David Lisnard — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
7 mai 2025 au 27 mai 2026
Questions
195
Entretiens
11
Sources
11
Heures analysées
4,2 h
Répartition sur 195 questions évaluables
Réponse directe
117
Réponse partielle
39
Réponse à côté
34
Refus explicite
5
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 1 à 25 sur 195
Question 1La grande interview : David Lisnard
David Lissnard, vous êtes un libéral, vous vous revendiquez comme tel. Je ne sais pas si vous comparez à Ravier Méley en Argentine. Où est-ce qu'il faut couper dans la dépense publique ?
Réponse à côté
Moi, je préfère comparer à RUEF avec De Gaulle en 58. Vous avez raison. En 58, en France, vous voyez.
« Moi, je préfère comparer à RUEF avec De Gaulle en 58. Vous avez raison. En 58, en France, vous voyez. »
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Contraintes mentionnées18 nov. 2025 au 27 mai 2026 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Les deux sont liés, c'est-à-dire qu'on a perdu le bon sens en général de toute façon. Et effectivement, il faut s'adapter à ces conditions climatiques. Ce qui passe par des plans fraîcheurs, c'est-à-dire désimperméabiliser les sols, réparer ce qui a été fait au 19e et au 20e siècle. C'est faisable ? Oui, mais ça prend du temps. Vous voyez les centres-villes ? C'est pareil, la lutte contre les inondations. Donc c'est faisable, ça se fait progressivement. On plante des arbres. Moi, je vois beaucoup de communes en France, je sillonne le pays où les maires ont pris le dossier à bras-le-corps. Après, c'est une question de moyens. On nous restreint les moyens, on nous augmente les obligations. Donc il y a forcément hiatus. C'est une salle climatisée. Pas toutes les salles, mais une salle climatisée. Ce qui ne pose pas de problème puisqu'on a une électricité surabondante et décarbonée en France grâce au nucléaire et à l'hydroélectrique. Donc il n'y a pas de souci là-dessus. Donc il faut évidemment installer des climatiseurs. Partout, c'est une salle plus fraîche que les autres. Et moi, je le vois, quand on a des seuils de chaleur élevée, les élèves se regroupent. C'est souvent la salle du réfectoire parce qu'on peut y accueillir plusieurs classes. Et on doit tenir la classe. On doit surtout ne pas interrompre l'école. Mais vous savez, on étouffe... Vous savez combien fait de pages la notice thermique que l'on reçoit quand on est maire pour construire une école ? Allez-y. Désormais, 3 800 pages. Alors vous voyez, on étouffe surtout sur la bureaucratie en France. C'est ça qui nous étouffe avant tout et qui nous fait perdre de l'argent, du temps, des moyens et qui expose à la surchaleur comme parfois au surfroid. »
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
Question 2La grande interview : David Lisnard
Mais vous vous proposez quoi ?
Réponse directe
Mais il faudra... Non, ce n'est pas la baisse de la TVA. La baisse des taxes. J'ai proposé depuis le début, le premier, la baisse des C3E. J'ai vu que ça avait été repris par Michel-Edouard Leclerc et par d'autres parties, dont le RN. Très bien. C'est parce que ça n'a pas d'incidence budgétaire. En fait, ça n'entre pas dans la dépense publique, même si c'est un prélèvement obligatoire. Donc ça, on peut le faire tout de suite. C'est 17 centimes de baisse. Mais le problème, il n'est pas là. C'est que ces gens-là sont en apnée. Ils sont tous étatistes. À chaque crise, ils vous promettent des choses qui ne sont pas finançables ou qui sont financées par nos enfants. Parce que pendant qu'ils parl…
« Mais il faudra... Non, ce n'est pas la baisse de la TVA. La baisse des taxes. J'ai proposé depuis le début, le premier, la baisse des C3E. J'ai vu que ça avait été repris par Michel-Edouard Leclerc et par d'autres parties, dont le RN. Très bien. C'est parce que ça n'a pas d'incidence budgétaire. En fait, ça n'entre pas dans la dépense publique, même si c'est un prélèvement obligatoire. Donc ça, on peut le faire tout de suite. C'est 17 centimes de baisse. Mais le problème, il n'est pas là. C'est que ces gens-là sont en apnée. Ils sont tous étatistes. À chaque crise, ils vous promettent des choses qui ne sont pas finançables ou qui sont financées par nos enfants. Parce que pendant qu'ils parlent de cela, baisser la fiscalité, la France va emprunter 310 milliards d'euros sur les marchés, c'est-à-dire plus que pendant le pic Covid. Et toutes nos lâchetés, nos facilités présentes, on les fera payer par nos enfants et nos petits-enfants. On va l'acheter sur la retraite, on va l'acheter sur le système social. L'État-providence ne peut plus fonctionner. On ne fait plus assez d'enfants, il n'y a plus assez de cotisants et on ne fait plus de productivité. Donc, il faut une véritable rupture et c'est ce que je propose avec Nouvelle Énergie. »
Et le pape Léon XIV a produit une encyclique cette semaine où il dit qu'il faut dénoncer l'IA si elle provoque de l'esclavage chez les humains. Comment est-ce qu'on peut concilier tout ça dans les dix ans à venir ?
Réponse directe
L'encyclique, il faut la lire. Et quel dommage que ce ne soient pas les hauts commissariats au plan, tous ces machins que l'on fait des impôts qui produit ça, c'est le pape. Et elle est vraiment dans la tradition de Rerum Novarum à l'époque de Léon XIII en 1891. Mais elle n'est pas technophobe. Le pape prend acte le fait que l'intelligence artificielle est une formidable révolution industrielle et à tout point de vue. Quelle est une invention de l'homme ? Alors après, quand on a la foi, c'est autre chose. Mais il rappelle effectivement qu'elle renvoie comme toute évolution, comme toute révolution anthropologique à une question civilisationnelle, celle de la responsabilité individuelle. Ça v…
« L'encyclique, il faut la lire. Et quel dommage que ce ne soient pas les hauts commissariats au plan, tous ces machins que l'on fait des impôts qui produit ça, c'est le pape. Et elle est vraiment dans la tradition de Rerum Novarum à l'époque de Léon XIII en 1891. Mais elle n'est pas technophobe. Le pape prend acte le fait que l'intelligence artificielle est une formidable révolution industrielle et à tout point de vue. Quelle est une invention de l'homme ? Alors après, quand on a la foi, c'est autre chose. Mais il rappelle effectivement qu'elle renvoie comme toute évolution, comme toute révolution anthropologique à une question civilisationnelle, celle de la responsabilité individuelle. Ça veut dire quoi ? Que certes, il faut peut-être apprendre à nos enfants à coder de l'informatique, mais il faut surtout leur apprendre à décoder le monde. Il faut absolument sanctuariser l'école pour qu'elle redevienne un temps d'attention, que dans nos familles aussi, on doit apprendre à maîtriser ces outils, que l'on doit comprendre que le plus important, c'est la raison critique. Et ça revient à la culture. Donc, bien sûr qu'il faut maîtriser l'IA. Moi, mon plus gros plan d'investissement cette année en mairie, c'est l'IA parce qu'on va faire des gains de productivité, qu'on va défendre les contribuants, qu'on va avoir un meilleur service, qu'on va améliorer les conditions de travail. Donc, ça va nous permettre de lutter contre les maladies, de régler des problèmes écologiques. C'est formidable. Mais il y a toujours un revers de la médaille qui est celui de l'aliénation à la technologie. Je ne crains pas l'intelligence artificielle, je crains la paresse naturelle que va générer cette intelligence artificielle. On travaille beaucoup là-dessus dans Nouvelle Énergie et dans mon livre qui est toujours en librairie, qui s'appelle Ainsi va la France, il y a tout un grand chapitre sur comment retrouver une ambition sur l'IA et faire en sorte que la France et l'Europe ne soient plus les colonies des Etats-Unis et de la Chine et qu'on ait une vraie ambition sur l'intelligence artificielle, sur la quantique. Je visiterai tout à l'heure des entreprises françaises remarquables de la tech. Une sur les exosquelettes et l'autre sur la quantique. »
Non, je propose d'augmenter le salaire net. D'autres le reprennent d'ailleurs maintenant, sauf qu'ils ne disent pas ce qu'ils vont déréguler et ce qu'ils vont baisser. Nous, nous le disons avec Nouvelle Énergie, 80 milliards dès la première année, un objectif de 200 milliards sur le quinquennat. En fait, il faudrait avoir 300 milliards de baisse des dépenses qui seraient très raisonnables. Parce que ça veut dire qu'on serait à 50% de la richesse produite dépensée par la puissance publique. On serait toujours l'un des pays qui dépense le plus d'argent public. Il faut bien comprendre que plus on a dépensé d'argent public, moins on a eu d'infirmiers aux urgences, moins on a de policiers dans l…
« Non, je propose d'augmenter le salaire net. D'autres le reprennent d'ailleurs maintenant, sauf qu'ils ne disent pas ce qu'ils vont déréguler et ce qu'ils vont baisser. Nous, nous le disons avec Nouvelle Énergie, 80 milliards dès la première année, un objectif de 200 milliards sur le quinquennat. En fait, il faudrait avoir 300 milliards de baisse des dépenses qui seraient très raisonnables. Parce que ça veut dire qu'on serait à 50% de la richesse produite dépensée par la puissance publique. On serait toujours l'un des pays qui dépense le plus d'argent public. Il faut bien comprendre que plus on a dépensé d'argent public, moins on a eu d'infirmiers aux urgences, moins on a de policiers dans les rues, moins on a de magistrats. C'est tout le paradoxe que j'essaie de faire comprendre. Et pour redonner des services publics de proximité et du pouvoir d'achat aux Français, il faut cotiser moins pour gagner plus. Pour cotiser moins, on va commencer par, dans les 1200 agences de l'État et organismes de l'État qui ont été créés depuis 20 ans, qui ont recruté 850 000 agents de la fonction publique, qui dépensent 100 milliards par an. Un objectif, dès la première année, de baisse de 30%, c'est 30 milliards d'économies. Aujourd'hui, la population française représente 0,9% de la planète. Les dépenses sociales en France, c'est 5% de toutes les dépenses sociales mondiales. C'est un tiers du PIB. On doit faire 10% d'économies dans ces 990 milliards de dépenses sociales. On ne doit plus attribuer des allocations à des gens qui n'ont pas contribué et qui viennent de l'étranger. Pourquoi sommes-nous masochistes au point d'importer de la pauvreté et de financer avec l'argent de nos enfants de la pauvreté que l'on importe ? Je peux vous... Il faut évidemment s'attaquer aux retraites. Mettre en place une retraite par capitalisation obligatoire, ne plus indexer les autres retraites parce qu'aujourd'hui, on dépouille les actifs au profit des inactifs. Donc tout cela, on le documente et c'est ce qui va permettre de retrouver de l'espoir. C'est ce qui va permettre de retrouver des services publics efficaces. Et vous voyez, si on baisse, si on arrive à ces 200 milliards, on en rend 60% aux Français, 120 milliards. Ça veut dire que pour un salaire pas loin, un peu en dessous du salaire médian à 2000 euros, eh bien on gagne 200 euros net de plus par mois. C'est ça qu'il faut faire. Il faut rendre le travail et l'investissement beaucoup plus attractifs et compétitifs. Et sans doute l'un des pays d'Europe »
Vous avez parlé du RN étatiste, selon vous. Vous avez aussi réagi aux propos de Jean-Luc Mélenchon sur la ruralité. Il estime qu'elle est remplie de fascistes, entre guillemets, qu'elle n'existe pas, au contraire de la Nouvelle France qui, selon lui, doit la remplacer. Qu'est-ce que vous lui répondez à Jean-Luc Mélenchon ?
Réponse directe
Oui, alors, après, il a dit que son propos a été tronqué, mais les extraits sont véridiques. Mais c'est simple, il voit des fascistes partout, il cite partout les fascistes, mais il ne voit pas le premier des fascistes qui est Jean-Luc Mélenchon. Il ne voit pas le premier du néo-fascisme qui est cette LFI qui veut faire tirer tout le monde, qui veut tyranniser tout le monde, qui veut imposer cette alliance du wokisme et de l'islamisme et qui est aujourd'hui profondément anti-républicaine, anti-démocratique. Moi, qu'importe la couleur de peau des gens, qu'importe leur croyesse, je suis profondément républicain. Et c'est pour ça que l'éducation est fondamentale et qu'il faut une cohérence civ…
« Oui, alors, après, il a dit que son propos a été tronqué, mais les extraits sont véridiques. Mais c'est simple, il voit des fascistes partout, il cite partout les fascistes, mais il ne voit pas le premier des fascistes qui est Jean-Luc Mélenchon. Il ne voit pas le premier du néo-fascisme qui est cette LFI qui veut faire tirer tout le monde, qui veut tyranniser tout le monde, qui veut imposer cette alliance du wokisme et de l'islamisme et qui est aujourd'hui profondément anti-républicaine, anti-démocratique. Moi, qu'importe la couleur de peau des gens, qu'importe leur croyesse, je suis profondément républicain. Et c'est pour ça que l'éducation est fondamentale et qu'il faut une cohérence civilisationnelle. Parce que chacun doit pouvoir embrasser les valeurs de la France à condition d'en respecter les devoirs. Mais ces gens-là, ils ne sont pas républicains puisqu'ils voient un blanc, ils le voient tout vieux, tout moche. Ils dénigrent sans cesse la France. Il y a une espèce d'auto-flagellation permanente. Et c'est anti-républicain. Et moi, je le vois, beaucoup de gens de gauche rejoignent Nouvelle Énergie parce qu'on défend la culture, l'instruction, alors qu'on a un projet de droite, si vous voulez, sur l'ordre sécuritaire et libéral. C'est assez ferme. »
Et notre invité ce matin dans la grande interview CNews et Européens, c'est David Lissnard. Bonjour à vous. Bonjour. Maire de Cannes, président de Nouvelle Énergie et candidat à l'élection présidentielle. Un mot de cet épisode de chaleur intense que la France vit avec des pointes à 39 voire 40 degrés par endroit demain selon Météo France. Les services de santé et de secours sont en alerte, alerte aussi dans les écoles. Est-ce qu'on a perdu notre bon sens pour gérer ces épisodes climatiques, David Lissnard ?
Réponse partielle
Les deux sont liés, c'est-à-dire qu'on a perdu le bon sens en général de toute façon. Et effectivement, il faut s'adapter à ces conditions climatiques. Ce qui passe par des plans fraîcheurs, c'est-à-dire désimperméabiliser les sols, réparer ce qui a été fait au 19e et au 20e siècle. C'est faisable ? Oui, mais ça prend du temps. Vous voyez les centres-villes ? C'est pareil, la lutte contre les inondations. Donc c'est faisable, ça se fait progressivement. On plante des arbres. Moi, je vois beaucoup de communes en France, je sillonne le pays où les maires ont pris le dossier à bras-le-corps. Après, c'est une question de moyens. On nous restreint les moyens, on nous augmente les obligations. Do…
« Les deux sont liés, c'est-à-dire qu'on a perdu le bon sens en général de toute façon. Et effectivement, il faut s'adapter à ces conditions climatiques. Ce qui passe par des plans fraîcheurs, c'est-à-dire désimperméabiliser les sols, réparer ce qui a été fait au 19e et au 20e siècle. C'est faisable ? Oui, mais ça prend du temps. Vous voyez les centres-villes ? C'est pareil, la lutte contre les inondations. Donc c'est faisable, ça se fait progressivement. On plante des arbres. Moi, je vois beaucoup de communes en France, je sillonne le pays où les maires ont pris le dossier à bras-le-corps. Après, c'est une question de moyens. On nous restreint les moyens, on nous augmente les obligations. Donc il y a forcément hiatus. C'est une salle climatisée. Pas toutes les salles, mais une salle climatisée. Ce qui ne pose pas de problème puisqu'on a une électricité surabondante et décarbonée en France grâce au nucléaire et à l'hydroélectrique. Donc il n'y a pas de souci là-dessus. Donc il faut évidemment installer des climatiseurs. Partout, c'est une salle plus fraîche que les autres. Et moi, je le vois, quand on a des seuils de chaleur élevée, les élèves se regroupent. C'est souvent la salle du réfectoire parce qu'on peut y accueillir plusieurs classes. Et on doit tenir la classe. On doit surtout ne pas interrompre l'école. Mais vous savez, on étouffe... Vous savez combien fait de pages la notice thermique que l'on reçoit quand on est maire pour construire une école ? Allez-y. Désormais, 3 800 pages. Alors vous voyez, on étouffe surtout sur la bureaucratie en France. C'est ça qui nous étouffe avant tout et qui nous fait perdre de l'argent, du temps, des moyens et qui expose à la surchaleur comme parfois au surfroid. »
Vous parlez de l'immigration. Gérald Darmanin a proposé un rapport de 3 ans sur l'immigration légale. Est-ce que c'est une bonne chose pour vous ?
Réponse à côté
Non mais on voit les biceps là. Vous avez vu tous. Ça va dans le bon sens ou pas ? C'est qu'ils sont au pouvoir depuis 10 ans et qu'on n'a jamais autant eu d'immigration depuis 10 ans. Indépendamment du respect que je porte aux personnes que vous citez, l'actuel ministre de la Justice, ancien ministre de l'Intérieur, il a signé 807 000 titres de séjour comme ministre Gérald Darmanin. C'est ce qu'il dit. Mais enfin, quand il fait, depuis 1980, il y a eu 32 annonces de maîtrise de l'immigration. Depuis 1980, 30 de lois. Ce n'est plus un problème de loi. C'est qu'il faut changer le cadre constitutionnel. Parce qu'aujourd'hui, vous pouvez annoncer ce que vous voulez. C'est, comme disait l'autre…
« Non mais on voit les biceps là. Vous avez vu tous. »
CNEWS · La grande interview : David LisnardVérifier à 9:17Voir 2 autres passages
« Ça va dans le bon sens ou pas ? C'est qu'ils sont au pouvoir depuis 10 ans et qu'on n'a jamais autant eu d'immigration depuis 10 ans. »
« Indépendamment du respect que je porte aux personnes que vous citez, l'actuel ministre de la Justice, ancien ministre de l'Intérieur, il a signé 807 000 titres de séjour comme ministre Gérald Darmanin. »
Mais il faudra... Non, ce n'est pas la baisse de la TVA. La baisse des taxes. J'ai proposé depuis le début, le premier, la baisse des C3E. J'ai vu que ça avait été repris par Michel-Edouard Leclerc et par d'autres parties, dont le RN. Très bien. C'est parce que ça n'a pas d'incidence budgétaire. En fait, ça n'entre pas dans la dépense publique, même si c'est un prélèvement obligatoire. Donc ça, on peut le faire tout de suite. C'est 17 centimes de baisse. Mais le problème, il n'est pas là. C'est que ces gens-là sont en apnée. Ils sont tous étatistes. À chaque crise, ils vous promettent des choses qui ne sont pas finançables ou qui sont financées par nos enfants. Parce que pendant qu'ils parl…
« Mais il faudra... Non, ce n'est pas la baisse de la TVA. La baisse des taxes. J'ai proposé depuis le début, le premier, la baisse des C3E. J'ai vu que ça avait été repris par Michel-Edouard Leclerc et par d'autres parties, dont le RN. Très bien. C'est parce que ça n'a pas d'incidence budgétaire. En fait, ça n'entre pas dans la dépense publique, même si c'est un prélèvement obligatoire. Donc ça, on peut le faire tout de suite. C'est 17 centimes de baisse. Mais le problème, il n'est pas là. C'est que ces gens-là sont en apnée. Ils sont tous étatistes. À chaque crise, ils vous promettent des choses qui ne sont pas finançables ou qui sont financées par nos enfants. Parce que pendant qu'ils parlent de cela, baisser la fiscalité, la France va emprunter 310 milliards d'euros sur les marchés, c'est-à-dire plus que pendant le pic Covid. Et toutes nos lâchetés, nos facilités présentes, on les fera payer par nos enfants et nos petits-enfants. On va l'acheter sur la retraite, on va l'acheter sur le système social. L'État-providence ne peut plus fonctionner. On ne fait plus assez d'enfants, il n'y a plus assez de cotisants et on ne fait plus de productivité. Donc, il faut une véritable rupture et c'est ce que je propose avec Nouvelle Énergie. »
David Lysnard, est-ce que cette gauche a la mainmise sur le magistère moral, la culture en France ?
Réponse directe
Alors, on a encore un pays, heureusement, où la culture se produit, mais il y a un entre-soi dans la culture officielle. Et je l'ai vu à la Cérémonie des Molières aussi. C'est très uniforme. Moi, je suis pour... D'abord, il faut garantir la liberté d'expression. Chacun dit ce qu'il veut, y compris Jean-Luc Mélenchon. Sauf si ça sort de la loi, c'est autre chose. L'entretien du patrimoine et la transmission. Notre rôle, c'est de transmettre les belles œuvres de l'esprit, celles qui ont résisté au temps et à leurs auteurs. Troisièmement, il faut l'éducation artistique et culturelle. Pour que tous les gamins, quel que soit leur milieu, riches, pauvres, immigrés, pays, immigrés, se sentent dépo…
« Alors, on a encore un pays, heureusement, où la culture se produit, mais il y a un entre-soi dans la culture officielle. »
CNEWS · La grande interview : David LisnardVérifier à 15:16Voir 2 autres passages
« Et je l'ai vu à la Cérémonie des Molières aussi. C'est très uniforme. Moi, je suis pour... D'abord, il faut garantir la liberté d'expression. Chacun dit ce qu'il veut, y compris Jean-Luc Mélenchon. Sauf si ça sort de la loi, c'est autre chose. »
« L'entretien du patrimoine et la transmission. Notre rôle, c'est de transmettre les belles œuvres de l'esprit, celles qui ont résisté au temps et à leurs auteurs. Troisièmement, il faut l'éducation artistique et culturelle. Pour que tous les gamins, quel que soit leur milieu, riches, pauvres, immigrés, pays, immigrés, se sentent dépositaires de la culture et eux-mêmes aient envie de créer. Et il faut donc lutter contre les cahiers des charges publiques qui imposent des quotas, qui imposent des visions de la société que les progressistes pensent être l'alpha et l'oméga du bonheur sur Terre. Il faut de la diversité. C'est nous qui défendons la diversité. Heureusement, les œuvres, elles sont plus diverses. Pour parier de Cannes, allez voir cette formidable Palme d'Or qui est une grande œuvre, un grand film de Manjou, le réalisateur roumain, qui fait réfléchir, qui n'est pas manichéenne, qui rend un peu moins bête et c'est beau en plus. Et loin des polémiques. La culture, c'est d'abord le beau, c'est la poésie, c'est faire sentir la vibration des œuvres. Les œuvres sont bien plus fortes que les discours des artistes. Alors, les discours ont droit de s'exprimer, »
Question 10La grande interview : David Lisnard
Français. Mais où est-ce qu'on coupe dans la dépense publique ?
Réponse directe
Non, je propose d'augmenter le salaire net. D'autres le reprennent d'ailleurs maintenant, sauf qu'ils ne disent pas ce qu'ils vont déréguler et ce qu'ils vont baisser. Nous, nous le disons avec Nouvelle Énergie, 80 milliards dès la première année, un objectif de 200 milliards sur le quinquennat. En fait, il faudrait avoir 300 milliards de baisse des dépenses qui seraient très raisonnables. Parce que ça veut dire qu'on serait à 50% de la richesse produite dépensée par la puissance publique. On serait toujours l'un des pays qui dépense le plus d'argent public. Il faut bien comprendre que plus on a dépensé d'argent public, moins on a eu d'infirmiers aux urgences, moins on a de policiers dans l…
« Non, je propose d'augmenter le salaire net. D'autres le reprennent d'ailleurs maintenant, sauf qu'ils ne disent pas ce qu'ils vont déréguler et ce qu'ils vont baisser. Nous, nous le disons avec Nouvelle Énergie, 80 milliards dès la première année, un objectif de 200 milliards sur le quinquennat. En fait, il faudrait avoir 300 milliards de baisse des dépenses qui seraient très raisonnables. Parce que ça veut dire qu'on serait à 50% de la richesse produite dépensée par la puissance publique. On serait toujours l'un des pays qui dépense le plus d'argent public. Il faut bien comprendre que plus on a dépensé d'argent public, moins on a eu d'infirmiers aux urgences, moins on a de policiers dans les rues, moins on a de magistrats. C'est tout le paradoxe que j'essaie de faire comprendre. Et pour redonner des services publics de proximité et du pouvoir d'achat aux Français, il faut cotiser moins pour gagner plus. Pour cotiser moins, on va commencer par, dans les 1200 agences de l'État et organismes de l'État qui ont été créés depuis 20 ans, qui ont recruté 850 000 agents de la fonction publique, qui dépensent 100 milliards par an. Un objectif, dès la première année, de baisse de 30%, c'est 30 milliards d'économies. Aujourd'hui, la population française représente 0,9% de la planète. Les dépenses sociales en France, c'est 5% de toutes les dépenses sociales mondiales. C'est un tiers du PIB. On doit faire 10% d'économies dans ces 990 milliards de dépenses sociales. On ne doit plus attribuer des allocations à des gens qui n'ont pas contribué et qui viennent de l'étranger. Pourquoi sommes-nous masochistes au point d'importer de la pauvreté et de financer avec l'argent de nos enfants de la pauvreté que l'on importe ? Je peux vous... Il faut évidemment s'attaquer aux retraites. Mettre en place une retraite par capitalisation obligatoire, ne plus indexer les autres retraites parce qu'aujourd'hui, on dépouille les actifs au profit des inactifs. Donc tout cela, on le documente et c'est ce qui va permettre de retrouver de l'espoir. C'est ce qui va permettre de retrouver des services publics efficaces. Et vous voyez, si on baisse, si on arrive à ces 200 milliards, on en rend 60% aux Français, 120 milliards. Ça veut dire que pour un salaire pas loin, un peu en dessous du salaire médian à 2000 euros, eh bien on gagne 200 euros net de plus par mois. C'est ça qu'il faut faire. Il faut rendre le travail et l'investissement beaucoup plus attractifs et compétitifs. Et sans doute l'un des pays d'Europe »
Et la France peut jouer sa carte dans ce combat. Un dernier mot sur le progrès scientifique, le progrès médical, la GPA, la gestation pour autrui. Vous avez été interpellé par le fait que Gabriel Attal, en vue de la présidentielle, propose cela. ça clive au sein même de son parti. Qu'est-ce que vous, vous pensez de la gestation pour autrui ?
Réponse directe
Je pense qu'elle est contraire à un principe fondamental de la société libérale, c'est-à-dire la dignité du corps et que tout n'est pas... Contrairement à ce que... Quand on veut disqualifier les libéraux, en France libérale, c'est une insulte alors que dans le monde entier... Tout n'est pas marchandisable. Tout n'est pas marchandisable. Tout n'est pas marchandise. Et notamment le corps humain. Et que cette notion de dignité, elle a émergé depuis 2000 ans dans la société judéo-chrétienne, mais elle a émergé juridiquement dans les sociétés libérales. Et que le marché doit répondre... C'est le meilleur outil pour répondre au maximum de besoins. Et puis qu'il y a quelques exceptions qui renvoi…
« Je pense qu'elle est contraire à un principe fondamental de la société libérale, c'est-à-dire la dignité du corps et que tout n'est pas... Contrairement à ce que... Quand on veut disqualifier les libéraux, en France libérale, c'est une insulte alors que dans le monde entier... Tout n'est pas marchandisable. Tout n'est pas marchandisable. Tout n'est pas marchandise. Et notamment le corps humain. Et que cette notion de dignité, elle a émergé depuis 2000 ans dans la société judéo-chrétienne, mais elle a émergé juridiquement dans les sociétés libérales. Et que le marché doit répondre... C'est le meilleur outil pour répondre au maximum de besoins. Et puis qu'il y a quelques exceptions qui renvoient à la souveraineté individuelle qui ne passe pas par la marchandisation du corps. Et en l'occurrence, j'y suis farochement opposé. »
Et ça, c'est pour vous un enjeu civilisationnel, une rupture par rapport à Gabriel Attal ?
Réponse à côté
Oui, peut-être. Mais surtout, je pense que ça ne devrait pas être un enjeu de la présidentielle. Aujourd'hui, la priorité sur la présidentielle, c'est recréer de la prospérité par la liberté, c'est recréer de la sécurité par l'autorité, c'est recréer de l'unité par l'instruction et la science. Et c'est pourquoi je vais proposer ce projet avec Nouvelle Énergie. Et on va rassembler tous les orphelins de la droite, du centre et de la gauche, tous ceux qui veulent retrouver du réalisme et cette révolution du bon sens que j'appelle pour mon pays. Merci beaucoup,
« Oui, peut-être. Mais surtout, je pense que ça ne devrait pas être un enjeu de la présidentielle. Aujourd'hui, la priorité sur la présidentielle, c'est recréer de la prospérité par la liberté, c'est recréer de la sécurité par l'autorité, c'est recréer de l'unité par l'instruction et la science. Et c'est pourquoi je vais proposer ce projet avec Nouvelle Énergie. Et on va rassembler tous les orphelins de la droite, du centre et de la gauche, tous ceux qui veulent retrouver du réalisme et cette révolution du bon sens que j'appelle pour mon pays. Merci beaucoup, »
Et il y a aussi notre dépendance aux hydrocarbures. On le voit, et avec la crise des carburants, les Français y sont confrontés tous les jours. Est-ce qu'il y a des solutions, là encore ?
Réponse partielle
C'est toujours pareil. C'est-à-dire que ceux qui vous proposent des solutions, soit de chèques pour les habitants, soit de baisse fiscale. Moi, je suis pour la baisse de la fiscalité, je pense au RN, mais sauf qu'ils n'ont pas de vrai plan de baisse de dépense.
« C'est toujours pareil. C'est-à-dire que ceux qui vous proposent des solutions, soit de chèques pour les habitants, soit de baisse fiscale. Moi, je suis pour la baisse de la fiscalité, je pense au RN, mais sauf qu'ils n'ont pas de vrai plan de baisse de dépense. »
Vous avez écrit une tribune pour dire qu'il faut une politique culturelle ambitieuse dans notre pays, une ambition culturelle, diverse, qui entendent toutes les sensibilités. Ce n'est pas le cas aujourd'hui ?
Réponse directe
Alors, on a encore un pays, heureusement, où la culture se produit, mais il y a un entre-soi dans la culture officielle. Et je l'ai vu à la Cérémonie des Molières aussi. C'est très uniforme. Moi, je suis pour... D'abord, il faut garantir la liberté d'expression. Chacun dit ce qu'il veut, y compris Jean-Luc Mélenchon. Sauf si ça sort de la loi, c'est autre chose. L'entretien du patrimoine et la transmission. Notre rôle, c'est de transmettre les belles œuvres de l'esprit, celles qui ont résisté au temps et à leurs auteurs. Troisièmement, il faut l'éducation artistique et culturelle. Pour que tous les gamins, quel que soit leur milieu, riches, pauvres, immigrés, pays, immigrés, se sentent dépo…
« Alors, on a encore un pays, heureusement, où la culture se produit, mais il y a un entre-soi dans la culture officielle. »
CNEWS · La grande interview : David LisnardVérifier à 15:16Voir 2 autres passages
« Et je l'ai vu à la Cérémonie des Molières aussi. C'est très uniforme. Moi, je suis pour... D'abord, il faut garantir la liberté d'expression. Chacun dit ce qu'il veut, y compris Jean-Luc Mélenchon. Sauf si ça sort de la loi, c'est autre chose. »
« L'entretien du patrimoine et la transmission. Notre rôle, c'est de transmettre les belles œuvres de l'esprit, celles qui ont résisté au temps et à leurs auteurs. Troisièmement, il faut l'éducation artistique et culturelle. Pour que tous les gamins, quel que soit leur milieu, riches, pauvres, immigrés, pays, immigrés, se sentent dépositaires de la culture et eux-mêmes aient envie de créer. Et il faut donc lutter contre les cahiers des charges publiques qui imposent des quotas, qui imposent des visions de la société que les progressistes pensent être l'alpha et l'oméga du bonheur sur Terre. Il faut de la diversité. C'est nous qui défendons la diversité. Heureusement, les œuvres, elles sont plus diverses. Pour parier de Cannes, allez voir cette formidable Palme d'Or qui est une grande œuvre, un grand film de Manjou, le réalisateur roumain, qui fait réfléchir, qui n'est pas manichéenne, qui rend un peu moins bête et c'est beau en plus. Et loin des polémiques. La culture, c'est d'abord le beau, c'est la poésie, c'est faire sentir la vibration des œuvres. Les œuvres sont bien plus fortes que les discours des artistes. Alors, les discours ont droit de s'exprimer, »
Question 15La grande interview : David Lisnard
Une primaire ?
Réponse directe
Oui, une primaire qui par définition doit être ouverte, autrement c'est un truc interne. Et vote qui veut, vient qui veut. Je ne demande pas à Bruno Retailleau de soutenir M. Attal ou M. Attal de soutenir M. Zemmour, M. Zemmour soutenir Edouard Philippe, ce n'est pas mon sujet, mais qui va décentriste, qui va jusqu'à la droite, mais n'en définissons pas... Jusqu'à M. Zemmour ? Mais vient qui veut. Le RN ne viendra pas puisqu'ils se disent ni de gauche ni de droite. D'ailleurs, ils ont raison puisqu'ils disent les deux en même temps. Il y a de lignes ORN ? Oui, mais c'est tactique peut-être. C'est dur en même temps. C'est ce qui a été fait par Emmanuel Macron, mais ça reste des étatistes, ça…
« Oui, une primaire qui par définition doit être ouverte, autrement c'est un truc interne. Et vote qui veut, vient qui veut. Je ne demande pas à Bruno Retailleau de soutenir M. Attal ou M. Attal de soutenir M. Zemmour, M. Zemmour soutenir Edouard Philippe, ce n'est pas mon sujet, mais qui va décentriste, qui va jusqu'à la droite, mais n'en définissons pas... Jusqu'à M. Zemmour ? Mais vient qui veut. Le RN ne viendra pas puisqu'ils se disent ni de gauche ni de droite. D'ailleurs, ils ont raison puisqu'ils disent les deux en même temps. Il y a de lignes ORN ? Oui, mais c'est tactique peut-être. C'est dur en même temps. C'est ce qui a été fait par Emmanuel Macron, mais ça reste des étatistes, ça reste des conformistes. D'ailleurs, tous, on les retrouve en grande partie à l'air, on les retrouve bien sûr dans la Macronie. À gauche, je n'en parle pas. Et c'est pour ça que moi, j'arrive avec mon équipe, avec une proposition pour inventer un État performance, adapter notre société et que l'État serve la société, non pas service la société, qu'on renverse cette espèce d'État qui, comme disait le président Pompidou, emmerde tout le monde par des procédures, des serfas. J'entendais Arnaud Montebourg. Je l'écoutais, j'avais l'impression qu'il avait adhéré à Nouvelle Énergie. Bienvenue Arnaud Montebourg. Ancien ministre socialiste. Oui, qui racontait ce qu'il vit dans le monde réel maintenant qu'il y est. Mais ce n'est pas possible pour faire n'importe quel équipement, n'importe quelle décision. Je dois remplir des serfas, je dois avoir des autorisés. Ben oui, moi j'ai connu ça dans le commerce, je connais ça dans ma mairie. Et la France a un énorme potentiel. On est un pays créatif, on a un beau peuple, on a tout pour être un Eldorado dans le XXIe siècle. Il faut juste qu'on s'attaque à la bureaucratie, il faut qu'on remette de l'ordre dans nos rues, il faut qu'on assainisse les comptes publics, il faut qu'on retrouve une ambition éducative, scientifique, culturelle. La France doit être une superpuissance éducative. Donc, soit j'arrive à faire valoir ce projet dans une primaire, ce qui permet de comparer non seulement les projets, mais ce qu'ont fait les gens. Vous savez, c'est ce que disait le président du Sud-Vietnam avant d'être envahi par les communistes, il disait arrêtez d'écouter ce que disent les communistes, regardez plutôt ce qu'ils ont fait. Arrêtez d'écouter ce que disent les candidats, regardez ce qu'ils l'ont fait ou ce qu'ils n'ont pas fait. Et puis, s'il n'y a pas cette primaire, j'espère que l'originalité de cette proposition, avec un gros travail sur le comment on fait, comment on dirige, comment on entreprise sur l'exécution, emportera une majorité. C'est le combat que je vais mener avec Nouvelle Énergie. »
Mais David Lysnard, quand vous proposez de supprimer la C3E, comme vous le dites, est-ce que ce n'est pas sacrifier la transition énergétique, l'avenir de la transition écologique et grever nos dépenses publiques ?
Réponse directe
Surtout pas, parce que localement, on est bourré d'initiatives. On est en train de faire, dans ma commune, la plus grande centrale d'énergie marine enterrée. Il y en a une autre qui va se faire à Marseille. Je vois plein de communes, les initiatives. Laissez libérer les choses, laissez les faire. Mais en revanche, il faut bien trancher. Quand vous avez un plein, moi je l'ai fait à 2,10 euros, pour beaucoup de Français, c'est insoutenable. Donc, s'il y a une mesure immédiate à prendre, outre des mesures individuelles à certaines professions, dont les pêcheurs, qui sont très impactées, c'est évidemment une mesure provisoire de suspension de ce qui est secondaire sur le plan environnemental. P…
« Surtout pas, parce que localement, on est bourré d'initiatives. On est en train de faire, dans ma commune, la plus grande centrale d'énergie marine enterrée. Il y en a une autre qui va se faire à Marseille. Je vois plein de communes, les initiatives. Laissez libérer les choses, laissez les faire. Mais en revanche, il faut bien trancher. Quand vous avez un plein, moi je l'ai fait à 2,10 euros, pour beaucoup de Français, c'est insoutenable. Donc, s'il y a une mesure immédiate à prendre, outre des mesures individuelles à certaines professions, dont les pêcheurs, qui sont très impactées, c'est évidemment une mesure provisoire de suspension de ce qui est secondaire sur le plan environnemental. Parce qu'il faut comprendre que, si on veut décarboner, lutter contre la part humaine du réchauffement climatique, c'est l'énergie qui compte. C'est la production d'une énergie, on en revient à l'électrification. L'isolation, c'est sympa, mais c'est beaucoup moins important. Toutes les études l'ont montré, ça a beaucoup moins d'impact. Donc, diriger, c'est trancher. Et moi, c'est ce que l'on fait dans une entreprise, c'est ce que je fais dans une mairie, c'est ce qu'il faut faire au niveau de l'État. »
Urbanisation massive, bétonisation des centres-villes, manque de moyens pour les immeubles et les maisons où l'on étouffe. Ou est-ce que justement c'est une question d'argent ?
Réponse directe
Les deux sont liés, c'est-à-dire qu'on a perdu le bon sens en général de toute façon. Et effectivement, il faut s'adapter à ces conditions climatiques. Ce qui passe par des plans fraîcheurs, c'est-à-dire désimperméabiliser les sols, réparer ce qui a été fait au 19e et au 20e siècle. C'est faisable ? Oui, mais ça prend du temps. Vous voyez les centres-villes ? C'est pareil, la lutte contre les inondations. Donc c'est faisable, ça se fait progressivement. On plante des arbres. Moi, je vois beaucoup de communes en France, je sillonne le pays où les maires ont pris le dossier à bras-le-corps. Après, c'est une question de moyens. On nous restreint les moyens, on nous augmente les obligations. Do…
« Les deux sont liés, c'est-à-dire qu'on a perdu le bon sens en général de toute façon. Et effectivement, il faut s'adapter à ces conditions climatiques. Ce qui passe par des plans fraîcheurs, c'est-à-dire désimperméabiliser les sols, réparer ce qui a été fait au 19e et au 20e siècle. C'est faisable ? Oui, mais ça prend du temps. Vous voyez les centres-villes ? C'est pareil, la lutte contre les inondations. Donc c'est faisable, ça se fait progressivement. On plante des arbres. Moi, je vois beaucoup de communes en France, je sillonne le pays où les maires ont pris le dossier à bras-le-corps. Après, c'est une question de moyens. On nous restreint les moyens, on nous augmente les obligations. Donc il y a forcément hiatus. C'est une salle climatisée. Pas toutes les salles, mais une salle climatisée. Ce qui ne pose pas de problème puisqu'on a une électricité surabondante et décarbonée en France grâce au nucléaire et à l'hydroélectrique. Donc il n'y a pas de souci là-dessus. Donc il faut évidemment installer des climatiseurs. Partout, c'est une salle plus fraîche que les autres. Et moi, je le vois, quand on a des seuils de chaleur élevée, les élèves se regroupent. C'est souvent la salle du réfectoire parce qu'on peut y accueillir plusieurs classes. Et on doit tenir la classe. On doit surtout ne pas interrompre l'école. Mais vous savez, on étouffe... Vous savez combien fait de pages la notice thermique que l'on reçoit quand on est maire pour construire une école ? Allez-y. Désormais, 3 800 pages. Alors vous voyez, on étouffe surtout sur la bureaucratie en France. C'est ça qui nous étouffe avant tout et qui nous fait perdre de l'argent, du temps, des moyens et qui expose à la surchaleur comme parfois au surfroid. »
Est-ce qu'il faudrait un grand plan pour que toutes ces écoles soient, comme vous l'avez fait à Cannes, des endroits de fraîcheur ?
Réponse directe
Les deux sont liés, c'est-à-dire qu'on a perdu le bon sens en général de toute façon. Et effectivement, il faut s'adapter à ces conditions climatiques. Ce qui passe par des plans fraîcheurs, c'est-à-dire désimperméabiliser les sols, réparer ce qui a été fait au 19e et au 20e siècle. C'est faisable ? Oui, mais ça prend du temps. Vous voyez les centres-villes ? C'est pareil, la lutte contre les inondations. Donc c'est faisable, ça se fait progressivement. On plante des arbres. Moi, je vois beaucoup de communes en France, je sillonne le pays où les maires ont pris le dossier à bras-le-corps. Après, c'est une question de moyens. On nous restreint les moyens, on nous augmente les obligations. Do…
« Les deux sont liés, c'est-à-dire qu'on a perdu le bon sens en général de toute façon. Et effectivement, il faut s'adapter à ces conditions climatiques. Ce qui passe par des plans fraîcheurs, c'est-à-dire désimperméabiliser les sols, réparer ce qui a été fait au 19e et au 20e siècle. C'est faisable ? Oui, mais ça prend du temps. Vous voyez les centres-villes ? C'est pareil, la lutte contre les inondations. Donc c'est faisable, ça se fait progressivement. On plante des arbres. Moi, je vois beaucoup de communes en France, je sillonne le pays où les maires ont pris le dossier à bras-le-corps. Après, c'est une question de moyens. On nous restreint les moyens, on nous augmente les obligations. Donc il y a forcément hiatus. C'est une salle climatisée. Pas toutes les salles, mais une salle climatisée. Ce qui ne pose pas de problème puisqu'on a une électricité surabondante et décarbonée en France grâce au nucléaire et à l'hydroélectrique. Donc il n'y a pas de souci là-dessus. Donc il faut évidemment installer des climatiseurs. Partout, c'est une salle plus fraîche que les autres. Et moi, je le vois, quand on a des seuils de chaleur élevée, les élèves se regroupent. C'est souvent la salle du réfectoire parce qu'on peut y accueillir plusieurs classes. Et on doit tenir la classe. On doit surtout ne pas interrompre l'école. Mais vous savez, on étouffe... Vous savez combien fait de pages la notice thermique que l'on reçoit quand on est maire pour construire une école ? Allez-y. Désormais, 3 800 pages. Alors vous voyez, on étouffe surtout sur la bureaucratie en France. C'est ça qui nous étouffe avant tout et qui nous fait perdre de l'argent, du temps, des moyens et qui expose à la surchaleur comme parfois au surfroid. »
CNEWS · La grande interview : David LisnardVérifier à 0:51Voir 2 autres passages
Donc on coupe tout ce qui est le financement de l'éolien ?
Réponse directe
Alors, on laisse d'abord ce qu'il faut, c'est toujours comparer le coût avantage. Quelle électricité ? La plus abondante, la plus pilotable, la plus fiable, la moins chère. Aujourd'hui, nucléaire et hydroélectrique. Ensuite, il faut permettre aux initiatives locales. Moi, je mets des panneaux solaires sur beaucoup d'équipements. Et ça, ce sont des petites autoconsommations, soit individuelles, soit collectives, qui ont beaucoup de sens et de pertinence. Mais l'architecture globale électrique, celle qui est connectée au reste de l'Europe, elle doit être assise sur un élément fiable qui a fait la grandeur et la fierté de la France, qui est l'électro-nucléaire et qui est l'hydroélectrique. Don…
« Alors, on laisse d'abord ce qu'il faut, c'est toujours comparer le coût avantage. Quelle électricité ? La plus abondante, la plus pilotable, la plus fiable, la moins chère. Aujourd'hui, nucléaire et hydroélectrique. Ensuite, il faut permettre aux initiatives locales. Moi, je mets des panneaux solaires sur beaucoup d'équipements. Et ça, ce sont des petites autoconsommations, soit individuelles, soit collectives, qui ont beaucoup de sens et de pertinence. Mais l'architecture globale électrique, celle qui est connectée au reste de l'Europe, elle doit être assise sur un élément fiable qui a fait la grandeur et la fierté de la France, qui est l'électro-nucléaire et qui est l'hydroélectrique. Donc, le « en même temps », ça ne marche pas. Parce que le « en même temps », ça crée une énergie intermittente et qui se fait au détriment de la performance. C'est pour ça qu'il faut changer de gouvernement. »
Question 20La Grande interview de David Lisnard, maire de Cannes
David Lissnard, 2027 est dans toute telle tête. Il y a une multiplication des candidatures. On le voit à droite, à gauche. Est-ce que ça laisse craindre pour vous un affrontement inéluctable entre le RN et les filles ?
Réponse à côté
Il n'est pas inéluctable, mais ça fait longtemps. Je l'avais dit ici même qu'il y a deux ans, ça fait deux ans que je prêche pour un quart de finale avant la demi-finale qui est le premier tour pour une compétition sans indéfinir le périmètre. Vient qui veut. Donc une primaire. Oui, une primaire qui par définition doit être ouverte, autrement c'est un truc interne. Et vote qui veut, vient qui veut. Je ne demande pas à Bruno Retailleau de soutenir M. Attal ou M. Attal de soutenir M. Zemmour ou M. Zemmour de soutenir Edouard Philippe, ce n'est pas mon sujet, mais qui va décentriste, qui va jusqu'à la droite, mais n'indéfinissons pas le périmètre. Jusqu'à M. Zemmour. Mais vient qui veut. Le RN…
« Il n'est pas inéluctable, mais ça fait longtemps. Je l'avais dit ici même qu'il y a deux ans, ça fait deux ans que je prêche pour un quart de finale avant la demi-finale qui est le premier tour pour une compétition sans indéfinir le périmètre. Vient qui veut. Donc une primaire. Oui, une primaire qui par définition doit être ouverte, autrement c'est un truc interne. Et vote qui veut, vient qui veut. Je ne demande pas à Bruno Retailleau de soutenir M. Attal ou M. Attal de soutenir M. Zemmour ou M. Zemmour de soutenir Edouard Philippe, ce n'est pas mon sujet, mais qui va décentriste, qui va jusqu'à la droite, mais n'indéfinissons pas le périmètre. Jusqu'à M. Zemmour. Mais vient qui veut. Le RN ne viendra pas puisqu'ils se disent ni de gauche ni de droite. D'ailleurs, ils ont raison puisqu'ils disent les deux en même temps. Il y a de lignes RN ? Oui, mais c'est tactique peut-être. C'est dur en même temps. C'est ce qui a été fait par Emmanuel Macron. Mais ça reste des étatistes, ça reste des conformistes. D'ailleurs, tous, on les retrouve en grande partie à l'air. On les retrouve bien sûr dans la Macronie. À gauche, je n'en parle pas. Et c'est pour ça que moi, j'arrive avec mon équipe, avec une proposition pour inventer un état performance, adapter notre... société et que l'État serve la société, non pas à service la société, qu'on renverse cette espèce d'État qui, comme disait le président Pompidou, emmerde tout le monde par des procédures, des serfages. J'entendais Arnaud Montebourg. Je l'écoutais, j'avais l'impression qu'il avait adhéré à Nouvelle Énergie. Bienvenue Arnaud Montebourg. Ancien ministre socialiste de François Hollande. Qui racontait ce qu'il vit dans le monde réel maintenant qu'il y est. Il disait mais ce n'est pas possible pour faire n'importe quel équipement, n'importe quelle décision, je dois remplir des serfages, je dois avoir des autorisés. Ben oui, moi j'ai connu ça dans le commerce, je connais ça dans ma mairie et la France a un énorme potentiel. On est un pays créatif, on a un beau peuple, on a tout pour être un Eldorado dans le XXIe siècle. Il faut juste qu'on s'attaque à la bureaucratie, il faut qu'on remette de l'ordre dans nos rues, il faut qu'on assainisse les comptes publics, il faut qu'on retrouve une ambition éducative, scientifique, culturelle. La France doit être une superpuissance éducative. Donc, soit j'arrive à faire valoir ce projet dans une primaire »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview de David Lisnard, maire de CannesVérifier à 11:21Voir 1 autre passage
« réparer non seulement les projets, mais ce qu'ont fait les gens. Vous savez, c'est ce que disait le président du Sud-Vietnam avant d'être envahi par les communistes, il disait arrêtez d'écouter ce que disent les communistes, regardez plutôt ce qu'ils ont fait. Arrêtez d'écouter ce que disent les candidats, regardez ce qu'ils l'ont fait ou ce qu'ils n'ont pas fait. Et puis, s'il n'y a pas cette primaire, j'espère que l'originalité de cette proposition, avec un gros travail sur le comment on fait, comment on dirige, comment on entreprise sur l'exécution, emportera une majorité. C'est le combat que je vais mener avec Nouvelle Énergie. »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview de David Lisnard, maire de CannesVérifier à 13:17
Question 21La Grande interview de David Lisnard, maire de Cannes
Est-ce qu'il faudrait un grand plan pour que toutes ces écoles soient, comme vous l'avez fait à Cannes, des endroits de fraîcheur ?
Réponse directe
Les deux sont liés, c'est-à-dire qu'on a perdu le bon sens en général de toute façon. Et effectivement, il faut s'adapter à ces conditions climatiques. Ceux qui passent par des plans fraîcheurs, c'est-à-dire désimperméabiliser les sols, réparer ce qui a été fait au 19e et au 20e siècle. C'est faisable ? Oui, mais ça prend du temps. Vous voyez les centres-villes ? C'est pareil contre la lutte contre les inondations. Donc c'est faisable, ça se fait progressivement. On plante des arbres. Moi je vois beaucoup de communes en France, je sillonne le pays où les maires ont pris le dossier à bras-le-corps. Après c'est une question de moyens. On nous restreint les moyens, on nous augmente les obligat…
« Les deux sont liés, c'est-à-dire qu'on a perdu le bon sens en général de toute façon. Et effectivement, il faut s'adapter à ces conditions climatiques. Ceux qui passent par des plans fraîcheurs, c'est-à-dire désimperméabiliser les sols, réparer ce qui a été fait au 19e et au 20e siècle. C'est faisable ? Oui, mais ça prend du temps. Vous voyez les centres-villes ? C'est pareil contre la lutte contre les inondations. Donc c'est faisable, ça se fait progressivement. On plante des arbres. Moi je vois beaucoup de communes en France, je sillonne le pays où les maires ont pris le dossier à bras-le-corps. Après c'est une question de moyens. On nous restreint les moyens, on nous augmente les obligations. Donc il y a forcément un hiatus. C'est une salle climatisée. Pas toutes les salles, mais une salle climatisée. Ce qui ne pose pas de problème puisqu'on a une électricité surabondante et décarbonée en France grâce au nucléaire et à l'hydroélectrique. Donc il n'y a pas de souci là-dessus. Donc il faut évidemment installer des climatiseurs. Partout, c'est une salle plus fraîche que les autres. Et moi je le vois, quand on a des seuils de chaleur élevée, les élèves se regroupent. C'est souvent la salle du réfectoire parce qu'on peut y accueillir plusieurs classes. Et on doit tenir la classe. On doit surtout ne pas interrompre l'école. Mais vous savez, on étouffe... Vous savez combien fait de pages la notice thermique que l'on reçoit quand on est maire pour construire une école ? Allez-y. Désormais, 3 800 pages. Alors vous voyez, on étouffe surtout sous la bureaucratie en France. C'est ça qui nous étouffe avant tout et qui nous fait perdre de l'argent, du temps, des moyens et qui expose à la surchaleur comme parfois au surfroid. »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview de David Lisnard, maire de CannesVérifier à 0:45
Question 22La Grande interview de David Lisnard, maire de Cannes
Mais vous, vous proposez quoi ?
Réponse directe
Non, ce n'est pas la baisse de la TVA. Baisse des taxes. J'ai proposé depuis le début, le premier, la baisse des C3E. J'ai vu que ça avait été repris par Michel-Edouard Leclerc et par d'autres parties, dont le RN. Très bien. C'est une taxe qui permet la transition énergétique. Pourquoi ? Parce que ça n'a pas d'incidence budgétaire. En fait, ça n'entre pas dans la dépense publique, même si c'est un prélèvement obligatoire. Donc ça, on peut le faire tout de suite. C'est 17 centimes de baisse. Mais le problème, il n'est pas là. C'est que ces gens-là sont en apnée. Ils sont tous étatistes. À chaque crise, ils vous promettent des choses qui ne sont pas finançables ou qui sont financées par nos e…
« Non, ce n'est pas la baisse de la TVA. Baisse des taxes. J'ai proposé depuis le début, le premier, la baisse des C3E. J'ai vu que ça avait été repris par Michel-Edouard Leclerc et par d'autres parties, dont le RN. Très bien. C'est une taxe qui permet la transition énergétique. Pourquoi ? Parce que ça n'a pas d'incidence budgétaire. En fait, ça n'entre pas dans la dépense publique, même si c'est un prélèvement obligatoire. Donc ça, on peut le faire tout de suite. C'est 17 centimes de baisse. Mais le problème, il n'est pas là. C'est que ces gens-là sont en apnée. Ils sont tous étatistes. À chaque crise, ils vous promettent des choses qui ne sont pas finançables ou qui sont financées par nos enfants. Parce que pendant qu'ils parlent de cela, baisser la fiscalité, la France va emprunter 310 milliards d'euros sur les marchés, c'est-à-dire plus que pendant le pic Covid. Et toutes nos lâchetés, nos facilités présentes, on les fera payer par nos enfants et nos petits-enfants. Nos lâchetés sur la retraite, nos lâchetés sur le système social. L'État-providence ne peut plus fonctionner. On ne fait plus assez d'enfants, il n'y a plus assez de cotisants et on ne fait plus de productivité. Donc, il faut une véritable rupture et c'est ce que je propose avec Nouvelle Énergie. »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview de David Lisnard, maire de CannesVérifier à 4:15
Question 23La Grande interview de David Lisnard, maire de Cannes
Europe 1 La grande interview Europe 1 C News, Laurence Ferrari Et notre invitée ce matin dans la grande interview C News et Europe 1, c'est David Lissinard. Bonjour à vous. Bonjour. Maire de Cannes, président de Nouvelle Énergie et candidat à l'élection présidentielle. Un mot de cet épisode de chaleur intense que la France vit avec des pointes à 39 voire 40 degrés par endroit demain selon Météo France. Les services de santé et de secours sont en alerte, alerte aussi dans les écoles. Est-ce qu'on a perdu notre bon sens pour gérer ces épisodes climatiques, David Lissinard ?
Réponse partielle
Les deux sont liés, c'est-à-dire qu'on a perdu le bon sens en général de toute façon. Et effectivement, il faut s'adapter à ces conditions climatiques. Ceux qui passent par des plans fraîcheurs, c'est-à-dire désimperméabiliser les sols, réparer ce qui a été fait au 19e et au 20e siècle. C'est faisable ? Oui, mais ça prend du temps. Vous voyez les centres-villes ? C'est pareil contre la lutte contre les inondations. Donc c'est faisable, ça se fait progressivement. On plante des arbres. Moi je vois beaucoup de communes en France, je sillonne le pays où les maires ont pris le dossier à bras-le-corps. Après c'est une question de moyens. On nous restreint les moyens, on nous augmente les obligat…
« Les deux sont liés, c'est-à-dire qu'on a perdu le bon sens en général de toute façon. Et effectivement, il faut s'adapter à ces conditions climatiques. Ceux qui passent par des plans fraîcheurs, c'est-à-dire désimperméabiliser les sols, réparer ce qui a été fait au 19e et au 20e siècle. C'est faisable ? Oui, mais ça prend du temps. Vous voyez les centres-villes ? C'est pareil contre la lutte contre les inondations. Donc c'est faisable, ça se fait progressivement. On plante des arbres. Moi je vois beaucoup de communes en France, je sillonne le pays où les maires ont pris le dossier à bras-le-corps. Après c'est une question de moyens. On nous restreint les moyens, on nous augmente les obligations. Donc il y a forcément un hiatus. C'est une salle climatisée. Pas toutes les salles, mais une salle climatisée. Ce qui ne pose pas de problème puisqu'on a une électricité surabondante et décarbonée en France grâce au nucléaire et à l'hydroélectrique. Donc il n'y a pas de souci là-dessus. Donc il faut évidemment installer des climatiseurs. Partout, c'est une salle plus fraîche que les autres. Et moi je le vois, quand on a des seuils de chaleur élevée, les élèves se regroupent. C'est souvent la salle du réfectoire parce qu'on peut y accueillir plusieurs classes. Et on doit tenir la classe. On doit surtout ne pas interrompre l'école. Mais vous savez, on étouffe... Vous savez combien fait de pages la notice thermique que l'on reçoit quand on est maire pour construire une école ? Allez-y. Désormais, 3 800 pages. Alors vous voyez, on étouffe surtout sous la bureaucratie en France. C'est ça qui nous étouffe avant tout et qui nous fait perdre de l'argent, du temps, des moyens et qui expose à la surchaleur comme parfois au surfroid. »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview de David Lisnard, maire de CannesVérifier à 0:45
Question 24La Grande interview de David Lisnard, maire de Cannes
Est-ce que vous proposez du sang et des larmes ?
Réponse directe
Non, je propose d'augmenter le salaire net. D'autres le reprennent d'ailleurs maintenant, sauf qu'ils ne disent pas ce qu'ils vont déréguler et ce qu'ils vont baisser. Nous, nous le disons avec Nouvelle Énergie, 80 milliards dès la première année, un objectif de 200 milliards sur le quinquennat. En fait, il faudrait avoir 300 milliards de baisse des dépenses qui seraient très raisonnables. Parce que ça veut dire qu'on serait à 50% de la richesse produite dépensée par la puissance publique. On serait toujours l'un des pays qui dépense le plus d'argent public. Il faut bien comprendre que plus on a dépensé d'argent public, moins on a eu d'infirmiers aux urgences, moins on a de policiers dans l…
« Non, je propose d'augmenter le salaire net. D'autres le reprennent d'ailleurs maintenant, sauf qu'ils ne disent pas ce qu'ils vont déréguler et ce qu'ils vont baisser. Nous, nous le disons avec Nouvelle Énergie, 80 milliards dès la première année, un objectif de 200 milliards sur le quinquennat. En fait, il faudrait avoir 300 milliards de baisse des dépenses qui seraient très raisonnables. Parce que ça veut dire qu'on serait à 50% de la richesse produite dépensée par la puissance publique. On serait toujours l'un des pays qui dépense le plus d'argent public. Il faut bien comprendre que plus on a dépensé d'argent public, moins on a eu d'infirmiers aux urgences, moins on a de policiers dans les rues, moins on a de magistrats. C'est tout le paradoxe que j'essaie de faire comprendre. Et pour redonner des services publics de proximité et du pouvoir d'achat aux Français, il faut cotiser moins pour gagner plus. Pour cotiser moins, on va commencer par, dans les 1200 agences de l'État et organismes de l'État qui ont été créés depuis 20 ans, qui ont recruté 850 000 agents de la fonction publique, qui dépensent 100 milliards par an. Un objectif, dès la première année, de baisse de 30%, c'est 30 milliards d'économies. Aujourd'hui, la population française représente 0,9% de la planète. Les dépenses sociales en France, c'est 5% de toutes les dépenses sociales mondiales. C'est un tiers du PIB. On doit faire 10% d'économies dans ces 990 milliards de dépenses sociales. On ne doit plus attribuer des allocations à des gens qui n'ont pas contribué et qui viennent de l'étranger. Pourquoi sommes-nous masochistes au point d'importer de la pauvreté et de financer avec l'argent de nos enfants de la pauvreté que l'on importe ? Je peux vous... Il faut évidemment s'attaquer aux retraites. Mettre en place une retraite par capitalisation obligatoire, ne plus indexer les autres retraites, parce qu'aujourd'hui, on dépouille les actifs au profit des inactifs. Donc tout cela, on le documente. Et c'est ce qui va permettre de retrouver de l'espoir. C'est ce qui va permettre de retrouver des services publics efficaces. Et vous voyez, si on baisse, on arrive à ces 200 milliards, on en rend 60% aux Français. 120 milliards. Ça veut dire que pour un salaire pas loin, un peu en dessous du salaire médian à 2000 euros, eh bien on gagne 200 euros nets de plus par mois. C'est ça qu'il faut faire. Il faut rendre le travail et l'investissement »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview de David Lisnard, maire de CannesVérifier à 6:40
Question 25La Grande interview de David Lisnard, maire de Cannes
Vous avez parlé du RN étatiste, selon vous, vous avez aussi réagi aux propos de Jean-Luc Mélenchon sur la ruralité. Il estime qu'elle est remplie de fascistes, entre guillemets, qu'elle n'existe pas, au contraire de la Nouvelle France qui, selon lui, doit la remplacer. Qu'est-ce que vous lui répondez à Jean-Luc Mélenchon ?
Réponse à côté
Oui, alors, après il a dit que son propos était tronqué, mais les extraits sont véridiques. Mais c'est simple, il voit des fascistes partout, il cite partout les fascistes, mais il ne voit pas le premier des fascistes qui est Jean-Luc Mélenchon. Il ne voit pas le premier du néofascisme qui est cette LFI qui veut faire tirer tout le monde, qui veut tyranniser tout le monde, qui veut imposer cette alliance du wokisme et de l'islamisme et qui est aujourd'hui profondément anti-républicaine, anti-démocratique. Moi, qu'importe la couleur de peau des gens, qu'importe leur croyesse, je suis profondément républicain. Et c'est pour ça que l'éducation est fondamentale et qu'il faut une cohérence civil…
« Oui, alors, après il a dit que son propos était tronqué, mais les extraits sont véridiques. Mais c'est simple, il voit des fascistes partout, il cite partout les fascistes, mais il ne voit pas le premier des fascistes qui est Jean-Luc Mélenchon. Il ne voit pas le premier du néofascisme qui est cette LFI qui veut faire tirer tout le monde, qui veut tyranniser tout le monde, qui veut imposer cette alliance du wokisme et de l'islamisme et qui est aujourd'hui profondément anti-républicaine, anti-démocratique. Moi, qu'importe la couleur de peau des gens, qu'importe leur croyesse, je suis profondément républicain. Et c'est pour ça que l'éducation est fondamentale et qu'il faut une cohérence civilisationnelle. Parce que chacun doit pouvoir embrasser les valeurs de la France à condition de respecter les devoirs. anti-républicains. Puisqu'ils voient un blanc, ils le voient tout vieux, tout moche. Ils dénigrent sans cesse la France. Il y a une espèce d'auto-flagellation permanente. Et c'est anti-républicain. Et moi, je le vois, beaucoup de gens de gauche rejoignent Nouvelle Énergie parce qu'on défend la culture, l'instruction, alors qu'on a un projet de droite, si vous voulez, sur l'ordre sécuritaire et libéral. C'est assez ferme. »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview de David Lisnard, maire de CannesVérifier à 13:54
« Les deux sont liés, c'est-à-dire qu'on a perdu le bon sens en général de toute façon. Et effectivement, il faut s'adapter à ces conditions climatiques. Ceux qui passent par des plans fraîcheurs, c'est-à-dire désimperméabiliser les sols, réparer ce qui a été fait au 19e et au 20e siècle. C'est faisable ? Oui, mais ça prend du temps. Vous voyez les centres-villes ? C'est pareil contre la lutte contre les inondations. Donc c'est faisable, ça se fait progressivement. On plante des arbres. Moi je vois beaucoup de communes en France, je sillonne le pays où les maires ont pris le dossier à bras-le-corps. Après c'est une question de moyens. On nous restreint les moyens, on nous augmente les obligations. Donc il y a forcément un hiatus. C'est une salle climatisée. Pas toutes les salles, mais une salle climatisée. Ce qui ne pose pas de problème puisqu'on a une électricité surabondante et décarbonée en France grâce au nucléaire et à l'hydroélectrique. Donc il n'y a pas de souci là-dessus. Donc il faut évidemment installer des climatiseurs. Partout, c'est une salle plus fraîche que les autres. Et moi je le vois, quand on a des seuils de chaleur élevée, les élèves se regroupent. C'est souvent la salle du réfectoire parce qu'on peut y accueillir plusieurs classes. Et on doit tenir la classe. On doit surtout ne pas interrompre l'école. Mais vous savez, on étouffe... Vous savez combien fait de pages la notice thermique que l'on reçoit quand on est maire pour construire une école ? Allez-y. Désormais, 3 800 pages. Alors vous voyez, on étouffe surtout sous la bureaucratie en France. C'est ça qui nous étouffe avant tout et qui nous fait perdre de l'argent, du temps, des moyens et qui expose à la surchaleur comme parfois au surfroid. »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview de David Lisnard, maire de CannesVérifier à 0:45
« est incapable de porter la candidature de votre famille politique ? Je ne veux pas dire du mal pour dire du mal, mais si j'avais pensé que ça pouvait porter un espoir. Oui, parce qu'il y a trop d'ambiguïté, il y a eu trop de contradictions. Le fait d'accepter de revenir sur la réformette des retraites, le fait de dire le budget est un budget socialiste, insupportable, mais de tout faire pour qu'il passe. Le fait de voter la confiance à François Bayrou, c'était d'une... Enfin, je l'ai dit à l'époque, ce n'est pas une lucidité rétrospective. Donc tout cela, moi, je n'en pouvais plus. Et j'ai envie enfin de porter une voix qui soit en rupture avec ce qu'on retrouve dans tous les partis de LFI, ORN en passant par LR, la Macronie, etc. C'est-à-dire cet étatisme infantilisant qui consiste à mépriser les individus. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités18 nov. 2025 au 27 mai 2026 · 6 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est ce qu'il dit. Mais enfin, quand il fait, depuis 1980, il y a eu 32 annonces de maîtrise de l'immigration. Depuis 1980, 30 de lois. Ce n'est plus un problème de loi. C'est qu'il faut changer le cadre constitutionnel. Parce qu'aujourd'hui, vous pouvez annoncer ce que vous voulez. C'est, comme disait l'autre, de la poudre de perlimpinpin. Tout simplement parce que nous, à Nouvelle-Énarchie, évidemment, on veut revenir sur le droit du sol. Évidemment, il faut de l'immigration. Mais une immigration... Il y a un référendum, David Dessart ? Vous savez, plein d'immigrés sont d'accord avec nous. Ils nous disent, mais nous, on est venus en France pour des bonnes raisons. On veut que la France, elle soit tenue. Donc, il faut des immigrations. Mais il faut diviser au moins entre 5 et 8, selon les chiffres, l'immigration légale. Pas la mettre à zéro. C'est pour ça que ça me fait... Ça, ça ne marchera pas. Mais il ne tient pas une semaine. Parce que la Cour européenne des droits de l'homme, le Conseil d'État, le Conseil constitutionnel, vous dire, merci monsieur, vous avez fait votre effet d'annonce et puis on va continuer. Plus on nous annonce ce genre de choses, plus il y a d'immigrés légaux et illégaux. Donc, il faut évidemment élargir l'article 11 de la Constitution. Il faut remettre la primauté du droit de maîtrise du peuplement sur les textes internationaux, faire des alliances européennes pour modifier les traités avec l'Italie, avec le Danemark, avec la Pologne, avec la Hongrie. C'est tout à fait tenable. Menacer le retrait de la Cour européenne des droits de l'homme ou... Ou le faire ? Peut-être provisoirement. Après, une grande nation, il faut garder quand même les principes d'un État de droit. Ce n'est pas du tout antinomique, mais il faut régénérer l'État de droit. L'État de droit, ce n'est pas l'impuissance de l'État. Ça doit être tout simplement l'équilibre entre des droits naturels, le respect de la dignité de la personne et la possibilité pour la souveraineté nationale de s'exprimer et d'exercer son autorité. »
CNEWS · La grande interview : David LisnardVérifier à 9:38Voir 2 autres passages
« Mais on n'a rien expérimenté. À chaque fois qu'on nous a annoncé un choc de simplification, moi je l'ai vu comme commerçant, je le vois comme maire, à chaque fois c'est plus compliqué à la fin, parce que vous demandez à des bureaucrates de débureaucratiser, donc ils ne peuvent pas, c'est comme si vous demandez au dealer de lutter contre le trafic de drogue, ce n'est pas possible. Donc on n'a jamais fait, ce n'est pas vrai. À chaque fois on ajoute, alors on vous fait le mythe du guichet unique, qui est en fait un guichet qui regroupe tous les autres guichets. Moi j'ai proposé hier un plan, le premier jour déjà, un méga décret qui supprime 300 textes inutiles. Le fait que... La tronçonneuse, donc vous sentez la tronçonneuse de Ravier Mellet. Le broyeur. Le broyeur. Le broyeur. Le deuxième élément, il faut absolument qu'on rende la vie tellement compliquée à l'administration qu'elle nous rende la vie simple. Et l'administration, on a une belle fonction publique en France. Moi j'ai tous les témoignages et les propositions, elles me viennent souvent de fonctionnaires, d'ailleurs qui n'en peuvent plus. Donc à titre d'exemple, on va créer un droit de saisine de tout ce qui nous paraît absurde. Vous voyez, lorsque vous n'arrivez pas à remplir votre serfa en ligne, que vous remplissez dix fois l'identifiant et que ça ne marche pas, etc. Quand on vous demande quinze fois la même procédure, le droit de l'urbanisme. Moi je suis maire, nous sommes les dépositaires d'un droit absurde qui est fort avec les faibles et fait avec les fortes. Donc ça veut dire quoi, concrètement ? Ça veut dire que sous l'autorité du président de la République ou du Premier ministre, toutes les remontées du terrain, toutes les absurdités remonteront que c'est l'administration qui devra se justifier. Et que si la règle n'est pas utile, on la supprimera. Ça veut dire qu'on va interdire dans la surtransposition en droit français des directives européennes. On arrête d'être les plus débiles de l'Union européenne et de se mettre des boulets de compétitivité en permanence. Tout ce plan a été détaillé. Il sera en ligne dans les prochaines heures. On va sortir non seulement le livre noir de la bureaucratie, mais un plan de proposition concrète pour redonner de l'espoir aux entrepreneurs, aux salariés, aux Français, toute la journée qui n'en peuvent plus parce que cette bureaucratie, je termine. D'accord. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités7 mai 2025 au 27 mai 2026 · 20 observations20 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Surtout pas, parce que localement, on est bourré d'initiatives. On est en train de faire, dans ma commune, la plus grande centrale d'énergie marine enterrée. Il y en a une autre qui va se faire à Marseille. Je vois plein de communes, les initiatives. Laissez libérer les choses, laissez les faire. Mais en revanche, il faut bien trancher. Quand vous avez un plein, moi je l'ai fait à 2,10 euros, pour beaucoup de Français, c'est insoutenable. Donc, s'il y a une mesure immédiate à prendre, outre des mesures individuelles à certaines professions, dont les pêcheurs, qui sont très impactées, c'est évidemment une mesure provisoire de suspension de ce qui est secondaire sur le plan environnemental. Parce qu'il faut comprendre que, si on veut décarboner, lutter contre la part humaine du réchauffement climatique, c'est l'énergie qui compte. C'est la production d'une énergie, on en revient à l'électrification. L'isolation, c'est sympa, mais c'est beaucoup moins important. Toutes les études l'ont montré, ça a beaucoup moins d'impact. Donc, diriger, c'est trancher. Et moi, c'est ce que l'on fait dans une entreprise, c'est ce que je fais dans une mairie, c'est ce qu'il faut faire au niveau de l'État. »
CNEWS · La grande interview : David LisnardVérifier à 5:28Voir 2 autres passages
« Les deux sont liés, c'est-à-dire qu'on a perdu le bon sens en général de toute façon. Et effectivement, il faut s'adapter à ces conditions climatiques. Ce qui passe par des plans fraîcheurs, c'est-à-dire désimperméabiliser les sols, réparer ce qui a été fait au 19e et au 20e siècle. C'est faisable ? Oui, mais ça prend du temps. Vous voyez les centres-villes ? C'est pareil, la lutte contre les inondations. Donc c'est faisable, ça se fait progressivement. On plante des arbres. Moi, je vois beaucoup de communes en France, je sillonne le pays où les maires ont pris le dossier à bras-le-corps. Après, c'est une question de moyens. On nous restreint les moyens, on nous augmente les obligations. Donc il y a forcément hiatus. C'est une salle climatisée. Pas toutes les salles, mais une salle climatisée. Ce qui ne pose pas de problème puisqu'on a une électricité surabondante et décarbonée en France grâce au nucléaire et à l'hydroélectrique. Donc il n'y a pas de souci là-dessus. Donc il faut évidemment installer des climatiseurs. Partout, c'est une salle plus fraîche que les autres. Et moi, je le vois, quand on a des seuils de chaleur élevée, les élèves se regroupent. C'est souvent la salle du réfectoire parce qu'on peut y accueillir plusieurs classes. Et on doit tenir la classe. On doit surtout ne pas interrompre l'école. Mais vous savez, on étouffe... Vous savez combien fait de pages la notice thermique que l'on reçoit quand on est maire pour construire une école ? Allez-y. Désormais, 3 800 pages. Alors vous voyez, on étouffe surtout sur la bureaucratie en France. C'est ça qui nous étouffe avant tout et qui nous fait perdre de l'argent, du temps, des moyens et qui expose à la surchaleur comme parfois au surfroid. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
personal attack8 avr. 2026 au 27 mai 2026 · 9 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, alors, après, il a dit que son propos a été tronqué, mais les extraits sont véridiques. Mais c'est simple, il voit des fascistes partout, il cite partout les fascistes, mais il ne voit pas le premier des fascistes qui est Jean-Luc Mélenchon. Il ne voit pas le premier du néo-fascisme qui est cette LFI qui veut faire tirer tout le monde, qui veut tyranniser tout le monde, qui veut imposer cette alliance du wokisme et de l'islamisme et qui est aujourd'hui profondément anti-républicaine, anti-démocratique. Moi, qu'importe la couleur de peau des gens, qu'importe leur croyesse, je suis profondément républicain. Et c'est pour ça que l'éducation est fondamentale et qu'il faut une cohérence civilisationnelle. Parce que chacun doit pouvoir embrasser les valeurs de la France à condition d'en respecter les devoirs. Mais ces gens-là, ils ne sont pas républicains puisqu'ils voient un blanc, ils le voient tout vieux, tout moche. Ils dénigrent sans cesse la France. Il y a une espèce d'auto-flagellation permanente. Et c'est anti-républicain. Et moi, je le vois, beaucoup de gens de gauche rejoignent Nouvelle Énergie parce qu'on défend la culture, l'instruction, alors qu'on a un projet de droite, si vous voulez, sur l'ordre sécuritaire et libéral. C'est assez ferme. »
CNEWS · La grande interview : David LisnardVérifier à 13:59Voir 2 autres passages
« Oui, alors, après il a dit que son propos était tronqué, mais les extraits sont véridiques. Mais c'est simple, il voit des fascistes partout, il cite partout les fascistes, mais il ne voit pas le premier des fascistes qui est Jean-Luc Mélenchon. Il ne voit pas le premier du néofascisme qui est cette LFI qui veut faire tirer tout le monde, qui veut tyranniser tout le monde, qui veut imposer cette alliance du wokisme et de l'islamisme et qui est aujourd'hui profondément anti-républicaine, anti-démocratique. Moi, qu'importe la couleur de peau des gens, qu'importe leur croyesse, je suis profondément républicain. Et c'est pour ça que l'éducation est fondamentale et qu'il faut une cohérence civilisationnelle. Parce que chacun doit pouvoir embrasser les valeurs de la France à condition de respecter les devoirs. anti-républicains. Puisqu'ils voient un blanc, ils le voient tout vieux, tout moche. Ils dénigrent sans cesse la France. Il y a une espèce d'auto-flagellation permanente. Et c'est anti-républicain. Et moi, je le vois, beaucoup de gens de gauche rejoignent Nouvelle Énergie parce qu'on défend la culture, l'instruction, alors qu'on a un projet de droite, si vous voulez, sur l'ordre sécuritaire et libéral. C'est assez ferme. »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview de David Lisnard, maire de CannesVérifier à 13:54
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités7 mai 2025 au 27 mai 2026 · 48 observations48 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Surtout pas, parce que localement, on est bourré d'initiatives. On est en train de faire, dans ma commune, la plus grande centrale d'énergie marine enterrée. Il y en a une autre qui va se faire à Marseille. Je vois plein de communes, les initiatives. Laissez libérer les choses, laissez les faire. Mais en revanche, il faut bien trancher. Quand vous avez un plein, moi je l'ai fait à 2,10 euros, pour beaucoup de Français, c'est insoutenable. Donc, s'il y a une mesure immédiate à prendre, outre des mesures individuelles à certaines professions, dont les pêcheurs, qui sont très impactées, c'est évidemment une mesure provisoire de suspension de ce qui est secondaire sur le plan environnemental. Parce qu'il faut comprendre que, si on veut décarboner, lutter contre la part humaine du réchauffement climatique, c'est l'énergie qui compte. C'est la production d'une énergie, on en revient à l'électrification. L'isolation, c'est sympa, mais c'est beaucoup moins important. Toutes les études l'ont montré, ça a beaucoup moins d'impact. Donc, diriger, c'est trancher. Et moi, c'est ce que l'on fait dans une entreprise, c'est ce que je fais dans une mairie, c'est ce qu'il faut faire au niveau de l'État. »
CNEWS · La grande interview : David LisnardVérifier à 5:28Voir 2 autres passages
« Non, je propose d'augmenter le salaire net. D'autres le reprennent d'ailleurs maintenant, sauf qu'ils ne disent pas ce qu'ils vont déréguler et ce qu'ils vont baisser. Nous, nous le disons avec Nouvelle Énergie, 80 milliards dès la première année, un objectif de 200 milliards sur le quinquennat. En fait, il faudrait avoir 300 milliards de baisse des dépenses qui seraient très raisonnables. Parce que ça veut dire qu'on serait à 50% de la richesse produite dépensée par la puissance publique. On serait toujours l'un des pays qui dépense le plus d'argent public. Il faut bien comprendre que plus on a dépensé d'argent public, moins on a eu d'infirmiers aux urgences, moins on a de policiers dans les rues, moins on a de magistrats. C'est tout le paradoxe que j'essaie de faire comprendre. Et pour redonner des services publics de proximité et du pouvoir d'achat aux Français, il faut cotiser moins pour gagner plus. Pour cotiser moins, on va commencer par, dans les 1200 agences de l'État et organismes de l'État qui ont été créés depuis 20 ans, qui ont recruté 850 000 agents de la fonction publique, qui dépensent 100 milliards par an. Un objectif, dès la première année, de baisse de 30%, c'est 30 milliards d'économies. Aujourd'hui, la population française représente 0,9% de la planète. Les dépenses sociales en France, c'est 5% de toutes les dépenses sociales mondiales. C'est un tiers du PIB. On doit faire 10% d'économies dans ces 990 milliards de dépenses sociales. On ne doit plus attribuer des allocations à des gens qui n'ont pas contribué et qui viennent de l'étranger. Pourquoi sommes-nous masochistes au point d'importer de la pauvreté et de financer avec l'argent de nos enfants de la pauvreté que l'on importe ? Je peux vous... Il faut évidemment s'attaquer aux retraites. Mettre en place une retraite par capitalisation obligatoire, ne plus indexer les autres retraites parce qu'aujourd'hui, on dépouille les actifs au profit des inactifs. Donc tout cela, on le documente et c'est ce qui va permettre de retrouver de l'espoir. C'est ce qui va permettre de retrouver des services publics efficaces. Et vous voyez, si on baisse, si on arrive à ces 200 milliards, on en rend 60% aux Français, 120 milliards. Ça veut dire que pour un salaire pas loin, un peu en dessous du salaire médian à 2000 euros, eh bien on gagne 200 euros net de plus par mois. C'est ça qu'il faut faire. Il faut rendre le travail et l'investissement beaucoup plus attractifs et compétitifs. Et sans doute l'un des pays d'Europe »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées8 avr. 2026 au 27 mai 2026 · 7 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est ce qu'il dit. Mais enfin, quand il fait, depuis 1980, il y a eu 32 annonces de maîtrise de l'immigration. Depuis 1980, 30 de lois. Ce n'est plus un problème de loi. C'est qu'il faut changer le cadre constitutionnel. Parce qu'aujourd'hui, vous pouvez annoncer ce que vous voulez. C'est, comme disait l'autre, de la poudre de perlimpinpin. Tout simplement parce que nous, à Nouvelle-Énarchie, évidemment, on veut revenir sur le droit du sol. Évidemment, il faut de l'immigration. Mais une immigration... Il y a un référendum, David Dessart ? Vous savez, plein d'immigrés sont d'accord avec nous. Ils nous disent, mais nous, on est venus en France pour des bonnes raisons. On veut que la France, elle soit tenue. Donc, il faut des immigrations. Mais il faut diviser au moins entre 5 et 8, selon les chiffres, l'immigration légale. Pas la mettre à zéro. C'est pour ça que ça me fait... Ça, ça ne marchera pas. Mais il ne tient pas une semaine. Parce que la Cour européenne des droits de l'homme, le Conseil d'État, le Conseil constitutionnel, vous dire, merci monsieur, vous avez fait votre effet d'annonce et puis on va continuer. Plus on nous annonce ce genre de choses, plus il y a d'immigrés légaux et illégaux. Donc, il faut évidemment élargir l'article 11 de la Constitution. Il faut remettre la primauté du droit de maîtrise du peuplement sur les textes internationaux, faire des alliances européennes pour modifier les traités avec l'Italie, avec le Danemark, avec la Pologne, avec la Hongrie. C'est tout à fait tenable. Menacer le retrait de la Cour européenne des droits de l'homme ou... Ou le faire ? Peut-être provisoirement. Après, une grande nation, il faut garder quand même les principes d'un État de droit. Ce n'est pas du tout antinomique, mais il faut régénérer l'État de droit. L'État de droit, ce n'est pas l'impuissance de l'État. Ça doit être tout simplement l'équilibre entre des droits naturels, le respect de la dignité de la personne et la possibilité pour la souveraineté nationale de s'exprimer et d'exercer son autorité. »
CNEWS · La grande interview : David LisnardVérifier à 9:38Voir 2 autres passages
« Il faut remettre la primauté du droit de maîtrise du peuplement sur les textes internationaux. Faire des alliances européennes pour modifier les traités avec l'Italie, avec le Danemark, avec la Pologne, avec la Hongrie. C'est tout à fait tenable. Menacer le retrait de la Cour européenne des droits de l'homme ou... Ou le faire ? Peut-être provisoirement. Après, une grande nation, il faut garder quand même les principes d'un État de droit. Ce n'est pas du tout antinomique, mais il faut régénérer l'État de droit. L'État de droit, ce n'est pas l'impuissance de l'État. Ça doit être tout simplement l'équilibre entre des droits naturels, le respect de la dignité de la personne et la possibilité pour la souveraineté nationale de s'exprimer et d'exercer son autorité. »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview de David Lisnard, maire de CannesVérifier à 10:29
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés8 avr. 2026 au 27 mai 2026 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Les deux sont liés, c'est-à-dire qu'on a perdu le bon sens en général de toute façon. Et effectivement, il faut s'adapter à ces conditions climatiques. Ceux qui passent par des plans fraîcheurs, c'est-à-dire désimperméabiliser les sols, réparer ce qui a été fait au 19e et au 20e siècle. C'est faisable ? Oui, mais ça prend du temps. Vous voyez les centres-villes ? C'est pareil contre la lutte contre les inondations. Donc c'est faisable, ça se fait progressivement. On plante des arbres. Moi je vois beaucoup de communes en France, je sillonne le pays où les maires ont pris le dossier à bras-le-corps. Après c'est une question de moyens. On nous restreint les moyens, on nous augmente les obligations. Donc il y a forcément un hiatus. C'est une salle climatisée. Pas toutes les salles, mais une salle climatisée. Ce qui ne pose pas de problème puisqu'on a une électricité surabondante et décarbonée en France grâce au nucléaire et à l'hydroélectrique. Donc il n'y a pas de souci là-dessus. Donc il faut évidemment installer des climatiseurs. Partout, c'est une salle plus fraîche que les autres. Et moi je le vois, quand on a des seuils de chaleur élevée, les élèves se regroupent. C'est souvent la salle du réfectoire parce qu'on peut y accueillir plusieurs classes. Et on doit tenir la classe. On doit surtout ne pas interrompre l'école. Mais vous savez, on étouffe... Vous savez combien fait de pages la notice thermique que l'on reçoit quand on est maire pour construire une école ? Allez-y. Désormais, 3 800 pages. Alors vous voyez, on étouffe surtout sous la bureaucratie en France. C'est ça qui nous étouffe avant tout et qui nous fait perdre de l'argent, du temps, des moyens et qui expose à la surchaleur comme parfois au surfroid. »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview de David Lisnard, maire de CannesVérifier à 0:45Voir 2 autres passages
« On a vu qu'elles n'étaient pas possibles. C'est-à-dire qu'elles ne sont pas possibles à cause de ceux qui nous dirigent depuis une quarantaine d'années et de ceux qui voudraient prendre leur place, qu'on retrouve d'ailleurs sur les deux extrêmes de l'échiquier, qui sont des étatistes, des dépensiers. Alors, on aurait pu imaginer, je répète, la suspension des 17 centimes de prélèvement sur les certificats énergétiques, ce qui était quand même très conséquent. Et ça ne posait pas de problème budgétaire parce que c'était tout de suite un transfert budgétaire. Deuxième élément, on pouvait imaginer effectivement d'avoir une fiscalité flottante, c'est-à-dire que ça reste neutre pour les retomber sur l'État, mais tout le monde attendait avec espoir la fin des conflits. Le prix, le marché, je regardais cette nuit, puisque je voulais être au courant avant de venir vous voir, et ça a déjà perdu 15%. Alors, on verra dans les prochaines heures, et j'espère que la baisse sera aussi rapide que les anticipations à la hausse que l'on constate à chaque fois. »
youtube.com · The big interview: David LisnardVérifier à 6:53
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées7 mai 2025 au 25 mai 2026 · 10 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bien sûr, mais je le répète, vous ne pouvez aider de façon circonstanciée et cibler ce qui est pertinent que si vous avez une capacité de le faire. Et donc, moi, ce que je propose, c'est, au-delà du conjoncturel d'aujourd'hui, c'est de rétablir cette capacité, comme on l'a fait en 58, en 10 mois, où on a rétabli les comptes publics de façon forte, ce qui passe par une baisse, par une remise en cause totale du système social. Deuxième élément, des mesures circonstancielles, elles peuvent être décidées, évidemment, mais elles nécessitent déjà de cesser les transferts budgétaires de ce que l'on paye en achetant de l'essence vers les subventions à l'isolation thermique, etc. C'est bien d'isoler, mais peut-être que pendant quelques mois, il faut arrêter. Voilà une solution très simple, très concrète, qui peut permettre d'aider les professions que vous évoquez. »
youtube.com · The big interview: David LisnardVérifier à 8:04Voir 2 autres passages
« mais je le répète vous ne pouvez aider de façon circonstanciée et cibler ce qui est pertinent que si vous avez une capacité de le faire et donc moi ce que je propose c'est au-delà du conjoncturel aujourd'hui c'est de rétablir cette capacité comme on l'a fait en 58 en 10 mois où on a rétabli les comptes publics de façon forte ce qui passe par une baisse par une remise en cause totale du système social deuxième élément des mesures circonstancielles elles peuvent être décidées évidemment mais elles nécessitent déjà de cesser les transferts budgétaires de ce que l'on paye en achetant de l'essence vers les subventions à l'isolation thermique etc c'est bien d'isoler mais peut-être que pendant quelques mois il faut arrêter voilà une solution très simple très concrète qui peut permettre d'aider les professions que vous évoquez »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec David LisnardVérifier à 8:09
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités7 mai 2025 au 25 mai 2026 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Non, pas du tout, ce que je vous ai dit avant, ça intervient tout de suite, évidemment. – Donc ça suffit ? – Mais oui, parce que… Parlez avec des étudiants en médecine, tous vous disent, et en plus, on les fait culpabiliser, vous vous rendez compte, on vous paye vos études, vous devez… Mais attendez, je suis désolé, mais merci de choisir la voie de la médecine, merci à des gamins de vouloir faire médecine. Il faut aussi revoir immédiatement toute la formation. Il faut que la formation médicale soit beaucoup plus proche du terrain. Il y a eu une étude très intéressante qui avait été révélée par l'Institut de la Santé de Frédéric Bizarre, qui démontrait que les médecins veulent s'installer proche de leur endroit de formation. Donc il faut à nouveau qu'on ait des campus universitaires dans des villes moyennes, etc. »
BFMTV · Agressions des maires, narcotrafic… L'interview de David Lisnard, président de l'AMFVérifier à 19:19Voir 2 autres passages
« Donc, comment se fait-il que l'hôpital en France coûte aussi, voire plus cher qu'ailleurs, mais que les soignants soient si mal payés ? Qu'il y ait 35% de frais administratifs de plus que dans l'hôpital allemand qui est un grand hôpital ? Ce n'est pas une fatalité. Et donc, le point commun par rapport à tout cela, c'est l'acceptation ou pas de la fatalité. J'ai trouvé que beaucoup de... Mais c'est ce qu'on retrouve dans Marc Bloch, dans L'étrange défaite. C'est-à-dire qu'il y a ce livre exceptionnel de cet historien combattant qui est déjà ancien combattant de 1918 et qui repart au combat en 1940 et qui écrit à chaud. C'est son témoignage de la débâcle de juin 1940. Et il voit deux causes. La première cause, c'est le délitement du commandement. C'est-à-dire des gens vaniteux. On n'ose pas déranger... Le colonel n'ose pas déranger le général qui n'ose pas déranger le maréchal. Et c'est un peu ce que l'on rencontre parfois dans les organisations administratives. Donc, une espèce de... On oublie pourquoi on est décisionnaire et on ne prend plus de décision. On a juste son titre que l'on affiche de façon assez dominatrice. Et finalement, c'est le délitement du commandement. Le deuxième paramètre qu'on oublie souvent quand on cite Marc Bloch, c'est les mentalités. Et Marc Bloch, il dit, dans la défaite, il dit, voilà, il y a eu les pacifistes très souvent à gauche qui applaudissaient les accords de Munich. Bon, ben, en France, aujourd'hui, c'est ceux qui se contentent de mettre des bougies et de penser que tout le monde, il est gentil. Et voilà, cette naïveté devient coupable de la complicité. La naïveté devient complicité en l'occurrence face à l'islamisme, au terrorisme. Et puis, il y a aussi une sorte de travers de droite. C'est-à-dire qu'on est conscient du problème, on est assez pessimiste, mais ce pessimisme se transforme en fatalité, en fatalisme. Et on dit, de toute façon, ça sera toujours comme ça. Et puis, elle ou lui, il parle bien, mais il ne fera rien. Il ne fera pas mieux que les autres. Et ça, c'est insupportable parce que c'est la construction de l'échec. Et ce fatalisme, il conduit soit à l'inaction, soit à la collaboration. Et donc, dans les trois éléments que vous indiquiez qui sont effectivement trois éléments, et je vous remercie de les avoir notés, c'est très gratifiant de voir qu'une personne comme vous a pu s'intéresser à cela. Et je vous en remercie, mais j'essaie, moi, d'abord de poser le diagnostic, d'apporter des solutions, et puis d'apporter de l'énergie de combativité. Et donc, le point commun, c'est l'impuissance publique, qui devient dramatique lorsqu'il y a une théâtralisation de la parole publique grandiloquente, et puis qui est proportionnelle à l'impuissance des actes. C'est pour moi le grand problème du pouvoir actuel, des grands discours, parfois très beaux, parfois moins beaux, portés souvent par le président de la République, donc une grande éloquence des mots, on dirait, c'est bien, enfin, et puis ensuite, atrophie des actes. Hyper-trophie des mots, atrophie des actes. Et donc, le point commun, c'est à la fois cette impuissance publique et ce délitement que ça révèle de la capacité à faire des choses et à recréer une communauté nationale. Or, on a besoin l'être humain, on a nos solidarités familiales, nos solidarités locales, amicales, mais on a besoin d'appartenir à un groupe qui nous transcende et dont on est fier, qui s'appelle la nation et qui transcende les origines, les croyances, les réalités sociales. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes25 mai 2026 au 25 mai 2026 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« est-ce un risque maîtrisable ? D'abord, personne n'est certain de rien, puisque ça ne dépend pas de moi. Ça dépend d'une décision de l'exécutif sur la capacité d'accueillir des événements ou pas. Mais du côté du festival de Cannes, Pierre Lescure, Thierry Frémaux et de la ville de Cannes, on est prêts à accueillir le festival. Et moi, je pense qu'il aura lieu, il doit avoir lieu. Venir au palais des festivals et des congrès pour un événement professionnel, d'ailleurs, au-delà de la culture, c'est toute la filière événementielle qui est sinistrée, aujourd'hui, est tout à fait, d'un point de vue sécurité sanitaire, est tout à fait raisonnable. Tout à fait raisonnable. On est au standard, »
youtube.com · David Lisnard était l’invité du Grand entretien sur France Inter - mercredi 14 avril 2021Vérifier à 12:46Voir 1 autre passage
« Ça vient de l'exécutif. On est dans le système de la Ve République. Castex et Macron, notamment. C'est le président de la République. Et le ministre de la Santé. Ensuite, c'est le président de la République qui décide et qui arbitre. La preuve, c'est que la décision est prise en Conseil de défense. Qu'au début de la maladie, il y a un peu plus d'un an, on a eu ce type de modus operandi, je trouve que c'était pertinent. La maladie était nouvelle, on ne connaissait pas bien, on ne connaissait pas la létalité, il fallait aller très vite. Mais que depuis, on n'ait pas été capable de passer à une approche beaucoup plus agile, beaucoup plus transparente, beaucoup plus sereine. Aujourd'hui, tout repose, mais par sa faute, sur les épaules du président qui, comme il n'arrive pas à extérioriser en objectivant les données épidémiques et en mettant en face des scénarii réglementaires et sanitaires, se crée une tension permanente. Et en tant qu'habitant, en tant que professionnel, en tant que citoyen, on est nous-mêmes dans cette hyper-excitation. Et ça, ce n'est pas bon. C'est-à-dire qu'on a une incertitude et on a un risque. Le risque, aujourd'hui, on le maîtrise beaucoup plus. On le connaît mieux, on évalue les variantes, etc. Et il y a des incertitudes. Et la bonne gestion, c'est vrai en entreprise. Je l'ai vu en entreprise, c'est vrai dans une collectivité, c'est vrai pour le pays. C'est d'apporter de la stabilité face à l'incertitude et d'anticiper avec 4-5 scénarii. Moi, j'avais proposé il y a un an, d'ailleurs peut-être sur cette antenne, que l'on fasse vigie Covid, comme il y a vigie pirate avec scénario des couleurs, mais qu'on sache avant quels sont les indicateurs épidémiologiques et de la maladie, et sanitaires, et hospitaliers, qui vont conditionner les comportements à adopter. Et pour le coup, on serait bien plus responsables. »
youtube.com · David Lisnard Invité de la Grande Matinale de Sud Radio le 31 mars 2021 - Entretien intégralVérifier à 2:55
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« mais on n'a rien expérimenté à chaque fois qu'on nous a annoncé un choc de simplification moi je l'ai vu comme commerçant et je le vois comme maire à chaque fois c'est plus compliqué à la fin parce que vous demandez à des bureaucrates de débureaucratiser donc ils ne peuvent pas c'est comme si vous demandiez aux dealers de lutter contre le trafic de drogue ce n'est pas possible donc on n'a jamais fait ce n'est pas vrai à chaque fois on ajoute alors on vous fait le mythe du guichet unique qui est en fait un guichet qui regroupe tous les autres guichets moi ce que j'ai proposé hier un plan le premier jour déjà un méga décret qui supprime 300 textes inutiles le fait que la tronçonneuse donc vous sentez la tronçonneuse de Ravier Mellet le broyeur le broyeur le broyeur »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec David LisnardVérifier à 11:29
« Les deux sont liés, c'est-à-dire qu'on a perdu le bon sens en général de toute façon. Et effectivement, il faut s'adapter à ces conditions climatiques. Ceux qui passent par des plans fraîcheurs, c'est-à-dire désimperméabiliser les sols, réparer ce qui a été fait au 19e et au 20e siècle. C'est faisable ? Oui, mais ça prend du temps. Vous voyez les centres-villes ? C'est pareil contre la lutte contre les inondations. Donc c'est faisable, ça se fait progressivement. On plante des arbres. Moi je vois beaucoup de communes en France, je sillonne le pays où les maires ont pris le dossier à bras-le-corps. Après c'est une question de moyens. On nous restreint les moyens, on nous augmente les obligations. Donc il y a forcément un hiatus. C'est une salle climatisée. Pas toutes les salles, mais une salle climatisée. Ce qui ne pose pas de problème puisqu'on a une électricité surabondante et décarbonée en France grâce au nucléaire et à l'hydroélectrique. Donc il n'y a pas de souci là-dessus. Donc il faut évidemment installer des climatiseurs. Partout, c'est une salle plus fraîche que les autres. Et moi je le vois, quand on a des seuils de chaleur élevée, les élèves se regroupent. C'est souvent la salle du réfectoire parce qu'on peut y accueillir plusieurs classes. Et on doit tenir la classe. On doit surtout ne pas interrompre l'école. Mais vous savez, on étouffe... Vous savez combien fait de pages la notice thermique que l'on reçoit quand on est maire pour construire une école ? Allez-y. Désormais, 3 800 pages. Alors vous voyez, on étouffe surtout sous la bureaucratie en France. C'est ça qui nous étouffe avant tout et qui nous fait perdre de l'argent, du temps, des moyens et qui expose à la surchaleur comme parfois au surfroid. »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview de David Lisnard, maire de CannesVérifier à 0:45
« C'est vraiment la formule débile. Pardonnez-moi, ça fait deux fois que j'ai dit le terme. Mais vraiment, d'abord, parce que c'est très... Qu'est-ce qu'elle connaît de Cannes ? Manifestement rien. D'ailleurs, on a vu, ils ont proposé... Enfin, ils sont présentés contre moi le RN1. Ils disent, venez vers moi. Mais enfin, ils viennent pour nous battre. Ils ont perdu. Dans une ville... Ce n'est pas Saint-Cloud parce que... Saint-Cloud est magnifique. »
« Mais il faudra... Non, ce n'est pas la baisse de la TVA. La baisse des taxes. J'ai proposé depuis le début, le premier, la baisse des C3E. J'ai vu que ça avait été repris par Michel-Edouard Leclerc et par d'autres parties, dont le RN. Très bien. C'est parce que ça n'a pas d'incidence budgétaire. En fait, ça n'entre pas dans la dépense publique, même si c'est un prélèvement obligatoire. Donc ça, on peut le faire tout de suite. C'est 17 centimes de baisse. Mais le problème, il n'est pas là. C'est que ces gens-là sont en apnée. Ils sont tous étatistes. À chaque crise, ils vous promettent des choses qui ne sont pas finançables ou qui sont financées par nos enfants. Parce que pendant qu'ils parlent de cela, baisser la fiscalité, la France va emprunter 310 milliards d'euros sur les marchés, c'est-à-dire plus que pendant le pic Covid. Et toutes nos lâchetés, nos facilités présentes, on les fera payer par nos enfants et nos petits-enfants. On va l'acheter sur la retraite, on va l'acheter sur le système social. L'État-providence ne peut plus fonctionner. On ne fait plus assez d'enfants, il n'y a plus assez de cotisants et on ne fait plus de productivité. Donc, il faut une véritable rupture et c'est ce que je propose avec Nouvelle Énergie. »
« Indépendamment du respect que je porte aux personnes que vous citez, l'actuel ministre de la Justice, ancien ministre de l'Intérieur, il a signé 807 000 titres de séjour comme ministre. Parce qu'il est resté plus longtemps à Beauvau. Mais enfin, quand il fait, depuis 1980, il y a eu 32 annonces de maîtrise de l'immigration. Depuis 1980, 30 de lois. Ce n'est plus un problème de loi. C'est qu'il faut changer le cadre constitutionnel. Parce qu'aujourd'hui, vous pouvez annoncer ce que vous voulez. C'est, comme disait l'autre, de la poudre de perlimpinpin. Tout simplement parce que, nous, à Nouvelle-Énarchie, évidemment, on veut revenir sur le droit du sol. Évidemment, il faut de l'immigration. Mais une immigration... Il y a un référendum, David Gézard ? Mais vous savez, plein d'immigrés, moi, sont d'accord avec nous. Ils nous disent, mais nous, on est venus en France pour des bonnes raisons. On veut que la France, elle soit tenue. Donc, il faut des immigrations. Mais il faut diviser au moins entre 5 et 8, selon les chiffres, l'immigration légale. Pas la mettre à zéro. C'est pour ça que ça me fait... Ça, ça ne marchera pas. Mais il ne tient pas une semaine. Parce que la Cour européenne des droits de l'homme, le Conseil d'État, le Conseil constitutionnel, vous disent, merci monsieur, vous avez fait votre effet d'annonce. »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview de David Lisnard, maire de CannesVérifier à 9:22
« Je vais vous répondre, Edouard Philippe, mais moi, ce que j'espère, et vous l'avez compris, c'est mon état d'esprit, c'est qu'on arrive en France à affirmer une offre politique qui corresponde aux besoins du pays. Et cette offre politique, elle doit être très raisonnable, très rationnelle et un peu transgressive pour qu'on relibère la société pour créer de la richesse. On ne peut plus accepter le déclin économique relatif de notre pays. Sixième rang par habitant en richesse il y a 25 ans, aujourd'hui 23ème rang. on ne peut plus accepter le déclin éducatif. Regardez tous les classements. Et qui pour porter ça ? Ce n'est pas une façon de bien. C'est-à-dire que, moi j'ai un certain âge maintenant, une certaine expérience, je sais que j'essaierai de faire valoir des convictions et un contenu programmatique précis, pointu, pour le... Vous pourriez être candidat ? Non, mais vous pourriez être candidat, vous pourriez être candidat. Non, mais attendez, vous avez une expérience. À chaque fois, on pose cette question, comme si... Aujourd'hui, le temps est à la conception de vraies matrices programmatiques. Parce que beaucoup de Français ne croient plus à la capacité des élus, même de bonne foi, même bosseurs, même honnêtes, d'exécuter les choses. Regardez l'impuissance face à l'immigration. C'est plus acceptable. L'impuissance face à l'insécurité. L'impuissance face au déclin éducatif. L'impuissance face au déclin industriel. Et c'est sur cela que je travaille. Comment, aujourd'hui, on fait en sorte de recapitaliser l'économie française par des fonds de pension, une retraite par capitalisation ? Comment on fait en sorte de retrouver les fondements de notre éducation pour que tous nos gamins, qu'ils soient de milieux riches ou pauvres, immigrés ou pas, puissent avoir un espoir français ? Nous devons créer une espérance française, éducative, industrielle, économique. Donc, la voix d'Edouard Philippe se fera entendre là-dedans. Mais moi, je fais entendre... Oui, c'est vrai. Je fais entendre ma voix. La voix d'Xavier Bertrand, la voix de Bruno Retailleau, la voix de toutes ces personnes qui sont de grande qualité. Mais je fais entendre ma voix. Et ce qui m'intéresse, avec des salariés, des chefs d'entreprise, des syndicalistes, des retraités, des étudiants, c'est de proposer, des maires, beaucoup de maires formidables en France, de proposer une dynamique programmatique pointue, précise. Un agenda de gouvernement, comme l'Allemagne a su le faire avec Schroder, comme l'Angleterre l'avait fait avec David Cameron ou Margaret Thatcher, comme la Suède l'a fait, comme le Canada. Il n'y a pas de fatalité au déclin français. »
youtube.com · David Lisnard Invité de la Grande Matinale de Sud Radio le 31 mars 2021 - Entretien intégralVérifier à 13:20
« Bien sûr, regardez, donc là, on parlait d'Anthony Roland tout à l'heure en Gironde. Dans la nuit du 5 au 6 mai, Claude Vial, à Aurex-sur-Land, en Haute-Loire, sa voiture et celle de son épouse ont été incendiées. Voilà, d'après les éléments que l'on a, on pense que c'est lié à l'exercice du mandat. »
BFMTV · Agressions des maires, narcotrafic… L'interview de David Lisnard, président de l'AMFVérifier à 2:37
« Je n'ai pas plus d'informations que vous et vos auditeurs, bien renseignés puisqu'ils vous écoutent. Et simplement, moi je ne veux pas alimenter ce théâtre. Vous vous rendez compte que ça fait plus d'un an que quasiment chaque semaine, on attend avec une sorte de frénésie des mesures qui vont être annoncées pour une raison très simple. C'est que, évidemment, la maladie évolue, évidemment la situation est complexe, mais qu'on n'a toujours pas été capable d'objectiver les comportements à adopter et les scénarios réglementaires face aux évolutions de la maladie. Ce que je dis, ce n'est pas abstrait. C'est-à-dire qu'aujourd'hui, on le sait, d'ailleurs certains pays le font très bien, une majorité de pays, vous avez un bouquet d'indicateurs qui permettent d'appréhender l'évolution de l'épidémie. Le taux d'incidence, dont on parle souvent, le taux de positivité, certains indicateurs de saturation hospitalière qui sont très importants, parce qu'aujourd'hui c'est ce qui termine le reste, les évolutions de la maladie. Et si ces indicateurs étaient transparents, de façon synthétique, ils sont mis, Santé publique France, en ligne qu'une fois par semaine, sur un document qui fait des dizaines de pages, alors qu'on doit aller voir sur des start-up qui, elles, arrivent à synthétiser. Et si on avait donc ce bouquet d'indications chaque jour actualisées... On a quand même chaque jour des indications, quoi, sur le nombre de cas en réanimation, etc. Oui, mais on n'a pas, de façon rationnelle, le mixte d'indicateurs qui permet en face d'avoir des scénarii. Et c'est ce qui est créé du civisme aujourd'hui. Le théâtre dans lequel on est, du Conseil de défense, qui ne fait pas l'objet de comptes rendus, avec à chaque fois des mesures qui varient. On le voit bien, on n'a pas eu une constance d'application de mesures par rapport à des indications sur la maladie. Ce que je vais essayer de dire plus clairement, c'est que si on avait ces indicateurs, et que l'on sache qu'à partir de telles données, de telles évolutions, on aura tel scénario, à la fois en restriction commerciale, en restriction de liberté, en type de mesures à adopter, on créerait de la responsabilité. Or, aujourd'hui, il y a une sorte, on l'a été à nombreux à le dire, une sorte d'infantilisation, et pas simplement dans le langage, dans la façon verticale dont c'est dirigé, il n'y a pas de délibération, le Parlement a été écarté. Donc, on nous exclut en tant que citoyen de la responsabilité, de l'accompagnement. Et je pense que l'exécutif s'est mis, sans faire de mauvais jeu de mots, lui-même dans la seringue, parce qu'il n'arrive pas à objectiver, à rationaliser des scénarios qui correspondent à des évolutions de l'épidémie que l'on sait anticiper aujourd'hui. »
youtube.com · David Lisnard Invité de la Grande Matinale de Sud Radio le 31 mars 2021 - Entretien intégralVérifier à 0:09