Carlos Martens Bilongo — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
11 mai 2023 au 19 mai 2025
Questions
31
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 31 questions évaluables
Réponse directe
17
Réponse partielle
5
Réponse à côté
9
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 1 à 25 sur 31
Question 1Carlos Martens Bilongo, député La France insoumise du Val-d'Oise | La politique et moi
Je ne pensais pas. Qu'est-ce qui a provoqué ces messages dans cette photo pour vous ?
Réponse à côté
Moi, je suis convaincu que la présence d'un jeune de vieille belle qui puissait député noir dérange. C'est ça le sujet. Mais dérange encore aujourd'hui ? Encore aujourd'hui, c'est une vérité.
« Moi, je suis convaincu que la présence d'un jeune de vieille belle qui puissait député noir dérange. C'est ça le sujet. Mais dérange encore aujourd'hui ? Encore aujourd'hui, c'est une vérité. »
LCP — La Politique et moi · Carlos Martens Bilongo, député La France insoumise du Val-d'Oise | La politique et moiVérifier à 11:30
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Dates citées11 mai 2023 au 19 mai 2025 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« 2018-2019. Et vous êtes resté en contact avec elle ? J'ai toujours en contact. Et je suis très heureux de la voir aujourd'hui faire des performances mondiales et d'être une grande actrice française. »
LCP — La Politique et moi · Carlos Martens Bilongo, député La France insoumise du Val-d'Oise | La politique et moiVérifier à 2:15
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 2Carlos Martens Bilongo, député La France insoumise du Val-d'Oise | La politique et moi
Parce que vous vous posez la question dans votre livre « Noir français ». Vous racontez donc le racisme que vous avez connu bien avant d'être député, notamment dans le cadre de votre travail, et vous interrogez, la France est-elle prête à faire de la place à tout le monde, sans distinction, surtout aux noirs ?
Réponse à côté
Il y a encore un travail à faire. C'est malheureux, on le voit à chaque fois. Je le mets juste pour une photo, une simple photo. Vous imaginez, il y a eu plein de plateaux le lendemain, une heure après, pour dire oui, leur posture, etc. Un avocat a dit oui, on dirait la cour d'appel des Assises.
« Il y a encore un travail à faire. C'est malheureux, on le voit à chaque fois. Je le mets juste pour une photo, une simple photo. Vous imaginez, il y a eu plein de plateaux le lendemain, une heure après, pour dire oui, leur posture, etc. Un avocat a dit oui, on dirait la cour d'appel des Assises. »
LCP — La Politique et moi · Carlos Martens Bilongo, député La France insoumise du Val-d'Oise | La politique et moiVérifier à 11:59
Question 3Carlos Martens Bilongo, député La France insoumise du Val-d'Oise | La politique et moi
Après trois ans de mandat, vous répondez quoi à cette question ?
Réponse à côté
Il y a encore un travail à faire. C'est malheureux, on le voit à chaque fois. Je le mets juste pour une photo, une simple photo. Vous imaginez, il y a eu plein de plateaux le lendemain, une heure après, pour dire oui, leur posture, etc. Un avocat a dit oui, on dirait la cour d'appel des Assises.
« Il y a encore un travail à faire. C'est malheureux, on le voit à chaque fois. Je le mets juste pour une photo, une simple photo. Vous imaginez, il y a eu plein de plateaux le lendemain, une heure après, pour dire oui, leur posture, etc. Un avocat a dit oui, on dirait la cour d'appel des Assises. »
LCP — La Politique et moi · Carlos Martens Bilongo, député La France insoumise du Val-d'Oise | La politique et moiVérifier à 11:59
Question 4Carlos Martens Bilongo, député La France insoumise du Val-d'Oise | La politique et moi
Avoir un enfant du quartier qui réussit à être élu député, forcément, j'imagine que les attentes des habitants de Villiers-le-Bel, de toute la circonscription, sont très lourdes. Comment est-ce qu'on gère ça, cette pression ?
Réponse directe
C'est une pression particulière et énorme. Parce que les gens ont, comme vous l'avez dit, une très grosse attente. J'ai aussi une proximité où moi, j'ai le même numéro de téléphone depuis plus de 15 ans. Ça veut dire que les personnes que j'avais pendant le milieu associatif, que j'ai rencontrés, ils ont encore mes coordonnées. Et ils me sollicitent pour plein de sujets qui ne sont même pas liés à mon mandat. Mais j'essaye de répondre à ces questions-là.
« C'est une pression particulière et énorme. Parce que les gens ont, comme vous l'avez dit, une très grosse attente. J'ai aussi une proximité où moi, j'ai le même numéro de téléphone depuis plus de 15 ans. Ça veut dire que les personnes que j'avais pendant le milieu associatif, que j'ai rencontrés, ils ont encore mes coordonnées. Et ils me sollicitent pour plein de sujets qui ne sont même pas liés à mon mandat. Mais j'essaye de répondre à ces questions-là. »
LCP — La Politique et moi · Carlos Martens Bilongo, député La France insoumise du Val-d'Oise | La politique et moiVérifier à 8:17
Question 5Carlos Martens Bilongo, député La France insoumise du Val-d'Oise | La politique et moi
Vous vous considériez comme un enfant handicapé. C'est ce que vous expliquez dans votre livre. Pourquoi ?
Réponse directe
Parce que j'étais bègue. Oui. Et ma mère en souffrait beaucoup. Je le voyais dans son regard. Moi, j'en souffrais également. Et du coup, je prenais très peu la parole à l'école. J'ai commencé, on va dire, à parler librement. Là, on vous voit avec votre frère et votre maman. C'est ça. J'ai commencé à parler librement, on va dire, à partir de 6-7 ans, malgré les difficultés. Ça a été un travail quotidien avec votre frère. C'était un travail quotidien avec ma mère parce qu'on n'avait pas beaucoup d'argent. Et du coup, ma mère me dit, écoute Carlos, j'ai réussi à avoir un rendez-vous sur l'orthophoniste. On va aller, on va y aller ensemble. On va apprendre mathématiquement tout ce qui va être f…
« Parce que j'étais bègue. Oui. Et ma mère en souffrait beaucoup. Je le voyais dans son regard. Moi, j'en souffrais également. Et du coup, je prenais très peu la parole à l'école. J'ai commencé, on va dire, à parler librement. Là, on vous voit avec votre frère et votre maman. C'est ça. J'ai commencé à parler librement, on va dire, à partir de 6-7 ans, malgré les difficultés. Ça a été un travail quotidien avec votre frère. C'était un travail quotidien avec ma mère parce qu'on n'avait pas beaucoup d'argent. Et du coup, ma mère me dit, écoute Carlos, j'ai réussi à avoir un rendez-vous sur l'orthophoniste. On va aller, on va y aller ensemble. On va apprendre mathématiquement tout ce qui va être fait pendant la séance. On va le reproduire à la maison. Parce que vous n'aviez pas les moyens d'y retourner. On n'avait pas les moyens. On n'avait les moyens que de payer une séance. Du coup, on a été ensemble. Et en fait, la dame nous a dit, on vous revoit au prochain rendez-vous. On a dit, oui, oui, on reviendra. On a tout appris. Et à la maison, ma mère s'entraînait. En fait, dès qu'elle finissait le boulot, elle avait deux boulots. Dès qu'elle terminait le soir, on reproduisait, etc. Et de fil en aiguille, peu à peu, j'ai perdu mon bégaiement. Et ça a été une épreuve très difficile et douloureuse. Parce que ça prenait du temps. Et je voyais que ma mère aussi, ça l'a peiné de devoir mettre beaucoup de temps et d'argent sur moi. »
LCP — La Politique et moi · Carlos Martens Bilongo, député La France insoumise du Val-d'Oise | La politique et moiVérifier à 3:22
Question 6Carlos Martens Bilongo, député La France insoumise du Val-d'Oise | La politique et moi
Ça s'est produit, c'est des choses que vous avez vécues ?
Réponse directe
Je l'ai vécu. Ma mère a subi des choses terribles toute sa vie. Et en fait, c'est une femme très forte. Malgré tout, elle n'a pas voulu que nous, les enfants, puissions entendre ce qui se passait. Voir, elle nous envoyait, nous, très jeunes, en Belgique, en vacances, pendant chaque période de vacances. C'était les semures de joie. C'est un dispositif qui permettait à des familles d'accueil en Belgique, des curés, des prêtres, de nous accueillir gratuitement. Et ça permettait à des Français qui n'avaient pas de moyens de déposer leur enfant. Et ma mère, en fait, elle travaillait. Mais en même temps, c'était pour régler ses problèmes avec son mari. Et malheureusement, la violence, elle est so…
« Je l'ai vécu. Ma mère a subi des choses terribles toute sa vie. Et en fait, c'est une femme très forte. Malgré tout, elle n'a pas voulu que nous, les enfants, puissions entendre ce qui se passait. Voir, elle nous envoyait, nous, très jeunes, en Belgique, en vacances, pendant chaque période de vacances. C'était les semures de joie. C'est un dispositif qui permettait à des familles d'accueil en Belgique, des curés, des prêtres, de nous accueillir gratuitement. Et ça permettait à des Français qui n'avaient pas de moyens de déposer leur enfant. Et ma mère, en fait, elle travaillait. Mais en même temps, c'était pour régler ses problèmes avec son mari. Et malheureusement, la violence, elle est sociétale dans notre pays. Et il y a énormément d'hommes, en fait, par rapport à des traumatismes qu'ils ont vécu. Moi, mon père, c'est après, en me renseignant, j'ai su qu'il a vécu des grosses souffrances dans sa jeunesse. Il a vu aussi sa mère être battue par mon grand-père. C'est comme ça que vous expliquez le comportement qu'il a pu avoir. C'est ce que j'arrive à comprendre quand je regarde dans sa vie, sa jeunesse. »
LCP — La Politique et moi · Carlos Martens Bilongo, député La France insoumise du Val-d'Oise | La politique et moiVérifier à 5:12
Question 7Carlos Martens Bilongo, député La France insoumise du Val-d'Oise | La politique et moi
Alors si on monte quelques années en arrière à dos, vous avez raté le brevet des collèges. Ça ne vous a pas empêché quelques années plus tard de devenir prof d'éco et de gestion en lycée professionnel. Mais entre les deux, il a fallu franchir les obstacles un à un. Je crois que vous avez passé un BEP de tourneur-fraiseur, un BTS technico-commercial. Et une licence de marketing. Là, on vous voit, je crois que c'était quand vous travaillez dans une entreprise d'échafaudage. Exactement. Pour y arriver dans la vie, c'est juste une question de mental ?
Réponse directe
Non, je pense que s'il y a un facteur chance, mais le mental joue beaucoup. En fait, c'est les épreuves de la vie. Quand on vient de Villers-Belles, on a beaucoup d'obstacles dès le plus jeune âge. En fait, ça forge. Soit on craque, on abandonne tout et on cède. Soit en fait, ça nous rend plus fort. Et devant toutes les difficultés, on arrive à les surmonter. Vous parlez des obstacles de votre enfance.
« Non, je pense que s'il y a un facteur chance, mais le mental joue beaucoup. En fait, c'est les épreuves de la vie. Quand on vient de Villers-Belles, on a beaucoup d'obstacles dès le plus jeune âge. En fait, ça forge. Soit on craque, on abandonne tout et on cède. Soit en fait, ça nous rend plus fort. Et devant toutes les difficultés, on arrive à les surmonter. Vous parlez des obstacles de votre enfance. »
LCP — La Politique et moi · Carlos Martens Bilongo, député La France insoumise du Val-d'Oise | La politique et moiVérifier à 2:53
Question 8Carlos Martens Bilongo, député La France insoumise du Val-d'Oise | La politique et moi
C'est une ignominie et c'est odieux. Pendant les semaines qui ont suivi, vous avez reçu des menaces de mort, des dizaines de messages racistes. Même chose, un an et demi plus tard, quand votre collègue Raphaël Arnaud a posté cette photo qu'on va voir accompagnée de la légende RN, pas content, On vous y voit donc à ses côtés, à l'Assemblée, avec les députés Ali Diwara et Sébastien Delogu. Vous vous attendiez à ce que cette photo déclenche autant de messages racistes ?
Réponse à côté
Moi, je suis convaincu que la présence d'un jeune de vieille belle qui puissait député noir dérange. C'est ça le sujet. Mais dérange encore aujourd'hui ? Encore aujourd'hui, c'est une vérité.
« Moi, je suis convaincu que la présence d'un jeune de vieille belle qui puissait député noir dérange. C'est ça le sujet. Mais dérange encore aujourd'hui ? Encore aujourd'hui, c'est une vérité. »
LCP — La Politique et moi · Carlos Martens Bilongo, député La France insoumise du Val-d'Oise | La politique et moiVérifier à 11:30
Question 9Carlos Martens Bilongo, député La France insoumise du Val-d'Oise | La politique et moi
Alors vous avez fini par être un peu connu dans le milieu du coaching sportif. Est-ce que c'est comme ça que vous êtes devenu le coach d'Aya Nakamura ?
Réponse directe
C'est un peu ça. C'est dingue quand même. Parce que j'étais venu une référence. Et un de ses managers venait de Villiers-le-Bel. D'accord. Et du coup, ça m'avait demandé de préparer sa tournée avec elle pour que, comme elle vient d'avoir un enfant, qu'elle puisse perdre du poids et d'avoir les capacités physiques pour tenir une tournée et ses concerts et showcases. Et du coup, on a commencé à travailler ensemble.
« C'est un peu ça. »
LCP — La Politique et moi · Carlos Martens Bilongo, député La France insoumise du Val-d'Oise | La politique et moiVérifier à 1:51Voir 1 autre passage
« C'est dingue quand même. Parce que j'étais venu une référence. Et un de ses managers venait de Villiers-le-Bel. D'accord. Et du coup, ça m'avait demandé de préparer sa tournée avec elle pour que, comme elle vient d'avoir un enfant, qu'elle puisse perdre du poids et d'avoir les capacités physiques pour tenir une tournée et ses concerts et showcases. Et du coup, on a commencé à travailler ensemble. »
LCP — La Politique et moi · Carlos Martens Bilongo, député La France insoumise du Val-d'Oise | La politique et moiVérifier à 1:53
Question 10Carlos Martens Bilongo, député La France insoumise du Val-d'Oise | La politique et moi
Et vous auriez voulu réagir différemment quand vous vous êtes refait le film de ce qui s'est passé ?
Réponse directe
Non, beaucoup de gens m'ont dit que j'avais très bien réagi. Parce que je suis quelqu'un de très calme. Je suis un sportif, je fais de la boxe, etc. J'ai l'habitude de recevoir des coups. Et ce n'est pas un coup physique qu'on reçoit. C'est une parole très blessante qui transperce. Moi, tout de suite, je pense à ma mère. Je pense à Rosa Parks également. C'est au même moment. Et en fait, je reste figé. Je ne réponds pas du tout. Mais je me dis, waouh ! Il l'a fait ici. Dans l'hémicycle. Me renvoyer à quelque chose qui est inacceptable, en fait.
« Non, beaucoup de gens m'ont dit que j'avais très bien réagi. Parce que je suis quelqu'un de très calme. Je suis un sportif, je fais de la boxe, etc. J'ai l'habitude de recevoir des coups. Et ce n'est pas un coup physique qu'on reçoit. C'est une parole très blessante qui transperce. Moi, tout de suite, je pense à ma mère. Je pense à Rosa Parks également. C'est au même moment. Et en fait, je reste figé. Je ne réponds pas du tout. Mais je me dis, waouh ! Il l'a fait ici. Dans l'hémicycle. Me renvoyer à quelque chose qui est inacceptable, en fait. »
LCP — La Politique et moi · Carlos Martens Bilongo, député La France insoumise du Val-d'Oise | La politique et moiVérifier à 10:32
Question 11Carlos Martens Bilongo, député La France insoumise du Val-d'Oise | La politique et moi
Ça doit être une pression pour vous, j'imagine ?
Réponse directe
C'est une pression particulière et énorme. Parce que les gens ont, comme vous l'avez dit, une très grosse attente. J'ai aussi une proximité où moi, j'ai le même numéro de téléphone depuis plus de 15 ans. Ça veut dire que les personnes que j'avais pendant le milieu associatif, que j'ai rencontrés, ils ont encore mes coordonnées. Et ils me sollicitent pour plein de sujets qui ne sont même pas liés à mon mandat. Mais j'essaye de répondre à ces questions-là.
« C'est une pression particulière et énorme. Parce que les gens ont, comme vous l'avez dit, une très grosse attente. J'ai aussi une proximité où moi, j'ai le même numéro de téléphone depuis plus de 15 ans. Ça veut dire que les personnes que j'avais pendant le milieu associatif, que j'ai rencontrés, ils ont encore mes coordonnées. Et ils me sollicitent pour plein de sujets qui ne sont même pas liés à mon mandat. Mais j'essaye de répondre à ces questions-là. »
LCP — La Politique et moi · Carlos Martens Bilongo, député La France insoumise du Val-d'Oise | La politique et moiVérifier à 8:17
Question 12Carlos Martens Bilongo, député La France insoumise du Val-d'Oise | La politique et moi
Et c'était dans quelle année ça ?
Réponse directe
2018-2019. Et vous êtes resté en contact avec elle ? J'ai toujours en contact. Et je suis très heureux de la voir aujourd'hui faire des performances mondiales et d'être une grande actrice française.
« 2018-2019. Et vous êtes resté en contact avec elle ? J'ai toujours en contact. Et je suis très heureux de la voir aujourd'hui faire des performances mondiales et d'être une grande actrice française. »
LCP — La Politique et moi · Carlos Martens Bilongo, député La France insoumise du Val-d'Oise | La politique et moiVérifier à 2:15
Question 13Carlos Martens Bilongo, député La France insoumise du Val-d'Oise | La politique et moi
Dans votre livre, Noir français, c'est le titre de votre livre. Vous évoquez vos parents qui sont tous deux nés au Congo. Votre mère qui a été aide-soignante puis vendeuse de bijoux. Marché. Marché. Et votre père qui était chauffeur dans des ambassades. Un père violent. Vous en parlez dans votre livre. Vous expliquez, il crie, il frappe toute la famille. Il passe la frustration de ses échecs sur nous dès que l'occasion se présente. Comment est-ce qu'on grandit avec un père violent ?
Réponse partielle
C'est très difficile. Parce que parfois, on ne sait pas si quand on va rentrer à la maison, si maman va être enceinte. Parfois, on est en revenu.
« C'est très difficile. Parce que parfois, on ne sait pas si quand on va rentrer à la maison, si maman va être enceinte. Parfois, on est en revenu. »
LCP — La Politique et moi · Carlos Martens Bilongo, député La France insoumise du Val-d'Oise | La politique et moiVérifier à 5:02
Question 14Carlos Martens Bilongo, député La France insoumise du Val-d'Oise | La politique et moi
Ça se joue là-dessus ?
Réponse à côté
Non, je pense que s'il y a un facteur chance, mais le mental joue beaucoup. En fait, c'est les épreuves de la vie. Quand on vient de Villers-Belles, on a beaucoup d'obstacles dès le plus jeune âge. En fait, ça forge. Soit on craque, on abandonne tout et on cède. Soit en fait, ça nous rend plus fort. Et devant toutes les difficultés, on arrive à les surmonter. Vous parlez des obstacles de votre enfance.
« Non, je pense que s'il y a un facteur chance, mais le mental joue beaucoup. En fait, c'est les épreuves de la vie. Quand on vient de Villers-Belles, on a beaucoup d'obstacles dès le plus jeune âge. En fait, ça forge. Soit on craque, on abandonne tout et on cède. Soit en fait, ça nous rend plus fort. Et devant toutes les difficultés, on arrive à les surmonter. Vous parlez des obstacles de votre enfance. »
LCP — La Politique et moi · Carlos Martens Bilongo, député La France insoumise du Val-d'Oise | La politique et moiVérifier à 2:53
Question 15Carlos Martens Bilongo, député La France insoumise du Val-d'Oise | La politique et moi
Vous êtes beaucoup investi dans le milieu associatif, assez jeune. De fil en aiguille, vous êtes allé vers la politique en vous engageant d'abord au PS, puis ensuite à la France insoumise. Et vous avez été investi par LFI aux législatives en 2022 dans la huitième circonscription du Val-d'Oise. Et alors là, vous avez battu assez sèchement le sortant, François Puponi, qui avait pourtant été député pendant 15 ans, qui avait été maire de Sarcelles pendant 20 ans. Comment est-ce que l'enfant de Villiers-le-Bel, qui était novice en politique, a réussi à battre un vieux de la vieille, en quelque sorte ?
Réponse directe
Après, voilà. Nous, notre territoire, c'est un territoire où on avait Dominique Troscan. Du coup, c'est un territoire très socialiste. Donc, on était plus ou moins tous sympathisants. On a mené une campagne assez simple. Dès lors où M. Puponi, lui, est allé vers le modem et la majorité présidentielle, il était un moment certain où les électeurs de la circonscription ne s'y retrouvaient plus. C'est vraiment un territoire de gauche et de gauche de rupture. Et j'ai su l'incarner avec une campagne de proximité avec les populations de ma circonscription, que ce soit sur Sarcelles, Villiers-le-Bel, Garges, Arnaudville et Bonneuil. Et on a transformé l'essai de cette belle campagne.
« Après, voilà. Nous, notre territoire, c'est un territoire où on avait Dominique Troscan. Du coup, c'est un territoire très socialiste. Donc, on était plus ou moins tous sympathisants. On a mené une campagne assez simple. Dès lors où M. Puponi, lui, est allé vers le modem et la majorité présidentielle, il était un moment certain où les électeurs de la circonscription ne s'y retrouvaient plus. C'est vraiment un territoire de gauche et de gauche de rupture. Et j'ai su l'incarner avec une campagne de proximité avec les populations de ma circonscription, que ce soit sur Sarcelles, Villiers-le-Bel, Garges, Arnaudville et Bonneuil. Et on a transformé l'essai de cette belle campagne. »
LCP — La Politique et moi · Carlos Martens Bilongo, député La France insoumise du Val-d'Oise | La politique et moiVérifier à 7:24
C'est mon quotidien. Sur chacun de mes posts, je me fais insulter. On me dit « retourne chez toi » ou autre. Et même dès lors où je fais un tweet où je dois mentionner un ami ou un autre député ou une autre députée, j'hésite. Récemment, j'ai mis ma suppléante, j'étais à Montmorency, et j'ai tweeté. Et ma suppléante m'a dit « S'il te plaît, débloque les commentaires parce que je me fais un... C'est trop. » Et on se faisait insulter, etc. Mais moi, vraiment, j'ai l'habitude.
« C'est mon quotidien. Sur chacun de mes posts, je me fais insulter. On me dit « retourne chez toi » ou autre. Et même dès lors où je fais un tweet où je dois mentionner un ami ou un autre député ou une autre députée, »
RTL · Le député Carlos Martens Bilongo invité d'Amandine Bégot : l'intégraleVérifier à 4:57Voir 1 autre passage
« j'hésite. Récemment, j'ai mis ma suppléante, j'étais à Montmorency, et j'ai tweeté. Et ma suppléante m'a dit « S'il te plaît, débloque les commentaires parce que je me fais un... C'est trop. » Et on se faisait insulter, etc. Mais moi, vraiment, j'ai l'habitude. »
RTL · Le député Carlos Martens Bilongo invité d'Amandine Bégot : l'intégraleVérifier à 5:13
Malheureusement pour eux, je pense qu'ils vont m'atteindre en faisant ça. Mais avec les semaines et les mois que j'ai vécu, je pense que maintenant, je suis vacciné. Et j'ai compris qu'en fait, quand vous êtes là, c'est ce qui leur fait mal. Ils veulent vous mettre au silence. Et quand vous parlez, encore une fois, voilà.
« Malheureusement pour eux, je pense qu'ils vont m'atteindre en faisant ça. Mais avec les semaines et les mois que j'ai vécu, je pense que maintenant, je suis vacciné. Et j'ai compris qu'en fait, quand vous êtes là, c'est ce qui leur fait mal. Ils veulent vous mettre au silence. Et quand vous parlez, encore une fois, voilà. »
RTL · Le député Carlos Martens Bilongo invité d'Amandine Bégot : l'intégraleVérifier à 5:29
Vous allez peut-être me trouver extrêmement naïve ou complètement à côté de la plaque. Mais j'ai été choquée hier en lisant certains commandaires sous le message que vous avez publié sur Twitter pour annoncer justement la sortie de ce livre. Je vais en lire un, juste pour que les auditeurs se rendent compte de la violence de ces propos. Il y a quelqu'un qui écrit. Qui est le nègre qui a écrit ce livre ?
Réponse à côté
C'est mon quotidien. Sur chacun de mes posts, je me fais insulter. On me dit « retourne chez toi » ou autre. Et même dès lors où je fais un tweet où je dois mentionner un ami ou un autre député ou une autre députée, j'hésite. Récemment, j'ai mis ma suppléante, j'étais à Montmorency, et j'ai tweeté. Et ma suppléante m'a dit « S'il te plaît, débloque les commentaires parce que je me fais un... C'est trop. » Et on se faisait insulter, etc. Mais moi, vraiment, j'ai l'habitude.
« C'est mon quotidien. Sur chacun de mes posts, je me fais insulter. On me dit « retourne chez toi » ou autre. Et même dès lors où je fais un tweet où je dois mentionner un ami ou un autre député ou une autre députée, »
RTL · Le député Carlos Martens Bilongo invité d'Amandine Bégot : l'intégraleVérifier à 4:57Voir 1 autre passage
« j'hésite. Récemment, j'ai mis ma suppléante, j'étais à Montmorency, et j'ai tweeté. Et ma suppléante m'a dit « S'il te plaît, débloque les commentaires parce que je me fais un... C'est trop. » Et on se faisait insulter, etc. Mais moi, vraiment, j'ai l'habitude. »
RTL · Le député Carlos Martens Bilongo invité d'Amandine Bégot : l'intégraleVérifier à 5:13
Alors, il a été sanctionné par le bureau de l'Assemblée, la plus lourde sanction possible, une exclusion de 15 jours, et la privation de la moitié de son indemnité parlementaire pendant deux mois, dérisoire et ridicule, écrivez-vous ?
Réponse directe
Ben, oui. Une fois que vous avez purgé les 15 jours, vous êtes de retour avec un grand sourire, et voilà, roulez jeunesse.
« Ben, oui. Une fois que vous avez purgé les 15 jours, vous êtes de retour avec un grand sourire, et voilà, roulez jeunesse. »
RTL · Le député Carlos Martens Bilongo invité d'Amandine Bégot : l'intégraleVérifier à 3:42
Parler en public, pour vous, c'est pas anodin. J'imagine qu'en plus, entendre ces propos-là, vraiment, qu'est-ce que vous avez ressenti ?
Réponse directe
Parce que, enfant, j'étais bègue, et je l'ai vécu difficilement, parce que j'ai redubé le CP. Pour les enseignants, on trouvait que je ne participais pas assez en cours. Et ma maman me disait, mais je comprends pas, à la maison, tu parles. Et, en fait, arrivé à l'école, j'étais bridé, parce que j'avais peur de bégayer, j'avais peur de rater. Donc, j'étais assez muet. Et, quand il m'a dit cette phrase-là, j'ai senti que ça m'a renvoyé à mon expérience à l'école, où j'ai dû rester silencieux, soit par rapport à des moqueries ou autres. Mais ça m'a renvoyé à ça, directement à mon enfance, à ce que j'ai subi.
« Parce que, enfant, j'étais bègue, et je l'ai vécu difficilement, parce que j'ai redubé le CP. »
RTL · Le député Carlos Martens Bilongo invité d'Amandine Bégot : l'intégraleVérifier à 2:48Voir 1 autre passage
« Pour les enseignants, on trouvait que je ne participais pas assez en cours. Et ma maman me disait, mais je comprends pas, à la maison, tu parles. Et, en fait, arrivé à l'école, j'étais bridé, parce que j'avais peur de bégayer, j'avais peur de rater. Donc, j'étais assez muet. Et, quand il m'a dit cette phrase-là, j'ai senti que ça m'a renvoyé à mon expérience à l'école, où j'ai dû rester silencieux, soit par rapport à des moqueries ou autres. Mais ça m'a renvoyé à ça, directement à mon enfance, à ce que j'ai subi. »
RTL · Le député Carlos Martens Bilongo invité d'Amandine Bégot : l'intégraleVérifier à 2:57
Non. Ça, je suis conscient que non, parce qu'après cet épisode-là, j'ai reçu énormément de soutien. Ça prouve que non. Mais malheureusement, il y a une partie des personnes qui sont racistes et qui sont très voyantes, très bruyantes.
« Non. Ça, je suis conscient que non, parce qu'après cet épisode-là, j'ai reçu énormément de soutien. Ça prouve que non. Mais malheureusement, il y a une partie des personnes qui sont racistes et qui sont très voyantes, très bruyantes. »
RTL · Le député Carlos Martens Bilongo invité d'Amandine Bégot : l'intégraleVérifier à 4:14
J'imagine que dans ce contexte, vous avez vécu l'affaire Quatre-Mences d'une façon particulière ?
Réponse partielle
Dans le sens où on parlait très peu de sa femme, très peu de l'enfant et beaucoup du statut et de la démission. Et j'avais rencontré, moi, une nouvelle liste RTL au mois de septembre où j'évoquais le sujet de mon bouquin. Et c'était ça, en fait, je parlais de mon vécu, je dis, moi, je suis enfant de femme battue. Et on n'a pas de suivi psychologique, on ne parle jamais de nous.
« Dans le sens où on parlait très peu de sa femme, très peu de l'enfant et beaucoup du statut et de la démission. Et j'avais rencontré, moi, une nouvelle liste RTL au mois de septembre où j'évoquais le sujet de mon bouquin. Et c'était ça, en fait, je parlais de mon vécu, je dis, moi, je suis enfant de femme battue. Et on n'a pas de suivi psychologique, on ne parle jamais de nous. »
RTL · Le député Carlos Martens Bilongo invité d'Amandine Bégot : l'intégraleVérifier à 7:39
Votre maman, vous lui rendez justement un très très bel hommage dans ce livre. Vous dites que c'est grâce à elle que vous êtes ce que vous êtes aujourd'hui, que le petit gamin, Nvidie Lebel, est devenu député. Tout ce qu'elle vous a appris, inculqué, une maman très présente qui a tout donné à ses enfants, qui travaillait beaucoup et qui a aussi beaucoup souffert puisque pendant des années, elle a été battue par votre père. Vous partiez à l'école, écrivez-vous, la peur au ventre, je redoutais de ne pas revoir ma mère le soir. Ça aussi, ça fait partie de vos combats en tant que député aujourd'hui ?
Réponse directe
Bien entendu. Vous savez, c'est une très grosse difficulté de vivre dans un foyer où il y a la violence. Et quand on est enfant, en fait, cet épisode-là de vraiment sortir, de ne pas être sûr de revoir sa maman ou de rentrer parfois et de la voir gonfler, c'est horrible. C'est vraiment horrible. Et je sais que la violence, elle est sociétale, qu'elle est dans différents foyers. Moi, ma permanence parlementaire, elle est ouverte. Je reçois parfois des enfants, je reçois des mamans. Et aujourd'hui, malheureusement, l'État n'a pas de réponse dans l'urgence. Moi, je connais des femmes qui nous font des témoignages où elles doivent rester pour le foyer, elles doivent rester parce qu'il n'y a pas…
« Bien entendu. Vous savez, c'est une très grosse difficulté de vivre dans un foyer où il y a la violence. Et quand on est enfant, en fait, cet épisode-là de vraiment sortir, de ne pas être sûr de revoir sa maman ou de rentrer parfois et de la voir gonfler, c'est horrible. C'est vraiment horrible. Et je sais que la violence, elle est sociétale, qu'elle est dans différents foyers. Moi, ma permanence parlementaire, elle est ouverte. Je reçois parfois des enfants, je reçois des mamans. Et aujourd'hui, malheureusement, l'État n'a pas de réponse dans l'urgence. Moi, je connais des femmes qui nous font des témoignages où elles doivent rester pour le foyer, elles doivent rester parce qu'il n'y a pas de logement d'urgence. Et comme en France, on en manque de logement, ces femmes restent dans le foyer et elles sont en difficulté et elles sont aussi au risque de tout. Elles peuvent partir, on ne sait jamais, à un mauvais coup ou autre et c'est fini. Et c'est par ses enfants aussi, ils restent blessés à vie. Et il n'y a pas de thérapie, il n'y a pas de psychologie pour les enfants. »
RTL · Le député Carlos Martens Bilongo invité d'Amandine Bégot : l'intégraleVérifier à 6:35
Jamais. Aujourd'hui, c'est marqué à vie. Malheureusement, certains me connaissent pour ça. Pourtant, j'avais commencé des travaux parlementaires avant cet épisode, des travaux importants. Et aujourd'hui, voilà, c'est pour ça que je suis connu. C'est un événement malheureux, mais qui a mis en lumière d'autres choses. Et voilà, aujourd'hui, c'est ça.
« Jamais. Aujourd'hui, c'est marqué à vie. Malheureusement, certains me connaissent pour ça. Pourtant, j'avais commencé des travaux parlementaires avant cet épisode, des travaux importants. Et aujourd'hui, voilà, c'est pour ça que je suis connu. »
RTL · Le député Carlos Martens Bilongo invité d'Amandine Bégot : l'intégraleVérifier à 3:52Voir 1 autre passage
« C'est un événement malheureux, mais qui a mis en lumière d'autres choses. Et voilà, aujourd'hui, c'est ça. »
RTL · Le député Carlos Martens Bilongo invité d'Amandine Bégot : l'intégraleVérifier à 4:06
Carlos Martins-Bilongo, vous êtes l'un des plus jeunes députés de cette Assemblée, puisque vous avez 32 ans. Le grand public vous a découvert le 3 novembre dernier, quand vous avez été prise à partie, interrompue en pleine séance, alors même que vous posiez une question au gouvernement, interrompue par le député R.N. Grégoire de Fournasse et ses propos racistes. Alors bien sûr, votre carrière et votre parcours ne se résument pas qu'à ça, mais vous commencez ce livre, Noir français, par cet épisode et par une mise au point. Vous dites l'avoir clairement entendu dire ce jour-là, retourne en Afrique. Aucun doute pour vous.
Réponse directe
Aucun doute, c'est bien ça. Et je voulais commencer par ça, parce que c'est cet épisode qui m'a fait connaître du grand public, mais ensuite rentrer dans ma vie de tous les jours et faire connaître mon parcours au français, parce qu'après cet épisode, il y a eu différents récits sur ma vie, et j'ai pris le temps de garder le silence sur différents points. Et ensuite, parce que j'avais commencé l'écriture de ce bouquin depuis le mois de septembre, et je voulais revenir en long, en large, en travers, sur le fait d'arriver à l'Assemblée nationale et d'avoir ce changement de classe sociale aussi.
« Aucun doute, c'est bien ça. Et je voulais commencer par ça, parce que c'est cet épisode qui m'a fait connaître du grand public, mais ensuite rentrer dans ma vie de tous les jours et faire connaître mon parcours au français, parce qu'après cet épisode, il y a eu différents récits sur ma vie, et j'ai pris le temps de garder le silence sur différents points. Et ensuite, parce que j'avais commencé l'écriture de ce bouquin depuis le mois de septembre, et je voulais revenir en long, en large, en travers, sur le fait d'arriver à l'Assemblée nationale et d'avoir ce changement de classe sociale aussi. »
RTL · Le député Carlos Martens Bilongo invité d'Amandine Bégot : l'intégraleVérifier à 0:33
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« C'est une pression particulière et énorme. Parce que les gens ont, comme vous l'avez dit, une très grosse attente. J'ai aussi une proximité où moi, j'ai le même numéro de téléphone depuis plus de 15 ans. Ça veut dire que les personnes que j'avais pendant le milieu associatif, que j'ai rencontrés, ils ont encore mes coordonnées. Et ils me sollicitent pour plein de sujets qui ne sont même pas liés à mon mandat. Mais j'essaye de répondre à ces questions-là. »
LCP — La Politique et moi · Carlos Martens Bilongo, député La France insoumise du Val-d'Oise | La politique et moiVérifier à 8:17
« Aucun doute, c'est bien ça. Et je voulais commencer par ça, parce que c'est cet épisode qui m'a fait connaître du grand public, mais ensuite rentrer dans ma vie de tous les jours et faire connaître mon parcours au français, parce qu'après cet épisode, il y a eu différents récits sur ma vie, et j'ai pris le temps de garder le silence sur différents points. Et ensuite, parce que j'avais commencé l'écriture de ce bouquin depuis le mois de septembre, et je voulais revenir en long, en large, en travers, sur le fait d'arriver à l'Assemblée nationale et d'avoir ce changement de classe sociale aussi. »
RTL · Le député Carlos Martens Bilongo invité d'Amandine Bégot : l'intégraleVérifier à 0:33
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités11 mai 2023 au 19 mai 2025 · 6 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est une pression particulière et énorme. Parce que les gens ont, comme vous l'avez dit, une très grosse attente. J'ai aussi une proximité où moi, j'ai le même numéro de téléphone depuis plus de 15 ans. Ça veut dire que les personnes que j'avais pendant le milieu associatif, que j'ai rencontrés, ils ont encore mes coordonnées. Et ils me sollicitent pour plein de sujets qui ne sont même pas liés à mon mandat. Mais j'essaye de répondre à ces questions-là. »
LCP — La Politique et moi · Carlos Martens Bilongo, député La France insoumise du Val-d'Oise | La politique et moiVérifier à 8:17Voir 2 autres passages
« C'est une pression particulière et énorme. Parce que les gens ont, comme vous l'avez dit, une très grosse attente. J'ai aussi une proximité où moi, j'ai le même numéro de téléphone depuis plus de 15 ans. Ça veut dire que les personnes que j'avais pendant le milieu associatif, que j'ai rencontrés, ils ont encore mes coordonnées. Et ils me sollicitent pour plein de sujets qui ne sont même pas liés à mon mandat. Mais j'essaye de répondre à ces questions-là. »
LCP — La Politique et moi · Carlos Martens Bilongo, député La France insoumise du Val-d'Oise | La politique et moiVérifier à 8:17
« j'hésite. Récemment, j'ai mis ma suppléante, j'étais à Montmorency, et j'ai tweeté. Et ma suppléante m'a dit « S'il te plaît, débloque les commentaires parce que je me fais un... C'est trop. » Et on se faisait insulter, etc. Mais moi, vraiment, j'ai l'habitude. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités11 mai 2023 au 19 mai 2025 · 7 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Parce que j'étais bègue. Oui. Et ma mère en souffrait beaucoup. Je le voyais dans son regard. Moi, j'en souffrais également. Et du coup, je prenais très peu la parole à l'école. J'ai commencé, on va dire, à parler librement. Là, on vous voit avec votre frère et votre maman. C'est ça. J'ai commencé à parler librement, on va dire, à partir de 6-7 ans, malgré les difficultés. Ça a été un travail quotidien avec votre frère. C'était un travail quotidien avec ma mère parce qu'on n'avait pas beaucoup d'argent. Et du coup, ma mère me dit, écoute Carlos, j'ai réussi à avoir un rendez-vous sur l'orthophoniste. On va aller, on va y aller ensemble. On va apprendre mathématiquement tout ce qui va être fait pendant la séance. On va le reproduire à la maison. Parce que vous n'aviez pas les moyens d'y retourner. On n'avait pas les moyens. On n'avait les moyens que de payer une séance. Du coup, on a été ensemble. Et en fait, la dame nous a dit, on vous revoit au prochain rendez-vous. On a dit, oui, oui, on reviendra. On a tout appris. Et à la maison, ma mère s'entraînait. En fait, dès qu'elle finissait le boulot, elle avait deux boulots. Dès qu'elle terminait le soir, on reproduisait, etc. Et de fil en aiguille, peu à peu, j'ai perdu mon bégaiement. Et ça a été une épreuve très difficile et douloureuse. Parce que ça prenait du temps. Et je voyais que ma mère aussi, ça l'a peiné de devoir mettre beaucoup de temps et d'argent sur moi. »
LCP — La Politique et moi · Carlos Martens Bilongo, député La France insoumise du Val-d'Oise | La politique et moiVérifier à 3:22Voir 2 autres passages
« Non, je pense que s'il y a un facteur chance, mais le mental joue beaucoup. En fait, c'est les épreuves de la vie. Quand on vient de Villers-Belles, on a beaucoup d'obstacles dès le plus jeune âge. En fait, ça forge. Soit on craque, on abandonne tout et on cède. Soit en fait, ça nous rend plus fort. Et devant toutes les difficultés, on arrive à les surmonter. Vous parlez des obstacles de votre enfance. »
LCP — La Politique et moi · Carlos Martens Bilongo, député La France insoumise du Val-d'Oise | La politique et moiVérifier à 2:53
« Non, beaucoup de gens m'ont dit que j'avais très bien réagi. Parce que je suis quelqu'un de très calme. Je suis un sportif, je fais de la boxe, etc. J'ai l'habitude de recevoir des coups. Et ce n'est pas un coup physique qu'on reçoit. C'est une parole très blessante qui transperce. Moi, tout de suite, je pense à ma mère. Je pense à Rosa Parks également. C'est au même moment. Et en fait, je reste figé. Je ne réponds pas du tout. Mais je me dis, waouh ! Il l'a fait ici. Dans l'hémicycle. Me renvoyer à quelque chose qui est inacceptable, en fait. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités19 mai 2025 au 19 mai 2025 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi, je suis convaincu que la présence d'un jeune de vieille belle qui puissait député noir dérange. C'est ça le sujet. Mais dérange encore aujourd'hui ? Encore aujourd'hui, c'est une vérité. »
LCP — La Politique et moi · Carlos Martens Bilongo, député La France insoumise du Val-d'Oise | La politique et moiVérifier à 11:30Voir 1 autre passage
« Moi, je suis convaincu que la présence d'un jeune de vieille belle qui puissait député noir dérange. C'est ça le sujet. Mais dérange encore aujourd'hui ? Encore aujourd'hui, c'est une vérité. »
LCP — La Politique et moi · Carlos Martens Bilongo, député La France insoumise du Val-d'Oise | La politique et moiVérifier à 11:30
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées11 mai 2023 au 19 mai 2025 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, je pense que s'il y a un facteur chance, mais le mental joue beaucoup. En fait, c'est les épreuves de la vie. Quand on vient de Villers-Belles, on a beaucoup d'obstacles dès le plus jeune âge. En fait, ça forge. Soit on craque, on abandonne tout et on cède. Soit en fait, ça nous rend plus fort. Et devant toutes les difficultés, on arrive à les surmonter. Vous parlez des obstacles de votre enfance. »
LCP — La Politique et moi · Carlos Martens Bilongo, député La France insoumise du Val-d'Oise | La politique et moiVérifier à 2:53Voir 2 autres passages
« Non, beaucoup de gens m'ont dit que j'avais très bien réagi. Parce que je suis quelqu'un de très calme. Je suis un sportif, je fais de la boxe, etc. J'ai l'habitude de recevoir des coups. Et ce n'est pas un coup physique qu'on reçoit. C'est une parole très blessante qui transperce. Moi, tout de suite, je pense à ma mère. Je pense à Rosa Parks également. C'est au même moment. Et en fait, je reste figé. Je ne réponds pas du tout. Mais je me dis, waouh ! Il l'a fait ici. Dans l'hémicycle. Me renvoyer à quelque chose qui est inacceptable, en fait. »
LCP — La Politique et moi · Carlos Martens Bilongo, député La France insoumise du Val-d'Oise | La politique et moiVérifier à 10:32
« Parce que j'étais bègue. Oui. Et ma mère en souffrait beaucoup. Je le voyais dans son regard. Moi, j'en souffrais également. Et du coup, je prenais très peu la parole à l'école. J'ai commencé, on va dire, à parler librement. Là, on vous voit avec votre frère et votre maman. C'est ça. J'ai commencé à parler librement, on va dire, à partir de 6-7 ans, malgré les difficultés. Ça a été un travail quotidien avec votre frère. C'était un travail quotidien avec ma mère parce qu'on n'avait pas beaucoup d'argent. Et du coup, ma mère me dit, écoute Carlos, j'ai réussi à avoir un rendez-vous sur l'orthophoniste. On va aller, on va y aller ensemble. On va apprendre mathématiquement tout ce qui va être fait pendant la séance. On va le reproduire à la maison. Parce que vous n'aviez pas les moyens d'y retourner. On n'avait pas les moyens. On n'avait les moyens que de payer une séance. Du coup, on a été ensemble. Et en fait, la dame nous a dit, on vous revoit au prochain rendez-vous. On a dit, oui, oui, on reviendra. On a tout appris. Et à la maison, ma mère s'entraînait. En fait, dès qu'elle finissait le boulot, elle avait deux boulots. Dès qu'elle terminait le soir, on reproduisait, etc. Et de fil en aiguille, peu à peu, j'ai perdu mon bégaiement. Et ça a été une épreuve très difficile et douloureuse. Parce que ça prenait du temps. Et je voyais que ma mère aussi, ça l'a peiné de devoir mettre beaucoup de temps et d'argent sur moi. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées11 mai 2023 au 19 mai 2025 · 8 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Cette phrase est raciste, peu importe qui elle vise. Mais elle me vise moi parce que je suis en train d'évoquer le bateau en question, le Sun Viking. Il faut savoir que le sujet de l'immigration avait été évoqué par différents députés. À aucun moment, un député n'avait subi cette phrase-là. Et malheureusement, c'est la phrase qui m'a été envoyée. Et ça montre en fait aujourd'hui toute cette violence qui existe, le manque d'empathie, ce racisme aussi ambiant qui est dans la société. Et qui est un reflet en fait de l'Assemblée nationale, est un reflet de la vie de tous les jours à l'extérieur. Quels sont les mots qui vous viennent aujourd'hui pour décrire ce que vous avez ressenti ce jour-là ? J'étais abasourdi, surpris. Je ne pensais pas vivre ça à l'Assemblée nationale, comme je l'évoque. Avant mon mandat, j'étais professeur d'économie dans le 17ème arrondissement. »
LCP — La Politique et moi · Carlos Martens Bilongo, député La France insoumise du Val-d'Oise | La politique et moiVérifier à 9:35Voir 2 autres passages
« Il y a encore un travail à faire. C'est malheureux, on le voit à chaque fois. Je le mets juste pour une photo, une simple photo. Vous imaginez, il y a eu plein de plateaux le lendemain, une heure après, pour dire oui, leur posture, etc. Un avocat a dit oui, on dirait la cour d'appel des Assises. »
LCP — La Politique et moi · Carlos Martens Bilongo, député La France insoumise du Val-d'Oise | La politique et moiVérifier à 11:59
« Après, voilà. Nous, notre territoire, c'est un territoire où on avait Dominique Troscan. Du coup, c'est un territoire très socialiste. Donc, on était plus ou moins tous sympathisants. On a mené une campagne assez simple. Dès lors où M. Puponi, lui, est allé vers le modem et la majorité présidentielle, il était un moment certain où les électeurs de la circonscription ne s'y retrouvaient plus. C'est vraiment un territoire de gauche et de gauche de rupture. Et j'ai su l'incarner avec une campagne de proximité avec les populations de ma circonscription, que ce soit sur Sarcelles, Villiers-le-Bel, Garges, Arnaudville et Bonneuil. Et on a transformé l'essai de cette belle campagne. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités11 mai 2023 au 19 mai 2025 · 6 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Cette phrase est raciste, peu importe qui elle vise. Mais elle me vise moi parce que je suis en train d'évoquer le bateau en question, le Sun Viking. Il faut savoir que le sujet de l'immigration avait été évoqué par différents députés. À aucun moment, un député n'avait subi cette phrase-là. Et malheureusement, c'est la phrase qui m'a été envoyée. Et ça montre en fait aujourd'hui toute cette violence qui existe, le manque d'empathie, ce racisme aussi ambiant qui est dans la société. Et qui est un reflet en fait de l'Assemblée nationale, est un reflet de la vie de tous les jours à l'extérieur. Quels sont les mots qui vous viennent aujourd'hui pour décrire ce que vous avez ressenti ce jour-là ? J'étais abasourdi, surpris. Je ne pensais pas vivre ça à l'Assemblée nationale, comme je l'évoque. Avant mon mandat, j'étais professeur d'économie dans le 17ème arrondissement. »
LCP — La Politique et moi · Carlos Martens Bilongo, député La France insoumise du Val-d'Oise | La politique et moiVérifier à 9:35Voir 2 autres passages
« Il y a encore un travail à faire. C'est malheureux, on le voit à chaque fois. Je le mets juste pour une photo, une simple photo. Vous imaginez, il y a eu plein de plateaux le lendemain, une heure après, pour dire oui, leur posture, etc. Un avocat a dit oui, on dirait la cour d'appel des Assises. »
LCP — La Politique et moi · Carlos Martens Bilongo, député La France insoumise du Val-d'Oise | La politique et moiVérifier à 11:59
« Aucun doute, c'est bien ça. Et je voulais commencer par ça, parce que c'est cet épisode qui m'a fait connaître du grand public, mais ensuite rentrer dans ma vie de tous les jours et faire connaître mon parcours au français, parce qu'après cet épisode, il y a eu différents récits sur ma vie, et j'ai pris le temps de garder le silence sur différents points. Et ensuite, parce que j'avais commencé l'écriture de ce bouquin depuis le mois de septembre, et je voulais revenir en long, en large, en travers, sur le fait d'arriver à l'Assemblée nationale et d'avoir ce changement de classe sociale aussi. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes11 mai 2023 au 19 mai 2025 · 6 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est très difficile. Parce que parfois, on ne sait pas si quand on va rentrer à la maison, si maman va être enceinte. Parfois, on est en revenu. »
LCP — La Politique et moi · Carlos Martens Bilongo, député La France insoumise du Val-d'Oise | La politique et moiVérifier à 5:02Voir 2 autres passages
« Non, je pense que s'il y a un facteur chance, mais le mental joue beaucoup. En fait, c'est les épreuves de la vie. Quand on vient de Villers-Belles, on a beaucoup d'obstacles dès le plus jeune âge. En fait, ça forge. Soit on craque, on abandonne tout et on cède. Soit en fait, ça nous rend plus fort. Et devant toutes les difficultés, on arrive à les surmonter. Vous parlez des obstacles de votre enfance. »
LCP — La Politique et moi · Carlos Martens Bilongo, député La France insoumise du Val-d'Oise | La politique et moiVérifier à 2:53
« Je ne sais pas, en fait, on parle de vie humaine. »
RTL · Le député Carlos Martens Bilongo invité d'Amandine Bégot : l'intégraleVérifier à 1:42
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées11 mai 2023 au 19 mai 2025 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est une pression particulière et énorme. Parce que les gens ont, comme vous l'avez dit, une très grosse attente. J'ai aussi une proximité où moi, j'ai le même numéro de téléphone depuis plus de 15 ans. Ça veut dire que les personnes que j'avais pendant le milieu associatif, que j'ai rencontrés, ils ont encore mes coordonnées. Et ils me sollicitent pour plein de sujets qui ne sont même pas liés à mon mandat. Mais j'essaye de répondre à ces questions-là. »
LCP — La Politique et moi · Carlos Martens Bilongo, député La France insoumise du Val-d'Oise | La politique et moiVérifier à 8:17Voir 2 autres passages
« Parce que j'étais bègue. Oui. Et ma mère en souffrait beaucoup. Je le voyais dans son regard. Moi, j'en souffrais également. Et du coup, je prenais très peu la parole à l'école. J'ai commencé, on va dire, à parler librement. Là, on vous voit avec votre frère et votre maman. C'est ça. J'ai commencé à parler librement, on va dire, à partir de 6-7 ans, malgré les difficultés. Ça a été un travail quotidien avec votre frère. C'était un travail quotidien avec ma mère parce qu'on n'avait pas beaucoup d'argent. Et du coup, ma mère me dit, écoute Carlos, j'ai réussi à avoir un rendez-vous sur l'orthophoniste. On va aller, on va y aller ensemble. On va apprendre mathématiquement tout ce qui va être fait pendant la séance. On va le reproduire à la maison. Parce que vous n'aviez pas les moyens d'y retourner. On n'avait pas les moyens. On n'avait les moyens que de payer une séance. Du coup, on a été ensemble. Et en fait, la dame nous a dit, on vous revoit au prochain rendez-vous. On a dit, oui, oui, on reviendra. On a tout appris. Et à la maison, ma mère s'entraînait. En fait, dès qu'elle finissait le boulot, elle avait deux boulots. Dès qu'elle terminait le soir, on reproduisait, etc. Et de fil en aiguille, peu à peu, j'ai perdu mon bégaiement. Et ça a été une épreuve très difficile et douloureuse. Parce que ça prenait du temps. Et je voyais que ma mère aussi, ça l'a peiné de devoir mettre beaucoup de temps et d'argent sur moi. »
LCP — La Politique et moi · Carlos Martens Bilongo, député La France insoumise du Val-d'Oise | La politique et moiVérifier à 3:22
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
RTL · Le député Carlos Martens Bilongo invité d'Amandine Bégot : l'intégraleVérifier à 5:13
LCP — La Politique et moi · Carlos Martens Bilongo, député La France insoumise du Val-d'Oise | La politique et moiVérifier à 10:32
LCP — La Politique et moi · Carlos Martens Bilongo, député La France insoumise du Val-d'Oise | La politique et moiVérifier à 3:22
LCP — La Politique et moi · Carlos Martens Bilongo, député La France insoumise du Val-d'Oise | La politique et moiVérifier à 7:24
RTL · Le député Carlos Martens Bilongo invité d'Amandine Bégot : l'intégraleVérifier à 0:33
« Bien entendu. Vous savez, c'est une très grosse difficulté de vivre dans un foyer où il y a la violence. Et quand on est enfant, en fait, cet épisode-là de vraiment sortir, de ne pas être sûr de revoir sa maman ou de rentrer parfois et de la voir gonfler, c'est horrible. C'est vraiment horrible. Et je sais que la violence, elle est sociétale, qu'elle est dans différents foyers. Moi, ma permanence parlementaire, elle est ouverte. Je reçois parfois des enfants, je reçois des mamans. Et aujourd'hui, malheureusement, l'État n'a pas de réponse dans l'urgence. Moi, je connais des femmes qui nous font des témoignages où elles doivent rester pour le foyer, elles doivent rester parce qu'il n'y a pas de logement d'urgence. Et comme en France, on en manque de logement, ces femmes restent dans le foyer et elles sont en difficulté et elles sont aussi au risque de tout. Elles peuvent partir, on ne sait jamais, à un mauvais coup ou autre et c'est fini. Et c'est par ses enfants aussi, ils restent blessés à vie. Et il n'y a pas de thérapie, il n'y a pas de psychologie pour les enfants. »
RTL · Le député Carlos Martens Bilongo invité d'Amandine Bégot : l'intégraleVérifier à 6:35