:36
« Dans la fonction publique territoriale, sans doute, y a-t-il un certain nombre d'économies à faire. Et nous allons faire une grande réforme institutionnelle qui permettra de supprimer... »
France Inter — L'invité de 8h20 · David Rachline : "Il y a un certain nombre d'économies à faire dans la fonction publique territoriale"Vérifier à 5:25
Rassemblement National · David Rachline en débat sur AZUR TVVérifier à 2:36
« pas ce que je constate. Sur le terrain, nous menons une campagne active dans les 27 cantons de ce département. Et partout, il y a dans nos réunions beaucoup de monde. partout, donc je note un décalage entre ce que peuvent dire les sondages, les commentateurs et la mobilisation de notre électorat. En tout cas, je sens une mobilisation forte de ceux qui veulent adresser ce carton rouge, je le redis, au gouvernement actuel. »
Rassemblement National · David Rachline en débat sur AZUR TVVérifier à 3:38
« mais reprenons le cas que nous évoquons régulièrement en ce moment, et ce fameux rapport de l'OLAF qui existe depuis le juillet dernier. Les convocations ont eu lieu récemment, ces jours-ci. Pourquoi n'ont-elles pas eu lieu au mois d'août ? Pourquoi pas au mois de septembre, au mois d'octobre ? Elles ont lieu quelques semaines avant le premier tour de l'élection présidentielle. Il y a là un emballement médiatique, il y a eu des perquisitions médiatiques, dont le seul objectif était de faire parler d'elles, c'est évident. D'où le refus de Marine Le Pen de répondre aux convocations des policiers. Oui, mais il y a, vous savez, elle a le droit de ne pas répondre, c'est un droit constitutionnel, qui est d'ailleurs l'article 26 de la Constitution, et qui lui permet de faire valoir ce droit. »
France Inter — L'invité de 8h20 · David Rachline : "Il y a un certain nombre d'économies à faire dans la fonction publique territoriale"Vérifier à 2:40
« C'est vous qui le dites. Moi, je vous dis que nous, nous avons regardé de près cela, et je vous dis qu'il y a un certain nombre de cas, comme des adhésions à des pages ou à des groupes Facebook, qui ont changé de nom entre temps. Et donc, ce travail-là n'est manifestement pas honnête. Et pour clarifier les choses, il faudrait encore que les candidats cités aient la parole. Ils n'ont, M. Cohen, jamais eu la parole, ça n'est pas normal. Je voudrais qu'ils puissent se défendre. Et s'il y a des propos inacceptables avérés, alors ces gens-là seront traduits dans des commissions de conflit, qui les verront probablement exclus de notre mouvement politique. »
France Inter — L'invité de 8h20 · David Rachline : "Nous espérons le maximum de députés pour s'opposer à M. Macron"Vérifier à 4:22
« doit être maître de ses politiques. On n'est pas là pour être un guichet social de l'État. Donc on doit placer des conditions. Et moi, je dis, et on l'avait lancé avec Laurent Wauquiez sous le précédent gouvernement, la contrepartie du RSA, ça doit être un travail d'intérêt général pour la collectivité. Personne ne doit recevoir une allocation sans fournir une compensation à la collectivité. Vous auriez dû le faire »
Rassemblement National · David Rachline en débat sur AZUR TVVérifier à 23:37
« La réalité, encore une fois, sur le PNR, c'est qu'il s'agissait essentiellement de contrôler ceux qui sont sur notre territoire et nos propres concitoyens. Bien sûr que si, et c'est pour ça que ça ne m'apparaît pas sérieux. Non, absolument pas, c'est un fichier d'échange sur les passagers aériens. Moi, je vais vous parler de ce que nous souhaitons nous. »
France Inter — L'invité de 8h20 · David Rachline : "Nous espérons le maximum de députés pour s'opposer à M. Macron"Vérifier à 8:09
« Non, il n'est pas inventé. La France apaisée, je pense que vous l'aurez compris, c'est un objectif. La France apaisée, c'est un objectif, en rétablissant l'ordre républicain partout. La France apaisée, c'est de lutter contre le communautarisme pour éviter les affrontements intercommunautaires. C'est un objectif que nous allons réaliser en ayant une République qui soit forte, en ayant un État qui soit respecté, et en rétablissant l'ordre partout sur le territoire. »
France Inter — L'invité de 8h20 · David Rachline : "Il y a un certain nombre d'économies à faire dans la fonction publique territoriale"Vérifier à 7:37