C'est-à-dire ?
Réponse directeC'est-à-dire, alors humainement, une personne qui n'a peu de courage, qui ne tient absolument pas parole.
« C'est-à-dire, alors humainement, une personne qui n'a peu de courage, qui ne tient absolument pas parole. »

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Répartition sur 20 questions évaluables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
C'est-à-dire, alors humainement, une personne qui n'a peu de courage, qui ne tient absolument pas parole.
« C'est-à-dire, alors humainement, une personne qui n'a peu de courage, qui ne tient absolument pas parole. »
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais ça remonte avant la campagne de 2022. »
C'est vraiment une question d'équilibre une question d'équilibre entre ma vie personnelle avec mes deux enfants avec mon époux avec mon engagement encore pour mon petit village et ma vie personnelle donc oui c'est une question d'équilibre on ne renonce à rien
« C'est vraiment une question d'équilibre une question d'équilibre entre ma vie personnelle avec mes deux enfants avec mon époux avec mon engagement encore pour mon petit village et ma vie personnelle donc oui c'est une question d'équilibre on ne renonce à rien »
De me faire respecter tout court, oui. Oui, après, effectivement, c'est un milieu politique qui est très formateur dans les Alpes-Maritimes.
« De me faire respecter tout court, oui. Oui, après, effectivement, c'est un milieu politique qui est très formateur dans les Alpes-Maritimes. »
J'étais toute jeune dans la politique je n'avais pas encore une maîtrise parfaite du système néanmoins il y avait plusieurs candidats dans la droite dont Nicolas Sarkozy qui m'avait extrêmement déçue il n'était pas question pour moi de le soutenir et j'ai fait mon choix mon choix s'est porté sur Bruno Le Maire parce que c'était une personne très accessible très simple sa méthode pour rencontrer les gens cette simplicité cette approche m'avait vraiment intéressée donc oui je l'ai soutenu de tout cœur dans les Alpes-Maritimes nous étions deux seulement à être à ses côtés d'ailleurs Très bien
« J'étais toute jeune dans la politique je n'avais pas encore une maîtrise parfaite du système néanmoins il y avait plusieurs candidats dans la droite dont Nicolas Sarkozy qui m'avait extrêmement déçue il n'était pas question pour moi de le soutenir et j'ai fait mon choix mon choix s'est porté sur Bruno Le Maire parce que c'était une personne très accessible très simple sa méthode pour rencontrer les gens cette simplicité cette approche m'avait vraiment intéressée donc oui je l'ai soutenu de tout cœur dans les Alpes-Maritimes nous étions deux seulement à être à ses côtés d'ailleurs »
Oui c'est à peu près ça
« Oui c'est à peu près ça »
C'est-à-dire, alors humainement, une personne qui n'a peu de courage, qui ne tient absolument pas parole.
« C'est-à-dire, alors humainement, une personne qui n'a peu de courage, qui ne tient absolument pas parole. »
parce que c'était sa personnalité qui m'intéressait à l'époque.
« parce que c'était sa personnalité qui m'intéressait à l'époque. »
Oui, je me suis entretenue quasiment quotidiennement avec Éric. Et oui, je l'ai poussé en ce sens. sans vous ? Je pense que oui, il l'aurait fait. Enfin, honnêtement, je ne suis pas dans la tête. Je l'ai poussé, En tout cas, j'ai essayé de le convaincre avec les moyens qui sont les miens parce que je suis intimement convaincue que cette union des droites c'est la seule solution pour notre pays. Moi, c'est quelque chose dont je suis convaincue depuis 2022. Il ne se passe pas une journée sur le terrain sans qu'on ne m'en parle pas, sans qu'une personne ne vienne pas me dire mais pourquoi à gauche ils ont été capables de le faire et pourquoi nous à droite on n'y arrive pas ? Donc oui, quand il…
« Oui, je me suis entretenue quasiment quotidiennement avec Éric. Et oui, je l'ai poussé en ce sens. »
« En tout cas, j'ai essayé de le convaincre avec les moyens qui sont les miens parce que je suis intimement convaincue que cette union des droites c'est la seule solution pour notre pays. Moi, c'est quelque chose dont je suis convaincue depuis 2022. Il ne se passe pas une journée sur le terrain sans qu'on ne m'en parle pas, sans qu'une personne ne vienne pas me dire mais pourquoi à gauche ils ont été capables de le faire et pourquoi nous à droite on n'y arrive pas ? Donc oui, quand il y a eu cette dissolution, je me suis entretenue plusieurs fois avec Éric Ciotti et plusieurs fois je l'ai dit écoute, je pense que c'est la solution il faut qu'on aille dans ce sens. »
Alors, ce surnom, c'est Pascal, mon premier adjoint quand j'étais maire de la commune de Rhin-Place, qui me l'avait donné. Aujourd'hui, c'est le maire de Rhin-Place. Il me l'a donné, pourquoi ? Parce que quand je quittais le village, après des réunions avec la municipalité, je leur disais, voilà, on a besoin de ça, on a besoin de ça, on a besoin de ça, comptez sur moi, dans une semaine, je leur remets le village.
« Alors, ce surnom, c'est Pascal, mon premier adjoint quand j'étais maire de la commune de Rhin-Place, qui me l'avait donné. Aujourd'hui, c'est le maire de Rhin-Place. Il me l'a donné, pourquoi ? Parce que quand je quittais le village, après des réunions avec la municipalité, je leur disais, voilà, on a besoin de ça, on a besoin de ça, on a besoin de ça, comptez sur moi, dans une semaine, je leur remets le village. »
Alors, c'est ma méthode. C'est ma façon de faire. C'est-à-dire que quand je me lance dans quelque chose, quand je me lance dans un défi, je vais au bout. Je mets toutes les chances de mon côté. Parce que je ne veux pas avoir de regrets. Après, je suis avocate. Petit village, 130. Je suis avocate. Et oui, nécessairement, j'ai des réflexes juridiques. Donc, les constat d'huissier. Voilà, oui, il y a eu des radiations judiciaires. Il y a eu tout un tas de choses. 18 ans. 18 ans de sa vie. Et vous l'avez... Et vous l'avez... Il n'a pas été écoeuré. Et quand on est maire d'une commune comme Aramplace, on ne fait pas de la politique à proprement parler. Cette campagne, elle a été rude, elle a été…
« Alors, c'est ma méthode. C'est ma façon de faire. C'est-à-dire que quand je me lance dans quelque chose, quand je me lance dans un défi, je vais au bout. Je mets toutes les chances de mon côté. Parce que je ne veux pas avoir de regrets. Après, je suis avocate. Petit village, 130. Je suis avocate. Et oui, nécessairement, j'ai des réflexes juridiques. Donc, les constat d'huissier. Voilà, oui, il y a eu des radiations judiciaires. Il y a eu tout un tas de choses. »
« Il n'a pas été écoeuré. Et quand on est maire d'une commune comme Aramplace, on ne fait pas de la politique à proprement parler. Cette campagne, elle a été rude, elle a été dure, effectivement. Je l'ai faite à fond, comme je fais toujours à fond. Mais finalement, une fois... Quand on fait une campagne, forcément, c'est clivant. Une fois l'élection passée, ma priorité, ça a été de rassembler le village. Parce que forcément, nécessairement, il était coupé en deux. Et dès les premières semaines de mon mandat, eh bien, j'ai œuvré pour rassembler. Et seulement quelques mois après, tout le village était rassemblé. Je m'entends très bien avec sa fille, avec sa petite-fille, avec lui. Aujourd'hui, il vote dans ma circonscription. Il me soutient. »
Mais ça remonte avant la campagne de 2022.
« Mais ça remonte avant la campagne de 2022. »
Alors aucune pour la simple et bonne raison qu'il faut qu'elles intègrent une niche parlementaire puisque je suis dans l'opposition néanmoins elles font évoluer les mentalités Prenons l'exemple de celle sur le trafic de stupéfiants avec les consommateurs je veux rendre responsables les consommateurs je veux aggraver les sanctions à leur encontre je l'avais remis en main propre cette proposition de loi à l'ancien ministre de l'Intérieur à Gérald Darmanin qui a utilisé mes éléments de langage à plusieurs reprises dans la presse
« Alors aucune pour la simple et bonne raison qu'il faut qu'elles intègrent une niche parlementaire puisque je suis dans l'opposition néanmoins elles font évoluer les mentalités Prenons l'exemple de celle sur le trafic de stupéfiants avec les consommateurs je veux rendre responsables les consommateurs je veux aggraver les sanctions à leur encontre je l'avais remis en main propre cette proposition de loi à l'ancien ministre de l'Intérieur à Gérald Darmanin qui a utilisé mes éléments de langage à plusieurs reprises dans la presse »
Alors, en 2022, ce n'était pas de mon fait. En 2022... Ce n'est pas de votre faute ? Non. Non, mais j'assume quand c'est de ma faute et quand ça ne l'est pas. En 2014, effectivement, j'ai fait une campagne un petit peu rude pour un petit village. Je vous l'ai dit, des radiations judiciaires, des constat d'huissier, parce que oui, tout était pas tout à fait réglementaire et j'estimais qu'il fallait être réglo. En 2022, j'ai fait campagne dans un territoire qui était immense. C'était tout nouveau pour moi de me lancer dans une campagne des législatives. Et j'ai eu face à moi tout le camp estrosiste, toute la machine de guerre estrosiste contre moi. J'ai subi, c'est moi qui ai subi, mes pneus…
« Alors, en 2022, ce n'était pas de mon fait. En 2022... Ce n'est pas de votre faute ? Non. Non, mais j'assume quand c'est de ma faute et quand ça ne l'est pas. En 2014, effectivement, j'ai fait une campagne un petit peu rude pour un petit village. Je vous l'ai dit, des radiations judiciaires, des constat d'huissier, parce que oui, tout était pas tout à fait réglementaire et j'estimais qu'il fallait être réglo. En 2022, j'ai fait campagne dans un territoire qui était immense. C'était tout nouveau pour moi de me lancer dans une campagne des législatives. Et j'ai eu face à moi tout le camp estrosiste, toute la machine de guerre estrosiste contre moi. J'ai subi, c'est moi qui ai subi, mes pneus crevés, des dégradations sur mon véhicule, des menaces. J'ai subi une campagne de caniveaux et malheureusement, oui, j'ai déposé plainte contre Christian Estrosi parce qu'il avait écrit des lettres qui étaient diffamantes à mon encontre. »
C'est vraiment une question d'équilibre une question d'équilibre entre ma vie personnelle avec mes deux enfants avec mon époux avec mon engagement encore pour mon petit village et ma vie personnelle donc oui c'est une question d'équilibre on ne renonce à rien
« C'est vraiment une question d'équilibre une question d'équilibre entre ma vie personnelle avec mes deux enfants avec mon époux avec mon engagement encore pour mon petit village et ma vie personnelle donc oui c'est une question d'équilibre on ne renonce à rien »
Alors, ce surnom, c'est Pascal, mon premier adjoint quand j'étais maire de la commune de Rhin-Place, qui me l'avait donné. Aujourd'hui, c'est le maire de Rhin-Place. Il me l'a donné, pourquoi ? Parce que quand je quittais le village, après des réunions avec la municipalité, je leur disais, voilà, on a besoin de ça, on a besoin de ça, on a besoin de ça, comptez sur moi, dans une semaine, je leur remets le village.
« Alors, ce surnom, c'est Pascal, mon premier adjoint quand j'étais maire de la commune de Rhin-Place, qui me l'avait donné. Aujourd'hui, c'est le maire de Rhin-Place. Il me l'a donné, pourquoi ? Parce que quand je quittais le village, après des réunions avec la municipalité, je leur disais, voilà, on a besoin de ça, on a besoin de ça, on a besoin de ça, comptez sur moi, dans une semaine, je leur remets le village. »
Loin de là, surtout pas c'est vraiment faire évoluer les choses et puis si un jour on arrive au pouvoir et bien tout sera prêt C'est le combat d'Éric Ciotti et je serai à ses côtés Oui Ce n'est pas mon combat là maintenant Non Merci à vous Merci
« Loin de là, surtout pas c'est vraiment faire évoluer les choses et puis si un jour on arrive au pouvoir et bien tout sera prêt »
Il y a un problème humain et un problème politique. Je me suis rendue compte que nous étions tous les deux complètement aux antipodes. Il n'a pas de respect d'un point de vue humain et d'un point de vue politique. Malheureusement, il va là où le vent le mène. Et avoir une colonne vertébrale en politique, je pense que c'est la base d'un engagement.
« Il y a un problème humain et un problème politique. Je me suis rendue compte que nous étions tous les deux complètement aux antipodes. Il n'a pas de respect d'un point de vue humain et d'un point de vue politique. Malheureusement, il va là où le vent le mène. Et avoir une colonne vertébrale en politique, je pense que c'est la base d'un engagement. »
Oui, tout à fait. J'étais candidate aux élections dans ma classe, de déléguée de classe. Et j'étais contre la fille de Christian Estrosi, Laetitia Estrosi. Et je l'avais gagnée à plusieurs reprises dès le collège. Donc oui, effectivement, l'histoire remonte très tôt.
« Oui, tout à fait. J'étais candidate aux élections dans ma classe, de déléguée de classe. Et j'étais contre la fille de Christian Estrosi, Laetitia Estrosi. Et je l'avais gagnée à plusieurs reprises dès le collège. Donc oui, effectivement, l'histoire remonte très tôt. »
Alors en réalité, moi je suis devenue maire en 2014. En 2015, Christian Estrosi me propose d'intégrer la liste aux élections régionales. La veille, que ça soit rendu public, il me passe un coup de fil à plus de 22 heures pour me dire que je serai sa numéro 2. Quand j'ai raccroché le téléphone, je me suis effondrée en pleurs parce que je venais d'accoucher de ma première petite fille. Je savais l'immense travail qu'allait être cette campagne qui s'annonçait très compliquée. Je ne me sentais pas à la hauteur. C'était tout nouveau pour moi, la politique. J'étais maire d'un tout petit village depuis seulement quelques mois. Exactement. Je venais, comme je vous dis, d'être tout juste maman. Donc…
« En 2015, Christian Estrosi me propose d'intégrer la liste aux élections régionales. La veille, que ça soit rendu public, il me passe un coup de fil à plus de 22 heures pour me dire que je serai sa numéro 2. Quand j'ai raccroché le téléphone, je me suis effondrée en pleurs parce que je venais d'accoucher de ma première petite fille. Je savais l'immense travail qu'allait être cette campagne qui s'annonçait très compliquée. Je ne me sentais pas à la hauteur. C'était tout nouveau pour moi, la politique. J'étais maire d'un tout petit village depuis seulement quelques mois. »
« Exactement. Je venais, comme je vous dis, d'être tout juste maman. Donc c'était un défi très compliqué qui m'inquiétait beaucoup. J'ai beaucoup travaillé pendant ces élections régionales. Et puis j'ai très vite été déçue. Déçue de Christian Estrosi. En réalité, je me suis rendue compte au fil des mois et des semaines, en travaillant avec lui, notamment au conseil régional, qu'il représentait, il incarnait tout ce que je détestais. »
Oui. Je vous réponds honnêtement oui. C'est un petit peu réducteur parce que, est-ce que c'est le fait d'être une femme ? Il faut nécessairement qu'on soit raccrochée à un homme politique, qu'on ne puisse pas exister indépendamment. C'est un petit peu réducteur. Mais voilà, j'estime effectivement que je suis une femme indépendante, que j'ai fait mes preuves. Mon parcours politique, qui est quelque peu atypique, date d'il y a seulement dix ans maintenant. Et cette victoire, c'est une victoire grâce à un travail complémentaire de nous tous. Je n'ai pas démérité. Personne n'a démérité sur cette bataille. Et c'est vrai que le résultat a été incroyable. Effectivement.
« Oui. Je vous réponds honnêtement oui. C'est un petit peu réducteur parce que, est-ce que c'est le fait d'être une femme ? Il faut nécessairement qu'on soit raccrochée à un homme politique, qu'on ne puisse pas exister indépendamment. C'est un petit peu réducteur. Mais voilà, j'estime effectivement que je suis une femme indépendante, que j'ai fait mes preuves. Mon parcours politique, qui est quelque peu atypique, date d'il y a seulement dix ans maintenant. Et cette victoire, c'est une victoire grâce à un travail complémentaire de nous tous. Je n'ai pas démérité. Personne n'a démérité sur cette bataille. Et c'est vrai que le résultat a été incroyable. »
« Alors, déjà pour revenir en 2017, ce qui m'a rapproché d'Éric Ciotti, c'est quand je me suis rendu compte que Christian Estrosi a fait campagne contre son propre camp. A fait campagne contre Éric Ciotti, qui faisait partie de la même famille politique. Quand je me suis rendu compte de cela... »
« Voilà, à ce moment-là. Cette trahison-là, je ne l'ai pas supportée. Parce que j'estime que quand on fait partie d'une même famille politique, on doit être unis, on doit être solidaires, on doit s'entraider. Je n'ai pas supporté cette trahison. Je me suis donc... Mon chemin s'est séparé de celui de Christian Estrosi. Et j'ai informé Éric Ciotti de ce qui se tramait dans son dos et de ce qui se passait. Et je l'ai soutenu pendant sa candidature en 2018. Donc, le rapprochement s'est fait à ce moment-là. Voilà, il s'est fait à ce moment-là. Et ensuite... Il vous a aidé en 2022. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« De me faire respecter tout court, oui. Oui, après, effectivement, c'est un milieu politique qui est très formateur dans les Alpes-Maritimes. »
« J'étais toute jeune dans la politique je n'avais pas encore une maîtrise parfaite du système néanmoins il y avait plusieurs candidats dans la droite dont Nicolas Sarkozy qui m'avait extrêmement déçue il n'était pas question pour moi de le soutenir et j'ai fait mon choix mon choix s'est porté sur Bruno Le Maire parce que c'était une personne très accessible très simple sa méthode pour rencontrer les gens cette simplicité cette approche m'avait vraiment intéressée donc oui je l'ai soutenu de tout cœur dans les Alpes-Maritimes nous étions deux seulement à être à ses côtés d'ailleurs »
« Il y a un problème humain et un problème politique. Je me suis rendue compte que nous étions tous les deux complètement aux antipodes. Il n'a pas de respect d'un point de vue humain et d'un point de vue politique. Malheureusement, il va là où le vent le mène. Et avoir une colonne vertébrale en politique, je pense que c'est la base d'un engagement. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est vraiment une question d'équilibre une question d'équilibre entre ma vie personnelle avec mes deux enfants avec mon époux avec mon engagement encore pour mon petit village et ma vie personnelle donc oui c'est une question d'équilibre on ne renonce à rien »
« C'est vraiment une question d'équilibre une question d'équilibre entre ma vie personnelle avec mes deux enfants avec mon époux avec mon engagement encore pour mon petit village et ma vie personnelle donc oui c'est une question d'équilibre on ne renonce à rien »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, ce surnom, c'est Pascal, mon premier adjoint quand j'étais maire de la commune de Rhin-Place, qui me l'avait donné. Aujourd'hui, c'est le maire de Rhin-Place. Il me l'a donné, pourquoi ? Parce que quand je quittais le village, après des réunions avec la municipalité, je leur disais, voilà, on a besoin de ça, on a besoin de ça, on a besoin de ça, comptez sur moi, dans une semaine, je leur remets le village. »
« Oui, je me suis entretenue quasiment quotidiennement avec Éric. Et oui, je l'ai poussé en ce sens. »
« sans vous ? Je pense que oui, il l'aurait fait. Enfin, honnêtement, je ne suis pas dans la tête. Je l'ai poussé, »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Loin de là, surtout pas c'est vraiment faire évoluer les choses et puis si un jour on arrive au pouvoir et bien tout sera prêt »
« Alors, déjà pour revenir en 2017, ce qui m'a rapproché d'Éric Ciotti, c'est quand je me suis rendu compte que Christian Estrosi a fait campagne contre son propre camp. A fait campagne contre Éric Ciotti, qui faisait partie de la même famille politique. Quand je me suis rendu compte de cela... »
« Voilà, à ce moment-là. Cette trahison-là, je ne l'ai pas supportée. Parce que j'estime que quand on fait partie d'une même famille politique, on doit être unis, on doit être solidaires, on doit s'entraider. Je n'ai pas supporté cette trahison. Je me suis donc... Mon chemin s'est séparé de celui de Christian Estrosi. Et j'ai informé Éric Ciotti de ce qui se tramait dans son dos et de ce qui se passait. Et je l'ai soutenu pendant sa candidature en 2018. Donc, le rapprochement s'est fait à ce moment-là. Voilà, il s'est fait à ce moment-là. Et ensuite... Il vous a aidé en 2022. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui. Je vous réponds honnêtement oui. C'est un petit peu réducteur parce que, est-ce que c'est le fait d'être une femme ? Il faut nécessairement qu'on soit raccrochée à un homme politique, qu'on ne puisse pas exister indépendamment. C'est un petit peu réducteur. Mais voilà, j'estime effectivement que je suis une femme indépendante, que j'ai fait mes preuves. Mon parcours politique, qui est quelque peu atypique, date d'il y a seulement dix ans maintenant. Et cette victoire, c'est une victoire grâce à un travail complémentaire de nous tous. Je n'ai pas démérité. Personne n'a démérité sur cette bataille. Et c'est vrai que le résultat a été incroyable. »
« sans vous ? Je pense que oui, il l'aurait fait. Enfin, honnêtement, je ne suis pas dans la tête. Je l'ai poussé, »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui. Je vous réponds honnêtement oui. C'est un petit peu réducteur parce que, est-ce que c'est le fait d'être une femme ? Il faut nécessairement qu'on soit raccrochée à un homme politique, qu'on ne puisse pas exister indépendamment. C'est un petit peu réducteur. Mais voilà, j'estime effectivement que je suis une femme indépendante, que j'ai fait mes preuves. Mon parcours politique, qui est quelque peu atypique, date d'il y a seulement dix ans maintenant. Et cette victoire, c'est une victoire grâce à un travail complémentaire de nous tous. Je n'ai pas démérité. Personne n'a démérité sur cette bataille. Et c'est vrai que le résultat a été incroyable. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, en 2022, ce n'était pas de mon fait. En 2022... Ce n'est pas de votre faute ? Non. Non, mais j'assume quand c'est de ma faute et quand ça ne l'est pas. En 2014, effectivement, j'ai fait une campagne un petit peu rude pour un petit village. Je vous l'ai dit, des radiations judiciaires, des constat d'huissier, parce que oui, tout était pas tout à fait réglementaire et j'estimais qu'il fallait être réglo. En 2022, j'ai fait campagne dans un territoire qui était immense. C'était tout nouveau pour moi de me lancer dans une campagne des législatives. Et j'ai eu face à moi tout le camp estrosiste, toute la machine de guerre estrosiste contre moi. J'ai subi, c'est moi qui ai subi, mes pneus crevés, des dégradations sur mon véhicule, des menaces. J'ai subi une campagne de caniveaux et malheureusement, oui, j'ai déposé plainte contre Christian Estrosi parce qu'il avait écrit des lettres qui étaient diffamantes à mon encontre. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« En 2015, Christian Estrosi me propose d'intégrer la liste aux élections régionales. La veille, que ça soit rendu public, il me passe un coup de fil à plus de 22 heures pour me dire que je serai sa numéro 2. Quand j'ai raccroché le téléphone, je me suis effondrée en pleurs parce que je venais d'accoucher de ma première petite fille. Je savais l'immense travail qu'allait être cette campagne qui s'annonçait très compliquée. Je ne me sentais pas à la hauteur. C'était tout nouveau pour moi, la politique. J'étais maire d'un tout petit village depuis seulement quelques mois. »
« Alors aucune pour la simple et bonne raison qu'il faut qu'elles intègrent une niche parlementaire puisque je suis dans l'opposition néanmoins elles font évoluer les mentalités Prenons l'exemple de celle sur le trafic de stupéfiants avec les consommateurs je veux rendre responsables les consommateurs je veux aggraver les sanctions à leur encontre je l'avais remis en main propre cette proposition de loi à l'ancien ministre de l'Intérieur à Gérald Darmanin qui a utilisé mes éléments de langage à plusieurs reprises dans la presse »
« Alors, c'est ma méthode. C'est ma façon de faire. C'est-à-dire que quand je me lance dans quelque chose, quand je me lance dans un défi, je vais au bout. Je mets toutes les chances de mon côté. Parce que je ne veux pas avoir de regrets. Après, je suis avocate. Petit village, 130. Je suis avocate. Et oui, nécessairement, j'ai des réflexes juridiques. Donc, les constat d'huissier. Voilà, oui, il y a eu des radiations judiciaires. Il y a eu tout un tas de choses. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est beaucoup d'émotion pour moi que de revoir ces images. Ça avait été une élection extrêmement difficile, extrêmement compliquée. Et de revoir cette victoire, de revoir ces moments d'émotion, c'est vrai que ça me refait, ça me replonge dans ce moment qui était juste incroyable et qui me paraissait tout à fait lunaire. »